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  1. La métropole figure de mieux en mieux au palmarès du Global Financial Center Index, gravissant deux échelons pour se hisser au dix-huitième rang des places financières mondiales. Dans cette 11e édition du palmarès de mars 2012, réalisé d'après une analyse de l'environnement d'affaires et un sondage auprès de financiers partout dans le monde, Montréal est maintenant établie comme un centre financier d'envergure internationale. La métropole rayonne notamment parce qu'elle héberge plusieurs joueurs d'importance dans tous les secteurs, notent les auteurs du palmarès. Outre ses gains au palmarès mondial, Montréal gravit également les échelons du Top 10 des Amériques. Dernière en 2011, elle est maintenant 8e, devant Calgary et Sao Paulo. C'est grâce à ses activités de gestion de caisse de retraite que la métropole retient l'attention dans les Amériques. Sa spécialisation dans le logiciel financier, notamment, lui permet de marquer des points. http://newsletter.cfimontreal.com/1340134321/fr/
  2. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  3. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  4. http://journalmetro.com/opinions/bouffe-et-compagnie/754430/montreal-parmi-les-villes-gastronomiques-du-monde/ 09/04/2015 Mise à jour : 9 avril 2015 | 15:46 Montréal parmi les villes gastronomiques du monde Par Audrey Lavoie Métro Condé Nast Traveler a publié jeudi sa liste de villes les plus gourmandes: The World’s Best Food Cities. Choisi par ses lecteurs, ce palmarès sélectionne les villes où il fait bon manger autour du monde. En 2014, les lecteurs ont couronné la ville espagnole de San Sebastian. Paris et Cape Town arrivent respectivement en deuxième et troisième position, alors que les villes italiennes de Florence et Rome terminent le top 5. La ville de Québec figure dans le top 10, en dixième position. On y parle notamment du Marché du Vieux-Port et des restaurants Panache et l’Auberge Saint-Antoine. Montréal n’est pas en reste puisqu’elle figure au 13e rang du palmarès grâce à sa poutine, ses bagels et ses institutions comme le Pied de Cochon et le Joe Beef.
  5. Quelles sont les 100 personnalités les plus influentes au Québec? Le Journal de Montréal présente la liste des 100 personnalités les plus influentes dans le monde du sport, des affaires, de la politique et des spectacles. Les 25 acteurs les plus influents dans le monde... # Du sport # Des affaires # De la politique # De la culture Dans chaque domaine, nous avons consulté des spécialistes, universitaires et observateurs qui, au terme de longs et parfois difficiles débats, nous ont livré le résultat de leurs discussions. Choix nécessairement subjectif, ce palmarès a le mérite de braquer les projecteurs sur 100 acteurs parmi les plus influents au Québec. Le lien avec le dossier complet http://www.canoe.com/archives/infos/dossiers/2007/10/20071011-162006.html
  6. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/Ritz-Carlton-Montreal-sommet.html
  7. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking.
  8. Entrepreneuriat La Saskatchewan et le Québec plus dynamiques Mise à jour le mardi 20 octobre 2009 à 8 h 50 Les villes du Québec et de la Saskatchewan seraient les plus attrayantes pour les entreprises canadiennes. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) a comparé une centaine de villes du pays pour leurs politiques de réglementation et de taxation. La concentration d'entrepreneurs dans une région, la présence d'entreprises de démarrage et le succès des PME ont aussi été analysés. En se fiant à ces facteurs, Saskatoon est la ville canadienne la plus dynamique pour l'entrepreneuriat. Grande Prairie, en Alberta, se retrouve en deuxième position. Joliette, au Québec, se classe troisième. Des dix premières villes au palmarès, cinq sont de la Saskatchewan. Selon la FCEI, cette province est celle qui a le mieux géré le ralentissement économique. Dans l'ensemble du classement, 20 villes québécoises sont répertoriées. Québec se positionne au 37e rang. La communauté urbaine de Montréal arrive en 40e position. Plusieurs villes plus petites comme Alma (6e), Victoriaville (7e), Val-d'Or (9e) ou Rouyn-Noranda (11e) seraient plus attrayantes pour les entreprises. Ces agglomérations dominent les autres grâce à leur taux de taxation, qui est moins élevé que celui observé dans les grandes villes. Sièges sociaux Par ailleurs, la ville de Montréal continue de perdre du terrain en ce qui concerne les sièges sociaux. Selon le palmarès de l'Institut Fraser, la métropole accueillait le siège social de 92 grandes entreprises en 2000. En 2008, il n'en restait plus que 76. Ainsi, pour la première fois l'an dernier, Calgary a dépassé Montréal, avec l'ajout de 29 sièges sociaux en moins de 10 ans. Toronto connaît aussi une érosion de ses sièges sociaux, mais domine toujours le palmarès avec 176 sièges sociaux sur son territoire. Toronto, Calgary, Montréal et Vancouver abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux du Canada. Pour une ville, la perte d'un siège social signifie nécessairement une perte de revenus. Les bureaux administratifs d'une grande entreprise génèrent des milliers d'emplois en plus de représenter des contrats à des fournisseurs locaux.
