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  1. Un cabinet d'avocats des îles Caïmans s'installera à Montréal Maples and Calder, un cabinet d'avocats des îles Caïmans que le président américain Barack Obama accuse de faciliter l'évasion fiscale, établira une antenne à Montréal d'ici l'automne. «Le bureau permettra à Maples Finance de puiser dans le réservoir de talents locaux tout en offrant un centre d'activités à partir duquel nous pourrons servir notre clientèle nord-américaine croissante dans les domaines de l'administration de fonds, de la comptabilité de même qu'à titre d'agent des registres et transferts», a indiqué la firme dans un document affiché sur son site Web. «La raison pour laquelle nous avons choisi Montréal, c'est que nous sentions que vous aviez une main-d'oeuvre de très haut calibre et que c'est un bon endroit pour faire des affaires si vous voulez servir vos clients nord-américains», a expliqué un porte-parole de Maples, Thor Valdmanis, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne depuis New York. Maples a obtenu le statut de Centre financier international (CFI), ce qui lui donnera droit à une exemption d'impôt provincial sur certains revenus et à une réduction de 75 pour cent des cotisations au Fonds des services de santé du Québec. M. Valdmanis a dit ne pas être au courant de ces avantages fiscaux. Une centaine de sociétés actives à Montréal sont actuellement reconnues comme CFI. Le bureau montréalais de Maples doit amorcer ses activités d'ici la fin septembre. On ne sait pas encore combien de personnes y travailleront. «Des membres de l'équipe mondiale actuelle de Maples Finance ouvriront le bureau afin de faire en sorte que du personnel pleinement formé soit disponible dès le départ», a précisé la firme. Cet «investissement à long terme» vise à développer dans la métropole québécoise «un centre régional qui étendra la présence mondiale de Maples Finance», a précisé la chef de la direction de la firme, Maxine Rawlins. Outre les îles Caïmans, Maples Finance compte déjà des bureaux à Dublin, Dubaï, Hong Kong et au Luxembourg. Controverse Maples and Calder défraye les manchettes depuis plusieurs mois dans le cadre du débat sur les paradis fiscaux. Pendant la campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama a fait mention à plusieurs reprises, sans le nommer, du siège social de la firme, Ugland House, qui sert d'adresse officielle à près de 19 000 entreprises et fonds internationaux. «Il s'agit du plus gros édifice du monde ou de la plus importante arnaque fiscale du monde», a encore répété le président la semaine dernière. «Je suis désolé de décevoir qui que ce soit, mais notre bureau n'est ni le plus gros édifice du monde, ni un centre d'inconduite financière», a rétorqué Charles Jennings, associé directeur de Maples and Calder, à l'agence de presse Bloomberg. «Détenir une adresse enregistrée aux îles Caïmans est motivé par des considérations commerciales et non pas pour faire de l'évitement fiscal, a-t-il ajouté. Cela permet aux entreprises d'obtenir des capitaux et de mener des affaires à l'échelle mondiale.» Dans le but de rétablir la réputation de l'ancienne colonie britannique, le président de la Cayman Islands Financial Services Association, Anthony Travers, vient d'écrire à Barack Obama. Dans sa lettre, il a soutenu que les îles Caïmans collaboraient pleinement avec les autorités américaines et que le pays ne permettait pas aux entreprises d'éviter les impôts. «Les îles Caïmans offrent un faible taux d'imposition, comme le font l'Irlande et d'autres pays, a écrit M. Travers. Cela n'est pas une mauvaise chose et ce n'est certainement pas suffisant pour laisser entendre qu'il s'agit d'évasion fiscale illégale.» Selon les autorités des îles Caïmans, le fait que certaines sociétés des États-Unis ou d'autres pays payent un faible pourcentage d'impôts ne relève pas d'elles, mais des autres gouvernements.
  2. Les procédures de saisies de logements aux États-Unis ont reflué de 12% en septembre par rapport à août, après deux mois consécutifs d'augmentation, a indiqué jeudi le cabinet spécialisé RealtyTrac. Pour en lire plus...
