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  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201705/12/01-5097280-le-constructeur-des-condos-yul-place-ses-pions-au-centre-ville.php
  2. ÎLOT 11 I 1040, RUE WELLINGTON LOCATIF: 300 APPARTEMENTS RENTAL: 300 APARTMENTS COMMERCIAL: 95 000 p.c. / COMMERCIAL: 95,000 sq.ft. EN OPÉRATION: À DÉTERMINER / IN OPERATION: TBD ÉTAPE DU PROJET: PRÉLIMINAIRE PROJECT STAGE: PRELIMINARY
  3. Nouveau projet de condos à Griffintown, aucun détail sur l'emplacement ou le nombre d'étages mais selon le croquis fait a la main sur leur Facebook c'est un dizaine d'étages. On peut s'inscrire sur leur liste VIP Amati Condominiums
  4. Bureau des ventes en construction (entre le Noca et le bureau des ventes des condo des Bass)
  5. Projet résidentiel ancien site du Mackay
  6. Sur Facebook, la firme ACDF dévoile un projet montréalais sans détail. À suivre. Je laisse le fil dans Proposition en attendant les détails. Avec cette hauteur, on peut prédire Griffintown. Des idées?
  7. Un nouveau projet de District Atwater, dessiné par Kanva, aux coins de la rue de l'Église et du boulevard LaSalle, à Verdun (en face de l'auditorium et de la future plage). Une place semi-publique devrait être aménagé à même le lot. Concept présenté hier devant les citoyens qui étaient appelés à partager leurs questions et commentaires au sujet du projet. Il est donc possible qu'il change quelque peu d'allure. Le nombre d'étages, soit 6, devrait rester le même par contre. Il s'agit d'un très beau projet et d'une bonne hauteur pour le secteur.
  8. They're going to need a derogation from the city and then submit the project to OCPM before doing that. The max on these lands (Peel) is 120m.
  9. La prochaine phase de Centra (la 3e), sur Crescent.
  10. Pour votre information, la phase 5 est maintenant en prévente. Il faut se déplacer au bureau de vente afin de voir les plans. Il est possible de réserver une unité mais son prix final n'est pas connu. La phase 5 sera au coin de la Commune et St-André et aura 9 étages. La phase 6 sera au coin St-André et Porte du Québec et aura 17 étages. La phase 7 sera au coin Amherst et Porte du Québec et aura 10 étage. Pour finir le quadrilatère, la phase 8 sera au coin Amhert et de la commune de aura 20 étages. On m'a également confirmer que les unités seront beaucoup plus petites que dans les phases 1 à 4. En effet, le volume occupé par la phase 5 sera semblable à la phase 1 et comptera environ 120 unités tandis que la phase 1 en compte 70. Les prix seront donc plus accessibles et la clientèle plus large... Phase 5 :
  11. Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8 Immobilier PRIMEUR YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal PAR HUGO JONCAS En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole. Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL). La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !» Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais. Terrain difficile Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2. Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet. «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium. Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations. Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$. À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie. En marge de l'encombrement Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL. Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles. «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère. Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il. À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés. LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851. Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs. Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il. Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
  12. Au conseil de mardi prochain Plus d'info dans les documents http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-12-10_19h00_FR.pdf Le projet La première phase du projet est constituée d’une tour résidentielle d’approximativement 380 logements, avec un stationnement intérieur pouvant recevoir 230 automobiles et 86 bicyclettes. Avec ses 37 étages, cette tour de 120 m présente une hauteur inférieure de 15 m par rapport à la tour Deloitte en construction du côté opposé de la rue Saint-Antoine, ainsi qu’inférieur de 60 m par rapport à la tour des Canadiens, également en construction au coin de la rue de la Montagne et de l’avenue des Canadiens de Montréal. Les dérogations à l’étude pour cette première phase concernent la surhauteur de 120 m (au lieu de 65 m), la densité de 9 (au lieu de 6) et enfin la proportion du linéaire de façade qui respecte la hauteur maximale sur les rues Saint-Antoine et de la Montagne. Il est également proposé de rattacher ce bâtiment au réseau protégé du centre-ville (RÉSO) par une passerelle aérienne au-dessus de la rue Saint-Antoine. Elle serait située à proximité de l’intersection avec la rue