ToxiK

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  1. Je ne sais pas si ça va fonctionner (je l'espère) mais ça en vaut le risque. C'est ce genre de commerce original qui fait en sorte qu'une rue commerciale attire de la clientèle non locale et qui en fait une destination.
  2. J'avais mal lu le nombre de pieds carrés d'espaces à bureaux. Ce que je me demande c'est si les 400 ou 500 employés de Groupe Sélection vont occuper 100 % des espaces à bureaux ou bien s'il y aura de la place pour d'autres entreprises.
  3. Je n'insinuais rien. Tu as apporté des craintes (bien légitimes d'ailleurs) et je me demandais si la composante de bureau mentionnées dans l'article répondait à la vision que tu avais pour le projet. Personnellement, je trouve que ces bureaux complètent bien le projet. Je me demande cependant quel pourcentage des 1,3 millions de pieds carrés Groupe Sélection occupera et combien d'employés contiendra l'ensemble de la tour à bureaux.
  4. Est-ce que cette annonce calme tes craintes ai niveau des emplois sur le site? Merci pour ta réponse.
  5. Les tunnels de la ville souterraine et du métro à Montréal ne causeraient-ils pas le même effet?
  6. Je suis d'accord avec toi. C'est délicat. Il est normal selon mois de pénaliser des propriétaires négligents mais il ne faut pas non plus donner la possibilité à la ville de simplement exproprier un bâtiment qu'elle veut acquérir. Il va falloir un travail légal important pour obtenir une juste balance.
  7. Bien d'accord. Ce n'est pas comme s'il manquait de stationnements à redévelopper...
  8. On ne peut pas toujours être en désaccord... Je pense que tout le monde sur ce forum (à une exception près...) est d'accord pour dire que Montréal va bien présentement et que cette prospérité est bâtie sur du solide, pas sur une bulle. Oui, une récession ferait mal mais ce ne serait pas mieux ailleurs de toutes façons. Profitons de cette bonne période qui passe et surtout, ne nous endormons pas.
  9. S'il n'y a plus de terrains disponibles, peut-être est-il temps de permettre une plus grande densité, mais ça, c'est un autre débat... La ville n'a pas comme seule option d'obtenir des terrains vacants pour faire des logements sociaux. Pourquoi ne pas acheter des taudis de propriétaires négligents et en faire des logements de qualité, je ne peu pas croire qu'il en manque à Montréal... Oui, certains ne voudront pas vendre mais d'autres seront heureux de se débarrasser d'un tas de problèmes. Le Victoria sur le Parc n'est peut-être pas sur le bord du fleuve mais il aura une vue de, bon, partout... C'est sa hauteur, de même que sa qualité et les services qui seront offerts qui donnent sa valeur à ce projet. Pourquoi la ville ne ferait-elle par de compromis avec des promoteurs: on vous laisse construire plus haut mais les premiers étages sont réservés pour des logements sociaux (et pour des services en lien avec ces logements). C'est même mieux que la politique de 20-20-20 car celle-ci impose ces logements à l'intérieur de la densité actuelle autorisés. En permettant de construire plus haut, les promoteurs pourront offrir des logements plus hauts à prix plus élevés (la hauteur, tout comme une vue sur le fleuve, a une valeur ajoutée pour un acheteur). On fait une pierre trois coups: on densifie la ville, on ajoute des logements sociaux et on maximise les revenus de taxes avec les logements supplémentaires.
  10. c'est ce que je dis: qu'on prenne les taxes supplémentaires payées pour un condo de luxe avec vue sur le fleuve et qu'on l'investisse ces revenus pour des logements sociaux mieux adaptés. Un meilleur logement est préférable à une vue sur le fleuve.