  3. Gouvernement Hudon et Tremblay préoccupés par l'absence de Montréal Lia Lévesque PC 15/10/2008 17h45 La défaite de Michael Fortier, ministre reponsable de la région de Montréal, jumelée à l'absence d'élus conservateurs à Montréal, préoccupent le maire et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. En entrevue au lendemain du scrutin, la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, s'est dite «déçue mais pas surprise» du résultat. «C'est une grosse perte pour Montréal», a-t-elle opiné. Montréal a donné 11 circonscriptions au Parti libéral du Canada, six au Bloc québécois et une au Nouveau parti démocratique. Le Parti conservateur n'y a rien récolté. Par voie de communiqué, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a dit juger «primordial que les intérêts de Montréal soient représentés et défendus au sein du cabinet du premier ministre du Canada». Encore mercredi matin, le premier ministre Stephen Harper a affirmé que son futur cabinet ne serait formé que d'élus, donc qu'il ne nommerait plus de non élu au poste de ministre, comme il l'avait fait en nommant M. Fortier au Sénat pour ensuite l'inclure au conseil des ministres. «J'ai dit que notre cabinet sera un cabinet d'élus. En même temps, quelqu'un sera nommé, comme c'est la tradition, comme ministre responsable de la grande région de Montréal pour des devoirs régionaux. C'est normal. Mais ce sera un de nos élus», a indiqué M. Harper, en conférence de presse à Calgary. Mme Hudon y voit une difficulté supplémentaire pour Montréal. «C'est évident que ça ne simplifie pas notre situation à Montréal. Quand les décisions se prennent, il faut être autour de la table. Et là, pour l'instant, il y a une absence.» Elle estime que cela va exiger davantage d'efforts du maire de Montréal, de la Chambre de commerce de Montréal, des différents organismes de représentation et de toute la société civile, afin de faire progresser les dossiers d'intérêt de Montréal, malgré ce contexte politique. «Il va falloir être ultra-présent et fort dynamique, la société civile, pour que le gouvernement continue d'investir et de garder un intérêt vif pour la métropole économique du Québec», a-t-elle dit. Le maire Tremblay a abondé dans le même sens. «Dans le contexte économique actuel, il est primordial de soutenir les initiatives et les projets de Montréal afin de contribuer à la stabilité économique du pays.» De son côté, le ministre responsable de la région de Montréal dans le gouvernement Charest, Raymond Bachand, s'est dit déçu que M. Fortier ait été battu. «C'est pour ça que j'étais intervenu pendant la campagne. Maintenant les électeurs ont fait leur choix et je suis sûr que le premier ministre Harper va trouver une façon dans son assignation de responsabilités pour que les intérêts économiques de la région de Montréal soient entendus. Je n'ai pas d'inquiétude qu'on va trouver une façon d'organiser les choses avec le gouvernement du Canada. Ca va devoir être une autre façon, tout simplement», a-t-il fait savoir. Mme Hudon rappelle que des dossiers montréalais d'importance attendent une action gouvernementale fédérale, comme le mégaprojet de la société du Havre, la réfection de l'autoroute Bonaventure et celle du pont Champlain. Dans le cas du Grand prix de Formule 1, un dossier que le ministre Fortier s'était engagé à défendre, juste avant sa défaite, Mme Hudon s'inquiète moins, parce qu'il ne s'agit pas que d'un dossier montréalais, mais d'un dossier canadien. Le Grand prix est en effet le Grand prix du Canada, mais qui se déroule à Montréal. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/federales2008/archives/2008/10/20081015-174518.html
  4. Les administrateurs du cabinet Deloitte ont confirmé que ses 807 succursales seraient fermées d'ici le 5 janvier. Pour en lire plus...
