eastender85

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  1. Rien de nouveau sur ce projet mais il y avait cet article retraçant l'histoire de cet ensemble d'immeubles dans le Journal de Montreal Au Saint-Hubert du square Dominion PUT... PUT... PUT... ST-HUBERT BAR-B-Q ! Traversant la rue, cette dame marche d’un pas décidé vers le square Dominion (Dorchester). Derrière elle, un immense poulet annonce la présence d’un restaurant St-Hubert Bar-B-Q. Fondée par Hélène et René Léger sur la rue Saint-Hubert à Montréal en 1951, la petite rôtisserie familiale connaît un succès rapide. Il faut dire que l’année suivant sa création, St-Hubert offre la livraison gratuite à domicile, une première au Canada ! Dans les années 1960, les populaires coccinelles jaunes envahissent les rues de la métropole alors que les clients accueillent le livreur au son de la célèbre ritournelle chantée à la télévision par la populaire comédienne Juliette Béliveau. C’est en 1965 que la fameuse sauce secrète de St-Hubert est commercialisée dans les épiceries et supermarchés. Les rôtisseries St-Hubert Bar-B-Q détiennent alors cinq adresses dans la région de Montréal, dont celle-ci au 1224, rue Peel. L’enseigne fabriquée par Claude Néon cache d’ailleurs le décor original du bâtiment datant de 1926. L’ANCIENNE TERRASSE PEEL Si l’édifice du 1214-16 accueille le café Honey Dew et le joaillier Sam Krasnow en 1965, il a perdu depuis son lustre de jadis. Ce secteur de la rue Peel offre aujourd’hui un mélange dissonant d’anciens édifices revêtus d’une enveloppe moderne peu flatteuse. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. C’est en 1863-64 que l’on y construit la terrasse Peel : un bloc de dix maisons mitoyennes. Pendant près de cinquante ans, des ouvriers qualifiés et leur famille y résident, ce qui est rare : ce genre de résidences unifamiliales attenantes était habituellement l’apanage de la classe aisée. Au début du XXe siècle, nombre d’îlots d’habitation en terrasse sont convertis progressivement en maisons de chambres. L’ensemble résidentiel de la rue Peel connaît un autre sort, nettement plus mercantile, par sa proximité avec la populaire rue Sainte-Catherine. Les anciennes demeures sont lourdement modifiées, démolies ou même remplacées par de nouveaux édifices commerciaux, comme celui du 1210-12, juste à côté. AU 1210, RUE PEEL En 1965, la taverne Rymark est garante de consommations aseptisées grâce à l’usage de verres stérilisés. L’édifice avait été construit à l’origine en 1903 pour l’élégante boutique d’articles de fantaisie et curiosités de W. J. Clark. Puis, en 1911, une succursale de R. J. Inglis Limited, spécialisée dans la coupe sur mesure d’uniformes militaires et civils, s’y installe. Le commerce est rénové en débit de boisson en 1927-28, alors que Montréal s’ouvre aux touristes fuyant la prohibition. En 1952, la taverne Rymark et le Ace Bridge Club, situé à l’étage, sont cités dans l’enquête Caron comme « le centre du monde de la pègue et du jeu ». Barbottes volantes, prostitution, maisons de jeu : le secteur autrefois si prestigieux de l’hôtel Windsor est visé par l’escouade de la moralité ! Ce n’est qu’en 1987 que la taverne Rymark ferme ses portes après 59 ans d’activités. Ayant conservé le plafond en poutres de chêne et le foyer, le pub irlandais McLean’s y élit domicile en 1992. https://www.journaldemontreal.com/2020/02/22/au-saint-hubert-du-square-dominion
  2. Tu calmes un peu mes questionnements mais avec tout ce qui sort aujourd'hui, je lisais tout juste un autre article où Bronfman disait ne pas avoir l'argent pour une concession à temps plein, si vraiment tout ça est un bluff, Bronfman est le Phil Hellmuth du baseball!
  3. Je sais pas sur quoi ils se basent pour prédire que les fans seront enthousiasmes du projet de "deux villes" mais à date selon mon échantillon personnel d'amateurs de baseball, à moyen terme l'intérêt n'est pas là. De ce que j'entends dans les medias non plus ça ne semble pas très populaire...
