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  1. https://www.ledevoir.com/opinion/idees/549300/l-urgence-climatique-et-la-crise-de-l-architecture L’urgence climatique et la crise de l’architecture Antoine Mathys Architecte à L’Abri 7 mars 2019 Il ne passe plus une journée sans que les médias nous parlent d’urgence climatique ou de crise du réchauffement climatique, au point que ces mots semblent se vider de leur sens. C’est vrai, dans le fond, que ça fait bien au moins 50 ans qu’on en parle… Le problème, il me semble, est que ces mots ne s’inscrivent dans aucun récit qui fasse sens pour nous. Mais quel est le rôle de l’architecture dans cette crise ? Que dit-on à travers nos constructions qui représentent 46,8 milliards de dollars d’investissements au Québec ? Pour la majorité des gens, l’architecture s’est en grande partie enfermée dans une tour d’ivoire et ne semble plus être qu’un vaste cabinet de curiosités, où tout se vaut plus ou moins et se fond dans le tissu urbain. Au-delà de l’indifférence, une méfiance envers les architectes semble s’être développée dans certains milieux. La crise climatique est l’occasion de remettre notre rôle en question. Selon l’écrasant consensus scientifique relayé par le Pacte pour la transition, « il est technologiquement, humainement et économiquement possible de limiter le réchauffement de la planète. La solution passe par la volonté politique ». Or le gouvernement Couillard avait fixé comme objectif de parvenir à une réduction de 20 % des émissions de GES en 2020 et de 37,5 % en 2030, même si en 2016 ces émissions n’avaient reculé que de 9,1 % par rapport à celles de 1990. Et dire que le secteur du bâtiment au Québec représente 30 % de la consommation totale d’énergie et 12 % des émissions de GES ! Bien sûr, les architectes ne sont pas les uniques responsables de ce bilan, mais ne sommes-nous pas parmi les mieux placés pour voir à la réhabilitation du bâti existant et à ce que les nouvelles constructions contribuent à nos ambitions collectives en matière de lutte contre les changements climatiques ? Il est temps pour l’architecture d’entrer dans le XXIe siècle. Il est temps pour les architectes de se responsabiliser, et d’enfin travailler de concert avec les donneurs d’ouvrage, les ingénieurs, les universitaires, les constructeurs, les groupes communautaires et les citoyens usagers pour tenter de répondre de manière adéquate à l’urgence climatique. Aujourd’hui, plus que jamais, nous comprenons qu’un bâtiment n’est qu’une interface, une zone d’échanges que nous devons mieux contrôler pour protéger les écosystèmes naturels et humains dans lequel il s’intègre. Nous pensons encore nos bâtiments comme autant de petites frontières avec le monde, gagnées à grands coups de défrichage et d’extraction, au prix d’un immense gaspillage. Le plan d’action fédéral en matière de lutte contre les changements climatiques prévoit l’adoption d’un code énergétique, avec un objectif « prêt à la consommation énergétique nette zéro » pour les bâtiments neufs d’ici 2030, et l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. Parallèlement, on entend souvent dire dans les cercles de construction que notre label écoénergétique québécois Novoclimat est le prochain code et que nous devrions tous minimalement construire selon ce programme. Le hic, c’est que le prochain code, c’est demain ! Littéralement l’année prochaine. Est-ce réaliste de penser atteindre notre objectif de carboneutralité avec de si faibles mesures ? Peut-on réellement se contenter de construire en faisant (un peu) moins (de) mal qu’un bâtiment construit selon le code actuel ? Une nouvelle génération d’architectes préconise une approche intégrée à la conception architecturale qui ne peut être sortie du contexte de l’horizon de la carboneutralité. Et cette approche a déjà près de trente ans ! C’est le label d’efficacité énergétique international bâtiment passif. Il représente ce qui se fait de mieux pour l’atteinte d’une réelle efficacité énergétique, unique voie responsable vers des bâtiments à consommation « nette zéro ». La beauté de la norme passive est