  5. 15 idées pour un Québec fort Les « lucides ne vont pas assez loin, affirme Daniel Audet, ex-conseiller de Boisclair et de Landry. Sa recette pour redresser l’économie est celle dont bien des gens rêvent, mais que personne n’ose dire tout haut ! par Daniel Audet publié dans L'actualité du 15 octobre 2007 Ancien délégué général du Québec à Londres, l’auteur est revenu en politique en juin 2006, comme conseiller spécial du chef du Parti québécois, André Boisclair. Dans les années 1990, il a pratiqué le droit au cabinet Lapointe Rosenstein, a été directeur de cabinet du vice-premier ministre Bernard Landry, puis est devenu vice-président de Vidéotron, en 1997. Avant de replonger dans l’univers politique, il a dirigé le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il est maintenant premier vice-président du Conseil du patronat du Québec. Daniel Audet signe cet essai à titre personnel. J’ai fait de la politique pendant 30 ans. D’abord au sein du Parti libéral, du Québec et du Canada. Ensuite au Parti québécois et au Bloc québécois. Je connais de nombreux élus ou ex-élus, des dirigeants politiques de tous les gouvernements, certains étant de mes amis. Mes relations dans le monde des affaires et les médias sont du même niveau. Je pourrais presque en dire autant des milieux syndicaux, communautaires et caritatifs. De mes conversations avec les représentants de cette élite québécoise, j’ai acquis la conviction que le Québec est prêt pour son big-bang ! Depuis des années, nombre de leaders s’entendent en privé sur des solutions aux problèmes du Québec. Toutefois, quand vient le temps de les proposer publiquement, la plupart battent en retraite. Il est vrai qu’au tribunal populaire des médias plusieurs ont été jugés coupables de crime contre l’humanité... Par exemple, quand Lucien Bouchard a émis une évidence sur le déficit de travail des Québécois, on l’a cloué au pilori. On a diabolisé des projets de façon irrationnelle et dogmatique. Le projet du Cirque du Soleil à Pointe-Saint-Charles ? Une hérésie ! L’investissement d’un milliard de Rabaska à Québec ? Un génocide assuré ! Le CHUM à la cour de triage d’Outremont ? Un complot de Power Corporation ! Si vous osez dire publiquement que vous soutenez une de ces initiatives, vous êtes un vendu, un conspirateur ou un fou. Toute discussion est écartée d’emblée. En ce qui concerne les propositions de réformes de l’État, ce n’est guère mieux. J’entendais récemment à la radio un journaliste s’offusquer du fait que l’on ose même soulever la question de la privatisation d’Hydro-Québec. Il ne faut pas s’étonner, dans un tel contexte, qu’un leader politique y pense à deux fois avant de lancer une idée courageuse… Il est urgent de mettre fin à cette démocratie du bâillon ! Le fruit des réformes est mûr. Le 26 mars dernier, les électeurs eux-mêmes ont exprimé leur ras-le-bol à une classe politique trop prudente. Nous avons une occasion en or, d’ici les prochaines élections générales, de prouver que les Québécois ne sont pas nés pour un « p’tit pain ». Le Québec peut et doit réaliser son miracle économique. Il en a le génie et les ressources. Le Parti québécois, qu’on taxait de droitisme sous André Boisclair, a recueilli 28,4 % des suffrages. La soi-disant conservatrice Action démocratique du Québec a mérité la confiance de 30,8 % des électeurs. Le Parti libéral, qu’on accuse de néolibéralisme depuis des années, a remporté la palme avec 33,1 % des voix exprimées. Le centre de gravité politique s’est déplacé, prenons-en acte ! Personne ne propose de dénaturer notre culture nationale. Toutefois, le Québec a besoin de grandes entreprises mobilisatrices et de réformes qui le rendront plus productif et plus attractif à l’échelle mondiale. Après 40 ans d’investissement dans le domaine social, il est temps que le Québec investisse dans la création de richesse, la productivité et l’esthétique. Il faut susciter une rumeur positive sur le Québec, en faire un point chaud mondial. Nous en avons le talent. Les leaders des trois grandes formations politiques en auront-ils l’audace ? Demandons-leur !
