acpnc

Member
  • Content Count

    13,883
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    28

acpnc last won the day on May 27

acpnc had the most liked content!

Community Reputation

4,393 Excellent

7 Followers

About acpnc

  • Rank
    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    je suis un natif de Montréal et toujours intéressé à son développement
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Interests
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

Recent Profile Visitors

7,848 profile views
  1. J'apprécie vraiment les différents angles que tu présentes dans ta série de photos. Cela nous donne un véritable aperçu de certaines façades et des finis choisis.
  2. Tu mets bien en évidence le scénario classique du processus de transformation de l'échelle d'un quartier vers des ensembles plus imposants, typiques d'un centre-ville en expansion. Bien sûr au départ c'est une question de marché et de conjoncture. Disons premièrement ici que le secteur du Boulevard Robert-Bourassa est unique en soi à Montréal, parce qu'il offre un environnement exceptionnel notamment avec sa promenade centrale. C'est donc un attrait irrésistible pour les développeurs, parce qu'il réunit en plus de cet élément déterminant, absolument tous les avantages qu'un promoteur pourrait rechercher comme localisation idéale en ville. Avec comme conséquence positive que tous les terrains constructibles dans le voisinage immédiat prennent de la valeur à mesure que le quartier se développe. Ainsi le potentiel de plus value augmentera au fil de la complétion des immeubles déjà en construction et l'annonce de nouveaux. Tout cela par un effet d'entrainement qui pousse tous les indicateurs économiques locaux vers le haut. On se dirige donc vers un murissement accéléré de cette partie du c-v, qui sera de surcroit encouragé notamment par les retombées directes du futur REM. En conclusion, il ne fait aucun doute que les jours du Bureau en Gros sont comptés. Or, à moins d'une récession prochaine, on verra sûrement à court ou moyen terme une intéressante proposition pour ce terrain devenu hyper stratégique, surtout depuis le début de la construction de la BN et des projets voisins, qui marquent officiellement début de la renaissance du secteur.
  3. Tout à fait d'accord avec toi. Je crois que la Ville est cohérente avec ses choix. Le fait de mentionner la possibilité de bureaux administratifs pour l'arrondissement sur le site, est un autre élément qui favorisera l'avancement des étapes vers une concrétisation éventuelle. Encore une fois le secteur public viendra donner un coup de pouce au développement d'un terrain pourtant stratégique, mais qui ne semblait pas intéresser le secteur privé pour toutes sortes de raisons. Finalement en bout de ligne l'important est qu'on accorde une certaine priorité aux besoins divers du quartier dont des bureaux et un volet résidentiel qui viendra répondre à la demande de développement du secteur. Donc des logements et de l'emploi qui viendront restructurer ce quadrilatère qui peine à trouver sa vocation. J'espère qu'on en profitera au passage pour créer un bel ensemble contemporain qui mettra en valeur le square Emilie-Gamelin, en le ceinturant au nord d'un immeuble de haute qualité architecturale.
  4. Je suis d'accord avec toi, on a parfois l'impression que les consultations ne servent qu'à gagner du temps en attendant que l'on imagine concrètement un plan de développement. Malheureusement cet immense terrain est partiellement enclavé et il faudra régler ce problème en négociant avec les entreprise adjacentes au site afin d'en améliorer l'accès. C'est ce qui explique en partie pourquoi rien de majeur n'a encore été fait pour accélérer le processus. Ça fait des décennies qu'on en parle. L'ancien promoteur Campeau avait dans les années 70 un projet de construction important dans ses cartons pour cet espace, mais a fait faillite avant d'attaquer ce gros morceau. Depuis rien n'a vraiment changé en ce qui concerne les entraves (voies ferrées notamment) qui limitent les accès et sorties vers le réseau routier local. Comme on sait la mobilité est primordiale pour le succès de tout développement immobilier et il faudra arriver avec un plan détaillé et un échéancier précis avant de voir quoi que ce soit sortir de terre. J'ai aussi l'impression que le sort des terrains de BB est relié plus ou moins directement à celui du projet Quinze/40. Car il est certain que ce qui sera construit par Carbonleo aura une incidence non négligeable pour la suite des choses dans le reste de l'ensemble du secteur.
