jerry

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    - Né à Québec, puis déménagé en Ontario en 1983 pour être enseignant
    - Retraité en juin 2013, déménagé à Montréal en novembre 2013
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    Montréal
  • Interests
    Voyages, sports
  • Occupation
    Enseignant retraité

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  1. Ils ne défont probablement pas complètement la jetée, possiblement seulement le surplus inutile pour l'instant.
  2. Ils sont en train de défaire le remblai qu'ils avaient construit du côté nord du canal.
  3. L'immense garage/entrepôt actuellement sur les lieux tarde à être démoli. Voici la réponse de la Ville aujourd'hui sur ce retard: La Ville est en attente d’Hydro-Quebec. Une ligne aérienne doit être déplacée avant d’effectuer la démolition. Hydro-Quebec est venu voir il y a quelque semaines, la Ville attend son opération. Il y a donc un délais de leur part. La Ville ne peut pas obliger des plages horaires à Hydro-Quebec. Cela est prévu sous peu.
  4. Le creusage continue au Charlotte. Ils sont aussi en train de vider le bureau des ventes et vont commencer à le démolir plus tard cette semaine, pour être remplacé par une simple roulotte.
  5. Oui. Bâtiment à l'ouest phase 2, bâtiment à l'est phase 3.
  6. EMPLACEMENT DE LA GARE DU REM AU BASSIN PEEL Pas d’annonce avant plusieurs semaines ANDRÉ DUBUC LA PRESSE On ne connaîtra pas l’emplacement de la station du Réseau express métropolitain (REM) au bassin Peel avant plusieurs semaines, voire la fin de l’été. Il se pourrait même que l’information ne soit rendue publique qu’après la fin de la consultation, a indiqué une représentante de la Ville aux commissaires de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM). La fonctionnaire a tenu ces propos lors de la rencontre publique d’information du 22 mai. La transcription de l’événement a été rendue publique ces derniers jours. « Actuellement, il nous est impossible [de confirmer] son emplacement tel qu’on est en train de le travailler », a déclaré Sonia Thompson, représentante de la Ville qui assure la liaison avec CDPQ Infra, filiale de la Caisse de dépôt pour le projet du REM. SILENCE DÉPLORÉ Mme Thompson répondait à une question de Karine Triollet, représentante de la table Action-Gardien à Pointe-Saint-Charles, qui déplorait le silence autour de l’emplacement de cette station. « Vous vous rendez compte que ça peut rendre caduc tout un processus de consultation si une information, qui est quand même d’une importance capitale, n’est pas mise sur la table ? », lui a-t-elle fait savoir. « La Ville travaille de concert avec toute l’équipe du REM, de CDPQ Infra sur la localisation de cette station. Il y a encore des validations techniques et de faisabilité et de constructibilité qui sont en train d’être validées », a avancé Mme Thompson pour justifier le manquement. « On ne peut vous promettre que ça sera avant la fin de la consultation, a-t-elle ajouté. Certainement pas d’ici les prochaines semaines, les trois, quatre prochaines semaines. […] D’ici la fin de l’été, possiblement, il y aura une annonce faite conjointement par la Ville de Montréal et CDPQ Infra sur [l’emplacement] de cette station-là. » L’ARGUMENT DU STADE Pour assurer le développement optimal de ce secteur au sud du centre-ville, la Ville a demandé à l’OCPM de consulter la population et de formuler des recommandations. La consultation a débuté en mai et doit se poursuivre jusqu’à l’automne. L’homme d’affaires Stephen Bronfman, qui souhaite construire