  9. Montréal, 26e place financière mondiale Olivier Schmouker, Lesaffaires.com07:30 Montréal est considérée comme l'une des rares places d'affaires sécuritaires dans le monde. Photo : Bloomberg. Montréal a grimpé en un an de cinq places dans le palmarès des places financières les plus attirantes du monde, pour atteindre le 26e rang, selon une étude de la City of London Corporation. C’est la plus forte progression du Global Financial Centres Index 2009, qui vise à mesurer l’importance des places financières du monde entier à l’aide d’un sondage mené auprès de 1 400 banquiers et autres professionnels de la finance. Plusieurs facteurs expliquent cette progression, en particulier le fait que le Canada est de plus en plus considéré comme l'une des rares places d’affaires sécuritaires dans le monde. S’ajoute à cela un autre facteur crucial pour les gens d’affaires : les taxes imposées aux sociétés. Ainsi, les auteurs du rapport ont effectué, pour chaque ville, la comparaison entre l’estimation des taxes faite par PricewaterhouseCoopers et celle faite par l’OCDE, pour constater que plus la différence est faible, plus la ville est attrayante. Et on découvre alors que Montréal se tire particulièrement bien de cet exercice. Toronto presque dans le Top 10 mondial Toronto figure encore mieux que Montréal dans le palmarès, au 11e rang, en progression d’une place en un an. Son avantage principal ? «Toronto est un moteur de l’économie canadienne ainsi qu’une place financière majeure en Amérique du Nord qui s’en sort relativement bien dans la tourmente de ces deux dernières années», estiment les auteurs du rapport. D’autres critères influents dans le palmarès jouent en sa faveur. Par exemple, Toronto figure au 10e rang mondial du sous-indice Banking ; idem pour celui intitulé Government & Regulatory. Mieux, elle arrive au 9e rang en ce qui concerne le sous-indice Business Environment. Mais surtout, Toronto apparaît au 3e rang du sous-indice Reputational Advantage, conséquence directe de «deux années d’intenses opérations de marketing menées par la Ville pour se présenter dans le monde entier comme une place financière en pleine effervescence», indiquent les auteurs du rapport. Quant aux perspectives d’avenir, elles sont favorables pour Toronto. Cette dernière est considérée par la City of London Corporation comme une place «dynamique», qui a plus de chances de s’orienter vers une certaine «stabilité» que vers une «évolution imprévisible». Par ailleurs, les trois premières places du palmarès mondial sont occupées, comme l'année précédente, par respectivement Londres, New York et Singapour.
