acpnc

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  1. Pratique pour les visiteurs des hôtels du voisinage, aussi pour les nombreux nouveaux résidents du coin et aussi bien sûr pour les centaines de milliers de travailleurs des alentours.
  2. Un réseau de surface audacieux qui aurait eu l'avantage notamment de soulager la ligne orange du métro.
  3. Si on construisait à la même hauteur que son voisin de gauche, on aurait tout de même un mur aveugle de la même hauteur, sauf que ce sera sur le mur original. En effet c'est la réglementation qui interdit de mettre des fenêtres sans dégagement minimal sur la propriété mitoyenne (code civil). Donc à moins de construire sans décalage, dès qu'une construction en rangée dépasse ses voisines, on a automatiquement ce genre de phénomène, à moins d'acheter les droits aériens de la propriété concernée. C'est un peu pour cela que la ville tente de favoriser l'alignement des édifices dans une même portion de rue. En plus d'être plus esthétique on évite le problème des murs aveugles. A noter que plus une rue est étroite moins on voit les murs latéraux à partir du niveau de la rue. Quoi qu'il en soit, sans qu'il n'en coute une fortune, il serait facile de traiter ces murs avec des jeux de formes et de couleurs (brique ou autre) afin de les rendre moins rébarbatifs.
  4. Je me demande comment se comporterait un tel véhicule sous nos hivers si particuliers?
  5. C'est une insertion tout à fait honorable qui donne une certaine réplique à l'immeuble voisin de facture contemporaine et qui en plus est de hauteur équivalente. Paris mélange les styles sur ses boulevards haussmanniens avec un certain succès. On le fait même déjà dans le Vieux-Montréal. Donc il n'y a pas de problème a poursuivre une expérience qui est à mon avis respectueuse du caractère particulier du quartier.
  6. C'est frappant au premier coup d'oeil, mais je ne suis vraiment pas sûr d'aimer.
  7. Concept préliminaire intéressant, espérons qu'il gardera cet esprit novateur dans son exécution.
  8. Effectivement, il fait partie d'un éventail d'édifices distinctifs qui peu à peu rehaussent l'image de la métropole. On voudrais bien enrichir cette collection d'immeubles remarquables, qui font indéniablement l'attrait d'une ville, à l'instar d'une galerie d'art à ciel ouvert. J'ai eu la chance de visiter Barcelone dans le détail et à chaque visite je parcourais la ville dans tous les sens, afin de pouvoir admirer autant son architecture ancienne que contemporaine. Car pour moi admirer une oeuvre architecturale m'apporte autant de satisfaction et d'émotions qu'un magnifique tableau. C'est seulement l'échelle qui change. J'avoue que Barcelone est généreuse dans ce domaine et j'aimerais bien que Montréal suive son exemple.
  9. Un espace vert même s'il est peu fréquenté sera toujours bienvenu en ville.
  10. C'est ce que l'on pourrait appeler une suite d'hôtel. A noter qu'il y a tout de même deux cabinets de toilettes, le grand luxe!
  11. En regardants les photos il semble qu'ils ont le dégagement suffisant pour un moins un étage, sinon deux. Surtout que généralement les plafonds des garages souterrains sont assez bas. L'entrée-sortie du stationnement serait assurément à l'arrière, là où on voit justement les portes d'accès du stationnement de l'immeuble de U Concordia tout juste à coté.
  12. Probablement un ou deux étages en sous-sol seulement. A noter que les stationnements au centre-ville sont rentables et peuvent servir d'incitatifs pour attirer des locataires.
  13. J'ai bien l'impression que cet immeuble donnera le ton pour une amélioration générale du Village. C'est pour cela qu'il est important qu'il y ait des commerces sur la rue et des services à la population au premier étage, afin d'assurer l'animation de cette partie de Ste-Catherine. En développant les autres terrains stratégiques du secteur, comme le cinéma Champlain et les autres terrains disponibles près du métro Papineau, on créera une masse critique de résidents qui aura assurément un impact positif sur l'ensemble de la vie urbaine du quartier. On pourra à terme ajouter de nouveaux commerces spécialisés à proximité (boulangeries, pâtisseries, épiceries fines, cafés, bistros etc.) qui augmenteront à leur tour l'attrait de cette intéressante partie de la ville. C'est ça le développement organique: un élément en favorise un autre par effet d'entrainement. On obtient naturellement avec le temps un quartier dynamique, où on trouve de tout et où il fait bon vivre.