dans ce quartier un stade de baseball pour le retour d’une équipe des ligues majeures, a déjà exprimé sa préférence. « La présence d’une gare du REM à proximité du stade est aussi un facteur essentiel pour la réalisation du projet », a écrit son groupe, dans une communication écrite déposée à l’OCPM. Devimco et M. Bronfman font équipe pour racheter les terrains du bassin Peel appartenant à la Société immobilière du Canada afin d’y créer un pôle d’emplois et de milliers de logements autour d’un stade de baseball. La valeur estimée du projet s’élèverait à 2,5 milliards. PARTIE DE BRAS DE FER Une partie de bras de fer semble se jouer au sujet de l’emplacement de la future gare, observe l’OCPM dans une synthèse de ses rencontres de préconsultations avec 13 groupes, dont des organismes communautaires du quartier Pointe-Saint-Charles et les promoteurs Claridge (Bronfman) et Devimco. « Plusieurs organisations voient d’un œil positif l’implantation d’une station du REM sur le territoire afin de le désenclaver, écrit la Commission dans un document, mis en ligne sur le site de l’OCPM le 6 juin, alors que d’autres sont plus nuancées et précisent que le choix de l’emplacement devra se faire en fonction des besoins des résidants des quartiers limitrophes. » Devimco a offert à CDPQ Infra de payer une partie des coûts d’implantation d’une station du REM à proximité de l’emplacement du stade de baseball projeté et du quartier résidentiel que le promoteur ambitionne de faire naître à proximité. « Quoi qu’en dise un promoteur, c’est la Ville avec la CDPQ Infra qui va décider où sont installées les infrastructures et comment elles seront payées », a répliqué la mairesse Valérie Plante. Pour la Caisse, la localisation de la future station est névralgique puisque la construction immobilière autour de chacune des gares du REM permettra à CDPQ Infra d’empocher des redevances de 10 $ par pied carré construit. http://plus.lapresse.ca/screens/25af7934-3ae5-4b1e-aeda-1cc3f622e2f0__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  7. No kidding! Il faut chercher sur plusieurs pages pour avoir des vraies nouvelles du projet, c'est lassant à la longue.
  8. Je voyage beaucoup outre-mer et je me promène présentement en Europe depuis un mois, alors j'ai mes propres observations. Effectivement, Montréal n'a rien à envier aux autres villes du monde en ce qui a trait à nos espaces verts et plusieurs de nos rues pleines d'arbres (certains quartiers plus que d'autres bien sûr). Même chose pour nos pistes cyclables, quoique trop des nôtres ne sont pas assez protégées. Là où on manque le plus à mon avis est au niveau de la piétonnisation des rues qui est pour l'instant encore beaucoup trop limitée. Certaines villes ont des quartiers complets où aucune voiture n'est permise (à part certains véhicules publics ou des camions de livraison tôt le matin), comme Florence, Buenos Aires, Ljubljana, Dubrovnik, etc. Autant les résidents locaux que les touristes aiment y vivre et s'y promener en grand nombre, au grand plaisir des commerçants qui reçoivent un fort achalandage. Bien sûr, nos hivers rigoureux sont un frein pour ce genre de quartier à l'année longue, mais ça ne devrait pas être un obstacle en été. Le projet de la rue Ste-Catherine est un pas dans la bonne direction, mais il y aurait beaucoup plus à faire, comme au Vieux-Montréal et le long du fleuve. On avance, mais il y a encore beaucoup de progrès à faire.
  9. Il serait temps de changer l'image de la tête du fil, puisqu'on sait que c'est le St-Laurent qui va être le modèle employé.
