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  1. Je ne suis pas du genre a faire les guerres Anglo-Franco (J'en ai vraiment rien a faire). Mais l'article m'a frappe quand meme. Par Normand Lester | La chronique de Normand Lester – lun. 2 avr. 2012 René Lévesque les appelait les «Rhodésiens blancs», allusion aux colons britanniques d’Afrique australe. Depuis la conquête, ils constituent la classe dominante à Montréal où une bonne partie des rues, des places et des lieux publics portent des noms destinés à rappeler leur suprématie sur leurs serviteurs francophones: de Nelson à Wellington en passant par Victoria. Ce sont eux qui constituèrent les féroces milices supplétives du général Colborne qui mirent à feu et à sang les fermes de la Rive-Sud de Montréal durant les troubles de 1837. Et encore eux, en 1849, à l’incitation de la Gazette, qui incendièrent le Parlement canadien qui siégeait à Montréal pour voter des compensations pour leur pillage de la décennie précédente. Not for those damn french bastards, never! Le gouverneur, Lord Elgin, doit se réfugier sur l’île Sainte-Hélène de crainte d’être lynché par les «montrealers». On aurait pu penser que la Révolution tranquille et l’enseignement généralisé du français dans les écoles anglaises depuis quarante ans avaient eu raison de la mentalité «Race des Seigneurs» des jeunes Anglo-Montréalais. Un sondage de L’actualité nous démontre qu’il n’en est rien. Les jeunes anglos se considèrent toujours comme membres d’une élite privilégiée qui impose sa culture et sa langue supérieure à la masse inculte et ignorante que constitue la majorité francophone déclinante de Montréal. Le français, c’est bon pour les campagnes environnantes. Not for Montreal. It’s ours! Pour eux, à Montréal, aujourd’hui comme au XIXe siècle, c’est en anglais que ça se passe et que ça doit se passer. Oui, mais que voulez-vous, l’anglais est la langue mondiale de communication! Est-ce que cela fait que la langue de communication est moins l’italien à Rome, l’allemand à Berlin ou l’espagnol à Madrid? Non, bien sûr. C’est différent à Montréal parce que nos Anglais savent à qui ils ont affaire. À l’un des peuples les plus serviles de la planète. Et ils en profitent. Cette méprisable soumission obséquieuse qui est notre caractéristique nationale est facile à vérifier au quotidien. Allez dans n’importe quel endroit public à Montréal. Constatez l’aplatventrisme des francophones de souche qui passent à l’anglais «par politesse» dès qu’ils détectent un quelconque accent chez leur interlocuteur. Mettez ça sur le compte de notre complexe d’infériorité congénital. Heureusement, les nouveaux arrivants francophones ne sont pas affligés de cette tare et ils se comportent plus dignement que nous dans ces situations. Au cours des dernières décennies, malgré la loi 101, le sentiment de supériorité linguistique des jeunes anglophones a été renforcé par les décisions de la Cour Suprême du Canada (dominée par les Anglos et des lèche-bottines choisis par eux) invalidant certaines de ses clauses essentielles et par l’action du Parti libéral du Québec, une formation qui n’existe que pour assurer la pérennité de leur domination. Il serait vraiment révélateur que L’actualité fasse des sondages semblables sur les jeunes des autres groupes majoritairement apparentés aux Anglos-Montréalais comme les Grecs, les Juifs et les Italiens. Mais je suis parfaitement conscient que cela ne se fera jamais. Les résultats obtenus seraient sans doute encore plus désolants. Le mépris affiché pour le français et les francophones serait politiquement explosif au point de rendre le sondage impubliable. Que faire? Pas grand-chose n’est possible pour le moment. La majorité francophone, en plus d’être lâche et de se complaire à servir de tapis, est divisée politiquement. Tant que le Parti libéral reste au pouvoir, il va tout faire pour défendre les intérêts de ses bailleurs de fonds et électeurs qui lui accordent un soutien aussi massif qu’inconditionnel: les Anglos-ethniques, les vieux francophones ignorants, les affairistes magouilleurs et la mafia. C’est une combinaison dure à battre.
