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  1. PROJET À OUTREMONT UNE VENTE QUI RAPPORTERA 11 MILLIONS AUX RELIGIEUSES MAXIME BERGERON LA PRESSE Après plus d’un siècle passé à Outremont, les Sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception viennent de conclure la vente de leur couvent de la Côte-Sainte-Catherine pour 11,3 millions de dollars. Le promoteur Demonfort devrait recevoir le feu vert municipal ce soir pour y construire un projet résidentiel dès le printemps prochain. La transaction s’est finalisée jeudi dernier, au terme d’un processus « exhaustif » qui a duré plus de deux ans, a commenté sœur Michelle Payette, supérieure provinciale de la Congrégation des Missionnaires de l’Immaculée-Conception. La cinquantaine de religieuses qui habitaient toujours dans l’immeuble ont déjà déménagé dans une autre résidence à Laval. « Cette maison que nous avons habitée durant plus de 100 ans représentait beaucoup pour notre communauté essentiellement missionnaire », a indiqué Mme Payette dans une lettre à La Presse. « Devenue trop grande, il nous fallait arriver à la décision de nous en départir et de profiter du fruit de cette vente pour assurer, au cours des prochaines années, un milieu de vie et de soins appropriés pour nos sœurs âgées ou malades. » — Sœur Michelle Payette, supérieure provinciale de la Congrégation des Missionnaires de l’Immaculée-Conception Les religieuses avaient ciblé trois finalistes lorsqu’elles ont mis le couvent en vente en 2014. Elles se sont dites « impressionnées » par le projet du groupe Demonfort, dont les plans ont été dessinés par ACDF Architecture. Les promoteurs conserveront le bâtiment principal du couvent, qui date de 1939, tandis que les annexes plus récentes seront démolies pour faire place à un projet intergénérationnel de 62 condos et 6 maisons de ville. Les propriétés se vendront entre 474 000 $ et 2,6 millions, avant les taxes. Le complexe s’articulera autour d’un vaste terrain boisé traversé par un ruisseau, sur le flanc du mont Royal, qui était particulièrement affectionné par les religieuses. Sœur Payette estime que le projet « valorise et respecte le patrimoine du lieu ». VOISINS CONSULTÉS Les jeunes promoteurs de Maisons Outremont – Florent Moser, David Lafrance et Ali Lakhdari – ont lancé une vaste campagne d’information et de consultation auprès des voisins dès que leur offre d’achat a été acceptée en 2014. Les trois natifs d’Outremont voulaient s’assurer que les résidants du secteur comprenaient tous les aspects du projet, notamment leur intention de conserver, voire d’étendre le couvert végétal de la propriété. « Ç’a été une des nos meilleures décisions de faire ça, croit Florent Moser. Je pense aussi que ç’a a aidé que nous soyons des gens d’Outremont. » La réponse du voisinage a été hautement favorable. Des dizaines de citoyens ont pris part aux séances d’information ces dernières semaines, et 55 % des unités ont trouvé preneur avant même le lancement officiel du bureau des ventes, prévu le mois prochain. Neuf acheteurs sur dix habitent déjà à Outremont, selon les promoteurs. « On a eu quatre ou cinq offres concurrentes sur certaines unités, jusqu’à 250 000 $ au-dessus du prix demandé dans certains cas », a souligné David Lafrance, rencontré dans une unité-modèle luxueuse à l’intérieur du vieux couvent. Le groupe Demonfort estime à 45 millions la valeur totale de son projet, qui a fait l’objet de recommandations favorables au Comité mixte (Conseil du patrimoine et Comité Jacques-Viger). L’arrondissement d’Outremont devra maintenant approuver le changement de zonage de la propriété, ce qui devrait vraisemblablement se produire à la séance du conseil de ce soir. « On peut toujours avoir des surprises, mais normalement, lundi, les élus devraient entériner le changement de zonage », a expliqué Sylvain Leclerc, porte-parole de l’arrondissement d’Outremont. Les promoteurs espèrent lancer la construction en mars prochain, en vue d’une occupation au printemps 2019. Depuis 1902 L’arrivée des Sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception à Outremont remonte à 1902. Avec son équipe, sœur Délia Tétrault s’installe alors dans une modeste maison du quartier. Les religieuses acquièrent le terrain du 314, chemin de la Côte-Sainte-Catherine, en 1906 pour 26 000 $, ce qui représente une somme faramineuse à l’époque, souligne une publication de l’équipe Forgues+Gosselin, les courtiers qui font la mise en marché du projet. Les religieuses ont commencé leurs missions en Chine en 1909, où elles se sont notamment occupées de la léproserie de Shek Lung. La construction du couvent actuel – qui sera conservé et intégré au nouveau complexe immobilier – a été réalisée en 1939. Une vente de 11 millions pour les religieuses - La Presse+
  2. Nouveau projet de la FTQ près de la Place Jean-Paul Riopelle. [ATTACH=CONFIG]29320[/ATTACH]
  3. Un développement fort intéressant sur le site de l'Atelier RFA. Rapidement, je compte 21 étages pour l'une des tours. Aucune info. Quelqu'un reconnait le coin?
