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  1. Un groupe de consommateurs d'électricité, qui s'estiment lésés, remet en cause devant la Cour supérieure le fonctionnement d'Hydro-Québec, qu'ils dénoncent comme une fiction juridique. Pour en lire plus...
  2. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201108/05/01-4423871-infrastructures-montreal-bat-il-tous-les-records.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1 Publié le 06 août 2011 à 00h00 | Mis à jour à 08h26 Marie-Claude Malboeuf La Presse Les Montréalais ont-ils raison de croire que leur réseau routier est le plus délabré du continent? «C'est difficile à vérifier, mais parmi les villes nord-américaines, Montréal se classe probablement parmi les plus problématiques», répond Douglas Hooton, professeur de génie civil à l'Université de Toronto. «Il y a environ cinq ans, illustre-t-il, des experts des quatre coins du monde sont venus participer à un colloque majeur à Montréal. En roulant entre Dorval et le centre-ville, chacun d'entre eux n'en revenait pas du piètre état du béton! Ils n'en revenaient pas de tous les problèmes qu'ils constataient!» Le gel et la corrosion font leurs dégâts, détaille-t-il, et les agrégats du béton disponibles à proximité de Montréal ne sont pas aussi bons que ceux utilisés à Toronto, ce qui cause aussi des fissures. Chose certaine, la ville de Toronto n'a jamais dû fermer un pont d'urgence en raison d'un problème de structure, assure le directeur des services techniques, Peter Crockett, convaincu que la Ville Reine n'est pas dans la même situation que Montréal (tout en convenant que même le revêtement de béton qui se détache de l'autoroute Gardiner représente un danger). «J'ai l'impression qu'à Montréal, on a été encore plus lents qu'ailleurs à investir dans l'entretien et la réparation, qu'on est encore plus en retard», commente le vice-président de la Fédération canadienne des municipalités et maire de Lachine, Claude Dauphin. À l'image des experts américains joints par La Presse, M. Dauphin n'a jamais entendu parler d'une ville frappée aussi souvent, dans un aussi court laps de temps. «Cela me semble assez fréquent pour inquiéter les gens, avance de son côté le professeur Joseph L. Schofer, directeur de l'Infrastructure Technology Institute à l'université Northwestern de Chicago. Le plus important, c'est de comprendre les différentes causes afin de voir s'il y a un lien entre elles, pour pouvoir corriger la situation.» À sa grande surprise, une simple visite sur le site Google Street View (qui montre en photo chaque rue Montréal) lui a permis de repérer des dégâts. «J'ai été étonné devant les dommages que j'ai constatés, dit-il. Aux États-Unis, nous avons désinvesti, mais j'avais des attentes plus élevées quant à l'état des infrastructures au Canada.» «L'âge n'est pas une excuse, tranche cet ingénieur. Si on surveille, entretient et utilise une structure adéquatement, elle devrait tenir longtemps. Et on ne peut pas se surprendre du climat. C'est une condition fondamentale. Il faut concevoir en fonction de cela pour ne pas mettre des vies en danger, comme on le fait ici pour faire face aux tremblements de terre et aux inondations.» «Aux États-Unis, les incidents semblent plus éparpillés, même si la corrosion cachée est aussi un grand problème pour nous», ajoute l'ingénieur Jerome S. O'Connor, responsable du programme des ponts à l'Université de Buffalo. Cela dit, aucune étude ne permet d'établir un véritable palmarès de la décrépitude. «C'est difficile de vérifier nos impressions. Des choses qui tombent des ponts, il y en a souvent, mais c'est rarement très publicisé», observe par ailleurs Benoît Robert, professeur de génie à l'École polytechnique de l'Université de Montréal. «D'après ce que j'entends au ministère des Transports, on n'a pas à avoir honte si on se compare au reste de l'Amérique du Nord», poursuit ce spécialiste de l'analyse et de la gestion des risques. «En Europe, les autoroutes sont de meilleures qualités, dit-il. Mais elles sont payantes, donc elles sont très chères.» Et d'après nos recherches, cela n'empêche pas certains ponts de tomber. *** Sucession de malheurs (voir la galerie photos) À Montréal Été 2008 > À la sortie du pont Champlain, la bretelle d'accès de l'autoroute Décarie (15) est fermée d'urgence lorsqu'un morceau d'une cinquantaine de centimètres de diamètre se détache de la chaussée pour creuser un trou plusieurs mètres plus bas, rue Notre-Dame. Peu après, un morceau de béton de plusieurs centaines de kilos se détache pour tomber dans un stationnement. Mi-avril 2011 > Plusieurs voies de l'échangeur Turcot, qui relie l'autoroute Ville-Marie (720) à l'autoroute 20Ouest, sont fermées d'urgence pour quelques mois, des ingénieurs ayant découvert que les armatures d'acier avaient été mal disposées au moment de la construction de l'échangeur, dans les années 60. 30 Mai 2011 > Un morceau de béton d'une vingtaine de kilogrammes se détache de l'autoroute Métropolitaine (40) pour s'affaisser sur le trottoir du boulevard Crémazie, en pleine heure de pointe. 14 Juin 2011 > Des voies du pont Mercier sont fermées d'urgence parce qu'on réalise soudain que des éléments de structure sont gravement endommagés. Des travaux majeurs étaient pourtant en cours depuis deux ans. 7 Juillet 2011 > Deux joints de dilatation cèdent sur le pont Champlain, créant des trous béants dans la chaussée, en pleine heure de pointe. Ils faisaient partie de la liste des travaux à réaliser d'ici à 2019. Plusieurs rapports, longtemps gardés secrets, affirment que le pont n'est plus sécuritaire. 31 Juillet 2011 > L'autoroute 720 est partiellement fermée en direction est après qu'un paralume de 25tonnes se fut effondré dans le tunnel Ville-Marie. À Laval Juin 2000 > Une poutre de 60 tonnes se détache du viaduc du Souvenir, tuant un homme et en blessant deux autres, alors qu'ils roulaient sur l'autoroute 15. Personne n'a été tenu responsable de la catastrophe. 30 Septembre 2006 > Le viaduc de la Concorde s'effondre sur l'autoroute 19, tuant cinq personnes et en blessant six grièvement.
