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  1. http://www.autoblog.com/2009/12/11/report-detroit-three-call-japans-cash-for-clunkers-program-unf/ http://www.autoblog.com/2010/01/07/report-obama-urged-to-push-japan-to-open-its-cash-for-clunkers/ Protectionism in full swing once again in Japan. Why should their cars be eligible for cash for clunkers in the US, if American cars are not there. That is not free trade. Hopefully President Obama puts an end to this nonsense.
  2. Bill Clinton aidera Obama à conquérir la présidence Associated Press Washington L'ancien président américain Bill Clinton a assuré mardi qu'il s'engage à faire tout son possible pour aider le candidat démocrate Barack Obama à conquérir la Maison Blanche. Il s'agit de sa première déclaration de soutien à celui qui fut le rival de son épouse depuis la fin des primaires. Click here to find out more! Les relations sont encore compliquées entre le dernier président démocrate du pays et celui qui ambitionne de devenir le prochain, qui ne se sont pas encore parlé après le retrait de Hillary Clinton de la course à la candidature. M. Clinton a cependant fait savoir par son porte-parole qu'il s'engagerait aux côtés de M. Obama. «Le président Clinton est évidemment prêt à faire tout ce qu'il peut et qu'on lui demande pour garantir que le sénateur Obama devienne le prochain président des Etats-Unis», a déclaré Matt McKenna. «Un parti démocrate uni sera une force puissante au service du changement cette année, et nous sommes confiants que le président Clinton jouera un rôle important», a réagi le porte-parole de M. Obama, Bill Burton. M. Clinton ne sera en revanche pas présent lors du meeting qui réunira son épouse et le candidat Obama dans le New Hampshire vendredi, étant en Europe à l'occasion de l'anniversaire de 90 ans de Nelson Mandela, a fait savoir M. McKenna.
  3. Un cabinet d'avocats des îles Caïmans s'installera à Montréal Maples and Calder, un cabinet d'avocats des îles Caïmans que le président américain Barack Obama accuse de faciliter l'évasion fiscale, établira une antenne à Montréal d'ici l'automne. «Le bureau permettra à Maples Finance de puiser dans le réservoir de talents locaux tout en offrant un centre d'activités à partir duquel nous pourrons servir notre clientèle nord-américaine croissante dans les domaines de l'administration de fonds, de la comptabilité de même qu'à titre d'agent des registres et transferts», a indiqué la firme dans un document affiché sur son site Web. «La raison pour laquelle nous avons choisi Montréal, c'est que nous sentions que vous aviez une main-d'oeuvre de très haut calibre et que c'est un bon endroit pour faire des affaires si vous voulez servir vos clients nord-américains», a expliqué un porte-parole de Maples, Thor Valdmanis, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne depuis New York. Maples a obtenu le statut de Centre financier international (CFI), ce qui lui donnera droit à une exemption d'impôt provincial sur certains revenus et à une réduction de 75 pour cent des cotisations au Fonds des services de santé du Québec. M. Valdmanis a dit ne pas être au courant de ces avantages fiscaux. Une centaine de sociétés actives à Montréal sont actuellement reconnues comme CFI. Le bureau montréalais de Maples doit amorcer ses activités d'ici la fin septembre. On ne sait pas encore combien de personnes y travailleront. «Des membres de l'équipe mondiale actuelle de Maples Finance ouvriront le bureau afin de faire en sorte que du personnel pleinement formé soit disponible dès le départ», a précisé la firme. Cet «investissement à long terme» vise à développer dans la métropole québécoise «un centre régional qui étendra la présence mondiale de Maples Finance», a précisé la chef de la direction de la firme, Maxine Rawlins. Outre les îles Caïmans, Maples Finance compte déjà des bureaux à Dublin, Dubaï, Hong Kong et au Luxembourg. Controverse Maples and Calder défraye les manchettes depuis plusieurs mois dans le cadre du débat sur les paradis fiscaux. Pendant la campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama a fait mention à plusieurs reprises, sans le nommer, du siège social de la firme, Ugland House, qui sert d'adresse officielle à près de 19 000 entreprises et fonds internationaux. «Il s'agit du plus gros édifice du monde ou de la plus importante arnaque fiscale du monde», a encore répété le président la semaine dernière. «Je suis désolé de décevoir qui que ce soit, mais notre bureau n'est ni le plus gros édifice du monde, ni un centre d'inconduite financière», a rétorqué Charles Jennings, associé directeur de Maples and Calder, à l'agence de presse Bloomberg. «Détenir une adresse enregistrée aux îles Caïmans est motivé par des considérations commerciales et non pas pour faire de l'évitement fiscal, a-t-il ajouté. Cela permet aux entreprises d'obtenir des capitaux et de mener des affaires à l'échelle mondiale.» Dans le but de rétablir la réputation de l'ancienne colonie britannique, le président de la Cayman Islands Financial Services Association, Anthony Travers, vient d'écrire à Barack Obama. Dans sa lettre, il a soutenu que les îles Caïmans collaboraient pleinement avec les autorités américaines et que le pays ne permettait pas aux entreprises d'éviter les impôts. «Les îles Caïmans offrent un faible taux d'imposition, comme le font l'Irlande et d'autres pays, a écrit M. Travers. Cela n'est pas une mauvaise chose et ce n'est certainement pas suffisant pour laisser entendre qu'il s'agit d'évasion fiscale illégale.» Selon les autorités des îles Caïmans, le fait que certaines sociétés des États-Unis ou d'autres pays payent un faible pourcentage d'impôts ne relève pas d'elles, mais des autres gouvernements.