de la Montagne et présenterait un dégagement de plus de 9 m au-dessus de la chaussée. Bien que cette passerelle soit intimement liée au concept architectural proposé, son autorisation relève d’une procédure d’approbation distincte d’occupation du domaine public. La deuxième phase est constituée d’une tour mixte comprenant un rez-de-chaussée commercial, approximativement 220 logements, un hôtel de 230 chambres et un stationnement intérieur de 220 unités. Une partie de la façade de l’édifice situé au 1162, rue Saint-Antoine serait également intégrée au projet et son volume reconstruit sur une partie du site. Outre en ce qui regarde les paramètres de surhauteur et de densités, qui seraient les mêmes que pour la première phase, ainsi que de superficie et de localisation d’un café-terrasse, cette deuxième phase serait conforme au règlement d’urbanisme. L’autorisation demandée vise également la démolition de cinq bâtiments existants portant les numéros 1162, 1170, 1180 et 1240, rue Saint-Antoine Ouest, ainsi que 757, rue de la Montagne. Ces bâtiments sont tous vacants et avaient une occupation non résidentielle.
  13. CONTEXTE Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte- Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) S. O. DESCRIPTION L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien » est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine. Le programme La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10 étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45 m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol. Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol, l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules automobiles : réparation, entretien ». Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein d’une tour. Paramètres réglementaires La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir notamment : · surhauteur maximale permise par l’article 34; · usages prescrits par l’article 134; · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article 172; · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à l’article 232; · unité de chargement exigée par l’article 582. La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte- Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage), cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine. À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme, la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage « véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage. L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de paysage Artère commerciale (AC). Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une affectation du sol « Secteur mixte ». JUSTIFICATION Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être autorisée avec un projet de remplacement de qualité. Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte- Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée. L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation. L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
  14. Projet locatif de 18 étages à côté de Concordia http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=3teoJdC%2bIdl2362AMJKTRg%3d%3d#D107088
  15. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  16. http://www.journaldemontreal.com/2018/01/25/luniversite-de-montreal-vend-deux-terrains-pour-435-m L’Université de Montréal vend deux terrains pour 43,5 M$ L’Université de Montréal (UdeM) a vendu deux terrains par appel d’offres au promoteur immobilier MonDev pour 43,5 millions $. L’emplacement situé près de l’ancienne gare de triage d’Outremont et des stations de métro Acadie et Outremont est évalué à près de 27 millions $ par la Ville de Montréal. « C’est un immense projet, dit Michael Owen, coprésident de MonDev. Les plans ne sont pas encore terminés, mais il devrait s’agir de 700 ou 800 logements locatifs dont certains seront destinés aux étudiants ». Plusieurs espaces commerciaux, des jardins, espaces verts et des services comme des gymnases sont dans les plans. La construction du projet devrait commencer cette année et se terminer d’ici quatre ou cinq ans. De nouvelles rues devront être construites par la Ville afin de mettre sur pied ce nouveau quartier. Le projet vise la certification environnementale LEED. Les promoteurs Prével et Demonfort avaient aussi tenté de mettre la main sur ces terrains en offrant 35 millions $ et 37 millions $ respectivement. Les profits réalisés par l’UdeM vont servir à financer la construction du nouveau campus MIL qui va comprendre trois pavillons universitaires. « Il s’agit du plus grand chantier universitaire au Canada, dit Julie Cordeau-Gazaille, attachée de presse à l’UdeM. Nous avons vendu ces terrains pour qu’un développeur s’occupe de faire le développement résidentiel, ce qui n’est pas notre mission ».
  17. La tour 1 (sur Atwater, tour de 120m) sera une tour de 30 étages de logement pour personnes retraités, plus 7 étages de condos de luxes au dessus. Elle sera construite par Bâtimo.