  3. L'entreprise procède à un remaniement de sa structure de direction et annonce également la mise sur pied d'une filiale à Taïwan. Pour en lire plus...
  4. Pelletier de Fontenay ADM élément signalétique, Dorval, QC Perché sur le côté de la route d’entrée de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, l’élément signalétique ADM marque la transition entre ville et voyage, entre ciel et terre. De loin, le volume, à la fois opaque et lumineux, flotte légèrement au-dessus du paysage aéroportuaire. En arrivant à partir de la ville, le logo rétroéclairé de l’Aéroport International Pierre-Elliot Trudeau, qui contraste fortement avec la peau foncée de l’objet, annonce notre arrivée. En s’approchant de la structure, une seconde face se révèle lentement; on comprend maintenant bien la tridimensionnalité de l’objet. Une peau métallique, à la fois précise et légère, recouvre un monolithe lumineux formé d’une enveloppe de polycarbonate. À sa base, une forte lumière blanche filtre à travers une centaine d’ailettes d’aluminium. Une torsion verticale dans le déploiement des ailettes est conçue pour créer un effet cinétique qui prend vie avec le mouvement de la voiture. À l’approche, la zone lumineuse se déplace du bas vers le haut de la structure. La lumière s’élève, anticipant ainsi notre départ vers le ciel et faisant écho au sentiment de décollage. Dans la direction opposée, en quittant l’aéroport pour aller vers la ville, l’expérience est inversée et la lumière descend du haut vers le bas, évoquant un mouvement d’atterrissage. À ce moment précis, on voit clairement le nom « MONTRÉAL » apparaitre et disparaitre, tel un hologramme, annonçant subtilement aux passagers qu’ils quittent l’aéroport et les accueillant dans la ville. - Date : 2013 - 2015 Client : Aéroport de Montréal Architecte : Pelletier de Fontenay Ingénieur en structure : NCK Ingénieur mécanique : SNC Lavalin Budget : 550 000$ CAN Phase : competition - lauréat - en cours Images : Pelletier de Fontenay https://m.facebook.com/Pelletier-de-Fontenay-158005064393555/ sent via Tapatalk
  5. Description du projet L'étendue des travaux décrits par ce devis et les dessins l'accompagnant couvrent la construction d’un bâtiment neuf totalisant 22 logements, dont 4 adaptables et des espaces communs dont une salle communautaire et des terrasses aux toits. Le bâtiment, de type incombustible et Novoclimat, sera traversant (de la rue Berger jusqu’à la rue de Bullion) et aura une hauteur de 5 étages (avec constructions hors-toits et un niveau en sous-sol). La structure sera en béton (dalle, poutre et colonne), les revêtements extérieurs seront en maçonnerie, en parement métallique et en parement de bois. Le tout situé sur le lot 2 160 697 dans le quadrilatère des rues Berger, de Bullion, Ste-Catherine E et Charlotte dans l’arrondissement Ville-Marie, Montréal. https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=8b66e6c7-d6ef-4e03-aaa7-5d7efa75efde&SubCategoryCode=C01&callingPage=4&ColumnAction=1
  6. Un petit édifice aux airs d'Expo '67. Coin nord-est Saint-Denis_DeMaisonneuve. Construit en 1968 par l'architecte Jean-Paul Pothier. La structure de l'édifice n'a pas été démolie mais des travaux majeurs de réaménagement en 1991-1992 en ont complètement modifié l'aspect.
