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  1. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  2. Voici une compilation de photos que j'ai prises cette année à Montréal Je suis tombé par hasard sur la plupart des fresques, les photos ont donc été prises à l'improviste avec mon iPhone. Ça reste une qualité d'image de iPhone
  3. Le mardi 27 mars 2007 ( La Presse) Montréal Deux ans après l’adoption du premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise, Montréal et 76 partenaires économiques et sociaux annoncent un certain nombre d’initiatives en faveur d’une qualité de vie plus agréable sur l’île mais la Ville refuse de se prononcer sur des irritants environnementaux comme l’agrandissement de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Lors de la première phase du plan, Montréal a pris des initiatives pour réduire les émissions des gaz à effet de serre. La deuxième phase se poursuit jusqu’en 2009 avec 19 actions en faveur de l’environnement. La Ville s’est engagée ce lundi à encourager les produits équitables, l’achat local, l’économie sociale et le verdissement. Elle a annoncé qu’une collecte des résidus verts et de table pour en faire du compost s’en vient. Mais il n’y a pas d’échéance pour ce projet. Parmi les partenaires de la Ville figure Communauto, qui multiplie les projets d’autopartage et se bat depuis des années pour obtenir du gouvernement Charest une reconnaissance afin de diminuer le nombre de véhicules en circulation à Montréal. Mais Alan DeSousa, responsable du développement durable à Montréal, ne s’est pas engagé à aider leur cause. Selon le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, depuis que Gérald Tremblay est devenu maire, le parc automobile de l’île croît au rythme de 10 700 véhicules par an, pour un total de 42 800 véhicules durant son premier mandat. « Sous le maire Jean Doré, au tournant des années 1990, des efforts réels de promotion du transport collectif avaient permis de limiter cette croissance à 1 050 véhicules par année, soit dix fois moins qu’aujourd’hui », dit M. Bergeron. De plus, M. DeSousa n'a pas voulu dire si l’agrandissement de l’aéroport de Dorval, qui fera disparaître des espaces verts et contribuera à augmenter la fréquentation de l’aéroport, annulera une partie des actions prises afin d'améliorer la qualité de vie des Montréalais.
  4. Alors que la restauration voit sa clientèle bouder, essence et crise financière obligent, Sobeys-IGA lance à partir du Québec une gamme de plats frais, «de qualité de restaurant», partout au Canada. Pour en lire plus...
  5. C’est ce qu’indique Marchés mondiaux CIBC qui remarque toutefois un «recul très marqué du nombre global de nouveaux emplois». Pour en lire plus...
  6. http://designmontreal.com/commerce-design/a-propos-de-commerce-design-montreal Commerce Design Montréal Toggle navigation À propos de Commerce Design Montréal La Ville de Montréal célèbre cette année le 20e anniversaire de la création des Prix Commerce Design Montréal, une initiative montréalaise dont le succès fait écho depuis plus de dix ans dans plusieurs villes d’Europe, du Canada et des États-Unis. Les efforts soutenus dans ce programme ont contribué à sensibiliser les commerçants et le public à la valeur ajoutée du design. Ils ont insufflé une remarquable progression dans la qualité des lieux que l’on fréquente et l’expérience qu’ils nous procurent. C’est sur cette lancée que la Ville de Montréal poursuit son action et récompense celles et ceux à qui l’on doit cette heureuse transformation. Les lauréats se retrouvent au cœur d’une campagne de promotion et de relations de presse d’envergure qui vise à les faire connaître auprès du grand public, contribuant à leur notoriété et à l’accroissement de leur volume d’affaires. Cette récompense confère aux Prix Commerce Design Montréal toute leur originalité. Un trophée, création du designer industriel Claude Maufette, est attribué aux lauréats (commerçants et designers) qui sont aussi pourvus d’autres outils promotionnels visibles signalisant leur distinction. Historique Commerce Design Montréal a été créé en 1995 dans le but de faire valoir auprès des commerçants montréalais les bénéfices d’investir dans la qualité de l’aménagement de leur établissement avec l’aide de professionnels