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  1. Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi. On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins. Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne. La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables. En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles. Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
  2. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  3. Voilà, nous sommes à moins de 4 mois des élections municipale, on recommence le sondage. Le dernier sondage de la communauté MTLURB donnait une avance à Louise Harel avec 44,44% contre 40,74% pour Tremblay, suivi de Bergeron avec 14,81% (total de 54 votes). L'exercice est un peu différent, car les votes seront publiques. Question d'ajouter du piquant, je vous demande de justifier votre choix, et d'indiquer si vous êtes apte à voter dans cette élection (c'est-à-dire en âge de voter, et résident d'un Arrondissement de la nouvelle Ville de Montréal défusionnée). Bon débats ! Restez courtois.
  4. Petit sondage Malheureusement les sondages sont limités à 10 options. J'aurais aimé mettre 30 catégories différentes, mais ce n'est pas possible, alors j'ai du regrouper quelques genres et en omettre d'autres complètement.
  5. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  6. Les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, sauf au Canada La Presse canadienne Édition du lundi 11 août 2008 Halifax -- Les organismes de l'industrie du tourisme aux États-Unis affirment que les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, cet été, sauf au Canada. Selon eux, la faiblesse de l'économie et du dollar américains n'a dans l'ensemble pas incité les Américains à renoncer à leurs projets de voyage afin de demeurer à la maison. Les résultats d'un nouveau sondage effectué auprès de 2230 Américains, rendus publics vendredi par l'Association de l'industrie touristique des États-Unis, révèlent que seulement neuf pour cent des adultes projettent de passer leurs vacances au pays. Ce sondage succède à une autre étude dévoilée plus tôt cet été par l'Association automobile américaine (AAA), selon laquelle les réservations pour des voyages organisés en Europe ont chuté de cinq pour cent cette saison, tandis que les voyages au Canada ont diminué. Mike Pina, porte-parole de l'AAA, a affirmé que «le Canada n'est pas l'aubaine que les gens croyaient qu'il était auparavant», expliquant la situation par la vigueur du dollar canadien. Il a ajouté que, avec l'entrée en vigueur prochaine de nouvelles réglementations au chapitre du passeport pour les Américains souhaitant se rendre au Canada, davantage de gens se procurent le document et envisagent de voyager plus loin pour la première fois. «Il y a davantage de concurrence à une période de l'année qui est importante pour [le tourisme canadien]», a-t-il indiqué. Une chute d'un million de visiteurs Les voyages effectués par les Américains à l'étranger ont fortement augmenté, après avoir été en chute libre à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Leur nombre est passée de 56,2 millions de voyageurs en 2003 à un chiffre sans précédent de 64,1 millions l'an dernier, selon le ministère américain du Commerce. Pendant la même période, le nombre des Américains qui ont voyagé au Canada a chuté d'environ un million de visiteurs, alors que celui des Américains qui se sont rendus en Allemagne, au Japon, en Espagne et en Inde, entre autres destinations, a augmenté d'au moins 10 pour cent. Le président de l'Association de l'industrie touristique du Canada (AITC), Randy Williams, affirme ne pas être étonné. «Le dollar [canadien] valait habituellement 65 cents [américains] et les coûts de l'essence étaient peu élevés, c'était donc facile et nous étions gâtés, cela ne fait aucun doute», a affirmé M. Williams, selon lequel les touristes américains ont longtemps été perçus comme des «fruits prêts à être cueillis».
  7. Un sondage indique que 41% des détaillants disent avoir de plus de difficulté à obtenir du crédit, les institutions de prêts ayant considérablement resserré leurs critères pour obtenir un emprunt. Pour en lire plus...
  8. Selon un sondage Presse Canadienne Décima, 58% des répondants au sondage ont dit souhaiter que le gouvernement dépense en fonction de ses moyens, plutôt que d'enregistrer un déficit. Pour en lire plus...
  9. L'économie américaine traverse sa plus longue et sévère récession depuis la Grande Dépression, indique le sondage mensuel du Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  10. Voyons si les sondages CROP-Lapresse-Ipsos-etc. sont aussi juste que notre sondage maison ! Alors, pour qui allez-vous voter ?