qu’elle commande des réponses hautement créatives et s’appuie sur une approche collaborative de la conception à la réalisation. Même les détracteurs de l’adoption du standard passif au Québec admettent que les surcoûts liés à ce type de constructions diminuent radicalement dès la deuxième itération, passant de 30 % à parfois 15, voire 10 % de surcoûts par rapport à une construction standard. Faire les choses la première fois et à petite échelle va toujours coûter plus cher, mais ce n’est pas une raison pour jeter l’éponge ! Dans le domaine de la construction, comme dans les autres secteurs clés de l’économie — l’énergie, les transports, l’agriculture —, les « petits pas » sont non seulement inutiles, mais carrément contre-productifs. Des dizaines de bâtiments passifs ont déjà été construits au Québec, dont deux sont certifiés. Nous nous devons aujourd’hui de rénover et de construire enfin à la mesure de nos connaissances si nous voulons avoir la moindre chance de dévier de notre trajectoire suicidaire. Construire mieux, c’est aussi innover dans notre manière de vivre — toujours chercher à tisser des liens plus riches entre l’humain et son environnement, et inventer des formes nouvelles de cohabitation. N’est-ce pas précisément le rôle que devrait jouer l’architecte dans la société ? L’adoption à grande échelle de la norme passive est l’occasion pour l’architecture de reprendre sa place parmi les grands enjeux de société et de sortir enfin la création architecturale de sa tour d’ivoire pour l’ancrer dans l’urgence de notre époque. ---------------------------------------------------------------------------------- Chronique de Marc-André Carignan à ce sujet https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/chronique/109006/architecture-batiments-vert-environnement-maison-developpement-durable À quand des bâtiments écologiques (pour vrai)? PUBLIÉ LE JEUDI 7 MARS 2019 Le chroniqueur et architecte Marc-André Carignan se demande quand le Québec prendra un véritable virage écologique dans son secteur immobilier. Il déplore que l'on parle beaucoup d'environnement dans le milieu du bâtiment, mais que peu de gestes concrets soient posés. Depuis les dernières années, on voit de plus en plus de projets à caractère écologique, observe Marc-André Carignan. Mais en réalité, souvent, ce n’est qu’un vernis, soutient-il. Il précise que moins de 5 % des bâtiments sont certifiés écologiques au Québec. Le chroniqueur déplore que l'environnement soit trop souvent mis de côté au moment de concevoir un projet architectural. Il donne l’exemple de la place Ville-Marie, à Montréal, qui a annoncé l’aménagement d’une toute nouvelle aire de restauration dotée d’un toit en verre, sans prendre en considération les pertes de chaleur que cela va engendrer. J’ai même parlé à des architectes qui ont travaillé sur ce projet qui m’ont dit qu’ils étaient gênés de présenter ça au public, mais que c’était ce que leur client voulait, raconte-t-il. Marc-André Carignan fait remarquer que les obstacles sont nombreux à l’adoption de techniques de construction plus écologiques. Non seulement il est toujours difficile de changer les habitudes dans ce milieu, puisque le changement représente un risque, mais certains promoteurs craignent aussi de se lancer dans la construction verte, car ils n’ont pas d’expertise dans ce domaine. Marc-André Carignan s’est d’ailleurs fait dire par un promoteur que son premier projet certifié LEED l’avait plongé dans le rouge. Le chroniqueur mentionne que les bâtiments écologiques coûtent entre 10 % et 12 % de plus à construire, mais qu'il est généralement possible de rentabiliser cet investissement à long terme grâce aux économies d’énergie. Dans le secteur public, comme les écoles, on devrait assumer ce coût supplémentaire parce qu’on n’a pas la pression d’entrer tout de suite dans notre investissement, pense Marc-André Carignan. Il insiste sur le fait que pour entreprendre un véritable virage, tout le monde doit revoir son approche : les architectes, les clients, les promoteurs, mais aussi le gouvernement, qui peut élever les standards du code du bâtiment.
