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    Je suis montréalais de naissance.
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    La Malbaie, Charlevoix
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    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
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    agent de bord retraité

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  1. Merci d'avoir publié cette vidéo qui nous donne une excellente idée du processus respiratoire et les effets du virus sur les poumons. On comprend maintenant beaucoup mieux pourquoi le COVID 19 est si virulent et agressif pour certains patients. Dommage qu'on n'ait pas eu ces informations diffusées partout, notamment aux USA, pour que la population prenne véritablement au sérieux cette épidémie, qui lance un défi sans précédent à la recherche scientifique dans le domaine de la santé dans le monde.
  2. Pas besoin de vivre sur une autre planète, seulement dans une autre province ou État, où les autorités ont fait le choix de poursuivre les chantiers. Un choix que je ne contesterai pas dans un sens ou dans l'autre, car à ce niveau il n'y a pas de vérité absolue.
  3. Quand on compare les espaces verts un peu partout sur les trois grands sites de développement, on remarque une énorme différence avec le quartier du Village où c'est plutôt dense et très minéral.
  4. Si la tendance s'améliore plus vite que prévue, je ne serais pas surpris qu'on permette dans quelques semaines, moyennant des conditions sanitaires améliorées, le redémarrage de certains chantiers encore à l'air libre, comme ceux au stade du creusage ou des fondations. Pour ceux à l'étape de la finition intérieure ce pourrait être un peu plus long. Je verrais bien d'ailleurs les travailleurs porter des visières à titre de protection.
  5. Le Panier Bleu: «Comme une annonce au Bye Bye» pour les commerces locaux PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET La plateforme – non transactionnelle – compte déjà les coordonnées de plus de 1100 points de vente. Alors que la consommation est au ralenti comme jamais, le gouvernement Legault donne un nouvel outil aux Québécois pour les aider à soutenir l’économie locale. Le site web du Panier Bleu leur permettra de trouver les commerces qui continuent, pendant la crise, à vendre leurs produits. Publié le 6 avril 2020 à 6h00 https://www.lapresse.ca/affaires/202004/05/01-5268148-le-panier-bleu-comme-une-annonce-au-bye-bye-pour-les-commerces-locaux.php Marie-Eve Fournier La Presse Québec souhaite que les consommateurs « y mettent du leur pour assurer la pérennité des entreprises » de la province. Mais ce n’est pas toujours facile de savoir ce qui est québécois, et de surcroît ce qui demeure accessible en ce moment (ventes en ligne, service à l’auto, récupération sans contact). C’est justement pour éliminer « tout ce qui est un frein à la “découvrabilité” de nos commerces » que le ministre de l’Économie Pierre Fitzgibbon a annoncé dimanche la création d’un OSBL dont le site lepanierbleu.ca répertoriera les points de vente québécois. L’élu a rappelé que « 5 $ de plus dépensés par semaine, par foyer, c’est 1 milliard de dollars de plus dans l’économie [québécoise] ». Déjà 2 millions de visiteurs La plateforme – non transactionnelle – compte déjà les coordonnées de plus de 1100 points de vente. Tant les consommateurs que les entreprises et les associations peuvent soumettre une requête pour faire ajouter des noms. Dimanche, le site a reçu « plus de 2 millions de visiteurs », un chiffre « astronomique », selon le directeur général de l’OSBL Alain Dumas. D’ailleurs, la plateforme n’a pas été en mesure de gérer ce flot, si bien qu’elle a été inaccessible une grande partie de l’après-midi. « Ça crée un mouvement de solidarité ! » se réjouit le propriétaire des sept boutiques de vélo Bicycles Quilicot, Marc-André Lebeau. À son avis, Québec a marqué un coup de circuit en faveur des détaillants québécois en faisant l’annonce de son site web pendant le point de presse le plus regardé qui soit. « Si Québec avait fait une campagne de pub à la télé et la radio, ça n’aurait pas eu autant d’impact. […] Pour moi, c’est comme une annonce au Bye Bye ! » Plus équitable que Google Ex-grand manitou de l’épicerie en ligne d’IGA pendant une quinzaine d’années et ex-vice-président du marketing et de la stratégie numérique de l’Aubainerie, M. Dumas rappelle que « sur Google, les petites entreprises passent souvent inaperçues », même si elles ont un site transactionnel. « Mais là, peu importe leur taille, elles auront droit à la même visibilité. » Aussi précise-t-il que le