jerry

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About jerry

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    Mtlurb Godfather

Personal Information

  • Biography
    Né à Québec, enseignant en Ontario de 1983 à 2013.
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    Montréal
  • Interests
    Voyages, sports
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    Enseignant retraité

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  1. Et Marc Bergevin habite depuis quelques mois dans la phase 2 des Bassins du Havre. 😁
  2. Parmi les premiers! "Premières industries : les chantiers de construction (11 mai), les entreprises manufacturières (11 mai) et les commerces avec un accès à l’extérieur d’un immeuble (hors Communauté métropolitaine de Montréal, 4 mai)." https://www.journaldemontreal.com/2020/04/28/les-chantiers-les-manufacturiers-et-les-magasins-en-premier-lieu
  3. C'est normal, Legault a annoncé aujourd'hui qu'il n'y aurait plus de construction dans la province pour les 3 prochaines semaines (à partir de demain soir au plus tard). https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/23/01-5266045-le-quebec-sur-pause-pour-trois-semaines.php
  4. Legault vient de dire à la tv que le problème a été réglé... bonne nouvelle!
  5. Le rapport de l'Office de consultation publique de Montréal sur le secteur Bridge-Bonaventure est maintenant disponible. Nous aimons bien la recommandation #13! « La commission recommande d'entreprendre des démarches auprès de Parcs Canada afin d’examiner la possibilité de faire pivoter le pont tournant dans le sens transversal au canal et de le hausser pour laisser passer les bateaux de plaisance, afin d’établir un lien piétonnier et cyclable sécuritaire entre le secteur Bridge-Bonaventure et Griffintown. » Pour lire le rapport : https://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P103/rapport_final_bridge-bonaventure.pdf https://www.facebook.com/groups/noussommesdescitoyensdugriffintown/
  6. jerry