  11. Oui, tu te trompe ben raide. Les ressources sont limitées, les besoins le sont moins. Je veux qu'on offre des logements sociaux propres et adéquats (pas les taudis de certains propriétaires qui sévissent à Montréal) et je veux qu'on finance ces logements sociaux avec les taxes payées par les plus riches, non pas en augmentant encore les taxes et les impôts (la marge de manœuvre est limités à ce niveau) mais en redirigeant les taxes payées pour des produits plus luxueux et donc plus chers (comme des condos avec vue sur le fleuve). Qu'est-ce qui est mieux: offrir un bon repas à 10 personnes ou bien un repas luxueux genre homard, champagne, etc. à 4 personnes? Évidement, il y a ici une limite à l'analogie parce qu'un repas plus luxueux pourrait pour une occasion spéciale alors qu'un logement de luxe s'habite à l'année. Je crois que les meilleurs programmes sociaux pour combattre la pauvreté sont ceux qui cherchent à aider les plus pauvres à améliorer leur sort, pas ceux qui les rendent dépendants à de l'aide de l'État. La seul façon de garder son logement social de luxe est de demeurer pauvre, c'est un prix fort cher payé en ce qui me concerne. Ça n'encourage pas à essayer d'améliorer son sort. Surtout que les logements avec vue sur le fleuve sont beaucoup plus rares que ceux qui n'ont pas cette vue, si on y est, on veut y rester. J'aime mieux investir en éducation pour permettre aux gens de gravir l'échelle salariale, même si on parle de petites formations qui n'ont rien d'universitaires mais qui peuvent aider à se trouver un emploi. Qu'on investisse en santé pour ne pas qu'une blessure ou une maladie empêche l'accès au marché du travail. Des fois de simples cours de gestion financières pourraient donner de bons coups de pouce. Si des gens manquent de confiance et ont peur d'affronter le monde du travail (ça, je crois qu'il y en a plus qu'on pense), et bien qu'on les aide ! C'est de l'argent mieux investi que des logements sociaux de luxe. Il y a d'autres facteurs de risque de pauvreté comme les dépendances et la maladie mentale. Qu'on s'attaque à ces problèmes. Est-ce je suis le seul à trouver que les ressources en santé mentale sont inadéquates? Je suis 100 % d'accord qu'on aide les gens à améliorer leur sort mais qu.on le fasse dans l'optique de les libérer de leur dépendance à l'aide gouvernementale, pas à les y enliser. Je réalise qu'il y a des gens qui auront toujours besoin d'aide, mais je pense que c'est loin d'être la majorité. Dire le contraire serait de faire ce dont tu m'accuses, soit de mépriser les pauvres. Il est très facile de devenir trop confortable à recevoir de l'aide, il faut donc éviter cette situation (quand c'est possible, évidement). Cette citation de Félix Leclerc a du vrai: "La meilleure façon de tuer un homme, c'est de le payer à ne rien faire". Cette autre citation est aussi vraie: "Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrit une fois. Si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie". Ce que je reproche parfois à l'industrie de la pauvreté c'est de préférer garder les plus pauvres dépendants de subventions, de logements sociaux et de d'autres avantages. Ça n'aide pas tant que ça les pauvres mais ça permet une certaine prospérité (ou à tout le moins, à donner une certaine importance) à cette industrie. J'aime mieux régler un problème à la source que d'en soigner éternellement les symptômes.
