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  1. La hausse du prix du pétrole contribue à miner les résultats financiers de l'entreprise, qui enregistre une perte nette de 288millions de dollars au premier trimestre. Pour en lire plus...
  2. Le gouvernement fédéral vient à la rescousse du chantier maritime situé à Lévis avec des prêts et des garanties de prêt totalisant 380 M$ afin de permettre à l'entreprise de poursuivre la construction de cinq navires. Pour en lire plus...
  3. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/07/01-4513394-vague-de-protestations-contre-lassonde.php C'est un véritable déluge de commentaires négatifs et d'appels au boycottage qui a déferlé sur les réseaux sociaux après que La Presse eut relaté la bataille judiciaire que lire une petite entreprise pour pouvoir utiliser le mot «Oasis» dans sa marque de commerce. Industries Lassonde, qui commercialise les jus Oasis, s'est battue devant la justice pour tenter d'empêcher les savons à l'huile d'olive Olivia's oasis d'être vendu sous ce nom. Après avoir perdu sa bataille, Industries Lassonde s'est rendue jusqu'en Cour d'appel pour ne pas payer les frais d'avocat de la petite entreprise (100 000 $), ainsi que des dommages punitifs (25 000 $). Des centaines d'internautes ont pris d'assaut la page Facebook de Lassonde pour y exprimer leur frustration envers la populaire entreprise de jus. Sur Twitter, le mot-clic #Oasis a été le plus utilisé par les utilisateurs montréalais pendant une partie de l'après-midi. «J'aime vos jus, je déteste votre politique, je préfère boire de l'eau», a par exemple écrit Olivier Leclair, un internaute de la région de Montréal, sur la page Facebook de l'entreprise. Des personnalités publiques se sont aussi jointes au mouvement. «Moi j'en bois plus du jus Oasis bon. Ma façon de protester», a envoyé l'animateur Guy A. Lepage aux internautes abonnés à son compte Twitter. Deborah Kudzman, propriétaire de Olivia's Oasis, s'est réjoui de voir tant d'internautes l'appuyer dans son combat contre Lassonde. «C'est encourageant, le soutien que je reçois», a-t-elle affirmé. «Ça a été quelque chose de très long et pénible. Maintenant, ça me donne un petit élan d'encouragement de voir ça.» Selon elle, l'ampleur de la vague de critiques risque de coûter plus cher à Lassonde que les 125 000 $ pour lesquels l'entreprise s'est battue. De son côté, le fabricant des jus Oasis a répliqué sur la page Facebook de la marque vers 17 h. «Nous sommes très sensibles à vos réactions. Nous avons tenté à plusieurs reprises pendant les procédures d'en arriver à une entente, mais sans succès», a écrit l'entreprise. «Nous entendons entamer dans les meilleurs délais d'autres démarches auprès de Madame Kudzman pour en arriver à une solution.» Lassonde ajoute que son objectif n'a jamais été de nuire à une autre entreprise québécoise. En 45 minutes, 75 internautes avaient répliqué à ce message, tous de façon négative. Un phénomène appelé à se répéter Selon Bruno Guglielminetti, spécialiste du monde numérique chez National, de telles vagues de mécontentement risquent de se multiplier dans un avenir proche. «On n'a pas fini. Au Québec, on commence à voir les réseaux sociaux devenir de plus en plus mainstream», a-t-il indiqué en entrevue avec La Presse. M. Guglielminetti affirme que l'entreprise devrait rapidement profiter de cette visibilité pour s'expliquer et d'entreprendre un dialogue avec ses clients « que ce soit par un site web, une page Facebook ou un vidéo que le grand patron pourrait enregistrer».
  4. Aux prises avec de lourdes dettes, la direction de Nortel envisagerait de vendre l'entreprise en pièces détachées à ses concurrents plutôt que de la restructurer pour payer ses créanciers. Pour en lire plus...
  5. L'entreprise qui gère les quatre hippodromes de la province peut demeurer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers jusqu'au 24août. Pour en lire plus...
  6. Après 42 ans au service de la multinationale québécoise, dont 13 à titre de président et chef de la direction, Jacques Lamarre passe le flambeau à Pierre Duhaime, un vice-président de l'entreprise. Pour en lire plus...
  7. La minière IOC abandonne son idée de relancer ses installations à Sept-Îles, fermées depuis 1981. Selon le président et chef de la direction de l'entreprise, cette annonce est inévitable en raison du contexte économique mondial. Pour en lire plus...
  8. L'entreprise met à pied près de 80 de ses 100employés pour deux semaines pour réduire ses stocks. Pour en lire plus...