    Royalmount

    14:13 25 février 2020Par: Laurent Lavoie Modifications apportées à Royalmount: présence incertaine de logements sociaux Après avoir essuyé de nombreuses critiques, le promoteur Carbonleo a apporté plusieurs changements à Royalmount: moins de logements, moins de salles de spectacles, moins de locaux commerciaux. Si entre 5 000 et 7 000 logements étaient prévus, l’offre se situera plutôt à 4 500. Le vice-président de Carbonleo Claude Marcotte a été incapable de confirmer que des logements locaux seront dans les plans de l’entreprise. Alors que deux salles de spectacles intérieures et une scène extérieure étaient prévues, les citoyens pourront compter sur une seule salle multifonctionnelle. Carbonleo dit avoir également réduit l’«empreinte commerciale» de 30% du mégaprojet qui s’installera à l’angle des autoroute 15 et 40 dans Ville Mont-Royal, à la frontière de l’arrondissement Saint-Laurent. La Commission sur le développement économique et urbain et l’habitation mise sur pied par la mairesse Valérie Plante avait soumis une dizaine de recommandations pour assurer l’acceptabilité sociale du projet immobilier. Elle mentionnait que plus de 140 000 déplacements supplémentaires quotidiens pourraient s’ajouter sur le réseau routier environnant. Pour répondre à cette problématique, l’entreprise travaille pour le moment avec l’ensemble des paliers gouvernementaux pour réaménager l’avenue Royalmount et élargir le chemin de la Côte-de-Liesse. Des bretelles aux autoroutes 520 Ouest et 40 Est seraient ajoutées. Dans la dernière année, Carbonleo a procédé à une démarche de participation publique en cinq volets, allant de rencontres individuelles, à une table ronde, à des chantiers de réflexion et trois activités de réflexion à Ville Mont-Royal, Saint-Laurent et au métro De La Savane. Pas moins de 2000 citoyens ont été rencontrés. L’offre résidentielle et culturelle, le design urbain, l’implantation d’un cité-jardin verticale ont entre autres été discutés. Le projet Royalmount pourrait être éventuellement carboneutre, a dit le président et chef de la direction à Carbonleo Andrew Lutfy. Un système de navettes vers le REM et l’aéroport sera disponible pour les usagers. Jusqu’à 500 000 arbustes et végétaux occuperont le site. La première phase de Royalmount serait inaugurée en 2022. Constats du sondage CROP mené par Carbonleo: 66% des répondants connaissent peu ou pas le projet 60% en faveur du projet 22% en défaveur 62% composante résidentielle: pensent que l’ajout du résidentiel rend le projet meilleur Plus de détails à venir https://journalmetro.com/actualites/montreal/2423480/nouvelle-mouture-royalmount/
  7. Rolling stock: cost of components produced in the U.S. must be 60% of the total cost of components and final assembly must take place in the U.S. This includes buses, subways, light rail, commuter rail, monorail, passenger ferryboats, trolley, inclined railways and people movers. https://www.tradecommissioner.gc.ca/sell2usgov-vendreaugouvusa/procurement-marches/sector_chart-tableau_sectoriels.aspx?lang=eng#transit
  8. Deux villes, une équipe, un columnist RÉJEAN TREMBLAY Mardi, 18 février 2020 05:00MISE À JOUR Mardi, 18 février 2020 05:00 Si Stephen Bronfman avait des doutes sur l’intérêt des Québécois pour son projet de ramener le baseball majeur à Montréal, il peut être rassuré. • À lire aussi: Divergences dans les signaux Son entrevue au Journal a fait le tour de l’Amérique. Ses propos ont soulevé les passions tant en Floride qu’à Montréal et au Canada. À Tampa, Stuart Sternberg a été choqué par la manchette des sports qui résumait quatre pages par « actionnaires avant l’été ». Une traduction Google peut faire sursauter. Mais quand il a reçu la traduction des textes du Journal dans la journée, il s’est calmé. Et dimanche, le commissaire Rob Manfred a pratiquement donné sa bénédiction à tout ce qu’avait expliqué Stephen Bronfman dans Le Journal. J’ai rencontré M. Bronfman, mercredi dernier, dans ses bureaux à Montréal. Quand j’ai écrit mes textes jeudi, j’ignorais que ce même jour, mon collègue Jeremy Filosa rencontrait William Jegher et Brian Auld dans les bureaux des Rays à Tampa. William Jegher est l’homme de confiance de Stephen Bronfman dans le dossier. Dans l’entrevue, il raconte qu’il voyage constamment entre Montréal et Tampa depuis des mois pour faire avancer le dossier. Et Brian Auld est le président des Rays depuis déjà cinq ans. Le président, pas le concierge. Et dans l’entrevue avec Filosa, c’est lui qui explique qu’il y aura un réseau français et un réseau anglais de télévision ainsi que deux réseaux de radio. Il dit même qu’on va partager les matchs des séries quand ce sera possible. Filosa prévoyait de diffuser ces entrevues en début de semaine. Le Journal a court-circuité ses plans. Un plan qui a du sens Il y a deux ans, je n’aurais jamais cru en ce projet d’une équipe pour deux villes. Mais en analysant les pour et les contre, mon opinion a beaucoup évolué. Je fais partie de ceux qui se sont gelé le cul au Stade