eastender85

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  1. Longueuil approuve le projet de Devimco, non sans émettre certains bémols Le 27 mai 2020 À l’exception des quatre membres de l’opposition officielle, les élus de Longueuil ont donné leur aval au projet de 500 M$ de Devimco Immobilier pour le développement du centre-ville, à la séance du conseil municipal du 26 mai. Les craintes entourant l’absence de logements sociaux et abordables et d’espaces sociocommunautaires, l’enjeu de la congestion routière et des questions toujours sans réponse sont apparus comme des irritants dans les débats. Le chef de l’opposition officielle Xavier Léger a souligné qu’il s’agit d’une «excellente entente» d’un point de vue économique pour la Ville, considérant l’engagement du promoteur Devimco à refaire l’édicule de la station de métro, arrivé à sa fin de vie utile, ainsi que les revenus de taxes que ce vaste projet immobilier rapportera à la Ville. En vertu de l’entente, le prix d’achat des terrains est de 13,8 M$, auquel s’ajoutent des frais de parcs et des droits de mutation de l’ordre de 2 M$. Le promoteur s’engage entre autres à reconstruire la station de métro, ainsi que des espaces commerciaux, en plus de quatre tours de 23 étages qui abriteront 1200 logements. M. Léger a toutefois déploré l’absence d’espaces réservés au milieu sociocommunautaire, de logements sociaux ou d’une compensation du promoteur qui aurait pu financer de telles unités d’habitation. Il aurait aussi souhaité avoir plus de temps pour analyser l’entente ainsi que ses tenants et aboutissants. L’opposition a été référée à la loi d’accès à l’information pour obtenir les études de circulation de ce secteur. La conseillère municipale Colette Éthier a proposé que le conseil adopte une résolution afin de rendre publiques ces études d’impact. Elle a décrié ne pas avoir en main l’ensemble des réponses à ses questions – qui reflètent les inquiétudes des citoyens de son district. Mme Éthier s’inquiète notamment du manque d’espaces de stationnement et des aménagements au réseau routier, qui devront répondre aux besoins des centaines de résidents supplémentaires qu’engendrera la construction de quatre tours résidentielles dans ce secteur déjà congestionné. «Le développement au centre-ville était conditionnel au réaménagement du réseau routier, notamment par l’ajout d’un réseau supérieur en partenariat avec le ministère des Transports (MTQ), fait-elle valoir. Tout ça devait se faire en parallèle des projets de redéveloppement.» Selon l’entente, la Ville s’engage à reconfigurer son réseau routier local et à «déployer des efforts raisonnables, sans obligation de résultats», auprès du MTQ afin qu’il entreprenne la reconstruction de l’échangeur La Fayette. La demande exprimée par Xavier Léger de reporter l’adoption de l’entente de principe n’a pas passé l’exercice du vote. Le directeur général Patrick Savard avait préalablement mentionné que le report d’une entente qui a nécessité des centaines d’heures de négociation pourrait la compromettre. Logement social L’absence de logements sociaux et abordables dans le projet de Devimco a été décrite par certains élus comme un «échec» de la Ville de Longueuil à l’égard du développement social. «J’ai l’impression d’assister à un rendez-vous manqué pour le développement de logements sociaux et abordables, a exprimé le conseiller indépendant Steve Gagnon. Je vais appuyer, mais je tenais à vous exprimer ma plus grande déception. Sommes-nous en train de développer un centre-ville pour privilégiés?» Dans un avis de proposition qu’appuient ses collègues Jean-François Boivin, Jonathan Tabarah, Jacques Lemire et Jacques E. Poitras, il