  9. Loblaws cède sa place à Maxi au Québec Publié le 19 février 2009 à 07h26 | Mis à jour à 07h28 Martin Vallières La Presse (Montréal) Des supermarchés Loblaws (T.L) battent encore de l'aile dans certaines localités du Québec, même plusieurs années après leur implantation. Au point où les dirigeants du géant de la distribution alimentaire ont décidé de remplacer l'enseigne Loblaws de magasins québécois par celle de Maxi&Cie, plus performante comme supermarché à escompte. De telles conversions d'enseignes ont eu lieu récemment dans deux supermarchés de Montréal (boul. Pie-IX) et de Saint-Georges de Beauce, après six ans de fonctionnement sous l'enseigne Loblaws. Et d'autres conversions de ce genre pourraient survenir bientôt, selon le président de Loblaw, Allan Leighton. «Au Québec, les premières conversions de supermarchés Loblaws en Maxi&Cie fonctionnent relativement bien. Nous déciderons au cours des prochains mois quels autres supermarchés Loblaws au Québec devraient être convertis», a indiqué M. Leighton au cours d'une téléconférence d'analystes financiers, hier, après la publication des plus résultats financiers de l'entreprise. Cette rétrogradation de l'enseigne Loblaws au Québec s'effectuera avec le programme accéléré de rénovations de magasins que l'entreprise a mis de l'avant pour son exercice 2009. Au moins 300 magasins dans toute l'entreprise seront touchés par ces investissements, mais à différents niveaux. Les budgets individuels par magasin varieront de 500 000$ jusqu'à 2 millions et plus, selon l'ampleur des travaux. Au Québec, Loblaw compte encore 35 supermarchés de sa propre enseigne. Tous ont été ouverts au cours des 12 dernières années dans de grands édifices bâtis sur mesure. Cette implantation de Loblaw au Québec a aussi été marquée par son acquisition de Provigo, en 1998. Malgré leur forte identification corporative, les supermarchés Loblaws sont demeurés en marge de leurs activités principales au Québec. Ces activités sont centrées sur les quelque 510 supermarchés de tailles diverses et identifiés à Maxi, Provigo et Inter-Marché, notamment. Le marché québécois difficile Par ailleurs, depuis deux ans, en pleine tourmente de réorganisation, les hauts dirigeants de Loblaw ont admis avoir obtenu des résultats décevants sur le marché québécois. L'entreprise avait même inscrit une charge spéciale de 800 millions à titre de radiation d'actif au Québec lors de ses résultats de fin d'exercice 2006. Mais depuis, la haute direction de Loblaw a été complètement chamboulée. Et depuis quelques mois, son guidon principal a été confié à un gestionnaire d'expérience en commerce de détail, Allan Leighton, d'origine britannique et associé de longue date de la famille Weston, qui contrôle Loblaw. Son mandat: accélérer et compléter pour de bon la remise en forme de Loblaw, qui requerra encore quelques centaines de millions de dollars en investissements. Et ce, alors que le contexte économique est le plus inquiétant depuis des années pour la croissance et la rentabilité de l'entreprise. «Cette année (2009) sera très difficile. Je ne crois pas que nous ayons encore vu le pire», a admis M. Leighton hier, au cours de sa présentation des plus récents résultats de Loblaw. Résultats améliorés D'ailleurs, Loblaw a présenté des résultats améliorés pour sa fin d'exercice 2008, malgré le gain particulier provenant d'une semaine d'affaires additionnelle (53 au lieu de 52). Le bénéfice net du quatrième trimestre a atteint 188 millions, comparativement à 40 millions un au auparavant. Les ventes des magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) étaient en hausse nette de 2,7%, après correction pour la semaine additionnelle. Par ailleurs, Loblaw a admis hier qu'un conflit de travail qui paralysait 12 supermarchés Maxi au Québec depuis la mi-octobre avait amputé «environ 1%» à la croissance de ses revenus au quatrième trimestre. Ce conflit est en voie de règlement après une entente intervenue lundi soir, mais non sans la fermeture définitive de deux supermarchés. En 17 semaines, ce conflit de travail aurait coûté au moins 120 millions à Loblaw en ventes perdues, selon les chiffres divulgués hier. Mais sans impact notable sur la rentabilité du trimestre, a-t-on souligné au siège social. Pour tout l'exercice 2008, Loblaw déclare un profit net en regain de 65%, à 545 millions, alors que son chiffre d'affaires progressait de 4%, à 30,8 milliards. En Bourse, les investisseurs ont minimalement apprécié ces résultats, d'autant que Loblaw devra investir davantage dans sa restructuration. Son action a reculé de 1,2%, à 33$, à la Bourse de Toronto, alors que l'indice de marché S&P/TSX était en baisse de 2,5%.