  2. Je ne parle pas de la faune d'Homo sapiens qui courent les bars. Je parle d'animaux sauvages. Ça fait 10 ans que je vis au centre-ville et j'en ai vu... un peu. Pas un orignal qui traverse la Sainte-Catherine, bien entendu. Mais la faune est aux portes du centre-ville, sur le mont Royal, le long du fleuve. De rares braves restent ici, certains sont de passage. Voici ce que j'ai vu jusqu'ici. Côté mammifères, c'est mince. Des écureuils, des écureuils, et encore des écureuils. Les rats eux, se cachent bien. J'en ai jamais vu. Le plus exotique est un raton laveur qui trainait, un matin, dans la cour. Pas d'animaux que l'on voit dans les banlieues, comme des moufettes ou des lièvres. Côté oiseaux, c'est plus varié. Les étourneaux, moineaux et pigeons dominent. Les goélands eux, nichent le long du fleuve mais survolent le centre-ville. L'an dernier on a eu droit à un ajout important. Des corneilles. Elles sont revenues cette année. Quand c'est très calme, le dimanche matin, j'entends parfois les carouges qui se tiennent au parc Viger. Je n'ai jamais vu par contre les mythiques faucons qui semblerait-il, nichent en haut d'une tour au centre-ville. J'ai vu aussi quelques oiseaux égarés, un merle d'Amérique, un pinson à tête blanche (Frédéric), une paruline (fauvette), un jonco ardoisé et un cardinal, dont voici la photo. À mon décompte, 2 espèces de mammifères et 11 espèces d'oiseaux. C'est pas la grosse biodiversité. Si vous avez vu des animaux inusités au centre-ville, parlez-en dans ce fil.
  3. Austin Des sans-abri comme bornes wi-fi Agence QMI 13/03/2012 09h26 AUSTIN – Une initiative présentée dans le cadre du festival des nouveaux médias South by southwest (SXSW), à Austin au Texas, permettant aux sans-abri de porter sur eux des bornes internet mobiles, suscite la controverse. Le concept, tel que rapporté par Le Figaro, a été testé dans les rues d'Austin au cours du festival qui accueille des spécialistes du web de partout dans le monde. Soucieux de vouloir offrir une connexion internet sans fil stable partout dans la ville, les sans-abri sont utilisés comme bornes d'accès au réseau 4G et portent sur eux des bornes wi-fi. Pendant le festival, douze hommes et une femme se promènent dans les rues de la ville et proposent aux passants de se brancher. Ces sans-abri sont vêtus d'un t-shirt arborant leur prénom avec la mention : « Je suis un point d'accès 4G ». Pour accéder au réseau, les passants doivent envoyer un message texte au numéro indiqué sur le chandail. Il en coûte 2 dollars pour 15 minutes. Tous les profits sont remis aux sans-abri. Malgré l'originalité de cette démarche, plusieurs jugent que les sans-abri sont ainsi transformés en « objets », en « simple équipement » et sont « exploités ». Pour leur part, les sans-abri sont toutefois ravis de leur expérience. Ils peuvent ainsi faire un peu d'argent et sociabiliser avec le public.
  4. Un sondage récent mené par la firme Environics montre que les Canadiens demeurent optimistes face à la crise, et ce, même si une majorité d'entre eux estiment que l'économie n'a pas encore touché le fond. Pour en lire plus...
