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    1. http://www.ecologieurbaine.net/promenades'>http://www.ecologieurbaine.net/promenades 50 visités de quartiers (gratuites) le 5 et 6 mai 2012 50 marches pour redécouvrir Montréal Date de parution: 05 avril 2012 Les 5 et 6 mai, la Promenade de Jane offre 50 visites de quartier guidées gratuites. C’est la 4e édition de la Promenade de Jane organisée à Montréal à l’initiative du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM). « Nous avons une quarantaine de guides qui animeront ces visites dans 12 arrondissements ou villes sur l’île de Montréal. Les parcours de deux heures permettront d’explorer des thèmes liés à l’histoire des quartiers, à la nature en ville et au développement urbain, et il y a aussi plusieurs visites de places publiques à découvrir », explique Tristan Bougie, coordonnateur de l’événement au CEUM. Explorer l’île de Montréal Plus de trente marches sont organisées dans l’axe nord-sud de l’île, de Montréal-Nord jusqu’à Ville-Marie, en passant par Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Rosemont–La Petite-Patrie, le Plateau-Mont-Royal et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Au centre de l’île, les visites sont concentrées dans les arrondissements Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce, Outremont, Sud-Ouest et Verdun. Enfin, dans l’ouest de l’île, des guides organisent des visites dans les villes de Pointe-Claire et Côte Saint-Luc. Pour s’inscrire aux visites et pour consulter le programme complet, visitez le site http://www.ecologieurbaine.net/promenade Événement international Cette année la Promenade de Jane est présentée dans 17 pays et dans plus d’une centaine de villes dont Barcelone, New York, Mumbai, Paris, Toronto, Saint-Pétersbourg et Sao-Paulo. En 2011, l’événement avait été organisé dans 75 villes et plus de 12 000 marcheurs avaient participé à l’un des 500 parcours urbains autour de la planète. Jane Jacobs La Promenade de Jane souligne l'héritage de Jane Jacobs. Auteure du livre The Death and Life of Great American Cities, Jane Jacobs a introduit des idées novatrices sur le fonctionnement, l’évolution et le déclin des villes. Des décennies plus tard, son œuvre inspire encore des générations d'architectes, d’urbanistes, de politiciens et de militants. - 30 - Avis aux médias : Trois organisateurs de marches sont disponibles pour entrevues en français ou en anglais : M. Jonhatan Cha, urbanologue et architecte paysagiste. Organisateur de la marche « À l'origine des squares-jardins victoriens de Montréal. Parcours historique de la vieille ville à la New Town » Mme Megan Hanna, guide de la marche « Our dynamic urban environment: Changes in NDG’s landscape » organisée en partenariat avec Prévention CDN-NDG M. Sasha Dyck, guide de la marche « Eating in Park Extension » organisée par la Société d’histoire de Parc-Extension Source : Centre d'écologie urbaine de Montréal
    2. Les Montréalais pourront profiter cette année d'un sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest 16 décembre 2016 Montréal, le 16 décembre 2016 -Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, le responsable des sports et loisirs au comité exécutif, M. Dimitrios (Jim) Beis, la mairesse de l'arrondissement de LaSalle, Mme Manon Barbe, le maire de l'arrondissement de Lachine, M. Claude Dauphin, le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, M. Benoit Dorais, le maire de l'arrondissement de Verdun, M. Jean-François Parenteau, et Parcs Canada, sont fiers d'annoncer la mise sur pied d'un tracé de 31,8 km de sentiers hivernaux dans le Grand Sud-Ouest, le fruit d'une étroite collaboration entre Parcs Canada, les services centraux de la Ville de Montréal et les arrondissements de LaSalle, de Lachine, du Sud-Ouest et de Verdun. « C'est avec fierté que je présente aujourd'hui aux Montréalais une autre raison d'aimer l'hiver chez nous et d'en profiter pleinement. Montréal, métropole nordique, physiquement active et ville olympique, entretient une passion certaine pour les sports d'hiver. Ce beau projet contribuera à augmenter l'offre d'activités hivernales à Montréal et s'insère parfaitement dans les objectifs de notre Politique du sport et de l'activité physique. Bravo aux partenaires pour cette belle collaboration dont pourra profiter la population montréalaise », a déclaré M. Coderre. « Être physiquement actif contribue à la vitalité de nos communautés et la Ville contribue au mieux-être de tous ses citoyens en développant ce type de projet et en aménageant des milieux de vie en faveur de l'activité physique partout sur le territoire. Voici un lieu supplémentaire, dans un cadre extraordinaire. À vos skis, Montréalais », a exprimé M. Beis. Dans le but de développer une nouvelle programmation d'activités hivernales sur le canal Lachine et sur ses berges, la Ville de Montréal avait lancé deux projets pilotes l'hiver dernier. Un premier fut le résultat d'une collaboration entre Parcs Canada et l'arrondissement du Sud-Ouest, et le second était une initiative impliquant les arrondissements de Verdun, LaSalle et Lachine. Ces projets pilotes ayant été concluants, la Ville centre a décidé de poursuivre les activités hivernales pour l'hiver 2016-2017 avec un projet de plus grande envergure impliquant les arrondissements de Verdun, de LaSalle, de Lachine et du Sud-Ouest. Pour ce faire, la Ville de Montréal a lancé un appel d'offres sur invitation à des organismes spécialisés en sports et loisirs. C'est la firme Sogep qui a finalement reçu le mandat d'assurer un service d'entretien, de traçage, d'affichage et de signalisation de 3 sentiers de ski de fond d'une longueur totale de 25 km et d'un sentier damé multifonctionnel de 6,8 km sur les territoires des arrondissements de Lachine, LaSalle, Le Sud-Ouest et Verdun pour la saison hivernale 2017. Un service d'animation et des renseignements en ligne sur le tracé seront également offerts aux citoyens, de même que des mises à jour sur les conditions des pistes. Le mandat au montant total de 65 000$ débute aujourd'hui et sera en vigueur jusqu'à la mi-mars 2017. Une photo du sentier et le tracé du sentier sont disponibles ici : sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué
    3. Un parc tout neuf dans le Vieux-Montréal Un nouveau parc desservira le secteur Est du Vieux-Montréal Parmi les projets retenus dans le cadre du volet des projets particuliers du PRAM@FAMILLE - Programme d’amélioration des aménagements de parcs (PAAP), la Ville de Montréal annonce l’aménagement d’un parc dans le nouveau secteur résidentiel Faubourg-Québec dans l’Est du Vieux-Montréal. «Dans Ville-Marie, ce parc permettra de développer un espace convivial et sécuritaire, où touristes et résidants pourront se côtoyer», pense Alan DeSousa, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement durable, de l’environnement et des parcs. «Aménagé sur un terrain vacant, ce parc donnera aux familles un espace vert à proximité de leur résidence.» Alan DeSousa, ce projet, d’une valeur de 250 000$, s’ajoute aux investissements de plus d’un demi-million $ annoncés en juin dernier par la Ville de Montréal et l’arrondissement, pour l’aménagement de nombreux parcs locaux dont Médéric-Martin, Coupal, Magnan, Berthier et Olivier-Robert. Dans le cadre de ce programme PR@M-PAAP, la Ville de Montréal envisage d’investir 2 M$ pour des projets spéciaux d’aménagement supplémentaires de parcs dans cinq arrondissements, dont Ville-Marie. Ces investissements visent à rééquilibrer certains quartiers urbains déficitaires en parcs. D’une manière plus générale pour la Ville de Montréal, le programme PAAP, échelonné sur 3 ans, injectera 21 M$ annuellement pour le réaménagement et l’embellissement des parcs. De ce montant, la somme de 12 M$ a été annoncée pour l’aménagement de 130 parcs locaux répartis dans les 19 arrondissements. Par ailleurs, en plus des 2 M$ annoncés aujourd’hui pour les projets spéciaux, 7 M$ seront prochainement destinés aux grands parcs. (M.J.-F.) (Source: Ville de Montréal) http://www.montrealexpress.ca/Societe/Environnement/2010-07-15/article-1597222/Un-parc-tout-neuf-dans-le-Vieux-Montreal/1
    4. Depuis les réorganisations municipales de 2001-2006, certains arrondissements (dont ex-villes) se sont dotés d'une identité graphique propre à eux, et d'autres non (aucun ajout de logo). J'aimerais connaître votre opinion sur ces logos. Lesquels sont les plus réussis? Lesquels sont les plus moches? Quelles seraient vos suggestions pour les arrondissements qui n'ont pas de logo propre à eux ?