  14. Tu pourras bientôt en ajouter un autre voisin de l'Impérial et un autre plus haut au coin de Sherbrooke, côté ouest.
  15. Difficile de réaliser l'idéal car il y a des contraintes dans tout. Plus de lumière naturelle aurait nécessité plus d'espaces sacrifiés sur l'esplanade en surface, en déviant la circulation piétonne qui relie la magnifique perspective ainsi créée entre R-L et l'avenue McGill College.
  16. C'est sûr qu'avant de développer un site aussi étendu et enclavé, il faudra construire des infrastructures routières afin qu'il puisse être relié à l'ensemble de la trame urbaine. Y prévoir aussi des transports en commun et des voies privilégiées pour les transports actifs. Finalement toutes les infrastructures nécessaires (écoles, parcs etc) pour un quartier de plusieurs milliers d'habitants. S'assurer aussi d'un bon équilibre entre les classes de revenus pour ne pas créer de ghetto et mieux favoriser l'intégration de tous. La Ville ne pourra pas le faire toute seule, c'est là que les ententes avec les gouvernements supérieures seront indispensables, pour que la base de ce quartier ait tous les éléments en place pour en garantir le développement harmonieux. Ici la Ville n'a pas à être le promoteur principal, mais pourrais très bien mettre des lots à la disposition des constructeurs sous certaines conditions. Donc il faut un bon canevas au départ et ici je fais confiance aux équipes d'urbanisme pour bien guider les autorités, afin de faire un véritable succès de cet immense projet. De toute façon l'administration municipale ne part pas de zéro. Elle a déjà de bons exemples de développement en cours avec les grands terrains de la SRC, Molson et l'Esplanade Cartier. Sans oublier une expérience concrète des erreurs à éviter comme dans le cas de GFT. Aussi comme dans tous les grands projets, il faudra s'ajuster à la demande du marché et tenter de répondre le plus possible aux différents besoins de la population montréalaises. Donc un beau défi en perspective et une occasion en or de créer un environnement modèle, qui pourrait faire recette pour la ville de demain.
  17. acpnc

    Royalmount

    Même si la ligne Orange peut paraitre saturée à certaines heures, elle ne créé pas de congestion ni de pollution atmosphérique, tandis que les voyageurs arrivent généralement sans prendre de retard sérieux dans leur déplacements. On ne peut pas dire la même chose pour l'automobile. Les centres commerciaux que tu mentionnes sont déjà existants et n'attendront pas la concurrence du Royalmount pour défendre leurs acquis. Ils attirent déjà de nouvelles bannières à Montréal et ont développé des formules alimentaires vraiment originales. Les ventes en ligne sont en fait une menace de plus pour les centres commerciaux et leur croissance est très rapide. Donc difficile de lutter contre le phénomène car on ne sait pas jusqu'où ça ira. En quoi l'expérience du R-M sera-t-elle si différente? On n'a même pas vu les plans ni les détails et pour le moment ce ne sont que des promesses de promoteurs qui ressemblent à de la pure improvisation. A ce stade avancé il ne peut même pas dire avec assurance s'il y aura du logement, comme si VMR et Carbonleo n'avait pas sérieusement abordé cette question. La Métropolitaine est largement due pour une mise à niveau, c'est au promoteur de bien choisir son site de construction et de s'ajuster aux réalités sur le terrain. Quant au MTQ, il a des responsabilités en matière de mobilité vis à vis de la population et un agenda qui ne peut souffrir de délais sans encourir des dépenses encore plus importantes. Ici on peut s'attendre à près d'une décennie de gros travaux pour compléter les deux segments concernés. Sauf qu'un méga-centre commercial coure un risque beaucoup plus grand, surtout que le budget loisirs est le premier que les gens coupent dans les circonstances.