  4. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  5. Le prix Nobel d'économie s'attend à une longue période de récession aux États-Unis et prédit l'élection de Barack Obama en raison de la politique rejetée des républicains. Pour en lire plus...
  6. Le sauvetage des banques reste en plan 25 septembre 2008 - 20h17 Agence France-Presse Olivier Knox Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise.
  7. Le plan de sauvetage de l'économie annoncé par le gouvernement en fin de semaine monopolise l'attention de John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  8. Le plan de 700 G$ de l'administration Bush pour éviter un désastre économique affiche un prix qui donne le tournis sans pour autant garantir les principes de base de la transparence, a déploré le sénateur. Pour en lire plus...
  9. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  10. Un «moment périlleux» de l'histoire américaine * Presse Canadienne, * 13:10 «Nous n'avons pas à un instant à perdre», a déclaré M. Obama. Les États-Unis sont à un «moment périlleux» de leur histoire, nécessitant une relance rapide de l'économie, a souligné le président américain Barack Obama à quelques heures du vote de la Chambre des représentants. Il s'est dit «confiant» par rapport aux chances d'adoption du texte. "Nous n'avons pas à un instant à perdre", a déclaré M. Obama, qui a reçu à la Maison-Blanche les PDG de plusieurs entreprises. Il a appelé chacun à abandonner "un certain sens de l'irresponsabilité qui a prévalu de Wall Street à Washington". Le président américain a rencontré mardi les représentants républicains de la chambre basse et s'est dit optimiste sur ses chances de faire adopter son plan de relance à 825 milliards $ US par le Congrès. De nouveau interrogé à ce sujet mercredi, il a simplement répondu; "je suis confiant, nous allons le faire adopter". Un porte-parole présidentiel a déclaré mardi soir que le soutien de républicains lui était probablement acquis. "Je pense que nous aurons un soutien républicain pour cette loi", a déclaré Robert Gibbs, sans s'avancer sur l'ampleur de cet appui. Le président, qui plaide pour une politique non partisane bien qu'il dispose d'une majorité aux deux chambres, a rencontré mardi les élus au Capitol, peu après une tentative des chefs de l'opposition à la Chambre des représentants de rassembler leurs troupes contre le plan de sauvetage de la Maison-Blanche. Barack Obama, qui voyait ensuite les républicains au Sénat, s'est montré optimiste. Certes il ne s'attend pas à obtenir "un soutien à 100 pour cent" mais promet de "continuer à accueillir les bonnes idées" de l'opposition et "espère que nous pourrons mettre la politique de côté". Le chef de la minorité républicaine à la chambre basse, John Boehner, a assuré que son camp était impatient de poursuivre le travail avec M. Obama "pour améliorer" le projet de relance économique. Les républicains voudraient que le plan soit davantage consacré à des baisses d'impôts et limite la dépense publique. M. Obama aurait évoqué avec des responsables démocrates la possibilité de lâcher du lest sur une mesure donnant davantage de responsabilités aux Etats régionaux en ce qui concerne la planification des naissances, y compris la contraception, dans le cadre de la couverture de santé fédérale Medicaid destinée aux bas revenus. Dans la soirée de mardi, la commission sénatoriale des Finances a voté pour l'élargissement d'une forte réduction des impôts visant les revenus moyens et élevés. La commission a accepté une proposition mixte qui permet à plus de 20 millions de contribuables d'échapper l'impôt minimum en 2009. La mesure est estimée à environ 70 milliards $ US. Le Congrès doit se prononcer en séance plénière sur le plan de relance dans les prochains jours.
  11. Ottawa tentera de démontrer au nouveau président des États-Unis, Barack Obama, que la solution aux préoccupations énergétiques des Américains se trouve au Canada. Pour en lire plus...