  5. La récession terminée en septembre, selon des analystes Publié le 09 avril 2009 à 15h47 | Mis à jour le 09 avril 2009 à 15h49 Agence France-Presse Washington La récession aux États-Unis prendra fin en septembre, selon le pronostic qui se dégage de l'enquête de conjoncture mensuelle réalisée par le Wall Street Journal auprès de 54 économistes et publiée jeudi sur son site internet. Selon le journal des milieux d'affaires, une majorité relative de 43% des économistes interrogés estime que la récession commencée en décembre 2007 s'achèvera au troisième trimestre. Les économistes «prévoient que la récession finira en septembre, bien que la plupart d'entre eux disent que l'économie ne se reprendra pas suffisamment pour faire baisser le chômage avant la moitié de l'année 2010», écrit le WSJ. Selon le consensus qui se dégage de l'enquête, le PIB américain devrait avoir reculé de 5,0% en rythme annuel au premier trimestre et reculera encore de 1,8% au deuxième, avant de progresser à partir du troisième trimestre (+0,4%), et de continuer sur sa lancée au quatrième (+1,6%). Le journal note que c'est la première fois depuis le début de la récession que les économistes n'ont pas abaissé leurs prévisions concernant le PIB par rapport au mois précédent. Selon les derniers chiffres officiels disponibles, le PIB américain a reculé de 6,3% au quatrième trimestre 2008, après un recul de 0,5% au cours des trois mois d'été. Néanmoins, seuls 12% des économistes estiment que l'économie retrouvera une croissance suffisamment rapide d'ici à la fin de l'année pour faire baisser le taux de chômage, actuellement à 8,5%, son plus haut niveau depuis fin 1983. La majorité d'entre eux (35%) estime que la croissance ne sera assez forte pour faire baisser le chômage qu'à partir du troisième trimestre 2010 (contre 24% à partir du deuxième trimestre, et 14% à partir du premier). Mercredi, un des dirigeants de la Réserve fédérale (Fed), Richard Fisher, a estimé que le taux de chômage pourrait atteindre 10% d'ici à la fin de l'année. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablent eux sur un chômage de 9,5% en décembre. Ils voient le PIB se contracter de 1,4% sur l'ensemble de 2009, après avoir cru de 1,1% en 2008. Selon les dernières prévisions des dirigeants de la Réserve fédérale (Fed) publiées mercredi dans les minutes de sa réunion de politique monétaire de mars, le PIB américain devrait ralentir sa chute «progressivement jusqu'à se stabiliser au second semestre de cette année et [progresser] lentement» en 2010.
  6. Et si on devenait le Dubaï de l’Amérique du Nord ? René Vézina Les Affaires samedi 24 mai 2008 Le Québec aurait avantage à hausser les tarifs d’électricité, quitte à rembourser en partie ses citoyens, particulièrement ceux qui risquent d’être coincés par l’alourdissement de leur facture. Il gagnerait au change et pourrait ainsi se constituer une réserve financière pour mieux promouvoir ses intérêts. L’argument n’est pas neuf, c’est vrai, mais il mérite votre attention, ne serait-ce qu’à cause du messager qui le transmet : Rodrigue Tremblay, professeur émérite de sciences économiques de l’Université de Montréal et ancien ministre de l’Industrie et du Commerce sous le gouvernement de René Lévesque. Ce n’est pas la première fois que M. Tremblay plonge dans la mêlée. Dès 1970, il avait lancé l’idée d’un marché commun entre le Québec et les États-Unis... 10 ans avant qu’on commence à discuter de libre-échange. Voilà qu’il remet ça. M. Tremblay prononçait la conférence de clôture du dernier congrès de l’Association des économistes québécois, le 16 mai, à Gatineau. Il en a profité pour revenir sur cette question : Comment le Québec pourrait-il suivre l’exemple d’autres États, c’est-à-dire créer un fonds souverain, un fonds de placement détenu par le gouvernement ? Dubaï en a un. Les milliards de dollars que l’Émirat retire du pétrole sont mis à contribution pour acheter aussi bien des ports que des mines. La Norvège (cinq millions d’habitants) également. Le fonds norvégien dispose actuellement d’un capital de 322 milliards de dollars, qui provient en bonne partie des redevances pétrolières. Globalement, ces fonds souverains représentent une énorme force de frappe. La Deutsche Bank évalue leur valeur totale à 3 000 milliards de dollars, et prévoit que celle-ci pourrait tripler d’ici 10 ans. Le Québec ? Oui, nous avons la Caisse de dépôt et placement, mais ses milliards sont d’abord destinés à la retraite de ses déposants. Dieu merci, on a fini par le comprendre, et la Caisse évite