acpnc

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Everything posted by acpnc

  1. Je crois que c'est une excellente idée. Mais laissons le nouveau service faire ses preuves et convaincre par l'exemple les autres entreprises de livraisons de se joindre, une fois le mouvement bien entamé. En effet si ça fonctionne, que les clients sont satisfaits, que les autorités le sont aussi, les autres voudront sûrement elles aussi être perçues comme ayant pris le virage vert.
  2. Bon on se consolera en se disant que c'est pour une bonne cause et que ce sera temporaire. Peut-être pourront-ils tout de même en aménager une partie?
  3. Donc la partie la plus irritante achève et l'aménagement final suivra probablement au printemps?
  4. Vous pouvez bien chiâler, plusieurs le font quotidiennement sur ce forum en crachant leurs préjugés comme si on venait sur Mtlurb pour leur venin quotidien. Est-ce le genre de contribution qui enrichit vraiment un forum de discussions ou qui y ajoute de la crédibilité? Permettez-moi d'en douter. Taper sur les fonctionnaires est une cible facile qui n'explique absolument rien sur les délais constatés. De toute façon s'il y avait vraiment négligence ou mauvaises intentions, l'opposition serait la première à le dénoncer et mettre le doigt sur le bobo. Rappelons-nous le temps de la Commission Charbonneau. Les journalistes en feraient autant dans leurs critiques. Je ne parle pas ici des Martineau de ce monde et tout ces maitres à penser qui tentent de le faire à notre place. Or je ne vois rien de tout cela dans l'ensemble des journaux que je lis à chaque jour. Justement j'en lis plusieurs afin d'avoir un point de vue plus objectif et plus vaste sur l'actualité. Je fouille aussi beaucoup le Web pour appuyer certains de mes commentaires pour justement m'assurer d'avoir toujours les meilleures sources possibles. Non seulement je m'informe avec sérieux, mais je publie aussi sur Mtlurb quantité d'articles d'intérêt général ou sur des sujets plus pointus. Parce que j'ai à coeur de véhiculer de l'information véridique et vérifiable qui dépasse le niveau de la simple opinion. J'écris aussi parce que j'ai une expérience pratique en construction et que je m'y intéresse depuis plus de 50 ans. C'est ce qui me permet notamment de voir la différence marquée entre un chantier privé et un chantier public. Je sais aussi faire la différence entre un chantier de condos neufs, qui est loin d'être comparable à la complexité des travaux d'infrastructures dans le domaine public. Si vous voulez trouver des difficultés et des défis de taille, c'est bien là où il faut chercher, car on ne connait jamais la véritable nature des travaux à exécuter tant qu'on n'a pas creuser pour y voir clair ou ouvert la structure et analyser ses composantes. Voici un article de La Presse d'aujourd'hui qui montre bien que rien n'est simple dans le domaines des infrastructures publiques: Du plomb retarde les travaux pour le pont de la Concorde https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201909/12/01-5240994-du-plomb-retarde-les-travaux-pour-le-pont-de-la-concorde.php D'ailleurs combien d'entrepreneurs privés ont percé des conduites d'eau ou de gaz parce qu'ils ne connaissaient pas les services qui s'y trouvaient et n'ont pas consultés les fonctionnaires qui détenaient les plans du sous-sol? Ça aussi ça coute cher à la communauté. Pourtant tout le monde dans le métier devrait savoir que le sous-sol urbain est traversé de quantité de conduites de toutes sortes et cela à plusieurs niveaux et qui vont dans toutes les directions. Sans parler d'autres infrastructures plus considérables comme les collecteurs, les tunnels, le métro et toute la panoplie de fils et de tuyaux qui les rejoignent. Finalement vous devriez savoir aussi que quand la Ville ou toute autre institution publique donne un contrat, c'est le plus souvent une entreprise privée qui soumissionne et le gère. La dite entreprise pour économiser de l'argent et faire plus de profits donne souvent une partie de ses propres engagements