site géolocalisera bientôt ses utilisateurs afin de leur fournir une liste pertinente d’adresses à encourager. Le Panier Bleu bénéficiera aussi de l’expertise de l’homme d’affaires Alexandre Taillefer, de Sylvain Prud’homme (ex-Loblaw, Sobeys, Walmart et Lowe’s Canada), de Brigitte Coutu (Ricardo Médias) et de Josée Perreault (BRP), notamment. Par le passé, d’autres initiatives semblables (des sites se décrivant souvent comme des Amazon québécois) n’ont pas connu de succès monstre, reconnaît Stéphane Drouin, qui deviendra président du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) le 8 avril. Le grand défi, c’est la notoriété. Et Le Panier Bleu, ce sera sa force. Cette fois, il y aura un flow [achalandage]. Stéphane Drouin « L’achat local a toujours été jugé intéressant par les consommateurs, mais pas prioritaire », poursuit-il. Mais il croit que ça changera. Car « le contexte économique actuel est un terreau fertile à la solidarité ». Important de répéter même après 90 ans De plus, c’est un premier ministre jouissant d’un fort appui de la population qui appelle directement « les Québécois à être solidaires » des entrepreneurs locaux et de leurs employés. « Il y a une manière d’aider nos entreprises maintenant. C’est d’acheter local. […] C’est le temps de changer nos habitudes d’achat », a déclaré François Legault. Ce type de message que M. Legault a répété quelques fois depuis le début de la crise a notamment enchanté la haute direction du groupe montréalais Reitmans, qui possède 587 magasins au pays et emploie 7000 personnes (dont 90 % mises à pied temporairement). « J’ai beaucoup apprécié le geste. C’est évident. C’est dans les moments difficiles que le sens de la communauté prend tout son sens », a commenté la présidente de l’enseigne Reitmans, Jackie Tardif, au cours d’un entretien avec La Presse vendredi. Elle constate que « beaucoup de monde ne sait pas que Reitmans est une entreprise québécoise », même si elle existe depuis plus de 90 ans. D’où l’importance de le répéter… « Entrer les manufacturiers dans le loop » Le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) salue aussi la « très belle initiative » de Québec. Mais il importe, insiste son porte-parole Jean-François Belleau, « d’entrer les manufacturiers dans le loop », afin d’« informer les consommateurs de ce qui est fabriqué au Québec ». « Il faut être capable d’identifier le produit québécois en premier lieu, et ensuite de voir chez qui tu peux l’acheter, poursuit-il. Si c’est seulement une liste de détaillants, ça ne va pas assez loin. Il faut identifier les produits québécois. » Pour le moment, l’idée d’ajouter les manufacturiers au répertoire n’est pas envisagée, affirme M. Dumas. La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), qui vient de lancer sa propre initiative de dynamisation de l’achat local en ligne baptisée J’achète bleu (jachetebleu.ca), appuie néanmoins Le Panier Bleu. Les entreprises qui y sont inscrites seront redirigées vers lepanierbleu.ca, jure-t-on. « Nous posons un jalon important dans la préparation de la relance économique », croit le PDG de la FCCQ Charles Milliard, rappelant que le commerce en ligne est « en explosion » et que cela est « une occasion à saisir pour nos commerces ». De fait, selon des données compilées par l’expert en commerce électronique Absolunet, les hausses de ventes atteignent 160 % en moyenne dans l’alimentation, l’électronique, la rénovation et les électroménagers (du 11 au 29 mars par rapport à la même période en 2019). Site hébergé au Québec Sur Twitter, les avis étaient généralement positifs au sujet du Panier Bleu, mais on pouvait aussi lire des reproches. Tandis que certains ont critiqué la nomination d’Alexandre Taillefer, Marie France Bazzo a dit « bravo » au gouvernement. « Ça parle de jobs, de fierté, de territoire : voilà un fameux projet de société, né dans l’urgence, mais qui nous projette dans l’avenir », a-t-elle écrit. D’autres ont rappelé que solutionlocale.ca, une plateforme similaire, « une initiative citoyenne, monté en deux semaines, sans argent, sans millionnaires, open source », existe déjà. D’autres se demandaient quelle est la différence avec mazonequebec.com et d’autres, enfin, déploraient qu’il s’agisse uniquement d’un répertoire plutôt qu’un site transactionnel. Par ailleurs, sur Facebook, une image incluant la phrase « Supporter l’économie locale… Ça commence par choisir un hébergeur d’ici » circule. Elle laisse croire que le site est hébergé aux États-Unis. C’est faux, assure M. Dumas. Le nom de domaine a bel et bien été acheté à l’entreprise américaine GoDaddy, mais le site est hébergé au Québec.