  11. Hercule

    sondage

    Si vous aviez juste un site à voir se développer en 2008, lequel serait-ce?
  12. Louis Audet: la Charte des valeurs menace l'économie Le président et chef de la direction de Cogeco s'est prononcé, mardi, contre la charte des valeurs proposée par le gouvernement péquiste. Louis Audet a déclaré que la charte, qui limiterait le port de signes religieux pour les employés de l'État, nuirait à l'économie québécoise. Lors d'une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Audet a affirmé que la charte aurait pour effet de diminuer le nombre d'immigrants adoptant la province comme terre d'accueil et, par le fait même, réduirait la richesse que ces nouveaux résidants contribuent à créer. Il a également dénoncé ce qu'il a décrit comme les préjugés défavorables au milieu des affaires, qui seraient de plus en plus forts au Québec. Louis Audet a mentionné un récent sondage effectué par CROP pour Cogeco selon lequel la moitié des Québécois croient que les entreprises privées ne profitent pas à la société. D'après M. Audet, les entreprises privées jouent un rôle essentiel dans la création d'emplois et de richesse, en plus d'être nécessaires pour soutenir les programmes sociaux. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/louis-audet-la-charte-des-valeur-menace-l-economie/565718
  13. La Presse Le dimanche 04 novembre 2007 Les Montréalais sont prêts à réélire Gérald Tremblay par une écrasante majorité même s’ils se disent insatisfaits de plusieurs services municipaux. Le maire de Montréal éclipse son rival pressenti, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté. Blâmé à maintes reprises pour son manque de leadership, Gérald Tremblay obtient pourtant son meilleur score depuis son arrivée à la mairie de Montréal en 2002, montre un sondage UniMarketing-La Presse. Les répondants se disent très satisfaits ou assez satisfaits de lui dans une proportion de 63%, alors qu’ils étaient 52% en 2004. Son leadership est quant à lui qualifié de «très bon» ou «d’assez bon» par 70% des répondants. Gérald Tremblay récolte ainsi une cote de satisfaction plus élevée que celle du gouvernement conservateur de Stephen Harper (60%) et du gouvernement libéral de Jean Charest (43%) en comparaison avec les derniers sondages. L’appréciation des Montréalais reste néanmoins tiède puisque peu d’entre eux se sont déclarés «très satisfaits» du maire (8%). «Les Montréalais ont une relation d’amour avec le maire qui dure, mais elle est sans passion. Ils sont satisfaits, mais ils ne sont pas épatés», résume le président d’UniMarketing, Raynald Harvey. Les répondants sont en effet partagés quant à l’amélioration de l’état général de la ville depuis l’arrivée de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal. Seulement 50% affirment que la ville est dans un meilleur état contre 40% soutenant le contraire. La même division apparaît quant à la gestion du budget municipal avec 52% des répondants considérant les finances municipales bien gérées. Peu importe, Gérald Tremblay coifferait tous les autres chefs de parti ou candidats pressentis à la mairie de Montréal avec une forte majorité si des élections municipales avaient lieu maintenant. Le maire Tremblay n’a plus de véritable rival depuis le départ de Pierre Bourque à la suite des élections de 2005. Selon le sondage, Gérald Tremblay obtient 45% des intentions de vote. Benoit Labonté obtient un maigre 7% des voix. Malgré ses nombreuses sorties publiques à l’encontre de Gérald Tremblay, il obtient le même score que le chef de Vision Montréal par intérim, François Purcell. Richard Bergeron de Projet Montréal ferme la marche avec 6% des voix. Il y a néanmoins 32% de personnes indécises. Aux dernières élections municipales, Gérald Tremblay l’avait emporté avec près de 54% des voix contre 36% pour Pierre Bourque et 8,5% pour Richard Bergeron. Les résultats du sondage montrent en quelque sorte la faiblesse de l’opposition à la ville de Montréal, explique M. Harvey. Gérald Tremblay obtient son meilleur score (49%) parmi les électeurs des anciennes villes de banlieue, mais il demeure aussi populaire sur le territoire de l’ancienne ville de Montréal (43%). Sa popularité est presque équivalente chez les francophones (46%) et les non-francophones (43%). Les électeurs des villes aujourd’hui fusionnées se montrent d’ailleurs les plus satisfaits des services de proximité offerts par les arrondissements dans une proportion de 68% pour les personnes vivant dans l’ancienne ville de Montréal. Satisfaction mitigée Gérald Tremblay sort donc indemne d’une année marquée par des