  12. Des ponts. Des routes. Des écoles. Des hôpitaux. On le sait, la construction d'infrastructures sera au coeur du plan de relance économique du président Obama Pour en lire plus...
  13. Le Sénat américain autorise le déblocage de la dernière tranche du plan de sauvetage financier négocié l'automne dernier, que l'administration Obama utilisera notamment pour aider le secteur hypothécaire. Pour en lire plus...
  14. Après des semaines de discussions avec l'entourage du président élu, Barack Obama, les démocrates dévoilent à la Chambre des représentants un plan massif de relance de 825 milliards de dépenses. Pour en lire plus...
  15. En période de crise, la Maison-Blanche se veut généralement optimiste. Ce n'est pas le cas de Barack Obama. Pour en lire plus...
  16. Le premier ministre discutera de l'impact environnemental des sables bitumineux avec le nouveau président américain. Pour en lire plus...
  17. Story from BBC NEWS:http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/programmes/world_news_america/7725979.stm Published: 2008/11/13 09:47:01 GMT © BBC MMVIII
  18. Barack Obama a complété jeudi son équipe économique en désignant trois vétérans qui seront en première ligne pour gérer les turbulences sur les marchés. Pour en lire plus...
  19. Le président élu américain Barack Obama a choisi Mary Schapiro, chef de l'autorité américaine de régulation de l'industrie financière (Finra), pour prendre la tête de la SEC, l'autorité de régulation des marchés financiers Pour en lire plus...
  20. Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a déclaré dimanche à Chicago (Illinois, nord) que les patrons de l'automobile devaient choisir entre changer leur méthodes s'ils veulent bénéficier d'une aide publique, ou bien démissionner. Pour en lire plus...
  21. http://www.lapresse.ca/international/201503/06/01-4850027-obama-le-petrole-canadien-est-extraordinairement-sale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS1 Publié le 06 mars 2015 à 18h12 | Mis à jour le 06 mars 2015 à 20h21 Obama: le pétrole canadien est «extraordinairement sale» WASHINGTON Le président américain Barack Obama n'est pas tendre envers le pétrole canadien. Il a déclaré vendredi que la manière dont le pétrole est extrait au Canada est exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s'y opposer. «Évidemment, il y a toujours des risques à extraire beaucoup de pétrole des fermes du Nebraska et d'autres régions du pays», a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec des citoyens américains en Caroline du Sud. Le président américain semble de plus en plus critique à l'égard de l'oléoduc Keystone XL. Il répète depuis plusieurs mois que les bénéfices du projet seraient beaucoup plus grands pour le Canada et moins pour les États-Unis. Ses déclarations au collège Benedict se distinguent toutefois de ses précédentes puisqu'il a visé ici l'industrie toute entière. Le président a déclaré que sa décision d'opposer son veto à un projet de loi sur l'oléoduc n'est pas le dernier mot dans ce dossier et qu'il n'a pas encore pris de décision finale. Il répondait alors à la question d'un étudiant qui l'avait chaleureusement remercié de s'être engagé à contrecarrer le projet de construction. M. Obama a toutefois ajouté qu'il ne donnerait pas le feu vert à un oléoduc qui profite à une compagnie étrangère, à moins qu'on ne puisse démontrer qu'il est sécuritaire et qu'il ne contribue pas aux changements climatiques. Il a ensuite évoqué ce qu'il a appelé la menace catastrophique des changements climatiques, qui engendrent des feux de forêt, une hausse du niveau des océans, la perte de récoltes, des sécheresses, la famine, la guerre et la propagation de maladies transmises par des insectes. «Cela va vous toucher plus que les vieux comme moi. Ces dérangements économiques, sociaux et sécuritaires pourraient rendre vos vies et celles de vos enfants beaucoup plus difficiles (...) Ce que j'ai décrit, ce n'est pas de la science-fiction, pas de la spéculation. C'est ce que la science nous dit», a-t-il dit aux jeunes. Le gouvernement canadien martèle de son côté que l'oléoduc pourrait contribuer à émettre moins de gaz à effet de serre que le transport ferroviaire. «Cela reflète ce que certains groupes d'intérêt lui disent. Nous l'encourageons à regarder les faits dans ce dossier et à travailler avec nous - Albertains et Canadiens - pour devenir des chefs de file en protection de l'environnement», a plaidé Rob Merrifield, l'envoyé spécial de l'Alberta aux États-Unis. Il regrette que l'Alberta ait une si mauvaise réputation en environnement malgré tous ses efforts pour diminuer les émissions par baril. Il a rappelé que la province a été le premier État en Amérique du Nord à imposer un prix sur le carbone afin de mettre l'argent dans un fonds pour les technologies vertes. L'année dernière, le département d'État des États-Unis évaluait que le pétrole canadien produisait 17 pour cent plus d'émissions de gaz à effet de serre que le baril moyen aux États-Unis en 2005. M. Merrifield reconnaît qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. «Nous n'y sommes pas arrivés. Nous n'avons jamais dit que nous y étions arrivés. Mais nous sommes premiers dans plusieurs secteurs et nous travaillons fort pour continuer à nous améliorer», a-t-il expliqué.