olympique en avril. Et même en mai. J’ai vu des collègues en costume de ski-doo dans la galerie de la presse. Et comme le racontait Stephen Bronfman, on vivait mal, à la maison paternelle, ces foules de 6000 spectateurs qui suivaient les 50 000 du match inaugural. Et hier, un animateur de Dan Radio à Dolbeau disait douter de cette idée de présenter du baseball à partir de la Saint-Jean à Montréal. – Partirais-tu de Dolbeau en avril pour voir du baseball ? Non... pas vraiment... C’est de même. Je pense que 41 matchs dans un beau stade au centre-ville, dans la douce chaleur d’un été québécois, avec la visite des Red Sox, des Yankees ou des Blue Jays, vont faire capoter les fans et surtout, le monde ordinaire. Mais tout lecteur a parfaitement le droit de penser qu’il aimerait mieux attendre des années et des années pour obtenir peut-être un club d’expansion et, après, trouver un terrain et construire un stade. En cherchant un propriétaire qui sera encore là. Personnellement, l’idée des 41 matchs, le même nombre que les matchs réguliers disputés au Centre Bell par le Canadien, me convient très bien. Surtout qu’avec les médias modernes, web, télévision, radio, Le Journal, les fans pourront suivre leurs favoris comme s’ils jouaient dans la cour du voisin. Souvent, un tien vaut bien plus que deux tu l’auras. Surtout quand il faudra faire vivre les deux tu l’auras. Tout peut dérailler Cela dit, tout peut toujours dérailler. Les obstacles sont encore énormes. Mais ils seraient là pour obtenir une équipe à temps plein. Et même plus puisqu’on parle alors de 2,5 milliards. Je répète pour éclaircir le débat : Stephen Bronfman et Stuart Sternberg doivent arriver à une entente de principe, d’ici quelques mois, sur le nombre de centaines de millions à verser pour un pourcentage de l’équipe. Condition sine qua non. Ensuite, il faut rencontrer l’Office de consultation publique de Montréal pour déposer un projet de logements sociaux intégrés à l’énorme projet domiciliaire prévu avec Divemco sur le site du stade. Projet complexe Par la suite, il faut négocier et acheter le vaste terrain contaminé qui appartient au gouvernement fédéral. Puis, investir des dizaines de millions pour sa décontamination. Embaucher une firme d’architectes et faire préparer les plans du stade. Déposer le tout au bureau du commissaire du baseball en décembre 2020. Et si tout est accepté par le baseball majeur et alors seulement, l’entente de principe du début deviendra officiellement un achat de copropriété de l’équipe. Vous comprendrez rapidement que le projet est complexe et doit être mené avec doigté. Et que Stephen Bronfman avait réfléchi longuement avant de secouer le pommier lors de la longue entrevue qu’il m’a accordée. Il fallait qu’on sache, tant à Tampa qu’à Montréal, tout le travail qu’il y avait à accomplir. C’est fait. Tout le reste, comme on dit en Afrique quand vient le temps de manger un éléphant, c’est une bouchée à la fois. https://www.journaldemontreal.com/2020/02/18/deux-villes-une-equipe-un-columnist
  9. Oui l’ouvrage va être massif, mais ce n’est pas comme si c’était la seule structure du genre dans les environs. C’est juste à côté de la voie ferrée qui offrait déjà le même genre de spectacle visuel, maintenant on voit les installations du REM quand on vient de l’ouest plutôt que la voie ferrée... no big deal!
  10. Le Centre Molson? Tu es un peu en retard dans les nouvelles...
  11. La garde partagée Montréal-Tampa est une mauvaise idée, même si la MLB l’appuie Commentaires Martin Leclerc 2020-02-07 | Mis à jour hier à 14 h 56 BILLET - Quand les propriétaires du baseball majeur appuient une idée, ça signifie qu’elle répond à leurs intérêts. Mais ça ne veut pas nécessairement dire qu’il s’agit d’une bonne idée. Au cours des années 1990 et jusqu’au milieu des années 2000, les propriétaires et dirigeants d’équipes de la MLB fermaient sciemment les yeux sur la consommation, de plus en plus répandue, de produits dopants chez les joueurs. Ils estimaient que ça rehaussait la qualité du spectacle et que la hausse du nombre de circuits stimulait les cotes d’écoute et les ventes de billets. Était-ce une bonne idée? Non. Il a fallu que le Congrès américain s’en mêle en 2005 pour qu’un véritable programme antidopage finisse par être mis en place. Au printemps 1995, quand les joueurs étaient en grève (parce qu’on tentait de leur imposer un plafond salarial), les propriétaires ont tenté de casser le syndicat en embauchant des briseurs de grève. Les propriétaires ont cru qu’ils allaient pouvoir remplacer les meilleurs joueurs de la planète comme si de rien n’était et que les amateurs allaient continuer à remplir les stades sans poser de questions. C’était une très mauvaise idée. Et vers la fin des camps, alors qu’ils se dirigeaient tout droit vers une mégacatastrophe, les propriétaires ont été contraints de s’entendre avec l’Association des joueurs, chose qui aurait pu être faite bien avant l’annulation de la Série mondiale de 1994. Tout ça pour dire qu’il faut garder les choses