acpnc

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About acpnc

Personal Information

  • Biography
    Je suis montréalais de naissance.
  • Location
    La Malbaie, Charlevoix
  • Interests
    sports extérieurs et plein air, culture en général, horticulture, lecture et contemplation.
  • Occupation
    agent de bord retraité

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  1. Un détail de finition hors du commun, que je n'avais pas remarqué auparavant. Ce bois ajoute un peu de chaleur et donne une apparence beaucoup plus soignée à l'ensemble.
  2. Quel désastre. Un monument somptueux qui tombe en ruine par désengagement de la société. Ça me crève le coeur de voir des trésors artistiques abandonnés sans aucune précaution et accessibles aux plus hardis. C'est sûr qu'on pouvait s'attendre à une certaine désaffection des églises en tant que lieu de culte, mais que l'Église elle-même laisse aller de manière désinvolte son patrimoine culturel dépasse mon entendement. Pourtant l'institution religieuse est encore un des plus importants propriétaires de biens fonciers au pays. Elle pourrait au moins entretenir au minimum certains édifices de haute qualité architecturale, en attendant de leur assurer une deuxième vie. Je suis outré par ce que je vois et de plus en plus convaincu que le déclin de Église la mène directement chez le Diable.
  3. Merci a tous nos collaborateurs, photographes et commentateurs (j'inclus bien sûr nos membres féminins dans ma liste) pour ces témoignages éloquents, qui montrent l'avancement de cet important chantier en plein centre-ville. Cet axe majeur nord-sud ne sera jamais plus pareil. Il rehaussera considérablement l'apparence de cette artère principale qui se refait une beauté en profondeur. Son décor et sa polyvalence encouragera les transports actifs et en fera une des très belles promenades urbaines de la ville. A noter que la beauté d'une ville ne se limite pas à ses bâtiments, mais inclut les espaces publics qui sont indispensables pour l'esthétisme général. Circuler sur des rues agréables, bien aménagées, paysagées et enrichies de mobilier urbain devient une expérience en soi. En ce qui me concerne, j'accorde autant d'importance à cet aspect d'une ville puisqu'il fait partie intrinsèque de son image, au même titre que la propreté notamment. Je souligne en terminant les efforts remarquables accomplis par la municipalité depuis plusieurs années sous différentes administrations. Son programme d'embellissement à un impact important au niveau paysagé. Je pense particulièrement au Quartier International et les nombreuses places publiques dans le même secteur et un peu partout ailleurs en ville. Je remarque aussi que la plupart ont bien traversé le temps et représentent un excellent investissement, qui a son tour a contribué à de multiples retombées en développement économique, notamment immobilier. C'est ça faire du développement durable. Parce que la qualité de vie urbaine se nourrit d'elle-même par son attrait auprès des résidents, des migrants et des visiteurs, tout autant que du milieu des affaires qui profite de la croissance démographique pour assurer la sienne.
  4. Très invitant, même les pavés ajoutent une touche dynamique aux surfaces avec les deux tons et les figures géométriques variées.
  5. Toi qui semble connaitre la solution à tout. Qu'as tu à proposer qui soit résistant au climat, aux déneigeuses, au sel et aux poids lourds, en plus d'être esthétique, durable et abordable au niveau des coûts? Parce que c'est clair que les professionnels de la Ville sont une bande d'amateurs incompétents et sans aucune expérience sur le terrain. La rue sera recouverte de pavés comme on le voit sur des photos précédentes, donc tout est généralement au même niveau, rue et trottoirs.
  6. Il y a eu beaucoup d'études sur le sujet depuis plusieurs décennies et les conclusions à date butent sur les coûts trop importants des infrastructures versus le nombre limité de passages. C'est sûr qu'il y a beaucoup d'attentes dans Charlevoix comme sur la Côte-Nord. Chaque projet d'études soulève toujours beaucoup d'intérêt et d'espoir. Cependant le doute persiste parce qu'à chaque fois les résultats ne font pas le poids sur les objections. Quand on analyse le projet du point de vue régional, on y trouve bien sûr des avantages et des solutions à la problématique des délais récurrents causés par la fréquence des traverses. Mais ces arguments, bien que justifiés, sont trop faibles pour engager des sommes considérables qu'il faudra financer sur une longue période. Quant au budget lui-même il oscille entre 450 millions à plus de 900, sans compter les intérêts encourus sur le long terme. On connait l'historique de ces évaluations qui sont toujours nettement plus élevées à partir du moment où le chantier se met en branle. Donc le scénario caractéristique commence par une sous-évaluation, qui augmente déjà à la signature des contrats, puis suit une courbe d'inflation qui devient ensuite difficile à contrôler avec le temps et les inévitables délais. Personnellement je ne suis pas contre le projet, mais je crois que le timing actuel n'est pas très bon. L'important recul de l'économie et les énormes déficits prévisibles pour nombre d'années pèseront lourd dans la balance. Comme il faudra des années de planification avant le début des travaux, ce n'est pas un projet qui pourra faire partie de la liste du gouvernement pour stimuler l'économie générale du Québec post-pandémie. Voici quelques liens intéressants sur le sujet: https://www.ponttadoussac.ca/ https://www.lesoleil.com/actualite/en-region/un-pont-sur-le-saguenay-couterait-jusqua-900-millions--585eaf1fba43245489b156bbe52584c7 https://www.lequotidien.com/actualites/pont-sur-le-saguenay-et-chemin-de-fer-a-dolbeau-une-firme-chinoise-se-manifeste-b500ec655951d6e8a102a2835d55903e https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1299272/tadoussac-baie-sainte-catherine-traversier