    5. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201502/12/01-4843501-souffler-la-neige-pour-economiser-a-montreal.php Publié le 12 février 2015 à 08h08 | Mis à jour à 08h08 La Ville de Montréal a l'intention de souffler davantage de neige sur les terrains, dans certains quartiers, au lieu de l'enlever. Pierre-André NormandinPIERRE-ANDRÉ NORMANDIN La Presse Les Montréalais devront bientôt apprendre à vivre avec de gros bancs de neige devant leur résidence. La métropole compte souffler davantage la neige sur les terrains plutôt que de la charger systématiquement, une opération beaucoup moins coûteuse. Alors que plusieurs attendaient hier la nouvelle politique de déneigement qui doit uniformiser les pratiques des 19 arrondissements, la Ville de Montréal a finalement indiqué qu'elle comptait plutôt la présenter en avril, soit après la fin de l'hiver. L'administration a toutefois présenté un bilan des actions entreprises dans la foulée du rapport du contrôleur général sur les ratés du déneigement en début d'année. Des changements importants sont à prévoir l'hiver prochain. Montréal souffle la neige dans un peu moins de 10% de ses rues, soit 400 des 4100 km. Cette situation devrait bientôt changer, parce que la métropole en est à «identifier les terrains sur lesquels il est possible de souffler de la neige». D'ici l'automne, la métropole compte ainsi indiquer les zones où le soufflage sera privilégié par rapport au chargement de la neige. «C'est sûr que si on va dans le centre-ville, ce n'est pas évident. Mais si on pense à Pierrefonds, à LaSalle, à Montréal-Nord ou à Pointe-aux-Trembles, il y a des endroits où on pourrait souffler», a dit le maire Denis Coderre. Miser sur le soufflage pourrait permettre de réduire considérablement les coûts du déneigement à Montréal. La métropole dit d'ailleurs s'inspirer de la Ville de Québec, dont la facture de déneigement est beaucoup moins élevée. La capitale souffle en effet la neige sur le terrain de ses citoyens dans une importante partie de son territoire, notamment dans les anciennes villes de banlieue fusionnées en 2001. Il en coûte ainsi environ 10 800$ pour déneiger un kilomètre de voie à Québec par hiver, contre 17 800$ à Montréal. À Laval, où l'on charge la neige dans seulement 52% des rues, la facture est de 8500$ par kilomètre. Des obstacles au soufflage Souffler davantage est plus facile à dire qu'à faire, prévient le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau. Son administration a déjà évalué ce scénario pour réduire les coûts de déneigement, mais la découverte de plusieurs obstacles majeurs a mené à l'abandon de l'idée. D'abord, le soufflage compliquerait l'entretien des trottoirs, qui seraient couverts de neige après le passage des souffleuses. «Il faudrait alors repasser la chenillette. Ça deviendrait kafkaïen», dit M. Croteau. Autre problème: l'utilisation massive de sel dans les rues de Montréal risque de mettre à mal les rares espaces verts de la métropole, selon l'élu. «Ça va brûler le gazon des résidences et des parcs. Ça pourrait même nuire à la croissance des arbres. Ça pose un problème environnemental.» Cette réflexion sur le soufflage survient alors que l'hiver s'annonce particulièrement coûteux pour Montréal, la Ville envisageant déjà d'avoir à piger dans ses réserves. Alors qu'on est à peine au milieu du mois de février, la métropole Montréal a déjà procédé à quatre chargements de neige. Or, le budget de 155,7 millions est prévu pour cinq opérations. Le maire assure que son administration ne laissera pas les arrondissements seuls avec la facture, eux qui sont responsable du déneigement. «Quand on parle d'avoir une politique unique de déneigement, il y a les budgets qui viennent avec. Cette politique, ce n'est pas de laisser les arrondissements à eux-mêmes.» Encore le Plateau Quand vient le temps de justifier la politique neige que Denis Coderre compte imposer aux 19 arrondissements, le nom du Plateau-Mont-Royal n'est jamais bien loin. «Certains arrondissements peuvent faire à leur tête, mais ce n'est pas une question de juridiction, mais de qualité de service», a martelé le maire, hier. Il n'a d'ailleurs pas caché son mécontentement de voir que le Plateau ne menait pas d'opération de chargement de la neige après la tempête qui a balayé Montréal dimanche. «Regardez les bancs de neige. Il y a un problème», s'est-il désolé. L'administration du Plateau réplique qu'elle a chargé la neige la semaine dernière et que les 9 cm tombés dimanche ne justifient pas le déclenchement d'une nouvelle opération. «Nous avons décidé d'attendre les prochaines précipitations prévues ces jours-ci, avant de prendre une décision sur un nouveau chargement», a indiqué Catherine Piazzon, porte-parole de l'arrondissement.