  6. http://plus.lapresse.ca/screens/a34a7529-de16-463b-9e37-a7992b141ff7%7CAtgiPrQOnG7o.html MONTRÉAL VOTE « DU BON BORD »… FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE Montréal pouvait difficilement sortir perdant de la soirée d’hier. Il suffisait que Stephen Harper soit renversé, et voilà ! La métropole était aussitôt en meilleure posture qu’elle ne l’avait été ces neuf dernières années. Mais de là à penser qu’elle serait aussi bien placée, ce matin ? Pas grand-monde ne l’espérait, il y a quelques semaines encore. Quelques jours, peut-être même. Carrément absent du Conseil des ministres pendant les deux derniers mandats conservateurs, Montréal a vu l’un des siens, Justin Trudeau, accéder au poste le plus puissant du pays hier soir. Et avec lui, un grand nombre de députés rouges qui ont le potentiel d’être nommés au Saint des Saints, autant dans l’île que tout autour dans le Grand Montréal. Après avoir voté du « mauvais bord » au cours des trois dernières élections, la métropole se retrouve à nouveau du « bon bord » ce matin. Du bord du parti au pouvoir. N’ayons pas peur de reprendre les mots du maire Coderre : « Montréal is back ! » Et ce n’est pas de l’enflure. Ayant vu la bête de l’intérieur, l’ancien ministre libéral Jean Lapierre m’a dit il y a quelques semaines à quel point l’origine des députés qui siègent au cabinet était cruciale, mais aussi celle de leur chef. « Quand le premier ministre vient de chez vous, m’a-t-il confié, là, t’es vraiment en affaires ! » Tous les députés et ministres redoublent d’attention et de prudence quand ils abordent un dossier qui touche la ville du PM. Tous évitent de tirer le tapis sous les pieds de cette ville. Et tous opinent du bonnet quand le gouvernement dépense pour cette même ville. « T’as juste à aller faire un tour à Shawinigan pour t’en rendre compte, m’a dit Jean Lapierre. Penses-tu qu’il y aurait tout ce qu’il y a là bas sans Jean Chrétien ? Ben voilà… » Le retour fort probable de Montréal au Conseil des ministres est, lui aussi, une très bonne nouvelle. Il faut se rappeler que les conservateurs n’ont élu aucun député montréalais lors de leurs trois victoires électorales. Aucun. En 2006, l’île était rouge, avec un peu de bleu pâle à l’est. Mais le gouvernement était bleu. En 2008, sensiblement la même chose. Et en 2011, la vague orange a lessivé l’île, pendant que les bleus s’accrochaient au pouvoir à Ottawa. Résultat : aucun Montréalais n’a pu défendre les dossiers montréalais au Conseil des ministres pendant toutes ces années conservatrices. Sinon pendant un court intermède de deux ans, de 2006 à 2008, alors que le sénateur Michael Fortier avait été nommé ministre. Or « c’est toujours une plus-value d’avoir quelqu’un de la place pour s’occuper des enjeux de la place », m’a confié le maire Coderre il y a quelques semaines. Toujours mieux d’avoir un interlocuteur qui connaît la ville, qui maîtrise ses codes, qui possède un vaste réseau… que d’avoir un ministre qui ne fait que passer en chemin vers le Saguenay. Rappelons-nous la force de Montréal au sein du cabinet Mulroney dans les années 80 alors que se sont décidés les importants investissements fédéraux du 350e anni-versaire, comme le Vieux-Port. Rappelons-nous l’impact qu’a eu pour la ville de Québec un ministre influent comme Jean Marchand, cette « colombe » de Pierre Elliott Trudeau sans qui la capitale n’aurait probablement pas profité de tous ces investissements en infrastructures. Quand on sait l’influence politique qu’ont les régions, au Québec comme au Canada, on comprend l’importance pour les grandes villes d’être représentées par des députés des grandes villes. Des députés qui ont la sensibilité et les connaissances nécessaires pour expliquer la complexité et l’importance des dossiers urbains à la grande table. Habituée d’être bien représentée au cabinet avant l’élection des conservateurs, la métropole reprend enfin la place laissée vacante depuis trop longtemps. Elle en a bien besoin. sent via Tapatalk
  7. PwC fait l'acquisition du cabinet Lehoux Boivin, situé à Brossard. Une transaction qui concrétise la volonté de l'entreprise de s'étendre dans les régions québécoises et de se rapprocher des PME. «Ce n'est qu'un début dans la réalisation de notre plan stratégique, dit Nicolas Marcoux, associé directeur national, bureau de Montréal et grandes villes chez PwC. Nous étudions d'autres possibilités d'acquisition sur la Rive-Nord de Montréal, et même sur l'île.» En vigueur depuis le 1er août, la transaction accroît de 40 personnes les effectifs de PwC au Québec. Ils grimpent donc à 1 035, dont 790 à Montréal, 190 à Québec et 15 à Gatineau. Les deux cofondateurs du cabinet de Brossard, Mario Boivin et Gilles Lehoux, passeront chez PwC. Martin Fontaine et Louis-Alexandre Lehoux, fils du