a suggéré qu’un mécanisme de financement, impliquant l’Agglomération de Longueuil et d’autres paliers de gouvernement, soit implanté afin qu’une partie des revenus de taxes du projet de Devimco serve au financement de logements sociaux et abordables. Le conseiller de l’opposition officiel Michel Lanctôt a suggéré que le conseil s’engage à utiliser une partie des profits tirés de la vente des terrains à Devimco pour financer le développement du logement social. Les élus ont fait écho à des craintes et inquiétudes exprimées depuis 2018 par le milieu communautaire, qui a réitéré son souhait que les logements sociaux ne soient pas écartés du centre-ville et que les organismes soient partie prenante des discussions. «Pas la finalité» La mairesse Sylvie Parent a voulu se faire rassurante: l’approbation de l’entente de principe avec Devimco ne signifie pas l’impossibilité de construire des logements sociaux au centre-ville. «Ce n’est qu’un projet, le premier domino. Ce n’est pas la finalité», a-t-elle soutenu, rappelant que la vision de Longueuil centre-ville estimait à 3,5 G$ l’argent privé qui y serait investi. Les villes sont tributaires des gouvernements fédéral et provincial quant au financement des logements sociaux, a-t-elle rappelé. Une compétence qui relève de l’Agglomération de Longueuil. Mme Parent a rappelé que les villes du Québec exhortent le fédéral et le provincial d’en arriver à une entente sur le logement. «C’est frustrant, mais nous ne sommes pas maître d’œuvre dans ces dispositions. Par contre, on continue de dire à quel point on en a besoin.» Actuellement, les demandes de Longueuil au programme AccèsLogis concernent 700 unités. Selon le directeur général Patrick Savard, «il ne faut pas voir le projet comme une compétition aux logements sociaux. Ce sera un levier pour le prochain projet et ça servira à financer les futurs logements sociaux.» Mme Parent a avancé qu’il est normal de ne pas avoir réponse à tout en ce moment, appelant le conseil à faire confiance au promoteur et à l’administration municipale. En réponse aux craintes concernant la congestion routière, elle a souligné que le but de ce projet à haute densité est de favoriser le transport en commun et de réduire l’auto solo, ce à quoi contribuerait d’ailleurs le tramway Léeo. Denis Trudel en faveur de la mixité sociale Dans ce dossier, le député fédéral de Longueuil-Saint-Hubert, Denis Trudel a fait un plaidoyer en faveur de la mixité sociale, favorise la diversité des activités économiques, des services publics et des profils socio-démographiques. «À titre de porte-parole en solidarité sociale pour le Bloc québécois, je suis interpellé par ce projet car je vous rappelle que mon cheval de bataille en ce moment est d’obtenir du gouvernement libéral le transfert de 1,4 milliard de dollars dus au Québec dans le cadre de la stratégie nationale sur le logement.» Actuellement, 33% des ménages locataires consacrent plus de 30% de ses revenus pour se loger et que 14% y consacrent plus de 50%. Et la pandémie aggraver cette situation: 150 000 ménages au Québec n’ont pas pu payer leur loyer en avril. À son avis, «l’urgence de la situation ne nous permet pas d’attendre». Il espère que la Ville invite tous les promoteurs à inclure du logement social, du logement abordable et du locatif dans une perspective de mixité sociale. https://www.lecourrierdusud.ca/longueuil-approuve-le-projet-de-devimco-non-sans-emettre-certains-bemols/
  2. TVA sports présentait le match du 28 juin 1994 Braves Vs Expos. Ouffff nostalgie....48 000 spectateurs, du jeu exitant...je l'ai enregistré et regardé de A à Z comme si c'était un match en live. J'ai hâte de retrouver notre équipe!!!