  6. COVID-19: lancement en France d’un test avec du plasma de patients guéris PHOTO BERTRAND GUAY, AGENCE FRANCE-PRESSE Le plasma de convalescents, partie liquide du sang qui concentre les anticorps après une maladie, s’est déjà avéré efficace, dans des études à petite échelle, contre d’autres maladies infectieuses comme Ebola ou le SRAS. (Paris) Un essai clinique consistant à transfuser du plasma sanguin de personnes guéries de la COVID-19 vers des « patients en phase aiguë de la maladie » démarrera le 7 avril en France, ont annoncé samedi les établissements chargés de le conduire. Publié le 4 avril 2020 à 15h13 https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/202004/04/01-5268011-covid-19-lancement-en-france-dun-test-avec-du-plasma-de-patients-gueris.php Agence France-Presse « Cet essai clinique consiste en la transfusion de plasma de patients guéris de la COVID-19, contenant des anticorps dirigés contre le virus, et qui pourrait transférer cette immunité à un patient souffrant de la COVID-19 », selon un communiqué commun de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), l’Établissement français du sang (EFS) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). « Le plasma des personnes qui ont guéri de la COVID-19 contient ces anticorps que leur organisme a développés. Ces anticorps pourraient aider les patients en phase aiguë de la maladie à lutter contre le virus », espèrent-ils. Cet essai clinique, dénommé Coviplasm, sera mené par la professeure Karine Lacombe et le professeur Pierre Tiberghien. Des prélèvements ciblés auront lieu à partir de mardi en Ile-de-France, dans le Grand-Est et en Bourgogne–Franche-Comté auprès d’environ 200 patients guéris depuis au moins 14 jours. « Les patients guéris de la COVID-19 seront ainsi invités personnellement à donner leur plasma à l’EFS », selon le communiqué. L’essai clinique comptera 60 patients dans des hôpitaux parisiens, dont « la moitié bénéficiera de l’apport en plasma-convalescent ». « Une première évaluation pourra être rendue deux à trois semaines après le début de l’essai clinique », qui pourra être élargi en fonction des résultats. L’EFS va par ailleurs chercher la présence d’anticorps contre le coronavirus « dans un échantillon représentatif des donneurs de sang venant faire un don pendant une période précise », pour « obtenir une image de la propagation du virus en France ». Le plasma de convalescents, partie liquide du sang qui concentre les anticorps après une maladie, s’est déjà avéré efficace, dans des études à petite échelle, contre d’autres maladies infectieuses comme Ebola ou le SRAS. L’agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration, a donné son feu vert pour tester de tels traitements face au coronavirus. Des tests sont également menés en Chine.