  4. http://www.habitationslaurendeau.com/fr/projets-immobiliers-montreal/plateau54 Un nouveau projet annoncé dans le Mile-End, secteur Saint-Viateur Est. Ce sera le voisin du Mil-N, donc mon voisin, sur Henri-Julien, à côté du monastère des Carmélites. 65 unités, uniquement des 3 1/2 et 4 1/2, de 642 à 1031 pc. La grande façade vitrée est assez unique dans le contexte du Plateau Mont-Royal/Mile-End. J'aime bien aussi la grande utilisation du bois. Je crois que le terrain est en train d'être aménagé pour le bureau des ventes, il y a déjà une petite pancarte sur l'édifice vacant existant. Un projet jusqu'à 5 étages avait déjà été autorisé par l'arrondissement sur ce terrain il y a quelques années, en même temps que le Mil-N. PS: Quartier 54, Plateau 54... Pourquoi 54? Réponse: Plateau 54 parce que le projet est au 5400 Henri-Julien, et Quartier 54 pour une ancienne ligne de tramway passant sur Rosemont. Des rumeurs non-confirmées font aussi un lien avec Studio 54... .
  5. CONTEXTE Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte- Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) S. O. DESCRIPTION L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien » est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine. Le programme La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10 étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45 m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol. Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol, l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules automobiles : réparation, entretien ». Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein d’une tour. Paramètres réglementaires La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir notamment : · surhauteur maximale permise par l’article 34; · usages prescrits par l’article 134; · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article 172; · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à l’article 232; · unité de chargement exigée par l’article 582. La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte- Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage), cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine. À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme, la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage « véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage. L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de paysage Artère commerciale (AC). Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une affectation du sol « Secteur mixte ». JUSTIFICATION Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être autorisée avec un projet de remplacement de qualité. Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte- Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée. L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation. L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
  6. Projet locatif de 18 étages à côté de Concordia http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=3teoJdC%2bIdl2362AMJKTRg%3d%3d#D107088
  7. Au conseil de mardi prochain Plus d'info dans les documents http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-12-10_19h00_FR.pdf Le projet La première phase du projet est constituée d’une tour résidentielle d’approximativement 380 logements, avec un stationnement intérieur pouvant recevoir 230 automobiles et 86 bicyclettes. Avec ses 37 étages, cette tour de 120 m présente une hauteur inférieure de 15 m par rapport à la tour Deloitte en construction du côté opposé de la rue Saint-Antoine, ainsi qu’inférieur de 60 m par rapport à la tour des Canadiens, également en construction au coin de la rue de la Montagne et de l’avenue des Canadiens de Montréal. Les dérogations à l’étude pour cette première phase concernent la surhauteur de 120 m (au lieu de 65 m), la densité de 9 (au lieu de 6) et enfin la proportion du linéaire de façade qui respecte la hauteur maximale sur les rues Saint-Antoine et de la Montagne. Il est également proposé de rattacher ce bâtiment au réseau protégé du centre-ville (RÉSO) par une passerelle aérienne au-dessus de la rue Saint-Antoine. Elle serait située à proximité de l’intersection avec la rue de la Montagne et présenterait un dégagement de plus de 9 m au-dessus de la chaussée. Bien que cette passerelle soit intimement liée au concept architectural proposé, son autorisation relève d’une procédure d’approbation distincte d’occupation du domaine public. La deuxième phase est constituée d’une tour mixte comprenant un rez-de-chaussée commercial, approximativement 220 logements, un hôtel de 230 chambres et un stationnement intérieur de 220 unités. Une partie de la façade de l’édifice situé au 1162, rue Saint-Antoine serait également intégrée au projet et son volume reconstruit sur une partie du site. Outre en ce qui regarde les paramètres de surhauteur et de densités, qui seraient les mêmes que pour la première phase, ainsi que de superficie et de localisation d’un café-terrasse, cette deuxième phase serait conforme au règlement d’urbanisme. L’autorisation demandée vise également la démolition de cinq bâtiments existants portant les numéros 1162, 1170, 1180 et 1240, rue Saint-Antoine Ouest, ainsi que 757, rue de la Montagne. Ces bâtiments sont tous vacants et avaient une occupation non résidentielle.