  5. C'est sûr que l'objectif n'est pas de faire fermer le Bureau en Gros, mais plutôt de l'aider à faire des affaires dans un contexte plus urbain. C'est-à-dire libérer le précieux terrain qu'il occupe à la manière des commerces de banlieue et permettre la maximisation du développement de cette surface pour construire des immeubles en hauteur.
  6. C'est ça administrer une ville de manière responsable, c'est-à-dire utiliser au maximum le potentiel déjà existant, afin de répondre aux besoins de la population en matière de logements ou de services divers. Ici la Ville occupe un segment de l'économie qui n'a pas vraiment d'attrait pour le privé et qui doit pourtant fournir des solutions aux énormes besoins résidentiels des montréalais moins favorisées.
  7. 14:18 14 août 2019Par : RédactionMétro Montréal injecte 1,6 M$ dans la réfection du grand terrain de balle du parc Laurier https://journalmetro.com/actualites/montreal/2361597/montreal-injecte-16-m-dans-la-refection-du-grand-terrain-de-balle-du-parc-laurier/ Photo: Gracieuseté/Ville de MontréalUn aperçu du futur réaménagement du grand terrain de balle au parc Sir-Wilfrid-Laurier Le plus grand terrain de balle du parc Sir-Wilfrid-Laurier, dans le Plateau-Mont-Royal, recevra 1,6 M$ de la Ville de Montréal et de l’arrondissement pour sa remise à neuf. Les travaux, qui s’amorceront à l’automne, permettront de doter le losange d’une «nouvelle surface en terre battue, d’équipements sportifs de qualité et d’un nouveau mobilier», a annoncé la Ville-centre dans un communiqué de presse. Ceux-ci doivent prendre fin au printemps 2019. Le chantier doit aussi permettre d’effectuer des opérations de terrassement, de nivellement et de drainage. «Nous sommes fiers de procéder non seulement à une réfection nécessaire, mais également à un réaménagement majeur pour ce terrain», a affirmé le conseiller associé aux sports et loisirs au comité exécutif, Hadrien Parizeau. En procédant à ces améliorations, l’arrondissement souhaite créer «un terrain sportif qui s’intègre bien au paysage du parc», a avancé pour sa part le maire suppléant du Plateau-Mont-Royal, Alex Norris.
  8. 14:23 14 août 2019Par: Henri Ouellette VézinaMétro Tous les tunnels et passages inférieurs de Montréal seront éclairés aux DEL d’ici 2021 https://journalmetro.com/actualites/montreal/2361619/tous-les-tunnels-et-passages-inferieurs-de-montreal-seront-eclaires-aux-del-dici-2021/ Photo: Josie Desmarais/MétroLes ampoules DEL ont un meilleur rendement énergétique et produisent moins de chaleur que les produits d’éclairage à incandescence. L’ensemble des 143 passages inférieurs et des tunnels de la métropole passeront à l’éclairage aux diodes électroluminescentes (DEL) d’ici 2021, a annoncé la Ville mercredi. Montréal a ainsi ratifié deux contrats pour la fourniture et l’installation totalisant près de 5,5 M$. Par cette décision, l’administration Plante vise «une réduction de sa consommation électrique» tout en engendrant «des économies substantielles», lit-on dans un document du comité exécutif, qui a signé les deux ententes avec Schréder Inc et Bruneau Électrique mercredi. «Avec l’utilisation des ces luminaires DEL, les usagers pourront bénéficier d’une meilleure visibilité dans les passages inférieurs et ainsi, la Ville augmente la sécurité des déplacements sur son réseau», particulièrement la nuit, ajoute-t-on. L’administration municipale estime qu’elle baissera sa consommation énergétique «de plus de 50%» et la valeur de ses coûts d’entretien de 55% avec ces nouvelles façons de faire qui rejoignent certains objectifs du plan d’action Vision Zéro de la Ville. Celui-ci a pour but de réduire au maximum les décès et les blessures graves dans les rues de Montréal. «Les femmes qui circulent seules, et qui nous ont souvent fait part de leurs craintes, devraient se sentir plus en sécurité et en confiance grâce à ces améliorations», a insisté le responsable de l’urbanisme et de la mobilité, Éric Alan Caldwell, dans un communiqué mercredi. «La lumière sera plus adéquate, ce qui permettra aux usagères et usagers qui se partagent la route de mieux se voir», a-t-il illustré. D’ici 2021, quelque 130 000 luminaire «souvent vulnérables» auront été remplacés «au bénéfice de la visibilité des usagers», promet la Ville de Montréal.