qualifiés. La raison d’être de cette activité est encore et toujours de développer le marché du design commercial à Montréal pour : améliorer la qualité du cadre de vie et rendre la Métropole plus attrayante; augmenter la compétitivité des commerces; accroître la demande locale pour les services professionnels en aménagement commercial. Les objectifs visent à créer un effet d’entraînement auprès d’autres commerçants, de convaincre ces derniers du bien-fondé du design pour leur succès en affaires et d’avoir un effet structurant sur la revitalisation et la dynamisation des rues commerciales. L’effort public et parapublic pour sensibiliser les commerçants montréalais au design a été sans relâche de 1995 à 2004. L’étude d’impacts alors réalisée avait démontré que le programme a concrètement développé, en dix ans, le marché en design de commerces et induit l’effet d’entraînement recherché. La qualité promue par les Prix Commerce Design Montréal s’est avéré un axe de communication très porteur pour la candidature de Montréal Ville UNESCO de design dont la désignation a été obtenue en 2006. Après dix ans de succès, un élargissement et un repositionnement vers d’autres secteurs d’activités étaient nécessaires. Il s’imposait alors de sensibiliser de nouveaux acteurs à l’amélioration de la qualité du design dans la ville. En 2005, le prolongement de l’action de Commerce Design Montréal fut confié à Créativité Montréal qui réalisa, de 2006 à 2008, trois éditions des Prix Créativité Montréal. De son côté, la Ville de Montréal continua de transférer son expertise et céder des licences à d’autres villes qui reprisent le concept original. « Commerce Design » est devenu une marque de commerce officielle de la Ville de Montréal en 2014. En relançant le programme en 2015, Montréal souhaite continuer à inspirer d’autres villes, à faire grandir le réseau et voir évoluer son concept puis, engendrer des retombées probantes sur son territoire grâce au partage d’expériences. Les grandes étapes de Commerce Design Montréal Appel de candidature : l’objectif est de recruter une centaine de participants d’une grande diversité ; des commerces de tous types et envergure, répartis sur le territoire de l’île de Montréal, récemment aménagés avec l’aide d’un professionnel en design ou en architecture. Jury : le jury retient, suivant l’analyse des dossiers et le visionnement des photos, une quarantaine de commerces finalistes qu’il visite lors d’une tournée d’observation. Il sélectionne 20 commerces et concepteurs lauréats, ex aequo. Parmi les critères qui guident les jurés, la mise en contexte est cruciale, car la sélection vise à refléter plusieurs réalités commerciales à Montréal, afin que les commerçants qui songent à investir dans le design de leur commerce puissent s’identifier et s’inspirer de l’un ou l’autre des établissements primés. Les Prix du jury sont annoncés lors d’une soirée festive qui réunit des centaines d’invités. Rencontres avec les designers : le public est invité à découvrir, lors du weekend « Venez, voyez, votez! » les 13 et 14 juin 2015, les 20 commerces lauréats sous l’angle du design, alors que les concepteurs sont sur place pour accueillir visiteurs et clients et expliquer leur démarche créative. Prix du public : du 11 mai au 31 août 2015, le public peut voter en ligne ou à l’aide d’un bulletin de vote pour son commerce préféré parmi les 20 lauréats. Au terme de la campagne « Votez avec vos yeux!», le commerce qui récolte le plus grand nombre de votes est proclamé « Prix du public » lors d’un événement de presse. Des cartes et chèques-cadeaux échangeables dans les commerces primés sont tirés au hasard parmi les votants, bouclant ainsi la boucle. Voir les partenaires et collaborateurs Prix Frédéric-Metz En août 2014, le milieu du design a perdu un grand pédagogue, un communicateur exceptionnel, un militant en faveur de la qualité en design : Frédéric Metz (1944-2014). Professeur associé à l’École de design, membre fondateur du Centre de design et de l’École supérieure de mode de l’UQAM, il est une figure marquante du design au Québec. Pour perpétuer sa pensée, la Société des designers graphiques du Québec (SDGQ), l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et le Bureau du design de la Ville de Montréal lui rendent hommage en