  7. Compressions à Montréal: Maciocia propose un traitement de choc Éric Clément La Presse Le maire de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Cosmo Maciocia, ne cache pas son impuissance face aux compressions de 20 millions que le maire demande aux arrondissements. Les compressions annoncées par Gérald Tremblay la semaine dernière suscitent une étonnante proposition de la part de Cosmo Maciocia, conseiller municipal, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et maire de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Selon lui, par souci d'économie et d'efficacité, il faut revoir la structure actuelle de la Ville en réduisant de moitié le nombre d'arrondissements et d'élus municipaux. Cette idée surprend quand on sait qu'elle provient d'un fidèle partenaire du maire Tremblay. Cosmo Maciocia n'est pas né de la dernière pluie. Il fait de la politique municipale depuis 30 ans. Et depuis l'arrivée de Gérald Tremblay à la mairie, en 2001, il est son meilleur allié. Mais en entrevue avec La Presse, M. Maciocia ne s'est pas gêné pour exprimer son impuissance face aux compressions de 20 millions que le maire impose aux arrondissements. Selon lui, elles sont douloureuses pour les 19 administrations montréalaises. Surtout après trois années de RASOP (Révision des activités, services, opérations et programmes) qui ont obligé les arrondissements à abolir des postes. «Dans mon arrondissement, on a un déficit à cause de la neige, on n'a pas d'argent et, en plus, la Ville nous a prêté 2,5 millions en 2008, à rembourser en trois ans. Et je prévois encore un déficit en 2009. J'ai déjà aboli 32 postes avec la RASOP. On a un gros problème. Je crois qu'il faut revoir la structure de Montréal au complet. Des arrondissements de moins de 20 000 personnes et d'autres six fois plus peuplés avec le même nombre de cadres et de directeurs, sérieusement, peut-on continuer à laisser les choses comme ça?» M. Maciocia suggère donc de faire passer le nombre d'arrondissements de 19 à 10 et le nombre d'élus montréalais de 105 à 51. Cette proposition aurait pour conséquence de réduire sensiblement la masse salariale totale des arrondissements. Il y aurait moins de cols blancs et de cols bleus. M. Maciocia dit que, en fin de compte, les citoyens seront gagnants. «Non seulement on aura des gains de productivité, mais en plus les gens auront de meilleurs services de proximité.» Cosmo Maciocia croit que de diminuer le nombre d'arrondissements n'annulera pas la décentralisation et les avantages qu'elle a apportés. «C'est la délimitation qu'il faut refaire, car 19 directeurs des sports et loisirs, 19 directeurs des travaux publics, 19 directeurs administratifs, 19 directeurs des ressources humaines, etc., ça n'a pas de sens.» Mais comment fera-t-on les regroupements pour former les 10 nouveaux arrondissements? Il y aura assurément des tiraillements, mais M. Maciocia dit que ce n'est pas une mission impossible. «Regardez mon arrondissement, la fusion de Rivière-des-Prairies avec Pointe-aux-Trembles n'a rien de logique, tant du point de vue démographique que du point de vue géographique. Pointe-aux-Trembles pourrait très bien être rattaché à Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.» Rivière-des-Prairies pourrait être rattaché à Montréal-Nord-Saint-Léonard-Anjou pour former un seul arrondissement. Dans le même ordre d'idée, L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève pourrait se joindre à Pierrefonds-Roxboro et à Saint-Laurent, ce qui constituerait une structure de 170 000 habitants. Et Verdun pourrait former une seule entité avec le Sud-Ouest. La proposition Maciocia vise à créer 10 regroupements de 150 000 habitants en moyenne, afin de ne plus avoir un arrondissement de 17 500 résidants comme L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève et un autre de 130 000 comme Rosemont-La Petite-Patrie. Réduire le nombre d'élus M. Maciocia croit qu'on devrait également en profiter pour réduire le nombre de conseillers. On ferait disparaître la notion de conseiller d'arrondissement pour ne conserver que les conseillers municipaux. Cela permettrait à la métropole de se retrouver avec 50 élus (10 par arrondissement, en comptant le maire), plus le maire de Montréal, soit 51 au lieu des 105 conseillers et maires actuels. La restructuration entraînerait des coûts, mais le maire de RDP-PAT estime que son idée mérite d'être étudiée par Gérald Tremblay, son équipe et le parti Union Montréal. Mais c'est le gouvernement du Québec qui a le pouvoir de changer la structure actuelle, née des fusions municipales. «Je pense que Québec a tout intérêt à partager ce point de vue car, avec moins d'arrondissements, il est évident que ça coûtera moins cher», dit M. Maciocia.