  3. Saint-Lambert 1955 On voit dans le haut de la photo le viaduc Tashereau qui enjambe la voie ferrée et la future route 116
  4. Longueuil 1955 avant l'arrivée du Boul.Roland-Therrien
  5. Centre-ville: aucun logement familial dans un projet de 62 étages Alors que la métropole fait face à une crise du logement, un promoteur immobilier tente de convaincre l’arrondissement de Ville-Marie de le laisser construire une immense tour résidentielle et commerciale qui ne comptera aucun logement familial en plein centre-ville, a constaté Métro. Le Groupe Canvar, qui est derrière plusieurs projets immobiliers à Montréal, souhaite ériger une tour de 62 étages sur le terrain vacant situé au 900, rue Saint-Jacques. Ce stationnement de surface se trouve en plein coeur du centre-ville, près de la station de métro Bonaventure. Les 10 premiers étages du bâtiment seraient consacrés à un hôtel de 200 chambres. Le reste de l’immeuble accueillerait quelque 800 logements, dont une cinquantaine, soit moins de 7%, posséderait deux chambres. Le projet ne prévoit aucun logement familial doté de trois chambres et plus. «Il y a plein de gens qui sont obligés de quitter leur quartier parce que les loyers ont augmenté en flèche. Et pendant ce temps, les promoteurs proposent des projets de tours de condos dont le prix d’achat n’est pas accessible pour une bonne partie de la communauté montréalaise», déplore à Métro le coordonnateur du Comité logement Ville-Marie, Gaétan Roberge. Un avis très critique Les élus de Ville-Marie ont pris connaissance mardi soir d’un avis du Comité consultatif d’urbanisme (CCU) sur ce projet durant la séance du conseil d’arrondissement. Le document souligne notamment que l’immeuble proposé n’a pas une architecture correspondant à «la qualité et [à] la prestance des bâtiments de hauteurs environnants». Le CCU demande donc au promoteur de retourner à la planche à dessin et d’embaucher «un consultant en design» afin qu’il puisse «considérablement bonifier le projet». Le comité «souhaite» aussi que le promoteur révise son offre résidentielle afin d’inclure des logements pour les familles dans la tour qu’il envisage au centre-ville. Il ne propose toutefois aucune cible précise à cet égard. L’arrondissement n’a pas voulu commenter ce projet, celui-ci étant à un stade «trop préliminaire». Afin que le projet puisse aller de l’avant, les élus de Ville-Marie devront lui accorder certaines dérogations en regard du plan d’urbanisme, notamment une pour hauteur excessive. «Il ne faut pas que la Ville accorde une dérogation, tant que le projet n’est pas satisfaisant d’un point de vue de mixité et d’aménagement urbain.» -Gaétan Roberge, coordonnateur pour le Comité logement Ville-Marie «Une course contre la montre» La Ville entend appliquer dès le premier janvier 2021 son règlement pour une métropole mixte, qui fait actuellement l’objet d’une consultation publique. Cette réglementation prévoit exiger jusqu’à 20% de logements sociaux, 20% de logements abordables et 20% de logements familiaux pour les projets immobiliers de plus de cinq logements. Le Groupe Canvar pourrait toutefois éviter l’application de ce règlement s’il réussit à obtenir rapidement le feu vert de la Ville pour ses projets immobiliers du centre-ville. «Les promoteurs sont dans une course contre la montre pour faire approuver leurs projets avant le 31 décembre 2020», constate Gaétan Roberge. Ce dernier craint ainsi qu’il ne reste alors «plus beaucoup de terrains disponibles» dans les quartiers centraux après l’adoption de ce nouveau règlement. «Ça nous apparaît évident que si on impose de nouvelles contraintes, les promoteurs vont essayer d’éviter celles-ci», estime également le directeur des affaires publiques à la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec, Hans Brouillette. Selon lui, la Ville devrait subventionner la construction de logements sociaux et familiaux si elle veut que les promoteurs en intègrent dans leurs projets. Le cabinet de la mairesse Valérie Plante n’a pas commenté. Crise du logement En 2019, le taux d’inoccupation des logements de trois chambres et plus a chuté à 0,7% dans la région métropolitaine. Les logements pour les familles frôlent même 0% d’inoccupation dans certains quartiers, notamment au centre-ville. «On sent bien que pour les promoteurs immobiliers, ce n’est pas payant de faire des grands logements familiaux et des logements abordables. Ils font ça pour le profit, donc c’est plus payant de faire des logements d’une ou de deux pièces», se désole la porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec, Marjolaine Deneault. L’arrondissement ignore «à ce stade-ci» si les logements envisagés par le Groupe Canvar seront offerts en location ou mis en vente. Le promoteur n’a pas donné suite aux demandes de Métro. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2427466/centre-ville-aucun-logement-familial-projet-immobilier-62-etages/
  6. Avec tout ce gossage je prédis que le terrain va demeurer encore longtemps un parking d'autobus et une fourrière à voiture.......