créant le Prix Frédéric-Metz dans le cadre des Prix Commerce Design Montréal 2015, un programme qu’il affectionnait tout particulièrement et auquel il a collaboré pendant plusieurs années. Le Prix Frédéric-Metz récompensera un établissement primé parmi les 20 Prix du jury dont le design (intérieur, graphique) parfaitement intégré, inspirant et efficace « facilite la vie, élève la beauté, la fonction et le sens, adoucit l’expérience, et constitue une valeur ajoutée à la vie quotidienne ». Un trophée, aux couleurs du personnage Metz, sera attribué aux lauréats lors d’une cérémonie spéciale le 14 septembre prochain. Une vidéo produite par deux étudiants en communications de l’UQAM, Gabriel Lajournade et Amélia Blondin, sous la direction artistique de Philippe Lamarre, président sortant de la Société des designers graphiques du Québec, a été réalisée pour l’occasion. Les plus proches collaborateurs et amis de Frédéric Metz témoignent de leur amitié et de leur admiration pour son travail et son legs pour les générations futures. sent via Tapatalk
  7. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  8. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2010/08/27/004-montreal-fragment-urbanite.shtml
  9. Dans le quartier Sainte-Marie, juste à l'ouest du Pont J-C http://www.habitationsgg.com/dp/fr/node/14 22 condominiums René-Lévesque et Falardeau Le RL Condo Bureau des Ventes 2005 René-Lévesque Est Montréal, (Qc)H2K 2M4 Tél.: 514-969-2484 ext. 2 Heures d'ouverture Lundi au Mercredi 12h à 17h Jeudi et Vendredi sur rendez-vous Samedi et Dimanche de 12h à 17h Prix : à partir 208 900$ taxes, terrain et infrastructure inclus à 100% Caractéristiques et Avantages -7 unités sur René-Lévesque -15 unités sur Falardeau-posssibilité de stationnement -Terasse privée sur le toit -plafonds 8 ET 9 -pied en plein coeur de Montréal -Près des festivités et d’un quartier bien vivant -Frais de copropriété peu élevés -5 000 $ d’équipement gratuit EN PRÉVENTE Habiter à deux pas de tout RL CONDO, un développement urbain de 22 condos de une et deux chambres. Situées respectivement sur le boulevard René-Lévesque et sur la rue Falardeau, ces deux phases de trois étages proposent des logements baignant de lumière naturelle et conjuguent qualité et harmonie pour offrir une atmosphère chaleureuse. Un design intérieur raffiné qui brille par son choix de matériaux de première qualité. Un style qui mise sur l’élégance et l’intemporalité. Le tout, situé en plein cœur du centre-ville. Une cuisine au look moderne : comptoirs de quartz, armoires en thermoplastique, dosseret en mosaïque, évier carré au design actuel et robinetterie inspiré des restaurants. Une salle de bain rayonnante de confort, pensée en fonction de votre bien-être : douche à panneaux de verre coulissants offrant des jets de pluie généreux et bien enveloppants, armoire à pharmacie surmontée d’un miroir et meuble-lavabo flottant. Et pour profiter pleinement des beaux jours d’été, quoi de mieux qu’une terrasse sur le toit pour jouir d’une vue imprenable surle centre-ville, le pont Jacques-Cartier et La Ronde. L'endroit rêvé pour vos petites réceptions ou pour admirer les feux d’artifices
  10. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  11. Voici quelques photos que j'ai pris avant mon atterissage a Montreal - Pierre Eliott Trudeau l'autre jour Aéroport de Mirabel La Rive-Nord/Laval La vue vers l'est de l'ile, on appercoit les reservoirs au loin Vue vers le Stade Olympique Le Mont-Royal et le centre ville Ville Mont-Royal, Décarie et l'orange Julep Désolé pour la qualité, je n'avais que mon cellulaire pour prendre les photos
  12. Bonjour à tous! Après avoir vécu des années dans des appartements mal insonorisés à Montréal, j'aimerais enfin passer à autre chose. J'envisage l'achat d'un condo dans un des quartiers centraux de Montréal. Le neuf me semble gage de meilleure insonorisation (technologies plus récentes), mais peut-être que je me trompe. Avez-vous des suggestions de promoteurs/constructeurs qui offrent la plus haute qualité en matière d'insonorisation ou encore des "essentiels" à savoir en matière d'insonorisation? Un très grand merci d'avance!
  13. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  14. Ça creuse, une autre petite surprise à Laval, désolé pour la qualité.
