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  1. Ma préférée du gouv. Charest s'en va ----------------- Politique Monique Jérôme-Forget annonce son départ La Presse Canadienne 08/04/2009 09h33 - Mise à jour 08/04/2009 10h03 Monique Jérôme-Forget démissionne de ses fonctions ministérielles de même que de son poste de députée de Marguerite-Bourgeoys. L'annonce a été faite par Mme Jérôme-Forget elle-même, ce matin, à l'Assemblée nationale, en présence du premier ministre Jean Charest, qu'elle a qualifié d'ami à vie. La ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures entend désormais se consacrer à sa vie familiale. Elle a souligné qu'elle avait décidé depuis un certain temps de quitter la politique. Quant au premier ministre Charest, il a dit être très ému par le départ de Mme Jérôme-Forget. Il a souligné la longue carrière politique de sa fidèle alliée, qui s'étale sur plus de 40 ans. Il a aussi noté la difficulté des mandats que sa ministre a néanmoins accepté de relever au gouvernement du Québec. Elle a été élue pour une première fois à l'Assemblée nationale aux élections générales du 30 novembre 1998. Mme Jérôme-Forget devrait tenir une conférence de presse en après-midi dans sa circonscription de Marguerite-Bourgeoys, dans l'arrondissement LaSalle, à Montréal.
  2. Période de convalescence en vue 23 septembre 2008 - 09h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les investissements en infrastructure au Québec ont donné un certain tonus à notre économie. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience. C’est ce que souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions sur la situation économique du Québec et du Canada. Pour le Mouvement, nul doute que la période qui s’en vient sera morose du point de vue économique. Pour ne pas dire sombre. Ainsi, la plupart des pays industrialisés - comme le Canada - vivront une longue période de «stagnation économique» dans les prochains mois. Selon Desjardins, la reprise sera «lente et graduelle, sans éclat». Malgré la révision à la hausse de la prévision de croissance de l’économie américaine – qui est passée de 1,5 à 1,8% en 2008 – celle du Canada a dû être ramenée de 1 à 0,6% pour l’année en cours et de 1,8 à 1,3% pour 2009. L'Ontario, qui traverse actuellement sans aucun doute une période de «récession» indique Desjardins, verra donc son PIB réel diminuer de 0,1 % en 2008 pour remonter de 0,9 % en 2009. Le Québec s'en tire un peu mieux avec une croissance de 0,5 % en 2008 et de 1,3 % en 2009. Les exportations de la Belle province sont moins touchées que celles de sa voisine et les investissements en infrastructures «amènent de l'eau au moulin». Crise sur les marchés Concernant la crise sur les marchés, Desjardins souligne que la confiance des investisseurs et des consommateurs est «présentement mise à rude épreuve et elle prendra du temps à se remettre». «Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, (…) la convalescence sera longue et il faudra s'armer de patience avant de retrouver une croissance économique à la hauteur de son potentiel», indique François Dupuis, économiste en chef au Mouvement Desjardins. Pour l’institution, le ralentissement mondial s’appuie sur plusieurs causes. Car en plus des crises de l'immobilier résidentiel aux États-Unis, des liquidités et du crédit, la hausse rapide des prix du pétrole a également joué. Ce mélange a eu des effets plutôt «dépressifs» sur l'économie mondiale. Dans l'ensemble, l'économie mondiale devrait progresser d'environ 3,7 % en 2008, en baisse d'un point de pourcentage par rapport à 2007. Pour le Canada, la situation n’est pas favorable. La consommation demeure fragile et le marché de l'habitation est loin de reprendre du tonus, souligne Desjardins. Toutefois, avec le repli des prix de l'énergie et le ralentissement de la croissance économique, Desjardins s'attend à ce que l'inflation retraite par elle-même au cours des prochains mois. Un contexte finalement qui n’est pas sans causer des maux de tête aux investisseurs. Desjardins souligne d’ailleurs que «les boursicoteurs risquent de vivre des périodes d'instabilité d'ici la fin de 2008». Pour ceux-ci, il faudra attendre à 2009 «pour revoir un rendement positif de leur portefeuille».
  3. Revitalisation du secteur Bellechasse La démolition du viaduc Rosemont-Van Horne, en tout ou en partie, est envisagée dans le cadre de la revitalisation du secteur Bellechasse, qui a été officiellement lancée samedi. «C'est une pollution visuelle et il faut se demander si nous en avons encore besoin», a souligné le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Le secteur Bellechasse, qui abrite notamment les garages de la Société de transport, en biais avec la station de métro Rosemont, a défrayé la chronique lorsqu'il a été question d'y établir le CHUM. Il est bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis, de part et d'autre du viaduc Rosemont-Van Horne. L'ancienne Place de la mode, qui a été rebaptisée Le 5800 Saint-Denis et où s'est établi le Campus des technologies de la santé, fera partie des discussions. «Tout est sur la table, a souligné le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, André Lavallée. Le viaduc est une horreur du point de vue urbain et mon rêve serait de le détruire, en tout ou en partie, pour recréer un lien avec le Plateau-Mont-Royal et Outremont.» Tout comme l'avenue des Pins, qui vient d'être réaménagée, un nouveau sort pourrait être réservé au carrefour, indique Gérald Tremblay. «Il faut enlever les barrières psychologiques qui séparent les trois arrondissements et avoir une vision commune de leur développement. Avec la transformation de l'ancienne gare de triage Outremont et la revitalisation du secteur Saint-Viateur, à l'est du boulevard Saint-Laurent, on ne peut plus y aller à la pièce.» Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, et Marie Cinq-Mars, mairesse de l'arrondissement d'Outremont, ont d'ailleurs assisté hier au lancement de la consultation qui mènera à la revitalisation du secteur Bellechasse. Le but visé: créer un milieu diversifié avec une certaine densité de population (au moins 1500 nouveaux logements), des commerces et des entreprises générant des emplois, dans un environnement vert. Son grand atout: sa situation géographique, à proximité de la station de métro Rosemont, du centre-ville et de l'Université de Montréal. «Il est très rare d'avoir l'occasion de créer un nouveau quartier, a souligné André Lavallée. Nous voulons tenir compte de nouvelles considérations, comme la popularité accrue des transports en commun.» Pour obtenir un consensus dès le départ, un comité regroupant des représentants d'une quinzaine d'organismes a été formé. Dès lundi, un appel de candidatures sera lancé aux équipes multidisciplinaires intéressées à participer à un atelier de design urbain qui aura lieu du 10 au 14 novembre. Le but: brasser des idées et soumettre diverses propositions d'aménagement. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) sera élaboré au cours de l'hiver prochain et devrait être soumis à une consultation publique au printemps. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/9129-Revitalisation-du-secteur-Bellechasse.html
