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  1. L'usine de l'arrondissement de LaSalle de la Brasserie Labatt a été retenue pour brasser sa toute nouvelle bière Bud Light Platinum pour le Canada. Le mandat permet de maximiser l'utilisation du nouveau modèle de bouteille d'aluminium qui a été installé en 2012 au coût de 3 millions de dollars. Le mandat national vient consolider les 800 emplois de la brasserie du sud-ouest de Montréal. Sa production a débuté discrètement en décembre. Il s'agit en fait d'une deuxième bonne nouvelle pour les travailleurs de l'usine montréalaise en moins de 12 mois. L'an dernier, elle avait en effet obtenu le mandat de brasser la bière américaine Michelob Ultra pour l'ensemble du pays. «L'obtention de ces mandats n'est pas étrangère à la qualité de nos travailleurs et de nos maîtres brasseurs ici à LaSalle», a dit, dans un entretien, Hugo Tremblay, directeur des affaires de l'entreprise pour le Québec. La Bud Light Platinum n'a de légère que le nom puisqu'elle contient 6% d'alcool par volume. La direction de Labatt n'y voit pas d'incongruité, car Bud Light est considérée comme une marque de commerce par Labatt. Platinum est présenté comme une bière de qualité, dite premium, au même titre que les produits Alexander Keith's, par exemple. Son lancement publicitaire a coïncidé avec le Super Bowl. La bière a fait l'objet d'un lancement couru à la Société des arts technologiques, boulevard Saint-Laurent, le 31 janvier. Le liquide se vendra au pays en bouteille bleu cobalt de 650 ml, en canette de 355 ml et en bouteille d'aluminium de 355 ml. La Platinum qui se vend depuis l'an dernier aux États-Unis y a connu un franc succès. Fin 2012, la bière détenait plus de 1% du marché américain, ce qui est énorme lorsque traduit en hectolitres. Un résultat semblable au Canada «nous procurerait beaucoup de bonheur», de dire M. Tremblay. Labatt possède la brasserie de LaSalle depuis 1956. Il s'agit de l'une de ses six usines canadiennes. Le brasseur exploite 20 centres de distribution au Québec. Appartenant au géant américano-belge AB InBev S.A., Labatt emploie 1200 personnes au Québec. Les précédents investissements remontent à quelques années déjà. Labatt avait investi 50 millions en 2005 pour la modernisation de deux chaînes de production puis 2,3 millions en 2009 pour installer quatre récupérateurs de chaleur. http://affaires.lapresse.ca/economie/fabrication/201302/07/01-4619185-la-bud-light-platinum-sera-brassee-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS6
  2. La gastronomie montréalaise rayonne dans le Food Arts Magazine! Un dossier de 12 pages sur la gastronomie mettant en vedette Normand Laprise et le Restaurant Toqué! a été publié en juillet dernier dans le magazine spécialisé Food Arts, bien connu des restaurateurs et des professionnels de la gastronomie aux États-Unis. Jim Poris, éditeur principal du magazine, a été accueilli par notre collègue Catherine Morellon en mars dernier. Il a ensuite mandaté la Montréalaise Lesley Chesterman pour l’écriture de l’article suite à sa visite. Bonne lecture! https://membres.tourisme-montreal.org/fichiers/Docs/1-Revue%20de%20presse/Food%20Arts%20Magazine%20-%20Ils%20se%20souviennent%20-%20Toqu%C3%A9!.pdf https://membres.tourisme-montreal.org/fichiers/Docs/1-Revue%20de%20presse/Food%20Arts%20Magazine-%20A%20Distinct%20Society%20.pdf
  3. MONTRÉAL, le 6 févr. 2014 /CNW Telbec/ - Secteur économique important pour la métropole et industrie créatrice d'emplois, le tourisme se porte bien et serait même en croissance. C'est ce que révèlent les données compilées par Tourisme Montréal pour la période de janvier à décembre 2013. En effet, les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal, les entrées aux frontières du Québec et le trafic de passagers à l'aéroport de Montréal sont en hausse. Les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal1 démontrent que, pour la période de janvier à décembre, le taux d'occupation