  10. L'entreprise de Mirabel annonce la mise à pied de 500 employés pour une période de trois mois. Pour en lire plus...
  11. Air France ajoute des vols vers Montréal Publié le 30 janvier 2009 à 06h31 | Mis à jour à 06h32 Marie Tison La Presse (Montréal) Alors qu'un bon nombre de transporteurs aériens réagissent au ralentissement économique en réduisant leur capacité, Air France s'engage sur le sentier de la guerre en augmentant de 11% sa capacité sur la liaison Montréal-Paris. Le transporteur veut faire jouer son arme secrète, une multiplication des fréquences. «Je suis encore optimiste», a déclaré le directeur général de la filiale internationale et des Pays-Bas d'Air France-KLM, Erik Varwijk, dans une entrevue accordée à La Presse Affaires hier. L'été dernier, Air France offrait trois vols quotidiens entre Montréal et Paris. L'été prochain, le transporteur offrira un vol additionnel. Il utilisera certains appareils plus petits que ceux de l'année dernière, mais le nouveau vol lui permettra quand même d'offrir une centaine de sièges de plus. M. Varwijk a affirmé que le coefficient d'occupation de l'été dernier justifiait cette décision. Mais il a surtout insisté sur le fait que l'ajout d'un nouveau vol offrait plus de flexibilité aux passagers et leur donnait accès à un plus grand nombre de correspondances à l'aéroport Charles-de-Gaulle, notamment vers l'Afrique et l'Asie. «C'est une façon logique d'attirer de nouveaux clients», a affirmé M. Varwijk. Dans l'ensemble, Air France-KLM n'augmentera pas sa capacité cette année. Si Air France augmente sa capacité vers le Canada, l'Amérique du Sud et l'Afrique, elle la diminue pour l'Inde. «Nous gardons une flexibilité à la hausse et à la baisse, a déclaré M. Varjwijk. Nous pouvons ajouter ou diminuer des fréquences, nous pouvons ajouter ou retirer des appareils.» L'entreprise a notamment retardé la prise de possession de certains appareils, comme des Boeing 777. Par contre, Air France devrait recevoir comme prévu l'été prochain le premier des 12 appareils A380 commandés à Airbus. «L'A380 est encore une bonne idée, c'est encore un avion très efficace», a plaidé M. Varwijk. Air France n'a pas encore déterminé de façon définitive où elle fera voler l'A380, mais ce ne sera pas sur la liaison Montréal-Paris. Encore une fois, il s'agit de faire jouer l'avantage de la multiplication des fréquences. L'utilisation de l'énorme A380 aurait forcé le transporteur à réduire le nombre de vols quotidiens entre les deux villes. M. Varwijk estime qu'Air France-KLM peut compter sur d'autres avantages pour tirer son épingle du jeu dans le contexte actuel. «La situation financière de l'entreprise est solide, a-t-il soutenu. Nous pouvons passer au travers la tempête.» Il a notamment soutenu que, cinq ans après la fusion d'Air France et KLM, il y a encore bien des synergies à aller chercher. L'entreprise n'a fait que commencer à combiner ses équipes de vente à l'échelle mondiale, ses systèmes informatiques et ses équipes d'approvisionnement. En outre, Air France-KLM s'apprête à lancer une coentreprise avec Delta-Northwest, ce qui permettra aux entreprises de partager les revenus liés aux liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord. «Ce n'est pas quelque chose de nouveau, cela faisait déjà 11 ans que KLM avait formé une coentreprise avec Northwest», a-t-il rappelé. Air France-KLM a également annoncé récemment une prise de participation de 25% dans le transporteur italien Alitalia. «L'avenir est dans la coopération entre les transporteurs», a lancé M. Varwijk. Air France-KLM n'entend cependant pas répondre au ralentissement en adoptant une grille tarifaire à la Air Canada. Le transporteur canadien offre ses différents services à la carte. Le tarif est plus élevé si le passager désire plus de flexibilité, ou s'il veut un repas, ou s'il veut enregistrer des bagages supplémentaires. «C'est quelque chose qu'on voit moins en Europe, a déclaré M. Varwijk. Si les clients veulent ce type de différenciation, nous regarderons l'idée, mais pour l'instant, il n'y a pas une grande demande pour cela.» Par ailleurs, Air France-KLM ne ferme pas la porte à l'idée de commander un jour des appareils de la CSeries, la nouvelle famille d'appareils de 110 à 130 places de Bombardier. M. Varwijk a cependant déclaré que l'entreprise regardait également du côté d'Embraer, et même des nouveaux manufacturiers de biréacteurs régionaux de Russie et de Chine.