  8. Cette construction remplace un plex abandonné dont la structure était défaillante.
  9. Could the era of glass skyscrapers be over? One of the architects behind London's famous Gherkin skyscraper has now turned against glass buildings. Is it time tall towers were made out of something else, asks Hannah Sander. It is one of the UK's most recognisable buildings. A Stirling Prize winner. A backdrop to Hollywood films. Named the most admired tower in the world. But 10 years after it was opened, one of the designers behind the "Gherkin" has turned against it. Architect Ken Shuttleworth, one of the team at Foster and Partners who designed the tower, now thinks the gigantic glass structure was a mistake. "The Gherkin is a fantastic building," he says. "But we can't have that anymore. We can't have those all-glass buildings. We need to be much more responsible." The building at 30 St Mary Axe - nicknamed after a gherkin because of its bulbous silhouette - kick-started a decade of strangely shaped glass towers. The Cheesegrater, the Walkie-Talkie and the Shard loomed up from the pavements of London. The skylines of both Birmingham and Manchester were drastically altered by the addition of towers by property firm Beetham. One of the best-known glass building mishaps took place last summer, when the Walkie-Talkie at 20 Fenchurch Street in London was accused of melting cars. The 37-storey building reflected light in its glass facade and shone powerful rays at its surroundings. Cars parked underneath were damaged, and passers-by even managed to fry eggs using only sunlight. In the end the developers, Land Securities, had to apply for planning permission to obscure architect Rafael Vinoly's £200m design with a permanent "brise soleil" or sunshade. And yet despite this, Land Securities recently revealed that the widely reported calamity "did nothing to deter lettings". Glass buildings are popular - not just because of their striking appearance but for the views they boast, and the increased light they let in. When German architect Ludwig Mies Van Der Rohe designed what is said to be the world's first glass skyscraper in 1921, he associated the glass facade with purity and renewal. Later in the century, British architect Richard Rogers praised glass buildings because of their social worth. Glass walls enabled even employees working in the basement to benefit from reflected natural light and dissolved barriers between a cramped indoor office space and the greenery outside. Companies like to give the impression of a democratic working environment - open-plan and with floor-to-ceiling windows, so that all employees, not just the boss, benefit from the view. However, as concerns over global warming have become more widespread, so the glass structure has come under scrutiny. Since leaving Foster and Partners in 2006, Shuttleworth has become a key voice in the fight against glass. Despite his background working on giant glazed buildings, he has founded an architectural practice in which floor-to-ceiling windows are considered an archaic luxury. "Everything I've done for the last 40 years I'm rethinking now," he says. "If you were designing [the Gherkin] today... it wouldn't be the same product all the way around the building. "We need to be much more responsible in terms of the way we shade our buildings and the way we thermally think about our buildings." Glass lets out and lets in a lot of heat. A vast amount of energy is required for an office full of people to remain cool in the UAE and to stay warm in the snowstorms of Toronto. Governments are now so concerned by the long-term impact of "solar gain" - the extent to which a building absorbs sunlight and heats up - that they have introduced strict regulations around shape and structure. Architects are being encouraged to change where they place windows, so that a sunny south-facing wall has less chance to absorb heat than a chilly north-face. Walkie-Talkie developers Land Securities are currently at work on a building called the ZigZag, that is designed so that alternate walls cast shadows on their neighbours. The building is deliberately shaped so it can keep itself cool. In the US there is a campaign in favour of wooden skyscrapers, promoting wood as a "green" building material in place of glass. However, the trade association Glass for Europe has dismissed what they consider "a preconceived idea" that glass is bad. Instead they point to sustainable buildings in which glass has been fashioned into corridors that don't require central heating and solar panels that have been slotted seamlessly into a design. The association also points out that glass is fully recyclable. "A whole palette of glass products is available for the glazing to meet different functions in the building envelope," the association said. "Glass is fit for all climates." In the past decades, the glass industry has worked hard to adapt technology in the context of climate change. Engineer Andrea Charlson is part of a team at firm Arup that seeks new ways to increase material sustainability. She is not convinced that the glass in glass buildings is the cause of their problems. "There have been a lot of advancements in glass technology in the last few years and it's amazing what we can do now in terms of putting coatings on glass. Some of them can be a heavy colour tint that will provide some shading. Others will be almost invisible but will still keep a lot of the heat and solar gain outside a building," she says. Charlson is currently investigating problems in the materials that hold the glazed panels on buildings in place. "As the glass technology improves, one of the biggest causes of heat loss is through the framing. The heat energy will always try to find the path of least resistance." Even with the improvements to glass technology, Shuttleworth is not convinced that these sheer skyscrapers can be justified in today's society. He is not only concerned by their environmental impact, but also with the other effects a glass tower has on its surroundings. Architecture and design critic Tom Dyckhoff is equally keen to see the glass skyscraper put to bed. "As someone who spends their entire life staring at buildings, I am a bit bored by the glass box. They were radical in the 1920s and now they are just cliches, expensive ones at that. "But now that we are having to be more thoughtful about how and where we use glass, maybe architects will become more inventive in how they use windows, instead of plastering them across whole facades," he says. Shuttleworth's most recent project began life as a solid steel object and he says it has glass only where it is needed. "It is a privilege to have a window. I think it should be seen as a privilege," he says. http://www.bbc.com/news/magazine-27501938
  10. 1992–present || 1000 de La Gauchetière || 205 / 673 || 51 1964–1992 || Tour de la Bourse || 190 / 623 || 47 1962–1964 || Place Ville Marie || 188 / 617 || 47 1931–1962 || Sun Life Building || 122 / 400 || 26 1928–1931 || Royal Bank Building || 121m / 397ft || 22 floors What were the tallest buildings in Montreal prior to 1928 (and the Royal Bank building?) A church perhaps? Or another structure entirely? I believe that the New York Life Insurance Building was the first tall building in Montreal. Am I correct?