  7. J'exige une consultation sur la nécessité d'effectuer une seconde consultation!!!
  8. Rien de nouveau sur ce projet mais il y avait cet article retraçant l'histoire de cet ensemble d'immeubles dans le Journal de Montreal Au Saint-Hubert du square Dominion PUT... PUT... PUT... ST-HUBERT BAR-B-Q ! Traversant la rue, cette dame marche d’un pas décidé vers le square Dominion (Dorchester). Derrière elle, un immense poulet annonce la présence d’un restaurant St-Hubert Bar-B-Q. Fondée par Hélène et René Léger sur la rue Saint-Hubert à Montréal en 1951, la petite rôtisserie familiale connaît un succès rapide. Il faut dire que l’année suivant sa création, St-Hubert offre la livraison gratuite à domicile, une première au Canada ! Dans les années 1960, les populaires coccinelles jaunes envahissent les rues de la métropole alors que les clients accueillent le livreur au son de la célèbre ritournelle chantée à la télévision par la populaire comédienne Juliette Béliveau. C’est en 1965 que la fameuse sauce secrète de St-Hubert est commercialisée dans les épiceries et supermarchés. Les rôtisseries St-Hubert Bar-B-Q détiennent alors cinq adresses dans la région de Montréal, dont celle-ci au 1224, rue Peel. L’enseigne fabriquée par Claude Néon cache d’ailleurs le décor original du bâtiment datant de 1926. L’ANCIENNE TERRASSE PEEL Si l’édifice du 1214-16 accueille le café Honey Dew et le joaillier Sam Krasnow en 1965, il a perdu depuis son lustre de jadis. Ce secteur de la rue Peel offre aujourd’hui un mélange dissonant d’anciens édifices revêtus d’une enveloppe moderne peu flatteuse. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. C’est en 1863-64 que l’on y construit la terrasse Peel : un bloc de dix maisons mitoyennes. Pendant près de cinquante ans, des ouvriers qualifiés et leur famille y résident, ce qui est rare : ce genre de résidences unifamiliales attenantes était habituellement l’apanage de la classe aisée. Au début du XXe siècle, nombre d’îlots d’habitation en terrasse sont convertis progressivement en maisons de chambres. L’ensemble résidentiel de la rue Peel connaît un autre sort, nettement plus mercantile, par sa proximité avec la populaire rue Sainte-Catherine. Les anciennes demeures sont lourdement modifiées, démolies ou même remplacées par de nouveaux édifices commerciaux, comme celui du 1210-12, juste à côté. AU 1210, RUE PEEL En 1965, la taverne Rymark est garante de consommations aseptisées grâce à l’usage de verres stérilisés. L’édifice avait été construit à l’origine en 1903 pour l’élégante boutique d’articles de fantaisie et curiosités de W. J. Clark. Puis, en 1911, une succursale de R. J. Inglis Limited, spécialisée dans la coupe sur mesure d’uniformes militaires et civils, s’y installe. Le commerce est rénové en débit de boisson en 1927-28, alors que Montréal s’ouvre aux touristes fuyant la prohibition. En 1952, la taverne Rymark et le Ace Bridge Club, situé à l’étage, sont cités dans l’enquête Caron comme « le centre du monde de la pègue et du jeu ». Barbottes volantes, prostitution, maisons de jeu : le secteur autrefois si prestigieux de l’hôtel Windsor est visé par l’escouade de la moralité ! Ce n’est qu’en 1987 que la taverne Rymark ferme ses portes après 59 ans d’activités. Ayant conservé le plafond en poutres de chêne et le foyer, le pub irlandais McLean’s y élit domicile en 1992. https://www.journaldemontreal.com/2020/02/22/au-saint-hubert-du-square-dominion
  9. Tu calmes un peu mes questionnements mais avec tout ce qui sort aujourd'hui, je lisais tout juste un autre article où Bronfman disait ne pas avoir l'argent pour une concession à temps plein, si vraiment tout ça est un bluff, Bronfman est le Phil Hellmuth du baseball!