  10. (Montréal) La réputation de Montréal gagne des points parmi les principales villes financières du monde, selon un palmarès international établi par des firmes d'analyse établies à Londres et que La Presse Affaires a obtenu. Montréal se situe maintenant au 18e rang des principaux «centres financiers du monde», deux rangs de plus que sa 20e position de l'an dernier dans ce palmarès qui comprend 77 villes. Dans les Amériques, Montréal se maintient au huitième rang parmi les 13 principaux centres financiers, derrière ses plus proches voisines Toronto (3e continentale et 10e mondiale) et Boston (4e continentale et 11e mondiale). Montréal devance encore dans ce palmarès les métropoles latino-américaines São Paulo, Mexico et Rio de Janiero. Au niveau canadien, Montréal conserve aussi son troisième rang parmi quatre centres financiers; derrière Toronto et Vancouver (17e mondial), mais devant Calgary (28e mondial). Ce palmarès est compilé par deux firmes londoniennes d'analyse du secteur financier, Long Finance et Z/Yen Group. Il est établi avec le soutien financier du Qatar Financial Center, un organisme de promotion économique qui relève du gouvernement du Qatar. Selon ce palmarès, Londres peut encore prétendre au premier rang mondial des centres financiers, devant New York, Hong Kong et Singapour. Mais à l'avantage du Canada, la présence de trois villes dont Montréal parmi le top-20 mondial représente une bonne note qui excède le poids relatif de l'économie canadienne sur l'échiquier mondial. Cette prestance du Canada parmi les centres financiers du monde a d'ailleurs valu à Gordon Campbell, haut-commissaire (ambassadeur) du Canada à Londres, de rédiger le préambule de l'édition 2012 du palmarès. Après avoir vanté la tenue avantageuse du Canada lors des années de crise financière et de récession, M. Campbell souligne à propos de Montréal sa «forte expertise» en gestion de caisses de retraite, ainsi que sa primauté dans le développement de logiciels pour le secteur des services financiers. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/services-financiers/201203/21/01-4507746-palmares-des-villes-financieres-montreal-gagne-en-reputation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS10
  11. Dix compagnies québécoises au palmarès des 50 meilleurs citoyens corporatifs 30 janvier 2009 - 11h19 par Charles-Albert Ramsay ARGENT Dix sociétés québécoises figurent au palmarès annuel des 50 meilleurs citoyens corporatifs du Canada. Le palmarès est réalisé par le magazine Corporate Knights, de Toronto. Cette publication spécialisée en responsabilité sociale des entreprises a étudié les pratiques en environnement et en responsabilité sociale des plus importantes sociétés du Canada pour identifier les meilleurs citoyens corporatifs. En tête d'affiche, IBM Canada, Petro-Canada et McKesson Canada se placent respectivement en première, deuxième et troisième position. La quatrième position a été méritée par Rio Tinto Alcan, la filiale d'aluminium dirigée de Montréal du géant minier Rio Tinto. Les autres québécoises figurant au palmarès sont Domtar (8e), Hydro-Québec (12e), Cascades, (17e), Mouvement Desjardins (20e), Transcontinental (22e), CN (23e), Tembec (32e), Financière Sun Life (35e), SNC-Lavalin (41e) et BCE (42e).
  12. Montréal fait bonne figure en matière d'honnêteté (INFO690) - Montréal fait bonne figure lorsqu'il s'agit d'honnêteté. Dans son édition du mois d'août, le Sélection du Reader's Digest dresse le palmarès de l'honnêteté dans 33 villes du monde et la métropole se classe au cinquième rang. Pour établir ce palmarès, des enquêteurs abandonnaient des cellulaires dans des lieux publics fréquentés. Ils faisaient sonner l'appareil et observaient la scène de loin pour voir qui résisterait à la tentation de s'approprier un cellulaire tout neuf, muni d'une carte prépayée. Sur les 30 cellulaires égarés à Montréal, 25 ont retrouvé leur propriétaire. C'est la ville de Ljubljana, en Slovénie, qui remporte la palme, ses citoyens ayant permis de rapporter 29 appareils sur 30. Les pires résultats ont été enregistrés à Hong Kong, en Chine, et à Kuala Lumpur, en Malaisie, où seulement 13 appareils sont revenus. Valérie Lebeuf / Info690