moyen des hôtels se situe à 67,92 %, soit une augmentation de 2,05 points de pourcentage par rapport à l'an dernier. Quant à lui, le tarif moyen des chambres a atteint 141,48 $, comparativement à 137,06 $ l'an dernier, ce qui représente une variation de 3,22 %. « Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal. » « La progression du taux d'occupation en 2013 constitue une bonne nouvelle en soi pour les hôteliers, surtout après une année particulièrement difficile. Nous espérons que l'expérience hôtelière montréalaise fidélisera les touristes et les incitera à revenir en 2014 », a ajouté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Pour ce qui est du nombre d'entrées de touristes internationaux (États-Unis et autres pays) au Canada par les frontières du Québec2, une hausse de 1,1 % a été observée pour les mois de janvier à novembre. De ces entrées, mentionnons que le nombre de touristes des États-Unis ayant utilisé un autre moyen que l'automobile pour traverser les frontières est en augmentation de 2,5 %. En ce qui a trait au trafic de passagers à l'aéroport Montréal-Trudeau3, entre janvier et novembre 2013, le nombre de passagers embarqués et débarqués a augmenté de 1,9 %. Cette hausse est attribuable en grande partie aux passagers transfrontaliers dont le nombre est en hausse de 4,3 % par rapport à 2012. D'ailleurs, Aéroports de Montréal (ADM) a franchi le cap des 14 millions de passagers pour la toute première fois de son histoire cette année. Divers facteurs peuvent expliquer que Montréal ait connu une année touristique profitable. Le secteur du tourisme d'affaires a été particulièrement dynamique en 2013. Du côté de Tourisme Montréal, on note que Montréal a reçu dix-sept congrès multi-hôtels contre sept l'an dernier. Ces événements ont contribué à attirer dans les commerces et attraits de la métropole quelque 46 400 délégués. De plus, en 2013, l'organisation a confirmé un nombre record de 330 000 nuitées pour les années futures sur le marché des congrès. Également très prometteur, le marché des croisières a attiré plus de 61 000 passagers internationaux dans le port au cours de la dernière saison. Montréal se positionne ainsi comme une destination de premier plan pour l'embarquement et le débarquement de passagers sur le Saint-Laurent. Plusieurs attraits et festivals ont aussi connu un succès sans précédent en 2013. C'est entre autres le cas du Musée des beaux-arts de Montréal, des Francofolies, du festival OSHEAGA, et d'Igloofest qui ont battu des records d'achalandage. À elles seules, les Mosaïcultures Internationales de Montréal ont attiré près d'un million de visiteurs. Plusieurs nouveautés telles le Planétarium Rio Tinto Alcan et le Musée Grévin, pour n'en nommer que deux, sont venues enrichir le paysage touristique de la ville, signe que le produit montréalais est en constante évolution. Pour consulter le bilan touristique 2013 complet de Tourisme Montréal : http://www.octgm.com/toolkit/fr/statistiques/bilan-2013-annee-a-date-janvier-2014.pdf
  4. Publié le 12 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Péréquation: le portrait a changé Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Longtemps considéré comme la locomotive économique du pays, l'Ontario souffre plus que jamais. À un point tel que la province recevra un paiement de péréquation trois fois plus élevé en 2010-2011, un signe qu'elle a maintenant besoin de l'aide financière des autres régions du pays pour pouvoir se payer des services publics comparables. L'Ontario a empoché des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire en 2009-2010, soit 347 millions de dollars. En 2010-2011, ces paiements auront presque triplé pour atteindre 972 millions de dollars, a appris La Presse lundi. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a confirmé à ses homologues des provinces les sommes qu'Ottawa compte leur verser au cours du prochain exercice financier lors de la conférence des ministres des Finances qui a eu lieu à Whitehorse à la mi-décembre, a indiqué lundi Jack Aubry, porte-parole du ministère des Finances. En tout, les paiements de péréquation atteindront 14,4 milliards de dollars en 2010-2011. Comme c'est le cas depuis plusieurs années, le Québec obtiendra la part du lion de cette somme, soit 8,5 milliards de dollars - environ 200 millions de dollars de plus que lors du dernier exercice financier. Terre-Neuve, qui a longtemps été considérée comme une province pauvre au pays, ne touche plus de paiement de péréquation depuis l'an dernier, en raison de la hausse de ses revenus découlant de l'exploitation des réserves de pétrole du projet Hibernia. En 2007-2009, la province de Danny Williams avait touché 477 millions de dollars. En somme, l'Ontario a dorénavant remplacé Terre-Neuve dans la liste des six provinces les plus pauvres de la fédération canadienne. Les autres provinces qui reçoivent un coup de pouce financier d'Ottawa pour pouvoir s'offrir des services publics comparables à un taux d'imposition comparable aux autres régions sont le Manitoba (1,8 milliard), le Nouveau-Brunswick (1,581 milliard), la Nouvelle-Écosse (1,110 milliard) et l'Île-du-Prince-Édouard (330 millions). La Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique font partie du club des provinces plus riches avec Terre-Neuve. La faute au dollar «L'Ontario souffre énormément en ce moment. Et il souffre depuis très longtemps», a affirmé lundi Serge Coulombe, professeur de science économique à l'Université d'Ottawa qui s'est longuement penché sur la situation économique de cette province. Il explique que le boom des ressources naturelles dans l'Ouest a contribué à la hausse de la valeur du dollar canadien, ce qui a nui considérablement au secteur manufacturier qui exporte vers les États-Unis. «L'Ontario a été énormément touché par l'appréciation du dollar canadien. La forte croissance économique que nous avons eue au Canada entre 2002 et 2008 s'est faite au détriment de l'Ontario. Alors, quand la récession est arrivée en 2008, l'Ontario était déjà lourdement touché à cause de la force du dollar», a expliqué M. Coulombe. Il affirme que l'Ontario a perdu quelque 250 000 emplois dans le secteur manufacturier entre 2002 et 2008, soit avant même le début de la récession. Et l'un des secteurs qui ont été durement touchés est celui de l'automobile, concentré en Ontario. Déficit record En octobre, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, a revu à la hausse le déficit de l'Ontario - un manque à gagner record de 24,7 milliards en 2009-2010. La cause : une chute brutale des revenus provenant des impôts des sociétés, privant le Trésor ontarien de 5,8 milliards de dollars. Huit mois auparavant, M. Duncan avait estimé le déficit à 14 milliards de dollars. «L'Ontario était la province canadienne qui comptait le plus sur le secteur manufacturier. En plus, elle est la province canadienne la plus tournée vers les États-Unis pour ses exportations. L'Ontario n'est donc plus la locomotive du développement économique du pays depuis 2002», a dit M. Coulombe. La crise qui frappe l'Ontario est telle que le gouvernement Harper a décidé de mettre en place l'an dernier une agence de diversification de l'économie du sud de la province. Cette agence, créée à la suite du dernier budget, dispose d'un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir cette région durement frappée par la crise économique. L'économiste en chef de la Banque Toronto Dominion, Don Drummond, avait aussi prédit, dans un rapport publié en 2008, que l'Ontario perdrait sous peu son statut de province toute-puissante du pays. «L'Ontario n'est plus le roi tout puissant de l'économie», avait affirmé M. Drummond dans ce rapport qui avait fait beaucoup de bruit. L'an dernier, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, cachait mal sa gêne en confirmant que sa province recevrait des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire.