  9. 03:30 15 août 2019Par: François CarabinMétro Les marchés publics toujours en santé à Montréal malgré des défis grandissants https://journalmetro.com/actualites/montreal/2361589/les-marches-publics-toujours-en-sante-a-montreal-malgre-des-defis-grandissants/ Photo: Josie Desmarais/MétroLe marché Jean-Talon Le signal d’alerte lancé dans les derniers jours par plusieurs commerçants quant à l’avenir du marché Jean-Talon n’est pas partagé par tous. Le modèle d’affaire des marchés publics est bel et bien en santé, soutiennent plusieurs. «Le marché Jean-Talon est dans une période très intéressante, avec une équipe dynamique qui met de l’avant des projets. J’entends les [craintes des] producteurs qui sont là. Mais je vois aussi de nouveaux commerçants, qui innovent dans leur manière de faire», avance le directeur général de l’Association des marchés publics du Québec (AMPQ), Jean-Nick Trudel, en entrevue à Métro. Depuis quelques jours, plusieurs clients et commerçants font part de leur crainte pour l’avenir du marché Jean-Talon alors que plusieurs échoppes sont laissées vides. Certains se plaignent toujours que la Ville ait réduit le nombre de places de stationnements autour du secteur. Pour le responsable du développement des Marchés publics de Montréal (MPM), Nicolas Fabien-Ouellet, il faut tenir en compte que l’institution «fluctue». «Tout le monde veut que le marché aille bien. Cette année, il y a eu un certains remodelage. On a installé du nouveau mobilier, donc ça change le look du marché. Ça crée des espaces qui peuvent sembler plus vides», analyse-t-il. «On se plaint de la disparitions de maraîchers. Mais si on dialoguait avec ces maraîchers, on saurait qu’ils prennent leurs vacances deux semaines au début du mois d’août», ajoute au passsage Jean-Nick Trudel. «Certains maraîchers accusent du retard dans leur saison à cause du climat, et c’est un problème avec lequel on va devoir jongler dans les prochaines années. Mais dans l’ensemble, notre réseau se porte très bien. J’ai même des gestionnaires qui me disent que les clients rajeunissent et fréquentent de plus en plus leur marché.» -Jean-Nick Trudel M. Fabien-Ouellet soutient que les craintes sont écoutées, mais observe que le marché est actuellement en période de tests. «Certains locataires qui avaient des grandes superficies n’ont pas renouvelé, observe le porte-parole des MPM. On a rentré de nouveaux locataires qui ont moins de superficie. Il faut comprendre que le marché n’est pas statique.» Des avis divergents De passage au marché mardi, Métro a pris le pouls des commerçants. «Je n’ai pas remarqué de baisse de clientèle, constate Myriam Binette, propriétaire d’un kiosque fleuriste au sein du marché montréalais. Oui, il y a une baisse de commerçants, mais il y a une réalité à laquelle les gens ne pensent pas: c’est qu’il n’y a pas de relève.» «Je n’ai pas remarqué de baisse cette année. On la remarque sur sept ans, affirme pour sa part France Bisson, propriétaire du kiosque de la ferme René Lussier. Cette année, ça frappe plus: le manque de main-d’oeuvre est flagrant.» «Ce n’est pas aussi grave que ça l’est. Le marché se porte bien aussi», ajoute un commerçant qui a tenu à rester anonyme. «Les producteurs ne viennent plus. Ils restent en campagne. C’est plus facile pour eux de vendre directement là», lance-t-il en contrepartie. Une baisse de clientèle? Pas selon Mme Bisson. «Les ventes vont très bien», soutient la commerçante. «Ou tu te dis: ça ne marche pas mes affaires, ou bien tu te dis: il faut que je me retrousse les manches. Il y a un potentiel: le marché ici, la fin de semaine, il est plein. Ça t’appartient en tant que commerçant de faire en sorte que la clientèle vienne.» – Myriam Binette, propriétaire de Binette et filles Mme Binette craint que l’attitude de certains commerçants «tire la ficelle vers le bas». Des clients magasinent au marché Jean-Talon. Photo: Josie Desmarais/Métro Portrait positif Pour M. Trudel, les marchés publics dans leur ensemble «vont très bien». «J’entends des producteurs qui sont au marché Jean-Talon et qui font de très bons chiffres», analyse-t-il. «Je ne vois pas de baisse de commerçants. Je vois de nouveaux marchés publics apparaître. Je vois des producteurs se tourner de plus en plus vers les marchés publics pour leur commercialisation», poursuit le directeur général de l’AMPQ. 5-7% En 2009, 508 marchés