  13. Voici un bel exemple, en premier un article sur le positionnement de Montréal dans le palmarès des villes offrant la meilleure qualité de vie avec un commentaire d'un représentant de chez Mercer. Et ensuite un "éditorial" sur ce dit palmarès et qu'est ce que Montréal doit faire. Regardes les partis en gras. Le climat et l'aéroport désavantagent Montréal Sébastien Rodrigue La Presse C'est la faute de l'hiver et des liens aéroportuaires si Montréal se classe derrière Toronto au palmarès de la qualité de vie, mais les deux métropoles offrent tout de même des conditions de vie semblables, selon le récent palmarès de la firme Mercer. Un peu plus d'un point sépare la Ville reine de Montréal selon le palmarès global de la firme en ressources humaines rendu public hier. Vancouver se retrouve en troisième place, Ottawa en 18e position et Calgary au 24e rang. Gordon Frost, conseiller principal pour Mercer, indique que les villes figurant parmi les 25 premières offrent une qualité de vie similaire. «Montréal reçoit une note de 9 ou 10 pour la plupart des critères», explique-t-il. Montréal obtient toutefois une note de 4 sur 10 pour son climat. Toronto a cependant une moins bonne note que Montréal pour ses services de transport en raison de la congestion routière. La criminalité joue aussi contre la Ville reine. Montréal perd quant à lui un point sur la capitale ontarienne pour les liens directs entre son aéroport et les autres villes. Mercer prépare ce palmarès pour les entreprises voulant établir les primes pour leurs employés affectés à l'étranger. Pour les 50 premières villes du classement, la qualité de vie est si bonne que les primes ne sont pas nécessaires, indique M. Mercer. La première ville au classement est Zurich, en Suisse, tandis que la dernière est Bagdad, en Irak. L'évaluation a été faite selon 39 critères. Richard Shearmur, professeur à l'INRS Urbanisation, souligne que ce type de palmarès s'adresse à des expatriés. «Cela n'a rien à voir avec la qualité de vie de tous les jours pour 95 % des Montréalais», observe-t-il. M. Shearmur ajoute que les Montréalais, contrairement aux expatriés, ne se comparent pas avec le reste du monde. Alan De Sousa, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, concède tout de même qu'il y a place à l'amélioration. M. De Sousa fait valoir que son administration tente d'améliorer la qualité de vie des Montréalais en investissant dans les infrastructures, les transports et l'environnement, notamment. Chaque année, la firme Mercer publie ce palmarès. Depuis 2001, Montréal se classe autour de la 20e position. Les critères L'enquête de Mercer est basée sur une quarantaine d'"éléments de qualité de vie" regroupés dans les catégories suivantes : > Environnement politique et social (stabilité politique, criminalité, application des lois, etc.); > Environnement économique (régulation des taux de change, services bancaires, etc.); > Environnement socioculturel (censure, atteintes aux libertés individuelles, etc.); > Considérations médicales et sanitaires (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, traitement des eaux, élimination des déchets, pollution de l'air, etc.); > Écoles et éducation (niveau et disponibilité des écoles, etc.); > Services publics et transports (électricité, eau, transports publics, encombrement de la circulation, etc.); > Loisirs (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs, etc.); > Biens de consommation (disponi-bilité de la nourriture, de produits de consommation courante, voitures, etc.); > Logement (logement, appareils électroménagers, meubles, services de maintenance, etc.); *********************************************************** Idées pour Montréal Nathalie Collard La Presse De toutes les villes canadiennes, c'est à Vancouver qu'on vit le mieux selon une liste établie par une firme de consultants en ressources humaines. Basé sur des critères comme l'accès aux soins de santé, la qualité de l'air, la vie culturelle et le service de transport en commun, ce palmarès de la qualité de vie situe Ottawa en quatrième position, 18 places devant Montréal qui fait piètre figure en 22e position. Cette liste très objective est évidemment incapable de traduire le bonheur que procure un spectacle en plein-air au Festival de jazz, une balade dans les ruelles du Plateau mont-Royal ou un après-midi d'emplettes au marché Jean-Talon. Ce sont des choses intangibles. Les palmarès, eux, se concentrent sur du concret. Cela dit, plutôt que ronchonner et de jalouser Vancouver, les Montréalais devraient plutôt lui voler ses bonnes idées. On ne peut pas importer les Rocheuses, l'océan ou le temps doux mais on peut très bien