  4. Mobilité: Québec peut négocier avec Paris Presse Canadienne, 07:16 Le premier ministre Jean Charest a souvent évoqué l'idée d'une telle entente avec la France. Le lieutenant québécois de Stephen Harper, Lawrence Cannon, a affirmé hier que le gouvernement fédéral était prêt à laisser la Belle Province négocier indépendamment une entente de mobilité de la main d'oeuvre avec la France. Dans la région de Québec en vue d'une réunion des députés et sénateurs conservateurs, M. Cannon a ajouté que toutes les provinces canadiennes pourraient bénéficier de la même autonomie sur des questions économiques qui leur sont particulières. Le ministre des Transports a souligné que son gouvernement est ainsi disposé à changer sa manière de transiger avec les provinces en adoptant des approches répondant à leurs besoins spécifiques. Selon Lawrence Cannon, le fait qu'une crise manufacturière a frappé le Québec et l'Ontario pendant que l'Alberta souffrait
  5. RBC soutient que Transat sera vendu Le voyagiste montréalais Transat A.T. sera vendu d’ici quelques années. C’est ce que soutient l’analyste Nick Morton, de RBC Capital, dans son plus récent rapport de recherche sur l’entreprise dirigée par Jean-Marc Eustache. La vente de Transat s’inscrira dans la foulée du mouvement de consolidation en Europe, souligne Nick Morton. L’analyste de RBC recommande l’achat (sector outperform) des actions de Transat. Jusqu’à vendredi dernier, il recommandait de conserver le titre. M. Morton abaisse cependant son cours cible à 34$ d’ici 12 mois. Il était auparavant de 37$. Nick Morton souligne que la concurrence va demeurer intense pour Transat cet hiver avec les SunWing, Sunquest, Signature, Air Canada et WestJet qui vont tous se battre pour attirer des consommateurs dans un contexte de ralentissement économique. «Tout indique qu’il va se produire une importante transformation dans l’industrie et les joueurs les moins bien capitalisés vont être éliminés», croit l’analyste de RBC. «Transat devrait survivre en raison de sa solidité financière», ajoute Nick Morton qui s’attend à ce que la direction de Transat continue de racheter de ses actions sur les marchés. Mercredi dernier, Transat a révélé que l’entreprise n’avait pas été rentable pendant le troisième trimestre de l’année. Les revenus ont augmenté de près de 16%, mais le prix du carburant a entraîné le voyagiste dans le rouge. Transat a perdu 2,4 M$ cette année pendant les mois de mai, juin et juillet. L’action de Transat se transige présentement à un peu plus de 16$, son niveau le plus bas des 52 dernières semaines. Il y a un an, le titre valait plus de 40$ à la Bourse de Toronto.
  6. Publié le 26 novembre 2008 à 15h35 | Mis à jour à 15h38 Les Red Wings n'échappent pas à la récession «C'est un secret de polichinelle que le Michigan est un des états que la récession touche le plus durement», a souligné le vétéran défenseur Chris Chelios Robert Laflamme La Presse Canadienne Detroit Les temps sont durs aux Etats-Unis. La crise financière qui secoue le pays de l'Oncle Sam éprouve particulièrement la ville de l'automobile, Detroit. Les Red Wings le constatent amèrement. Sur la glace, tout baigne dans l'huile pour les champions de la coupe Stanley, qui ont clôturé le premier quart de la saison avec une récolte de 14 victoires et de 32 points. A l'extérieur de la patinoire, «Hockeytown» a du plomb dans l'aile. Les déboires des géants de l'automobile, General Motors et Ford, affectent grandement l'économie de la région. Les propriétaires des Red Wings, la famille Illitch, doit user d'ingéniosité afin de remplir le Joe Louis Arena. «C'est un secret de polichinelle que le Michigan est un des états que la récession touche le plus durement», a souligné le vétéran défenseur Chris Chelios, mercredi. «On remarque que les assistances sont à la baisse, et ce n'est pas surprenant, a-t-il repris. On sait que ça n'a rien à voir avec l'intérêt ou la fidélité de nos partisans. Ils veulent nous soutenir, mais ils n'en ont pas les moyens.» Son coéquipier Kris Draper a fait le même constat. «Les gens sont emballés par nos performances, ils nous le laissent savoir partout où on va en ville, a-t-il affirmé. Ils n'ont rien perdu de la passion qui les anime. Financièrement toutefois, ils sont incapables de venir à l'aréna. Les familles doivent composer avec une situation économique difficile.» Billets trop dispendieux Chelios, activiste ces dernières années au sein de l'Association des joueurs de la LNH, a identifié le coût trop onéreux des billets à travers la LNH comme un problème auquel on doit s'attaquer. «C'était (le coût des billets) une de nos préoccupations avant le lock-out, a-t-il relevé. On croyait que le conflit servirait à alléger le fardeau des amateurs, ça n'a pas été le cas. On adorerait voir plus d'amateurs dans les amphithéâtres, mais les billets sont trop dispendieux, surtout dans le contexte actuel.» C'est d'ailleurs avec comme toile de fond la crise financière en Amérique que les dirigeants de l'Association des joueurs vont se réunir, au début de décembre, afin d'établir la pertinence de rouvrir le contrat de travail, à la conclusion de la saison. Le directeur exécutif de l'association, Paul Kelly, est en voie de compléter la tournée des 30 équipes. «J'ai confiance en Paul et en l'équipe qui l'entoure, Glenn Healy et Steve Larmer, qui est de retour. Le nouveau comité me rappelle l'arrivée de Bob Goodenow à la tête de l'association, il y a plusieurs années», a souligné Chelios, qui a joué un rôle important dans le renvoi du prédécesseur de Kelly, Ted Saskin. Chelios ne sait pas quelle approche le syndicat va adopter, mais il estime que la LNH ne peut pas se permettre un autre conflit de travail après celui qui a provoqué l'annulation de la saison 2004-05. «La montée en flèche du dollar canadien, la saison dernière, a été une merveilleuse chose pour la ligue qui a vu ses revenus augmenter considérablement. La baisse du dollar dernièrement va modifier le portrait. On va voir ce qui va arriver. Si on peut trouver une façon que les amateurs payent leurs billets moins cher, tout le monde serait heureux.»
