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  1. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  2. La fabrication pousse le PIB à la hausse Olivier Bourque LaPresseAffaires.com Belle surprise dans le dernier rapport de l’Institut de la statistique du Québec: la vitalité du secteur de la fabrication donne du tonus à la croissance économique de la province. Ce secteur a bondi de 3,3% en avril dernier. Il s’agit d’une troisième hausse dans les 12 derniers mois. Cette augmentation a donc permis au Québec de voir son produit intérieur brut (PIB) grimper de 0,9% en avril, ce qui fait plus qu’effacer les reculs de 0,2% et de 0,4% enregistrés en février et mars. La performance du Québec est d’autant plus impressionnante qu’elle dépasse de beaucoup la hausse canadienne de 0,4% en avril. D’autres industries comme le commerce de gros et de détail ainsi que le secteur des mines ont aussi eu un impact sur la hausse du PIB au Québec. Pour ce qui est de la fabrication, la hausse fait suite à deux importants reculs de 1,5% en mars et de 2,2% en février. Toutefois, la tendance récente du secteur «demeure négative» alors que cette industrie fait face à plusieurs contraintes dont «le ralentissement de l’économie états-unienne et la vigueur du dollar canadien», avertit le rapport de l’Institut de la statistique du Québec. La forte croissance des coûts de l’énergie fait également mal à la fabrication. Selon l’Institut, l’industrie principalement responsable de la croissance du secteur manufacturier est celle de la fabrication des machines. Le secteur des textiles n’est pas en reste alors qu’il a connu un gain de 10,4% en avril. Encore là, cette hausse ne doit pas cacher le fait que cette industrie est mal en point, constate l’Institut. La fabrication de produits textiles depuis le début de l’année 2008 est 24% inférieure à celle en 2007. Du côté de l’industrie du commerce de détail, la production a augmenté de 3,5 % en avril. Ce n’est pas le cas de l’industrie de la construction qui a connu en avril une huitième baisse en 10 mois. Cette fois-ci, le recul a été de 1,2% en raison de la faiblesse de la construction de maisons individuelles. http://www.cyberpresse.ca/article/20080724/LAINFORMER/80724142/5891/LAINFORMER01
  3. Le produit intérieur brut réel aux prix de base par industrie au Québec, juillet 2009 l'instistut de la statistique du Québec L’économie progresse de 0,1 % en juillet Québec, le 26 octobre 2009 – Le produit intérieur brut (PIB) progresse de 0,1 % en juillet (stable au Canada), après avoir reculé de 0,4 % en mai et haussé de 0,7 % en juin (au Canada : – 0,4 % en mai et 0,1 % en juin). C’est la deuxième hausse depuis janvier 2009, la dernière remontant à octobre 2008. Le cumul des sept premiers mois de 2009 glisse de 1,5 % au Québec, alors que le pourcentage correspondant au Canada est de – 3,5 %. En 2008, la progression est de 1,2 % au Québec et de 0,6 % au Canada. La croissance économique est attribuable aux industries productrices de services La production des industries productrices de biens fléchit de 0,2 % en juillet. Cette décroissance fait suite également à celle de 1,2 % en mai et à une montée de 1,1 % en juin. L’industrie la plus touchée est celle de l’extraction minière, pétrolière et gazière qui touche un creux de 12,4 %. L’industrie de l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ainsi que celle des services publics réduisent leur production mensuelle respectivement de 2,2 % et de 2,1 %. Les deux seules industries de biens dont la production augmente sont la fabrication (0,7 %) et la construction (0,2 %). La progression mensuelle de l’économie résulte de la croissance de 0,2 % de la production des industries productrices de services. La production de ces industries a fait du surplace au mois de mai et a haussé de 0,5 % en juin. Plus en détail, ce sont les industries du commerce de gros (1,6 %), de l’information et de la culture (1,4 %) et de la finance et les assurances, les services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (0,3 %) qui sont à la source de la croissance des industries productrices de services. Malgré ces augmentations, un peu plus de la moitié des industries productrices de services, soit 7 parmi 13, indiquent encore des faiblesses dans leur production. La production cumulée pour l’ensemble de l’économie se replie de 1,5 % Le produit intérieur brut en valeur cumulée fléchit de 1,5 % en comparaison aux mêmes mois de l’année précédente, en raison du glissement de 5,9 % de la production des industries productrices de biens. Celle des industries productrices de services monte à peine de 0,5 %.