  7. 5 avril 2020 4h00 https://www.lesoleil.com/actualite/science/desinfecter-son-epicerie-pour-se-proteger-du-coronavirus--7659fc4f95bcb081aa7112f3427d10ea Désinfecter son épicerie pour se protéger du coronavirus ? Catherine Crépeau Agence Science-Presse Le Détecteur de rumeurs Agence Science-Presse DÉTECTEUR DE RUMEURS / Depuis quelques jours, des vidéos et des publications circulent sur les médias sociaux pour expliquer comment désinfecter ses fruits et légumes, voire tous les aliments achetés au supermarché pour éviter la contamination au SRAS CoV-2. Mais faut-il vraiment laver les boites de céréales, conserves et autres aliments emballés qui entrent dans la maison ? Le Détecteur de rumeurs a vérifié. À l’heure actuelle, il n’existe aucune preuve que la COVID-19 peut être transmise par les aliments ou l’emballage des aliments. Santé Canada ne relève aucun cas de transmission par cette voie. Par contre, des chercheurs allemands ont démontré que d’autres coronavirus peuvent rester infectieux jusqu’à neuf jours sur des surfaces de métal, de plastique ou de verre. Une autre étude publiée le 17 mars dans le New England Journal of Medicine, indique que le SRAS CoV-2 demeure infectieux une journée sur le carton et trois jours sur le plastique et l'inox. Laver son épicerie ? Il serait donc en théorie possible de contracter la COVID-19 en touchant un emballage où se trouve le virus, puis en portant la main à sa bouche, à son nez ou à ses yeux, indique Normand Voyer, chimiste et professeur-chercheur au Département de chimie de l'Université Laval. «Nettoyer» son épicerie serait donc une bonne habitude à prendre pour limiter la propagation du virus, selon lui. Ses trucs de chimistes, publiés sur Facebook le 23 mars et abondamment partagés : déposer ses sacs à un seul endroit et se laver les mains avec de l’eau et du savon, préparer un bol d’eau savonneuse avec du savon à vaisselle puis laver les fruits et légumes non emballés, les rincer et les laisser sécher 24 heures. Il propose aussi de laver les conserves, bouteilles et autres emballages. Un rituel long et inutile, si on en croit les infectiologues puisqu’il n’existe aucune preuve que le coronavirus se transmet par les emballages alimentaires. Et que si plusieurs personnes avaient été contaminées de cette façon, ce serait apparu ces dernières semaines comme un mode de transmission important. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) indique sur son site qu’il est possible de contracter la COVID-19 en touchant un objet où se trouve le virus, puis en portant la main à son visage, mais c’est au mieux, un mode marginal de transmission, en supposant que c’en soit un. Le site précise que, comme le virus survit pendant trois heures sur les objets secs (conserves, boîtes de céréales, etc.), il n’est pas nécessaire de nettoyer ses achats. Quant aux fruits et légumes frais, ils devraient être lavés avant d’être consommés, comme quiconque est censé le faire en temps normal. Un lavage à l’eau courante en frottant les surfaces suffit. Aucun besoin de détergent, indique le MAPAQ. Santé Canada recommande la même chose. Même Normand Voyer a tenu à préciser ses propos. Dans un second message Facebook publié le 25 mars, le chimiste souligne que de laver son épicerie est une mesure supplémentaire de précaution. Et que les meilleures mesures pour freiner la propagation du SRAS CoV-2 restent le confinement, la distanciation sociale et le lavage des mains. Quant à la nourriture livrée, il est recommandé de déposer les plats commandés dans une assiette propre sans la toucher avec les mains, de jeter l’emballage, puis de se laver les mains avec de l’eau et du savon avant de passer à table. Verdict Inutile de savonner vos fruits, légumes, conserves et sacs de nouilles. On lave les fruits et légumes frais en les frottant sous l’eau avant de les manger et on se lave les mains avec de l’eau et du savon régulièrement, notamment au retour de l’épicerie, après avoir rangé ses courses et avant de cuisiner et de manger.
