jerry

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About jerry

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  • Biography
    - Né à Québec, puis déménagé en Ontario en 1983 pour être enseignant
    - Retraité en juin 2013, déménagé à Montréal en novembre 2013
  • Location
    Montréal
  • Interests
    Voyages, sports
  • Occupation
    Enseignant retraité

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  1. Ça commence à creuser et on se prépare à pieuter les paraplanches.
  2. Que de laideur tous ces édifices! Et que dire de ces fameuses fenêtres vertes de toutes ces phases du Murray... triste! Heureusement il y a Gallery tout près!
  3. Oui pour le bassin Peel! Pas tout-à-fait pour la rue Wellington car il y a une track de chemin de fer et du futur REM qui longent la rue, le stade devra donc être de l'autre côté de ces voies.
  4. Le Target Field, l'exemple de stade visé par Montréal? Le domicile des Twins du Minnesota a fait ses preuves au cours des dernières années MATHIEU BOULAY Samedi, 17 août 2019 22:00MISE À JOUR Dimanche, 18 août 2019 08:13 Le groupe d’investisseurs mené par Stephen Bronfman voudrait faire construire un stade sans un toit rétractable, selon les différentes informations obtenues au cours des derniers mois. Est-ce que c’est réaliste avec les conditions climatiques du Québec? On s’est penchés sur la question. La vision de Bronfman et de ses acolytes est basée sur l’avis de plusieurs spécialistes en la matière. Il ne faut pas en douter. Lorsqu’on fait le tour du baseball majeur, il y a un stade qui pourrait inspirer les investisseurs montréalais : le Target Field, le domicile des Twins du Minnesota. Inauguré en 2010 au coût de 555 millions $, le Target Field est un stade conçu pour accueillir 39 000 spectateurs. Le grand manitou du projet et actuel président des Twins est très fier de cette réalisation qui a reçu le titre de «meilleure expérience tous sports confondus» par ESPN en 2011. «Tout a commencé en 1995 et l’on jouait nos matchs au Metrodome, a expliqué Dave St. Peter lors d’une entrevue exclusive avec Le Journal de Montréal. Toutefois, cet endroit était surtout conçu pour présenter des matchs de football. Pour nous, ça représentait plusieurs défis.» À compter de ce moment, les Twins ont amorcé un long chemin de croix pour obtenir les approbations politiques, l’emplacement et le financement pour leur nouveau stade. C’est un certain Mike Opat, commissaire de Hennepin County, qui a dénoué l’impasse en 2005. avait une vision d’un stade ouvert dans le centre-ville de Minneapolis, a précisé St. Peter. Opat nous a offert de payer les deux tiers de la facture et on n’avait besoin d’aucun montant de l’État du Minnesota. Une offre qu’on ne pouvait pas refuser.» Compromis important En raison des conditions météorologiques qui sont semblables à celles du Québec, les propriétaires des Twins souhaitaient un toit pour le nouveau domicile de leur équipe. «Avec l’offre d’Opat, on s’est retrouvé devant un dilemme assez important, a raconté St. Peter. Soit on tenait mordicus à notre stade avec un toit ou on risquait de voir notre équipe de baseball disparaître. On a décidé d’assurer l’avenir de notre concession au Minnesota, en plus d’épargner une somme de 150 à 200 millions $ pour la construction du Target Field. Une autre génération d’amateurs a pu voir le jour.» Avec un stade ouvert, les risques d’avoir des matchs suspendus ou remis sont plus importants. a vu des tempêtes de neige dans le passé. Il fait encore froid en avril. Ça représente toujours un défi pour nous. C’est un coup de dés chaque année, a ajouté le président des Twins. «Ça affecte nos assistances en début de saison, mais on est en mesure de les rattraper dans les mois d’été. Ce fut le cas cette année en raison du rendement de l’équipe sur le terrain.» Des bancs