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  16. Voici un article paru dans le Devoir il y a quelques temps. Je ne sais pas si cela avait été débattu alors mais vos avis sur ce sujet m intéresse... Que reponderiez vous a l auteur concernant son point de vue? crédit le Devoir 19 avril 2014 |Frédérique Doyon | Actualités en société «Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. « Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber. » Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. « L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements », rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car « la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville ? » Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. « La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne ? » Au risque parfois de briser le « skyline » plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a « le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger ». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. « À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée ? » En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. « On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme », dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. « Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain. » « Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout », note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation « Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire. » Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. « Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur. » ***
  17. Nous offrons à nos clients exclusifs la possibilité de gagner des certificats Ielts, Gre, Toeic, Toefl, Pet, Fce, Cae, Cpe, Bec, Yle, Ket, Bulats, Ilec, Icfe Celta, Delta, Esol, examens. Les régions que nous couvrons sont l'Asie, les EAU, le Qatar, l'Oman, l'Arabie Saoudite, la Jordanie, etc. Le Koweït, l'Australie, le Canada et l'Europe et les examens sont pris pour eux par des écrivains qui sont payés pour le faire en utilisant les noms de nos clients. Notre organisation est bien connectée avec divers surveillants et centres de test pour permettre à nos écrivains de passer l'examen en votre nom. Nous créons également des cartes d'identité avec les noms de nos clients pour permettre aux écrivains de faire l'examen sans problèmes. Tous nos certificats sont originaux et certifiés British Council. Nous ne faisons pas de faux certificats! Si vous voulez faire Pour toute demande, envoyez un email à: [email protected] [email protected] [email protected] Skype au: david.powell554 Vous essayez de changer de nationalité? Avez-vous besoin de papiers de travail? voulez-vous voyager ? Vous avez besoin de documents que vous ne pouvez pas avoir? Si oui, alors vous êtes au bon endroit au bon moment Nous sommes un groupe indépendant de spécialistes des TI et des techniciens de base de données qui sont spécialisés dans la production de documents de qualité Real et Novelty, , Les permis de conduire, les cartes d'identité, les timbres, les visas, le SSN, les diplômes de très haute qualité et d'autres produits pour tous les pays: États-Unis, Australie, Royaume-Uni, Belgique, Brésil, Canada, Italie, Finlande, France, Israël, Mexique, Pays-Bas , Afrique du Sud, Espagne, Suisse,. Cette liste n'est pas complète.contact Support général: [email protected] Pour obtenir les informations complémentaires et passer la commande.
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  19. Signé Montréal! [/url] Normand Thériault Édition du samedi 16 et du dimanche 17 février 2008 Mots clés : architectes, Musée Guggenheim, Municipalité, Montréal Des villes se redonnent une nouvelle identité en laissant architectes et promoteurs libres d'opérer en toute audace Photo: Agence France-Presse Autrefois, Bilbao était une triste ville industrielle dont le port débordait jusqu'au centre-ville. Les bateaux y sont aujourd'hui en moins grand nombre. Nul ne s'en plaint, résidants et touristes ayant pris d'assaut les rives. Bilbao est devenu un modèle de relance urbaine. Serait-ce possible de croire qu'un jour Montréal aura aussi en son territoire des constructions monumentales qui feront à leur tour l'envie des autres capitales? showBigBox(); Montréal se reconstruit. Nul ne se plaint de voir les différents «parkings», comme autant de «caries» dans le paysage urbain, lentement être éliminés au profit de nouvelles constructions. Et si l'audace architecturale est rarement au rendez-vous, dans l'ensemble les constructions ont une certaine qualité: les acheteurs de condominiums, à qui souvent on demande près d'une demi-million, jamais moins de 150 000 S, ne veulent plus de ces boîtes à beurre que divers promoteurs