maintenant d’intervenir maladroitement au nom de la cause du moment. Reste Hydro-Québec. Le Fonds des générations créé par l’ancien ministre des Finances Michel Audet, correspond davantage au modèle. Il est alimenté par des contributions d’Hydro-Québec et des droits perçus auprès des producteurs privés, à raison de quelques centaines de millions de dollars par année. Mais il est tout jeune et sert essentiellement à rembourser la dette publique québécoise. Rodrigue Tremblay suggère une approche plus dynamique. L’hydroélectricité, c’est notre pétrole. Elle sera de plus en plus convoitée à notre époque qui valorise les énergies propres et renouvelables. Mais encore faut-il en avoir à vendre à nos voisins, alors que les surplus sont appelés à fondre. Une façon de réduire la consommation au Québec est d’augmenter les prix. On le voit bien, ces jours-ci, avec l’essence. Les gens sont forcés de faire attention. Mais les finances des citoyens, justement, sont serrées. De là l’idée de leur redistribuer des dividendes après coup. Apparemment, c’est revenir au point de départ, sauf qu’entre les deux opérations, le Québec gagne de l’électricité qu’il peut exporter au prix fort. Il peut en récolter de jolis bénéfices. Les dividendes, eux, sont imposables. Les contribuables aux revenus élevés finissent par redonner de l’argent à l’État, tandis que les personnes peu fortunées conservent le remboursement qui leur permet entre autres d’amortir la facture d’électricité. On neutralise ainsi l’argument selon lequel plusieurs seraient pris à la gorge. Après cette présentation, ça jasait fort dans la salle. Le conférencier n’a probablement pas convaincu tout le monde. Les économistes sont rarement unanimes... Au moins, on saura mieux, dorénavant, où loge la majorité d’entre eux : l’Association a décidé de sonder régulièrement ses membres sur les grandes questions de l’heure. Pourquoi ne pas commencer avec la thèse de Rodrigue Tremblay ? http://www.lesaffaires.com/article/1/publication--lesaffaires/2008-05-24/478238/et-si-on-devenait-le-dubai-de-lamerique-du-nord-.fr.html
  7. Depuis les réorganisations municipales de 2001-2006, certains arrondissements (dont ex-villes) se sont dotés d'une identité graphique propre à eux, et d'autres non (aucun ajout de logo). J'aimerais connaître votre opinion sur ces logos. Lesquels sont les plus réussis? Lesquels sont les plus moches? Quelles seraient vos suggestions pour les arrondissements qui n'ont pas de logo propre à eux ?
  8. Qu'ils aient visité le Vieux-Port, marché sur le Mont-Royal ou encore arpenté les rue du Plateau, les visiteurs qui ont mis les pieds dans la métropole pour deux nuitées ou plus au cours de l'année 2011 sont vraisemblablement repartis satisfaits de leur séjour, puisque 84% d'entre eux ont affirmé avoir certainement l'intention de recommander la destination à leurs proches. Et près de 49% des touristes ont donné une note de satisfaction de 9 sur 10 à la métropole en 2011, alors qu'ils étaient 40% à lui attribuer ce résultat en 2006. C'est du moins ce que révèle un sondage mené par la firme de recherche Ipsos pour le compte de Tourisme Montréal, dévoilé mercredi. Ainsi, l'année dernière 7,8 millions de touristes ont foulé le sol montréalais, une augmentation de 1,7 % par rapport à 2010. De ce nombre, 56 % provenaient du Québec, 21 % du reste du Canada et 23 % des États-Unis ou d'ailleurs dans le monde. Parmi les attraits les plus visités par les voyageurs, le Vieux-Port arrive en tête, suivi du parc du Mont-Royal et du Quartier chinois. Médias sociaux Par ailleurs, les données du sondage démontrent que les médias sociaux ont maintenant une importante influence dans le choix des destinations touristiques. La preuve, à la suite de leur séjour dans la métropole québécoise, près de 37% des visiteurs partagent leur expérience à Montréal en publiant en ligne des photos de leur voyage, alors que 25% d'entre eux émettent des commentaires sur différents sites Internet. De plus, le web a été l'outil le plus utilisé par les touristes qui ont atterri à Montréal pour l'organisation et les réservations. Plus de la moitié d'entre eux (57%) ont eu recours à internet pour planifier leur voyage. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/montreal/201205/23/01-4527907-les-visiteurs-satisfaits-de-leur-sejour-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  9. En période de crise, beaucoup d'investisseurs cherchent un refuge. Dans la conjoncture actuelle, plusieurs d'entre eux se sont tournés vers le marché obligataire. Pour en lire plus...