  2. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  3. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  4. La firme montréalaise Groupe WSP Global (Tor., WSP) a annoncé mercredi l'acquisition de Mouchel Consulting pour approximativement 75 millions de livres sterling, soit 120,4 millions $ CAN. Mouchel Consulting compte environ 2000 employés, la plupart dans des bureaux répartis au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que dans quelques bureaux au Moyen-Orient. Mouchel Consulting est la division de services de génie-conseil de Mouchel Limited. Elle offre une gamme de services tout au long du cycle de vie de projets: élaboration de politiques, planification et conception, et suivi du rendement, principalement en transport, en environnement et en gestion de l'eau. La firme mène des activités au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. WSP croit que l'acquisition de Mouchel Consulting renforcera sa présence dans le secteur des infrastructures publiques au Royaume-Uni, plus particulièrement pour ce qui est de la conception d'autoroutes, des systèmes de transport intelligents et des réseaux d'aqueduc réglementés, marchés où WSP cherchait à augmenter sa présence. WSP compte parmi les plus grandes firmes de services professionnels au monde. WSP acquiert Mouchel Consulting pour 120,4M$ | LesAffaires.com
  5. Bonjour à tous, Voici quelques jours, un collègue de travail m'a parlé de ce documentaire sur le sable... Le sujet de ce documentaire rend songeur, perplexe : le monde serait menacé par une pénurie de sable. Un des principaux responsable de cette pénurie serait notamment l'industrie de la construction. Un sujet qui m'intéresse tant... Ah ! les belles tours en verre. Je ne les regarderai plus de la même façon désormais. Le sable, un matériau si banale, si abondant, en apparence... Quelqu'un parmi vous était au courant de ce phénomène ? http://www.telequebec.tv/documentaire/sable-enquete-sur-une-disparition/
  6. Situé à une petite marche du bord de l’eau, ce nouveau projet vous offrira tout ce dont vous rêvez. Les Jardins Victoria c’est un espace de vie agréable avec cour intérieure aménagée. Comprenant 1 ou 2 chambres, ces 80 condos neufs et modernes sont situés à Lachine, sur l’île de Montréal, dans un environnement verdoyant et paisible. Ce nouveau projet vous offre tout ce dont vous rêvez dans un environnement verdoyant et paisible. - 80 condos neufs et modernes - Balcon sur chaque unité - Modèles avec mezzanine et terrasse privée - Stationnement intérieur et extérieur disponibles (en option) - 3 plans d’étages avec unités disponibles Offrez-vous un nouveau style de vie, devenez propriétaire à partir de 159 000 $ et jusqu’à 289 000 $. 75% vendu pour la phase 2 http://jardinsvictoria.com/
  7. Le 2245 Jean-Talon offre 10 condos de 1 ou 2 chambres, de 865 à 1070 pieds carrés, à deux pas des stations de métro Fabre et D'Iberville, dans Rosemont. Situé à deux pas d'un parc, de nombreuses école et services, le projet est idéal pour les jeunes familles qui cherchent un environnement de vie paisible et à la fois bien situé. Caractéristiques: Terrasses et balcon privé Choix de couleur de plancher, armoire et comptoir (condo personnalisé) Finition de qualité Possibilité de personnaliser son condo en ajoutant ou en enlevant des pièces Occupation automne 2014 Plus d'information à la page: http://www.leshabitationsjuliens.com
  8. Gilbert

    Live Search

    Quelqu'un a une idée pourquoi Live search ne foncitonne plus? C'est même pas que c'est rendu payant, il n'y a juste plus d'images sattelites ou de 3d. Personnellement, j'espère que ça va revenir bientôt (si c'est pour revenir). En plus, comment cataclaw va nous faire de beaux rendus de ses projets si on peut pas le voir dans la ville, dans un environnement? http://maps.live.com
  9. L'étude permet de faire ressortir les forces d'attraction du Grand Montréal. Le GM se démarque par sa main d'oeuvre qualifiée, le secteur Recherche et developpement, un environnement économique favorable à la création d'entreprises et la richesse du milieu socioéconomique. ici: http://www.montrealinternational.com/docs/Indicateurs_Attractivite_2007.pdf
  10. L'industrie de la météorologie ne se limite pas aux services d'information au grand public. Un nombre croissant de firmes privées investissent des secteurs jadis occupés par Environnement Canada. Pour en lire plus...
  11. Le triste aperçu menace notamment les compagnies de transport par camion, qui sont toujours malmenées par un environnement d'exploitation très difficile. Pour en lire plus...