  4. La garde partagée au baseball: apprendre de Porto Rico Par Jeremy Filosa | 98.5 Sport PUBLIÉ LE 7 FÉVRIER 2020 / 19:47 Le face-à-face entre le baseball majeur et la ville de St. Petersburg s’intensifie en Floride. Jeudi, le commissaire Rob Manfred a sorti ses canons pour tenter d’intimider une fois pour toutes le maire de la ville Rick Kriseman. Si nous étions à la boxe, nous serions le jour avant le combat, lorsque les deux boxeurs se font face, après la pesée. Manfred a pompé ses biceps en espérant ébranler son adversaire une dernière fois avant de monter dans l’arène. Il est monté aux barricades pour annoncer que les 30 propriétaires étaient tous prêts à procéder à la garde partagée des Rays avec la ville de Montréal. Le bras de fer qui risque de se régler devant la justice est sur le point de débuter. En gros, on assiste à un face-à-face qui devra éventuellement faire un gagnant et la ville n’a pas le gros bout du bâton. Pour résumer, la ville voudrait que les Rays s’entendent avec le maire pour faire construire un nouveau stade sur le même site de l’équipe, le Tropicana Field, le plus rapidement possible. De cette façon le projet de condos pourrait aussi débuter sur ce même site dans les meilleurs délais. Kriseman a déjà indiqué que la ville n’était pas intéressée à un projet de garde partagée et qu’aucun stade ne serait construit dans ces conditions. Faute d’entente, la ville menace de forcer les Rays à demeurer dans le vieux stade jusqu’à la fin de la saison 2027. Mais cette menace s’avère une coquille vide, car autant cela ferait mal aux Rays, autant cela mettrait des bâtons dans les roues de la ville qui veut débuter les travaux au plus tôt. Sternberg, imperturbable Le propriétaire des Rays Stuart Sternberg ne bronche pas, il n’a pas l’intention de bâtir un stade pour un club à temps plein à St. Petersburg. De plus, ayant des parts dans le projet immobilier, il bloque présentement le début des ouvrages. Sternberg ne mord pas à l’hameçon en se disant que la ville bluffe et qu’elle n’a rien à gagner en gardant les Rays dans le Tropicana Field jusqu’en 2027. Les Rays et le baseball majeur espèrent voir la ville se montrer ouverte à négocier une rupture de bail, ce qui pour l’instant est hors de question pour Kriseman. En fait, selon l’entente, les Rays n’ont même pas le droit d’officiellement discuter avec les représentants de Montréal d'un déménagement complet ou partiel. Les Rays offriraient sans doute leurs parts du projet immobilier en retour d’une rupture pure et simple du bail. Le problème, c’est que même si cette avenue semble juste pour les deux parties, cela signifierait aussi le départ du club. Kriseman ne désire pas avoir sur la conscience le départ du club, et n’espère pas non plus être, à tout jamais, le maire qui a laissé filer les Rays. En d’autres mots, il ne veut pas être la tête de Turc qu’a été ici Gérald Tremblay. Plus le débat s’étire, plus les années passent et plus le rachat du bail se fait moins coûteux, le temps est donc un facteur qui joue contre Kriseman. Peut-être commence-t-il à se résilier un peu? Sachant que la bataille est pratiquement perdue, Kriseman a lancé jeudi un tweet qui nous porte à croire qu’il commence à préparer le terrain publiquement pour un éventuel départ du club. «Aujourd’hui, un journaliste m’a demandé si je craignais le baseball majeur et le possible départ des Rays. J’ai répondu non, je m’inquiète plus tôt de mes résidents et de les garder en sécurité, de la pauvreté, de l’équité et de préparer St. Pete pour les changements climatiques et la montée des eaux.» Rick Kriseman, maire de St. Petersburg C’est une déclaration assez directe, il y a des choses à St. Petersburg qui devraient passer avant les Rays, selon le maire. La menace de la garde partagée Même si ça fait presque un an depuis la première fois que l’on a entendu parler de la garde partagée, je peine véritablement à croire que cette idée tiendra la route bien longtemps. Advenant un déménagement partiel des Rays vers Montréal, St. Petersburg n’aura d’autre choix que d’emboiter le pas ou voir les Rays quitter pour de bon la Floride. Des fans de baseball demeurent des humains, peu importe où ils sont. Les Yankees et les Red Sox sont des machines à