    6. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149721&_dad=portal&_schema=PORTAL Chantiers de construction en cours Le bulletin Chantiers de construction en cours présente une liste les chantiers de construction de 5 millions $ et plus en cours sur le territoire de l’agglomération de Montréal. Celle-ci comprend une courte description du projet, son emplacement, le propriétaire, la valeur, les dates de début et de fin de la construction, ainsi que le type de construction. Cette compilation spéciale est effectuée par Montréal en statistiques pour la ville de Montréal et ses arrondissements, ainsi que pour les villes liées, à partir de relevés émis par la Commission de la construction du Québec. Sa publication est donc tributaire des relevés publiés par cet organisme. sent via Tapatalk
    7. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149718&_dad=portal&_schema=PORTAL Mises en chantier résidentielles Le bulletin Mises en chantiers résidentielles présente le nombre d'unités de logement en construction sur le territoire de l'agglomération de Montréal, selon les différents segments de marché (copropriétés, locatifs et propriétaires occupants) et selon les composantes territoriales, soit les municipalités de l'île et les arrondissements de la ville de Montréal. Ce bulletin est dorénavant publié sur une base trimestrielle. sent via Tapatalk
    8. :stirthepot::stirthepot::mtl::mtl: Changement dans le réseau artériel: Projet Montréal craint pour la sécurité Projet Montréal s’inquiète pour la sécurité des citoyens, alors que l’administration Coderre s’apprête à transformer 38% des rues locales en artères. Le réseau artériel montréalais passera ainsi de 24% à 52% du réseau routier municipal. Il s’agit de la dernière mesure incluse à la réforme du financement des arrondissements qui doit être débattue et adoptée lundi au conseil municipal. Ce qui préoccupe Projet Montréal, c’est que ces rues, qui deviendront artérielles, seront maintenant de la responsabilité de la ville-centre. Les élus craignent ainsi pour l’installation futures des mesures d’apaisement de la circulation, comme des dos-d’âne ou la réduction de la vitesse automobile. «En arrondissement, on reçoit beaucoup de demandes de citoyens pour l’installation de mesures d’apaisement de la circulation sur les rues. On peut y répondre rapidement. Mais à la ville-centre, on craint qu’il y ait beaucoup de délais et qu’on perde la capacité de répondre aux besoins des gens», a indiqué Érika Duchesne, conseillère du Vieux-Rosemont. Pourtant, plusieurs des rues qui subiront ce changement doivent conserver cette possibilité de réduction de la vitesse automobile, selon les élus de Projet Montréal. Certaines petites portions de rue aux abords d’écoles, de CPE ou dans des quartiers résidentiels deviendront des artères, selon les plans de la ville. «Ça va à l’encontre du véritable sens du mot «artère»», a clamé, lundi, Craig Sauvé, porte-parole de Projet Montréal en matière de transport, au cours du conseil municipal. Une centaine de culs-de-sac à travers les 19 arrondissements deviendront également des artères, déplore également Laurence Lavigne-Lalonde, conseillère de Maisonneuve-Longue-Pointe. Projet Montréal pense même que la ville-centre pourrait avoir comme ambition de retirer certaines mesures d’apaisement déjà implantées ou de limiter l’implantation de mesures supplémentaires. De fait, les élus rappellent que, par définition, une artère mise sur la circulation automobile, au contraire de la rue locale. À titre d’exemple, sur le Plateau–Mont-Royal, la rue Gilford entre les rues de la Roche et Fullum, où sont implantées deux écoles, une résidence pour personnes âgées, et une piste cyclable, deviendra artérielle. Toutes les rues aux abords du parc Laurier le deviendront aussi. Dans Rosemont–La Petite-Patrie, des segments de la 36e et la 31e avenue, où se situent des CPE, des parcs et des écoles, vivront aussi cette transformation et seront maintenant du ressort de la ville -entre. «Pourquoi la Ville fait-elle ces changements? Nous ne le savons pas. Ça s’est fait sans consultation, sans discussion. C’est ficelé par le bureau du maire», a déploré Luc Ferrandez, chef intérimaire de Projet Montréal et maire du Plateau–Mont-Royal. Pour le maire de Montréal, Denis Coderre, il s’agit d’un moyen pour donner des «outils supplémentaires» aux arrondissements, dit-il. «Les fonds [pour l’installation de ces mesures] vont maintenant venir de la ville-central, plutôt que des arrondissements. On va s’assurer ainsi que les arrondissements puissent avoir plus de capacité pour d’autres projets», a insisté M. Coderre. Il reconnaît toutefois que les arrondissements devront se plier au processus de demande à la ville-centre. «Mais ça ne veut pas dire que ça ne fonctionnera pas. Les arrondissements peuvent toujours faire des demandes pour la création de mesures d’apaisement de la circulation, mais ils vont avoir à passer par un processus, et en retour, je m’assure qu’il y ait une capacité de livraison [de la part de la ville-centre]», a précisé le maire. Projet Montréal déplore aussi les 12 critères appliqués par la Ville pour déterminer quelles rues deviendront artérielles et lesquelles resteront locales, dont la présence de ligne d’autobus ou de routes de transit de camionnage. Ces critères sont «déconnectés de la réalité et on les applique mur-à-mur», fustige Mme Lavigne-Lalonde. Elle soulève des questionnements alors que dans certains arrondissements, seulement une partie d’une rue deviendra une artère, mais l’autre partie reste locale. La Ville se défend disant que ces critères pourraient être modifiés. «On a mis des critères, on a dit que ce n’était pas statique. Il y a des choses qui seront en mouvement», a précisé Aref Salem, responsable des transports au comité exécutif de la Ville de Montréal. 12 critères Les voies de circulation du réseau routier municipal sont désormais classées selon cinq catégories de chaussées (A, B, C, D et E) en fonction des douze critères suivants: 1. Hiérarchie fonctionnelle (artériel principal, artère secondaire, collectrice ou locale); 2. Prolongement des voies numérotées; 3. Lignes d’autobus express; 4. Lignes d’autobus – voies réservées; 5. Routes stratégiques – accès à un pont; 6. Routes stratégiques – urgence; 7. Route de transit de camionnage; 8. Lignes d’autobus – service régulier; 9. Zones commerciales; 10. Zones industrielles; 11. Voies cyclables; 12. Routes à caractère touristique / événementiel. Le nouveau réseau artériel administratif de la Ville est composé des voies de catégories A, B, C et D tandis que les voies restantes (catégorie E) constitueront le nouveau réseau local. Ainsi, le réseau artériel passe de 24% à 52% du réseau routier municipal. http://journalmetro.com/actualites/montreal/687466/changement-dans-le-reseau-arteriel-projet-montreal-craint-pour-la-securite/