  10. Je sais pas sur quoi ils se basent pour prédire que les fans seront enthousiasmes du projet de "deux villes" mais à date selon mon échantillon personnel d'amateurs de baseball, à moyen terme l'intérêt n'est pas là. De ce que j'entends dans les medias non plus ça ne semble pas très populaire...
  11. La garde partagée au baseball: apprendre de Porto Rico Par Jeremy Filosa | 98.5 Sport PUBLIÉ LE 7 FÉVRIER 2020 / 19:47 Le face-à-face entre le baseball majeur et la ville de St. Petersburg s’intensifie en Floride. Jeudi, le commissaire Rob Manfred a sorti ses canons pour tenter d’intimider une fois pour toutes le maire de la ville Rick Kriseman. Si nous étions à la boxe, nous serions le jour avant le combat, lorsque les deux boxeurs se font face, après la pesée. Manfred a pompé ses biceps en espérant ébranler son adversaire une dernière fois avant de monter dans l’arène. Il est monté aux barricades pour annoncer que les 30 propriétaires étaient tous prêts à procéder à la garde partagée des Rays avec la ville de Montréal. Le bras de fer qui risque de se régler devant la justice est sur le point de débuter. En gros, on assiste à un face-à-face qui devra éventuellement faire un gagnant et la ville n’a pas le gros bout du bâton. Pour résumer, la ville voudrait que les Rays s’entendent avec le maire pour faire construire un nouveau stade sur le même site de l’équipe, le Tropicana Field, le plus rapidement possible. De cette façon le projet de condos pourrait aussi débuter sur ce même site dans les meilleurs délais. Kriseman a déjà indiqué que la ville n’était pas intéressée à un projet de garde partagée et qu’aucun stade ne serait construit dans ces conditions. Faute d’entente, la ville menace de forcer les Rays à demeurer dans le vieux stade jusqu’à la fin de la saison 2027. Mais cette menace s’avère une coquille vide, car autant cela ferait mal aux Rays, autant cela mettrait des bâtons dans les roues de la ville qui veut débuter les travaux au plus tôt. Sternberg, imperturbable Le propriétaire des Rays Stuart Sternberg ne bronche pas, il n’a pas l’intention de bâtir un stade pour un club à temps plein à St. Petersburg. De plus, ayant des parts dans le projet immobilier, il bloque présentement le début des ouvrages. Sternberg ne mord pas à l’hameçon en se disant que la ville bluffe et qu’elle n’a rien à gagner en gardant les Rays dans le Tropicana Field jusqu’en 2027. Les Rays et le baseball majeur espèrent voir la ville se montrer ouverte à négocier une rupture de bail, ce qui pour l’instant est hors de question pour Kriseman. En fait, selon l’entente, les Rays n’ont même pas le droit d’officiellement discuter avec les représentants de Montréal d'un déménagement complet ou partiel. Les Rays offriraient sans doute leurs parts du projet immobilier en retour d’une rupture pure et simple du bail. Le problème, c’est que même si cette avenue semble juste pour les deux parties, cela signifierait aussi le départ du club. Kriseman ne désire pas avoir sur la conscience le départ du club, et n’espère pas non plus être, à tout jamais, le maire qui a laissé filer les Rays. En d’autres mots, il ne veut pas être la tête de Turc qu’a été ici Gérald Tremblay. Plus le débat s’étire, plus les années passent et plus le rachat du bail se fait moins coûteux, le temps est donc un facteur qui joue contre Kriseman. Peut-être commence-t-il à se résilier un peu? Sachant que la bataille est pratiquement perdue, Kriseman a lancé jeudi un tweet qui nous porte à croire qu’il commence à préparer le terrain publiquement pour un éventuel