améliorer notre accès à l'eau. Le premier coup de coeur du visiteur qui débarque à Vancouver est pour le Seawall, cette promenade qui ceinture la ville et qui permet aux piétons et aux cyclistes d'en faire le tour de façon très agréable. On l'a répété souvent: Montréal est une île coupée de l'eau. Le projet du déplacement de l'autoroute Bonaventure serait un premier pas vers l'accès au fleuve qui nous fait cruellement défaut. Deuxième atout de Vancouver: la grande efficacité de son système de transport en commun. Dès l'aéroport, le visiteur apprécie la facilité de s'y retrouver ainsi que l'exactitude des informations qui lui sont fournies. On peut aisément se rendre au centre-ville ou au traversier pour l'île de Vancouver sans perdre sa valise ou sa patience. Dans la ville, autobus, train aérien et aquabus sont d'une efficacité redoutable et permettent d'aller partout dans des délais plus que respectables. La STM devrait prendre des notes. Autre domaine où Vancouver peut servir de modèle: les pistes cyclables. Bien délimitées, facilement identifiables, sécuritaires, elles quadrillent toutes la ville. Et la relation automobiliste-cycliste semble beaucoup moins conflictuelle qu'à Montréal. Les Montréalais ont également beaucoup à apprendre de l'engagement vert des résidants de Vancouver. On ne compte plus les initiatives de la ville dans ce domaine, à commencer par l'ambitieux plan de réduction de gaz à effet de serre qui vise non seulement les activités de la ville mais aussi les comportements de ses résidants, l'efficacité énergétique des bâtiments publics ET privés, etc. Autre excellente initiative qui devrait stimuler nos mairies d'arrondissement: des projets communautaires comme Green Streets, qui invite les citoyens à prendre en charge l'aménagement paysager de leur rue (plates-bandes, ronds-points fleuris, etc.) et ce, sans qu'aucun col bleu ne se sente menacé. Il faut dire qu'en Colombie-Britannique, le souci environnemental est doublé d'un sens aigu de la communauté. Le sens de la communauté, ça s'importe? Si oui, Montréal devrait en commander quelques caisses. [email protected]
  14. http://tourismexpress.com/nouvelle.php?id=1649&utm_source=All&utm_campaign=Revue+de+presse+du+Quartier+des+spectacles-+mercredi+20+f%C3%A9vrier+2013&utm_medium=email
  15. (12/04/2007)Ce sont les Repentignois qui seraient les Québécois les plus heureux, si l'on en croit un palmarès publié aujourd'hui par Pierre Côté, le fondateur de l'indice relatif de bonheur (IRB). À l'échelle régionale, c'est à Montréal que les gens se diraient les plus malheureux. 25 villes étaient en lice dans un questionnaire auquel plus de 9 000 internautes ont répondu. Leur tâche: autoévaluer leur propre niveau de bonheur. Avec un IRB de 79,40, la ville de Repentigny s'avère la championne du bonheur. Son taux de chômage est d'à peine 3 % et, comme l'a mentionné Chantal Deschamps, la mairesse de la ville, «Repentigny n'est plus la ville-dortoir qu'elle a déjà été.» C'est Rouyn-Noranda qui arrive bonne deuxième. Son indice de bonheur élevé pourrait être attribuable au fait que, contrairement au reste de sa région, elle jouit d'une grande stabilité d'emploi que lui procure la présence des grandes institutions gouvernementales. Au dernier rang du palmarès des villes vient Saint-Jérôme. Pierre Côté attribue cette pauvre performance à des services de santé déficients, de même qu'à des infrastructures qui supportent mal la croissance démographique de la ville. Malheureux, les Montréalais? À l'échelle régionale, Montréal fait piètre figure en finissant en bas de liste, derrière le Saguenay Lac-St-Jean et les Laurentides. En tant que ville, Montréal se classe au 18e rang sur les 25 choix proposés. «Les agissements des cols bleus, la saga du CHUM, le gouffre financier du métro vers Laval, les fusions municipales de même que le phénomène des gangs de rue pourraient expliquer un tel résultat», croit M. Côté. Invité par Canoë à commenter ces résultats, le maire de Montréal Gérald Tremblay s'est montré indisponible. Résultats pondérés De l'aveu de l'instigateur du projet, certains groupes sociaux étaient sous-représentés, notamment les gens âgés de plus de 65 ans, peut-être moins familiers aux rudiments d'Internet. «C'est pourquoi les résultats ont été pondérés, pour représenter les réalités démographiques du Québec selon Statistiques Canada», a justifié M. Côté. La marge d'erreur moyenne du palmarès est de 1,4 %.