cofondateur du cabinet, y deviennent quant à eux associés. Les deux parties ont refusé de divulguer le montant de la transaction. Ce dernier qualifie de «coup de foudre d'affaires» la rencontre entre les deux cabinets. «Nous sommes très près de nos clients et très engagés envers la communauté locale, dit-il. PwC, qui a une forte clientèle parmi les grandes entreprises, souhaite justement se rapprocher des PME. Nous partageons la même vision et les mêmes objectifs.» Le nouvel associé de PwC croit que les clients de Lehoux Boivin bénéficieront grandement de ce ralliement à un géant des services financiers. «Ils auront le meilleur des deux mondes, juge-t-il. Ils continueront de bénéficier du même service de proximité, tout en ayant accès à des services très spécialisés et à un réseau international que nous ne pouvions leur offrir.» Le cabinet Lehoux Boivin a été fondé en 1998. Il présente un chiffre d'affaires annuel d'environ 4 millions de dollars, que PwC croit pouvoir faire doubler ou même tripler assez rapidement grâce à l'acquisition de nouveaux clients. «Ce cabinet multidisciplinaire de premier plan se spécialise dans les services offerts aux PME détenues par des propriétaires dirigeants, explique Nicolas Marcoux. En ce sens, cette acquisition constitue une preuve tangible de notre engagement envers les sociétés privées et les entrepreneurs québécois.» Depuis qu'il est revenu au Québec - il a été leader national, transactions, pour tout le Canada chez PwC, de 2012 à 2015, un poste situé à Toronto -, Nicolas Marcoux n'a cessé de marteler l'intention de PwC de s'implanter dans les régions du Québec et d'offrir ses services aux PME. Il parle même de «changer le visage de PwC au Québec». Choix de modèle d'entreprise au départ, bien sûr. Après tout, le nombre très élevé de PME dans la province rend ce marché attractif pour un cabinet qui compte déjà son lot de très grands clients. Mais cet objectif peut aussi se confondre avec certains intérêts stratégiques de l'économie québécoise, croit Nicolas Marcoux. «On déplore régulièrement que des sièges sociaux quittent le Québec par voie d'acquisitions, note-t-il. Chez PwC, nous croyons que nous pouvons aider les entreprises d'ici à grandir et à devenir elles-mêmes acheteuses et consolidatrices. Grâce à nos services spécialisés, à notre expertise et à notre réseau international, nous souhaitons contribuer à créer les futurs CGI, Couche-Tard et autres WSP québécois.» Soutenir les entrepreneurs C'est par l'internationalisation que les entreprises québécoises deviendront de futures CGI. Or, les PME québécoises manquent de ressources pour se lancer à l'international. En 2012, une étude de Développement économique Canada pour les régions du Québec démontrait que l'un des principaux obstacles à l'internationalisation de nos PME était le manque de connaissances des marchés étrangers, de leurs lois et règlements et des occasions d'acquisitions qu'on peut y trouver. En ce sens, la présence de services professionnels et financiers de haute qualité en région est devenue incontournable. Même si elles n'arrivent pas encore assez à s'installer à l'étranger, peu de PME de nos jours n'ont pas de volet international dans leurs opérations. Plusieurs importent de l'Asie, exportent aux États-Unis ou ratifient des ententes commerciales avec des partenaires étrangers, notamment. Cela fait du réseau international de PwC un atout important pour ces entreprises. Mais en plus de cela, c'est aussi un certain isolement des entrepreneurs qu'il faut briser, selon Nicolas Marcoux. «Les entrepreneurs se sentent souvent seuls face aux importantes décisions qu'ils ont à prendre, déplore-t-il. Ils se heurtent à des dilemmes. Est-ce le moment de faire une acquisition ? De vendre ? De préparer le transfert de l'entreprise ? Ils ont besoin de conseils spécialisés et d'accès à des données de haute qualité concernant la dynamique d'affaires dans leur créneau ici et à l'étranger, de manière à faire des choix stratégiques judicieux.»
  8. Heenan Blaikie pourrait fermer Le grand cabinet d'avocats montréalais Heenan Blaikie ne survivrait pas à la nuit. Les associés du bureau ont été convoqués à 18h au centre-ville de Montréal. Ils devraient alors signer l'arrêt de mort du bureau en votant pour sa dissolution, selon le site spécialisé Droit-Inc. Les nombreuses défections des derniers jours auraient annulé tout espoir de voir Heenan Blaikie se restructurer en réduisant son réseau de bureaux régionaux, rapporte le même site. Le plus gros des équipes de droit du travail et de droit immobilier d'Heenan Blaikie à Montréal aurait quitté leur emploi. Le cabinet était l'un des plus prestigieux au pays, avec plus de 500 avocats dans huit bureaux partout au Canada. ---- Pas mal sur que Heenan Blaikie occupe 150,000 pi2 au 1250 RL.