  11. Le Journal de Montréal 21/09/2007 À l'heure du questionnement sur la laïcité dans tous les espaces publics, la Ville de Montréal entreprendra la semaine prochaine des travaux majeurs de 1,5 M$ pour garder debout la croix du mont Royal. La conseillère municipale et mairesse du Plateau-Mont-Royal, Helen Fotopulos, responsable du développement du mont Royal, a confirmé la nouvelle au Journal de Montréal. La structure a 80 ans et elle devient menaçante pour les visiteurs. Selon un document interne de l'administration de Montréal, «la corrosion est telle qu'elle pourrait engendrer des risques pour les visiteurs et les responsables de l'entretien». La croix nécessite donc des travaux de restauration urgents. «Si on repousse encore les travaux, de dire Mme Fotopulos, les interventions deviendront encore plus onéreuses et le danger augmentera dans son périmètre. » Les coûts de la restauration seront supportés par la Ville de Montréal et le ministère de la Culture, «qui veulent préserver et mettre en valeur ce patrimoine naturel et historique du mont Royal», indique la conseillère. Son état général requiert une restauration majeure pour limiter sa détérioration, due surtout à la corrosion. Les travaux, qui seront lancés dans quelques jours par la firme Ventec, permettront de restaurer les éléments stabilisateurs par le remplacement des ancrages et des colonnes principales, qui comptent 200 membrures et des centaines de rivets. L'éclairage Le système d'éclairage sera démantelé de la croix géante, qui fait 100 pieds de hauteur avec des bras d'une envergure de 32 pieds. Cet éclairage sera remplacé par un système qui permettra d'exécuter facilement les manoeuvres d'entretien et les changements de couleurs. La structure métallique réparée sera repeinte au printemps 2008, et c'est alors qu'on fera un nouvel aménagement périphérique plus agréable pour les visiteurs, qui doivent actuellement rester à distance à cause d'une clôture dissuasive. La construction de la croix du mont Royal a été financée en grande partie par une collecte de fonds publique organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste au début des années 1930. Elle remplaçait une première croix de bois qui avait été plantée par Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal en 1642. Lors d'une importante inondation, au début de Ville-Marie, il avait promis de planter une croix sur la montagne si l'eau du fleuve se retirait. Ce qui s'était réalisé.
  12. La banque londonienne HSBC simplifie sa structure nord-américaine, annonçant lundi que cela entraîne une transaction au Canada. Pour en lire plus...
  13. Réfection d'un parc dans la Petite-Bourgogne. Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site. https://maps.google.com/maps?q=Petite-Bourgogne,+Montr%C3%A9al,+QC,+Canada&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.489502,-73.573573&spn=0.003941,0.010568&sll=45.48559,-73.556471&sspn=0.01718,0.042272&oq=petite-&hq=Petite-Bourgogne,+Montr%C3%A9al,+QC,+Canada&t=h&z=17
  14. - 48 unités de 950 pi 2 à 1500 pi 2 - À partir de 199 000$ - Réservez tôt (soyez les premiers acheteurs) - Livraison Septembre 2012 - Luxueux, spacieux, prix abordable. - Site de choix; proximité de tout, centre-d’achat, train de banlieue, piste cyclable. - Ascenseur, garage intérieur et place de stationnement extérieur. - Unité de coin et de centre - Grand balcon -Revêtement pierres et briques - Structure de béton - Planchers lattes d’ingénierie http://legroupeplatinum.com/construction/projets/les-belvederes-de-blainville
  15. The Grand Trunk Railway's Bonaventure Station in the 1870s. The station structure roughly corresponded with Chaboillez Square in Downtown Montreal. This building was destroyed by a fire in 1916. Source et texte entier : http://en.wikipedia.org/wiki/Bonaventure_Station
  16. Je trouve ça assez épatant !! The project by the young architectural studio Urbanplunger has been recently awarded the third prize in the Night Club Hotel in Hong Kong international competition. The main idea is to create a suspended building structure to comply with the extremely compact planning in Hong Kong. The whole structure is elevated above the ground by leaning on the nearby buildings. The nature of the design allows for a green square underneath the building and increases the area of the existing recreation zone. [...] Source : www.arthitectural.com/
  17. Le Québec prend le chemin du bois Yves Chartrand 02/02/2008 07h59 QUÉBEC | Pour imposer un virage majeur dans la construction d'édifices publics et de bâtiments industriels, le gouvernement Charest annoncera dans les prochaines semaines qu'il compte se servir de son Fonds vert pour favoriser l'utilisation du bois de structure. Selon ce qu'a appris le Journal, le livre vert sur la forêt qui doit être divulgué incessamment sera beaucoup plus large que prévu à l'origine. Il dévoilera non seulement un tout nouveau régime forestier mais également une charte du bois qui imposera un contenu minimal de bois de structure dans la construction d'édifices publics et de bâtiments industriels et commerciaux. Les choses ont considérablement évolué depuis le Sommet sur la forêt en décembre, où le ministre des Ressources naturelles Claude Béchard a aligné les promesses qui ont fait saliver le monde forestier et les intervenants environnementaux. Selon plusieurs sources concordantes, le bureau du premier ministre Jean Charest a maintenant les deux mains dans ce dossier. Quelque part