  12. Création de 500 emplois sur cinq ans dans le secteur de l’environnement au Québec. Montréal, le 2 décembre 2015 – Afin de satisfaire les besoins du marché québécois de la collecte, du transport et du traitement des matières résiduelles, Derichebourg Environnement annonce l’implantation de son siège social nord-américain à Montréal. L’entreprise prévoit créer 500 emplois au Québec, et ce, au cours des cinq prochaines années. Le leader européen de la collecte des déchets ménagers rassemblera notamment au sein de sa nouvelle filiale les ressources matérielles et humaines dédiées à la collecte des déchets ménagers sur deux arrondissements de la Ville de Montréal, soit Rosemont–La Petite-Patrie et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. L’annonce a été faite par le maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, M. Denis Coderre, en mission en France dans le cadre de la tenue de la 21e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21), qui se tient du 30 novembre au 11 décembre à Paris. « Les collectivités doivent faire face à une réduction de budget pour la collecte de déchets, tout en améliorant leurs services aux usagers. C’est pourquoi les municipalités doivent trouver des prestataires capables d’innover et de présenter des offres concurrentielles », a déclaré M. Thomas Derichebourg, président de Derichebourg Canada Environnement. « C’est dans cette optique que Derichebourg Environnement désire accélérer son développement à l’international et plus particulièrement au Canada, en faisant de sa filiale montréalaise la plus importante en Amérique du Nord au sein du Groupe. » Derichebourg s’est engagé dans une politique de recherche et développement à long terme visant à mettre en place des filières pérennes de traitement des biens en fin de vie, respectant et même dépassant les objectifs de valorisation fixés par les directives européennes. « Avec l’arrivée d’un nouveau joueur comme Derichebourg, la métropole québécoise renforce sa position dans la valorisation des matières résiduelles et le développement des compétences dans la collecte et le traitement des déchets », a déclaré M. Denis Coderre, maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal. « La Ville de Montréal priorise toujours des services publics efficaces et efficients, essentiels pour assurer la croissance économique, générer le plus de bénéfices possible pour la collectivité et optimiser le bien-être de tous les citoyens », a-t-il ajouté. Montréal International, en collaboration avec Investissement Québec, a soutenu la société française Derichebourg dans son implantation dans la région. « Le marché de la collecte et du traitement des déchets est en pleine croissance dans le monde. Le Grand Montréal pourra dorénavant compter sur l’expertise ciblée et à l’avant-garde d’un nouvel acteur reconnu en Europe, qui pourra partager son savoir-faire avec des partenaires académiques, institutionnels et industriels au Québec », a déclaré M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. « Cette implantation vient renforcer l’économie du Québec et de la grande région montréalaise. De concert avec nos partenaires en prospection, nous avons eu l’occasion d’entretenir des échanges fructueux avec Derichebourg, qui ont permis de mettre en valeur avec succès nos avantages concurrentiels. Cette relation est appelée à se développer et nous comptons bien accompagner l’entreprise dans son développement au Québec », a conclu M. Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d’Investissement Québec. Mentionnons que Derichebourg Environnement dispose d’opérations dans toute la France (Paris, Ile de France, Marseille, Caen), en Italie (Turin, Milan, Florence, Sardaigne), au Maroc (Rabat, Marrakech), et à l’Ile de la Réunion dans l’Océan Indien. À propos de Derichebourg (http://www.derichebourg.com) Le Groupe Derichebourg est un acteur majeur, au plan international, des services aux entreprises et aux collectivités. Avec un chiffre d’affaires 2014 de 2,56 milliards d’euros, l’entreprise compte aujourd’hui 28 000 collaborateurs dans le monde, répartis dans 14 pays et sur 3 continents. Derichebourg propose une gamme complète et intégrée de prestations dans deux secteurs d’activités complémentaires et à travers deux entités distinctes : Derichebourg Environnement. Services à l’environnement : recyclage et valorisation des biens en fin de vie, collecte & gestion des déchets industriels et ménagers, propreté urbaine. Derichebourg Multiservices. Services aux entreprises (multiservices) : propreté, énergie, aéronautique, intérim, accueil, manutention, milieux sensibles. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/derichebourg-implantation-siege-social-nord-americain-dans-le-grand-montreal/