  4. Les deux démissionnaires sont le président du conseil et chef de la direction, Derek Nice, et celle de son chef du service des finances, Roland Blais. Pour en lire plus...
  5. GM et Ford s'enlisent Mise à jour le vendredi 7 novembre 2008 à 8 h 26 Le couperet vient tout juste de tomber chez Ford. En effet, le constructeur automobile rapporte, vendredi matin, des pertes trimestrielles de 129 millions de dollars américains, un résultat somme toute moins négatif que les pertes milliardaires qu'attendaient les analystes. Si ces résultats réjouissent probablement les actionnaires du groupe, les salariés, eux, n'éviteront apparemment pas les pertes dans leurs rangs. La direction a annoncé la suppression de 10 % de son personnel salarié nord-américain. Les résultats trimestriels de GM, l'actuel numéro un mondial de l'automobile, sont aussi attendus d'ici peu. Selon les analystes, la direction de GM pourrait faire état de pertes dépassant aisément le milliard de dollars Il faut donc s'attendre à ce qu'à l'instar de Ford, GM annonce aussi d'importantes mesures de réduction des coûts, dont un grand nombre de mises à pied. Il semblerait qu'aucune fermeture d'usine n'est prévue pour l'instant, mais plusieurs quarts de travail seraient abolis. Au Canada, l'Ontario suivra de près ces annonces, puisque plusieurs usines des grands de l'automobile sont implantées dans cette province. Rappelons que le secteur automobile américain, heurté de plein front par l'effondrement de l'économie mondiale, traverse actuellement sa pire crise depuis des décennies. Lors du seul mois d'octobre, les ventes aux États-Unis de GM ont fléchi de 45 %, celle de Ford de 30 % et celle de Chrysler de 35 %. C'est dans ce contexte difficile que pourrait d'ailleurs survenir la fusion attendue de GM, numéro un mondial, avec son rival Chrysler. Pour plusieurs analystes, le mariage pourrait être annoncé dès vendredi par la direction des deux groupes. La transaction ferait en sorte que l'actuel propriétaire de Chrysler, Cerberus, céderait le constructeur automobile à GM en échange des 49 % d'actions qu'il manque à Cerberus pour détenir à 100 % le bras financier de GM, GMAC. Cerberus, toujours selon les rumeurs, conserverait une participation minoritaire dans Chrysler. Une union GM-Chrysler pourrait entraîner, selon les analystes du secteur, jusqu'à 40 000 suppressions d'emplois et entraîner la fermeture de plusieurs usines.
  6. Début de récession dès cette année, croissance quasi-nulle en 2009, hausse du chômage et dérapage des déficits: l'Europe doit s'attendre à une vraie crise économique après celle des marchés financiers. Pour en lire plus...
  7. Selon le dernier rapport sur les petites entreprises de Marchés mondiaux CIBC, la performance de ces PME a été supérieure l’an passé à celle de l’économie dans son ensemble et continuera sur sa lancée. Pour en lire plus...