proposaient dans les années 1950 et 1960 à tous les locataires en manque de logements. Car visiter certains secteurs de Rosemont, Hochelaga, Verdun, Côte-des-Neiges, Villeray est souvent une expérience déroutante quand s'accumulent au regard autant de 4 et demie, de 5 et demie, distribués de part en part d'une cage d'escalier que laisse voir une baie vitrée en plein centre de la construction. Si, Montréal est toujours une ville de locataires, et on peut parfois s'en plaindre quand on constate la mauvaise qualité architecturale des habitations qu'on leur destinait. Toutefois, Montréal n'est pas en Occident la seule ville qui doive aujourd'hui se dépêtrer des conséquences du boom immobilier de l'après-guerre. Aussi, de Baltimore à plus d'une ville européenne, on voit prendre forme des initiatives qui corrigent les erreurs du passé. Ouvrages marquants Jusqu'à l'Expo 67, les monuments de Montréal furent la Sun Life ou un oratoire sur le flanc du Mont-Royal, et qui dans ce dernier cas fut longtemps en construction. Puis vint un boom. La Place Ville-Marie comme la Tour de la Bourse d'un Pier Luigi Nervi ou les appartements Westmount de Mies van der Rohe sont sortis de terre. L'exposition universelle a elle aussi fait rêver avec ces pavillons et surtout le dôme géodésique de Buckminster Füller et l'Habitat de Moishe Safdie, ces deux ouvrages qui, chacun, s'inscrivait, et demeure encore, de plein droit sur la carte architecturale mondiale. Puis l'accalmie. On n'a pas cependant cessé de construire, et souvent avec beaucoup de souci architectural: l'ensemble qui constitue le Quartier international en témoigne, tout comme certains ouvrages sis de part en part de René-Lévesque. Et certaines constructions ont fait l'objet de plus d'un commentaire où l'éloge ne figurait pas dans la teneur des propos: la première crise qui a marqué les récentes constructions de l'UQAM, dans le cas précis de l'édifice de la TELUQ, n'a d'abord pas été financière. Et les murs de verre du nouveau Palais des congrès ont vu rebondir plus d'un quolibet (et à son voisin immédiat, l'édifice de la Caisse de dépôt, plus d'un reproche a été adressé: pour certains, pourquoi payer plus cher pour une architecture de qualité, quand on peut construire avec des «plywoods» et des blocs de béton?). Argent manquant Il est en fait une contrainte lourde qui entache tout l'univers bâti québécois: la même politique qui prévaut chez Wal-Mart, celle du «beau-bon-pas-cher-et-ne-vaut-pas-plus», s'appliquerait en ce domaine. Pense-t-on à un centre hospitalier universitaire, un musée, une salle de concert, qu'avant même de voir un plan, une esquisse architecturale, hommes et femmes politiques, accompagnés de leurs administrateurs, s'affichent pour informer des économies en cours. Résultat: s'il est possible de recourir au préfabriqué, on le fera, quitte à ajouter des plantes et quelques puits de lumière pour animer les intérieurs, le privé commercial et industriel nous ayant en effet montré la voie, celle qui permet de tout ériger rapidement, quitte à démolir aussi vite, et ce sans regrets. Aussi, les nouvelles usines et les entrepôts que l'on construit présentement deviendraient-ils des constructions obsolètes qu'à la différence des Lowneys et Impérial d'un siècle passé, il ne serait point question de les reconvertir en lofts et autres condos: un simple bulldozer peut les éliminer de l'histoire. Et les dénonciateurs d'audace ont beau jeu. Projetterait-on une oeuvre originale qu'ils monteraient au créneau pour rappeler le fiasco olympique, dont une mauvaise planification justifie encore à leurs yeux tout ce qui ne découle pas d'une réalité platement bétonnée. Et de réclamer plus d'écoles, plus d'hôpitaux qui font le bonheur des ministres des Finances, mais rendent tristes leurs utilisateurs et usagers. Rêves donnés Les gens du Québec prennent toutefois l'avion pour aller assister à des renaissances lointaines. Ils voient aussi dans les films, ou sur les canaux spécialisés, des images qui font rêver. Et ils constatent qu'en plus d'un Londres ou d'un Paris historique, il est d'autres quartiers à voir et que le Louvre, outre ses oeuvres d'art, abrite aussi une pyramide qui longtemps fit rugir plus d'un Parisien conservateur. Et de parler aussi de Rotterdam, de villes nordiques, de villes espagnoles comme Bilbao ou Barcelone, de ces villes qui ont su renaître quand les nouvelles conditions économiques entraînaient la fermeture complète de plus d'un quartier. Montréal aura aussi à réagir: de quoi aura l'air en fait ce nouveau Griffintown dont on parle ces jours-ci: un parking pour humains et autos, avec des boutiques et des voies urbaines? Que fera-t-on aussi quand le réseau sud de Bonaventure ou la cour Turcot seront débarrassés de l'actuel filet autoroutier? Et ailleurs aussi, quel sera l'avenir construit d'Outremont ou de Montréal-Ouest, pour ne nommer que quelques évidences? Possibilités réelles On sait déjà que la nouvelle salle de l'OSM sera sans doute un édifice conventionnel et on espère que les futurs agrandissements de musées permettront à des Hanganu de répéter l'aventure de Pointe-à-Callière, mais quand verrons-nous à Montréal un monument qui comme à Bilbao donne une signature à une ville? Pourtant qui aujourd'hui achète une résidence devrait savoir que la beauté environnante influe sur la valeur de son achat. Les petites économies sont en fait de mauvais placements. http://www.ledevoir.com/2008/02/16/176237.html