  22. Je l'ai déjà dit ici: on est en train de rater le bateau de l'économie du 21e siècle. Cette obsession harperienne pour le pétrole de l'Alberta nous coûtera cher..... Certains d'entre vous seront furieusement contre cette opinion. Mais je réitère. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/francois-cardinal/201101/26/01-4364008-innover-ou-decliner.php
  23. It's Obama's party Illinois senator finally secures the Democratic nomination, and becomes the first black man to lead his party JOHN IBBITSON June 4, 2008 at 3:03 AM EDT WASHINGTON — This is history. Barack Obama is the Democratic Party's presumptive nominee for president, the first African-American to lead the party of Jefferson and Roosevelt. The Illinois senator secured the nomination last night after a spate of superdelegates – senior party politicians and officials – announced they would be supporting him at the Democratic National Convention in August. That, plus the pledged delegates he obtained after Tuesday's final two primaries in Montana and South Dakota, put Mr. Obama past the 2,118 delegates needed to win the convention. He secured the nomination even though he lost to New York Senator Hillary Clinton in South Dakota. The proportional method of allocating delegations ensured that Mr. Obama would cross the threshold despite losing the state. In compensation, Mr. Obama won Montana, though both states are among the smallest in the union in terms of delegate count. “Tonight we mark the end of one historic journey with the beginning of another, a journey that will bring a new and better day to America,” Mr. Obama declared last night in a speech in St. Paul, Minn. “Tonight, I can stand here and say that I will be the Democratic nominee for President of the United States.” Obama makes history Illinois senator Barack Obama has laid claim to the Democratic presidential nomination, making him the first black man to lead his party Hillary Clinton Clinton's next move Hillary Clinton will acknowledge that Barack Obama has the delegates to secure the Democratic nomination, campaign officials said Related Articles Acknowledging the rifts of race and gender and class that had opened in the party during the 17-month race, Mr. Obama urged Democrats to “unite in common effort to chart a new course for America.” And he lavished praise on his rival, lauding Ms. Clinton's “unyielding desire to improve the lives of ordinary Americans, no matter how difficult the fight may be. “And you can rest assured,” he added, “that when we finally win the battle for universal health care in this country, she will be central to that victory.” For her part, Ms. Clinton offered a speech to supporters in New York that was largely elegiac in nature. “I will carry your stories and your dreams with me every day for the rest of my life,” she promised her supporters. But Ms. Clinton was not prepared to make any public declarations or concessions. “This has been a long campaign and I will be making no decision tonight,” she told supporters at her rally in New York. “In the coming days, I'll be consulting with supporters and party leaders to determine how to move forward with the best interests of our party and our country guiding my way,” she said. Ms. Clinton did, however, indicate in a conference call to members of her party's New York congressional delegation, that she would be open to serving as Mr. Obama's vice-president, if asked, though a campaign spokesman said this was no more than a repetition of her pledge to do whatever she could to ensure victory for the Democrats in November.The next few days could foment intense speculation on where and when Mr. Obama and Ms. Clinton will meet, what she will be asking for, and what he is prepared to offer, as she arranges her formal departure from the campaign. Although the Democratic Party has been energized by this contest, with record turnouts in state after state, the fight has also divided the party along racial and gender lines. Many female Democrats bitterly complain that sexist attitudes, particularly in the media, contributed to Ms. Clinton's loss, while Mr. Obama's supporters say they had to overcome racist attitudes among some voters. Exit polls in South Dakota revealed that 55 per cent of Democrats want Mr. Obama to pick Ms. Clinton as his running mate, though 41 per cent do not. But when only Obama supporters were sampled, 56 per cent wanted her kept off the ticket, a sign of how raw emotions have been rubbed. For 17 months, Mr. Obama and Ms. Clinton have fought each other for the nomination, in one of the epic political contests of modern times. For much of that contest, Ms. Clinton seemed the inevitable winner. But she and others had not reckoned on Mr. Obama's extraordinary ability to galvanize younger voters, to raise more than $200-million, mostly through small donations, to rally both less affluent African-Americans and upscale liberals to his cause, marrying a message of hope and reform to the most powerful oratory seen in America since the days of John F. Kennedy and Martin Luther King. They fought to