fermiers ont été recensés au Canada. Selon une synthèse des études publiée en janvier, ce chiffre augmenterait de 5% à 7% par année. Selon le professeur à l’Université Laval (UL) Patrick Mundler, le milieu des marchés fermiers est toujours en réflexion. «Le nombre de marchés publics a beaucoup augmenté dans les dix ou quinze dernières années, de sorte qu’il y en a certains qui se sont lancés dans l’aventure sans avoir le bassin de clientèle espéré. Il y alors des réflexions sur des fusions ou des organisations qui permettent au marché de vivre», exprime le spécialiste en agriculture. Il va falloir «s’entendre sur la mission d’un marché public», convient Nicolas Fabien-Cloutier. «On est les seuls lieux à Montréal qui offrent des emplacements commerciaux de vente directe en aussi haute concentration», affirme-t-il.
  10. 15 août 2019 Mis à jour le 14 août 2019 à 21h17 https://www.lesoleil.com/chroniques/gilles-vandal/la-superpuissance-educative-canadienne-689f7a193eb0abfdcb1ebd62e4f55eba La superpuissance éducative canadienne ANALYSE / L’arrivée au pouvoir de Donald Trump a eu des répercussions pas seulement économiques ou commerciales au Canada, mais aussi sur le plan culturel, plus particulièrement dans le monde de l’éducation. La transformation du pays en une superpuissance éducative était déjà largement amorcée avant 2017, mais ce phénomène s’est depuis fortement amplifié. Les succès canadiens aux tests scolaires internationaux sont remarquables. Le Canada s’est hissé au premier rang mondial. Ces tests démontrent que le pays possède les systèmes d’éducation (compétence relevant des provinces) les plus performants du monde, capables de rivaliser avec ceux de Singapour, Corée du Sud, Norvège ou Finlande. Les élèves canadiens se classent dans les 10 premiers rangs en mathématiques, en sciences et en lecture. Le Canada est un des rares pays ayant réussi cet exploit. Plus encore, trois provinces canadiennes, soit l’Alberta, la Colombie-Britannique et le Québec, se classent dans les cinq premières places mondiales en sciences. Décidément, les performances canadiennes en éducation sont nettement plus éclatantes que celles de son voisin du sud. En dépit des politiques différentes entre les systèmes éducatifs des provinces, celles-ci adhèrent au principe de l’égalité des chances en éducation. Cet engagement pancanadien se répercute dans les résultats scolaires. Que l’élève provienne d’un groupe défavorisé ou plus nanti, qu’il soit natif du Canada ou issu de l’immigration, l’écart entre ces différentes catégories sociales est le plus faible au monde. Il n’est que de 9 % au Canada, comparativement à 17 % à Singapour ou 20 % en France. Cependant, là où l’effet Trump se fait sentir de manière exceptionnelle se situe au plan universitaire. Depuis trois ans, le Canada attire un nombre record d’étudiants étrangers. Les récentes politiques anti-immigrations américaines ont eu des effets certains sur l’endroit où les étudiants étrangers choisissent d’étudier. Le Canada est devenu une alternative nord-américaine aux États-Unis. Le nombre d’Américains choisissant d’étudier dans les universités canadiennes bat aussi des records. D’ailleurs, de nombreuses universités canadiennes font des efforts sans précédent pour attirer des étudiants américains. La présence d’un fort contingent d’étudiants étrangers inscrits dans des programmes postsecondaires est un phénomène relativement nouveau au pays. En 1983, le Canada n’en recevait que 32 200. Ce nombre a grimpé à 84 000 en 1995 pour atteindre 184 000 en 2008, 355 000 en 2015 et 432 000 en 2016. En 2017, leur nombre a dépassé les 492 500 pour finalement s’élever à plus de 572 400 en 2018. En comparaison, les collèges et universités américaines attiraient en 1979 quelque 286 000 étudiants étrangers. Ce nombre passa à 390 000 en 1989, 500 000 en 1999, 690 000 en 2009 pour atteindre 1 100 000 en 2016. Depuis, le nombre stagne en bas de ce dernier chiffre. Ces statistiques sont encore plus révélatrices lorsque nous tenons compte de la différence de population étudiante dans les deux pays. Le nombre d’étudiants étrangers stagne aux États-Unis autour du 5 % sur une population étudiante postsecondaire de 19 millions. Par contre, les étudiants étrangers représentent maintenant 27 % des 2 051 000 étudiants inscrits dans des programmes postsecondaires canadiens. En tenant compte du fait que