  8. LE QUÉBEC TIENT LA CADENCE AVEC L’ONTARIO JULES DUFORT ET JEAN-PIERRE FURLONG ÉCONOMISTES Édition du 22 août 2016, Des compilations spéciales de Statistique Canada nous permettent : • de comparer adéquatement ici les niveaux de productivité et la rémunération du travail au Québec et en Ontario, pour 19 industries productrices de biens et services. La fabrication, l’une des 19, est à son tour subdivisée en 19 catégories ; et, • de vérifier l’hypothèse que l’économie du Québec est globalement aussi productive que celle de l’Ontario. Parmi les diverses données sur le produit intérieur brut (PIB), seules celles sur le PIB nominal aux prix de base par industrie permettent de comparer les niveaux de productivité entre les provinces. Les données les plus récentes sur cet indicateur sont celles de 2012. Le tableau présenté ci-contre indique bien que lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle (c’est-à-dire des différences dans l’importance relative des industries), le rapport Québec/Ontario de la richesse ou la production par heure travaillée augmente. Pour les biens et services pris globalement, le rapport passe de 94,5 % à 97,4 % en 2012. Le tableau révèle aussi que la productivité est nettement plus élevée au Québec dans la production de biens. C’est le cas d’ailleurs pour quatre des cinq industries de ce secteur, soit : • l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ; • l’extraction minière, l’exploitation en carrière et l’exploitation de pétrole et de gaz ; • les services publics et ; • la construction. En revanche, la productivité du Québec est plus faible qu’en Ontario dans l’industrie de la fabrication. Il n’y a que dans 6 des 19 catégories de cette industrie que la productivité québécoise dépasse celle de l’Ontario. L’insuffisance des investissements en machines et équipements et en recherche et développement, une moins grande propension à innover et des établissements de production de taille relativement plus petite, ne permettant pas ainsi de profiter pleinement d’économies d’échelle, sont des pistes à explorer pour tenter d’expliquer cette situation. INDUSTRIES DE SERVICES Dans les industries de services, les prix peuvent avoir tendance à être plus élevés en Ontario qu’au Québec, ce qui expliquerait, du moins en partie, le fait que la productivité du travail soit plus faible au Québec dans ce secteur. (La rémunération constitue d’ailleurs une composante importante du prix des services. Or, la rémunération est plus élevée en Ontario qu’au Québec dans 12 des 14 industries de services.) Si la moitié de l’écart de productivité entre le Québec et l’Ontario dans le secteur des services (3,4 des 6,8 points de pourcentage d’écart) provenait de la présence de prix de vente plus faibles pour les producteurs de services du Québec, le niveau de productivité de l’ensemble du secteur des entreprises commerciales serait identique au Québec et en Ontario (à 99,97 % pour être plus précis). Ainsi, l’hypothèse que la productivité soit aussi élevée au Québec qu’en Ontario tient la route. Tout comme pour la productivité, tenir compte des différences dans l’importance relative des industries a pour conséquence de rapprocher la rémunération du travail au Québec de celle de l’Ontario. Pour les biens et services pris globalement, la rémunération horaire au Québec passe de 92,9 % à 94,9 % de celle de l’Ontario en 2012. On peut aussi déduire des pourcentages précédents que pour l’ensemble des entreprises, notamment les producteurs de biens, la rémunération horaire est inférieure au Québec par rapport à l’Ontario, ce à quoi l’on pourrait s’attendre en tenant compte de la production ou de la richesse créée par heure travaillée. Toutes choses étant égales par ailleurs, si la productivité québécoise correspond à 97,4 % de celle de l’Ontario, la rémunération horaire devrait aussi se situer à 97,4 %. Or, elle n’est qu’à 94,9 % de celle de l’Ontario. L’ampleur de la différence est encore plus difficile à expliquer lorsqu’on se limite aux biens. La productivité du