  8. 4 avril 2020 22h37 https://www.lesoleil.com/actualite/covid-19/ou-en-est-on-dans-les-experimentations-de-traitements-contre-la-covid-19-9476a704b43645a362cd8709ca1e7895 Où en est-on dans les expérimentations de traitements contre la COVID-19? Amélie Baubeau Agence France-Presse PARIS — Études, essais, usages : que sait-on de la chloroquine et son dérivé l'hydroxychloroquine, actuellement expérimentées dans plusieurs pays, aux côtés d'autres molécules, contre la COVID-19? Qu'est-ce que c'est? C'est un dérivé synthétique de la quinine prescrit depuis plusieurs décennies contre le paludisme, un parasite véhiculé par le moustique. La chloroquine est commercialisée sous plusieurs noms selon les pays et les laboratoires: Nivaquine ou Resochin par exemple. Il existe un dérivé, l'hydroxychloroquine, mieux toléré, connu en France sous le nom de Plaquénil, utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Pourquoi suscitent-elles de l'espoir? Dans l'attente d'un hypothétique vaccin, sans doute pas disponible avant au moins un an, des scientifiques testent des médicaments existants et leur combinaison pour trouver au plus vite un traitement. Par rapport à d'autres molécules, la chloroquine et l'hydroxychloroquine ont l'avantage d'être déjà disponibles, bon marché et bien connues. Avant même la pandémie de SARS-CoV-2, leurs propriétés antivirales ont fait l'objet de nombreuses études, in vitro ou sur des animaux et sur différents virus. «Il est connu depuis bien longtemps que la chloroquine (C) et son dérivé l'hydroxychloroquine (HC) inhibent in vitro la réplication» de certains virus, rappelle Marc Lecuit, chercheur en biologie des infections à l'Institut Pasteur. «Comme attendu», des tests ont confirmé récemment qu'elles avaient bien «une activité antivirale sur le SARS-CoV-2 in vitro» poursuit-il. Mais «cela n'implique pas nécessairement que ces drogues ont une activité antivirale in vivo chez l'être humain», note-t-il, citant «moult essais décevants» sur le virus de la dengue (pas de bénéfice) ou du chikungunya (la molécule «aide» le virus à se développer). La polémique scientifique Plusieurs publications, chinoises et françaises, font part de résultats positifs sur des patients atteints de la COVID-19. En France, le Pr Didier Raoult et son équipe à l'Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée infection ont conclu, dans deux publications (sur une vingtaine de patients puis 80), à «l'efficacité de l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine dans le traitement de la COVID-19». Mais de nombreux scientifiques et l'Organisation mondiale de la Santé pointent les limites de ces études, car elles n'ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards: tirage au sort des patients, médecins et patients ignorant qui reçoit le traitement, résultats publiés dans une revue scientifique à comité de lecture indépendant, etc. Preuve de la complexité du sujet, deux études cliniques chinoises (une début mars et une mardi) arrivent à des conclusions différentes: pas d'efficacité particulière pour la première, tandis que la deuxième affirme que l'hydroxychloroquine a bien un «potentiel» dans le traitement de la COVID-19. «Ces interrogations ne veulent absolument pas dire que l'HC n'a pas d'intérêt dans le traitement de la COVID» mais «pour le savoir, il faut l'évaluer scientifiquement en suivant la méthodologie des essais cliniques», souligne Marc Lecuit. Mercredi, l'Agence européenne du médicament a souligné que l'efficacité de la chloroquine et de l'hydroxycholoroquine «restaient à démontrer dans des études». Les risques Une partie de la communauté scientifique et les autorités sanitaires mettent en garde contre un engouement précipité pour ces substances. «Une des conséquences inattendues peut être une pénurie de chloroquine pour les gens qui en ont besoin contre leur polyarthrite rhumatoïde par exemple», relève Peter Pitts, un ancien responsable