acpnc

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  • Biography
    Je suis montréalais de naissance.
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
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    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. acpnc

    Royalmount

    Ce concept me réconcilierait davantage avec ce projet. Reste à voir ce qui sera véritablement proposé.
  2. On approche de la première coulée de béton. Cet édifice devrait sortir de terre assez rapidement avec ses deux niveaux de sous-sol et sa surface de planchers plutôt limitée.
  3. Je suis d'accord qu'il faut protéger le caractère du quartier et ses rues résidentielles qui sont des milieux de vie typiques d'une époque révolue. C'est plutôt sur R-L où il y a des terrains à développer et des ilots à redévelopper. Je souhaiterais aussi que l'on respecte dans ce segment une échelle de hauteur qui s'harmoniserait au CHUM.
  4. De l’hydrogène vert et peu dispendieux à Bécancour PHOTO TOBY TALBOT, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS H2V Énergies compte utiliser trois types de biomasses comme intrant dans son processus : les résidus de bois, le papier mixte et le bois provenant des centres de tri, principalement des déchets de construction. Son usine n’est pas encore construite, mais une nouvelle entreprise nommée H2V Énergies accepte déjà depuis mardi des commandes à faible prix pour de l’hydrogène « vert » qu’il entend produire à compter de 2022, principalement à partir de biomasse. Publié le 21 janvier 2020 à 15h30 https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202001/21/01-5257716-de-lhydrogene-vert-et-peu-dispendieux-a-becancour.php Jean-François Codère La Presse L’entreprise deviendra bientôt « le plus grand producteur d’hydrogène vert au monde », assure son président et chef de la direction, Normand Goyette. Actuellement, l’hydrogène est typiquement produit à partir de deux sources : des hydrocarbures ou par électrolyse de l’eau. La première façon n’est pas considérée comme « verte ». Dans le cas de la seconde, tout dépend de la provenance de l’électricité. La méthode développée par l’entreprise de M. Goyette est originale. « C’est une technologie classique, mais avec une part d’innovation qui permet de régler des problèmes que d’autres ont eus », indique le professeur Patrice Mangin, de l’Université du Québec à Trois-Rivières, qui collabore au projet depuis deux ans. H2V Énergies compte utiliser trois types de biomasses comme intrant dans son processus : les résidus de bois, le papier mixte et le bois provenant des centres de tri, principalement des déchets de construction. Une technologie au plasma achetée d’un fournisseur confidentiel auprès de qui on a obtenu une exclusivité territoriale permettra de transformer ces résidus en gaz de synthèse, lequel sera ensuite enrichi pour produire de l’hydrogène et du gaz carbonique « verts » qui pourront être vendus. L’entreprise a déjà en tête un client qui prendrait l’essentiel de son gaz carbonique. Faible prix En plus d’être vert, l’hydrogène de H2V Énergies sera relativement peu dispendieux. L’entreprise accepte déjà des commandes au prix de 3,50 dollars canadiens le kilogramme. Au détail, l’hydrogène se vend présentement de 10 $ à 20 $ le kilogramme au Québec, selon M. Goyette. La technologie employée, note-t-il, « coûte de quatre à six fois moins cher en électricité » que l’électrolyse de l’eau, tandis que la biomasse est disponible en grande quantité. La prise immédiate de commande doit permettre à H2V Énergies de confirmer l’intérêt de son modèle d’affaires et de ficeler son financement. L’usine aurait une capacité d’environ 49 000 tonnes par année et serait située à Bécancour.
  5. Cela va de pair avec les évocations qui n'ont pas non plus changé depuis l'annonce du projet.
  6. N'oublions pas le Colisée sur Sherbrooke et le pavillon de l'UQAM métro PdA, et l'ancien Hôtel Maritime coin Guy et R-L. Pas nécessairement des réussites en la matière. Donc il faut plus que des courbes pour rendre un projet intéressant, tout est dans l'équilibre et la créativité. Je dirais ici que le 1250 est mon préféré à Montréal avec ces deux façades totalement différentes, un revêtement sobre et élégant et un jeu de volumes vraiment harmonieux.
  7. Il reste encore un grand potentiel de développement dans le secteur immédiat. On constate d'ailleurs que la pression immobilière fait son oeuvre avec l'apparition de nouveaux projets dans le voisinage du CHUM. Encore une fois on est en plein coeur de la ville, où les transports en commun et les déplacements actifs contribuent grandement à la mobilité des gens, d'où un attrait croissant. Aucun doute, ce quartier est mûr pour de grands changements à moyen terme et la Maison Fides en est un bon exemple.