les États-Unis ont approximativement 10 fois plus d’habitants que le Canada, ils attirent cinq fois moins d’étudiants étrangers que leur voisin du nord. Décidément, le refus américain d’accueillir davantage d’étudiants étrangers crée un vide dont plusieurs pays, incluant le Canada, tentent de profiter. C’est avec l’Inde que le changement est le plus notable. L’Inde a dépassé la Chine en 2018 avec 172 625 inscriptions dans les universités canadiennes, enregistrant ainsi une augmentation de 40 % par rapport à 2017. La Chine arrive au deuxième rang avec l’envoi de 142 985 étudiants. L’apport des étudiants étrangers est important pour les universités canadiennes. La croissance du nombre d’étudiants internationaux a permis aux universités canadiennes d’avoir une augmentation totale de 24 000 inscriptions entre 2017 et 2018, au lieu de subir une baisse de 56 000. Les politiques américaines sur l’interdiction de voyager touchent durement les universités américaines. Ces dernières deviennent de moins en moins capables d’attirer et de conserver les étudiants étrangers les plus brillants. Cette dynamique menace la capacité américaine de conserver son avance scientifique. Les étudiants étrangers ont souvent été les moteurs économiques des États-Unis dans le développement d’entreprises d’avant-garde. Or, Washington met de plus en plus d’obstacles aux étudiants étrangers désirant obtenir après leurs études un statut de résident permanent. Entre-temps, Ottawa poursuit une politique exactement à l’inverse. Tout étudiant international inscrit dans un programme collégial ou universitaire d’au moins deux ans peut obtenir un permis de travail de trois ans. Une fois qu’il a gradué, cet étudiant se qualifie aisément pour obtenir un statut de résident permanent. Cette politique incite un grand nombre d’étudiants étrangers à choisir les universités ou collèges canadiens. Cette politique d’ouverture a un effet économique boomerang. L’apport des étudiants étrangers fait en sorte que le Canada se démarque comme ayant « la plus forte proportion au monde d’adultes en âge de travailler ayant suivi des études supérieures ». En conséquence, beaucoup de compagnies américaines tentent de profiter de cette situation pour investir au Canada afin de tirer avantage du grand nombre de travailleurs étrangers hautement qualifiés formés dans les universités canadiennes. Décidément, en choisissant de prioriser l’éducation, le Canada, contrairement aux États-Unis, s’est positionné pour devenir une superpuissance éducative et être mieux en mesure d’affronter les défis du 21e siècle. Gilles Vandal est professeur émérite à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.
  11. La Banque de l’infrastructure du Canada collaborera au projet de terminal portuaire à Contrecœur PHOTO FOURNIE PAR LE PORT DE MONTRÉAL Le port de Montréal atteindra sa pleine capacité au cours de la prochaine décennie. C’est pourquoi l’APM souhaite une expansion à Contrecœur (site actuel sur la photo). La Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) a annoncé ce matin qu’elle collaborera avec l’Administration portuaire de Montréal (APM) sur le mégaprojet de construction d’un nouveau terminal portuaire à Contrecœur, sur la Rive-Sud. Le partenariat pourrait mener, à terme, à un investissement de la BIC dans le projet. Publié le 14 août à 11h08 https://www.lapresse.ca/affaires/economie/201908/14/01-5237344-la-banque-de-linfrastructure-du-canada-collaborera-au-projet-de-terminal-portuaire-a-contrecoeur.php Thomas Dufour La Presse Les deux nouveaux partenaires travailleront de concert à la structuration financière du nouveau port dont le coût devrait s’élever entre 750 et 950 millions de dollars, et qui créera 1000 emplois permanents. Le projet est supposé débuter en 2020, selon l’APM. Le port de Montréal atteindra sa pleine capacité au cours de la prochaine décennie. C’est pourquoi l’APM souhaite une expansion à Contrecœur. L’idée de construire un terminal à Contrecœur est dans l’air depuis longtemps. En février 2018, l’APM dévoilait son mégaprojet d’expansion. Le projet s’était buté à des obstacles au cours de l’année 2018, notamment lors de la découverte d’une espèce en danger de disparition, la rainette faux-grillon, sur le site où aura lieu la construction. Le projet est toujours dans l’attente de l’aval de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale.