imprimer des dollars, mais imaginez-vous la consternation des partisans dans ces marchés si on annonçait que New York devait jouer la moitié de ses matchs à Tucson? Les amateurs seraient outrés et insultés. Alors, pourquoi traiter les amateurs de Montréal ou de Tampa de cette façon? Ils seront tout aussi dégoûtés que le seraient les partisans des Yankees ou tout autre club des majeures. Montréal ne mérite rien de moins que d’être traité avec le respect qu’on accorderait aux amateurs de baseball des autres villes des majeurs. Les leçons de Porto Rico En 2003-2004, la garde partagée a existé. Les Expos jouaient des matchs à San Juan, à Porto Rico, c’était leur deuxième domicile. Au tout début, les foules étaient nombreuses au Hiram Bithorn Stadium, la première série a attiré des assistances dépassant même les 17 000 spectateurs. Mais déjà à la deuxième année, la dernière série de la saison a attiré en moyenne moins de 8000 spectateurs. Pourtant, on parle ici de Porto Rico où le baseball est une véritable religion. Mais ce n’était pas leur club, ils se sont rapidement tannés. Les chandails des Expos dans les gradins étaient rares. Les gens venaient plus souvent encourager l’équipe adverse. Ç’a été une expérience qui s’est rapidement effritée. La garde partagée engendrerait tellement de problématiques à l’horizon que je ne sais même pas par où commencer et je ne vois pas le baseball majeur endurer le cirque médiatique que ça emmènerait longtemps. Si la garde partagée est enclenchée, c’est le début du processus d’expansion qui le sera aussi. La menace de la garde partagée est aussi farfelue que la menace de la dissolution d’il y a 20 ans, ce n’est qu’une tactique visant à mettre de la pression sur Tampa. La menace de la dissolution des Expos et des Twins du Minnesota a directement mené au déménagement des Expos à Washington et la menace de la garde partagée fera de même pour les Rays. Si Tampa met de l’ordre dans ses affaires en Floride et arrive à retenir les Rays, ce sera une équipe d’expansion qui attendra Montréal. Sinon, les Rays déménageront ici pour de bon et le processus d’expansion pourra officiellement débuter. Le commissaire parle depuis au moins cinq ans du désir de passer à 32 équipes et tout est en suspens à cause notamment des Rays. Manfred en a assez, son message d’hier indique clairement que le «niaisage» est terminé. C’est évident que Manfred n’est pas un homme prêt à attendre à 2027. C’est là que ça se passe! Et l’Association des joueurs? Manfred a indiqué publiquement jeudi que le litige que causerait la garde partagée avec l’Association des joueurs n’était pas un obstacle insurmontable. Il a raison. Si à première vue cela peut sembler difficile à comprendre, il faut prendre en considération que si l’objectif ultime est de forcer le bras à St. Pete pour faire éventuellement déboucher l’expansion, les joueurs seront probablement prêts à faire le sacrifice pour une année ou deux. Avec une promesse en poche que d’ici deux à cinq ans 50 à 60 nouveaux emplois seront créés, l’association des joueurs avalera la pilule pour le bien futur du syndicat. https://www.985fm.ca/nouvelles/sports/283000/la-garde-partagee-au-baseball-apprendre-de-porto-rico
  5. «C’EST POUR DE VRAI!» - STEPHEN BRONFMAN Agence QMI Publié aujourd'hui à 15h18 | Mis à jour aujourd'hui à 15h18 L’homme d’affaires Stephen Bronfman demeure très optimiste quant à la mise en application du projet de garde partagée des Rays entre Tampa et Montréal, surtout que les déclarations du commissaire du baseball majeur, Rob Manfred, sont toujours favorables en ce sens. Quelques heures après que celui-ci eut mentionné au quotidien «Tampa Bay Times» être convaincu à 100 % de la pertinence du plan, Bronfman a réitéré son souhait de voir le dossier connaître d’importants aboutissements en 2020. «C’est pour de vrai. Nous allons prouver le tout cette année», a-t-il déclaré à la chaîne radiophonique TSN 690 par le biais de propos publiés sur le site du journal floridien. À ses yeux, l’idée de voir les Rays évoluer à Montréal durant les mois d’été est tout à fait logique. «Disons que le transfert se ferait à la deuxième semaine de juin : le calendrier scolaire serait presque complété et les familles des joueurs