a draw until February, when Mr. Obama racked up an impressive and unanswered string of victories, mostly in smaller states. Ms. Clinton came back with wins in the Midwest and Appalachia, forging her own coalition of lower-income white voters plus women. But it was the party elders, the superdelegates, who had the final say in this race. And although Ms. Clinton had a grip on them at the start, by the end it was obvious they had collectively decided to give the nomination to Mr. Obama. About 200 of the superdelegates stayed uncommitted until the problem of seating the Michigan and Florida delegations — the two states had violated party rules by holding their primaries in January — was resolved over the weekend. Then Tuesday, in what appears to have been a move orchestrated by the Obama campaign, the superdelegate endorsements began pouring in, until by the time the polls closed in Montana and South Dakota the tally there was almost irrelevant. The most prominent among them was former president Jimmy Carter, who told The Associated Press Tuesday afternoon that “the fact is the Obama people already know they have my vote when the polls close tonight.” So the national presidential election race is fully under way, five months before the actual vote, with John McCain standing for the Republicans and Barack Obama for the Democrats. Mr. McCain acknowledged as much himself, in a speech last night in New Orleans. “Pundits and party elders have declared that Senator Obama will be my opponent,” he told supporters “He will be a formidable one. But I welcome the challenge.” The war in Iraq will figure prominently in this contest, since Mr. McCain wants to stay the course and Mr. Obama wants to bring the troops home. There will be contrasting policies as well on tax cuts and health care and trade, though both candidates are committed to fighting global warming. But as with all elections, the real choices will be intangible: youth versus experience, social justice versus individual freedom, leadership you can trust versus a new voice for America. The presidential race promises to be no less epic than that for the Democratic nomination. This election will be one for the books. http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080604.wprimarymain04/BNStory/usElection2008/home
  24. Les marchés se préparent à l’arrivée d’un nouveau président américain. Et les regards se portent plus particulièrement sur Barack Obama. Mais attention, même avec un président plus à gauche, l’impact sera limité. Pour en lire plus...
  25. Chrysler se protège de ses créanciers Publié le 30 avril 2009 à 09h00 | Mis à jour à 09h49 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) Tel que le réclamaient les autorités, le constructeur automobile Chrysler va demander la protection des tribunaux afin de se restructurer, pouvant ainsi éviter la faillite. La Maison-Blanche a annoncé ce matin que l'entreprise aura recours au chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Le président Barack Obama devrait confirmer le tout devant les médias à midi.La protection judiciaire permettra à Chrysler de faire le ménage au sein de ses activités, au lieu de se faire démanteler par environ 45 créanciers à qui elle doit 6,9 milliards de dollars US. Les médias italiens ont rapporté plus tôt dans la journée que Chrysler s'est entendue avec le constructeur italien Fiat pour que ce dernier prenne une participation de 35%. Les deux entreprises avaient jusqu'à aujourd'hui pour boucler ce partenariat. Le Wall Street Journal rapportait cette semaine que dans le cadre du marché avec Fiat, le syndicat United Auto Workers raflerait une participation de 55% dans Chrysler. Les créanciers, notamment des banques, et les autorités américaines hériteraient des 10% restants. Le recours à la loi sur les faillites était imminent car Chrysler avait jusqu'en fin de journée pour déposer un plan de relance. Le Trésor américain espérait que les créanciers acceptent une révision à la baisse à 2,25 milliards de la dette du constructeur. Ils ont finalement dit non. L'administration Obama a joué un rôle important dans la décision, ayant fait savoir qu'une restructuration avec la protection des tribunaux était la meilleure solution pour Chrysler. Le 30 mars dernier, Barack Obama donnait 30 jours à Chrysler pour préparer sa restructuration et s'entendre avec Fiat, lui fournissant temporairement du capital afin de survivre. Washington laissait entendre qu'une fois ces objectifs atteints, il pouvait allonger 6 milliards de dollars US de prêts. Ce plan de match avait été lancé après des consultations avec les gouvernements canadien et mexicain. «Nous ne pouvons pas, nous ne devons pas et nous ne laisserons pas disparaître notre industrie automobile. Ce secteur est comme aucun autre un emblème de l'esprit américain et un symbole passé comme avenir de la réussite de l'Amérique», déclarait le président Obama il y a un mois. Il avait cependant averti qu'«il y a des emplois qui ne pourront être sauvés et des usines qui ne rouvriront pas» et que «des choix difficiles» devront être faits.