  9. Un cabinet d'avocats de London a déposé une poursuite en recours collectif de 550 millions $ au nom d'investisseurs canadiens contre la compagnie d'assurance américaine American International Group. Pour en lire plus...
  10. La «nouvelle entrepreneure de l'année» est une avocate de 33 ans, mère de trois enfants, qui a fondé un cabinet à tarifs réduits. Pour en lire plus...
  11. J'ai hâte de voir comment les bourses vont réagir. On pensait l'action basse ? Bien hâte de voir jusqu'où elle va tomber aujourd'hui. Et pensez-vous que c'est une bonne nouvelle pour Montréal ? Ou Bell avait déjà commencé le déménagement de ses cadres vers Toronto ? ------------------ Transaction de 52G$ BCE: la vente avorte 11 décembre 2008 - 05h48 Transaction de 52G$ - BCE: la vente avorte http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081211-054846.html BCE réclame les frais de résiliation de 1,2G$ ARGENT, d'après THE CANADIAN PRESS Le projet de rachat du géant canadien des télécommunications BCE (BCE) n'aura finalement pas lieu, a annoncé jeudi un groupe d'acheteurs potentiels mené par par le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers). Le cabinet comptable KPMG a déterminé que BCE n’a pas rencontré une condition essentielle à la réalisation de la transaction, évaluée à 52G$. Selon le cabinet comptable, BCE a échoué à un test de solvabilité, une condition indispensable à la réalisation du rachat du géant des télécommunications par Teachers et ses partenaires américains. La mort de ce qui aurait été l’une des plus importantes prises de contrôle du pays ne sera pas un choc pour les marchés, qui anticipaient largement ce dénouement depuis quelques semaines. KPMG avait fait savoir le 26 novembre dernier que BCE ne passait pas le test. BCE a par la suite embauché la firme PriceWaterhouseCoopers pour réaliser un autre test, qui s’est avéré positif. La rumeur veut que BCE a voulu faire pression sur KPMG, en vain. Le titre de BCE avait plongé de 13,10$ pour clore à 25,25$ le jour après l’annonce de KPMG. Mercredi, l’action a fermé en hausse de 2,3% ou 0,52$ à 23,02$ à la Bourse de Toronto, très loin de l’entente de rachat fixée à 42,75$.
  12. Le secteur privé américain a détruit 33 000 emplois en août, après en avoir créé 1000 en juillet, a annoncé jeudi le cabinet en ressources humaines ADP. Pour en lire plus...
  13. La Banque Nationale, par le biais de sa filiale Cabinet d'assurance Banque Nationale, s'est portée acquéreur de Services collectifs Assuraction, pour un montant non précisé. Pour en lire plus...
  14. La demande mondiale de pétrole devrait se contracter en 2008, estime le cabinet CGES, pour qui dorénavant l'évolution des prix dépendra de la capacité concrète de l'OPEP à baisser son offre. Pour en lire plus...
  15. Le recours déposé par le cabinet d'avocats Siskinds est exercé par deux investisseurs découle de prévisions financières faites le 2 août 2007 et corrigées le 29 avril dernier. Pour en lire plus...