à des sous-contractants, eux aussi privés qui paieront moins chers leurs employés. Alors c'est souvent à ce niveau que l'expertise manque, que les compétences sont plus douteuses et que des erreurs couteuses peuvent se produire et les délais s'allonger. Sans parler que plus il y a d'intermédiaires entre un donneur d'ouvrage (ici la Ville) et un contracteur, plus l'information et la vérification des travaux sera difficile. Car l'exécutant au dernier niveau n'a pas de compte à rendre directement à la Ville, mais au soumissionnaire original (l'entreprise qui a décroché le contrat) qui l'a engagé comme sous-traitant. C'est comme cela que ça se passe dans le merveilleux monde de la construction, une chaine d'entreprises qui se relaient les responsabilités pour faire plus de fric et où le coupable est rarement celui que l'on croit. Vous pouvez donc me traiter de tous les noms si vous voulez, (même si c'est contraire à la politique du forum). Cela n'excusera pas vos préjugés, votre manque de rigueur à connaitre plus à fond avant de juger et vos humeurs qui n'apportent rien de positifs dans les échanges avec autrui.
  5. Malheureusement le cynisme n'apporte jamais de réponse satisfaisante à une situation donnée. Au lieu de blâmer, pourquoi ne pas poser les bonnes questions à qui de droit? J'imagine que l'arrondissement pourrait apporter un éclairage sur l'échéancier ou sur les obstacles qui le retardent. On oublie trop souvent qu'intervenir en ville est bien plus complexe qu'on pourrait le croire. On ne voit pas la quantité d'infrastructures de surface et souterraines dont il faut tenir compte: aqueducs, égouts, gaz, électricité, fibre optique etc. souvent densément entremêlés. A cela s'ajoutent toutes les servitudes qui les accompagnent et les droits de passage et priorités à respecter. Apporter une correction quelque part peut aussi supposer des travaux ailleurs pour compenser et ces derniers ont le même défi vis à vis des autres infrastructures et servitudes dans un effet domino. Ce qui fait qu'il est beaucoup plus facile de faire des travaux sur un territoire vierge que dans un quartier urbain, surtout ancien. Parce que parfois en dépit des échéanciers programmés et des études, on découvre des bris ou des éléments à corriger qui n'avaient pas été prévus ou qui ont été endommagés dans le processus, parce qu'on découvre qu'ils sont en fin de vie. Or tous les scénarios sont possibles quant on parle de logistique et ils sont rarement vraiment prévisibles. Comme on dit: tous les chantiers on leur histoire et leurs propres défis à relever et ici l'idéal tient bien plus du rêve que de la réalité.
  6. Ne devrait-on pas parler plutôt d'une place publique puisque c'est une surface minéralisée qui occupe l'essentiel de l'espace?
  7. Ce n'est même pas un précédent puisqu'on le fait de plus en plus et pas seulement pour le Vieux-Montréal mais pour l'ensemble de la ville. En effet l'alignement avec les immeubles voisins offre un coup d'oeil plus harmonieux et crée un paysage urbain plus esthétique que le laisser aller d'une autre époque. Ici dans le cas présent c'est le statu quo qui fait problème avec ce terrain vacant qui dépare la rue depuis des décennies. On propose de le corriger en choisissant de s'aligner sur l'immeuble adjacent le plus haut, ce qui m'apparait tout à fait défendable. Reste ensuite à intégrer la nouvelle construction dans son environnement et encore là il n'y a pas de règle absolue. Doit-on pasticher l'ancien, faire un rappel ou proposer une composition clairement contemporaine? Partout dans le monde on développe, avec un certain succès, des édifices dont la facture peut contraster avec ses voisins, avec un résultat pourtant intéressant. En fait tout dépend de l'intention de ses concepteurs. Personnellement je préfère un édifice original, élégant et bien de son temps qui s'insère avec caractère dans la trame urbaine. Qu'une mocheté générique privée d'attrait artistique particulier et qui disparait dans le décor sans contribuer à l'enrichissement visuel de l'ensemble.