  12. Le Québec a réussi à renverser la vapeur sans à avoir à changer son identité, sans à avoir à sacrifier la langue française et sans à avoir à faire de Montréal un clone de Toronto. On a amélioré notre situation en demeurant qui nous sommes, pas en devenant ce que le ROC voudrait que l'on soit. Je ne suis pas souverainiste, je reconnais que la souveraineté n'a pas aidé l'économie du Québec, mais la souveraineté a le dos large. Le déclin économique de Montréal était bien enclenché avant l'arrivée du mouvent souverainiste et se serait poursuivi sans. Le déplacement de l'économie vers l'ouest était déjà commencé avec l'augmentation de la population dans ces régions, et avec la découverte de ressources importantes. Montréal était plus centrée avec les échanges avec le Royaume-Uni et Toronto avec les États-Unis, l'augmentation de nos liens économiques avec notre voisin du sud s'est fait à la faveur de Toronto. Le Pacte de l'auto et la création de la Voie maritime du St-Laurent ont été des cadeaux pour l'Ontario (dans le dernier cas, au détriment direct du Québec). Les usines de Montréal vieillissaient, il était plus simple de les fermer et de construire des usines modernes plus proche des marchés ou des ressources (on a vu ça avec les raffineries entre autres). L'establishment Canadian a préféré faire de Toronto son centre d'activité plutôt que Montréal, ça respectait davantage l'image qu'ils avaient d'eux-mêmes et du Canada qu'une ville a majorité francophone comme Montréal. Avec le mouvement souverainiste et la francisation de l'image de Montréal, il a été facile pour les autres provinces de jouer la carte de la peur (et parfois aussi du racisme, admettons-le) pour aller chercher une partie de la population qui n'acceptait pas ce que Montréal devenait. Une bonne partie de ces gens n'auraient été confortables que dans un Montréal avec une présence francophone minime ou invisible. Un autre facteur qui a fait mal à Montréal mais qui était aussi inévitable est la présence grandissante de la Chine (et de d'autres pays) sur les marchés internationaux. Certaines industries de Montréal (pensons aux vêtements et aux textiles) étaient basées sur une main-d'oeuvre qui ne coûte pas cher, et à ce niveau là on ne peut pas compétitionner avec les pays en développement. Ces pertes d'emplois ont fait mal mais c'est un changement qui devait se faire. Les améliorations économiques du Québec sont en partie redevables à la bonne tenue de l'économie mondiale et aux traités de libre échanges, mais aussi aux politiques publiques du Québec (de tous les partis). L'équilibre budgétaire (tant les efforts sous Lucien Bouchard que ceux sous Philippe Couillard) ont fait mal, mais étaient nécessaires. Depuis des décennies, le Québec offre des frais de scolarité très bas pour le cégep et l'université, on commence à en récolter les bénéfices. Pourquoi ça a pris tant de temps? Le coûts des études n'est qu'un facteur de l'accès aux études supérieures, un autre facteur important est à savoir si les parents d'un étudiant potentiel ont eux-même faits des études post-secondaires. C'est un cycle qui ne se brise pas du jour au lendemain dans une société, même si la scolarité était gratuite. Les garderies à 5 $ ont permis aux parents (aux femmes surtout) de retourner sur le marché du travail plus rapidement. Ce programme a permis un plus grand taux d'activité (et donc de production) dans l'économie, de récolter des revenus fiscaux supplémentaires et de créer des emplois dans les garderies. Les premières cohortes d'enfants des garderies subventionnées vont bientôt accéder à l'université et au marché du travail, nous verrons donc si les garderies et CPE ont eu une influence positive sur leur développement. Sans compter les politiques de développement hydroélectriques qui rendent le Québec moins polluant que plusieurs autres états de taille semblable et qui nous rend indépendant à ce niveau tout en créant des emplois, engendrant des revenus pour l'État et en nous fournissant de l'électricité à bas prix. En prime, Montréal est demeurée une ville qui ne coûte pas cher. La quantité de terrains vacants en pleine ville permet (pour l'instant) d'absorber la demande de nouveaux logements sans créer une bulle. Contrairement à plusieurs villes américaines, les quartiers centraux ne sont pas un no man's land mais bien des secteurs recherchés. Ajoutons à ça un réseau bien développé de TEC et nous avons une recette de succès. Il ne faut cependant pas s'asseoir sur nos lauriers, il faut continuer à progresser. Il va falloir rendre les entreprises plus productives (la pénurie de la main-d'oeuvre rend ce besoin encore plus urgent) et surtout rendre l'administration publique beaucoup plus efficace (ce que les syndicats n'aimeront pas) pour pouvoir réduire les impôts. Il va falloir investir massivement dans le TEC pour désengorger nos routes, réduire la pollution, accélérer le développement économique, et réduire les montants d'argent qui quittent le Québec pour importer voitures et pétrole (dans ce dernier cas, l'électrification des transport et la voiture électrique joueront aussi un rôle). Il ne faudra plus avoir peur de construire en hauteur pour densifier la population urbaine. Il faut aussi continuer à investir en éducation, et pas seulement dans les université, mais aussi combattre le décrochage pour qu'un maximum d'élèves aient accès à un bon emploi. Un faudra aussi investir dans la formation continue parce que ce n'est plus vrai qu'un étudiant sort de l'école à 17, 20 ou 25 ans avec un diplôme et qu'il gardera un emploi semblable jusqu'à la retraite. Il faudra aussi développer et adapter les technologies dans nos vies pour diminuer les coûts des produits et services et pour améliorer l'efficacité des infrastructures (par exemple des feux de circulation intelligents). Etc. En somme, l'amélioration économique du Québec n'est pas que conjoncturelle, mais surtout structurelle. On est bâti sur du solide. Ça ne veut pas dire que c'est le temps de se reposer car avec la vitesse à laquelle le monde change, la moindre pause pourrait être néfaste.