critiques virulentes. Tour à tour, le maire a essuyé les reproches du président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, de Gilbert Rozon, de Juste pour rire, et de Benoit Labonté lors de sa démission du parti du maire, Union Montréal. M. Labonté a déclaré qu’il prenait quelques mois pour réfléchir à son avenir politique. Plusieurs observateurs lui prêtent l’ambition de se porter candidat à la mairie de Montréal. Le président d’UniMarketing fait valoir que le maire de l’arrondissement de Ville-Marie a toutefois eu peu de temps pour se mettre «en mode opposition», mais qu’il a beaucoup de chemin à faire pour aspirer à la mairie. Si les répondants du sondage sont satisfaits du maire, il en va autrement à l’égard de plusieurs services municipaux. «Les gens reconnaissent les efforts, même s’il ne remplit pas leurs attentes», observe M. Harvey. Les tarifs des parcomètres obtiennent le pire niveau de satisfaction. Ceux-ci ont connu des augmentations pendant deux années consécutives. La qualité de la chaussée dans les rues arrive au deuxième rang malgré les investissements de 272 millions en deux ans. Le niveau des taxes municipales, la propreté des espaces publics et le déneigement ne franchissent pas la note de passage. À l’inverse, les Montréalais apprécient les bibliothèques, la cueillette des déchets ainsi que les infrastructures de sports et de loisirs. Plus du tiers des Montréalais disent aussi se sentir moins en sécurité qu’il y a quelques années. Plus de la moitié avouent toutefois se sentir autant en sécurité qu’avant. Il y a aussi 37% des répondants se plaignant du manque de policiers même si la Ville a ajouté 133 policiers affectés à la circulation automobile et étendu la juridiction du service de police au métro. Ce sondage survient à deux ans des prochaines élections. Gérald Tremblay occupe la mairie de Montréal depuis six ans maintenant et il compte briguer les suffrages pour obtenir un troisième mandat. Les autres personnalités les plus aptes à faire un bon maire pour Montréal seraient Louise Harel (19%), Pierre Bourque (16%) et Pierre Marc Johnson (15%), montre le sondage. Le sondage UniMarketing-La Presse a été réalisé du 26 au 31 octobre auprès de 1037 répondants. La firme de sondage a interrogé 672 résidants de l’ancienne ville de Montréal et 365 des banlieues aujourd’hui fusionnées. Ce sondage possède une marge d’erreur d’environ 3%, 19 fois sur 20.
  14. L'inquiétude gagne les entrepreneurs 25 juin 2008 - 15h54 Presse Canadienne L'optimisme des entreprises est à la baisse presque partout au Canada et a atteint son plus bas niveau depuis 2001 en raison de l'augmentation des prix de l'énergie et de l'incertitude économique. C'est ce que révèle le plus récent sondage de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). L'indice du baromètre des affaires de la FCEI a reculé pour un troisième trimestre d'affilée pour se fixer, en juin, à 100,7 à l'échelle nationale, a indiqué mercredi le groupe dans un communiqué. En guise de comparaison, l'indice s'était élevé à 104,0 en mars 2008 et à 104,2 en décembre 2007. «La récente flambée des prix des carburants et la faiblesse continue des marchés d'exportation américains ont eu raison de l'optimisme des entreprises, a indiqué Simon Prévost, vice-président de la FCEI pour le Québec. «Les faibles résultats sont plus prononcés en ce qui concerne les entreprises qui exportent vers les États-Unis et celles dont la masse salariale est plus élevée.» Des dix provinces canadiennes, l'Alberta est la seule à afficher des résultats nettement supérieurs à ceux du trimestre précédent, l'indice y passant de 102,8 en mars à 106,3 en juin. L'optimisme des entrepreneurs demeure élevé en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador, à 110,3, quoique ces résultats soient nettement inférieurs à ceux enregistrés lors du précédent trimestre. Au Québec, par contre, l'indice a subi une légère baisse, glissant de 101,6 en mars à 100,2 en juin. Le repli a été beaucoup plus marqué en Ontario et en Nouvelle-Écosse où on a décelé des indices de 96,9 et 93,3 respectivement. L'optimisme par secteur est resté plus ou moins constant, avec des niveaux supérieurs dans le secteur des services et des niveaux inférieurs pour les industries de production de biens. Les attentes relatives à l'emploi demeurent positives, bien que les entreprises du Québec, de l'Ontario et du Manitoba affichent les plans d'embauche les plus faibles. Le rapport de la FCEI s'appuie sur 1874 réponses recueillies dans le cadre d'un sondage réalisé par télécopie et par Internet, entre le 2 et le 13 juin.