  7. Presse Canadienne 29/05/2007 L'Institut économique de Montréal soutient que la situation économique du Québec continue de se détériorer par rapport à celle du reste du Canada. Pour cet institut indépendant, le Québec doit être plus efficace et plus innovateur que ses principaux concurrents. Son vice-président et économiste en chef, Marcel Boyer, explique dans une note qu'il est temps de mettre fin à la sous-performance relative du Québec en termes de développement économique, de croissance démographique et de création d'emploi. Il conclut que des réformes courageuses devraient faire appel «à une responsabilisation accrue des individus, à la libéralisation des prix et à la mise en concurrence de la production et de la distribution des services publics». L'institut souligne que depuis 25 ans, la part du PIB réel québécois dans l'ensemble canadien a diminué de près de 3%. Le taux de croissance des sept dernières années a été de 2,5% au Québec et de 3,3% dans le reste du Canada. En gardant cette cadence pour les 25 prochaines années, l'économie du Québec ne représenterait plus alors que 17,5% de l'économie canadienne. On souligne aussi que le Québec perd sa population, en particulier ses jeunes. En 25 ans, la population âgée de 15 ans et moins a diminué de 11,8% au Québec, alors qu'elle a augmenté de 6,8% dans le reste du Canada. Selon l'institut, on peut donc s'attendre à ce que le Québec ait de la difficulté à maintenir une qualité de biens et services publics et sociaux comparable à celle du reste du Canada. En ce qui concerne la création d'emplois, la performance du Québec apparaît également décevante, selon l'institut. Depuis 25 ans, le Québec a créé 18,8 pour cent des emplois au Canada, dont seulement 16,6% des emplois à temps plein. Cette création d'emploi trop faible amènerait plusieurs individus à prendre leur retraite ou à cesser de chercher de l'emploi.
  8. La Cour suprême s'est prononcée hier en faveur du congédiement par Hydro-Québec d'une employée malade qui avait manqué 960 jours de travail entre 1994 et 2001. Le jugement, qui rappelle que les employeurs doivent faciliter la vie aux employés malades, souligne qu'ils n'ont pas pour autant à «modifier de façon fondamentale les conditions de travail d'un salarié». Pour en lire plus...
  9. Selon le PDG La crise financière est finie, dit la RBC 11 juin 2009 - 07h43 Olivier Bourque Argent La crise financière est terminée et le marché du crédit s’est rétabli, a indiqué hier Gordon Nixon, PDG de la Banque Royale du Canada. M. Nixon a fait cette remarque lors du Forum économique international des Amériques qui se déroule à Montréal jusqu’à aujourd’hui. Devant des reporters, le chef de l’institution financière a indiqué que la crise financière est terminée. «Nous retournons maintenant vers un environnement beaucoup plus normal», a-t-il souligné. Ces commentaires rejoignent en plusieurs points l’analyste plutôt optimiste de différents intervenants de la conférence. Mardi, le PDG de General Electric avait surpris le parterre d’affaires en proposant une analyse particulièrement jovialiste sur la situation économique mondiale. Celui avait notamment indiqué qu’il était grand temps pour les entreprises d’investir dans la recherche et le développement faisant référence notamment aux énergies vertes. Selon Bloomberg qui était présent à la Conférence, M. Nixon a toutefois expliqué que la pente sera dure à remonter. «L’économie a encore du chemin à faire. Il y a des signes d’amélioration, mais c’est encore un environnement économique difficile», a-t-il souligné. M. Nixon a également mis un frein sur de possibles acquisitions américaines. «Il y a eu un mythe selon lequel nous avons eu plusieurs occasions pour faire des acquisitions. En fait, cela ne s’est jamais présenté», a soutenu M. Nixon. Selon lui, l’incertitude entourant l’économie a plutôt créé des difficultés supplémentaires pour les acheteurs et un manque de vendeurs des actifs des banques américaines.
  10. Le 39e Forum économique mondial s'est ouvert avec des discours des premiers ministres chinois et russe, qui ont tous deux souligné la responsabilité de la finance occidentale dans la crise actuelle. Pour en lire plus...
  11. La banque centrale a souligné qu’elle augmentait les liquidités sur les marchés canadiens du crédit à plus d'un jour les faisant passer de 8 G$ à 20 G$. Pour en lire plus...