  8. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  9. Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8 Immobilier PRIMEUR YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal PAR HUGO JONCAS En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole. Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL). La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !» Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais. Terrain difficile Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2. Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet. «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium. Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations. Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$. À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie. En marge de l'encombrement Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL. Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles. «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère. Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il. À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés. LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851. Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs. Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il. Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
  10. Nouvel îlot du Bassins du Havre dédié à des logements/ateliers/condos abordables + commerces + place publique. Concept architectural :
  11. Nom: Le Roccabella Hauteur en étages: 40, 40 Hauteur en mètres: 147, 147 Coût du projet: 117 000 000,00$ Promoteur: MC Finance Architecte: Béïque, Legault, Thuot Architectes Entrepreneur général: Magil Construction Emplacement: Début de construction: Printemps 2013 Fin de construction: Mars 2018 Site internet: http://roccabella.ca/ Lien webcam: http://www.magil.com/roccabella.php Autres informations: 5 étages de stationnement souterrain, 298 condos pour la tour est, 50 000 pieds carrés d'espaces commerciaux sur 2 étages (basilaire), tour est : 80% vendu septembre 2014, le revêtement du basilaire sera en pierres nobles, les hautes tours auront des murs-rideaux, le basilaire sera construit en entier avec la tour est, la tour ouest sera mise en marché ultérieurement et sera construite sur le basilaire déjà construit Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  12. Un projet de 574 unités dont 104 logements sociaux, adopté en premiere lecture au conseil de l'arrondissement du Sud-Ouest Adoption d'un premier projet - Projet particulier de construction et d'occupation d'un immeuble, afin d'autoriser la construction d’un projet résidentiel sur le site délimité par les rues Ottawa, de la Montagne, William et Eleanor, ainsi que sur les lots adjacents 1 853 433 et 1 853 438 - 291, rue de la Montagne (dossier 1123823003) http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Sud/CA_Sud_ODJ_ORDI_2012-05-01_19h00_FR.pdf
  13. https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=qQnG8da6qtmpGQumBbakNg%3d%3d http://plus.lapresse.ca/screens/2d537fa3-5f51-48e3-a482-99fe10ea1d36%7CLu7qkiO0B8LG.html
  14. Le plus haut gratte-ciel à l'Est de Toronto sera construit à l'entrée de Québec Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le jeudi 29 janvier 2015 à 08h10. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le vendredi 30 janvier 2015 Exclusif QUÉBEC - Montréal risque de se faire damer le pion par Québec au chapitre du plus haut gratte-ciel. Régis Labeaume, Denis Coderre, Anne Guérette, et Martin DeRico On en parle en ondes : Écouter EXCLUSIF : Dès 2025, le plus haut gratte-ciel à l'est de Toronto sera à... Québec (31:19) Mis en ligne le jeudi 29 janvier 2015 dans Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Mathieu Boivin, Jonathan Bernard et Yves Landry Cogeco Nouvelles (FM93) a appris de sources bien informées que la Ville de Québec pourrait voir sortir de terre, d'ici quelques années, l'édifice le plus élevé à l'Est de Toronto. Une information confirmée par le maire de Québec, qui dit avoir vu les esquisses du projet, mais s'est montré prudent pour ne pas en dévoiler davantage... Extrait sonore (première partie) Le fonds de placement immobilier Cominar compte construire à la tête des ponts un gratte-ciel plus haut que tous ceux de Montréal, plus haut même que 1000 de la Gauchetière et ses 51 étages. Le maire de Montréal ne se formalise pas de savoir que la Ville de Québec damera le pion à la métropole. Questionné à ce sujet, voici la réaction de Denis Coderre... Extrait sonore (deuxième partie) Il faut savoir que la hauteur des édifices est limitée par un règlement municipal qui empêche d'atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal. Cette tour serait l'un des quatre édifices qui seront construits sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Le complexe, qui pourrait coûter plus d'un demi-milliard de dollars à construire, accueillera du résidentiel, du commercial, des bureaux, de même qu'un hôtel. Cet important chantier sera construit en plusieurs phases sur une période de 10 à 12 ans. Ce projet, présentement à l'étude par la Ville et la Commission d'urbanisme, nécessiterait un changement de zonage. Le Plan particulier d'urbanisme présenté à l'automne 2011 prévoit une hauteur maximale de 110 mètres sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Réaction de l'opposition L'architecte et conseillère d'opposition à la Ville de Québec, Anne Guérette, à qui nous avons appris la nouvelle, n'a pas fermé la porte à ce projet qui devra être soumis à une consultation populaire pour modifier le zonage... Extrait sonore (troisième partie) Cominar coupera l'herbe sous le pied d'autres investisseurs... Le consultant immobilier, Martin Derico, avoue être surpris par la nouvelle, et croit que ça pourrait changer les plans de plusieurs investisseurs... Extrait sonore (quatrième partie) FM93 Québec • L'actualité qui vous parle !
  15. Projet résidentiel ancien site du Mackay
  16. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201705/12/01-5097280-le-constructeur-des-condos-yul-place-ses-pions-au-centre-ville.php
  17. Cité Angus (Technopôle Angus) Première phase du Technopôle Angus phase 2! Je me disais qu'il serait plus pertinent de créer un fil unique pour ce développement résidentiel, puisque d'autres bâtiments du même quadrilatère seront destinés à d'autres usages (école, bureaux). Actualités:
  18. Mondev strikes again dans le quartier Latin! De ce que je comprends des plans, il s'agit du terrain de stationnement sur Saint-Hubert tout juste au nord de Maisonneuve. Le PPU Quartier Latin avait augmenté la hauteur permise sur le lot.
  19. 2 tours de 8 étages sur une même basiliaire de 2 étages . 100% locatif résidentiel plus de 200 logements selon mes informations aucune photo trouvé sur le web . mais j'ai vu l`esquisse Il y a déja une grue sur le chantier depuis un bon moment. ce sera un clash important avec le secteur qui est déja batit, soit du 2 étages. c`est tout ce que j`ai comme information pour le moment