  10. Bonjour à tous! Pendant la semaine de Pâques, je me suis payé une petite tournée photos...à Vancouver cette fois-ci! Je tiens à dire que je suis devenu automatiquement un fédéraliste à la vue des rocheuses dont je veux garder la «proximité». ----------------------------- Les Rocheuses de l'avion La ville Vue de ma chambre d'hôtel! (le soir de mon arrivée) À mon réveil! Leur plus haut immeuble, le One Wall Center (150 mètres) Le Lion Gate Bridge The Shaw (nom de l'immeuble) ------- Leur Bibliothèque National à eux. ------ Relaxation... ------ Cerf-volant au centre-ville... ------- Et c'est le retour... En tout, je suis resté 5 jours, et pris 824 photos....
  11. https://www.neb-one.gc.ca/sftnvrnmnt/sft/dshbrd/mp/index-fra.html Article correspondant du Devoir: http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/437062/office-nationale-de-l-energie-une-carte-illustrant-des-incidents-aux-pipelines OFFICE NATIONAL DE L’ÉNERGIE Une carte illustre des incidents liés aux pipelines 14 avril 2015 |La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement La carte interactive mise en ligne par l’ONE Calgary — L’Office national de l’énergie (ONE) vient de lancer une carte interactive illustrant les déversements et autres incidents impliquant des pipelines. Sur son site Web, les utilisateurs peuvent même filtrerl’information selon l’emplacement, l’entreprise concernée ou la quantité de produit déversé. La carte fait état de 692 incidents dans l’ensemble du Canada depuis 2008 ; 45 d’entre eux sont qualifiés de significatifs. On y précise le type d’incident, qu’il s’agisse d’un incendie, d’un déversement ou d’une personne blessée, en y ajoutant un code. L’Office national de l’énergie a fait savoir que la carte serait mise à jour tous les trimestres. La prochaine mise à jour sera faite en juillet. Peter Watson, qui préside l’organisme depuis le mois d’août, indique que cette nouvelle carte permet de concrétiser les engagements de l’ONE sur l’accès à l’information.
  12. J'allais mettre ce vidéo dans la discussion des vidéos youtube, mais puisque je me posais la question, je voulais avoir une discussion sur le sujet. Premièrement, le documentaire de 80 minutes. (tiré de Spacing Montréal ) <iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/3mXsqklRCnc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe> Ensuite, voici mon point de vue sur la gentrification (tiré de mon blogue proposmontreal.com ) Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord avec mon point de vue et ça, je ne peux rien y faire. Mais vous, que pensez-vous de ce concept de Gentrification ?