    9. Arrondissements L’impossible réforme 10 juillet 2014 |Bernard Descôteaux | Montréal Le maire Denis Coderre réalise ce que ses concitoyens savent depuis longtemps, à savoir que Montréal est trop décentralisée. La proposition de rééquilibrage d’une partie des pouvoirs entre ville centre et arrondissements, qu’il a déposée mardi assortie d’une révision du financement des arrondissements, provoque la levée de boucliers attendue des élus locaux. Denis Coderre n’est pas le premier maire à se buter à un blocage de toute réforme des pouvoirs, sauf que cette fois on l’accompagne de menaces de défusion. Il est hors de question pour les arrondissements qui en 2004 ont adhéré par référendum au nouveau Montréal de revenir sur le compromis historique proposé par le maire Gérald Tremblay pour empêcher les défusions. La loi 33 qui leur redonnait une partie des pouvoirs perdus en 2001 au moment de la création de la nouvelle grande ville est pour eux aussi sacrée que peuvent l’être pour les provinces les articles 91 et 92 de la Constitution canadienne qui déterminent leurs champs de compétences. En campagne électorale, l’idée de revenir sur ce compromis historique avait été évoquée. Certains avaient proposé de réduire le nombre d’arrondissements par des fusions, ce que Denis Coderre avait vite écarté. Il lui aura suffi de quelques mois pour réaliser que les dédoublements entraînent des surcoûts et une inefficacité affectant la qualité des services aux citoyens. Quiconque circule sur les grandes artères de Montréal en hiver sait à quel point le déneigement se révèle cauchemardesque d’un arrondissement à l’autre. La ville centre n’a la responsabilité du déneigement que de 24 % du réseau artériel. Denis Coderre veut que ce soit 52 %, en ajoutant quelques grandes avenues comme la rue Saint-Hubert. Il y a une logique évidente de saine gestion, tout comme l’enlèvement des ordures ménagères qui passerait sous la responsabilité de la ville centre. Perte de pouvoirs pour les arrondissements ? Si peu, mais en contrepartie il y aura des économies d’échelle. Le maire Coderre a mis de côté le mot « centralisation », honni des maires d’arrondissement, pour parler plutôt d’harmonisation des fonctions. Il a raison, car sa réforme est somme toute légère. La résistance des arrondissements n’est pas justifiée. Les batailles de pouvoirs cachent souvent un problème de déséquilibre fiscal, lequel est bien réel à Montréal. Plusieurs arrondissements sont sous-financés du fait que la base de leur financement est leur budget d’avant les fusions alors que les anciennes banlieues n’avaient pas toutes la même capacité fiscale. Le maire Gérald Tremblay a tenté, sans réussir, d’éliminer les iniquités historiques. L’administration Coderre s’attaque à ce problème en proposant des règles de financement objectives dont les formules de calcul complexes et rigides produisent des résultats aberrants. Ces deux réformes ne passeront pas, l’administration Coderre n’ayant pas la majorité requise au conseil municipal. Elle ne doit pas abdiquer pour autant. D’évidence, il lui faut revoir sa proposition financière pour tenir compte davantage des réalités propres à chaque arrondissement. Plus équitable, elle permettrait de faciliter par ailleurs le dialogue sur la réforme des pouvoirs, qui, en éliminant des dédoublements de fonctions entre ville centre et arrondissements, pourrait dégager des économies et créer les marges financières dont tous profiteraient. Tout est lié. Le défi de Denis Coderre est de le faire accepter par les maires d’arrondissement. Il lui faudra négocier. Ces derniers doivent par ailleurs comprendre que leurs menaces de défusion sont stériles. Un retour en arrière n’est dans l’intérêt de personne. Le gouvernement québécois se doit de se dépêcher de vite fermer cette porte. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/413015/arrondissements-l-impossible-reforme
    10. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/08/01-4782077-operation-centralisation-inedite-a-la-ville-de-montreal.php
    11. Le Devoir: http://www.ledevoir.com/politique/montreal/398500/%E2%80%8Bbudget-2014-de-la-ville-de-montr%C3%A9al-hausses-de-taxes-moyennes-de-2-8 La Presse: http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201401/29/01-4733596-budget-sous-controle-taxes-en-hausse-a-montreal.php
    12. J'ai besoin de vos connaissances de Montréal. J'aimerais savoir s'il est légal à Montréal de faire l'installation de Panneaux photovoltaïques (solaire) ? Je lis à différent endroit que certain arrondissements l'acceptent, d'autres non, mais les sites des arrondissements n'en parlent pas énormément. Est-ce que vous connaissez des installations résidentielles sur de nouvelles tours ou de nouveaux condos ? N'importe quel info pourrait aider, j'ai fais des recherches Google mais l'information est quand même mince. Hydro Québec n'offre pas de subvention mais offre beaucoup d'information sur la légalité et la participation à la grille électrique. Je lis à plusieurs endroit que le Québec est quand même assez avancé sur la technologie et son intégration architecturale, mais offre quand même peux d'information sur les règles d'installation. Merci Mtlurb
    13. Grande plénière pour le 375e de Montréal le 8 novembre 2011 MATHIAS MARCHAL Publié: 27 avril 2011 10:46 Si les festivités entourant le 375e anniversaire de la fondation de Montréal ne sont prévues que dans six ans, certains planchent déjà sur la question. Après avoir organisé des consultations à petite échelle, le Bureau du 375e prépare l’Opération Carte Blanche. L’Office de consultation publique de Montréal sera chargé d’encadrer une trentaine de tables de discussion comptant au total 340 personnes (100 au sein des secteurs clés de la société, 190 provenant de la société civile et recrutés par les arrondissements et 50 employés de la ville). Les idées ayant surgi lors de ces discussions permettront d’alimenter la grande séance plénière prévu le 8 novembre. Ce sera la première grande rencontre publique de préparation en vue du 375e. Selon les documents soumis aux élus, «cette première interpellation doit être parfaitement réussie car de son succès dépend la mise en place d’assises solides qui gouverneront l’action du Bureau du 375e entre 2012 et 2017». Pour compléter la réflexion, une Opération Vox Pop se déroulera dans les arrondissements. L'année 2017 sera aussi l'année du 50e anniversaire de l'Expo et celle du 150e anniversaire de la Confédération. http://www.journalmetro.com/linfo/article/843937--grande-pleniere-pour-le-375e-de-montreal-le-8-novembre