travail y est plus élevée au Québec (106,3 % de celle de l’Ontario), mais la rémunération horaire y est inférieure (98,8 % de celle de l’Ontario). Pour les producteurs de services, la différence de productivité s’accompagne, à première vue, d’un écart pratiquement identique de rémunération horaire. À un niveau plus détaillé d’analyse, toujours au Québec par rapport à l’Ontario, la rémunération horaire est inférieure à la richesse créée par heure travaillée pour 13 des 19 industries de biens et services analysées. Les entreprises commerciales du Québec sont, dans leur ensemble, vraisemblablement tout aussi productives que celles de l’Ontario lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle et des prix relatifs des services. Par ailleurs, compte tenu de la richesse créée par heure travaillée, les travailleurs québécois sont moins bien rémunérés que leurs homologues ontariens, et ce, dans un grand nombre d’industries. http://plus.lapresse.ca/screens/89d0cf5d-590c-4026-bf3a-9683b47e1429%7C_0.html
  9. Christian Rioux Le Devoir vendredi 17 juillet 2009 -------------------------------------------------------------------------------- J’ai toujours aimé la ville de Québec. Contrairement à ces Montréalais qui ne la trouvent pas assez multiethnique, trop tranquille et un peu snob, j’ai toujours éprouvé un plaisir fou à déambuler dans les rues chargées d’Histoire de notre unique capitale. Moi qui suis pourtant un Montréalais dans l’âme, je n’ai vécu que quelques mois dans le Vieux-Québec, mais j’en garde un souvenir impérissable. Quand je voyage, je ne cherche pas le cocon originel. C’est pourquoi j’ai toujours apprécié la noblesse de cette ville. Certains le disent avec mépris, moi je le dis avec admiration. Cette noblesse s’exprime jusque dans la façon de parler des Québécois, moins négligée que celle des Montréalais. Il y a un art de vivre à Québec qui manque trop souvent à Montréal. Cela tient probablement à l’omniprésence de l’Histoire qui vous surprend à chaque coin de rue. J’ai toujours considéré Québec comme un refuge, une sorte de havre de paix à côté de la fureur et de la violence de Montréal, ville américaine par excellence. À 300 kilomètres de chez moi, les vieilles pierres de Québec offraient un peu de sérénité au voyageur. Surtout l’été, lorsque Montréal est envahie par des hordes de festivaliers, version moderne des invasions barbares. À côté de ce délire estival qui bloque toutes les rues et rend le centre-ville invivable, Québec avait gardé, malgré ses touristes et son Festival d’été, un certain sens de la mesure. Les festivités conservaient une dimension humaine. On pouvait toujours déambuler dans la ville sans se retrouver devant une rue barrée par des adolescents imberbes déguisés en clowns qui fouillent votre sac en s’étonnant que vous ne communiiez pas vous aussi à leur festivalite aiguë. *** Cette semaine, dans la rue Saint-Amable derrière le parlement, les sons stridents d’une Fender mal accordée me sont tombés dessus comme une tonne de briques. Une gigantesque scène en tubulures métalliques s’élevait entre D’Artigny et George V. Ce que je craignais s’est produit. Le virus des mégafestivals semble avoir attaqué l’un des derniers corps sains que comptait encore le Québec. En descendant l’escalier Lépine, j’ai eu la surprise de tomber sur la scène du Cirque du Soleil, située sous l’échangeur. Sa clôture de deux mètres avait des airs de camp de concentration. Est-ce l’effet du succès du 400e ? On a l’impression que la capitale vit déjà dans la nostalgie de cet anniversaire, un peu comme Montréal cultive celle de l’Expo. Faudra-t-il dire adieu à la douceur de vivre de cette ville unique en Amérique du Nord ? Chose certaine, il semble que Québec ait choisi de communier à la même fureur hédoniste qui a déjà emporté Montréal. C’est Gilbert Rozon qui affirmait que les citadins rêvaient de se transformer en « touristes dans leur propre ville ». Belle métaphore pour décrire la métamorphose des centres-villes en Disneyland. Le maître du rire décomplexé