  8. Pourquoi faire tout un plat pour un changement de rue aussi élémentaire? Cette rue méconnue de la plupart des montréalais a pris soudain de la visibilité avec le développement de Griffintown. On ne blâmera certainement pas les autorités pour une francisation purement éditoriale. La toponymie, comme la plupart des disciplines, n'est pas figée dans le temps et doit refléter les préoccupations du présent. On vient justement de donner un nouveau nom à la rue Amherst, une rue drôlement plus importante en ville sans que personne ne monte dans les rideaux. Même Dorchester est devenu René-Lévesque, tandis que la ville de Westmount à préféré garder le nom original sur son territoire, sans que cela ne devienne une crise politique. Au contraire, j'approuve son choix qui est un choix culturel tout à fait légitime. Finalement l'idée de donner un nom particulier à une rue a comme premier objectif de la distinguer clairement de toutes les autres pour une question de repère et de localisation géographique. Viennent ensuite les questions identitaires qui peuvent influencer un choix de nom plutôt qu'un autre. De ce point de vue beaucoup de rues à Montréal ont changé de nom avec le temps. Tous ces changements sont répertoriés et font partie intrinsèque de l'intéressante histoire de la ville et de sa culture à travers les époques.
  9. @KOOL ta boutade m'a bien fait rire Donc en principe à partir de l'évocation de tête, on devrait conserver l'enveloppe de la maison qui fait le coin de rue, au même titre que les façades victoriennes sur R-L.
  10. Je suis d'accord avec toi. On est sur René-Lévesque, un boulevard très large et déjà bordé d'immeubles en hauteur qui avoisinent ou dépassent les 20 étages dans le même secteur. A terme R-L devrait accommoder une ligne de tram (ou autre) pour mieux desservir la population croissante du quartier. Donc je ne vois pas de problème à densifier ce quadrilatère en plein coeur de la ville. Maintenant, puisqu'on est sur une des artères principales du centre-ville, on devrait certainement insister sur la qualité architecturale des nouvelles constructions, afin d'améliorer substantiellement l'image générale de Montréal, qui en a bien besoin.
  11. D'après le croquis présenté ci-haut on voit la version de 2012 avec le bâtiment proposé situé entre l'immeuble existant à gauche de 11 étages et de gabarit semblable à l'immeuble projeté. A droite un immeuble de six étages qui fait à peu près les 2/3 de l'élévation du futur édifice proposé. On remarque en passant que les étages de ces anciens bâtiments sont plus élevés en moyenne que ceux proposés dans le nouvel édifice. Donc ce n'est pas tellement une question de nombre d'étages que de hauteur totale à proprement parlé. Maintenant si on proposait une sur-hauteur de cette ampleur au milieu d'un quadrilatère qui en fait la moitié de chaque côté de la nouvelle construction, ce serait inapproprié. Or on ne propose que de poursuivre l'alignement de l'immeuble le plus haut qui fait le coin avec la rue McGill et la rue St-Paul. Voir le street view du site proposé https://www.google.com/maps/place/391+Rue+Saint-Paul+O,+Montréal,+QC/@45.5006069,-73.5567836,3a,90y,251.92h,105.06t/data=!3m8!1e1!3m6!1sQ4lXbA61KNEJrU1aZk5ekQ!2e0!3e11!6s%2F%2Fgeo2.ggpht.com%2Fmaps%2Fphotothumb%2Ffd%2Fv1%3Fbpb%3DChAKDnNlYXJjaC5UQUNUSUxFEmYKOAkZvnjfWBrJTBEAzAOnPmHothokCxDThbhCGhsSGQoUChIJGb5431gayUwREsww79KHinoQhwMMEgoNu9ceGxW_ICjUGhIJ9WqnF1kayUwR8FcQX8YIbwoqCg0B2h4bFaMbKNQaBAhWEFY%26gl%3DCA!7i16384!8i8192!4m5!3m4!1s0x4cc91a58df78be19:0xb6e8613ea703cc00!8m2!3d45.5006721!4d-73.5568989 J'en conclus que (si les hauteurs sont différentes) rien dans les règles n'impose qu'on aligne un nouvel édifice sur la hauteur de son voisin de droite plutôt que sur son voisin de gauche. Tout n'est en fait qu'une question de perception et d'appréciation tout à fait subjective. Ainsi vu sous cet angle, le précédent n'en est pas vraiment un et doit être jugé au cas par cas. Personnellement je ne vois absolument aucun problème pour accepter le projet tel que présenté dans sa nouvelle version, si elle est similaire à celle de 2012. L'important étant qu'on développe le terrain vacant actuel, qui défigure bien davantage l'équilibre du pâté de maison, que la proposition qui m'apparait tout à fait cohérente avec l'aménagement plus harmonieux de gabarits semblables.