départ du club. «Aujourd’hui, un journaliste m’a demandé si je craignais le baseball majeur et le possible départ des Rays. J’ai répondu non, je m’inquiète plus tôt de mes résidents et de les garder en sécurité, de la pauvreté, de l’équité et de préparer St. Pete pour les changements climatiques et la montée des eaux.» Rick Kriseman, maire de St. Petersburg C’est une déclaration assez directe, il y a des choses à St. Petersburg qui devraient passer avant les Rays, selon le maire. La menace de la garde partagée Même si ça fait presque un an depuis la première fois que l’on a entendu parler de la garde partagée, je peine véritablement à croire que cette idée tiendra la route bien longtemps. Advenant un déménagement partiel des Rays vers Montréal, St. Petersburg n’aura d’autre choix que d’emboiter le pas ou voir les Rays quitter pour de bon la Floride. Des fans de baseball demeurent des humains, peu importe où ils sont. Les Yankees et les Red Sox sont des machines à imprimer des dollars, mais imaginez-vous la consternation des partisans dans ces marchés si on annonçait que New York devait jouer la moitié de ses matchs à Tucson? Les amateurs seraient outrés et insultés. Alors, pourquoi traiter les amateurs de Montréal ou de Tampa de cette façon? Ils seront tout aussi dégoûtés que le seraient les partisans des Yankees ou tout autre club des majeures. Montréal ne mérite rien de moins que d’être traité avec le respect qu’on accorderait aux amateurs de baseball des autres villes des majeurs. Les leçons de Porto Rico En 2003-2004, la garde partagée a existé. Les Expos jouaient des matchs à San Juan, à Porto Rico, c’était leur deuxième domicile. Au tout début, les foules étaient nombreuses au Hiram Bithorn Stadium, la première série a attiré des assistances dépassant même les 17 000 spectateurs. Mais déjà à la deuxième année, la dernière série de la saison a attiré en moyenne moins de 8000 spectateurs. Pourtant, on parle ici de Porto Rico où le baseball est une véritable religion. Mais ce n’était pas leur club, ils se sont rapidement tannés. Les chandails des Expos dans les gradins étaient rares. Les gens venaient plus souvent encourager l’équipe adverse. Ç’a été une expérience qui s’est rapidement effritée. La garde partagée engendrerait tellement de problématiques à l’horizon que je ne sais même pas par où commencer et je ne vois pas le baseball majeur endurer le cirque médiatique que ça emmènerait longtemps. Si la garde partagée est enclenchée, c’est le début du processus d’expansion qui le sera aussi. La menace de la garde partagée est aussi farfelue que la menace de la dissolution d’il y a 20 ans, ce n’est qu’une tactique visant à mettre de la pression sur Tampa. La menace de la dissolution des Expos et des Twins du Minnesota a directement mené au déménagement des Expos à Washington et la menace de la garde partagée fera de même pour les Rays. Si Tampa met de l’ordre dans ses affaires en Floride et arrive à retenir les Rays, ce sera une équipe d’expansion qui attendra Montréal. Sinon, les Rays déménageront ici pour de bon et le processus d’expansion pourra officiellement débuter. Le commissaire parle depuis au moins cinq ans du désir de passer à 32 équipes et tout est en suspens à cause notamment des Rays. Manfred en a assez, son message d’hier indique clairement que le «niaisage» est terminé. C’est évident que Manfred n’est pas un homme prêt à attendre à 2027. C’est là que ça se passe! Et l’Association des joueurs? Manfred a indiqué publiquement jeudi que le litige que causerait la garde partagée avec