en février, le gouvernement libéral compte frapper un grand coup à saveur environnementale qui lui permettra, espère-t-il, de marquer de gros points politiques. Soutien financier </B> L'élément le plus musclé de la future politique sera d'utiliser l'argent du Fonds vert pour soutenir le virage architectural en faveur de l'utilisation du bois de structure fabriqué au Québec. On le sait, le gouvernement a imposé une «taxe verte» sur le carburant l'automne dernier pour soutenir son plan d'action pour lutter contre les gaz à effet de serre et atteindre les cibles fixées par les accords de Kyoto. Cette redevance rapportera 100 millions de dollars cette année et 200 millions annuellement par la suite. En juin dernier, la ministre de l'Environnement Line Beauchamp avait annoncé que la belle part de ce Fonds vert sera consacrée au développement du transport en commun. Elle veut maintenant y ajouter une politique de soutien financier au virage bois pour compenser les coûts additionnels que pourrait entraîner ce choix écologique. Selon nos sources, le gouvernement fait le pari que la population sera en accord avec lui pour faire ce virage. Il défendra notamment le fait que sa charte du bois aura comme retombée directe d'aider le secteur forestier québécois, en plein marasme économique, en plus de prioriser un matériau écologique lorsqu'il est exploité dans le périmètre du développement durable. Le gouvernement veut également soutenir un changement de culture chez les architectes et les ingénieurs-conseils qui favoriseront le bois au lieu de l'acier et du béton. Même des ponts en bois Déjà, des commandes ont été faites dans certains ministères pour démontrer le sérieux de la volonté gouvernementale. Ainsi, le ministère du Transport a récemment donné des mandats pour explorer la faisabilité de reconstruire en bois de structure des ponts municipaux qui sont à refaire et dont Québec a repris la responsabilité. Avec ce virage, le gouver nement de Jean Charest pourrait bien aller chercher des appuis dans des endroits où il lui en manque cruellement, notamment dans les régions ressources, où il a fait chou blanc aux dernières élections générales. Le virage bois a été réclamé à grands cris au Sommet de la forêt de décembre par à peu près tout ce qu'il y a de forces vives dans les régions. C'est à ce titre exemplaire que les intervenants ont souhaité que la future maison de l'Orchestre symphonique de Montréal soit édifiée en bois de structure. http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/02/20080202-075900.html
  18. Le lundi 25 février 2008 Centre d'entraînement: la structure s'effondre Cyberpresse Une partie de la structure de métal du tout nouveau centre d'entraînement du Canadien, en construction à Brossard, s'est effondrée en début d'après-midi. La police de Longueuil confirme qu'aucun ouvrier sur place n'a été blessé sérieusement. Deux personnes ont cependant subi un violent choc nerveux. Les poutres de métal ont fait un fracas énorme lors de l'incident. Le centre d'entraînement en est à la première phase de sa construction, dans le quartier DIX30. Des représentants de la CSST sont sur place pour tenter de déterminer les causes de l'accident. Un important périmètre de sécurité a été mis en place par mesure de sécurité.
  19. lundi 05 novembre 2007 L'arrondissement Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce vient d'installer un module d'affichage public; ce prototype qui sera testé pendant quelques semaines est l'oeuvre des designers Antoine Laverdière et Cédric Sportes. Ces designers s'étaient distingués il y a quelques années au sein du collectif Modesdemploi avec du mobilier ludique et, plus récemment, avec un autre module d'affichage installé au Quartier des spectacles. L'idée de base derrière le concept était de créer une structure permettant l'affichage libre, gratuit, sans intermédiaires, ne nécessitant pas de colle, d'agrafe ou de ruban adhésif, puis permettant d'afficher en tout temps. Les designers ont imaginé une colonne faite à partir de matériaux recyclés et nécessitant peu d'usinage sur laquelle sont accrochées des feuilles de plastique dans lesquelles se glissent les affichettes. Leur inclinaison à 45 degrés, en plus de créer un visuel dynamique qui accroche l'oeil, permet de présenter lisiblement des formats portraits ou paysages. La structure sera testée pendant environ quatre semaines. Si les tests s'avèrent concluants, l'installation de structures supplémentaires sera planifiée pour 2008. http://www.creativitemontreal.com/articles/news/archive/2007/11/06/article-24241.aspx
  20. Le vieux théâtre sera démoli Le Théâtre de Quat'Sous, un des lieux mythiques du théâtre montréalais, sera démoli mardi prochain. L'ancienne synagogue de la rue des Pins qui abritait le Théâtre de Quat'Sous depuis 40 ans, sera remplacée par un nouveau théâtre plus moderne et plus grand. Après avoir retiré l'amiante et certains éléments de la structure interne, les ouvriers procéderont mardi à la démolition de la structure afin de procéder à l'excavation du site. Le nouveau Quat'Sous sera deux fois plus grand que l'ancien. Le projet de 4 millions de dollars, financé en grande partie par Québec, comprend aussi une salle de répétition, des espaces publics plus vastes et des loges plus spacieuses. L'équipe du Quat'Sous espère être en mesure d'utiliser ses nouveaux espaces au cours de la saison 2008-2009. Le petit théâtre fondé par l'acteur Paul Buissonneau a fêté ses 50 ans en 2005.