    14. Petit projet à la porte de la Petite-Italie. Techniquement nous ne sommes pas dans la Petite-Italie mais les promoteurs jouent la carte de la Petite-Italie donc je vais continuer dans la même veine. C'est petit mais ça s'ajoute à tous les autres petits projets dans le secteur. Par contre il y a une mode qui me fatigue un peu. C'est de faire un demi étage sur le toit, probablement pour utiliser comme terrasse. Je ne sais pas si c'est parce que les gens demandent ce genre de terrasse ou si c'est la ville (arrondissements) qui n'autorise pas d'étage complet supplémentaire mais accepte un compromis du genre. Il commence à y en avoir de plus en plus et je comprends lorsque c'est sur une petite rue résidentielle mais sur le Boul St-laurent !!! http://g16.ca/fr/
    15. Rosemont s'attaque à la cacophonie urbaine Les Montréalais irrités par le bruit de la thermopompe du voisin ou du bar au coin de la rue ont de nouveaux alliés dans Rosemont-La Petite-Patrie: un inspecteur attitré, équipé d'un tout nouveau sonomètre et d'un logiciel conçu par l'École polytechnique. L'arrondissement dirigé par le maire François Croteau a du même souffle annoncé hier une série de mesures destinées à lutter contre le bruit dans les quartiers résidentiels. Les normes, les plus sévères des neuf arrondissements de l'ancienne Ville de Montréal, interdiront dorénavant les sons de plus de 55 décibels le jour et 45 décibels la nuit au lieu de 60 et 50 décibels auparavant. Il s'agit des limites déjà imposées dans des villes comme Toronto et Vancouver. Les amendes s'établiront de 300$ à 2000$ en cas de récidive. «Il y a un problème de bruit de plus en plus important dans Rosemont-La Petite-Patrie, avec le boom immobilier et l'augmentation de l'activité commerciale, a expliqué le maire Croteau en point de presse. Les plaintes sont en hausse. L'objectif est d'agir sur les bruits récurrents qui dérangent les résidants.» Montréal «ne sera jamais Saint-Tite» et «on ne s'attend pas à ce qu'on puisse entendre uniquement le chant des hirondelles et le son des criquets l'été», admet le maire. Mais avec 136 plaintes l'an dernier, dont 46 concernant des systèmes de ventilation souvent désuets ou mal installés, l'arrondissement estimait nécessaire de prendre le taureau par les cornes. Projet de 30 000$ Depuis plusieurs années, les neuf arrondissements de l'ex-Ville n'ont plus d'inspecteur attitré uniquement aux plaintes relatives au bruit, explique-t-il. Rosemont «défriche le terrain pour les autres» et en embauchera un, qui s'occupera par ailleurs aussi des chiens. En collaboration avec l'École polytechnique, on a conçu un logiciel qui permet de gérer la formule complexe d'évaluation des décibels en fonction de la température, du bruit de fond et de la distance. Muni d'un sonomètre, l'inspecteur pourra donc évaluer si le bruit qui fait l'objet d'une plainte enfreint le règlement. Le coût de l'appareil, du logiciel et du partenariat avec Polytechnique est d'environ 30 000$. «Pour Montréal, c'est une première. On veut intervenir rapidement au lieu de laisser des situations pénibles perdurer pendant deux ou trois ans, dit le maire Croteau. Ça peut être excessivement dérangeant d'avoir un bruit qui vous empêche de dormir et peut même causer des problèmes psychosomatiques.» Les citoyens pourront appeler le 311 s'ils ont une plainte à formuler. L'arrondissement communiquera alors avec l'auteur du bruit et tentera de régler le dossier à l'amiable, «comme se règle la majorité des dossiers», précise M. Croteau. Ce n'est qu'après un délai de 30 jours, si le bruit illégal perdure, qu'un constat d'infraction sera délivré. Ces nouvelles règles, précise-t-il, ne concernent que les secteurs résidentiels. Pour les chantiers de construction, par exemple, de nouveaux règlements interdisant notamment les travaux après 19h et le dimanche sont en place depuis plus d'un an. «Notre rôle n'est pas d'appliquer les règlements à la lettre; il y a une question de jugement, dit le maire. On veut avoir les outils pour appliquer ces règlements en garantissant qu'on pourra festoyer sur nos terrasses l'été tout en respectant le voisinage.» http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201301/14/01-4611224-rosemont-sattaque-a-la-cacophonie-urbaine.php
    16. quel arrondissement gere le mont-royal et son parc? est-ce ville marie, le plateau, outremont ? ... partage entre les arrondissements qui l'entourent, ou est il soumis a sa propre administration independante ?
    17. Excellent éditorial d'Yves Boisvert dans la Presse d'hier, je me permets de vous copier l'article! Coup de fil au boss du marathon de Montréal, l'autre matin. Alors, M. Bernard Arsenault, allez-vous nous annoncer votre nouveau trajet, comme promis? Ça ne sera pas pour cette année, me dit-il. Et pourquoi donc? Parce que c'est très compliqué. Bon, c'est sûr que dans une grande ville comme Montréal, ce n'est pas simple de fermer des rues sur 42,195 km pour faire un foutu marathon. Il y a des casernes de pompiers, des postes de police, des routes de déviation pour les camions transportant des substances dangereuses, des plans d'évacuation en cas d'alerte terroriste, etc., vous voyez le topo. D'autres villes de moindre envergure, qui n'ont pas connu les affres du terrorisme et des catastrophes de grande ampleur, n'ont pas ces ennuis-là. On pense à Rimouski ou des bleds comme Paris, par exemple, qui ferme les Champs-Élysées pour son marathon. Ce n'est toujours qu'un boulevard glorifié par quelques monuments et un excès d'histoire, les Champs-Élysées, pas vrai? Ou New York, tiens: quatre ponts sont fermés pour l'occasion, sans compter la 5e Avenue sur 70 rues de long et la moitié de Central Park. Facile, c'est des lignes droites partout! Mais dans une ville de l'importance de Montréal, oulala, ces choses-là sont impensables. Enfin, pas impensables, mais infaisables. Non, pas infaisables, interminables. Car Montréal, avec ses 19 arrondissements et ses 219 élus, n'est pas seulement surgouverné. Il est devenu ingérable. Tout est démultiplié, décomposé, décentralisé. La fusion a fractionné l'ancienne ville, créé des pouvoirs locaux en veux-tu en voilà, et qu'ils s'entrechoquent ou qu'ils se coordonnent, ils appesantissent la ville formidablement. Songez qu'avec leur parcours, les gens du marathon de Montréal doivent traverser cinq arrondissements. En plus de la police, des pompiers, d'Hydro-Québec, d'Urgences-santé, des CSSS, de Gaz Métro, de Transports Québec et les autres ratons laveurs inévitables et normaux dans une grande ville, en plus de ça, dis-je, il faut l'autorisation de tous les services concernés de chacun des cinq arrondissements avant d'aller faire approuver ça par le comité exécutif de la Ville de Montréal. Il faut par exemple l'approbation du Directeur des travaux publics section voirie de l'arrondissement de Ville-Marie. Ainsi que de son collègue de la circulation du même arrondissement. Plus le gars des parcs, c'est évident. Et n'oublions