l’Association des joueurs n’était pas un obstacle insurmontable. Il a raison. Si à première vue cela peut sembler difficile à comprendre, il faut prendre en considération que si l’objectif ultime est de forcer le bras à St. Pete pour faire éventuellement déboucher l’expansion, les joueurs seront probablement prêts à faire le sacrifice pour une année ou deux. Avec une promesse en poche que d’ici deux à cinq ans 50 à 60 nouveaux emplois seront créés, l’association des joueurs avalera la pilule pour le bien futur du syndicat. https://www.985fm.ca/nouvelles/sports/283000/la-garde-partagee-au-baseball-apprendre-de-porto-rico
  12. «C’EST POUR DE VRAI!» - STEPHEN BRONFMAN Agence QMI Publié aujourd'hui à 15h18 | Mis à jour aujourd'hui à 15h18 L’homme d’affaires Stephen Bronfman demeure très optimiste quant à la mise en application du projet de garde partagée des Rays entre Tampa et Montréal, surtout que les déclarations du commissaire du baseball majeur, Rob Manfred, sont toujours favorables en ce sens. Quelques heures après que celui-ci eut mentionné au quotidien «Tampa Bay Times» être convaincu à 100 % de la pertinence du plan, Bronfman a réitéré son souhait de voir le dossier connaître d’importants aboutissements en 2020. «C’est pour de vrai. Nous allons prouver le tout cette année», a-t-il déclaré à la chaîne radiophonique TSN 690 par le biais de propos publiés sur le site du journal floridien. À ses yeux, l’idée de voir les Rays évoluer à Montréal durant les mois d’été est tout à fait logique. «Disons que le transfert se ferait à la deuxième semaine de juin : le calendrier scolaire serait presque complété et les familles des joueurs pourraient se déplacer au nord. Les femmes seraient heureuses, puisque Montréal est une ville plus agréable que St. Petersburg. Elle est davantage cosmopolitaine et plus plaisante», a-t-il enchaîné. Malgré les nombreux obstacles se dressant sur sa route, incluant l’opposition du maire de cette municipalité (Rick Kriseman) au projet, Bronfman reste confiant. En revanche, il est conscient de la somme de travail à accomplir, notamment en ce qui concerne la construction d’un stade. À ce sujet, le rapport de l’Office de consultation publique relatif au développement du secteur Bridge-Bonaventure se fait encore attendre. «Le processus est en cours aux deux endroits [Montréal et Tampa]. Il y a beaucoup à abattre, a-t-il dit. Nous avons nos enjeux à régler ici. Nous n’avons pas de terrain pour le stade encore. Plusieurs choses se passent en même temps. C’est ce qui rend le tout agréable, excitant et intéressant. On a énormément de balles dans nos mains ou nos gants : pour réaliser ce projet, il faut être prêt à tout moment et je crois qu’on peut y arriver cette année.» «On a une échéance, notre calendrier est très serré et exigeant. L’objectif est de présenter quelque chose de concret et d’obtenir toutes les autorisations dans la prochaine année», a-t-il poursuivi. Flatté Relativement aux propos de Manfred, le fils de l’ancien propriétaire des Expos Charles Bronfman s’en est dit heureux. «Ce sont encore plus de nouvelles excitantes. C’est positif pour nous et pour celui des Rays, a-t-il indiqué. Nous et les gens de Tampa sommes totalement engagés et on travaille intelligemment pour que ça fonctionne. Rob Manfred est vraiment favorable et achète ce plan. Stu [Sternberg] et moi-même effectuons un excellent boulot auprès non seulement des dirigeants des ligues majeures, mais aussi des propriétaires d’équipe.» https://www.tvasports.ca/2020/02/07/stephen-bronfman-toujours-aussi-confiant-1