  5. Personne ou presque ne l'avait anticipée. Malgré une année 2011 morose en matière d'emploi et l'hémorragie qui s'est poursuivie vers la banlieue, l'île de Montréal a connu une hausse spectaculaire de la valeur des permis de construire. En un an, ceux-ci sont passés de 2,4 à 3,5 milliards, une augmentation de 45% selon le dernier rapport de Statistique Canada. Et meilleure nouvelle encore, ce ne sont pas les grands projets gouvernementaux comme le CHUM qui en sont responsables: les permis résidentiels et commerciaux expliquent presque à eux seuls cette surprise. «Montréal fait peau neuve, résume Chantal Routhier économiste au Mouvement Desjardins. C'est une belle effervescence, signe d'un beau dynamisme affiché par la métropole.» Les 19 arrondissements et les 15 villes liées de l'île ont accordé 12 532 permis de construction résidentielle l'an dernier, le plus haut total en plus de 20 ans. Il s'agit d'une hausse modeste de 6% en nombre absolu par rapport à 2010, mais de plus de 41% en matière d'investissements. La tendance est similaire pour le secteur commercial, dont les investissements ont pratiquement doublé en un an pour se chiffrer à 1,2 milliard. De gigantesques projets immobiliers comme l'Altoria, aux abords du square Victoria (152 unités sur 35 étages), l'Onyx dans Côte-des-Neiges (102 unités), le Centre de recherche du CHUM, le succès de secteurs comme Griffintown et les environs du Centre Bell expliquent cette hausse, estime Mme Routhier. Emploi et confiance À l'hôtel de ville, on accueille cette bonne nouvelle avec jubilation. «C'est un témoignage de la vitalité de la ville, c'est le fruit des choix stratégiques faits par l'administration en place, affirme Richard Deschamps, responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville. Le fait de lancer un message crée un environnement, un cadre, un esprit qui va faire en sorte que les entrepreneurs viennent investir à Montréal.» Il rappelle que des projets structurants comme le Quartier des spectacles, l'Espace pour la vie ou le développement du Havre de Montréal ont donné le ton à ce dynamisme. Selon le Conference Board du Canada, plus de 24 000 logements ont été construits à Montréal dans les six derniers mois de 2011, «un niveau d'activité très solide», précise Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales. La construction, surtout dans le secteur résidentiel, est un signe évident de santé économique, rappelle-t-il. «J'ai rarement vu un meilleur indicateur. Ça signifie que les gens sont confiants, qu'ils ont un emploi et qu'ils pensent qu'ils vont encore en avoir un demain.» Il s'attend à une diminution notable du nombre de permis délivrés en 2012, car le rythme de l'an dernier est «insoutenable». «On a senti un certain essoufflement au quatrième trimestre.» Selon le Conference Board, Montréal a connu une croissance «modeste» de son produit intérieur brut réel de 1,5% en 2011. Au Mouvement Desjardins, on évalue plutôt cette croissance à 3,8% pour le PIB nominal - qui tient notamment compte de l'inflation. Pourtant, la situation de l'emploi s'est détériorée l'an dernier, avec la perte de 43 000 emplois dans les sept derniers mois qui ont pratiquement ramené la métropole dans le creux observé lors de la récession en 2008. «Tout le monde se gratte la tête sur ces pertes d'emplois dans la deuxième moitié de l'année, note M. Lefebvre. Tous les autres indicateurs étaient solides. Tout le monde est sur le qui-vive pour les prochains mois.» Richard Deschamps assure au contraire que «ce n'est qu'un début». La conjoncture économique, les taux d'intérêt bas et les initiatives de la Ville comme Montréal 2025 devraient permettre de continuer sur cette lancée. «Ça fait plusieurs années que tout ça se prépare, il y a eu une période d'incubation et nous en profitons maintenant.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201203/01/01-4501593-construction-en-2011-une-annee-record-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_meme_auteur_4501755_article_POS2