  12. Merci pour tout tes efforts pour nous tenir au courant des dossiers du Conseil d'Arrondissement. Grâce à ta généreuse collaboration on est au fait de ce qui se passe dans tout le quartier, c'est fort apprécié. J'ajouterais que GFT est devenu un des secteurs centres qui soulève le plus grand intérêt à Montréal. Avec son dynamisme on y sent la même atmosphère engagée que sur le Plateau, mais dans un décor plus contemporain. A ce chapitre je me réjouis qu'on ait choisi un type de développement plus modéré et à une échelle plus humaine, tout en favorisant l'animation au niveau de la rue et des places publiques. Pour moi c'est ça un quartier vivant qui se transforme organiquement, plutôt que dans des officines de promoteurs où on ne laisse aucune place à l'improvisation. On sent d'ailleurs que la population participe activement à son évolution, en utilisant avec circonspection les outils qui lui sont offerts par les autorités. Au final on n'aura peut-être pas créé le quartier le plus remarquable sur le plan visuel. Mais il est devenu à mes yeux un modèle de participation citoyenne pour en faire un milieu de vie de qualité, à l'image de sa population jeune et dynamique.
  13. On voit sur la photo une ouverture à droite sur le premier niveau du sous-sol (en bas du mur de briques blanches), qui joindra sûrement l'ancien hôtel Maritime au nouvel édifice en voie de construction.
  14. Ce que l'on pourrait qualifier d'inflation verbale n'est en fait qu'une surenchère tout à fait normale dans un marché montréalais devenu de plus en plus compétitif. En effet comment attirer l'attention d'acheteurs éventuels si on n'est pas déjà convaincu d'offrir le meilleur produit? C'est ainsi que la nouvelle génération d'immeubles d'habitations en hauteur prend le relai de la précédente, en étalant avec ostentation un luxe et un confort inégalé. Ce phénomène est cependant encore nouveau dans nos esprits et continue de nous surprendre à chaque nouvelle annonce, tellement on était habitué à des projets plus modestes et surtout moins nombreux. Quelle différence en effet pour nous les membres plus anciens de Mtlurb, qui vivions une sorte de famine depuis tant d'années, face à ce festin qui semble maintenant vouloir s'installer à demeure. C'est sûr que si notre boule de cristal nous avait prédit à l'époque cette avalanche de projets, on l'aurait sûrement balancée dans un éco-centre ou recyclée en boule de quilles tellement cela aurait paru exagéré. Et pourtant nous sommes bien témoins de cette prospérité retrouvée qui en réalité n'a pas d'équivalent dans l'histoire moderne de la métropole. Même pour ceux qui ont vécu l'Expo 67. Aucun doute, cette flambée de projets transforme la ville durablement comme jamais auparavant, tout en concentrant une richesse immobilière en son centre qui croit de manière presqu'exponentielle. Elle entraine à sa suite toutes les autres composantes économiques de la région qui se matérialisent à leur tour par une panoplie de chantiers dans tous les autres domaines de la construction. Alors quand je vois cette multitude de chantiers de toutes sortes se déployer à travers la ville et ces entraves à la circulation qui font râler tout le monde. Je me dis que c'est le prix à payer pour cette croissance inespérée et si longtemps attendue. C'est vrai que les déplacements sont pénibles, que le bruit et la poussière sont omniprésents et les détours et les ralentissements tellement frustrants. Mais Montréal dans 5 ans ne sera presque plus reconnaissable tellement il y a d'investissements qui se concrétisent simultanément pour la rendre plus belle que jamais. Ce qui m'amène à conclure que nous étions habitués depuis si longtemps à nous plaindre de la misère des pauvres. Maintenant que nous sommes soumis à la misère des riches, acceptons notre sort avec philosophie. Car entre le festin et la famine, je préfèrerai toujours le premier. Pas vous?