oubliait que l’exode vers les banlieues se poursuivait de plus belle à Montréal et que ces happenings permanents n’avaient rien pour attirer les familles au centre-ville. Demandez-le aux résidants du Vieux-Québec qui ont supporté pendant tout le mois de janvier la construction d’une piste de descente en patin. Comme si la région ne comptait pas assez de pentes glacées pour accueillir cette compétition, dite de « sport extrême » et qui porte le doux nom de... Redbull Crashed Ice ! Il ne faudrait surtout pas dépayser l’homo touristus en lui parlant français. Car la ville des festivals, celle de la mégafête permanente est au fond la cité de ceux qui n’aiment pas la ville. C’est pourquoi il faut les séduire en multipliant les leurres et les artifices de toutes sortes. *** Mais Québec ne fait pas que rêver de l’Expo. Il semble que son maire se prenne aussi pour Jean Drapeau. On tombe des nues en apprenant qu’en 2009, des responsables municipaux acceptent sans rien dire la destruction de deux édifices aussi prestigieux que la chapelle des Franciscaines et le monastère des Dominicains. Ces deux exemples de style néo-baroque situés sur la plus prestigieuse avenue de Québec, la Grande Allée, tomberont sous le pic des démolisseurs. Le premier sera détruit dès cet été pour faire place à des condos. Le second sera largement détruit dans quelques années pour permettre au Musée national des beaux-arts de s’agrandir. Même les appels au secours de Phyllis Lambert, du Centre canadien d’architecture, n’ont pas été entendus. On s’étonne évidemment qu’un maire fasse si peu de cas du patrimoine. Mais que la démolition du monastère des Dominicains soit souhaitée par un musée, cela dépasse tout entendement. On ne fera croire à personne que les plaines d’Abraham ne pouvaient pas sacrifier quelques mètres carrés de gazon pour que le musée puisse s’agrandir. Comment expliquer qu’un musée chargé de protéger l’héritage culturel du Québec n’ait même pas laissé sa chance au coureur en offrant aux architectes la liberté d’intégrer le couvent dans leur projet ? Par le passé, le musée avait pourtant fait des miracles avec un édifice bien moins prestigieux, l’ancienne prison de Québec. Il est vrai qu’à Disneyland, il n’y a pas de place pour les vieilles pierres.
  10. 10 septembre 2007 LaPresse. C’est ce que révèle une étude de Statistique Canada selon laquelle le taux de chômage atteint 18 % chez les Montréalais arrivés au Canada depuis cinq ans ou moins, soit trois plus que le taux de 5,9 % observé chez ceux qui sont nés au pays . La ville est ainsi celle où le problème du travail des immigrants fraîchement arrivés est le plus criant : à Toronto, ils sont 11 % à chômer et à Vancouver, 9,6 %. Ces derniers taux demeurent tout de même trois fois plus élevés que pour les populations de ces villes nées au pays. Au Canada en général, les nouveaux immigrants sont deux fois plus nombreux à chômer que les Canadiens de naissance. Toutefois, souligne l’agence nationale, l’écart entre les deux groupes s’amenuise nettement avec les années. Les immigrants débarqués depuis cinq ans ou moins ont un taux de chômage de 11,5 %, comparativement à 4,9 % pour la population née au pays. Pourtant, ils sont plus susceptibles d’avoir fait des études universitaires. Mais le taux de chômage tombe à 7,3 % chez les immigrants établis depuis 5 à 10 ans, et la situation s’améliore encore après 10 ans. «Ce nouveau rapport révèle que, dans l'ensemble, les immigrants de longue date, établis au Canada depuis plus de 10 ans, formaient en 2006 le groupe dont la situation sur le marché du travail s'apparentait le plus à celle de la population née au Canada, ce qui témoigne vraisemblablement de l'intégration de ces immigrants au marché du travail canadien au fil des ans», écrit Statistique Canada sans toutefois préciser le taux de chômage des immigrants après 10 ans.
  11. Celle qui a récemment été sacrée reine du détaillant de vêtements a mis la main sur plus de 69 000 actions de l'entreprise qu'elle dirige. Pour en lire plus...