pas, quatrièmement, l'agent «culture, sports et loisirs et développement social». Il ne manque qu'un agent de conservation de la faune, mais ça ne saurait tarder, on en viendra là, j'ai vu un renard hier matin sur le mont Royal. Bon. Quatre personnes, toutes bien intentionnées et de bonne humeur. Ça, c'est pour l'arrondissement de Ville-Marie. Répétez ça dans cinq arrondissements. Ça fait 20. Dieu merci, la ville centre a une division qui s'occupe des événements spéciaux et qui coordonne le travail de tous ces gens bien intentionnés et de bonne humeur. «Le problème, ce n'est pas le monde, c'est que quand j'envoie mes documents à 20 personnes, pour avoir une réponse rapide, il y en a la moitié qui est en vacances, ou absente, ou occupée, et on n'est pas capables de faire les choses dans les délais», me dit Mario Blain, qui s'occupe des tracés du marathon depuis les tout débuts. Alors, ça traîne. «J'ai bon espoir qu'on puisse le faire pour 2012», me dit-il, optimiste. Les marathons sont devenus une source de tourisme très recherchée par les villes. Toronto en a deux, on pourrait presque dire trois avec celui de Mississauga. Ottawa remplit tous ses hôtels pendant une fin de semaine à la fin mai avec le sien. Montréal, en 2009, a attiré 838 coureurs américains, 820 coureurs canadiens hors Québec, 350 coureurs d'Europe et d'ailleurs dans le monde. En 2010, les chiffres touristiques ne sont pas disponibles, mais la participation a augmenté de plus de 25% aux différentes courses - on a compté plus de 20 000 inscriptions. Ces gens-là viennent accompagnés. Ils en profitent généralement pour fêter un peu après. Partout en Amérique du Nord, la participation augmente. Mais les marathons sont en concurrence les uns avec les autres et celui de Montréal est réputé assez difficile et un peu moche visuellement. On veut qu'il soit beau et rapide. L'entraîneur Jean-Yves Cloutier a dessiné un trajet qui partirait d'Édouard-Montpetit, devant l'Université de Montréal, et qui se promènerait dans de jolies rues pour finir dans le Vieux-Port. L'organisme fédéral refuse, parce que les activités sportives ne font plus partie du «branding» de l'endroit (le Piknic Électronik oui, par contre, en tant qu'art de la scène, m'a-t-on expliqué, c'est très subtil, le branding). Qu'importe, on pourrait finir rue de la Commune. De toute manière, ceci n'est pas une chronique sur le marathon. C'est une chronique sur le degré d'embourbement organisationnel de cette ville. «Pour les premiers marathons (il y a 30 ans), m'explique M. Blain, il y avait un homme au bureau du maire Drapeau, Paul-Émile Sauvageau, qui embarquait tous les directeurs dans un autobus pour aller voir le parcours. On n'avait pas besoin de répéter ça cinq fois, les décisions se prenaient.» Le pire, c'est que Gérald Tremblay, marathonien, est sympathique au marathon. Il est sympathique avec tout le monde, remarquez, ce n'est pas ça son problème. Mais enfin, le fait est qu'il a dit aux organisateurs qu'il les soutenait. Et là? Ben là, il y a 19 arrondissements, il y a 219 élus, il y a plein de ratons laveurs et un renard, puis au milieu, Gérald Tremblay qui est très, très sympathique, mais qui bien sûr ne fait rien arriver. Fait qu'on s'en reparle l'an prochain. Ou l'autre d'après. Source: http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/yves-boisvert/201101/10/01-4358539-une-ville-ingouvernable-surgouvernee.php
    18. Suis-je le seul à trouver que les fusions municiaples avec la créations des arrondissements suivies des défusions furent les pires erreurs municiaples qui résulte en des villes comme Montréal et Longueuil qui ne fonctionnent pas. Ma solution: refusionner toute l'agglomération, établire une et seule ville centrale sans arrondissements et réduire à 1élu(e) pour 100 000 habitants comme c'est le cas à Toronto, Edmonton, Calgary et même Québec qui a réduit leur nombre d'arrondissements et d'élus.
    19. Montréal: un surplus «choquant» après les coupures22 octobre 2010 | 07h47 La découverte d’un surplus de 77 millions $ dans le budget 2010 de la ville de Montréal, au terme d’une année où les compressions budgétaires se sont succédé, irrite les deux partis d’opposition à l’hôtel de ville. L'hôtel de ville de Montréal (Photo: Agence QMI)Tant Vision Montréal que Projet Montréal déplorent que l’administration Tremblay ait évoqué un déficit pendant tout l’été, et demandé aux arrondissements de revoir à la baisse leurs budgets, avant ce revirement de situation. «C’est un peu l’habitude de l’administration de monsieur Tremblay, de crier au loup», avance la chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville, Louise Harel, qui a bien l’intention de «demander des comptes lors du Conseil municipal, la semaine prochaine», à propos des états financiers révélés par le journal «24H», jeudi. «Ça va rendre difficile les sacrifices qu’ils ont demandés aux arrondissements. En juillet, 9 millions $ ont été coupés dans des services concrets, comme des rénovations d’arénas, ou l’entretien des parcs», déplore-t-elle en entrevue. Indices annonciateurs Déjà, au cours des dernières semaines, certaines décisions de la Ville laissaient entrevoir un portrait plus rose qu’annoncé. À la mi-septembre, Gérald Tremblay a annoncé une redistribution «surprise» de 12 millions $ aux arrondissements, en fonction de critères tels les dépenses de déneigements et les coûts des services aux familles. Aussi, les pompiers et les cols bleus se sont vu offrir des augmentations salariales qui dépassaient de 1 % le cadre financier initial de la ville. Dans le cas des cols bleus, ils ont également obtenu la création de 446 postes permanents. Peter McQueen, conseiller de ville de Projet Montréal dans l’arrondissement Côte-des-Neige-Notre-Dame-de-Grâce, croit que les prévisions de déficit étaient «alarmistes», mais «de bonne foi». «Ce qu’on trouve choquant, c’est l’annonce que le directeur général va couper 125 millions $ en 2011 et un autre 125 millions $ en 2012. […] Ce n’est plus une erreur honnête, c’est jouer avec les chiffres», dit-il. Benoît Dorais, maire du Sud-Ouest et membre de Vision Montréal, est allé jusqu’à préparer une motion qui sera débattue la semaine prochaine, pour que soit revue à la hausse la dotation de son arrondissement, dont la situation financière est en «équilibre précaire». Même si Alan DeSousa, le responsable des finances au Comité exécutif, prévient que «2011 restera une année difficile», Peter McQueen croit que l’avenir est plus rose que ce qu’on laisse entendre aux Montréalais. «Je crois qu’ils [la formation du maire] sont trop pessimistes. On voit un boom à l’horizon, avec toute la construction résidentielle ou commerciale. Il ne faut pas hésiter à investir dans l’infrastructure municipale pour stimuler ces investissements», avance le conseiller.