  12. De plus en plus de chambres d'hôtels à remplir 3 juillet 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Agrandir L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Photo: Archives La Presse Grossir caractère Imprimer Envoyer Partager facebook digg del.icio.us Google La saison touristique démarre plutôt bien à Montréal, mais le taux d'occupation de l'hôtellerie pique du nez après l'ouverture de plusieurs nouveaux établissements. Cliquez pour en savoir plus : Tourisme et loisirs | Hôtels et hébergement | Gilles Larivière | William Brown | Pierre Bellerose | Association des hôtels du Grand Montréal | Tourisme Montréal | Horwath Horizon Consultants En outre, les projets d'hôtels se multiplient encore. «Je ne sais pas quand tout ça va s'arrêter, c'est inquiétant», déplore William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal (AHGM). «Chaque semaine semble amener son projet hôtelier», renchérit Pierre Bellerose, vice-président à la recherche de Tourisme Montréal. «Le taux d'occupation risque de baisser encore à Montréal», reconnaît Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, qui demeure relativement confiant. La saison a commencé avec le Grand Prix F1, avec 319 000 amateurs présents, comparativement à 272 000 il y a huit ans, souligne Pierre Bellerose. Et le Festival de jazz attire les foules encore cette année. Mais William Brown ne prévoit pas de rebond du taux d'occupation cette année, après sa chute en mai 2008, de 75% à 70%. «Toute une baisse», dit-il. Les données préliminaires de juin 2008 doivent plutôt confirmer, aujourd'hui, une autre baisse du taux d'occupation. Depuis le début de l'année, ce taux n'atteint pas 60%, selon lui. «C'est plus énervant pour 2009 et 2010 en raison des ouvertures d'hôtels prévues d'ici 18 mois», ajoute Gilles Larivière. Par contre, «Montréal a su, depuis quatre ou cinq ans, mieux que les autres villes du pays, remplacer les pertes de touristes américains par des gains de visiteurs du Canada et du Québec», souligne le président de Horwath Horizon. Pierre Bellerose a dressé une liste de sept ouvertures majeures d'ici 2011, dont celle du Waldorf-Astoria, à l'angle de Sherbrooke et de Guy, une première au Canada pour le légendaire hôtel de Manhattan. L'hôtel de luxe de 32 étages comprendra 250 chambres et 76 résidences, après des investissements de 200 millionsUS du groupe Hilton, du jamais vu au pays, souligne Pierre Bellerose. «Aucune ouverture d'hôtel à Montréal n'a d'ailleurs fait autant de bruit dans les médias nord-américains, dont le Herald Tribune de New York», note-t-il. «Montréal se démarque au Canada par une vague d'investissements dans l'hôtellerie», dit Gilles Larivière. Pourtant, «nos statistisques montrent que la ville ne manque pas de chambres», réplique Bill Brown, après notamment l'ouverture du Embassy Suites de 210 chambres, près du Palais des congrès. Ni l'aéroport Dorval-Trudeau d'ailleurs, dit-il, après les ouvertures du Alof et du Marriott Fairfield Inn, le mois dernier, avec respectivement 136 et 162 chambres. Marriott remettra ça avec le Groupe Axor d'ici février 2009 en misant 120 millions pour ajouter 275 chambres à l'aéroport. Dès ce mois-ci, Hilton va répliquer avec un Garden Inn de 29 étages et de 216 chambres, à l'angle de Sherbrooke et du Parc. «Il faudrait une grosse augmentation des réservations de chambres, grâce à de nombreux congrès multi-hôtels, mais Montréal n'y arrive pas en raison de la forte concurrence internationale», explique Bill Brown, de l'AHGM. M. Brown «a toutes les raisons au monde pour être inquiet, avec le ralentissement économique, les élections présidentielles américaines, la baisse énorme des visites transfrontalières de courte durée et le bond en flèche du prix du carburant. Avec toutes ces nouvelles négatives, il faudrait faire attention aux constructions. Jusqu'ici en 2008, ce n'est pas fort comme taux d'occupation, avec 59% pour les cinq premiers mois. Et 26 hôtels viennent de commencer la renégociation de leur convention collective». «La prochaine marche s'annonce un peu haute à monter, reconnaît Gilles Larivière. Par contre, les constructions prévues portent sur des hôtels plutôt luxueux. Il faudra donc garder le cap sur des tarifs de chambres assez élevés. Si une guerre de prix se déclarait, tout le monde serait perdant.» L'hôtellerie se développe par vagues irrégulières, plutôt que graduelles, explique Gilles Larivière. Par contre, «entre les annonces et les ouvertures, il y a parfois des retards. Des projets annoncés comprennent des condos, qu'il faut d'abord vendre pour payer une partie de la construction de l'hôtel». Même si la demande faiblit, Gilles Larivière souligne que, par les constructions, Montréal modernise son industrie hôtelière et hausse sa qualité. RALENTISSEMENT DANS L'HÔTELLERIE À MONTRÉALTAUX D'OCCUPATION (MAI 2008) : 70,5 % (75,5% en mai 2007) CHAMBRES DISPONIBLES: 525 636 CHAMBRES EN CONSTRUCTION: 1706 dans sept nouveaux hôtels SOURCES: ASSOCIATION DES HÔTELS DU GRAND MONTRÉAL ET TOURISME MONTRÉAL http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080703/LAINFORMER/807030724/-1/LAINFORMER01
  13. Voici un texte de Maxime Bergeron qui est très intéressant pour ceux qui pensent investir dans les propriétés à Montréal... pourrait commencer un beau débat sur le sujet. Comment faites-vous vos calculs (et quels outils utilisez-vous)? Quels sont vos critères de sélection? Quels risques considérez vous dans vos calculs, etc? Condos locatifs: «cashflow» de -1% au centre-ville de Montréal Acheter un condo au centre-ville de Montréal pour le louer ensuite, un exercice payant ? Plus ou moins, si l’on se fie à une étude de cas inédite réalisée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Les économistes Tania Bourrassa-Ochoa et Geneviève Lapointe ont constitué un échantillon de 100 copropriétés offertes en location au centre-ville et à L’Île-de-Sœurs, toutes construites après 2010. Selon les hypothèses retenues, les condos étudiés ont produit un flux de trésorerie moyen (ou « cashflow ») négatif de - 1 % au terme d’une année d’exploitation. « Au final, il s’agit ici des revenus de location moins les coûts d’exploitation de la copropriété en location (paiements hypothécaires, frais de copropriété, taxes scolaires et foncières, assurances habitation et coût d’opportunité) dans l’espace-temps d’une année », explique Mme Bourassa-Ochoa. ENTRE - 10 % ET + 20 % L’analyse des deux jeunes économistes tombe à point, alors que la location de condos est en plein essor à Montréal. Selon les données les plus récentes de la SCHL, le quart des copropriétés du centre-ville et de L’Île-des-Sœurs sont possédées par des investisseurs, dans le but d’être ensuite louées. L’histoire d’Émilie, dont je vous parlais la semaine dernière sur ce blogue, illustre à quel point la question soulève les débats –et donne lieu à plusieurs interprétations. Sans trop se prononcer sur le bien-fondé d’investir – ou pas – dans un condo locatif à Montréal, Tania Bourrassa-Ochoa souligne que les rendements obtenus dans les 100 appartements étudiés varient