en perspective quand le commissaire de la MLB, Rob Manfred, soutient que les propriétaires sont emballés par l’idée de voir les Rays de Tampa Bay éventuellement partager leurs 81 matchs locaux entre Montréal et la Floride. Les milliardaires membres du cénacle de la MLB ne se sont jamais gênés pour extraire jusqu’au dernier dollar disponible dans chacun de leurs marchés locaux. Quand vient le temps de plonger leur paille dans le « milkshake » collectif, ils sont toujours présents! Par exemple, la perspective de se faire construire un stade de 600 ou 800 millions avec l’argent des contribuables ne les embarrasse absolument pas. Même s’il s’agit d’une mauvaise idée. Cela dit, imaginez un peu leur réaction quand Stephen Bronfman et Stuart Sternberg (le propriétaire des Rays) leur font miroiter qu’il leur serait peut-être possible, dorénavant, de plonger deux pailles dans deux milkshakes différents et de les vider d’une seule bouche jusqu’à ce que la panse leur éclate. Même dans leurs plus grands fantasmes capitalistes, la plupart des propriétaires de la MLB n’ont sans doute jamais osé rêver à une telle multiplication des pains. Jeudi à Orlando, avant même que Sternberg ait terminé la présentation de ce projet de garde partagée aux 29 autres propriétaires, certains d’entre eux étaient probablement déjà en train de rêver de pouvoir faire la même chose. Prenons les propriétaires des Pirates de Pittsburgh ou des Royals de Kansas City, par exemple. Leurs marchés sont petits et génèrent peu de revenus, ce qui les rend forcément moins compétitifs. Leurs assistances se situent aussi nettement sous la moyenne du reste de la ligue. En voyant ce que concocte Stuart Sternberg, ne devient-il pas normal pour eux d’avoir envie de partager leur club avec Nashville, Portland, Charlotte, San Antonio ou Orlando? Ce qui est en train de se produire n’est donc pas anodin. Le projet de Bronfman et Sternberg remet en question la fibre identitaire et communautaire (une équipe défendant les couleurs de sa ville) sur laquelle repose depuis toujours le sport. À côté de ça, il faut se le dire, soutenir une équipe qui représente à temps partiel ses deux sources de revenus s’avère pas mal moins enthousiasmant pour les amateurs. Comme je l’ai déjà fait valoir dans une précédente chronique, lorsqu’on se place dans les chaussures de Stuart Sternberg et de Stephen Bronfman, ce plan de garde partagée des Rays est presque génial. D’un point de vue théorique, implanter une même équipe dans deux marchés distincts permettrait de multiplier par deux les droits de télédiffusion et de radiodiffusion. Ça doublerait aussi le marché de la commandite et probablement celui de la vente de billets. Et, pourquoi pas, les Rays vendraient potentiellement deux fois plus de casquettes et de t-shirts. Sternberg verrait les revenus de sa concession doubler en plus d’empocher plusieurs centaines de millions de la part de ses nouveaux actionnaires québécois. Bronfman ramènerait la MLB à Montréal pour une fraction du prix, en limitant son risque financier, et le stade modeste qu’on implanterait au bassin Peel lui permettrait de mettre à profit le développement immobilier du reste du quartier Bridge-Bonaventure. Ce que ce plan ne dit pas, par contre, c’est la réaction qu’auront les Québécois et les commanditaires canadiens quand leur supposée équipe débarquera à Montréal à la fin de juin, trois ou quatre années de suite, alors qu’ils seront déjà rayés de la course aux séries. Ce plan ne dit pas quelle réaction auront les partisans d’une des deux villes quand, après avoir soutenu l’équipe durant quatre ou cinq saisons difficiles, on leur annoncera que les matchs locaux du premier tour éliminatoire seront disputés à 4500 kilomètres de chez eux. Par ailleurs, ce plan ne dit pas comment réagiront les amateurs québécois quand ils se rendront finalement compte que malgré l’ajout d’actionnaires minoritaires québécois, la structure décisionnelle des Rays n’aura pas changé d’un iota par rapport à ce qu’elle est actuellement. Et que ce qu’ils croyaient être « leur » équipe ne sera en fait que la même concession des Rays, qui viendra passer quelques mois au Québec pour y ratisser des dollars. Enfin, ce plan ne dit pas comment réagiront les contribuables québécois quand ils s’apercevront que soutenir l’implantation d’une équipe à temps partiel coûtera autant que l’implantation d’une équipe à temps complet (stade, implantation d’une station du REM, etc.), mais que les retombées économiques seront réduites de moitié. Pour toutes ces raisons, il est tout à fait normal que les propriétaires de la MLB applaudissent l’idée que les régions de Tampa et Montréal puissent assurer ensemble la garde partagée des Rays. Ça leur permettrait de s’enrichir. Mais ça ne change rien au fait que c’est une très mauvaise idée. https://ici.radio-canada.ca/sports/1511763/chronique-martin-leclerc-baseball-montreal-garde-partagee-tampa-mauvaise-idee-mlb-manfred-commissaire
  12. Prévente de la phase 2: https://www.maestriacondos.com/#contact