  20. Montréal parmi les régions les plus créatives et attractives d'Amerique du Nord Montréal International a rendu publique sa publication, les Indicateurs d’attractivité 2007, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. À partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l’ouvrage confirme l’excellente position concurrentielle de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. « Le Grand Montréal offre une main-d’œuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un immense potentiel d’innovation, des grappes de haute technologie et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût très compétitif », a déclaré le président du conseil d’administration de Montréal International, M. Pierre Brunet. « Dans le contexte de l’économie du savoir, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d’un site d’implantation », a-t-il ajouté. Montréal International a ainsi analysé une série d’indicateurs d’attractivité, regroupés comme suit : la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée, l’innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d’investissement, l’économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. « Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre de nos mandats de promotion et de prospection des investissements étrangers et des organisations internationales car elles positionnent très avantageusement Montréal en matière de créativité, d’innovation, de haute technologie et de qualité de vie, soit quatre puissants leviers de son attractivité », a déclaré M. Brunet. Une métropole de calibre mondial Comme en témoignent les principaux Indicateurs d’attractivité, la région se hisse souvent dans le peloton de tête des 20 plus grandes régions métropolitaines d’Amérique du Nord et/ou au 1er rang canadien. Parmi les grandes métropoles nord-américaines, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant - 1ère position pour la compétitivité des coûts totaux d’exploitation d’une entreprise - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour la qualité du système de santé et le niveau d’hygiène - 3e position pour le taux d’attraction des inventions brevetées - 4e position pour la concentration d’emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour les sommes investies en recherche universitaire - 1ère position pour le nombre d’étudiants et d’étudiants étrangers universitaires - 1ère position pour le nombre de diplômes universitaires décernés à l’ensemble des étudiants et aux étudiants étrangers - 1ère position pour le nombre de centres de recherche - 1ère position pour le nombre de chercheurs et les sommes investies par chercheur - 1ère position pour le nombre de brevets détenus - 1ère position pour le nombre de publications scientifiques en collaboration université/entreprise - 1ère position pour les investissements en capital de risque Pour plus d’information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. À propos de Montréal International Créé en 1996, Montréal International est un partenariat privé-public dont la mission est de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats l’attraction d’investissements étrangers, d’organisations internationales et de travailleurs stratégiques, ainsi que le soutien au développement des grappes de compétition dans les secteurs de haute technologie. Il est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal et les gouvernements du Québec et du Canada. - 30 - Renseignements : Céline Clément Conseillère en communication Montréal International Tél : (514) 987-9390 [email protected]élécharger ce document