  6. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  7. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/16/01-4426273-capital-risque-lavantage-du-quebec-se-confirme.php
  8. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  9. Publié le 05 mai 2009 à 17h28 | Mis à jour à 17h33 Après Sainte-Catherine, la rue Saint-Paul piétonisée Sara Champagne La Presse L'équipe du maire Tremblay vient de se faire couper l'herbe sous le pied par le maire Benoit Labonté avec son idée de piétonniser la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Après avoir planché sur le projet tout l'hiver, le maire de Ville-Marie et chef de l'opposition entend ouvrir la rue aux piétons dès cet été, de part et d'autre de la Place Jacques-Cartier, a appris La Presse. Les élus de l'arrondissement de Ville-Marie seront appelés à se prononcer, ce soir, los du conseil mensuel, sur le projet pilote prévu pour s'échelonner du 17 juillet au 3 août prochain. Histoire d'en tester la popularité, l'ouverture de la rue s'effectuera d'abord sur un petit tronçon, délimité entre la rue du marché Bonsecours et Saint-Gabriel. L'été dernier, dans la foulée de la piétonisation de Sainte-Catherine, pilotée par le maire Labonté, la ville-centre avait annoncé son intention de fermer à la circulation une portion de Saint-Paul. Mais devant la grogne des commerçants du Vieux-Montréal, l'administration Tremblay avait relayé le projet aux oubliettes. Se montrant bon joueur, André Lavallée, responsable du plan de Transport au comité exécutif du maire de Montréal, a admis que le projet n'avait pas été mené à terme, l'an dernier, «pour des raisons politiques.» «C'est un bon pas qui est en train de se réaliser, a dit M. Lavallée. Je pense que tous les élus, que ce soient de Union Montréal ou Vision Montréal, vont se rallier derrière le projet. Et je pense que les gens vont embarquer. Dans toutes les grandes villes du monde, que ce soit à Stockholm ou même sur Broadway, à New York, il y a un mouvement de piétonisation.» > D'autres détails dans l'édition de La Presse de demain.
  10. Publié le 22 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 11h30 Une guerre du café à l'horizon Pierre Couture Le Soleil (Québec) Après la guerre des beignes, assisterons-nous à celle du café? McDonald's vient de lancer une vaste offensive sur Tim Hortons. Le but : gagner des parts dans le très lucratif marché des buveurs matinaux. Ne riez pas, de grosses sommes d'argent sont en jeu. L'an dernier, il s'est vendu au Canada plus de 1,8 milliard de tasses de café dans les restaurants et les établissements spécialisés. Les ventes de café ont ainsi progressé de 2 % (36 millions de tasses) par rapport à 2007. Selon un sondage commandé par la firme NPD Group, le café demeure le produit le plus prisé des Canadiens lorsqu'ils franchissent les portes d'un restaurant. Le tiers des ventes des restaurateurs sont associées au café. En calculant un profit net d'environ 85 % sur chaque tasse vendue, on comprend un peu mieux l'engouement des géants de la restauration rapide pour cette précieuse boisson chaude. Au Canada, Tim Hortons domine outrageusement la vente de café le matin. Ses parts de marché sont estimées à environ 70 %. À l'opposé, McDonald's ne contrôlerait que 10 % des ventes de café entre 6h et 10h30. L'an dernier, les 2917 succursales Tim Hortons ont généré beaucoup de fric, soit des revenus de 2 milliards $. Chez Tim Hortons, environ 50 % du chiffre d'affaires émane de la vente de café. Or, McDo pense qu'elle pourrait s'attirer de nouveaux clients dans ce marché au cours des prochains mois. Depuis lundi, et ce, jusqu'au 3 mai, la multinationale du hamburger offre le café gratuitement à tous les clients qui se