  12. Les provinces inégales face à la crise Dominique Lemoine, Lesaffaires.com 09:43 La croissance au Québec sera soutenue par des «perspectives prometteuses» de l’industrie aérospatiale. Toutes les provinces ne souffriront pas autant des turbulences de l’économie mondiale, prévoit le Conference Board du Canada dans sa note de conjoncture provinciale automnale 2008. L’organisme prévoit pour le Québec des croissances du PIB réel de 0,9% en 2008 et de 1,5% en 2009. Cette croissance sera soutenue par des «perspectives prometteuses» de l’industrie aérospatiale, qui devrait contribuer au redressement des exportations en 2009. Le Conference Board précise que les résultats du Québec seront globalement comparables à ceux de l’économie canadienne. Du côté de l’Ontario, le Board soutient que la crise financière mondiale amènera la province au bord de la récession, à tout juste 0,2% de croissance en 2008 et 0,8% en 2009. L’Ontario affichera en 2009 son premier déficit commercial en presque trente ans, alors que les consommateurs se serreront la ceinture et affaibliront la croissance économique. La Saskatchewan devrait de son côté connaître des croissances du PIB réel de 5,2% en 2008 et de 3,6% en 2009. «L’éventail diversifié des ressources naturelles et des produits agricoles de la Saskatchewan continuera de lui assurer une croissance solide des exportations», malgré le fléchissement des prix des produits de base. La diversification permettra aussi à l’économie du Manitoba d’échapper à la tempête. Sa croissance devrait être de 2,7% en 2008 et de 2,4% en 2009, stimulée par les secteurs agricole, de la construction et manufacturier. L’Alberta devrait quant à elle connaître une croissance de 1,2% en 2008 et de 2,6% en 2009. En 2009, la croissance de la Colombie-Britannique devrait être de 1,8%, celle de la Nouvelle-Écosse de 1%, celle du Nouveau-Brunswick de 0,8%, celle de l'île-du-Prince-Edouard de 1,3% et celle de Terre-Neuve-et-Labrador de moins de 1,5%.
  13. L'habitation garde le cap sur la croissance au Québec, contrairement à celle des États-Unis et de l'Ouest canadien, mais sa vigueur s'atténue et une petite baisse devient possible, dans la foulée de la crise financière et de la récession mondiale. Pour en lire plus...
  14. Le marché interbancaire poursuivait sa détente lundi, anticipant une baisse des taux d'intérêt de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre jeudi, dans le sillage de celle de leur homologue américaine la semaine dernière. Pour en lire plus...
  15. La Cour suprême du Mexique reproche à Wal-Mart des pratiques semblables à celle du 19esiècle dans ce pays. Pour en lire plus...
  16. Dans une décision concertée visant à relancer une économie moribonde, plusieurs grandes banques centrales, dont celle du Canada, viennent d'annoncer la baisse d'un demi-point de leur taux d'intérêt. Pour en lire plus...
  17. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. L'excédent commercial du Canada a donc diminué à 4,9 milliards de dollars. Pour en lire plus...
  18. La croissance des importations a dépassé celle des exportations en juillet au Canada. Résultat: l'excédent commercial du Canada avec le monde est passé de 5,6 G$ en juin à 4,9 G$ en juillet. Pour en lire plus...
  19. Le risque qu'une crise semblable à celle que vivent Fannie Mae et Freddie Mac se produise au Canada est très peu probable, estiment des experts consultés par La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  20. La récession qui frappera le Canada l'an prochain sera plus que technique. Elle paraît cependant moins profonde que celle dans laquelle les États-Unis sont déjà bien engagés. Pour en lire plus...
  21. Atze

    Loft Hotel

    Juste devant le 333 Sherbrooke Est, j'ai remarqué ces affiches sur un édifice assez long ayant sa façade sur Sherbrooke. Les affiches me semblaient assez récentes et l'immeuble ne semble pas êter déjà converti en lofts. (Pour les amateurs de roller blade, la côte n'est pas aussi raide que celle sur Hôtel-de-Ville, mais elle est tout de même intéressante à descendre en patin, surtout que la chaussée est toute crevassée.)
  22. C'est la même histoire qui se poursuit: l'industrie automobile de l'Ontario plombe la valeur de son secteur manufacturier tandis que l'aérospatiale gonfle celle du Québec. Pour en lire plus...
  23. est-ce que qqun saurait ou il serait possible d'obtenir une carte des voies ferrees passant sous terre au centre-ville de montreal ? les cartes comme celles de google ou bing ne montrent que celle qui passent en surface. merci a lavance!
  24. Si des gens ont des bannières à suggérer pour mtlurb.com (^^^) faites le ici!! Celle des fêtes commence à se faire vieilles!
  25. Confronté à une hausse fulgurante du prix de l'essence et à une économie américaine en difficulté, General Motors pourrait cesser sous peu de produire des véhicules énergivores dans quatre de ses usines, dont celle d'Oshawa, en Ontario. Pour en lire plus...