pourraient se déplacer au nord. Les femmes seraient heureuses, puisque Montréal est une ville plus agréable que St. Petersburg. Elle est davantage cosmopolitaine et plus plaisante», a-t-il enchaîné. Malgré les nombreux obstacles se dressant sur sa route, incluant l’opposition du maire de cette municipalité (Rick Kriseman) au projet, Bronfman reste confiant. En revanche, il est conscient de la somme de travail à accomplir, notamment en ce qui concerne la construction d’un stade. À ce sujet, le rapport de l’Office de consultation publique relatif au développement du secteur Bridge-Bonaventure se fait encore attendre. «Le processus est en cours aux deux endroits [Montréal et Tampa]. Il y a beaucoup à abattre, a-t-il dit. Nous avons nos enjeux à régler ici. Nous n’avons pas de terrain pour le stade encore. Plusieurs choses se passent en même temps. C’est ce qui rend le tout agréable, excitant et intéressant. On a énormément de balles dans nos mains ou nos gants : pour réaliser ce projet, il faut être prêt à tout moment et je crois qu’on peut y arriver cette année.» «On a une échéance, notre calendrier est très serré et exigeant. L’objectif est de présenter quelque chose de concret et d’obtenir toutes les autorisations dans la prochaine année», a-t-il poursuivi. Flatté Relativement aux propos de Manfred, le fils de l’ancien propriétaire des Expos Charles Bronfman s’en est dit heureux. «Ce sont encore plus de nouvelles excitantes. C’est positif pour nous et pour celui des Rays, a-t-il indiqué. Nous et les gens de Tampa sommes totalement engagés et on travaille intelligemment pour que ça fonctionne. Rob Manfred est vraiment favorable et achète ce plan. Stu [Sternberg] et moi-même effectuons un excellent boulot auprès non seulement des dirigeants des ligues majeures, mais aussi des propriétaires d’équipe.» https://www.tvasports.ca/2020/02/07/stephen-bronfman-toujours-aussi-confiant-1
  6. Tout s'aligne....tranquillement....subtilement !
  7. Le terme «ligne rose» a disparu L’organisme qui planifie les transports dans le grand Montréal a retiré ces mots de son vocabulaire Le parti de la mairesse Valérie Plante, Projet Montréal, a lancé l’idée d’une ligne de métro reliant Montréal-Nord et Lachine, en 2017. La ligne rose de métro souhaitée par la mairesse de Montréal, Valérie Plante, a-t-elle été reléguée aux oubliettes ? Le terme « ligne rose » a été retiré des documents officiels de planification, a constaté notre Bureau d’enquête. Les acteurs concernés assurent que ce changement de vocabulaire ne signifie pas la mise au rancart du projet. Le programme des immobilisations (PDI) 2020-2029 de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) n’a pas encore été rendu public, mais nous avons pu en consulter une version qui a été approuvée par les élus de la région en décembre. Dans ce document, l’étude « Pour un mode structurant dans l’axe de la ligne rose » a été remplacée par une étude « Pour un projet de décongestion de la ligne orange et de la station Berri-UQAM et de la progression de l’offre ». Notons que les mots « mode structurant », qui sont synonymes d’un système de transport en commun lourd comme une ligne de métro, de train ou de tramway, ont disparu. Un projet qui évolue La ligne rose a surtout été mise de l’avant par Valérie Plante en campagne électorale, en 2017. Elle consistait à l’époque en une ligne de métro reliant Montréal-Nord et Lachine en passant par le centre-ville. Depuis, le gouvernement du Québec a décidé d’étudier un projet de tramway entre Lachine et le centre-ville. Ce faisant, le projet de métro a évolué vers une ligne reliant le nord-est de l’île et le centre-ville. L’ARTM, via son porte-parole Simon Charbonneau, assure que ce tronçon de métro est toujours évalué, bien que les changements de vocabulaire laissent entrevoir un projet moins ambitieux. « Les études en cours sur la décongestion de la ligne orange servent justement à documenter les solutions possibles, incluant un mode de transport structurant dans l’axe de la ligne rose », indique-t-il. Même son de cloche du côté du cabinet de la mairesse Plante. « Nous n’avons aucun indice que la ligne rose a cessé d’être étudiée », affirme le porte-parole Youssef Amane. Changement de gouvernement