  7. Merci pour ton intervention et ton ton posé qui m'invite à répondre. Je dirais d'abord que c'est bien davantage le ton employé par certains qui me rebute dès le départ. C'est bien beau accuser et critiquer, mais si on n'ajoute aucune information pertinente, ni aucun lien vérifiable pour mieux comprendre la situation, on ne fait que demeurer dans l'anecdotique et les hypothèses. Encore si ces gens cherchaient des réponses auprès de leur conseiller ou à l'Hôtel de Ville, peut-être aurions-nous du matériel pour mieux juger de l'évolution de ces chantiers publics. Niet. Moi aussi je déplore la lenteur de certains dossiers. Mais en même temps je vois bien le débordement et les problèmes de gestion depuis le printemps qu'entraine la pandémie à Montréal, principal foyer au Canada. Il y a aussi l'imposant manque de revenus qui met à mal les finances montréalaises et qui auront un impact sur les budgets futurs pour un certain nombre d'années. Ce qui fait qu'au total 2020 aura été l'annus horribilis de Valérie Plante, qui traverse tout de même l'épreuve du feu avec courage et détermination. Du moins c'est ce que j'en perçois à travers ma lecture quotidienne des médias. Même l'opposition a peu à dire sur le sujet. Pour revenir à la rue Ste-Catherine, l'échéancier est connu depuis l'annonce du projet. Il faut aussi comprendre que ce n'est pas seulement une amélioration cosmétique de la rue, mais une remise à neuf complète des infrastructures souterraines, en plus de celles en surface, qui sont rendues en fin de vie. C'est pour cela qu'on a choisi de procéder par segments pour ne pas se retrouver avec un immense chantier, qui aurait littéralement tué l'activité commerciale et la circulation sur des kilomètres en plein centre-ville. Il faut aussi comprendre qu'un projet de cette taille est plus facile à gérer si on limite le nombre de contracteurs et de sous-contractants et qu'on circonscrit l'espace d'intervention. Sans oublier qu'en période de boum de la construction, il est plus difficile de trouver les travailleurs et la machinerie à cause d'une concurrence accrue pour les mêmes équipements. Ne pas tenir compte de ces contraintes, c'est encourager l'inflation des coûts et le dépassement des budgets. En dernier lieu je demande à ces détracteurs où sont leurs diplômes et leur expertise qui leur permettent de juger objectivement les vrais professionnels du métier? Un projet de cette envergure exige des sommes colossales, des connaissances solides, une équipe chevronnée et des études approfondies parce qu'il s'agit d'une logistique ultra complexe qui comporte en plus son lot d'impondérables. Comme je l'ai toujours dit, la facilité est dans la critique. Traiter les gens d'amateurs quand on est un simple citoyen lambda sans expérience pertinente, c'est faire de la démagogie et contribuer directement à la désinformation. Ce que je dénoncerai toujours.
  8. Je vous laisse déblatérer entre vous. En ce qui me concerne tout a été dit et je ne vois pas l'intérêt d'en rajouter une couche.
  9. La formule coopérative n'est pas du logement public à proprement parlé mais est plutôt de nature privée. C'est une association de membres qui mettent leurs actions en commun afin de réaliser un projet de logements communautaires en partie subventionné. De ce fait cette formule sera toujours marginale, parce qu'elle dépend de l'initiative d'un groupe limité de personnes engagées dans le processus (futurs locataires). Quant au logement social et abordable, autant on voudrait que les choses évoluent rapidement, autant il faut comprendre que la pandémie a tout bousculé et pris de court les autorités. On est déjà en train d"amender la nouvelle politique du logement à Montréal, avec une mouture adaptée à cette période de flottement dans laquelle nous sommes entrés depuis mars dernier. En fait jamais les gouvernements ont eu à faire face à un changement aussi drastique et profond dans l'économie en si peu de temps. Donc pour le moment il faudra être patient parce que tous les secteurs de l'économie sont frappés plus ou moins sévèrement. Or, avant que l'on retrouve un certain équilibre, il faudra être capable de prévoir à plus long terme les tendances que les affaires prendront. A ce stade-ci on ne sait même pas si une deuxième vague apparaitra, sa durée et les mesures que nous devrons prendre pour la conjurer, tout en évitant de retomber à nouveau dans le confinement. Carpe diem...
  10. Une chose est sûre, la Covid19 n'a pas fini d'influer sur l'économie. Il faudra demeurer vigilant pour ne pas tomber dans une spirale déflationniste au niveau de l'immobilier. On verra avec le temps à quel point le marché réagit et parvient à s'ajuster à la nouvelle réalité, que nous espérons ponctuelle. Parce que les temps sont durs et le monde des affaires déteste l'instabilité et l'imprévisibilité.
  11. Je ne partage pas cette vision plutôt noire qui prend l'exception pour la règle. Oui il y a eu des erreurs et il y en aura encore dans certains dossiers, cela fait partie des impondérables de la vie. Mais l'expérience vécue est généralement profitable si on se donne la peine d'apprendre de nos revers. Personnellement j'aime le concept proposé et considère qu'il représente une amélioration sur ce qui existait auparavant. L'intention est louable et je me réjouis qu'on veuille notamment faire une place honorable aux femmes, qui ont tout autant contribué à l'avancement de notre société, hier comme aujourd'hui.
  12. acpnc