  13. Bernier a dépensé 22 573 $ pour un billet d'avion Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier. Photo PC La Presse Canadienne Toronto Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, et son équipe ont dépensé des dizaines de milliers de dollars en frais de voyage pour assister à une conférence de deux jours au Laos l'an dernier. Le Toronto Star rapporte que le vol du ministre a coûté 22 573 $, avec une escale à Paris. Le journal affirme avoir étudié le prix des billets d'avion pour l'Asie du Sud-Est et prétend que M. Bernier aurait pu voyager confortablement vers le Laos pour moins de 7000 $. Selon les dossier mis en ligne dans le site du ministère des Affaires étrangères, trois membres du personnel du ministre étaient eux aussi du voyage: le vol de deux d'entre eux aurait coûté 18 500 $ chacun, alors que celui du troisième n'aurait coûté que 2676 $. Le vol de M. Bernier constitue le vol le plus cher d'un ministre ou d'un représentant officiel depuis que Stephen Harper est arrivé au pouvoir il y a deux ans, selon le Star, qui a passé en revue les documents comptables du gouvernement. Le directeur des communications du ministre Bernier, Neil Hrab, a indiqué au quotidien torontois que son ministère étudiait actuellement les rapports de dépense. http://www.cyberpresse.ca/article/20080516/CPACTUALITES/80516264/1019/CPACTUALITES
  14. Jeudi 29 Novembre 2007 Un sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte de la Communauté métropolitaine de Montréal révèle que 83 % des résidants du Grand Montréal sont fiers de leur région. De même, 91 % d'entre eux estiment que la région a une image positive à l'étranger. Lorsqu'interrogés sur les premiers mots qui leur venaient en tête pour décrire le Grand Montréal, les citoyens de la région ont parlé d'une grande ville (16 %) accueillante (18 %) et, surtout, cosmopolite (41 %). Selon eux, c'est ce même aspect cosmopolite qui constitue la plus grande force du Grand Montréal (29 %), suivi de sa culture (14 %), de sa gastronomie (12 %) et de son caractère chaleureux et accueillant (12 %). Dans l'ensemble, plus de 8 résidants sur 10 de la région métropolitaine se sont dits d'accord que les éléments suivants constituent des forces pour le Grand Montréal, notamment par rapport à d'autres grandes villes : la vie culturelle (92 %), le mélange des cultures américaine et européenne (88 %), la variété des activités de loisir (88 %), le multiculturalisme (88 %), l'ouverture d'esprit (86 %), le français (83 %) et le bilinguisme (82 %). " L'importance de doter Montréal d'une image de marque a été réitérée lors de l'événement Montréal, métropole culturelle - Rendez-vous novembre 2007, rappelle M. Massimo Iezzoni, directeur général de la CMM. Après avoir consulté la population, les élus et les leaders du Grand Montréal pour connaître leur perception de la région et les attributs qu'ils souhaitent mettre de l'avant, nous pouvons véritablement affirmer que le projet est bien lancé! "
  15. Après leur annonce du Rogers Arena à Vancouver pourquoi pas un Centre Rogers à Montréal avec un spectacle permanent du Cirque du Soleil maintenant qu'ils sont partenaires ? Ça serait pas mal du tout et j'ai l'impression qu'ils ont les poches profondes:highfive: ! En tout cas moi je m'abonne avec eux s'ils font ça ! http://smr.newswire.ca/fr/rogers-communications-inc/cirque-du-soleil-and-rogers-two-icons-of-innovation
  16. Avec ses 156 000 étudiants, Montréal se classe première parmi les grandes villes d'Amérique du Nord pour le nombre d'étudiants par habitant. Mais seulement le quart d'entre eux ont décidé de s'établir dans la métropole en 2005. Pour en lire plus...