  16. Le MBA de HEC Montréal au Top 10 de Forbes Publié le 06 août 2009 à 07h46 | Mis à jour à 08h01 Nadielle Kutlu lapresseaffaires.com Pour une quatrième fois d'affilée, le MBA intensif offert à HEC Montréal figure au palmarès biennal des meilleurs MBA, excluant les États-Unis, répertorié par le prestigieux magazine Forbes. Ce MBA, d'une durée d'un an, occupe le 10e rang du palmarès. Près de 170 étudiants s'insrivent chaque année au MBA intensif de HEC Montréal. Et parmi ceux-ci «45% sont des étudiants étrangers (hors Canada)», précise la relationniste médias du programme, Céline Poissant. Le classement a été réalisé en tenant compte du rendement de l'investissement des diplômés, cinq ans après l'obtention de leur diplôme, en considérants des droits de scolarité et des revenus non touchés pendant leur scolarité. «Nous sommes particulièrement fiers que notre MBA se classe à nouveau parmi les meilleurs programmes offerts en dehors des États-Unis», affirme Jacques Roy, directeur du programme, par voie de communiqué. Cette année, quelque 17 000 diplômés de 2004 issus de 103 établissement partout dans le monde ont reçu le questionnaire de Forbes en vue de la préparation du classement. Le classement des MBA selon Forbes ( excluant les États-Unis) 1. Insead - France 2. IMD - Suisse 3. Instituto de Empresa - Espagne 4. Cambridge (Judge) - Royaume-Uni 5. Oxford (Said) - Royaume-Uni 6. City University (Cass) - Royaume-Uni 7. Lancaster - Royaume-Uni 8. SDA Bocconi - Italie 9. Cranfield - Royaume Uni 10. HEC Montréal - Canada
  17. De toutes les villes du monde, c'est à Moscou qu'il en coûte le plus pour s'établir, selon une enquête internationale sur le coût de la vie réalisée par la firme Mercer. Tokyo La capitale russe, qui se classe depuis trois ans en tête du palmarès des villes les plus chères pour les expatriés, est suivie de Tokyo et de Londres respectivement en deuxième et troisième positions, et d'Oslo au quatrième rang. Cette étude annuelle de la firme Mercer est destinée aux entreprises et aux gouvernements qui doivent installer et entretenir du personnel à l'étranger. Elle a été réalisée dans 143 villes. Les analystes y ont comparé plus de 200 facteurs tels que le prix du logement, de l'énergie, du transport, de la nourriture, de l'habillement, des appareils ménagers, etc. Londres se classe au troisième rang des villes les plus chères du monde pour les expatriés. À des fins de comparaison, les chercheurs ont attribué la valeur de référence 100 à la ville de New York. Moscou obtient ainsi la cote 142,4, contre 127 pour Tokyo, 125 pour Londres et 118,3 pour Oslo. À l'inverse, c'est à Asunción, au Paraguay, que la vie est la moins chère pour les expatriés, selon Mercer. Recul des grandes villes américaines Si les grandes villes européennes et asiatiques occupent les 20 premières places du palmarès des villes les plus chères du monde, les grandes métropoles américaines ont quant à elle connu d'importants reculs. En effet, outre la ville de New York, qui se classe au 22e rang, aucune autre ville des États-Unis ne figure dans les 50 premières positions. Pas même Los Angeles, qui se classe cette année au 55e rang. Les villes canadiennes de plus en plus chères Au Canada, le coût de la vie a bondi dans l'ensemble des grandes villes du pays. C'est à Toronto qu'il en coûte le plus pour s'établir. La Ville Reine a en effet bondi de 28 places cette année dans le palmarès de Mercer, où elle occupe le 54e rang (88,1). Vient ensuite Vancouver au 64e rang (85,8), suivi de Calgary au 66e rang (85,4) et Montréal qui est passé du 98e au 72e rang avec un indice de 83. Il en coûte désormais plus pour s'établir à Toronto qu'à Los Angeles, selon Mercer. Cette hausse importante du coût d'installation dans les villes canadiennes est due essentiellement, selon les analystes de Mercer, à une augmentation de 15 % de la monnaie canadienne par rapport au dollar américain. La baisse de valeur du dollar américain serait par conséquent également l'un des facteurs dominants du recul de plusieurs grandes villes américaines au classement. L'étude, selon l'entreprise, confirme la tendance globale à l'inflation des prix des produits pétroliers et alimentaires, bien que cela ne soit pas applicable à l'ensemble des villes étudiées. Cette tendance est en partie contrebalancée par les prix décroissants de certains biens de consommation. Cela peut s'expliquer par des importations moins chères venant de pays en voie de développement, notamment la Chine, et par des avancées technologiques, expliquent les auteurs de l'étude dans un communiqué. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/07/25/001-palmares-villes-mercer.shtml