  15. Désolé : je n'ai pas encore compris comment utiliser l'outil "sondage". Est-ce qu'un modo pourrait éditer cette partie de mon fil ? Merci d'avance.
  16. Votre Revenu Familial brute prise 3, est-ce que vous faites plus d'argent que l'an passé? moins? quelle est votre perspective pour les 12 prochains mois? Voici le sondage similaire dans le passé: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/8015-Votre-Revenu-Familial-brute-prise-2
  17. Voir le sondage http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/21609-Votre-vue-panoramique-pr%C3%A9f%C3%A9r%C3%A9e-du-centre-ville-de-Montr%C3%A9al
  18. Je ne suis pas du genre a faire les guerres Anglo-Franco (J'en ai vraiment rien a faire). Mais l'article m'a frappe quand meme. Par Normand Lester | La chronique de Normand Lester – lun. 2 avr. 2012 René Lévesque les appelait les «Rhodésiens blancs», allusion aux colons britanniques d’Afrique australe. Depuis la conquête, ils constituent la classe dominante à Montréal où une bonne partie des rues, des places et des lieux publics portent des noms destinés à rappeler leur suprématie sur leurs serviteurs francophones: de Nelson à Wellington en passant par Victoria. Ce sont eux qui constituèrent les féroces milices supplétives du général Colborne qui mirent à feu et à sang les fermes de la Rive-Sud de Montréal durant les troubles de 1837. Et encore eux, en 1849, à l’incitation de la Gazette, qui incendièrent le Parlement canadien qui siégeait à Montréal pour voter des compensations pour leur pillage de la décennie précédente. Not for those damn french bastards, never! Le gouverneur, Lord Elgin, doit se réfugier sur l’île Sainte-Hélène de crainte d’être lynché par les «montrealers». On aurait pu penser que la Révolution tranquille et l’enseignement généralisé du français dans les écoles anglaises depuis quarante ans avaient eu raison de la mentalité «Race des Seigneurs» des jeunes Anglo-Montréalais. Un sondage de L’actualité nous démontre qu’il n’en est rien. Les jeunes anglos se considèrent toujours comme membres d’une élite privilégiée qui impose sa culture et sa langue supérieure à la masse inculte et ignorante que constitue la majorité francophone déclinante de Montréal. Le français, c’est bon pour les campagnes environnantes. Not for Montreal. It’s ours! Pour eux, à Montréal, aujourd’hui comme au XIXe siècle, c’est en anglais que ça se passe et que ça doit se passer. Oui, mais que voulez-vous, l’anglais est la langue mondiale de communication! Est-ce que cela fait que la langue de communication est moins l’italien à Rome, l’allemand à Berlin ou l’espagnol à Madrid? Non, bien sûr. C’est différent à Montréal parce que nos Anglais savent à qui ils ont affaire. À l’un des peuples les plus serviles de la planète. Et ils en profitent. Cette méprisable soumission obséquieuse qui est notre caractéristique nationale est facile à vérifier au quotidien. Allez dans n’importe quel endroit public à Montréal. Constatez l’aplatventrisme des francophones de souche qui passent à l’anglais «par politesse» dès qu’ils détectent un quelconque accent chez leur interlocuteur. Mettez ça sur le compte de notre complexe d’infériorité congénital. Heureusement, les nouveaux arrivants francophones ne sont pas affligés de cette tare et ils se comportent plus dignement que nous dans ces