  8. Tu as tout à fait raison, les menaces sont multiples et chacune représente un défi substantiel qui exigera toute notre attention, que ce soit au niveau local, national ou international. En fait jamais la planète n'a eu à faire face à autant d'agressions simultanées et aussi insidieuses. Je déteste le ton alarmiste, mais il faut bien réaliser que la croissance continue illimitée et irresponsable est une aberration matérielle qui deviendra de plus en plus insupportable, si on n'agit pas promptement. Ce n'est pourtant pas l'information qui manque, cependant elle n'atteint qu'un petit pourcentage de gens qui s'intéressent sérieusement à ces questions. En fait l'histoire est remplie de situations similaires qui ont conduit au déclin des civilisations, une après l'autre. Ce qui est différent aujourd'hui c'est que notre civilisation couvre l'ensemble du monde et cette fois-ci aucune région ne sera épargnée. J'avoue pour ma part qu'il est difficile d'être optimiste quand je regarde les grandes tendances actuelles, surtout que la politique internationale contribue à ajouter encore plus d'incertitudes quant aux possibilités d'actions concertées.
  9. Les plantes tropicales ajoutent une touche de vie à ces environnements autrement trop minéralisés. Comme tout le reste les aménagements verts évoluent et on peut créer des décors contemporains chaleureux qui invitent au bien-être et à la détente. Encore plus durant la saison froide où tout le monde cherche un peu de verdure pour oublier l'hiver. N'oublions pas non plus que la végétation à l'intérieur a un double effet bénéfique sur la qualité de l'air, elle absorbe les polluants et relâche de l'oxygène en échange.
  10. Il semble que plus le projet d'une coopérative est gros, plus il est laborieux à réaliser. C'est ce qui explique peut-être leur petit nombre dans l'offre de logements abordables à Montréal et c'est bien dommage. En effet combien de membres se décourageront suite à une si longue démarche, qui dépasse parfois la décennie et qui ressemble à un véritable parcours du combattant. A ce propos je lève mon chapeau au courage et à la ténacité des instigateurs et intervenants qui auront mené d'une main de fer un dossier aussi complexe et exigeant. Suivra naturellement la gestion des lieux une fois l'immeuble livré aux membres. Un autre défi d'organisation et de logistique, où certaines règles devront être clairement préétablies avec les devoirs et obligations de chacun. En effet la coopération suppose que les tâches d'entretien et de gérance viennent de l'interne, dans le but de contrôler les couts et d'assurer le meilleur maintien des lieux. Mais en contrepartie les membres gagnent une certaine sécurité de logement et un cout de loyer adapté à leurs revenus. En plus ils profitent d'un milieu où les valeurs sociales sont priorisées et où l'entraide est encouragée par le partage de services et toutes sortes d'activités au bénéfice de tous. C'est à mon avis une excellente façon de responsabiliser tout le monde, tout en créant des habitudes de bon voisinage, par une véritable solidarité et cohésion entre tous.
  11. Ton intervention est ultra pertinente et je suis tout à fait d'accord avec les détails de ton point de vue. Ce que je voulais faire ressortir ici n'était pas une conclusion en soi, mais plutôt une contradiction due au fait que dans les deux articles on se contentait d'une lecture superficielle et d'une approche plutôt arbitraire et approximative. Quoi qu'il en soit c'est sur le dernier article que je voulais insister avec des chiffres qui montraient un effet de mode qui contredisait cette croyance, que les québécois étaient supposément plus verts que les autres canadiens. Bien sûr il faudrait plus qu'une analyse sommaire pour le démontrer ou l'infirmer. Mais les gros cylindrés demeurent tout de même un exemple fort d'une tendance qui montre que les automobilistes québécois (en général) sont loin d'être aussi sensibilisés aux nécessités de changement de comportement en matière de consommation et de mobilité, qu'on aurait été porté à croire au début. Il y a donc encore beaucoup de travail en amont à faire avant d'espérer un réel progrès dans un avenir prévisible. C'est vrai qu'il y a des prises de conscience sur le sujet, mais la question que je me pose: face à l'urgence climatique et la trop lente évolution vers les changements de comportement, les gouvernements devraient-ils légiférer pour que nous respections dans les délais prévus nos engagements vis à vis de la communauté internationale?