chauffants Pour adapter leur bijou à la météo qui peut être capricieuse, les Twins ont pensé à tout. Ils ont quelques milliers de bancs chauffants dans les sections situées près du terrain. «On a également plusieurs endroits où les gens peuvent voir l’action de l’intérieur, a précisé St. Peter. Toutes ces petites choses nous permettent d’agrémenter les soirées clémentes pour le baseball.» Les propriétaires des Twins ont eu besoin d’une dizaine d’années de négociations pour finaliser ce dossier. Le groupe de Stephen Bronfman a déjà le terrain. Il suffit maintenant d’attacher le financement. Pour le moment, on en sait peu sur le modèle économique des investisseurs. On peut penser qu’ils sont beaucoup plus avancés qu’ils ne le laissent croire sur la place publique. Un dossier à suivre... LE TARGET FIELD EN CHIFFRES Coût: 555 millions $ US Capacité assise (2019): 38 544 sièges Débuts des travaux: 30 août 2007 Fin des travaux: 2 avril 2010 https://www.journaldemontreal.com/2019/08/17/le-target-field-le-type-destade-vise
  5. Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise
  6. We already know the location of the future baseball stadium (if it gets built):
  7. Un groupe veut faire bloquer le projet d’agrandissement de Montréal-Trudeau Agence QMI | Publié le 13 août Le groupe Les Pollués de Montréal-Trudeau tente d’obtenir une injonction pour bloquer le projet d’agrandissement de l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, annoncé en avril 2018, le temps qu’il fasse l’objet d’une évaluation. L’organisme militant, qui réclame depuis des années qu’Aéroport de Montréal (ADM) réduise le bruit généré par l’aéroport, particulièrement la nuit, s’inquiète des impacts de l’agrandissement prévu, tant sonores qu’environnementaux. «Cette annonce d’ADM de construire une nouvelle aérogare à Dorval, qui viendrait ajouter entre 10 et 15 portes pour la réception des avions, nous mène droit dans le mur» sur le plan sonore, a dénoncé le président des Pollués, Pierre Lachapelle, par communiqué. Les Pollués demandent maintenant à la cour examine la gestion des opérations nocturnes d’ADM. Le groupe veut aussi que la cour détermine comment il est possible pour ADM d’aller de l’avant avec son projet d’agrandissement, sans que ce dernier soit soumis à une étude d’impacts, tant sur les plans environnementaux que de santé publique. L’organisme avait aussi déposé, en janvier dernier, une demande de recours collectif en lien avec la pollution de l’air généré par le passage des avions. Les Pollués réclament aussi que ADM respecte un couvre-feu de 23h à 7h sur les décollages et atterrissages à l’aéroport Montréal-Trudeau. «ADM a toujours traité de façon prioritaire et rigoureuse la gestion du climat sonore en collaboration avec ses partenaires, pour ainsi favoriser un équilibre entre les opérations aériennes, les besoins de la collectivité pour des liaisons aériennes variées et le respect des riverains», a répliqué Marie-Claude Desgagnés, porte-parole pour ADM, dans un courriel envoyé à l’Agence QMI. Le gestionnaire de l’aéroport n’a pas voulu commenter le dépôt de la demande d’injonction, le dossier se trouvant devant la justice. «Nous entendons néanmoins nous défendre vigoureusement devant les tribunaux», a souligné Mme Desgagnés. Le projet d’agrandissement de l’aéroport de Montréal comprend notamment la construction d’une nouvelle aérogare pour accueillir le nombre croissant de voyageurs qui transitent par Montréal-Trudeau, ainsi que l’aménagement de nouvelles voies de circulation pour améliorer le transit des avions. https://www.tvanouvelles.ca/2019/08/13/un-groupe-veut-faire-bloquer-le-projet-dagrandissement-de-montreal-trudeau-1
  8. Ça n'arrivera sûrement pas à cause, entre autres, de la pente.
  9. Sûrement une couche de fond, je m'attends à voir beaucoup de vert par-dessus.