    20. est-ce que qqun sait ou trouver les donnees relatives a la densite de population "effective", c'est a dire sans tenir simplement compte des residents d'un secteur mais aussi de tout ceux qui peuvent venir y travailler, visiter, magasiner, etc. .. cette population qui fluctue generalement selon le moment de la journee. je sais que de telle donnees existent parfois (meme si elle sont souvent des approximations), mais je suis incapable de les trouver pour montreal. je ne sais pas non plus comme s'apelle exactement ce type de statistique, si qqun le sait, ca m'aiderais surement a faire ma recherche ... je suis surtout curieux de connaitre la densite de population reelle de certains arrondissements dont ville-marie, en particulier.
    21. Limite à 40 km/h: les premiers panneaux installés en octobre Catherine Handfield La Presse Publié le 15 septembre 2009 à 18h27 | Mis à jour le 15 septembre 2009 à 18h34 L'implantation de la limite de vitesse de 40 km/h dans les rues résidentielles locales de Montréal débutera en octobre. Le projet sera d'abord testé dans cinq arrondissements: Pierrefonds-Roxboro, Saint-Laurent, Lachine et Rosemont-La Petite-Patrie, de même que dans deux secteurs de Ville-Marie. Le règlement sera soumis à la fin du mois de septembre aux conseils des arrondissements ciblés. Les panneaux y seront posés graduellement entre la fin d'octobre et le début de janvier, a indiqué André Lavallée, responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal. «Nous avons décidé de commencer avec ces cinq arrondissements parce qu'ils possèdent des caractéristiques qui vont nous permettre de rencontrer toutes les situations possibles à Montréal», a expliqué M. Lavallée. L'implantation sera par la suite complétée dans l'ensemble de la Ville de Montréal. D'ici la fin de 2010, la limite de vitesse sera abaissée de 50 à 40 km/h dans toutes les rues résidentielles locales de Montréal, prévoit André Lavallée. Le projet est lancé avec quelques semaines de retard sur l'échéancier annoncé cet été par M. Lavallée. En juillet, il avait indiqué que les premiers panneaux seraient posés «d'ici la fin de l'été». «La seule chose qui est en cause, c'est le temps nécessaire pour préparer le règlement, a expliqué M. Lavallée. Je m'attendais à ce que ça me soit présenté plus tôt. En fait, j'ai toujours eu l'objectif que ce soit déjà fait depuis deux ans...» La demande initiale de la Ville avait été déposée à l'automne 2006 en commission parlementaire. L'administration du maire Gérald Tremblay souhaitait alors que la limite de 40 km/h devienne la vitesse «par défaut» dans l'ensemble des rues résidentielles. Le ministère des Transports n'a pas donné suite à cette demande en raison de diverses considérations techniques. La solution de la signalisation par secteur a finalement été retenue. On trouvera des panneaux à l'entrée des secteurs où la limite de 40 km/h sera en vigueur. «L'affichage va être clair et je m'attends à ce que la réglementation soit respectée», a dit André Lavallée, précisant qu'une campagne de communication sera déployée pour informer les citoyens. Le budget est d'environ 2,75 millions. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200909/15/01-902092-limite-a-40-kmh-les-premiers-panneaux-installes-en-octobre.php
    22. Explosion du nombre de lieux de culte à Montréal Le Devoir Amélie Daoust-Boisvert Édition du mercredi 12 août 2009 Mots clés : Arrondissement, Culte, Gestion, Religion, Municipalité, Montréal Le phénomène complique la gestion des arrondissements Les arrondissements montréalais délivrent trois fois plus de permis d'aménagement de lieux de cultes «minoritaires» par année qu'il y a dix ans, selon les chiffres fournis par la Ville de Montréal et compilés par Le Devoir. Une situation qu'ils peinent à gérer, conclut le Conseil interculturel de Montréal dans un avis émis en juin, mais passé presque inaperçu dans les médias. Et ce, sans compter toutes les petites églises, salles de prières et autres mosquées qui opèrent sans permis. Plusieurs arrondissements disent ne pas connaître exactement le nombre exact de lieux de culte sur leur territoire, affirme le Conseil, qui a rencontré des élus, des fonctionnaires et des représentants religieux pour les fins de son étude, déposée le 16 juin dernier. En 2002, les chercheuses Julie Elizabeth Gagnon et Annick Germain, du Centre urbanisation, culture et société de l'INRS, ont dénombré 800 lieux de culte sur l'île, dont 500 sur le territoire de l'ancienne ville de Montréal. Le quart d'entre eux étaient de confession autre que catholique romaine ou protestante. Ces dernières années, les demandes d'aménagement de ces «lieux de culte minoritaires» ont explosé, conséquence logique de l'immigration. «La multiplication des lieux de culte est de plus en plus évidente et les arrondissements ont de plus en plus de difficulté à gérer ça, même si en général ça se passe bien», explique le président du Conseil, Bergman Fleury. «Ce n'est pas parce que les églises [catholiques] ferment que la vie religieuse diminue à Montréal; même qu'elle s'intensifie.» Selon les renseignements fournis par l'ancien Service du développement économique et urbain de la Ville à des chercheurs de l'INRS, 69 dossiers d'aménagement de lieu de culte ont été approuvés entre 1994 et 1999. Entre 2000 et 2009, la Ville de Montréal a reçu au moins 377 demandes. Elle en a approuvé 314 et en a refusé au moins 16 pour l'ensemble des arrondissements, y compris les anciennes villes fusionnées telles Verdun et Saint-Laurent. En excluant les anciennes villes, les arrondissements ont approuvé l'aménagement d'une trentaine de lieux de culte par année depuis 2000, pour une dizaine par année entre 1994 et 1999. Mais ça ne pourrait être que la pointe de l'iceberg, puisque certains arrondissements gèrent la présence de plusieurs lieux de culte actifs qui «existent sans avoir de permis, depuis parfois plus de 15 ans», affirme le Conseil interculturel dans son «avis sur la gestion municipale des lieux de culte minoritaires». «Plusieurs de ces nouveaux lieux de culte se trouvent dans des bâtiments délabrés», ajoute-t-il. Même si des établissements sont non conformes, les arrondissements «n'envoient pas d'inspecteur la plupart du temps». «On ne sait même pas combien sont sans permis, personne ne peut le dire, on connaît seulement ceux qui en ont un», explique Bergman Fleury. «Certains sont clandestins juste parce qu'ils ne connaissent pas la réglementation. On en trouve dans des endroits inattendus: des maisons, des locaux commerciaux ou industriels. Ces églises commencent petites et attirent de plus en plus de fidèles.» Les arrondissements ferment les yeux, juge le Conseil, pour «conforter l'harmonie intercommunautaire et pour éviter que des situations de tensions se