  15. Photo d'il y a plus d'un an et ça continue à creuser en dépit du fait que ce n'est pas un si grand terrain. Comme quoi la nature du sol est une variable extrêmement importante dans l'échéancier d'un chantier, qui influe en même temps directement sur les coûts de ses fondations. Naturellement la grande proximité du métro ajoute à la difficulté et aux défis techniques différents en comparaison d'un site conventionnel.
  16. Avec la nouvelle charte de métropole, Montréal a peut-être des moyens de pression pour faire disparaitre ce stationnement de surface? En appliquant une fiscalité nettement plus élevée afin de recoudre le tissu urbain, tout en incitant fortement l'établissement de commerces ou de bureaux au rdc sur l'ensemble de cette partie de la rue Ste-Catherine.
  17. Il faudra quelque chose de véritablement punché pour nous faire oublier les fameuses boules qui avaient réussi à revaloriser l'image du Village. Je souhaite en même temps qu'on annonce éventuellement le réaménagement de la rue de façon permanente, en lui donnant un caractère plus convivial et nettement plus contemporain. Il faudrait aussi un budget pour harmoniser les façades et les devantures commerciales, pour que l'ensemble du parcours soit à son tour plus esthétique et invitant, et cela en toutes saisons.
  18. C'est ce genre d'intégration qui fait qu'un projet est réussi. En effet, en utilisant justement des rappels d'éléments architecturaux particuliers, on souligne une partie du caractère identitaire du quartier.
  19. Le fait qu'on le présente sur certains clichés nettement plus haut qu'il sera en réalité m'agace énormément. Autrement son design le distinguera de ses voisins. J'aime particulièrement l'intégration de l'ancien édifice industriel en brique rouge qui fera un heureux contraste à sa base, tout en rappelant la vocation manufacturière de cette partie du quartier.
  20. Oui et quand les vents changent on doit changer aussi les approches, parfois plus d'une fois dans un court laps de temps. Durant mes 3 décennies de carrière il est arrivé plus d'une fois de préparer une approche vers une piste précise et être obligé de refaire le grand tour pour se déposer finalement sur autre piste.
  21. Dans le secteur il y a deux grandes sections à recouvrir, celle qu'occupera éventuellement l'agrandissement du PdC et l'autre entre St-Laurent et Hôtel-de-Ville. Plus à l'est il y a le long des anciens terrains de la SRC dont on parle dans le réaménagement des rues et des espaces publics.
  22. Oui c'est une bonne chose de remplacer ces ilots de chaleur par des tours d'habitations. On devrait encourager ce type de transformation des centres commerciaux partout sur l'ile, en transférant les stationnements au sous-sol. D'ailleurs chacun de ces sites pourraient facilement devenir des TODs, renforçant au passage le pôle commercial dont ils font partie.