situations. Au cours des dernières décennies, malgré la loi 101, le sentiment de supériorité linguistique des jeunes anglophones a été renforcé par les décisions de la Cour Suprême du Canada (dominée par les Anglos et des lèche-bottines choisis par eux) invalidant certaines de ses clauses essentielles et par l’action du Parti libéral du Québec, une formation qui n’existe que pour assurer la pérennité de leur domination. Il serait vraiment révélateur que L’actualité fasse des sondages semblables sur les jeunes des autres groupes majoritairement apparentés aux Anglos-Montréalais comme les Grecs, les Juifs et les Italiens. Mais je suis parfaitement conscient que cela ne se fera jamais. Les résultats obtenus seraient sans doute encore plus désolants. Le mépris affiché pour le français et les francophones serait politiquement explosif au point de rendre le sondage impubliable. Que faire? Pas grand-chose n’est possible pour le moment. La majorité francophone, en plus d’être lâche et de se complaire à servir de tapis, est divisée politiquement. Tant que le Parti libéral reste au pouvoir, il va tout faire pour défendre les intérêts de ses bailleurs de fonds et électeurs qui lui accordent un soutien aussi massif qu’inconditionnel: les Anglos-ethniques, les vieux francophones ignorants, les affairistes magouilleurs et la mafia. C’est une combinaison dure à battre.
  19. Publié le 17 décembre 2009 à 07h28 | Mis à jour à 07h36 Popularité des PM: Charest en milieu de peloton Catherine Handfield La Presse Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Danny Williams, est le plus apprécié de tous les chefs des provinces canadiennes. Les temps sont plus durs pour son homologue albertain, Ed Stelmach, qui détient le plus faible appui parmi ses électeurs. C'est ce qui ressort d'un sondage Angus Reid réalisé auprès de 7000 adultes canadiens du 23 au 29 novembre. En cette fin d'année, Danny Williams obtient 78% d'appuis à Terre-Neuve-et-Labrador, révèle le sondage mené en ligne. Brade Wall de la Saskatchewan arrive en deuxième position, avec 58%. «En dépit des problèmes du système de santé, Danny Williams et Brade Wall reçoivent d'excellentes cotes peu importe ce qui se passe. C'est un phénomène avec ces deux chefs», note Jaideep Mukerji, vice-président affaires publiques d'Angus Reid. Leur forte personnalité et la façon font ils gèrent l'économie de leur province expliquent en partie leur forte cote de popularité, selon M.Mukerji. À l'opposé, Ed Stelmach continue de dégringoler dans les sondages. Seulement 14% des répondants albertains approuvent la façon dont il s'acquitte de ses tâches. Cette chute est essentiellement due aux difficultés économiques en Alberta, selon Jaideep Mukerji. Dalton McGuinty, de l'Ontario, ne fait guère mieux avec 18% d'appuis. Le premier ministre du Québec, Jean Charest, obtient quant à lui 25% d'appuis. Il arrive donc au cinquième rang, après Darrell Dexter de la Nouvelle-Écosse (43%) et Greg Selinger du Manitoba (29%). «Jean Charest a eu un moment de popularité assez marqué cet été (32%), mais une série de facteurs fait en sorte que sa popularité est légèrement à la baisse», indique M. Mukerji. À son avis, le refus du gouvernement d'ordonner une enquête publique sur les allégations de corruption dans l'industrie de la construction y est pour quelque chose.