énormément. Certains investisseurs ont ainsi obtenu des flux de trésorerie négatifs de - 10 %, tandis que d’autres ont récolté des rendements de plus de 20 %. La fourchette des loyers perçus démontre aussi la grande variété de condos qui se retrouvent sur le marché locatif montréalais. Dans le cas qui nous intéresse, ceux-ci oscillaient entre 1400 $ et 7500 $ par mois. GAIN HYPOTHÉTIQUE Quoi qu’il en soit, avec un « cashflow » moyen de - 1 %, la perspective d’un tel investissement peut sembler bien peu attrayante aux premiers abords. La rentabilité pourrait être atteinte en fin de parcours si le propriétaire réalise un gain à la revente du condo, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Une telle plus-value est toutefois loin d’être assurée dans l’état actuel du marché montréalais, plutôt stagnant. « À la fin du compte, c’est vraiment à chaque personne de regarder sa situation, ses choix en matière d’investissement », conclut sobrement l’économiste de la SCHL. L’ÉTUDE DE CAS Voici les hypothèses utilisées par les deux économistes de la SCHL dans leur étude de cas d’une centaine de condos, tous mis en location sur le réseau Centris : – La mise de fonds est de 20 %. La somme totale de l’hypothèque est de 80 %. – Le taux hypothécaire est fixe et fermé sur 5 ans, à 2,54 %. – Le montant du loyer signé est celui qui est affiché sur le réseau Centris. – L’unité offerte trouve un locataire pour les 12 mois de l’année, sans mauvaise créance. Les économistes ont aussi pris en compte le coût d’opportunité dans leurs calculs, soit le choix d’investissement fait par l’acheteur du condo. « Il s’agit du coût de placer l’actif dans la mise de fonds pour une copropriété en location plutôt que dans un autre véhicule financier, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Pour cette étude, le coût d’opportunité reflète l’investissement dans une obligation à prime du gouvernement canadien de 10 ans. » Une analyse qui fait réfléchir, en somme. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2015/12/07/condos-locatifs-«cashflow»-de-1-au-centre-ville-de-montreal/
  14. Dégradation accrue de l'abordabilité au Canada Publié le 29 octobre 2013 à 10h39 | Mis à jour à 10h39 Maxime Bergeron La Presse (Montréal) Le marché immobilier canadien est moins abordable qu'il ne l'a été en moyenne depuis 25 ans, indiquent de nouvelles statistiques publiées mardi matin. Selon le Mouvement Desjardins, «l'indice d'abordabilité» a reculé presque partout au pays pendant le troisième trimestre, conséquence directe du rebond récent des ventes de maisons. «Les prix des propriétés, qui ont progressé plus rapidement que les revenus des ménages au troisième trimestre, ainsi que la légère remontée des taux hypothécaires expliquent cette détérioration», souligne Hélène Bégin, l'économiste principale du groupe. Desjardins calcule son indice d'abordabilité en faisant le ratio entre le revenu disponible moyen des ménages et le revenu nécessaire pour obtenir une hypothèque sur une résidence au prix moyen. De toutes les villes canadiennes, c'est maintenant à Sherbrooke où le marché immobilier est le moins abordable, indique le rapport. Les maisons y sont certes moins chères qu'à Vancouver ou Toronto, mais les salaires y sont aussi nettement inférieurs. Vancouver est la deuxième ville la moins abordable du pays, suivie de Québec et Trois-Rivières. Remontée récente Les ventes résidentielles sont reparties à la hausse dans plusieurs villes de pays au printemps, après le coup de frein enregistré à l'été 2012. «La remontée des taux hypothécaires au cours de l'été a provoqué un effet d'empressement auprès des acheteurs, souligne Hélène Bégin. Plusieurs d'entre eux sont passés à l'action craignant que les taux hypothécaires montent davantage.» La remontée des prix enregistrée depuis le début de 2013, combinée à la hausse des taux, a contribué à réduire encore davantage l'abordabilité pour une majorité de Canadiens. La valeur moyenne d'une propriété s'établissait à 386 000$ au pays en septembre, une hausse de 8,8% sur un an. La reprise est si fulgurante que le ministre des Finances, Jim Flaherty, compte rencontrer sous peu les principaux promoteurs du pays pour mieux comprendre les causes de ce nouveau boom. Il dit cependant ne «pas vouloir interférer» dans le marché, comme il l'a déjà en resserrant à quatre reprises les règles d'emprunt depuis 2008. Au Québec, la progression des prix a été beaucoup plus modérée et des reculs commencent même à être enregistrés dans certains secteurs. Le «surplus de copropriétés» est à blâmer pour ces baisses, souligne Hélène Bégin. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201310/29/01-4704879-degradation-accrue-de-labordabilite-au-canada.php
  15. Publié le 02 juin 2009 à 14h43 | Mis à jour à 14h50 Une boutique montréalaise parmi les meilleures au monde Nadielle Kutlu Cyberpresse Les Touilleurs a récemment été classé parmi les cinq meilleurs commerces de détails au monde, dans la catégorie des articles et accessoires de cuisine. La boutique de l'avenue Laurier, à Outremont, a reçu cette distinction lors du prestigieux concours international Global Innovator Award 2009 (GIA) qui s'est tenu à Chicago. Vingt-quatre pays répartis sur les cinq continents y ont participé.Les Touilleurs a d'abord remporté le concours au Canada pour ensuite représenter le pays sur la scène internationale. Comme une distinction ne vient jamais seule, les propriétaires sont aussi en discussion pour avoir leur propre émission de télévision auprès d'un grand diffuseur, a appris La Presse. C'est la première fois que la boutique, qui a souvent remporté des honneurs, se présentait au GIA. Les critères de sélection reposaient, entre autres, sur la stratégie de marque de l'établissement, le concept, l'expérience client et l'étendue de la gamme de produits. «C'est un prix important, on se retrouvait face à nos pairs et ça permet aussi de mettre Montréal sur la carte», souligne le copropriétaire Sylvain Côté. «On espère que ça va fidéliser encore plus la clientèle et attirer la curiosité de nouveaux clients.» Qu'est-ce qui a séduit le jury ? «On nous a dit que c'était notre unité, l'ensemble de ce que nous offrons. Que ce soit la présentation de notre vitrine, la recette sur le tableau à l'entrée, le personnel, le service à la clientèle, tous ces éléments forment une unité chez Les Touilleurs», explique-t-il. Lorsqu'on entre dans la boutique, on remarque rapidement le look épuré et soigné. « Il n'y pas de boites entassées comme on voit souvent dans d'autres magasins», souligne Sylvain Côté . Le tout reste simple afin de faire ressortir l'objet. Les articles de cuisine sont notamment importés d'Allemagne ou de France. Les propriétaires tentent d'ailleurs d'offrir une exclusivité dans la gamme de produit. Depuis son ouverture en 2002, l'entreprise, qui a atteint un chiffre d'affaires de 1, 1 million $, est devenue une véritable référence dans le milieu. En plus des articles de cuisine, la boutique offre divers cours de cuisine animés par des grands chefs ainsi que des voyages gastronomiques.