  12. Sans vision globale on ne ferait que déplacer le problème. Le péage kilométrique n'est en fait qu'un élément de solution parmi un ensemble de programmes qui doivent être instaurés simultanément. Ce n'est ni plus ni moins qu'une réflexion profonde sur le développement durable de nos villes, dont on ne peut faire l'économie, afin que l'on puisse créer un meilleur équilibre entre toutes les forces en présences.
  13. Une chose est sûre, un peu plus de sobriété dans le bariolage des murs (genre pyjama) et le projet serait nettement amélioré sans que cela ne coûte un sou de plus. En ce qui concerne mon point de vue sur les coops, je crois que c'est une excellente formule d'habitation qui a vraiment sa place dans l'offre de logements abordables. Je voudrais seulement qu'elles ajoutent une note d'esthétisme dans la paysage et non le contraire comme on le constate trop souvent.
  14. Comme si augmenter la hauteur devenait un facteur d'amélioration architecturale. N'importe qui peut faire ça. De toute façon tout promoteur doit s'ajuster à la demande s'il veut éviter des pertes inutiles. Alors si le marché ne l'exige pas on doit limiter les volumes et les surfaces, pas les augmenter. La difficulté ici n'est donc pas d'ajouter des planchers, mais de créer un concept unique qui aura le pouvoir de véritablement séduire les foules par ses qualités nettement artistiques. Pour cela il faudrait un immeuble distinctif qui marquerait les esprits en créant une sorte d'unanimité derrière lui, et qu'on pourrait identifier spontanément comme un nouveau symbole de la ville. Je pense à quelque chose d'aussi fort que la PVM en son temps. Qui ne domine pas nécessairement son entourage, mais qui saurais ramener toute l'attention sur lui-même, en suscitant une réelle admiration. Les chefs-d'oeuvre ont ce pouvoir d'attirer le regard, ils imposent le détour au même titre qu'un tableau de grande valeur ou une sculpture géniale. Voilà ce qu'il faut à Montréal. Pas une collection d'édifices plus hauts les uns que les autres, mais une riche collection de constructions hardies, audacieuses et résolument contemporaines.
  15. Suite à cet article plus haut on peut sérieusement se poser des questions sur le sérieux de la population, car il y a de toute évidence une contradiction profonde. Dans un autre fil https://mtlurb.com/topic/227-les-québécois-sont-les-plus-préoccupés-par-lenvironnement/?tab=comments on affirme que les québécois sont les plus préoccupés par l'environnement. Il est vrai que l'article date de 2007 à l'origine, mais rien ne nous laissait croire à un renversement aussi drastique de la tendance. En fait sans vouloir tirer des conclusions trop rapidement, il faut avouer que nous nageons en apparence à contre-courant en matière d'énergie, notamment en ce qui concerne le pétrole. Il est donc clair que le message ne passe pas et qu'il faudra des mesures sévères pour responsabiliser la population vis à vis de la surconsommation d'essence, qui finira par couter plus cher à tout le monde d'une façon ou d'une autre. Dans les années 70 le prix de l'essence avait atteint des sommets records durant la crise du pétrole. Les gens ont répondu au phénomène par des véhicules plus petits qui consommaient moins et des limites de vitesse réduites. Aujourd'hui c'est une autre urgence, peut-être moins évidente pour plusieurs, mais le danger est plus insidieux puisqu'il s'étale dans le temps, de façon inégale il faut l'admettre mais aussi fort probablement de manière irréversible. Pourtant tous les indicateurs environnementaux un peu partout sur la planète sont au rouge et chaque année nous apporte son lot de catastrophes qu'on ne peut plus vraiment qualifier de naturelles, mais anthropiques. C'est-à-dire amplifiées par l'homme. Ce qui veut dire que l'on peut et doit agir, si on souhaite préserver la qualité de vie pour les générations futures et même la survie de notre monde tel qu'on le connait. Ça commence dès le départ au niveau individuel, par une discipline généralisée et des mesures coercitives, puisque les mesures incitatives ont prouvé leur inefficacité. Alors vivement des frais en proportion des cylindrés et de la consommation en fonction du kilométrage. Parce que sans des mesures appropriées qui touchent directement le porte-feuille des automobilistes, on n'y arrivera jamais. Pareil pour les livraisons à la maison qui devront être taxées au cout réel afin de diminuer la quantité de camions sur nos routes. Il y a aussi bien d'autres dispositions à prendre qui devront être imposées, parce que la tendance lourde actuelle nous mène sans le moindre doute directement dans un mur. Alors la question que je me pose: aurons-nous le courage d'agir collectivement ou de laisser aller et subir collectivement?