  21. http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5i6Fva0ns1hS4JeI-yGHAxzwkXwew De Bernard Barbeau (CP) MONTREAL — Le consortium qui a réalisé l'étude d'impact du projet de construction d'un pont suspendu enjambant la rivière Saguenay à la hauteur de la route 138 privilégie le mode de financement en partenariats public-privé (PPP), même si son coût serait de 143 millions $ plus élevé. Le projet pourrait ainsi coûter jusqu'à 903 millions $. Cette différence pourrait être comblée par la combinaison du "facteur d'efficience du secteur privé" et de la "quantification des risques transférés", estime cependant le consortium composé des firmes SNC-Lavalin et Génivar dans son rapport rendu public mercredi. Or, depuis que la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget a quitté ses fonctions, le gouvernement de Jean Charest semble avoir passablement refroidi ses ardeurs à l'égard des PPP. Le pont relierait les municipalités de Baie-Sainte-Catherine, dans la région de la Capitale-Nationale, et Tadoussac, sur la Côte-Nord. Il s'agirait d'une structure de quatre voies d'une longueur totale de deux kilomètres, ce qui en ferait le plus long pont suspendu en Amérique du Nord, et le cinquième au monde. Le projet comprend aussi l'aménagement de routes d'approche à deux voies. Les travaux dureraient sept ans. Actuellement, le lien entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac se fait par traversier, ce qui occasionne de longs moments d'attente à la fois en période d'affluence et hors des périodes de pointe. Le "syndrome de la traverse", selon lequel des conducteurs normalement prudents adoptent des comportements dangereux d'abord pour se réserver une place sur le traversier et ensuite pour reprendre le temps perdu, serait aussi en partie responsable de nombreux accidents. "L'aménagement d'un pont en remplacement de la traverse de Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine se révèle l'intervention la plus appropriée à long terme pour répondre à la demande de déplacements entre la Côte-Nord et le reste du Québec", souligne au passage le rapport. Il note également qu'une telle structure aurait un impact positif sur la situation économique de la région, qui "est intimement liée à l'industrie touristique". Toutefois, dans les deux municipalités directement concernées, Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, on s'inquiète de la disparition d'emplois liés au service de traversier. Le maire de Baie-Comeau, Ivo Di Piazza, ne s'en fait aucunement. "Il y a un certain nombre d'emplois, aussi, qui vont se créer ne serait-ce que par le fait qu'il y ait un pont", fait valoir celui qui est aussi préfet de la MRC de Manicouagan, vice-président de la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord, et porte-parole du groupe Nord-Côtiers unis pour l'avenir. "L'effet des emplois qui seront perdus sera compensé par une activité économique plus importante." Au point de vue environnemental, le consortium est d'avis que, puisque "le projet ne touche pas significativement le milieu marin, les principaux impacts négatifs du projet affectent le paysage". "Les piliers du pont seraient en rives de part et d'autre du Saguenay, donc on ne parle pas de piliers dans la rivière", précise Marc Larin, de la Direction de la Côte-Nord de Transports Québec. Des mesures d'atténuation et de suivi sont néanmoins proposées. "Actuellement, ce n'est pas très agréable, au plan environnemental, d'avoir assez souvent des kilomètres de voitures dont le moteur tourne, fait d'autre part valoir M. Di Piazza. Et si on pensait ajouter d'autres traversiers sur la rivière Saguenay, ce serait un trafic supplémentaire et les écosystèmes en seraient d'autant fragilisés à la longue. Le pont m'apparaît la solution environnementale la plus efficace." De plus, "en période d'exploitation, l'arrêt du service de traversier occasionnera un impact positif, en réduisant le niveau de bruit ambiant à l'embouchure du fjord", indique-t-on dans le rapport. La réalisation de cette étude d'impact avait été confiée au consortium SNC-Lavalin-Génivar à l'automne 2002 pour un montant de 2 millions $. Le ministère des Transports attend maintenant de voir quelles réactions suivront la publication du rapport. "L'objectif est vraiment de permettre aux gens de prendre connaissance de l'étude, qui est quand même assez volumineuse, et à la suite des discussions qu'il y aura avec les différents groupes concernés, il y aura une position qui sera prise", indique M. Larin.