  16. je ne crois pas que cet article à été publier encore... quand même intéressant. La souveraineté ne serait pas « mauvaise » pour le Québec Le 29 juin 2012 à 14h11 | ARGENTMise à jour le 21 février 2013 à 15h53 Olivier Bourque Argent Un chercheur de l'Institut Fraser croit que la souveraineté ne serait pas mauvaise économiquement pour le Québec. Il compare la province à la Slovaquie qui a vécu un véritable essor après l'éclatement de la Tchécoslovaquie en 1989. « Ça pourrait avoir un effet positif sur le Québec. En tout cas, ça ne serait sûrement pas la crise que certains anticipent. Je crois même que les liens avec les autres Canadiens seraient plus chaleureux », a souligné le chercheur Filip Palda, appelé à commenter un sondage soulignant que la moitié des Canadiens sont peu inquiets quant à une possible séparation. Cette position semble surprenante pour l'Institut Fraser. Leur dernière étude, qui date d'environ 20 ans, indique que les coûts de la séparation « seraient très élevés pour le Québec » et qu'un tort serait porté « aux deux économies ». « L'étude de l'institut a été publiée à une autre époque lorsque la situation était différente », a souligné M. Palda qui a confirmé que cette nouvelle position était la sienne. Il a ainsi fait une comparaison avec la Slovaquie qui est devenue un pays en 1989 après la Révolution de velours. « Avant que ça devienne un pays, nous étions pessimistes. Il était isolé, sans aucune nouvelle technologie, et recevait une péréquation. Mais les Slovaques ont généré un taux de croissance impressionnant à un rythme spectaculaire », a souligné le chercheur. « Je ne crois pas que le Québec souffrirait s'il perdait sa péréquation (NDLR: une balance de 4,4 milliards $). Pour le Québec, c'est un mauvais encouragement pour les politiciens », a-t-il poursuivi. M. Palda croit que l'avenir sera aux petites nations qui pourront tirer profit du nouveau contexte économique. « L'appartenance à un grand pays est en train de disparaître. Car la technologie permet d'avoir accès à de grands marchés. […] Avant, le commerce s'effectuait Est-Ouest au Canada, mais maintenant c'est Nord-Sud », a-t-il poursuivi. L'IREC… en accord Fait inusité, cette position rejoint celle de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), jugée à gauche sur l'échiquier économique. Le chercheur Robert Laplante croit que la comparaison avec la Slovaquie n'est toutefois pas tout à fait correcte. « Le Québec a davantage de ressources et de moyens. Mais il est vrai que la Slovaquie a profité de sa séparation pour s'ouvrir économiquement », a-t-il souligné. M. Laplante croit surtout que la fédération canadienne actuelle est très loin d'aider l'économie québécoise. « On le voit très bien, a-t-il soutenu. Les sables bitumineux font hausser le dollar canadien et cela fait mal à nos exportations. Donc pour le Québec et même l'Ontario, ce n'est pas du tout viable économiquement de rester dans le Canada. » Mais comment le Québec pourrait-il aller combler le montant de péréquation qu'il reçoit chaque année? Le chercheur croit que la province pourrait couper dans le gras. « Bien sûr, c'est préoccupant. Mais il faut savoir qu'on pourrait très bien équilibrer nos finances publiques en éliminant les doublons. Il y en a beaucoup actuellement. Et les dépenses ne seraient pas les mêmes dans un Québec souverain. Pas sûr qu'on se payerait des F-35 à 30 milliards $ », a-t-il constaté. Imprimer http://argent.canoe.ca/nouvelles/affaires/souverainete-mauvaise-quebec-29062012
  17. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201008/26/01-4309871-immobilier-industriel-flottement-post-recession-a-montreal.php
  18. Transcontinental fait l'acquisiton de Rastar 4 septembre 2008 - 12h56 LaPresseAffaires.com Transcontinental (TCL.A) a annoncé avoir fait l’acquisition de Rastar, une entreprise américaine de marketing direct et dans l'impression numérique de données variables. Selon l’imprimeur québécois, Rastar va permettre à Transcontinental de poursuivre l’expansion de ses services marketing. Rastar est une société privée dont les revenus annuels s'élèvent à environ 50 M$ US et compte parmi ses clients de nombreuses entreprises qui évoluent dans des marchés comme l'automobile, les biens de consommation et l'industrie du détail. Le communiqué de presse ne donne pas de détails sur la valeur de la transaction. Le PDG de Transcontinental a souligné l’apport de cette acquisition pour son groupe. «Nous commençons à peine à explorer le potentiel des services de marketing intégrés que nous pouvons désormais offrir à nos clients», a souligné François Olivier. Les quelque 350 employés de Rastar se joindront au secteur des produits et services de marketing de Transcontinental, sous la responsabilité de son président, Guy Manuel.