  10. Pont Samuel-de-Champlain: 5000 cas de non-conformité répertoriés AGENCE QMI Vendredi, 24 mai 2019 19:51MISE À JOUR Vendredi, 24 mai 2019 20:36 Quelque 5000 cas de non-conformité ont été signalés depuis le début du projet du nouveau pont Samuel-de-Champlain, dont 1000 doivent toujours être corrigés, a appris TVA Nouvelles. On parle de microfissures dans du béton ou de soudures à reprendre, par exemple. Une centaine de ces cas seraient considérés comme étant majeurs, sans toutefois compromettre la sécurité des automobilistes. Le ministre fédéral de l’Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, questionné à ce sujet, vendredi, s’est toutefois fait rassurant. «Ça suit le cours des choses. La santé et la sécurité demeurent toujours notre priorité», a affirmé M. Champagne. Les données concernant ces cas de non-conformité font surface alors que les travaux tirent à leur fin sur le pont Samuel-de-Champlain et que celui doit être ouvert à la circulation à la fin juin, en deux temps. Pour y arriver, autant le consortium Groupe Signature sur le Saint-Laurent que le gouvernement fédéral ne lésinent pas sur les moyens pour s’assurer de livrer le projet à temps. Alors qu’Ottawa a augmenté la fréquence de ses inspections sur l’imposant chantier, le consortium, lui, compte sur une dizaine d’équipes qui travaillent sans relâche pour corriger les anomalies décelées par les équipes d’inspection. Des obstacles à répétition Ce n’est pas les problèmes qui ont manqué au cours de la réalisation du projet de construction du pont Samuel-de-Champlain ces quatre dernières années. En avril 2015, le contrat était donné, et dès juillet 2016, des ratés importants ont occasionné des retards dans la construction. En décembre 2017, notre Bureau d’enquête révélait que plusieurs poutres qui servaient à la construction du nouveau pont comptaient des milliers de défauts. Il y a aussi eu les nombreux reports de l’échéancier au cours des quatre années qu’a duré le projet. L'ouverture attendue avec impatience Malgré les cas de non-conformité répertoriés, l’ouverture du nouveau pont à la fin juin ne serait pas compromise. La pose de haubans et des joints de dilatation est maintenant terminée. Les travailleurs se concentrent maintenant sur l’installation de la membrane imperméable et sur le pavage. https://www.journaldemontreal.com/2019/05/24/pont-samuel-de-champlain-5000-cas-de-non-conformite-repertories
  11. En tout cas, ça va être mieux que ce qu'il y avait avant!
  12. MONTRÉAL Une nouvelle tour de 61 étages au centre-ville ANDRÉ DUBUC LA PRESSE Un peu plus haut, toujours plus haut : 50, 54, 55, 58 et maintenant 61 étages. Les promoteurs donnent l’impression de jouer à qui construira la plus haute tour résidentielle de Montréal. Devimco avait pris l’avance en lançant au début de l’année les projets Maestria, avec deux tours de 55 et de 58 étages, à l’emplacement de l’ancien Spectrum, rue Sainte-Catherine Ouest. Mais ses concurrents n’ont pas dit leur dernier mot. Le promoteur du YUL et du QuinzeCent réplique avec un gratte-ciel s’étirant sur 61 étages au square Philips, près du magasin La Baie d’Hudson, rue Sainte-Catherine Ouest, dans le quadrilatère délimité par la rue Sainte-Catherine, la place Phillips, le boulevard René-Lévesque et la rue Saint-Alexandre. La tour, baptisée 1, Square Phillips, atteindra la même hauteur que Place Ville Marie. L’édifice projeté comprend trois phases, la tour principale de plus de 500 unités d’habitation, un podium en L haut de 20 étages et un hôtel de 14 étages (150 chambres) en bordure du square Phillips. Au total, l’ensemble comptera 1150 unités, dont 303 logements locatifs. L’utilisation de ces espaces pour la location Airbnb sera interdite. Le stationnement souterrain comptera 369 places. Le projet est devant les instances de la Ville pour une dérogation mineure et « surhauteur » au zonage en place. Il a obtenu le mois dernier un avis favorable sous conditions de la part du comité consultatif d’urbanisme (CCU). UN TERRAIN PRISÉ « Ce projet permet d’éliminer un des plus importants (et anciens) stationnements de surface hors rue du centre-ville », se réjouit le CCU dans sa décision. Il s’agit de l’un des derniers grands terrains vacants du centre des affaires, observe l’organisme. Le lot visé d’environ 