  18. acpnc

    Royalmount

    Aujourd'hui personne ne va à l'intersection 15/40 par plaisir, on y passe par obligation parce que c'est généralement pénible et trop souvent congestionné. En sera-t-il autrement une fois le Royalmount ouvert? On peut certainement en douter, surtout que ce projet dépendra à 60% de l'automobile et le reste du métro, selon les dires du promoteur. L'administration montréalaise quant à elle, met sérieusement ces chiffres en doute avec des études bien documentées, qui n'ont d'ailleurs jamais été démenties par le MTQ et encore moins par celles de VMR. Il est donc permis d'émettre des craintes et même se demander si la présence de ce méga-centre, qui ouvrira aux heures d'affaires normales (et aussi en soirée), n'allongera pas considérablement l'heure de pointe du matin et du soir au point de décourager une clientèle régulière? Un autre risque non négligeable: la migration des clients vers les achats en ligne. Un phénomène qui continue allègrement sa croissance et jette une dose d'incertitude sur l'avenir de tous les centres commerciaux. Déjà que les québécois sont parmi les canadiens les moins fidèles dans le domaine. Un autre élément à considérer: le début prochain de la rénovation de la Métropolitaine qui jette elle aussi une ombre au tableau avec les prévisibles congestions qui dureront des années. Elles ne manqueront pas de faire partie des rapports quotidiens sur la circulation qui feront sûrement mauvaise presse (deux fois par jour) pour l'intersection Décarie-Métropolitaine. Dernier élément de risque et non le moindre: une possible récession avant même que le Royalmount ait eu le temps d'ouvrir ses portes. En effet, après plus d'une décennie de croissance, plus le temps avance, plus les chances sont grandes qu'une récession finisse par se pointer à l'horizon. Ce qui pourrait nuire considérablement aux affaires et à la rentabilité d'un centre commercial de ce type, qui dépendra des foules pour supporter l'énorme poids de sa dette. Comme on dit: qui vivra, verra. Quant à moi je ne miserais pas trop sur son succès, surtout que sa composante domiciliaire est loin d'être confirmée et que dans le cas échéant elle arrivera plusieurs années plus tard. Donc le temps nous dira si le promoteur a été visionnaire ou casse-cou. Une chose demeure, il n'a pas réussi à augmenter notablement son capital de sympathie, notamment face au développement durable. En dernier lieu les prochaines mesures environnementales éventuellement mises en place par Ottawa et Québec, pourrais changer considérablement les règles par une fiscalité qui ajoutera encore plus de pression sur l'usage automobile en zone urbaine.
  19. J'abonde dans le même sens.
  20. Je confirme tes propos: sur Mtlurb on trouve du mieux et rarement du pire. Je dirais même que c'est une sorte de Wikipedia sur Montréal et ses régions avec des antennes qui touchent une foule d'autres sujets. Comme la plupart des articles (d'un tiers) et autres contributions sont confirmées par des liens vérifiables à la source, on peut leur garantir un minimum de crédibilité. Ensuite je constate que l'extrême majorité des membres participent avec sérieux et échangent de bonne foi quantité d'informations et de connaissances dont bénéficient tout le monde. On gagne aussi à profiter de l'opinion des autres qui généralement nous permet de voir une situation sous un éclairage nouveau. Finalement l'expertise de certains est une occasion privilégiée d'apprendre un tas de choses et de mieux apprécier des informations particulières sous le regard plus pointu de professionnels. C'est justement la démocratisation de Mtlurb qui lui donne toute sa valeur et le distingue des autres forums de discussions. Chacun(e) y va de ses intérêts et partagent ses découvertes sans prétention et de manière ouverte. Ici tous les niveaux de langage sont bienvenus, du plus professionnel au plus commun, dans un souci de vulgarisation et de partage honnête et sincère. Alors oui aux érudits et autres génies en herbe qui souhaitent partager humblement leurs connaissances générales dans un langage propre à leur discipline. Et bien sûr oui à tous les amateurs de tous niveaux, qui grâce à leur esprit ouvert auront trouvé avantage à chaque visite. Pas besoin que ce soit toujours didactique, puisque le simple échange de dialogues sur un sujet donné conduit généralement au plaisir que procure la participation.