  19. Il n'y a aucun problème d'approvisionnement. Il faut maintenir la production, ce qu'il ne faut pas faire est de l'augmenter, a souligné le ministre de l'Énergie du pays, Rafael Ramirez. Pour en lire plus...
  20. Le passage du plan de sauvetage des banques, qui porte son nom, et la mise en oeuvre de ses mesures n'entraînera pas une fin immédiate des difficultés actuelles, souligne le secrétaire d'État au Trésor. Pour en lire plus...
  21. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience, souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions. Pour en lire plus...
  22. RBC délocalise des emplois en Inde 16 octobre 2008 - 14h58 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La Banque Royale (RY) va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre et la réduction de coûts. Le secteur touché est celui du traitement et de la manipulation des données. Ces postes seront délocalisés à Bangalore en Inde. Aucun emploi touchant de près ou de loin le service à la clientèle n’est pas touché par ces mesures. Banque Royale précise que «la grande majorité» des employés affectés par ce changement sera réaffectée dans d’autres services de l’entreprise. «Ces changements visent à combler plusieurs emplois à l’intérieur de RBC», a souligné le porte parole Raymond Chouinard. Celui-ci souligne RBC est constamment à la recherche de main-d’œuvre. Dans une moindre mesure, cette délocalisation vise également à réduire les coûts de l’entreprise. Cette annonce est somme toute modeste alors qu’il y a 75 000 employés qui travaillent chez RBC au Canada, 8000 seulement au Québec. Une cinquantaine de postes seront ainsi supprimés à Montréal, le restant le sera à Toronto. La délocalisation de postes vers l’Inde ou l’Asie ne s’avère pas une tendance lourde, même si RBC souligne que la porte «n’est pas fermée dans le futur». «Il y a eu de petits groupes dans le passé qui ont délocalisés, mais il s’agissait d’une opération restreinte», assure M. Chouinard.
  23. Publié le 26 novembre 2008 à 09h28 | Mis à jour à 12h00 Un stationnement souterrain s'effondre Hugo Meunier La Presse Une partie du stationnement souterrain d'un immeuble à logements de 17 étages s'est effondrée ce matin sur le boulevard Deguire à Montréal. Un homme serait coincé sous les décombres du stationnement souterrain. Le livreur ne répondait pas aux appels des secours. Un témoin aurait aperçu la présumée victime dans son véhicule quelques secondes avant l'effondrement. Les phares du véhicule étaient allumés à l'arrivée des secours.Pour les pompiers, il s'agit d'une opération extrêmement difficile en raison des risques d'effondrement. «La dalle de béton du premier étage s'est effondrée en V», a indiqué Aimé Charette, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Montréal. Le premier étage du sous-sol serait apparemment tombé sur l'étage en dessous. Des voitures seraient coincées sous les décombres. Quelque 25 camions de pompier sont sur place. Des ingénieurs en structure de bâtiment ont été demandés en renfort pour analyser la situation. Les résidents ont été évacués sur le trottoir en face de l'immeuble. Certains avaient l'air paniqués, le cellulaire vissé à l'oreille pour réconforter leurs proches. «On ne sait pas ce qui s'est passé, mais c'est un vieux building qui manque d'entretien», a souligné un des locataires qui habite l'endroit avec son épouse depuis sept ans. Rita Chidiac l'a échappé belle. Comme tous les matins, elle devait grimper dans sa voiture vers 8h30 pour aller travailler. Son véhicule est garé dans le stationnement souterrain. Ce matin, elle a traîné quelques minutes de plus chez elle. Son léger retard lui a sans doute sauvé la vie, le stationnement s'est effondré sur sa voiture. «J'ai vu toutes les voitures écrasées, une dizaine», a confié la jeune femme, secouée. Un autre locataire croit que l'eau de la piscine extérieure installée au-dessus du garage de trois étages pourrait avoir eu pour effet de désagréger la structure en béton. Selon lui, le plancher du stationnement impliqué était en mauvaise état. «Ça faisait un bon bout de temps qu'il était mou, craquelé. Ils ont colmaté avec un peu de ciment mais n'ont pas réparé», a souligné le résident, qui avait même décidé de garer sa voiture ailleurs par précaution. Perché au 15e étage, Rolland Gagné se demandait ce qui se passait quand l'alarme incendie a résonné. «Des pompiers ont buché dans ma porte en criant: faut sortir!» Employés sous le choc Ginette Desrosiers venait d'arriver dans les bureaux de Courrier express dentaire lorsque ses collègues ont fait irruption, catastrophés. «Le plancher est tombé! Les gars sont en dessous!», a lancé l'un d'eux. La présumée victime coincée sous la dalle de béton serait un des livreurs de cette compagnie, dont le quartier général est niché à l'intérieur de l'immeuble impliqué, au 135, boulevard Deguire. Avec une poignée de collègues, Mme Desrosiers s'est précipitée sur les lieux de l'effondrement. «Il y avait de la poussière partout, mes collègues étaient en choc. Un des livreurs a tenté de sortir notre collègue coincé sous le ciment, mais il s'est blessé à la main», a raconté l'employée. Le livreur piégé serait un homme d'une quarantaine d'années, à l'emploi de la compagnie depuis environ deux ans. «Un gaillard de 6 pieds 4, un bon gars très travaillant», a souligné Mme Desrosiers. Il y a une ou deux semaines, les livreurs avaient aperçu un tuyau d'eau chaude couler toute la journée à gros débit sur l'étage qui s'est affaissé.