  13. Le groupe international de services conseils en technologies de l’information et en management Amaris, dont le siège social se trouve à Genève, s’implante à Montréal. Amaris dit viser la création d’une cinquantaine d’emplois dans la métropole au cours des trois prochaines années afin de «renforcer le développement de ses activités en Amérique du Nord». L’entreprise, présente dans plus de 40 villes (surtout en Europe et dans les Balkans), a ses locaux rue Saint-Sacrement, dans le Vieux-Montréal. Amaris possède également des bureaux à New York, Mexico et Sao Paulo. «Le Grand Montréal se positionne comme un relais stratégique pour notre entreprise. Cette ouverture sur le continent nord-américain nous rapproche de nouveaux centres de décision et renforce notre présence auprès de nos clients internationaux», a déclaré le directeur du développement Amérique du Nord d'Amaris, Jean-François Thunet, dans un communiqué. «Le Grand Montréal se différencie par un environnement des plus compétitifs, avec un bassin de recherche R&D parmi les plus dynamiques au monde et de réelles opportunités dans le domaine des technologies de pointe», a-t-il ajouté. Amaris souhaite que son équipe montréalaise contribue au développement de projets en technologies de l’information, en télécommunications et en biotechnologie et pharmaceutique. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer des investissements directs étrangers dans la région, a accompagné l'entreprise dans son projet d'implantation au Québec. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/amaris-s-implante-a-montreal/558759#.Ubo4vdjDXe6
  14. Je ne dit pas qu'elle a tort necessairement, mais bon, ils chialent pour des pistes cyclables et des support a velos, ils les ont, mais trouvent pareil le moyen de critiquer... ------------------ Où est le design? Gros, gris et laids. Ce sont les trois mots qui décrivent le mieux les nouveaux supports à vélos installés un peu partout dans l'arrondissement de Ville-Marie. On en trouve par exemple face à l'édifice de la Banque Nationale, place d'Armes, rue Saint-Paul, à l'angle de la rue Saint-Sulpice (notre photo) ainsi qu'à l'angle des rues Sainte-Catherine et Labelle. Au total, l'arrondissement en installera 119, au coût total de 80 000$. Le problème, c'est que ces supports à vélos sont affreux. Leur laideur est d'autant plus frappante dans le Vieux-Montréal, un environnement où les rues étroites et les édifices patrimoniaux forment un véritable écrin. On se serait attendu à un objet utilitaire au design plus recherché, en harmonie avec son environnement. On se retrouve avec ces affreuses structures grises sans aucune originalité. Il est pourtant possible de concevoir un mobilier urbain à la fois utilitaire et design. La preuve: à quelques mètres du Vieux-Montréal, dans le Quartier international qui, soit dit en passant, fait partie du même arrondissement, on trouve un mobilier urbain sobre et chic signé Michel Dallaire, le designer industriel québécois de renommée internationale. C'est d'ailleurs à lui que Stationnement de Montréal a confié le design des supports à vélos fixés aux tiges des panonceaux sur lesquels sont inscrits les numéros de stationnement de rue. Et c'est ce même designer qui travaille actuellement sur le modèle de vélo libre-service qui sera proposé dans l'île de Montréal l'an prochain. Pourquoi ne pas avoir fait appel à ses services une fois de plus? Ou à ceux d'un autre designer reconnu? La Ville de Montréal se targue d'être une ville de design. Même l'UNESCO lui a attribué ce titre. Pourtant, Montréal n'a pas le «réflexe design». Si elle l'avait eu, elle aurait proposé un choix de quelques modèles, harmonisés, à chacun de ses arrondissements. À l'heure actuelle, chaque arrondissement peut installer le support de son choix sans que la Ville n'ait son mot à dire. Résultat: un beau bordel visuel. Montréal s'est doté d'un bureau de design pour veiller à ce genre de détails. Où est-il quand on a besoin de lui? source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080527/CPOPINIONS03/805270885/6760/CPOPINIONS03
  15. Les stars qui ont choisi de s'installer à Mont-Tremblant, comme Michael Douglas et Catherine Zeta-Jones, doivent un peu de leur qualité de vie à une petite entreprise. Pour en lire plus...
  16. Selon le PDG La crise financière est finie, dit la RBC 11 juin 2009 - 07h43 Olivier Bourque Argent La crise financière est terminée et le marché du crédit s’est rétabli, a indiqué hier Gordon Nixon, PDG de la Banque Royale du Canada. M. Nixon a fait cette remarque lors du Forum économique international des Amériques qui se déroule à Montréal jusqu’à aujourd’hui. Devant des reporters, le chef de l’institution financière a indiqué que la crise financière est terminée. «Nous retournons maintenant vers un environnement beaucoup plus normal», a-t-il souligné. Ces commentaires rejoignent en plusieurs points l’analyste plutôt optimiste de différents intervenants de la conférence. Mardi, le PDG de General Electric avait surpris le parterre d’affaires en proposant une analyse particulièrement jovialiste sur la situation économique mondiale. Celui avait notamment indiqué qu’il était grand temps pour les entreprises d’investir dans la recherche et le développement faisant référence notamment aux énergies vertes. Selon Bloomberg qui était présent à la Conférence, M. Nixon a toutefois expliqué que la pente sera dure à remonter. «L’économie a encore du chemin à faire. Il y a des signes d’amélioration, mais c’est encore un environnement économique difficile», a-t-il souligné. M. Nixon a également mis un frein sur de possibles acquisitions américaines. «Il y a eu un mythe selon lequel nous avons eu plusieurs occasions pour faire des acquisitions. En fait, cela ne s’est jamais présenté», a soutenu M. Nixon. Selon lui, l’incertitude entourant l’économie a plutôt créé des difficultés supplémentaires pour les acheteurs et un manque de vendeurs des actifs des banques américaines.