de l'agence américaine du médicament FDA. Après avoir observé des «difficultés d'accès» à l'hydroxychloroquine pour les malades chroniques, les autorités françaises ont même dû encadrer par décret sa vente et son usage. De plus, les effets secondaires sont nombreux: nausées, vomissements, éruptions cutanées mais aussi atteintes dermatologiques, ophtalmologiques, cardiaques, psychiatriques... Un surdosage peut être dangereux, voire mortel. Or la publicité faite à la substance peut inciter à l'automédication si des personnes en ont acheté avec des ordonnances de «complaisance» ou si elles avaient des médicaments à base de chloroquine ou d'hydroxychloroquine au fond de leur armoire à pharmacie. Des cas d'hospitalisation en urgence après l'absorption de trop fortes doses ont aussi été signalés par exemple au Nigeria et, aux États-Unis, un homme est mort après avoir ingéré une forme de chloroquine destinée aux aquariums. En France, l'Agence du médicament (ANSM) a averti lundi que les traitements testés contre la COVID-19 pouvaient entraîner des effets indésirables graves et ne devaient «en aucun cas» être utilisés en automédication, que ce soit l'hydroxychloroquine ou le Kaletra (un antiretroviral associant lopinavir/ritonavir). L'ANSM a recensé une trentaine d'effets indésirables graves, la plupart intervenus à l'hôpital, dont «trois décès» suspects suite à l'utilisation d'un des ces traitements. L'organisme a aussi mis en garde «en particulier» contre «l'association de l'hydroxychloroquine avec l'azithromycine pour traiter la maladie COVID-19, qui à ce jour n'a pas fait la preuve de son efficacité et expose à un risque majoré d'anomalie du système électrique du coeur». Qui l'utilise contre la COVID-19? Compte tenu de l'explosion de demandes de chloroquine et d'hydroxycholoroquine depuis plusieurs semaines, on peut supposer que des médecins dans le monde entier en ont prescrit contre la COVID. De fait, elles sont administrées à des malades de la COVID-19 dans plusieurs pays du monde, en général à l'hôpital, selon des modalités différentes. Mais elles ne devraient «être utilisées que pour des essais cliniques ou des programmes d'urgence» dans le cadre de protocoles stricts validés dans chaque pays, selon l'Agence européenne du médicament mercredi. Aux États-Unis, où le président Donald Trump, très enthousiaste, a évoqué un «don du ciel», la FDA vient d'autoriser l'utilisation, uniquement à l'hôpital, de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine contre la COVID-19, «de manière adaptée, quand un essai clinique n'est pas disponible ou faisable». Au Sénégal, la moitié des malades recensés du coronavirus, soit une cinquantaine de patients se sont vus prescrire de l'hydroxychloroquine en milieu hospitalier, tandis que la Grèce a relancé sa production et que le Maroc souhaite y recourir pour «les cas confirmés», l'Algérie pour les «cas aigus». En France, le Pr Raoult a promis publiquement de distribuer une combinaison d'hydroxycholoroquine et d'azythromicine à «tous les patients infectés» et certains médecins et responsables politiques appellent à administrer largement cette molécule au nom de l'urgence sanitaire. Mais les autorités sanitaires françaises ont restreint l'usage de l'hydroxychloroquine (mais aussi des antiviraux lopinavir/ritonavir) à l'hôpital uniquement et seulement pour les cas graves. Parallèlement sont lancés des essais cliniques destinés à tester son efficacité selon un protocole respectant la stricte orthodoxie scientifique. Le CHU d'Angers en France va lancer ainsi une étude sur 1 300 patients (Hycovid), menée avec 32 autres hôpitaux nationaux. Un essai européen baptisé Discovery a été lancé dans plusieurs pays, pour tester quatre traitements, dont l'hydroxycholoroquine, sur 3 200 patients dont 800 cas graves en France. De premières évaluations sont attendues en fin de semaine. L'OMS doit aussi lancer un vaste essai clinique international.