  12. On ne connait pas encore la nature des étages en sous-sol qui seront construits à part les stationnements dans les projets de la tour de la Banque Nationale et de celui de VSLP. Peut-être y aura-t-il des espaces commerciaux qui pourraient réunir les deux succursales de BeG? Une chose m'apparait certaine cependant, la pression immobilière aura sûrement raison de la succursale du boul. R-B avant longtemps. L'occasion étant trop belle pour des investisseurs en mal de projets d'envergure.
  13. Montréal injecte 8,5 millions pour la réfection du parc Frédéric-Back https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201908/14/01-5237356-montreal-injecte-85-millions-pour-la-refection-du-parc-frederic-back.php Le parc, transformé en espace vert par l’administration de Denis Coderre, est érigé sur un ancien site d’enfouissement de l’arrondissement. Le parc Frédéric-Back, situé dans l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, poursuivra sa métamorphose entamée en 2017 avec l’aménagement de deux nouveaux secteurs. Publié à 12h52 mayssa ferah La Presse Le parc, transformé en espace vert par l’administration de Denis Coderre, est érigé sur un ancien site d’enfouissement de l’arrondissement. 8,5 millions seront injectés pour sa réfection, a annoncé la mairesse Valérie Plante ce matin. Des travaux majeurs auront lieu dans deux secteurs : Iberville Nord et le secteur de la Plaine Est. Le réseau de sentiers sera également bonifié. Les deux nouvelles aires naturelles seront aménagées d’ici le printemps prochain. On compte y planter 550 arbres et 17 000 arbustes. Du mobilier urbain fait de frênes recyclés agrémentera le tout. « Toutes les occasions pour verdir, on doit les saisir. Chaque fois que je vais à l’étranger, on me parle du parc Frédéric-Back, qui fait école à travers le monde », a dit Valérie Plante. Les amateurs d’activités extérieures devront prendre leur mal en patience pour profiter de la version finale du parc : la métamorphose complète ne sera terminée qu’en 2026. « On travaille sur un dépotoir en réhabilitation, donc ça prend du temps », a expliqué la mairesse. Les défis sont rehaussés sur un terrain contaminé comme celui-ci, un parc déjà existant où 80 mètres de déchets se cachent sous le sol. La mairesse s’est aussi exprimée sur l’apparition des trottinettes Lime lors de cette rare sortie publique estivale. Valérie Plante a assuré que la réglementation de la Ville restait très ferme envers les opérateurs de moyens de transport en libre-service. Montréal n’hésitera pas à réagir rapidement en leur donnant des amendes et en révoquant leur permis s’ils ne prennent pas leurs responsabilités, a-t-elle ajouté. « Je souhaite que Lime comprenne bien que c’est un privilège qu’ils ont d’opérer à Montréal », a dit la mairesse.