  20. Un millier de milliards de dettes Mise à jour le mardi 26 mai 2009 à 12 h 23 Crise économique, chômage et précarité ne semblent pas décourager les ménages canadiens de recourir de plus en plus au crédit pour les dépenses courantes. Une étude de l'Association des comptables généraux agréés du Canada (CGA-Canada) révèle que la dette totale des ménages canadiens a atteint 1300 milliards de dollars en 2008. Les auteurs du rapport indiquent que de nombreux Canadiens continuent de cumuler les achats à leurs comptes de cartes de crédit et de gruger leur marge de crédit. Ce qui réduit leur capacité d'épargne. D'après un sondage figurant dans le rapport, 85 % des ménages avaient, en novembre dernier, une dette active de carte de crédit. Quelque 21 % des répondants admettaient ne plus être en mesure de gérer le poids de leur dette. « L'endettement des ménages canadiens a nettement augmenté ces dernières années, ce qui met en péril leur sécurité financière », a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello. Pas moins de 49 % des familles avec au moins un enfant de moins de 18 ans ont affirmé que leur dette avait grimpé ces trois dernières années, révèle le sondage réalisé sur Internet auprès de 2014 Canadiens, dont la marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Les marges de crédit et les cartes de crédit représentent la plus grande partie de la dette de consommation des ménages. Le quart des personnes interrogées ne serait pas capable de faire face à une dépense imprévue de 5000 $, tandis qu'une personne sur 10 aurait de la difficulté à débourser un coût imprévu de 500 $. « Nous devons admettre que la situation financière des ménages canadiens s'est détériorée », explique Rock Lefebvre, vice-président de CGA-Canada. Selon lui, il faut rectifier la situation pour maintenir un « environnement économique sain ». L'association estime qu'il est « plus souhaitable d'adopter une approche équilibrée des dépenses, de l'épargne et du remboursement des dettes pour sortir du marasme économique actuel, que d'essayer de promouvoir les dépenses de consommation. »
  21. Avec toutes ces discussions sur l'anglais et le français, ça pourrait être interessant de créer un petit sondage...
  22. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  23. Sondage L'économie et le français en déroute Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 18/02/2009 09h10 http://www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2009/02/20090218-091000.html La langue française perd du terrain à Montréal, et l'économie se dégrade, constatent une majorité des Montréalais interrogés dans le cadre d'un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal. Trois Montréalais sur cinq trouvent que l'état de la langue française dans leur ville se détériore. L'opinion des Montréalais rejoint donc les conclusions de plusieurs rapports -et d'une récente enquête du Journal de Montréal -qui démontrent que l'utilisation du français recule à Montréal, particulièrement dans les commerces du centre-ville. Le gouvernement a lancé plus tôt cet hiver une vaste campagne pour promouvoir l'usage du français dans les commerces montréalais. L'économie aussi Sans surprise, la même proportion des répondants juge que l'économie de la métropole va de mal en pis. À peine 2% des personnes interrogées croient que l'économie s'améliore. «Avec la crise économique que nous traversons, il est un peu normal que les gens soient pessimistes», fait remarquer le sondeur Jean-Marc Léger.
  24. Un sondage récent mené par la firme Environics montre que les Canadiens demeurent optimistes face à la crise, et ce, même si une majorité d'entre eux estiment que l'économie n'a pas encore touché le fond. Pour en lire plus...
  25. Publié le 30 septembre 2008 à 16h36 | Mis à jour à 19h13 Exclusif: les libéraux provinciaux en avance Cyberpresse Les libéraux du Québec confirment leur avance dans les intentions de vote, selon un sondage exclusif réalisé pour La Presse et Cyberpresse. Le dernier coup de sonde de CROP attribue une avance de neuf points aux troupes de Jean Charest, à 41%, devant le Parti québécois qui récolte 32% des intentions de vote, après répartition des indécis. L'Action démocratique du Québec est loin derrière, à 16% des intentions de vote, suivie du Parti vert du Québec (6%) et de Québec solidaire (4%). Jean Charest est par ailleurs considéré comme le leader politique qui fait le meilleur premier ministre du Québec par 41% des répondants, devant Pauline Marois (31%) et Mario Dumont (16%). Les résultats du sondage reposent sur 1000 entrevues téléphoniques effectuées du 18 au 28 septembre 2008.