  9. 5 avril 2020 5h06 https://www.lesoleil.com/actualite/covid-19/tuer-la-covid-19-a-laide-de-la-lumiere-uv-4b6775b437a253862eb515313d9c9e95 Tuer la COVID-19 à l’aide de la lumière UV Nicolas Bourcier La Voix de l'Est Plusieurs compagnies chinoises de transports se sont tournées vers la lumière ultraviolette (UV) pour désinfecter leurs véhicules : un procédé plus rapide et efficace que les solutions chimiques. «C’est une technologie utilisée dans le monde médical depuis des années, notamment pour désinfecter les chambres chirurgicales après une opération», explique le président de l’entreprise québécoise Titan Sécurité, Ghenadie Odobescu, qui s’est entendu avec une entreprise américaine qui fournit ce genre d’équipement pour les déployer au Québec. La lumière UV permet de tuer 99,99% de tous les virus, bactéries, microbes et champignons qui se trouvent sur la surface qu’on irradie en quelques minutes, ce qui demande moins de temps et de ressources humaines que de réaliser une désinfection à la main avec des produits chimiques. Les rayons ultraviolets dans le spectre électromagnétique. FOURNIE Cette technologie est efficace pour la désinfection de l’eau, de l’air et des surfaces et repose sur l’effet germicide du rayonnement UVC. C’est aussi une technique efficace contre une grande variété de micro-organismes, y compris ceux qui sont résistants au chlore. La lumière UV est-elle dangereuse ? Pas lorsqu’elle est utilisée correctement, plaide le président de Titan Sécurité. C’est pourquoi l’entreprise offrira la possibilité à ses clients d’acheter le service de désinfection avec un agent qui se rendra sur place pour faire les manipulations, ou bien de suivre une formation sur la méthode d’utilisation sécuritaire et de louer uniquement l’équipement. Les grandes entreprises pourront faire l’achat de tels appareils à partir de 50 unités et plus. La lampe à UVC portative The Blade mesure 45 cm x 12,5 cm x 15 cm et pèse moins de 5 livres. FOURNIE Les produits «On attend les produits la semaine prochaine et on va les tester chez nos clients : épiceries, centres pour personnes âgées, banques, pharmacies, salles de serveurs, usines qui fonctionnent 24/7 comme service essentiel», indique M. Odobescu, qui a déjà réalisé quelques essais concluants et qui entend bien proposer cette solution à la Société de transport de Montréal (STM). Deux options seront offertes : le petit modèle portatif d’une longueur de 45 cm et d’un poids d’environ 5 livres, The Blade, et le modèle plus imposant de 85 livres, qui mesure 120 cm par 51 cm de long et de large, le MRS33-8. L’unité mobile MRS33-8 mesure 120 cm x 51 cm x 51 cm et pèse 85 livres. «Imaginons que vous êtes une épicerie, avec beaucoup de caissiers et caissières. Il y a déjà un employé là-bas qui se promène et qui désinfecte avec des produits chimiques les différentes surfaces, mais dans notre cas, il n’aura qu’à irradier 10-20 secondes sur chaque caisse et il va pouvoir le faire à chaque 2-3 heures», explique M. Odobescu. L’autre modèle, plus gros, peut être déposé dans une pièce le temps de la désinfection - on parle ici de moins d’une minute pour réaliser l’opération dans un ascenseur. Ce modèle est équipé de détecteurs de mouvements pour s’arrêter si quelqu’un fait irruption dans la pièce alors que le processus est en marche. Un peu de science La lumière dont il est question ici n’est pas produite par une simple blacklight, mais par un appareil capable de diffuser une lumière UV avec une longueur d’onde comprise entre 200 et 280 nanomètres (nm), afin que l’effet germicide soit le plus efficace. «L’effet germicide le plus puissant se produit entre 205 et 280 nm, avec un pic de sensibilité germicide des micro-organismes situé à 265 nm», précise la brochure d’explication de la technologie. Prêt pour le futur Ghenadie Odobescu croit que la pandémie actuelle nous forcera à revoir nos habitudes sanitaires. Titan sécurité s’est entendue avec une firme européenne pour une gamme de produits qui s’installeront de manière permanente et qui réaliseront les opérations de désinfection lorsque, par exemple, les locaux d’un bureau seront vides. «C’est la réalité du futur», plaide-t-il.
  10. Je me permet une petite note d'humour pour alléger l'atmosphère. Les gars de la construction veulent travailler . https://www.lesoleil.com/opinions/caricatures/la-caricature-de-cote-b81b95d56f19edcb5692918e13b42731
  11. Je ne m'inquiète pas trop au sujet de ces illuminés, ici la seule illumination viendra du soleil lui-même et des retombées de cette technologie. Cette dernière s'ajoute à toute la gamme que développe actuellement notre Institution nationale, qui se positionne avantageusement dans la filière énergétique de demain.