Ces changements de vocabulaire concordent avec l’arrivée d’un nouveau gouvernement à Québec. C’est le Parti libéral du Québec de Philippe Couillard qui avait annoncé le lancement d’une étude « dans l’axe de la ligne rose », en juillet 2018. Depuis, la Coalition avenir Québec (CAQ) a pris le pouvoir, et a exprimé de nombreuses réserves sur ce projet. « La ligne rose de métro, tel que ç’a été présenté initialement, nous ne sommes pas en faveur », a notamment déclaré la ministre déléguée aux Transports et responsable de la Métropole, Chantal Rouleau. Le discours politique s’est depuis axé sur le désengorgement de la ligne orange. En mai, le ministre des Transports, François Bonnardel, indiquait que la ligne rose serait étudiée si l’Autorité régionale de transport métropolitain la jugeait nécessaire pour désengorger la ligne orange. C’est quelques jours plus tard que la nouvelle étude a été annoncée. Il y a deux semaines, la mairesse Plante a mentionné aux côtés de la ministre fédérale des Infrastructures, Catherine McKenna, que « ce qui compte, c’est de trouver une solution pour enlever de la pression sur la ligne orange ». LE TRAMWAY À L’ÉTUDE Le projet de tramway reliant Lachine au centre-ville, présenté par Valérie Plante comme le « premier tronçon de la ligne rose », est maintenant étudié par l’Autorité régionale de transport métropolitain. Québec a décidé d’inscrire ce projet dans son budget quand l’administration Plante a accepté de transférer une enveloppe fédérale de 800 M$ à la Ville de Québec pour financer le projet de tramway dans la Vieille Capitale https://www.journaldemontreal.com/2020/01/29/le-terme-ligne-rose-a-disparu
  8. **Je pense plutot que c'est Rene-Levesque EST
  9. Pour un Plan d’urbanisme de Montréal digne du XXIe siècle Après des années de projets à la pièce, de dérogations et un long silence de l’administration, tout porte à croire que le Plan d’urbanisme de Montréal sera revu bientôt. C’est une bonne nouvelle ! Normalement, la loi prévoit que cela se fasse tous les cinq ans, mais, à Montréal, le plan d’urbanisme adopté en 1992 à l’initiative de l’administration du maire Jean Doré — le premier de l’histoire moderne de Montréal, faut-il le rappeler — n’a connu qu’une mise à jour partielle en 2004 à la suite de la réforme municipale, tout juste avant que les défusions ne redécoupent ce territoire. Obscur et méconnu, pour la plupart des citoyens, le Plan d’urbanisme est un « document » fait par et pour des urbanistes, des spécialistes ou des promoteurs. Le public n’en prend trop souvent con- science qu’à l’occasion de projets immobiliers dérogatoires. Tout cela perpétue une confusion très coûteuse entre l’autorisation de projets qui alimentent les statistiques de construction et de densification, et un développement véritable de Montréal et de ses quartiers. Sans oublier le gaspillage du territoire et du patrimoine au service d’intérêts particuliers à court terme, faute d’une vision de développement urbain qui repose sur des valeurs et des principes de société. Or, il faut savoir que le Plan d’urbanisme est sans doute l’outil le plus important et le plus puissant qui dictera le développement de la métropole pour plusieurs décennies. C’est un véritable pacte social, voire culturel, entre une administration, la société qu’elle sert et un territoire qui porte ses valeurs collectives et individuelles. C’est ce que le Plan de 1992 était, ce qui lui a valu autant d’être reconnu internationalement que résilient face aux aléas de la politique montréalaise. Et c’est ce que le prochain Plan devra être. Ce Plan définira une vision du territoire vivant de la ville et de ses quartiers ainsi que des principes d’équilibre entre les droits et les obligations des propriétaires, surtout privés puisqu’il ne contraint guère les biens municipaux ni gouvernementaux. Il établira aussi des éléments clés tels que les usages – permanents ou transitoires —, les hauteurs et les densités pertinentes, des schémas de mobilité, la qualité du cadre de vie ou encore l’aménagement de lieux publics ou de parcs. Le nouveau Plan d’urbanisme devra donc être bien plus qu’un simple outil administratif permettant de gérer des demandes de permis, mais un réel véhicule pour influencer