  16. Le secteur privé gagne des emplois aux États-Unis 4 juin 2008 - 09h21 Agence France-Presse Le secteur privé américain a gagné 40 000 emplois en mai, après en avoir gagné 13 000 en avril, a annoncé mercredi le cabinet de gestion en ressources humaines ADP. Ces chiffres sont très nettement supérieurs aux attentes des analystes, qui tablaient sur 30.000 emplois perdus. Les chiffres d'avril ont été révisés à la hausse à 13 000 contre 10 000 estimés dans un premier temps. «Bien que l'estimation de mai, qui fait état d'une hausse modérée de l'emploi, soit supérieure aux attentes, elle n'en suggère pas moins un affaiblissement persistant de l'emploi», a indiqué le cabinet dans un communiqué. Tout comme le mois précédent, l'emploi a décliné dans le secteur industriel, qui a perdu 37 000 emplois. Le seul emploi manufacturier a chuté de 26 000 postes, accusant son 21e mois consécutif de repli. Ces baisses sont compensées par la hausse de 77 000 emplois dans le secteur des services. Ce rapport est publié deux jours avant les chiffres officiels du chômage américain pour mai. Les analystes tablent sur 60 000 pertes d'emplois, à la fois dans le privé et le public, contre 20 000 en avril. Le taux de chômage devrait, selon eux, atteindre 5,1% de la population active contre 5% le mois précédent. «Les deux secteurs les plus durement frappés par les problèmes récents du marché immobilier ont été la construction résidentielle et les activités financières liées à l'immobilier», a rappelé le cabinet. Ainsi, l'emploi a baissé de 13.000 dans la construction, reculant pour le 18ème mois consécutif, ce qui porte à 298.000 le nombre de suppressions d'emplois nettes dans ce secteur depuis le «pic» d'août 2006. Les services financiers ont gagné 5000 emplois. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080604/LAINFORMER/80604062/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  17. Québec: le personnel politique coûte cher La Presse canadienne Édition du lundi 30 mars 2009 Québec -- Le gouvernement Charest demande aux Québécois de se serrer la ceinture, mais il est loin de prêcher par l'exemple. Depuis qu'ils sont au pouvoir, les libéraux de Jean Charest ont fait exploser les dépenses associées au fonctionnement du gouvernement, selon les données obtenues par La Presse canadienne auprès du conseil exécutif, en vertu de la Loi d'accès à l'information. Ainsi, en six ans, la masse salariale totale consentie aux cabinets ministériels a augmenté de près de 30 %. En 2003, au chapitre de la rémunération, le personnel politique du gouvernement libéral coûtait aux contribuables 18,9 millions, contre 26,4 millions actuellement. Et malgré la crise économique qui sévit, au point de justifier le déclenchement d'élections générales l'automne dernier, la propension du gouvernement à ouvrir les vannes n'a pas fléchi. Au contraire. En décembre dernier, une fois reporté au pouvoir, le premier ministre a choisi d'ajouter huit nouveaux venus à son Conseil des ministres, pour un total de 26 membres. Total de la facture: 3,8 millions de plus, pour entourer ces nouveaux ministres de tout le personnel politique requis. En moins de deux, la masse salariale du gouvernement, pour ce qui est du niveau politique, venait de faire un bond de 15 %, passant de 22,5 millions à 26,4 millions. Et cela n'inclut pas la prime accordée à ces députés appelés à siéger à la table du conseil. Promus ministres, les huit nouveaux venus ont vu leur salaire de base passer alors de 83 714 $ à 145 500 $. Et le 1er avril, il augmentera à 149 429 $. Le gouvernement Charest compte actuellement sur 467 personnes pour faire passer son message politique. Souvent issu du parti au pouvoir, le personnel politique -- directeur de cabinet, attachés politiques, attaché de presse et personnel de soutien -- seconde le ministre dans sa tâche et assure le lien avec les fonctionnaires. Si le gouvernement dans son ensemble coûte de plus en plus cher aux contribuables, il en va de même au cabinet du premier ministre Charest. Ainsi, la rémunération globale versée au personnel politique rattaché directement au premier ministre s'est accrue de 14 % depuis son élection en 2003, passant de 3,4 millions à tout près de 4 millions aujourd'hui. Au cours des années 2003, 2004, 2005 et 2006, la masse salariale du cabinet du premier ministre était gelée à 3,4 millions, avant de faire un bond chaque année par la suite. Après la dernière élection, la facture salariale de son cabinet a fait un bond de 200 000 $.