    Caserne 26

    Quelqu'un a gravement échappé la balle ici. Habituellement quand ce genre de chantier stagne aussi longtemps, c'est qu'il cache généralement des poursuites ou des vices majeurs qui commandent la révision complète des plans. Quel dommage un si beau projet de revitalisation victime d'une situation qui aurait probablement pu être évitable.
  13. Ce chantier fera le plus grand bien pour ce coin malaimé bordant la transition de l'autoroute Bonaventure avec le boulevard Robert-Bourassa.
  14. Wow! La chapelle du séminaire est digne des plus belles réalisations du genre, que l'on voit habituellement en Europe. Un bijou patrimonial impressionnant à protéger à tout prix pour la postérité.
  15. C'est bien beau vouloir blâmer l'administration municipale pour tout ce qui fait problème à Montréal, encore faut-il dépasser le stade anecdotique si on veut demeurer crédible. La filière coopérative de logements est probablement la plus difficile à mener à terme. Parce qu'il y a quantité de conditions attachées à chaque projet et qu'il faut un engagement ferme des membres tout le long du processus, au risque d'annuler ou retarder la concrétisation de l'édifice concerné. Comme c'est une formule particulière qui dépend de l'aide publique, mais dont la gestion est interne un peu à la manière d'un syndicat de propriétaires. On peut comprendre que la réalisation de chaque projet tient quasiment du petit miracle. Néanmoins je connais des gens qui habitent ce genre de logements et qui sont extrêmement satisfaits de leur choix. On peut comprendre aussi qu'à cause de leur nature sociale, on ne peut pas dépendre des coopératives pour répondre aux nombreux besoins de logements abordables à Montréal. Ici on est plutôt dans l'exception et dans une forme de marginalité qui fait que plus un projet est important, plus il est complexe à réaliser. Je lève donc mon chapeau au courage et à la ténacité des membres qui auront traversé un champ d'embûches, souvent de plusieurs années, avant de voir enfin leur rêve prendre forme définitivement. Ceci n'élimine pas malheureusement le résultat fort discutable du design de l'immeuble, que tout le monde décrie avec l'espoir d'une amélioration, qui le rendra peut-être plus soluble dans son environnement.