  22. jeudi 21 juin 2007 Une nouvelle structure donnera plus de pouvoirs aux villes reconstituées Loin de simplifier les mécanismes décisionnels sur l'île de Montréal, le gouvernement de Jean Charest propose d'ajouter une structure qui s'additionnera au conseil d'agglomération tant décrié et qui accordera aux villes reconstituées un pouvoir accru. Comme l'a appris Le Devoir de sources diverses, le projet de loi que déposera à l'Assemblée nationale ce matin la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, ajoutera une pierre à l'édifice déjà chancelant de la gouvernance montréalaise. La nouvelle structure prendra l'allure d'un secrétariat dédié au conseil d'agglomération, autonome par rapport à la Ville de Montréal et, surtout, paritaire.Ainsi, les villes de banlieue qui estimaient que leur quote-part au sein de la défunte Communauté urbaine de Montréal (CUM) était toujours trop élevée, qui ont résisté par la suite au mouvement de fusion, qui ont exigé les défusions et qui ont réussi, pour quinze d'entre elles, à récupérer leur identité première, ces villes retrouveront également un poids politique face à Montréal. Représentant 13 % de la population de l'île de Montréal, ces dernières obtiendront une voix aussi forte que celle de Montréal au sein de ce secrétariat. Cette structure ne serait pas décisionnelle mais aurait le pouvoir d'orienter les discussions lors des réunions du conseil d'agglomération. Elle pourrait également demander des avis, commander des études et exiger de Montréal, où la fonction publique détient une large part de l'expertise, de produire certaines analyses. À l'hôtel de ville de Montréal, l'heure était hier à l'inquiétude et à une certaine irritation face à ces changements dont la facture sera payée à 80 % par les Montréalais. «Cela accentuera le climat de chicane. Cela ne trompe personne: le gouvernement Charest a un préjugé favorable envers la classe bien nantie anglophone de l'ouest de l'île», a-t-on fait valoir en coulisse. Une autre personne a fait valoir que «les libéraux ont besoin de mettre un peu de baume sur le coeur de la communauté anglophone» compte tenu du contexte de gouvernement minoritaire. Le même projet de loi ouvrirait la porte à de nouveaux pouvoirs de taxation pour Montréal. Il s'agit notamment du retour de la taxe d'amusement (taxe sur les billets de spectacles) et d'une taxe sur les stationnements commerciaux. Mais les revenus que produiraient ces éventuelles taxes ne serviraient qu'à compenser les nouvelles dépenses reliées au secrétariat du conseil d'agglomération, croit-on à Montréal. Si le poids politique de Montréal devait être réduit, de nombreux dossiers pourraient prendre une nouvelle direction. Les décisions concernant les infrastructures routières d'importance, les grands parcs ou les usines de filtration d'eau pourraient être colorées par les besoins des villes de banlieue qui diffèrent parfois de ceux des Montréalais. Du côté des villes reconstituées, on avait peine hier à contenir un certain enthousiasme. La mairesse de Westmount et porte-parole de l'association des maires de banlieue, Karen Marks, s'est bornée à dire que ce serait positif. La mairesse de Mont-Royal, Vera Danyluk, n'a pas caché une certaine satisfaction. «C'est un pas dans la bonne direction. Il faut arriver à un modus vivendi. On a besoin d'une structure qui travaille pour toute l'île, indépendante et objective», a-t-elle souligné. Actuellement, le conseil d'agglomération s'appuie essentiellement sur Montréal. En septembre dernier, l'association des maires des villes de banlieue avait officiellement réclamé un changement de structure. On évoquait notamment la possibilité que le conseil d'agglomération bénéficie d'un secrétariat indépendant comme c'était le cas pour la CUM. L'association s'appuyait alors sur l'analyse commandée auprès du consultant Pierre Lortie. M. Lortie a présidé le comité de transition de Montréal lors des défusions. Une fois son mandat terminé, il a vendu ses services aux villes de banlieue qui l'ont rappelé à la rescousse au cours des derniers mois. Pierre Lortie est un proche du premier ministre Jean Charest et de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. D'ailleurs, cette dernière a souligné lundi dernier en conférence de presse, concernant l'annonce du mode de PPP retenu pour la construction des deux méga-hôpitaux universitaires à Montréal, la rigueur de M. Lortie. Le dossier préparé par M. Lortie pour les villes de banlieue, intitulé Pour assurer le succès et le développement harmonieux de l'île de Montréal, conclut que le conseil d'agglomération est «mal conçu et mal utilisé» et entraîne même des abus. «La structure et la gouvernance actuelles sont dysfonctionnelles et doivent être abolies», peut-on lire dans le rapport de M. Lortie.
  23. La direction estime que cette structure permettra de profiter pleinement de circonstances uniques et de bien se positionner en vue d'une consolidation de l'industrie. Pour en lire plus...
  24. Que pensez vous de ce pont à enroulement ?Situé sur les rives du Paddington Bassin à Londre, le fonctionnement de ce petit pont piétonnier est très particulier. Conçu par la firme londonnienne Heatherwick studio, la structure du pont s'enroule sur elle-même afin de laisser libre le passage aux bateaux qui empruntent le canal. védios illustrant le mécanisme de fonctionnement du pont http://www.heatherwick.com/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=48&limit=1&limitstart=1