  12. L'entreprise croule sous les dettes et ses usines de Pokemouche et d'Atholville, dans le nord du Nouveau-Brunswick, devraient bientôt fermer. Pour en lire plus...
  13. De titan des télécoms avant 2000, Nortel a connu une longue descente aux enfers. Voici les principaux événements qui ont touché l'entreprise depuis quelques années. Pour en lire plus...
  14. L'entreprise de vêtements sports Lululemon Athletica a vu ses profits léviter au premier trimestre. Pour en lire plus...
  15. L'entreprise procède à un remaniement de sa structure de direction et annonce également la mise sur pied d'une filiale à Taïwan. Pour en lire plus...
  16. Un fournisseur de services sans fil à tarif fixe bientôt au Québec? D'après la Presse Canadienne, Technaute.ca 08 août 2008 | 14 h 12 Trop beau pour être vrai? L'entreprise Globalive Communications se prépare à lancer des services de téléphonie cellulaire à tarif fixe, ce qui comprendrait Globalive est particulièrement connu des canadiens pour son service d'appels interurbains Yak. Mais voilà que l'entreprise veut s'attaquer aux Bell, Telus et Rogers dans le domaine de la téléphonie cellulaire. Pour ce faire, elle a déjà obtenu 30 licences d'exploitation dans plusieurs provinces canadiennes, mais le Québec n'en fait pas partie. Globalive n'a rien gagné aux plus récentes enchères, battu par Vidéotron. Ça n'empêche pas Globalive d'avoir des visées pour la province. «Nous aimerions établir une présence au Québec. Nous aimerions être partout au pays», dit Anthony Lacavera, PDG de Globalive. Il n'exclut pas de faire un partenariat avec Vidéotron pour entrer sur le marché québécois. L'entreprise souhaite établir un modèle de téléphonie cellulaire à l'image de ce qu'il fait déjà dans la téléphonie résidentielle, soit offrir un tarif fixe à tous les abonnés. Yak ne demande pas à ses consommateurs de signer un contrat et le prix de 34,95$ par mois inclut des services comme l'appel en attente et l'appel conférence. Selon Anthony Lacavera, ce type de tarification peut aussi s'appliquer aux services sans fil. Les messages textes feront partie du forfait dans une future offre, promet Globalive. «Ça fait partie d'un service sans fil, pourquoi est-ce que ça ne serait pas inclus?», demande son PDG. Rappelons que Telus et Bell ont annoncé récemment qu'ils allaient faire payer 15 cents à leurs clients chaque fois qu'un message texte leur parviendrait s'ils ne sont pas abonnés à un forfait particulier.
  17. Miranda Technologies investit pour agrandir ses bureaux montréalais 26 septembre 2008 - 16h50 Presse Canadienne Technologies Miranda a annoncé vendredi son intention d'investir 8 millions $ pour effectuer des travaux d'agrandissement à son siège social, à Montréal. L'entreprise, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de matériel et de logiciels pour l'industrie de la télédiffusion, prévoit ainsi accroître la capacité de ses infrastructures de recherche et développement et de fabrication. La superficie de ses bureaux sera accrue de 55 pour cent, pour atteindre 8500 mètres carrés. Selon le président et chef de la direction Strath Goodship, le volume des ventes de Miranda a plus que triplé depuis que la société s'est établie dans ses installations actuelles, en 2001. «Notre succès a engendré des besoins d'espaces additionnels et nous réalisons cet investissement pour soutenir notre croissance et demeurer concurrentiels à long terme», a-t-il précisé dans un communiqué. La plupart des activités de l'entreprise de 450 employés seront ainsi centralisées dans cet emplacement unique, a-t-il ajouté. Selon Ben Jekic, un analyste chez Desjardins Sécurité financière, cette décision démontre toute la confiance qui habite les dirigeants de l'entreprise et permet d'envisager «une croissance de qualité et de l'amélioration dans les opérations quotidiennes». M. Jekic a noté que des améliorations au niveau de la gestion avaient eu des répercussions positives sur les opérations et «devraient produire de plus grands bénéfices bruts et réduire le temps requis pour commercialiser ses nouveaux produits». Miranda a cessé ses opérations en Grande-Bretagne et décidé de rapatrier à son siège social la fabrication de produits autrefois confiée en impartition. M. Jekic a attribué aux actions de la compagnie un prix-cible de 13,75$. L'action de Miranda a cédé vendredi 28 cents, soit 4,2 pour cent, pour clôturer à 6,36 $ à la Bourse de Toronto. Pour en lire plus...