présentent dans ses restaurants. Aucun achat n'est requis. Plusieurs analystes estiment que cette façon de faire est audacieuse et pourrait permettre à McDonald's de gagner de nouveaux adeptes (voire ravir des clients à Tim Hortons). On pense notamment aux irréductibles automobilistes qui n'hésitent pas à faire la file de longues minutes le matin chez Tim Hortons pour se procurer un café. McDo cherche depuis longtemps à rentabiliser ce service peu fréquenté le matin par ses clients. Il faut dire que Tim Hortons tire 60 % de ses revenus le matin. «Cette promotion vise essentiellement à mettre de la pression sur Tim Hortons», signale l'analyste Perry Caicco, de CIBC Marchés mondiaux, dans une note de recherche à ses clients. Car voilà, en pleine récession, McDonald's a tout à gagner. Et Tim Hortons, beaucoup à perdre. Tim Hortons demeure une marque très populaire auprès des Canadiens, mais il semble y avoir une limite à vendre des cafés, des muffins et des beignes le matin. On imagine d'ailleurs mal comment la chaîne de beigneries au nom du célèbre joueur de hockey pourrait faire mieux. Au petit déjeuner, Tim Hortons détient 65 % du marché de la vente de café, alors que près de 50 % de sa clientèle revient au moins quatre fois par semaine dans ses établissements. À moins d'ouvrir de nouveaux restaurants et de risquer de «cannibaliser» davantage ses franchisés actuels, Tim Hortons devra se résigner à des objectifs financiers plus modestes cette année et l'an prochain, pensent certains experts. Au dernier trimestre, Tim Hortons a notamment vu ses revenus grimper de 9,4 %, à 563,7 millions $, alors que ses profits nets ont glissé de 8,7 %, à 69,1 millions $. Alors que l'Association des restaurateurs prévoit une contraction des ventes de 1,8 % cette année dans le secteur de la restauration rapide, Tim Hortons pense toujours faire grimper ses revenus entre 3 et 5 %. Pour faire taire les rumeurs, Tim Hortons a décidé de hausser de 11 % son dividende annuel le mois dernier tout en s'engageant à racheter 5 % de ses actions en circulation en 2009. Chez McDo, l'offensive café devrait déboucher sur l'entrée progressive au Canada des McCafe. Une nouvelle section déjà introduite dans des restaurants de la chaîne en Europe et aux États-Unis. Les McCafe offrent des cappuccinos, des cafés lattés et des pâtisseries à des prix, dit-on, imbattables. Chemin faisant, l'analyste David Hartley, de BMO marchés des capitaux, s'attend à ce que le titre de Tim Hortons fasse du surplace cette année. Il croit que d'ici un an, l'action vaudra 31 $. Hier, le titre de Tim Hortons (TSX : THI) a terminé la journée à 30,64 $, en hausse de 17 ¢. Il y a un an, le même titre s'échangeait autour des 34 $. L'analyste de BMO note toutefois que le titre de Tim Hortons se transige ces temps-ci à des ratios plus élevés que la moyenne de l'industrie. À la Financière Banque Nationale, Jim Durran vient d'ailleurs de revoir à la baisse sa cible annuelle sur Tim Hortons, passant de 37 $ à 33 $. L'analyste redoute les effets de la récession et de la compétition ainsi que les faibles bénéfices dégagés par les succursales aux États-Unis.
  11. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  12. Des experts s'interrogent sur l'avenir de la papetière au moment où elle s'apprête à dévoiler ses résultats du dernier trimestre 2008. La vente de ses actifs québécois pourrait être une solution à son manque de liquidités. Pour en lire plus...
  13. Le PDG de Microsoft s'est dit content de voir le portail internet Yahoo!, qu'il avait tenté sans succès de racheter l'an dernier, désormais dirigé par une de ses connaissances. Pour en lire plus...
  14. Constatant un recul beaucoup plus élevé que prévu de l'activité économique canadienne au dernier trimestre, la Banque du Canada ne prévoit pas de relance économique avant l'été prochain. Pour en lire plus...