  23. Je suis d'accord avec toi. Néanmoins rien de majeur ne se fera fait tant qu'on n'aura pas réglé la question du tram ou autre chose sur R-L. Aussi pour le moment on aura besoin de toute la largeur du boulevard pour compenser les gros travaux à venir sur Ste-Catherine ouest. Entretemps on aura sûrement une meilleure idée d'un échéancier quand Québec aura fait son lit pour le parcours définitif du tram au centre-ville. Alors c'est sûr que R-L a grand besoin d'une mise à niveau, tout le monde s'entend là-dessus. Cependant on peut supposer que la plupart des grands chantiers d'immeubles en hauteur seront pratiquement terminés avant la transformation éventuelle de cette artère majeure. Ce qui évitera en passant d'ajouter plus d'obstacles, en créant des conflits inutiles entre chantiers comme on l'a vu notamment à Griffintown. Consolons-nous, sauf pour quelques exceptions, presque tout les terrains disponibles sont en construction ou sur le point de l'être dans la partie ouest de R-L, de Robert-Bourassa jusqu'à Atwater. Dans le processus on aura densifié considérablement le quartier, ce qui ajoutera de l'eau au moulin pour convaincre Québec de mieux desservir en TEC cette nouvelle population qui aura un plus grand besoin de mobilité.
  24. Technopôle Angus: l’agence lg2 migre vers l’Est https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201909/08/01-5240376-technopole-angus-lagence-lg2-migre-vers-lest.php La firme de publicité lg2 met le cap sur l’est de la ville et déménagera son siège social au Technopôle Angus à l’automne 2020. La Société de développement Angus (SDA) entend bien profiter de l’effet d’entraînement que ne manquera pas de déclencher l’arrivée de son plus récent locataire. Publié le 09 septembre 2019 à 5h00 André Dubuc La Presse lg2 déménagera au 4051, rue Molson, où l’agence occupera une partie du rez-de-chaussée et les deux étages supérieurs de l’immeuble d’environ 55 000 pi2. Le reste du rez-de-chaussée sera rempli avec des commerces de proximité. Les créateurs derrière les campagnes de publicité des producteurs laitiers et des marchés d’alimentation Maxi quitteront alors le boulevard Saint-Laurent, où ils auront eu leur quartier général au Balfour [au 3575, boulevard Saint-Laurent] pendant 28 ans. lg2 avait besoin d’espace. Depuis 2006, la firme est passée de 75 à plus de 300 personnes. Dans les trois dernières années, son chiffre d’affaires a crû de 40 %, d’après l’agence. lg2 passera de 27 000 pi2 au Balfour à 47 000 pi2 rue Molson. Au moment du déménagement, le siège social comptera 275 collaborateurs, dont les trois quarts habitent les quartiers centraux : Plateau Mont-Royal et l’est de Montréal. La décision d’opter pour l’Est est audacieuse. Dernièrement, parmi ses concurrents, Publicis a migré vers le Mile-Ex et Sid Lee, au centre-ville. « Ç’aurait été un choix logique d’aller dans ces lieux-là, convient en entrevue Claude Auchu, associé et chef de la direction de lg2, la plus grande agence publicitaire indépendante du Canada. Les discussions avec la SDA ont commencé à la mi-2017. « Ce qui nous guide, c’est comment faire une différence dans la vie du monde. Quand on voit qu’il y a du monde qui a le courage d’être ici pendant 20 ans et d’avoir la vision de créer une communauté au lieu de juste bâtir des buildings, ça nous parle. Ce courage nous parle. » Notre décision de s’en venir dans l’Est vise à contribuer, à notre façon, à revitaliser l’Est. Claude Auchu « Nous voulions aussi avoir un impact sur l’enveloppe extérieure architecturale dans laquelle nous allons vivre, poursuit M. Auchu. C’est notre building. Nous avons pu collaborer avec les