  18. Un ordinateur portable de la Banque nationale contenant des données sur des prêts hypothécaires a été volé au siège social de l'entreprise à Montréal. Pour en lire plus...
  19. Garda dans le rouge, l'action chute 16 septembre 2008 - 10h46 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Affectée par la faiblesse du dollar américain et le ralentissement économique, Garda World (GW) a encore connu un trimestre difficile alors qu’elle a déclaré une perte nette de 1 M$. Du même coup, l'entreprise a annoncé qu'elle planifie une révision stratégique de ses activités. L'entreprise affirme avoir reçu au cours des derniers mois une manifestation d'intérêt non sollicitée visant l'acquisition d'une partie importante de ses actifs. Une telle transaction lui permettrait de faire un gain, de rembourser une grande partie, sinon la totalité de sa dette bancaire et de distribuer une partie de son capital à ses actionnaires. La perte enregistrée dans ce trimestre est cependant moins importante que celle annoncée il y a un an alors que l’entreprise de services de sécurité avait encaissé une perte de 1,4 M$. Les revenus de Garda ont connu un recul alors qu’ils se sont affichés à 301 M$, une baisse de 6% face aux 318,5 M$ amassés pour la période correspondante un an auparavant. Ces nombreuses turbulences faisaient reculer fortement l'action de l'entreprise qui chutait de près de 50% à la Bourse de Toronto. Selon l’entreprise, la performance financière de l’entreprise au cours du trimestre «est inférieure à ce qui était anticipé en dépit du succès des initiatives d’intégration». Pour Garda, cette performance décevante est la conséquence de multiples causes. Le ralentissement économique général, le non-renouvellement de contrats militaires aux États-Unis et l’augmentation des coûts de l’énergie au Canada sont à pointer du doigt. De l’aveu même du PDG, Stéphan Crétier, les résultats de Garda ont été «décevants». Toutefois, il s’est montré positif face à la situation de l’entreprise dans un futur rapproché. «Nous estimons que cette situation n'est que de courte durée et nous anticipons une seconde moitié de l'année plus solide, au niveau auquel les actionnaires s'attendent de Garda», a-t-il indiqué par voie de communiqué. La structure de coûts efficaces et la gestion serrée des dépenses pourraient aider la société à retrouver le chemin de la rentabilité, croit le PDG. L'entreprise a réalisé plusieurs acquisitions aux États-Unis et ailleurs dans le monde au cours des dernières années.
  20. L'entreprise Temlam et sa filiale Jager Building Systems ont déclaré faillite lundi, mettant ainsi en péril 300 emplois. Pour en lire plus...
  21. Air Canada a signé une entente avec l'entreprise Aircell pour offrir à ses clients la possibilité de se connecter à Internet sur ses vols au printemps prochain. Pour en lire plus...
  22. Mises à pied chez CTV Mise à jour le jeudi 27 novembre 2008, 13 h 45 . CTV Photo: PC/Kevin Frayer CTV annonce qu'elle mettra 105 employés à pied à Toronto, selon une porte-parole de l'entreprise. Bonnie Brownlee précise que pratiquement tous les employés licenciés le sont à Toronto, mais ne pouvait pas préciser quels services sont touchés par les compressions. Le PDG de CTVglobemedia, Ivan Fecan, avait déjà écrit aux employés pour les prévenir que la diminution des revenus publicitaires obligerait l'entreprise à effectuer des mises à pied et à imposer un gel d'embauches. « Après d'intenses réflexions, nous en sommes venus à la conclusion qu'il n'était plus possible de maintenir les opérations courantes de l'entreprise dans leur état actuel », écrivait-il. Outre un gel de l'embauche et des frais de déplacement et de divertissement, Ivan Fecan a prévenu que plusieurs nouveaux projets pourraient être révisés, reportés ou carrément suspendus. CTV possède notamment les réseaux TSN et MuchMusic et le site Internet CTV Newsnet. Plus tôt ce mois-ci, CanWest Global, a annoncé l'élimination de 560 emplois, dont 210 au sein de ses opérations de diffusion.
  23. Au quatrième trimestre, l'entreprise forestière enregistre une perte de 4 millions de dollars. Un an plus tôt, elle avait réalisé un bénéfice net de 22millions. Pour en lire plus...
  24. Radio-Canada a appris que l'entreprise éprouve de graves difficultés financières. Les 120employés de Sherbrooke sont en congé forcé pour une période indéterminée. Pour en lire plus...
  25. L'entreprise américaine, qui détient les magasins La Source au Québec, se met sous la protection de la loi sur les faillites afin de redresser ses finances. Pour en lire plus...