  15. Le produit intérieur brut du pays a vu son économie (très dépendante de son secteur bancaire), s'effondrer l'automne dernier sous l'effet de la crise internationale. Pour en lire plus...
  16. Le port de Montréal a enregistré une baisse de son volume Publié le 12 août 2009 à 14h02 | Mis à jour à 14h04 La Presse Canadienne Montréal Le port de Montréal a enregistré une baisse de 18,4 pour cent de son volume de marchandises conteneurisées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la période correspondante de l'an dernier. De janvier à juin inclusivement, le volume de marchandises conteneurisées s'est ainsi établi à un peu plus de 5,4 millions de tonnes, a indiqué, mercredi, l'Administration portuaire de Montréal. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds) pleins et vides, pour le premier semestre, la baisse a atteint 14,6 pour cent par rapport à la même période en 2008, pour totaliser 619 721 EVP. L'administration du port montréalais a souligné, en publiant ses résultats, mercredi, que, bien qu'ils soient baissiers, ils sont cependant meilleurs que ceux des principaux ports concurrents sur la côte Est. Les chiffres négatifs du premier semestre ont, en outre, été en partie compensés par des résultats très positifs dans le secteur du trafic maritime céréalier où le port de Montréal a connu une hausse de 31,1 pour cent par rapport à l'an dernier. L'achalandage total du terminal céréalier totalise plus de 1,2 million de tonnes pour les six premiers mois de l'année. La diversification des marchés du port a également eu un effet favorable, a souligné l'administration portuaire. Le trafic de conteneurs avec la Méditerranée a notamment connu une augmentation de 22,2 pour cent en nombre d'EVP pleins. Tous trafics confondus, la baisse de volume manutentionné au port de Montréal est de 15,4 pour cent par rapport à l'an dernier, pour atteindre près de 10,9 millions de tonnes.
  17. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  18. En février Les mises en chantier bondissent aux États-Unis 17 mars 2009 - 09h21 http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-092136.html Louis-Pierre Côté ARGENT Les mises en chantier résidentielles ont rebondi de façon inattendue aux États-Unis en février, alors qu’elles ont grimpé de 22,2%. Selon le département du Commerce, il s’est mis en chantier 583 000 unités résidentielles à taux annualisé, ce qui est bien mieux que les 450 000 attendues par les économistes de Bloomberg et de Reuters. Il s’agit de la première hausse depuis avril dernier et de la plus forte augmentation depuis janvier 1990. Les statistiques de janvier ont aussi été revues à la hausse, à 477 000 mises en chantier, comparativement à 466 000 antérieurement.
  19. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  20. Le Sénat américain autorise le déblocage de la dernière tranche du plan de sauvetage financier négocié l'automne dernier, que l'administration Obama utilisera notamment pour aider le secteur hypothécaire. Pour en lire plus...
  21. Les ventes de véhicules neufs au Canada ont chuté de 7% en novembre dernier, la baisse la plus marquée depuis 2005. Et les données provisoires pour le mois de décembre indiquent une chute deux fois plus importante. Pour en lire plus...
  22. Le géant bancaire américain est resté largement bénéficiaire en 2008 et est parvenu à dégager un modeste profit sur le dernier trimestre malgré les prévisions pessimistes. Pour en lire plus...
  23. Après avoir connu une année record en 2007, le marché de la revente de résidences dans la grande région de Montréal a reculé de 7% l'an dernier. Pour en lire plus...
  24. La chaîne Archambault a vidé ses locaux du Complexe Les Ailes, le 31 décembre dernier, mais pas du tout à cause de difficultés financières. Pour en lire plus...
  25. Les prix des logements neufs au Canada ont progressé de 0,7% d'une année à l'autre en novembre dernier, soit au rythme sur 12 mois le plus faible depuis août 1999. Pour en lire plus...
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