  14. Être inclusif ne veut absolument pas dire créer un ghetto, mais assurer une mixité sociale. Ici à BB on a un immense espace devenu vierge où il sera aisé de déterminer en amont les différentes fonctions du futur quartier. Bien rattaché au réseau de transport urbain il ne sera pas plus enclavé que d'autres quartiers de la ville. On a d'ailleurs ici une occasion en or d'offrir du logement abordable qui pourra répondre à une clientèle qui autrement se rabattrait probablement sur la banlieue. De toute façon la Ville a tout à gagner à construire un environnement qui répondra aux besoins de sa population et qui sera bien desservi en TEC, pour justement éviter le plus possible d'ajouter davantage de pression sur le réseau routier environnant. En effet c'est plus facile quand on part de pratiquement zéro, de prévoir les infrastructures et les services de proximité au bon endroit, tout en essayant de promouvoir en priorité les transports actifs pour les atteindre. Pour cela il faudra une grille de rue qui rapprochera les services des habitations. Aussi des aménagements qui favoriseront pour une majorité de résidents, les déplacements piétonniers autant pour le transport local que pour les loisirs. Une cité urbaine pensée pour la vie d'aujourd'hui, durable et qui saura s'adapter aux nouvelles réalités de demain, le tout dans une atmosphère agréable et conviviale. Je pense notamment à l'exemple des villes médiévales européennes (pratiquement autosuffisante) où tout est concentré avec un centre vivant où tout converge. Des secteurs commerciaux en enfilades, de belles places publiques, des espaces verts polyvalents et des rues partagées qui font partie du milieu de vie quotidien des citadins (en devenant en quelque sorte l'extension de leurs propres espaces privés). Réinventons l'habitation que l'on pourrait décliner en différentes versions, chacune visant une clientèle précise (famille, couples ou personnes seules) dans un heureux mélange où des styles variés pourraient se côtoyer. Pas de tours d'habitation, mais plutôt des immeubles mitoyens de 4 à 5 étages ouverts sur des cours intérieures ou en front de rue. Une vraie ville ancienne mais en version moderne, où la notion de bon voisinage nous rappellerait la sympathique vie de quartier de la première moitié du 20è siècle. Il ne s'agit pas bien sûr de retourner en arrière, mais plutôt de promouvoir les éléments qui ont toujours favorisé le rapprochement des gens, contribué aux échanges et à la mixité sociale dans un quartier moderne, vivant et animé. Tout cela est possible à BB si la Ville se donne la peine de prendre l'initiative du développement planifié dans le détail de cet immense terrain au potentiel considérable. Nous avons ici une occasion extraordinaire d'innover, en créant un quartier véritablement original et il serait vraiment regrettable si on passait à côté.
  15. On n'en fera pas une bataille sémantique, la colline du Mont-Royal qu'on appelle affectueusement la montagne est le sommet d'une élévation qui domine l'ile de Montréal, et de surcroit la ville qui a été bâtie à ses pieds. C'est à la fois un grand parc verdoyant, un poumon qui contribue à assainir l'air, un magnifique promontoire qui offre une vue splendide sur la région, un espace vert où pratiquer une foule de sports de nature en toutes saisons et un extraordinaire lieu de loisirs et de détente, accessible à tous gratuitement au coeur même de la cité. Vu sous cet angle on peut le considérer comme un authentique cadeau que les générations précédentes ont su préserver pour les générations futures. A notre tour de le reconnaitre à sa juste valeur, en le protégeant contre les assauts et les tentatives de l'emmurer dans une forêt d'immeubles démesurés, au nom d'un pseudo progrès. Le progrès c'est justement de profiter des acquis légués par l'histoire, tout en continuant le développement en respectant les trésors du passé. Heureusement pour nous cette montagne est suffisamment élevée pour permettre la construction d'élégantes tours à sa base sans toutefois lui faire ombrage, ni nuire à leur rentabilité. On lui a d'ailleurs offert une protection patrimoniale officielle qui garantit la pérennité de ses paysages et perspectives uniques dans un périmètre bien défini, qui ne vient pas à l'encontre du dynamisme économique de la ville. On peut donc ériger dans certains cas des immeubles de 60 étages comme celui proposé dans ce fil, sans pour autant nuire à l'extraordinaire tableau qu'offre l'exceptionnelle ligne d'horizon de la ville. On l'a dit maintes et maintes fois, la vraie course à la hauteur qui devrait prendre place à Montréal, vise avant tout la qualité architecturale. C'est là où nous devons élever nos attentes et concentrer nos efforts, pour que le noyau urbain rivalise de beauté avec ce que la nature nous a déjà accordé si généreusement sur le plan géographique. Montréal est un tableau unique et distinctif connu et reconnu mondialement. Sachons alors l'entretenir avec sagesse, afin de préserver le fragile équilibre entre son panorama remarquable et les oeuvres des hommes. Les modes passent, mais la nature et ses charmes seront toujours d'actualité.