  21. La pire récession depuis 1929? Jean-François Barbe, Les Affaires 08:56 La crise actuelle serait pire que la Grande crise de 1929, selon un professeur d'économie à la Stern School of Business de l'Université de New York. Photo: Bloomberg Attachez vos ceintures, l'atterrissage sera brutal, car les États-Unis se dirigent droit vers leur pire récession depuis la grande crise de 1929 sous l'effet de l'effondrement du système financier avec des pertes qui pourraient dépasser le cap des 2 000 milliards de dollars. Tel est l'avertissement, à en glacer le sang, lancé par un économiste de renom, Nouriel Roubini, professeur d'économie et de commerce international à la Stern School of Business de l'Université de New York. Voici les conclusions de son analyse, publiée par sa société-conseil, RGE Monitor. - Des centaines de petites banques américaines feront faillite à cause de leur exposition aux crédits immobiliers de mauvaise qualité (la petite banque américaine type détient 67 % de ses actifs dans l'immobilier) et quelques douzaines de banques régionales et nationales connaîtront le même sort. - Les firmes de courtage indépendantes disparaîtront du paysage financier en raison de la fin de leur modèle d'affaires, c'est-à-dire la titrisation et le transfert du risque. - La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), l'organisme qui assure les dépôts bancaires des épargnants, a déjà canalisé 10 % de ses fonds dans le sauvetage d’Indy Mac et nécessitera de nouvelles injections d'argent frais. - La crise des crédits immobiliers de mauvaise qualité contamine la totalité du secteur des crédits de mauvaise qualité dans lesquels se trouvent évidemment des crédits à la consommation (cartes de crédit, prêts étudiants, prêts automobiles), mais aussi les prêts octroyés aux prises de contrôle par emprunts (LBO), ainsi qu'une partie des obligations municipales et des obligations d'entreprises. - Le consommateur américain est épuisé et, cet été, l'effet des baisses de taxes devient nul. - Le prix des actions américaines continuera de chuter, d'au moins 40 % par rapport au sommet de l'année dernière. La descente n'en est donc qu'à la moitié de son parcours. Conséquemment, la récession durera de 12 à 18 mois, et non 6 comme initialement prévu. Les pertes futures du système financier, que les pessimistes évaluaient à 1 000 milliards de dollars, atteindront jusqu'à 2 000 milliards de dollars. Et la récession, sévère, ne se limitera pas qu'au territoire de l'Oncle Sam, mais frappera de plein fouet une quinzaine de pays, affirme l'économiste qui avait prédit, il y a deux ans, l'éclatement de la bulle immobilière et l'entrée du pays dans la crise financière et la récession. « Il s'agit d'une crise financière systémique, sans fin », soutient-il. Une chose est certaine : plus de 130 milliards de dollars ont d'ores et déjà été engloutis par le système bancaire américain sans que la santé générale des banques étatsuniennes s'en porte mieux. Au contraire, d'autres injections seront nécessaires. Un total de 5000 milliards de dollars en prêts hypothécaires sont maintenant à risque, a récemment déclaré Bill Gross, responsable des investissements de Pacific Investment Management (PIMCO). Et le resserrement du crédit se fait de plus en plus sentir, non seulement auprès des ménages, mais aussi des entreprises et plus particulièrement encore, des PME. Tous les secteurs sont touchés, et une expression revient de plus en plus, « crash rampant ».
  22. http://mtlunescodesign.com/fr/projet/Portes-Ouvertes-Design-Montreal Montréal est une ville où le design et les designers - qu’ils soient des domaines de l’architecture ou du design d’intérieur, industriel, graphique, ou de la mode - représentent une force dynamique de la vie culturelle et économique. En juin 2006, Montréal a été désignée Ville UNESCO de design et fait désormais partie du Réseau des villes créatives de l'Alliance globale pour la diversité culturelle mis en place par l'UNESCO en 2004. Cette désignation décernée par l’UNESCO, tant sur la base des actifs que du potentiel de développement de la métropole montréalaise en architecture et en design, doit aujourd’hui être comprise et appropriée par les montréalais. La validation du titre Montréal, Ville UNESCO de design auprès des citoyens passe par la poursuite du travail de diffusion, de vulgarisation et de sensibilisation à la qualité en design et en architecture entrepris avec succès depuis 1998 par l’administration municipale au moyen de Commerce Design Montréal. Le concept même des Portes Ouvertes Design Montréal hautement public et accessible, à l’instar des Journées des Musées montréalais ou de la Culture, ou des circuits Commerce Design Montréal, est de faire [re]découvrir le design et les designers aux montréalais de façon à ce qu’ils s’approprient et soient fiers de la désignation UNESCO tout en devenant plus intéressés par ceux et celles qui façonnent leur quotidien. Depuis 2007, le bureau Design Montréal de la Ville de Montréal prend le parti d’ouvrir ces Portes ouvertes la première fin de semaine du mois de mai à toutes les disciplines du design, avec emphase sur celles qui ont un plus grand impact sur le cadre de vie montréalais (design de ville). L’originalité des