  24. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424197/comment-vendre-un-pipeline-aux-quebecois Comment vendre un pipeline aux Québécois TransCanada dispose d’un plan précis pour faire aboutir le projet Énergie Est 18 novembre 2014 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le rapport souligne que le « scepticisme » par rapport à l’utilisation du train « est très fort » depuis les événements tragiques de Lac-Mégantic. Si elle veut convaincre les Québécois d’appuyer son mégaprojet de pipeline Énergie Est, TransCanada doit vanter la sécurité de ce moyen de transport par rapport au train, dans la foulée de la tragédie de Lac-Mégantic. La pétrolière doit aussi établir des stratégies afin de nuire aux opposants tout en éduquant les citoyens d’ici sur les vertus du pétrole des sables bitumineux. Ce sont là certains des principaux piliers du « plan stratégique » pour le Québec élaboré par la multinationale des relations publiques Edelman, à la demande de TransCanada. Le document, obtenu par Greenpeace et transmis au Devoir, présente plusieurs éléments clés de la stratégie qui devrait se déployer dans le but de convaincre les Québécois d’accepter le passage ici du plus important projet de transport de brut albertain en Amérique du Nord. Revenant d’entrée de jeu sur le fait que le transport de pétrole est devenu un « enjeu majeur » pour les citoyens du Québec depuis la catastrophe de Lac-Mégantic, le rapport souligne que le « scepticisme » par rapport à l’utilisation du train « est très fort » depuis ces événements tragiques. Les Québécois, peut-on lire, souhaitent désormais être mieux « protégés », et « le pipeline pourrait constituer une réponse à cette préoccupation ». Les pipelines peuvent en fait constituer une « nouvelle opportunité » de transport pétrolier, même s’ils demeurent toujours « méconnus » du public. Edelman, qui a aussi travaillé sur le projet de pipeline Keystone XL, propose justement d’éduquer les Québécois à ce sujet. « Les Québécois ne sont pas familiarisés avec le pétrole comme source d’énergie. Les mythes et les appréhensions sont encore plus présents lorsqu’il s’agit du pétrole provenant des sables bitumineux albertains, qui sont directement associés au gouvernement de Stephen Harper. L’éducation sur le sujet est donc fortement requise », peut-on lire dans le document de 45 pages rédigé en anglais. Investir pour convaincre Dans ce contexte éducatif mis en avant par la pétrolière, il serait toutefois préférable d’utiliser le bon langage. « Nous recommandons de continuer à miser sur le terme “ressources naturelles” lorsque cela est possible, plutôt que le terme “sables bitumineux”, qui est perçu négativement », écrit Edelman dans ce rapport daté du 20 mai 2014. Celui-ci fait partie d’une série de documents confidentiels obtenus par Greenpeace. Puisque le projet de pipeline et de port d’exportation de Cacouna touche plusieurs communautés du Québec, la firme de relations publiques souligne l’importance de réaliser des investissements financiers afin de rallier la population à son projet. « Nous recommandons de définir un programme d’investissement communautaire spécifique au fleuve Saint-Laurent en raison de son importance dans le projet, en misant sur la restauration de quais et d’infrastructures riveraines puisque cela pourrait générer un retour sur l’investissement significatif. » Edelman estime aussi que « soutenir une campagne majeure de financement d’une université québécoise tout en contribuant à ses efforts dans la recherche environnementale pourrait aider à démontrer le sérieux de TransCanada par rapport à ces enjeux, mais aussi contribuer à améliorer l’image de la compagnie ». Le Devoir révélait récemment que TransCanada négocie actuellement avec l’Institut des sciences de la mer de Rimouski le financement d’une chaire de recherche sur le Saint-Laurent axée sur l’étude du béluga. En plus de ces engagements financiers, TransCanada devrait rencontrer et chercher à rallier à sa cause des personnalités influentes du Québec. La liste établie par Edelman comprend 19 noms, dont ceux de Brian Mulroney, Lucien Bouchard, Monique Jérôme-Forget, Pierre Marc Johnson, Denis Coderre, Régis Labeaume, le p.-d.g. d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, ainsi que le président de la Caisse de dépôt et placement, Michael Sabia. Contrer l’opposition S’il importe de se doter d’alliés, Edelman insiste aussi sur la nécessité de contrer les opposants, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux. « Si on les laisse faire, les opposants à Énergie Est utiliseront chaque information à leur disposition pour attaquer le projet et TransCanada. » La firme souligne notamment la nécessité d’établir le profil précis des groupes d’opposants. « Dans le but d’ajouter des obstacles aux opposants, nous travaillerons avec des tierces parties et nous les armerons avec l’information dont ils ont besoin pour faire pression sur les opposants et les distraire de leur mission », fait aussi valoir la firme de relations publiques. Ces « tierces parties » pourraient être par exemple des voix « crédibles » recrutées au sein des communautés. Parmi les arguments à mettre en avant, celui des bénéfices économiques semble être en haut de la liste. Edelman estime ainsi qu’à la suite des récentes élections, les Québécois ont tourné le dos à la question nationale et sont désormais plus préoccupés par les problèmes économiques. « Dans ce contexte, le projet Énergie Est pourrait être présenté comme une nouvelle occasion d’insuffler une nouvelle vie dans l’économie du Québec, grâce à la création d’emplois et d’effets indirects positifs sur d’autres secteurs. » La firme recommande par exemple de mettre en avant l’argument des bénéfices économiques afin de mieux faire accepter la construction d’un port pétrolier en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent. « L’impact économique du projet sera un argument fort pour rallier la communauté [de Cacouna] au projet », affirment les auteurs de la stratégie préparée par Edelman. Le projet doit permettre, à terme, de créer 133 emplois directs au Québec. Le pipeline Énergie Est doit faire passer ici 1,1 million de barils de pétrole brut chaque jour, soit l’équivalent de 1335 wagons-citernes. La province deviendra ainsi le point le plus stratégique au Canada pour l’exportation de pétrole des sables bitumineux.
  25. C'est ce que souligne la banque TD qui croit que l'économie canadienne sera touchée par les importantes pressions que subit le système financier américain, Pour en lire plus...