architectes Provencher Roy dans un travail d’équipe incroyable qui est toujours en train de se faire. » La SDA investit 20 millions dans le nouveau bâtiment, dont la construction est déjà commencée. lg2 met pour sa part 3,5 millions dans le déménagement, dans le mobilier et dans une nouvelle plate-forme technologique. Mais les transports en commun ? avons-nous demandé, étant donné que la station de métro la plus près, Préfontaine, est tout de même à 12 minutes à pied. « Les transports en commun ne sont plus un obstacle, interrompt Christian Yaccarini, président et chef de la direction de la SDA. L’autobus 25 roule toutes les 10 minutes en pointe depuis la mi-juin. » Le circuit fait la navette entre les stations Rosemont, sur la ligne orange, et Préfontaine, sur la ligne verte, en circulant au travers du Technopôle. Des pistes cyclables dans les rues Rachel et Molson encouragent les déplacements actifs. La SDA est bien heureuse de sa nouvelle prise. « La couleur existait déjà chez nous, surtout depuis l’ouverture du restaurant Hoogan et Beaufort. C’est pour cette couleur que lg2 s’en vient. Mais, elle n’était pas connue. C’est sûr que l’arrivée de lg2, c’est un magnifique coup », reconnaît M. Yaccarini, qui dit préférer traiter avec des entreprises québécoises dont le patron travaille sur place. Transformer un atelier ferroviaire en un écoquartier La SDA a été créée en 1995 pour transformer l’ancien site des ateliers ferroviaires du Canadien Pacifique (fermés en 1991) en un pôle d’emplois de l’est de Montréal. Lancé en 1999, le Technopôle Angus s’était donné comme mission au départ de créer 2000 emplois en 10 ans et de construire 1 million de pieds carrés de bureaux et de locaux industriels. L’organisme à but non lucratif a connu le succès rapidement en remplissant le Locoshop et en construisant au rythme d’un ou deux immeubles par année. Le parc a rapidement compté 12 bâtiments, hébergeant plus de 50 entreprises et 2000 travailleurs. La crise de 2008-2009 est toutefois venue stopper cet élan. La SDA avait alors réussi à aménager la moitié du terrain. Malgré la reprise économique, le Technopôle Angus a peiné à sortir de sa torpeur. En parallèle, les entreprises que convoitait la SDA ont commencé à migrer vers le Mile End dans d’anciens immeubles industriels transformés en bureaux lofts. « Il y a eu un changement de paradigme. Les entreprises ne cherchaient plus seulement un bâtiment et un loyer. Elles cherchaient un milieu de vie. Ça nous a forcés à nous remettre en question », confie Christian Yaccarini. Cette démarche a débouché en 2018 sur l’adoption du projet d’aménagement d’un écoquartier dans l’îlot central du Technopôle. La phase du développement du Technopôle prévoit 11 bâtiments additionnels avec certification environnementale : 4 résidentiels, 2 institutionnels, 1 à vocation médicale et 4 bâtiments de bureaux. Aujourd’hui, Angus, c’est 65 entreprises, dont 8 sièges sociaux, et 2850 travailleurs, excluant lg2. Qui est lg2 ? Fondation : 1991 Employés : 320 Bureaux : Montréal, Toronto et Québec Principaux clients : Agropur, Bell, BMR, Hydro-Québec, Maxi, Tourisme Montréal, Les Producteurs de lait du Québec
  25. Pour affirmer des choses il faut des preuves, pas des ragots glanés n'importe où sur l'internet. Sur Mtlurb il faut plus que des discours gratuits pour gagner de la crédibilité. Aussi les informations publiées doivent pouvoir être vérifiées et appuyées par les liens correspondants. Comme il y a déjà assez de désinformation sur les médias sociaux on n'a pas besoin de les véhiculer à notre tour sur le forum. Donc mieux vaut s'abstenir que de dire n'importe quoi.