  21. 13:57 21 janvier 2020 Par: Zacharie GoudreaultMétro https://journalmetro.com/actualites/montreal/2413587/ancien-hippodrome-le-milieu-communautaire-presse-la-ville-de-preciser-sa-cible-de-logements-sociaux/ Ancien hippodrome: le milieu communautaire presse la Ville de préciser sa cible de logements sociaux Photo: Ville de Montréal Le milieu communautaire de Côte-des-Neiges presse l’administration de Valérie Plante de préciser le nombre de logements sociaux qu’elle propose d’aménager sur le site de l’ancien hippodrome Blue Bonnets, qui fait l’objet d’une consultation publique. Les représentants de nombreux organismes se sont réunis dans une bibliothèque du quartier montréalais mardi avant-midi afin de présenter leur vision étoffée de l’avenir du site de 46 hectares, situé près de la station de métro Namur et de l’intersection des autoroutes 15 et 40. Depuis 2005, ils réclament l’intégration d’au moins 2500 logements sociaux sur ce site actuellement enclavé. Cela s’apparente au nombre de personnes actuellement en attente d’un logement social dans Côte-des-Neiges. «Le 2500, c’est vraiment un minimum», a martelé mardi l’organisatrice communautaire Jennifer Auchinleck, de la Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges. Les besoins sont particulièrement criants dans Côte-des-Neiges, qui compte près de 80% de locataires. Parmi eux, une proportion d’environ 15% consacrent 80% ou plus de leurs revenus pour se loger, selon des données de Statistique Canada citées dans un rapport portant sur la vision du milieu communautaire pour le site de l’ancien hippodrome. «Chacun de ces ménages ont besoin d’un logement social. C’est la seule solution pour eux», a déclaré l’organisatrice communautaire de Projet Genèse, Darby MacDonald. Cette dernière souligne d’ailleurs que les besoins en matière de logements abordables dans le quartier sont croissants, comme en témoignent les dernières statistiques de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. «L’accès à des logements abordables diminue vraiment le stress financier.» -Dominique Dufour, coordonnatrice locale de santé publique au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal Une cible demandée Dans le cadre de la consultation publique de l’OCPM sur l’avenir du site Namur-Hippodrome, l’administration Plante a dévoilé l’automne dernier sa vision pour l’avenir de ce site. En matière d’habitation, la Ville propose d’aménager 6000 logements sur le site, qu’elle veut transformer en un quartier vert qui privilégiera le transport en commun et le vélo à l’usage de la voiture, qui domine dans ce secteur. À moins d’un mois du début de l’audience des mémoires dans le cadre de cette consultation, le milieu communautaire déplore toutefois que la Ville n’ait pas encore indiqué combien de logements sociaux elle compte aménager sur ce site. Jusqu’à maintenant, la mairesse de Montréal s’est engagée à respecter au minimum le Règlement pour une métropole mixte, dont l’entrée en fonction est prévue l’an prochain. Dans sa forme actuelle, celui-ci prévoit l’inclusion de 20% de logements sociaux et d’un pourcentage variable de logements familiaux et abordables dans tous les projets immobiliers de cinq unités ou plus. «On veut que la Ville précise un engagement plus important», demande Mme Auchinleck. Dans son rapport, le milieu communautaire de Côte-des-Neiges réclame en outre l’inclusion sur le site de l’ancien hippodrome de nombreux services, comme des CLSC, des écoles, mais aussi des restaurants, des parcs et des pistes cyclables. Il demande aussi à la Ville de mettre en place les mécanismes nécessaires pour éviter que ce secteur écopent de la spéculation immobilière, comme cela a été le cas pour le quartier Griffintown, dans le Sud-Ouest. «Il est trop tôt», dit la Ville L’architecte Ron Rayside, de la firme Rayside Labossière, soulève par ailleurs que le respect du nouveau règlement d’inclusion de la Ville dans le cadre du réaménagement de ce site ne signifie pas nécessairement que celui-ci comprendra des logements sociaux. Les promoteurs, rappelle-t-il, pourront offrir une compensation financière à la Ville pour s’exclure de l’application de ce règlement. «Ce n’est pas si clair que ce règlement-là va fonctionner […] Il faudra s’assurer que la réalité reflète l’intention», prévient-il. Depuis 2017, la Ville est propriétaire des terrains de l’ancien Hippodrome, qui a fermé ses portes en 2009. «Ainsi, le logement social ne dépendra pas uniquement du règlement pour une métropole mixte, a précisé à Métro Geneviève Jutras, l’attachée de presse de la mairesse Valérie Plante. La Ville aura ainsi «plus de pouvoirs» pour négocier des ententes avec les promoteurs «qui comprendront du logement sociaux, abordable et familial». Mme Jutras a toutefois refusé de répondre à la demande du milieu communautaire. «Il est trop tôt pour s’engager sur un nombre précis de logements sociaux», a-t-elle dit. La Ville se donne jusqu’en 2023 pour adopter un échéancier de développement et de zonage pour ce site.