  13. Une réussite sur toute la ligne ! Merci à tous pour ces magnifiques photos.
  14. Si on construit des condos de luxe avec vue sur le fleuve et qu'on construit des logements sociaux à trois coins de rue de là, on ne parle pas de ségrégation sociale, on est dans le même quartier. Mais s'il y a des gens qui sont près à payer plus cher (et à payer plus de taxes) pour une vue sur le fleuve, alors on serait fou de ne pas en profiter et de réinvestir ces revenus de taxes dans le quartier. Surtout que toute la population, riche ou pauvre, aura accès à la promenade et au parc liés au projet. Si on veut éviter les conséquences des inégalités, la solution n'est pas de rendre la population plus dépendant à l'aide de l'État mais plutôt de lui permettre d'améliorer son sort et de devenir plus indépendante. Avoir accès à des soins de santé pour ne pas avoir à s'endetter pour guérir. Avoir accès à un marché de l'emploi. Avoir accès à une éducation pour avoir un emplois plus payant. S'il faut payer les déjeuners à certains avant l'école, allons-y ! Ça coûte moins cher que d'avoir plus de décrochage. C'est vrai que certains parents en profiteront pour sauver de l'argent sur les déjeuners, mais au bout du compte cette aide est temporaire car si l'enfant mange mieux et qu'il a de meilleurs résultats scolaires, il a plus de chance de ne pas décrocher et finira avec un meilleur emplois et sortir ainsi du cycle de la pauvreté. Pour éviter une révolution, il faut que les gens puissent améliorer leur sort, et le fait d'avoir une vue sur le fleuve dans un logement social ne combattra pas le décrochage ni la pauvreté. Par contre, les revenus de taxes qu'apporteront les condos de luxe avec cette même vue pourront être réinvestis dans des programmes utiles pour combattre la pauvreté. Puisque ce sujet déborde pas mal du Faubourg Molson et que, si j'en crois le nombre de vote up et down, la discussion est populaire, je suggérerais qu'un modérateur déplace et/ou copie certains message dans un autre fil pour que cette discussion puisse y continuer sans empiéter sur le fil de ce projet.
  15. La ville n'a pas à développer ces terrains elle-même (sauf pour le parc et pour les édifices public). Plutôt que de forcer le promoteur à lui céder une portion de ces terrains pour des logements sociaux, la ville devrait demander un autre terrain en échange pour des logements sociaux. On laisse les terrains qui ont le plus de valeur près de l'eau et on obtient un autre terrain (possiblement plus grand) dans le même quartier pour des logements sociaux. Au final, on crée plus de valeur et plus de logements sociaux ainsi; on a un développement avec plus de condos de luxe près du fleuve (avec l'apport en taxes supplémentaire que ça apporte) et on a plus de logements sociaux dans le quartier. C'est gagnant-gagnant.