  18. Michael Fortier se joint au bureau montréalais de Morgan Stanley 4 mars 2009 - 15h47 LA PRESSE CANADIENNE MONTREAL -- L'ancien ministre conservateur Michael Fortier devient conseiller spécial au bureau montréalais de la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, selon le site internet du quotidien The Globe and Mail. M. Fortier restera associé au cabinet d'avocats Ogilvy Renault, qu'il a rejoint en janvier. Le président de Morgan Stanley Canada, Dougal Macdonald, s'est dit «enchanté» qu'une personne du calibre de Michael Fortier représente la banque au Québec. L'ancien politicien est aussi, depuis janvier, membre du conseil d'administration du Groupe Aéroplan (AER), spécialisé dans les programmes de fidélisation. Avant de faire partie du cabinet de Stephen Harper à titre de ministre non élu, M. Fortier a été directeur général de Credit Suisse First Boston à Montréal et directeur général des activités de banque d'investissement au Québec pour Valeurs mobilières TD. Ces derniers jours, Morgan Stanley a reconnu qu'il y avait eu des licenciements à son bureau montréalais, mais n'a pas voulu en chiffrer l'ampleur. Selon le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, quelque 220 employés travaillent actuellement pour Morgan Stanley à Montréal. M. Bachand a dit avoir bon espoir qu'à terme, la banque respecte son engagement d'employer 500 personnes dans la métropole, tel que convenu en vertu d'un programme de crédits d'impôt. Le ministre a toutefois reconnu qu'il faudrait attendre plus longtemps que prévu avant d'atteindre l'objectif fixé il y a un an.
  19. Le secteur privé américain a détruit 157 000 emplois en octobre, après en avoir supprimé 26 000 en septembre (chiffre révisé), selon l'étude du cabinet en ressources humaines ADP publiée mercredi. Pour en lire plus...
  20. La dégradation du marché de l'emploi continue de s'accélérer avec la perte de 250 000 emplois en novembre, selon l'étude du cabinet en ressources humaines ADP. Pour en lire plus...
  21. Pour se différencier, un cabinet d'avocats pancanadien mise sur la diversité. Serait-ce l'effet Obama? Pour en lire plus...
  22. 3,9 milliards $ pour les infrastructures au Québec Le jeudi 24 juillet 2008 Jocelyne Richer La Presse Canadienne Ottawa versera à Québec 3,9 milliards $, au cours des sept prochaines années, pour la mise à niveau des infrastructures. Curieusement, il ne se trouvait personne à Québec, jeudi, dans les cabinets ministériels, pour commenter cette nouvelle ou donner les détails de l'entente. L'information a été confirmée dans la plus récente publication de la Gazette officielle du Québec, qui fait état d'un décret gouvernemental daté du 30 juin. Le décret indique que Québec s'attend à recevoir tout près de 4 milliards $ d'Ottawa, provenant du Plan Chantiers Canada, un programme de 33 milliards $ pour la mise à niveau des infrastructures du pays, d'ici 2014. Pendant ce temps, à London, en Ontario, le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon, rendait publique la contribution d'Ottawa pour la voisine du Québec, soit 6,2 miliards $ pour moderniser routes, ponts, viaducs, infrastructures culturelles et sportives ou autres. À Québec, au cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, l'adjointe de l'attachée de presse a dit qu'il n'y aurait pas d'annonce officielle semblable pour le Québec avant le mois de septembre, et ce, même si le montant du versement fédéral est déjà connu. On invoque un certain nombre de «détails» à régler avant de pouvoir procéder à une annonce officielle. Quelle est la nature de ces détails? Pas de réponse. À Ottawa, au cabinet du ministre Cannon, on assure que rien n'accroche entre les deux capitales et que le seul détail en suspens consiste à déterminer la date de l'annonce. Il a été impossible de savoir dans quelle mesure le délai supplémentaire laisse croire que Québec n'a pas encore réussi à obtenir les garanties souhaitées quant à sa latitude sur le choix des projets à financer. De son côté, en octobre dernier, le gouvernement Charest s'était engagé à mener bien un vaste chantier de mise à niveau des infrastructures, en y injectant 30 milliards $ en cinq ans. Il n'a pas été possible d'obtenir une entrevue pour en savoir davantage sur la position du Québec dans ce dossier, la ministre des Finances, son directeur de cabinet et son attachée de presse étant tous partis en vacances. Les deux capitales négocient depuis des mois et un accord avec le fédéral sur le financement des infrastructures était attendu depuis longtemps par le gouvernement Charest, en vue de réaliser les nombreux projets qui sont sur la table, dont l'agrandissement du pavillon des sports de l'Université Laval (PEPS) à Québec, ou le quartier des spectacles à Montréal.
  23. L'entente a été conclue avec le cabinet Raymond James. L'offre porte sur 20 millions d'actions ordinaires de Métanor, qui seront vendues au prix unitaire de 50 cents. Pour en lire plus...