  12. Laissons tomber la pression. Je suggère que l'on prenne une pause sur le sujet, jusqu'à ce qu'on ait davantage d'informations concrètes sur le bien-fondé de ce traitement comme de tout autre. Souhaitons que les journalistes posent la question directement au Premier Ministre et ses deux ministres lors d'une prochaine séance d'information. Il serait aussi intéressant de connaitre leur point de vue sur la décision américaine de demander à tout le monde de se couvrir la bouche avec un masque-maison. Cela dit bonne soirée à tous
  13. Il y a une semaine on ne savait pas qu'on allait se faire intercepter du matériel, ce qui ne démontre aucune mauvaise foi de la part de Legault. On voit maintenant, avec en plus les témoignages d'autres pays, que nous sommes avec Trump dans une ère du chacun pour soi et que les USA ont décidé d'appliquer leur slogan America first au pied de la lettre, en pratiquant une nouvelle forme de brigandage d'État. Nous faisons face à une crise qui risque de prendre encore beaucoup de temps avant de se résorber. Or le confinement fait partie des solutions efficaces envisagées pour éviter la contagion. Il n'est cependant pas vécu de la même façon pour tout le monde et dépend d'une foule de facteurs qui sont souvent hors de notre propre contrôle. Personnellement et dans le but de maintenir mon bon moral, je garde une distance émotive vis à vis de toute l'information que je reçois et transmet. Ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas empathique. Bien au contraire, tout dans mes interventions témoignent de ma recherche en vue du bien commun et jamais je ne dérogerai de cet objectif. Je tiens aussi a retirer le même plaisir dans ma participation dans ce forum, indépendamment des événements extérieurs. Parce que je crois justement qu'en exprimant une forme de solidarité, en relayant au meilleur de ma connaissance des informations officielles, je contribue peut-être à aider autrui sous une forme ou une autre. Donc loin de moi le désir de convaincre qui que ce soit, l'information est disponible et je ne sens pas le besoin d'insister auprès de quiconque. Comme nous vivons actuellement une situation sans précédent avec encore beaucoup d'inconnus. J'ai aussi décidé de la vivre au jour le jour, sereinement dans ma solitude, en dépit de son évidente gravité. Bien sûr il y a mort d'hommes et il y en aura encore, mais je dois admettre mon incapacité générale à y changer quoi que ce soit, même pour moi-même si jamais... Néanmoins je garde contact avec mes proches, amis et famille et profite justement de mon confinement pour renouer avec plein de gens de qui j'ai rarement des nouvelles. Il en résulte des retrouvailles virtuelles inattendues, qui ajoutent à la chaleur de la vie et rendent mon quotidien plus agréable et certainement plus satisfaisant. C'est ce que j'ai trouvé de mieux à faire et qui s'ajoute à la lecture (une de mes belles évasions) aux nombreuses sorties en nature (puisque je suis au milieu de paysages magnifiques) et à des moments de réflexion, de contemplation, de détente et de méditation. Alors à chacun de s'inventer une formule personnelle pour que la vie continue...parce qu'elle peut encore être belle.
  14. Je n'ai pas l'expertise pour commenter plus à fond sur le sujet de la chloroquine, aussi je préfère garder une distance pour éviter de débattre sur quelque chose qui dépasse largement mes capacités d'intervention. Cependant je continuerai à publier tous les articles pertinents afin de relayer les informations le plus objectivement possible. Quant aux USA, pour le moment et jusqu'à preuve du contraire, c'est un des pays qui gère le plus mal la crise depuis le début, avec le R-U et quelques autres. Malheureusement après des semaines de négligence et de déni, ils sont maintenant arrivés au stade de panique, parce que la bombe longtemps annoncée leur éclate maintenant dans la face. Ils ont aussi le plus mauvais système national de santé pour affronter une crise sanitaire de cette nature et de cette ampleur. Finalement tout dans leur attitude témoigne de l'improvisation et du manque flagrant de préparation. On voit bien d'ailleurs leurs interventions agressives, en interceptant du matériel à l'international qui ne leur était pas destiné ou en empêchant la libre circulation de matériel de santé légalement acheté par le Canada ou ailleurs dans le monde. Quant à ma naïveté, je la partage avec la grande majorité des québécois, parce que si on ne peut plus faire confiance à nos propres gouvernements et experts pour nous sortir de la pandémie, sur qui pourrons nous appuyer?