le type de milieux de vie ou de créativité que l’on souhaite pour Montréal. Il aura un impact direct sur le caractère et l’identité des quartiers, sur la mixité sociale, sur l’empreinte environnementale comme sur l’économie et la culture, sur la protection et la mise en valeur de notre patrimoine comme sur la qualité et le caractère durable de l’aménagement et des nouvelles constructions. Compte tenu de cette importance stratégique, il est impératif que ce prochain Plan d’urbanisme soit digne de Montréal et digne du XXIe siècle, et qu’il se fasse le porteur d’une réelle vision de l’avenir de la ville et de la société montréalaise. Nous attendons depuis des mois le début « officiel » des travaux qui mèneront à la réalisation de ce plan, notamment le processus de consultation du milieu et des organismes de la société civile. À cet égard, nous espérons que la démarche mise en place par les élus et les fonctionnaires de la Ville soit elle-même innovante tout en restant crédible et rigoureuse, qu’elle démontre un caractère transversal plutôt qu’assujettie aux silos traditionnels de l’administration municipale, et qu’elle réponde aux enjeux et aux aspirations de façon globale, cohérente et inspirante. Cette démarche doit aussi incorporer la mise en oeuvre du futur Plan. On ne peut se contenter de célébrer l’événement de son adoption et oublier comment cette vision de l’urbanisme s’incarnera dans des chapitres sur l’habitation, sur la mobilité, sur la résilience ou sur les fonctions créatives ainsi que dans les stratégies de transition, d’inclusion sociale ou de réaffectation des grands ensembles institutionnels ou industriels désaffectés. Un tel exercice ne peut se satisfaire d’un collage incohérent de projets grands ou petits, privés ou publics. Par sa vision d’ensemble reposant sur des principes comme l’authenticité de Montréal et de ses quartiers et la responsabilité des métropoles face aux enjeux économiques, culturels, sociaux, démographiques et climatiques, le futur Plan d’urbanisme doit être le plan de Montréal et de la société montréalaise. Après tant d’années de renvoi, il n’y a pas d’autre choix que de s’y engager collectivement dès 2020. https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/569679/pour-un-plan-d-urbanisme-de-montreal-digne-du-xxie-siecle
  10. Le site est maintenant ceinturé de panneaux Brocolinni
  11. Vous souvenez vous de la rue Mayor il y a une quinzaine d'années il y avait encore quelques shop de fourrures et de grosses portes de garage en tôle il y avait toujours une odeur de teinture sur cette rue et du bruit même en soirée on se serait cru encore dans les années 60. Je stationnais là chaque jour pour aller à l'UQAM ce bout de rue n'avait pas de parcometre. Ce coin a vraiment changé depuis.
  12. Le Centre-ville de Longueuil en mode promotion https://www.lecourrierdusud.ca/longueuil-centre-ville-en-mode-promotion/
  13. On sait maintenant à quoi ressemblera le centre-ville de Longueuil en 2035. La mairesse Sylvie Parent vient de dévoiler la première maquette démontrant l’ampleur du projet dans le secteur du terminus Longueuil. La municipalité a déjà prévu la construction d’un complexe culturel près de la station de métro, un parc linéaire le long du fleuve Saint-Laurent et de nouvelles unités d’habitation. En entrevue vendredi, Mme Parent a toutefois indiqué que plusieurs terrains sont encore disponibles. Les futurs promoteurs sont invités à transmettre leurs suggestions de projets. En raison de la haute densification prévue, la Ville prévoit entreprendre des travaux de réfection des aqueducs. La mairesse n’a pas confirmé si les citoyens devaient s’attendre à une augmentation des taxes au cours des prochaines années. Elle admet que la construction de commerces et de bureaux va ajouter de l’argent neuf dans les coffres de la Ville. La maquette du futur centre-ville de Longueuil 2035 est exposée à l’atrium de l’Université de Sherbrooke, au campus de Longueuil. https://www.fm1033.ca/une-premiere-version-du-centre-ville-de-longueuil-2035/
  14. Le temps plein à Tampa ou Montreal impossible selon les Rays https://www.journaldemontreal.com/2019/12/11/le-baseball-a-temps-plein-a-tampa-ou-a-montreal--impossible-a-long-terme-selon-les-rays