Portes Ouvertes Design Montréal est de s’appuyer sur une sélection déjà existante de projets et de professionnels montréalais qui, chaque année, se distinguent dans le cadre de prix et concours d’architecture et de design crédibles, nationaux, voire internationaux. Ces lauréats restent trop souvent méconnus du public, la promotion des concours étant souvent limitée à un cercle réduit d’initiés. L’idée des Portes Ouvertes Design Montréal est de mettre fortement en lumière tous ces lauréats montréalais (concepteurs et projets) qui justifient, alimentent et sont les meilleurs ambassadeurs de Montréal Ville UNESCO de design. L’événement a pour but de : développer une culture de la qualité en architecture et en design : sensibiliser, éduquer et élever les exigences des montréalais de façon à créer une plus forte demande pour des projets innovants et de qualité démocratiser l’accès à l’architecture et au design en resituant ces professions et leur production dans le quotidien des montréalais faire découvrir au public les métiers du design et de l’architecture, défaire les préjugés envers ces professions et démontrer la richesse, la diversité et le talent de l’offre montréalaisefaire connaître la récente désignation de Montréal au titre de Ville UNESCO de design, en expliquer les fondements et développer la fierté du public situer l’action de Design Montréal comme une valeur ajoutée pour les organismes du milieu qui contribue au rayonnement de leur concours et à la notoriété de leurs lauréats
  23. 8960 St Michel, Montréal 54 unités 3 1/2, 4 1/2, 5 1/2 À partir de 140 500$ taxes incluses * Finition de qualité (choix de couleurs) * Planchers de bois * Air climatisé * Grands balcons * Stationnements disponibles * 15 000 pi. ca. d'espace commercial à louer * Subvention disponible * Ascenseur
  24. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking.
  25. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/880479/un-starchitect-debarque-a-montreal/ 26/11/2015 Mise à jour : 26 novembre 2015 | 3:00 Un «starchitect» débarque à Montréal Par Marc-André Carignan Sa signature n’est pas aussi extravagante que celle de plusieurs grands noms de l’architecture, tels que Frank Gehry ou Zaha Hadid. Au contraire: le Britannique David Chipperfield laisse sa marque depuis les années 1980 avec une étonnante sobriété, de Londres à Mexico. Ses lignes droites minimalistes se tiennent bien loin du tape-à-l’œil chinois ou dubaïote, offrant à ses réalisations une qualité architecturale capable de traverser l’épreuve du temps. Sa sensibilité remarquable au patrimoine bâti et aux paysages naturels lui vaut un grand respect de la communauté architecturale et des promoteurs, ce qui lui permet de décrocher des contrats très convoités. Je pense notamment à celui de la nouvelle maison des prix Nobel, à Stockholm. Ou encore, au gratte-ciel que son équipe développe actuellement sur le dernier terrain disponible de Bryant Park, à Manhattan. La qualité de ses espaces a été soulignée à maintes reprises au fil de ses années de pratique. L’architecte a ainsi reçu plus d’une centaine de distinctions, allant de celles de l’American Institute of Architects au prestigieux Mies van der Rohe Award de l’Union européenne. Eh bien, David Chipperfield s’amène à Montréal, un terrain de jeu inexploré jusqu’à présent pour son agence. SSENSE, une entreprise montréalaise de biens luxueux, vient de le mettre sous contrat pour dessiner son nouveau magasin phare (son «flagship») dans la métropole. Le projet n’a pas encore été officiellement soumis à la Ville, mais le mandat des architectes et des ingénieurs a débuté il y a déjà plusieurs semaines, m’a-t-on confié. L’équipe du Britannique devra non seulement élaborer une boutique signature sur l’île, mais elle aura également à plancher sur d’autres projets d’expansion de l’entreprise «dans plusieurs villes». À quoi peut-on s’attendre en termes de design? Difficile à dire pour le moment puisque les architectes cogitent toujours leur concept, et que SSENSE ne m’a pas rendu mes appels. Par contre, si l’on se fie à l’image de marque SSENSE [qui fait affaire avec plus de 200 designers de mode et d’objets haut de gamme], on peut s’attendre à un design très glamour et épuré. Selon mes sources, SSENSE était à la recherche d’une star de l’architecture depuis plusieurs mois afin d’accroître son rayonnement international à travers le design de ses boutiques. Plusieurs noms auraient circulé. Aurait-on pu faire appel à nos talents locaux pour ce mandat? Peut-être, mais il faut tout de même souligner que SSENSE a embauché, en 2013, la talentueuse firme montréalaise Humà Design pour dessiner son nouveau siège social dans une ancienne usine de textiles sur Chabanel. On ne regarde donc pas qu’à l’étranger.