  17. Tourisme Montréal a la cote Agence QMI Mélanie Colleu 17/11/2011 18h18 MONTRÉAL – Les touristes semblent ravis de leur escale à Montréal, si bien que la plupart d’entre eux ramènent dans leurs valises l’intention d’inciter leurs proches à suivre leur exemple. Une enquête de satisfaction effectuée à la demande de Tourisme Montréal indique en effet que plus de 80 % des répondants accordent une note d’au moins 8 sur 10 à leur séjour dans la métropole. Environ 99 % affirment même vouloir recommander la destination à leur famille et leurs amis. L’ambiance générale de la ville, l’art, la culture, la courtoisie des habitants et l’offre de divertissement de la métropole font, entre autres, pencher la balance du côté positif. «Les visiteurs apprécient l’accueil qu’ils reçoivent à Montréal ainsi que la convivialité des Montréalais», a dit Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, en soulignant également les nombreux évènements culturels et sportifs que propose la ville tout au long de l’année. Plus de 7 millions de touristes en 2010 La fréquentation touristique montréalaise en 2010 a enregistré une augmentation de 4,5 % par rapport à 2009. Tout au long de l’année, 7,4 millions de visiteurs ont traversé le St-Laurent pour venir flâner quelques jours dans les rues pavées du Vieux-Port, l’un des lieux les plus prisés de l’île. Près de 55 % d’entre eux provenaient du Québec, environ 21 % d’une autre province canadienne et autour de 24 % des États-Unis ou d’ailleurs dans le monde. Le sondage a été réalisé auprès des visiteurs ayant séjourné au moins deux nuits à Montréal durant l’année 2010.
  18. Provigo : le siège social se vide aussi 15 novembre 2011 | 18h52 ARGENT Au siège social, ils étaient 1200 employés au tournant des années 2000, ils ne sont plus que 300 après la fermeture du département d’informatique survenue la semaine dernière. « Provigo est l’enfant délaissé de Loblaw » Olivier Bourque Argent Il n’y a pas que les entrepôts montréalais de Provigo qui se vident. Au siège social, ils étaient 1200 employés au tournant des années 2000, ils ne sont plus que 300 après la fermeture du département d’informatique survenue la semaine dernière, a appris Argent. Photo : Agence QMI En tout, environ une centaine de travailleurs évoluaient dans ce secteur. Loblaws a décidé d’impartir ce service vers IBM. Seulement une poignée de travailleurs de Provigo a pris le chemin du bureau montréalais du géant informatique. Cette information a été confirmée par plusieurs sources. «Tout a commencé en 2005. On a perdu les emplois par centaines dans tous les secteurs. Et selon moi, c’est loin d’être terminé», nous a indiqué un ex-employé qui a voulu demeurer anonyme pour éviter de se faire «stigmatiser» dans son secteur professionnel. Selon cet ex-travailleur, les derniers mois ont été particulièrement difficiles. Plusieurs employés devaient accepter d’être rétrogradés. D’autres ont passé des entrevues pour des postes, mais uniquement en anglais et menées par des patrons provenant de Loblaw à Toronto. «Nous avons eu plusieurs patrons qui étaient anglophones. Un d’entre eux était d’ailleurs unilingue anglais. C’était assez désolant», nous a-t-il confié. Questionnée sur ces pertes d’emplois au «siège social» de Provigo situé au 400, boulevard Sainte-Croix, l’entreprise a minimisé la situation. Par courriel, la porte-parole de Provigo Josée Bédard a souligné que 600 employés travaillaient toujours au siège social. Sur place, certains employés d’entreprises qui louent les locaux de Provigo ont confirmé le confinement de l’ancien géant de l’alimentation à quelques étages seulement. L’entreprise fait notamment la location d’une partie de ses installations à l’imprimeur Transcontinental. Courriels inquiétants Par ailleurs, Argent a reçu plusieurs courriels lors des derniers jours et a consulté plusieurs sources. La plupart nous ont confirmé qu’il était périlleux pour eux de s’adresser avec les médias. «Il est maintenant interdit aux employés de parler aux journalistes sous peine de congédiement. C’est rendu l’enfer», a relaté un employé. «Ils n’ont aucun respect du Québec, aucun respect du français, car parfois, on ne peut pas communiquer avec eux si on ne parle pas anglais», a affirmé un autre employé dans un autre courriel.
  19. À plusieurs reprises, les dirigeants le groupe franco-néerlandais ont fait savoir qu'ils observeraient toutes les opportunités se présentant à eux. Pour en lire plus...
  20. Selon la Banque, la situation est attribuable «aux activités d'un individu qui n'est plus au service de l'entreprise». L'entreprise a par ailleurs avisé les organismes de réglementation appropriés et affirme collaborer avec eux pleinement. Pour en lire plus...