80 000 pi2 sert de stationnement depuis 60 ans. Il a fait l’objet de projets d’envergure à deux reprises dans les 10 dernières années. Une tour de bureaux, en 2009, et une tour universitaire, en 2013, ont même obtenu les approbations par l’arrondissement, rapporte le CCU. Le terrain a appartenu au promoteur Canderel à partir de 2008. Celui-ci l’a revendu à Brivia l’an dernier pour 45 millions de dollars. Fondé en 2000, Groupe Brivia n’en est pas à ses premiers pas au centre-ville. La société appartenant à Kheng Ly fait construire les condos et maisons en rangée YUL, près du Centre Bell. Ce projet comprend 2 tours de 38 étages avec plus de 800 unités et 17 maisons en rangée. Sa filiale Brivia Management est une firme intégrée de services professionnels en gestion du développement. Parmi les autres projets majeurs du Groupe Brivia, mentionnons Stanbrooke, Pierrefonds (Rive Boisé) et Condos LB9 (Québec). TOUJOURS PLUS HAUT Voici les plus hautes tours résidentielles construites ou annoncées au centre-ville de Montréal. NOM NOMBRE D’ÉTAGES PROMOTEURS 1, SQUARE PHILLIPS 61 étages Brivia MAESTRIA 1 58 étages Devimco VICTORIA SUR LE PARC 58 étages Broccolini MAESTRIA 2 55 étages Devimco TOUR DES CANADIENS 3 55 étages Canderel/Cadillac Fairview TOUR DES CANADIENS 2 54 étages Canderel/Cadillac Fairview TOUR DES CANADIENS 1 50 étages Canderel/Cadillac Fairview L/AVENUE 50 étages Broccolini http://plus.lapresse.ca/screens/3a2ffb19-c749-4c8c-a2cc-708d36cb62f5__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  13. Baseball majeur à Montréal: les paris sont ouverts MATHIEU BOULAY Jeudi, 23 mai 2019 00:05MISE À JOUR Jeudi, 23 mai 2019 00:05 ST. PETERSBURG | Le baseball majeur a des chances réalistes de revenir à Montréal. Même si le groupe de Stephen Bronfman n’a aucune confirmation pour le moment, ça sent très bon. La question qu’on peut se poser : les Expos reviendraient-ils avec le déménagement d’une équipe ou avec une expansion ? Pour le moment, il est difficile de connaître le plan du commissaire Rob Manfred pour le groupe d’investisseurs québécois. Les informations sont divulguées au compte-gouttes par toutes les parties impliquées. On évite les grandes déclarations qui pourraient faire capoter le projet. C’est tout à fait normal. Si une équipe était déménagée, ce serait les Rays de Tampa Bay. Comme on le sait, les foules sont décevantes au Tropicana Field. La survie de cette équipe passe par un nouveau stade, mais le propriétaire Stuart Sternberg n’a plus de projet sur la table depuis décembre dernier. Le bail entre les Rays et le Tropicana Field est valide jusqu’à la fin de la saison 2027. Il n’existerait aucune clause échappatoire dans leur entente qui permettrait à Sternberg de mettre fin à l’entente avant son terme. Toutefois, il n’est pas dit qu’il ne pourrait pas racheter les dernières années de sa location pour déménager sa formation dans une autre ville. Par contre, une guerre juridique pourrait s’enclencher entre les autorités municipales et Sternberg si ce scénario se concrétisait. Du côté de Bronfman, il est clair qu’il surveille ce dossier avec attention. Par contre, il n’a jamais commenté la situation des Rays sur la place publique. Cela aurait été un geste maladroit de sa part. Selon nos informations, des représentants du groupe de Bronfman auraient eu une rencontre avec ceux de Sternberg au cours des derniers mois. Cependant, on ne connaît pas la teneur des discussions entre les deux hommes d’affaires. On peut penser qu’ils ont été très prudents dans leurs propos. L’attrait de l’expansion L’autre possibilité est d’emprunter la voie de l’expansion. En plus d’un coût très élevé (1 milliard $, selon plusieurs observateurs), tout serait à bâtir pour les Expos 2.0. Ce n’est pas l’idéal. À l’instar des Golden Knights de Las Vegas dans la LNH, Bronfman et son groupe devraient s’assurer d’avoir quelques bons éléments afin de bâtir une identité d’équipe solide dès la première saison. Ça ne veut pas dire que les Expos 2.0 seraient des aspirants aux grands honneurs dès leur retour à Montréal. Ça serait une utopie. Malgré l’engouement dans la ville, il faudrait que les attentes soient raisonnables lors des premières campagnes. https://www.journaldequebec.com/2019/05/23/baseball-majeur-a-montreal-les-paris-sont-ouverts