multiplient inutilement». Des solutions Loin du Conseil interculturel l'idée de provoquer une application radicale du plan d'urbanisme et de faire fermer des églises. Au contraire. «Les fonctionnaires ne sont pas outillés pour planifier et intervenir adéquatement. Il faut les aider afin d'éviter que ça devienne une source de crise», dit Bergman Fleury. «Il y a un besoin de coordonner la Ville et les arrondissements, souligne-t-il. Pour avoir un permis, on a un jeu de ping-pong entre la ville centre et les arrondissements, qui fait que ça traîne en longueur et des lieux restent sans permis. Les groupes manquent aussi d'information. Ils ne savent pas à qui s'adresser, quels sont les règlements, et même les fonctionnaires ne connaissent pas les modalités d'application du plan d'urbanisme.» Ce qui urge le plus, dit le Conseil, c'est de recenser les lieux de culte, avec ou sans permis. Dans le traitement des demandes pour exploiter un commerce, par exemple, les arrondissements savent exactement combien de magasins compte le quartier. Ce qui n'est pas le cas pour les lieux de culte. «Les élus ne veulent pas imposer de solution radicale pour éviter les tensions et uniquement dans le but d'appliquer un règlement; ils veulent aider à trouver des solutions, mais ils n'ont pas les outils pour [le faire]», observe Bergman Fleury. La Ville de Montréal confirme qu'elle a bel et bien reçu l'avis du Conseil interculturel, mais ne souhaite pas commenter pour le moment. «Plusieurs équipes planchent à en analyser les recommandations», a dit le porte-parole Philippe Sabourin au Devoir. http://www.ledevoir.com/2009/08/12/262568.html
    23. Publié le 31 juillet 2009 à 14h18 | Mis à jour à 14h20 Jugement de la Cour supérieure: un arrondissement n'est pas une municipalité Éric Clément La Presse La Cour supérieure vient de rendre une décision extrêmement importante en ce qui a trait aux pouvoirs des arrondissements : dans une poursuite d'un citoyen d'Outremont qui contestait une décision du Plateau-Mont-Royal, la juge Hélène Lebel conclut qu'un arrondissement ne peut se comporter comme s'il était une municipalité en soi et ne peut rejeter l'intérêt d'un citoyen qui habite à quelques mètres de cet arrondissement. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, venue en politique pour contester l'apparition de quasi-villes au sein de Montréal, accueille le jugement avec soulagement. La Ville de Montréal a décidé de ne faire aucun commentaire pour l'instant.Le jugement estime en effet que les arrondissements ne sont pas des entités municipales indépendantes. Il pourrait donc avoir des conséquences importantes à Montréal et dans d'autres villes du Québec, pour des décisions prises antérieurement. Le citoyen Benoît Dupuis habite sur le côté ouest de la rue Hutchison, dans l'arrondissement d'Outremont. Il s'est vu refuser l'an dernier par l'arrondissement du Plateau Mont-Royal le droit de participer à une démarche référendaire concernant l'autorisation d'agrandir la synagogue située au 5363, Hutchison, côté est de cette rue, soit dans le Plateau Mont-Royal. L'administration d'Helen Fotopulos avait défini le périmètre de la zone de consultation des citoyens en fonction des limites territoriales de l'arrondissement. Du coup, M. Dupuis et d'autres citoyens habitant côté Outremont n'ont pu s'inscrire pour demander que le règlement soit soumis à l'approbation référendaire. Il n'y a pas eu de référendum. M. Dupuis avait demandé au premier ministre Jean Charest et au maire de Montréal, Gérald Tremblay, de modifier la loi. En vain. Il s'est donc tourné vers les tribunaux. Selon la juge Le Bel, l'avocat de la Ville, Éric Couture, a allégué durant le procès que le Plateau-Mont-Royal s'était comporté comme une municipalité à cause de la Charte de la Ville de Montréal. «La «municipalité», en quelque sorte au sens de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme, serait l'arrondissement et un arrondissement, comme une municipalité, n'a pas de pouvoirs extraterritoriaux», écrit la juge Le Bel dans son jugement lorsqu'elle évoque l'argument de Me Couture. La juge n'y a pas adhéré. Elle écrit que l'objectif premier de la loi 170 a été de créer «une seule municipalité ayant un seul territoire». «L'arrondissement a donc un rôle important et a des pouvoirs, mais il ne devient pas pour autant une municipalité», écrit-elle. «À une époque où on déplore le peu d'intérêt des citoyens pour la chose politique, particulièrement au niveau local, ou le cynisme dont plusieurs font preuve à l'égard de nos institutions, il semble souhaitable de faire prévaloir une interprétation qui, à première vue, semble plus conforme au bon sens, écrit la juge. Comment expliquer au citoyen moyen qui habite de l'autre côté de la rue qu'il n'est pas une «personne intéressée» à ce qui se passe ou qui est susceptible de se passer en face de chez lui ?» La juge Le Bel a utilisé la jurisprudence pour rejeter l'argument de la Ville de Montréal et l'a condamnée à payer 6 000 $ à M. Dupuis pour ses frais d'avocats, estimant qu'il s'agit d'une «cause importante» allant au-delà de l'intérêt personnel. Du coup, les avis publics et trois résolutions du conseil d'arrondissement du Plateau-Mont-Royal découlant de ce dossier ont été annulés. Le Plateau Mont-Royal devra refaire ses devoirs dans ce dossier en impliquant ses voisins d'Outremont. La Ville de Montréal pourrait fait appel mais en le faisant, cela signifierait que l'administration Tremblay considère les arrondissements comme des entités indépendantes les unes des autres, estime la chef de Vision Montréal, Louise Harel, jointe sur son lieu de vacances. «J'ai toujours pensé qu'Hélène Le Bel était une grande juriste, dit Mme Harel. Ce qui me scandalise, c'est la plaidoirie de la Ville, qui plaide qu'un arrondissement est une municipalité. La vraie question, c'est ça. C'est un appel au démantèlement de Montréal. Heureusement que le tribunal n'a pas pris cette voie. Comment Gérald (Tremblay) a-t-il pu laisser plaider ça ?» Mme Harel craint-elle que l'administration Tremblay fasse appel de cette décision ? «C'est impossible qu'elle fasse appel, dit Mme Harel. Ce serait une faute lourde. Une faute capitale. Le jugement est clair : les arrondissements sont des administrations. Ce serait ajouter l'insulte à l'injure. Cela justifierait les plus grandes appréhensions qu'on peut avoir avec la présente administration, soit que la Ville de Montréal devienne une administration de 19 quasi-villes.»
    24. Complèxe résidentiel pour retraités (phase 2) Situé sur Ch. de Chambly. L'espace vide entre Vieux-Longueuil et Saint-Hubert est presque non existent! Bientôt les deux arrondissements de Longueuil seront totalement contiguës. Phase 1 et 2 ensemble:
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