  17. Le PARCOURS GALERIE BANQUE NATIONALE vise à mettre en valeur l’itinéraire qui relie l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau au centre-ville de Montréal à travers une oeuvre significative reflétant l’identité de la métropole. Dès l’arrivée à l’aéroport, les voyageurs seront plongés dans un environnement immersif comprenant des images du PARCOURS GALERIE BANQUE NATIONALE et de l’information liée à celui-ci. Tout au long du parcours, entre l’aéroport et le centre-ville, les interventions artistiques seront présentées sur le mur antibruit de 4,5 km. https://fairemtl.ca/fr/parcours-galerie-banque-nationale
  18. http://www.lemaxence.ca/ L’art de vivre, conjugué avec chic À Saint-Lambert, aux abords du fleuve et à quelques minutes de la métropole, se dresse Le Maxence ; un complexe résidentiel de 44 unités de prestige, offrant un panorama imprenable sur l’eau, les lumières de la ville et les Cantons de l’Est. Le Maxence, c'est un environnement haut de gamme, au style épuré et contemporain, où somptuosité se marie avec noblesse. D’une qualité de construction exceptionnelle, Le Maxence se transforme en art de vivre où chic s'accorde avec distinction. Livraison automne 2014
  19. Petit projet dans le quartier Sainte-Marie, presque sur la piste cyclable en face du parc Bellerive et le fleuve...situé sur une petite rue au sud de la rue Sainte-Catherine, entre les rues Fullum et Dufresne. http://www.belvederestlaurent.ca LE PROJET Modernité et originalité s'épousent harmonieusement dans un ilot lumineux aux frontières du centre-ville et face au fleuve St-Laurent. NOTRE MISSION La mission de l'entreprise consiste à développer de petits projets résidentiels, où l'accent est mis principalement sur une architecture novatrice contemporaine, une maximisation efficace des espaces et l'utilisation de matériaux de qualité. L'appartenance à un milieu de vie, à la fois calme et urbain, se joint à une expérience en copropriété qui se veut simplifiée et responsable. LES APPARTEMENTS Superficie : 663 p.c. à 905 p.c Disponibilité : été 2016 Les appartements bénéficieront tous de la lumière traversant. Chaque unité possèdera 2 balcons, le grand balcon en avant, côté sud, vous permettra de jouir de la vue du fleuve et du pont Jacques Cartier. La fluidité des espaces, la finition soignée dans un environnement bien insonorisé contribueront à votre bien-être. Le rez-de-chaussée de l'immeuble accueillera les stationnements pour les autos (4), les espaces de rangement individuels ainsi que les porte-vélos. Nombre d'unités : 8 Nombre de chambres : 1 ou 2 Notez qu'il sera possible de construire un seul appartement par étage (1550 p.c. environ) RBQ : 5701-6925-01 sent via Tapatalk
  20. La chaîne a fortement revu à la baisse ses prévisions de profits en raison «du pire environnement jamais vu pour les détaillants». Pour en lire plus...
  21. Une idée intéressante d'Énergir annoncée il y a quelques jours. Je n'ai pas vu de fil à ce sujet. Ça semble être une bonne idée. Évidement, si on consomme notre propre gaz plutôt que d'importer celui de l'Alberta, on nous aimera encore moins et on nous accusera de ne penser qu'à nous... Mais dans les faits, ça pourrait rapporter gros au Québec tout en nous permettant de revaloriser nos déchets et de diminuer nos importations en gaz naturel. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/energie-et-ressources/201902/06/01-5213711-gaz-naturel-renouvelable-une-solution-a-20-milliards.php
  22. Nouveau projet du promoteur du 240 Bates, voici le 2285 Ekers. À la lisière de l'élégante et réputée Outremont, mais sis dans la désirée et pittoresque Ville de Mont-Royal, les condos Ekers réserve à ses occupants confort et volupté tant recherché du condo urbain. Avivez vos sens dans un environnement floral, au décor franc et inspirant. Osez Ville Mont-Royal. http://2285ekers.com/
  23. Les brasseurs SABMiller et Molson Coors ont présenté mercredi les premiers résultats trimestriels de leur coentreprise MillerCoors, les jugeant «robustes» dans un environnement économique «difficile». Pour en lire plus...