  22. 03:30 22 janvier 2020 Par: Zacharie GoudreaultMétro https://journalmetro.com/actualites/montreal/2413775/logement-la-mairesse-de-montreal-ouverte-a-la-creation-dun-zonage-locatif/ Logement: la mairesse de Montréal ouverte à la création d’un zonage locatif Photo: Josie DesmaraisImmeubles à logement dans l'arrondissement Le Plateau-Mont-Royal./ Josie Desmarais La mairesse de Montréal, Valérie Plante, ne ferme pas la porte à la création d’un zonage locatif afin de s’attaquer à la crise du logement qui frappe la métropole. «Ce qu’il faut savoir, c’est que pour moi, tout est envisageable. Je ne vais pas vous dire aujourd’hui ou demain que ça va se mettre en place parce que je n’en ai pas le pouvoir. Mais plus ça va et plus il faut innover dans notre façon d’aborder le logement pour s’assurer que tout le monde ait un toit», a déclaré Mme Plante lundi en marge d’une conférence de presse au centre-ville. Cette dernière a par ailleurs dit trouver intéressante l’idée de la création d’un zonage locatif, qui est notamment défendue par l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Protéger le parc locatif La création d’un tel zonage, qui nécessiterait l’aval de Québec, permettrait d’empêcher la conversion de logements locatifs en condos dans certains secteurs de la métropole. «Il y a des outils qui peuvent être utilisés, qui vont susciter beaucoup d’opposition dans certains milieux, mais qui vont permettre de réaliser des changements structurels dans le milieu du logement», estime le chercheur Guillaume Hébert, de l’IRIS. La proposition de créer un zonage locatif à Montréal reçoit aussi l’appui du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ). «Je ne vois pas pourquoi on s’y opposerait parce que vraiment, ça va assurer la protection du parc locatif, autant des condos que d’Airbnb», a souligné son porte-parole, Maxime Roy-Allard. La semaine dernière, la Société canadienne d’hypothèques et de logement a dévoilé les plus récentes données concernant l’état du marché locatif. On y constate entre autres que le taux d’inoccupation des logements dans le Grand Montréal a chuté de 0,4% l’an dernier pour atteindre le seuil famélique de 1,5%, une première en 15 ans dans la région. Ce taux chute par ailleurs sous la barre du 1% pour les logements familiaux. Au moment d’écrire ces lignes, le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation n’avait pas répondu aux questions de Métro.
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    Royalmount

    Ce concept me réconcilierait davantage avec ce projet. Reste à voir ce qui sera véritablement proposé.
  24. On approche de la première coulée de béton. Cet édifice devrait sortir de terre assez rapidement avec ses deux niveaux de sous-sol et sa surface de planchers plutôt limitée.
  25. Je suis d'accord qu'il faut protéger le caractère du quartier et ses rues résidentielles qui sont des milieux de vie typiques d'une époque révolue. C'est plutôt sur R-L où il y a des terrains à développer et des ilots à redévelopper. Je souhaiterais aussi que l'on respecte dans ce segment une échelle de hauteur qui s'harmoniserait au CHUM.