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  1. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/405732/grand-montr GRAND MONTRÉAL Une Trame verte et bleue s’inscrira dans le territoire 17 % des milieux naturels seront protégés 19 avril 2014 |Jacinthe Leblanc | Actualités sur l'environnement Ce texte fait partie d'un cahier spécial. Le Devoir L’idée d’une ceinture verte dans la grande région de Montréal ne date pas d’hier. À plusieurs reprises, des citoyens, des élus, des groupes ont demandé la protection de territoires définis. Par la mise sur pied de cinq projets d’envergure en collaboration avec les municipalités et des groupes environnementaux, la Communauté métropolitaine de Montréal donne un coup d’envoi à la réalisation d’une Trame verte et bleue à la grandeur de son territoire. À la suite de consultations publiques tenues en 2011, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), en vigueur depuis 2012. Il y a, dans ce plan, la Trame verte et bleue (TVB), qui s’inspire grandement du concept de la ceinture verte, signale d’ailleurs Geneviève Bédard, conseillère en recherche pour le service environnement de la CMM. Dans l’essentiel, la Trame a un objectif de conservation et de protection de la biodiversité dans la région métropolitaine, explique Mme Bédard, à des fins récréotouristiques. La TVB se limite au territoire couvert par les 82 municipalités composant le Grand Montréal. À la demande de la population et des élus, le PMAD s’est collé aux objectifs de Nagoya, soit de protéger 17 % des milieux naturels sur son territoire d’ici 2017. Selon les données de 2010, déjà 9,6 % du territoire de la CMM sont inscrits au registre des aires protégées du gouvernement du Québec. Les aires protégées, les bois et corridors forestiers, les milieux humides, les rives et littoraux, et les paysages et le patrimoine bâti d’intérêt pour la métropole constituent les milieux naturels à protéger. Protéger le milieu terrestre Lorsqu’il est question de protéger les milieux aquatiques comme l’accès aux plans d’eau et aux rives, les gens embarquent rapidement et facilement dans les projets, constate Geneviève Bédard. Par contre, ceux-ci tendent à être plutôt réticents lorsqu’on parle du milieu terrestre comme la protection des bois et des milieux humides. Mais selon madame Bédard, la tendance semble changer tranquillement au sein de la société. C’est pourquoi cinq projets orientés vers la trame verte sont en cours. On parle ici du parc de la rivière des Mille-Îles, d’un sentier cyclable et pédestre reliant Oka et à Mont-Saint-Hilaire en passant par les différents parcs nationaux présents, d’un parc-plage du Grand Montréal et de deux corridors forestiers, celui du mont Saint-Bruno et celui de Châteauguay-Léry. De l’avis de Geneviève Bédard, « il était nécessaire d’avoir des projets concrets sur le territoire, et pas seulement de grands objectifs de protection et de conservation ». Ces projets s’inscrivent dans ce sens et font partie du plan d’action du PMAD. Le rôle de la CMM, précise Geneviève Bédard, est de coordonner et d’assurer la répartition du financement des différents projets de la Trame verte et bleue. À ce sujet, en janvier 2013, un investissement de 150 millions a été annoncé afin d’aider la réalisation des cinq projets ciblés. Cet investissement est réparti entre le gouvernement provincial, la CMM et les villes composant la CMM à la hauteur de 50 millions chacun. C’est un peu le pari que tient la CMM. En favorisant l’accès à des lieux de détente et de récréotourisme, les citoyens se réapproprieront l’espace, sortiront de chez eux et bougeront plus, pense Mme Bédard. Ils en deviendront par le fait même les meilleurs gardiens. Avec des citoyens en quête de plein air et sans devoir faire plusieurs heures de transport, le Plan métropolitain et la Trame verte et bleue semblent être arrivés au bon moment. Pour la CMM, il est donc important de pouvoir redonner un peu de nature aux citoyens. Et pour convaincre le plus de gens possible d’embarquer dans la TVB, le mieux, c’est d’en parler. Au-delà du récréotourisme Le territoire de la CMM est zoné agricole à 58 % et protégé en vertu de la Loi sur la protection du territoire agricole. À ce moment-ci, les MRC doivent faire leur plan de développement, et elles doivent tenir compte des objectifs de la Trame verte et bleue, mentionne Geneviève Bédard. « Intégrer les producteurs agricoles dans le développement et la mise sur pied de la TVB devient ainsi un incontournable. Et de plus en plus, souligne-t-elle, cela se fait dans le respect du travail de chacune des parties. » Pour le projet de la piste cyclable, un aspect pratique et utilitaire s’en dégage. En plus de relier le parc d’Oka au parc du Mont-Saint-Hilaire, le projet permettra de compléter certains tronçons manquants. Il servira aussi de prétexte pour améliorer le réseau cyclable à plusieurs endroits. Il sera plus facile et sécuritaire pour les cyclistes de se déplacer. Une intéressante collaboration De plus en plus, remarque-t-elle, il y a une collaboration qui s’installe entre les municipalités et les groupes environnementaux. Au cours des années, ces derniers ont développé une expertise et une connaissance de leur milieu, et plusieurs d’entre eux se sont professionnalisés. Geneviève Bédard souligne que ces collaborations deviennent efficaces avec les années. En effet, il semble reconnu que ceux à même de parler de certains territoires sont ceux qui les habitent. Par ailleurs, Geneviève Bédard observe qu’« avec la sensibilisation aux enjeux environnementaux et de conservation au sein des élus municipaux, il est plus facile de protéger les différents milieux naturels et d’en rendre une bonne part accessible au public ».
  2. 04/12/2007 Si vous pensiez avoir tout vu en matière d’architecture, détrompez-vous! Un spécialiste des édifices en hauteur, David Fisher, a l’intention de construire des édifices «vivants» de plusieurs dizaines d’étages, qui changent de forme continuellement pendant la journée. Le principe de base n’est pas nouveau: il s’agit d’un étage, qui tourne sur lui-même. Le restaurant situé en haut de l’hôtel Delta à Montréal en est un exemple. Mais dans le cas qui nous occupe, imaginez un édifice de 60 ou 70 étages, dont chaque étage est indépendant l’un de l’autre. Tous les étages peuvent pivoter au gré du propriétaire. En théorie, une personne peut avoir du soleil dans sa cuisine, du matin jusqu’au soir. Un tour complet prend 90 minutes. Vous aurez compris que les étages qui pivotent sur eux-mêmes ne contiennent qu’un seul appartement. L’étage est immobile, s’il abrite deux ou plusieurs appartements. Et ce n’est pas tout! Des éoliennes verticales sont placées entre chaque étage, ce qui fait que l’édifice est autosuffisant en matière énergétique. Ses concepteurs prétendent que la construction d’un tel édifice prend 7 fois moins de temps qu’un gratte-ciel classique: seule la structure centrale est construite sur place. Les appartements sont construits en usine. C’est la raison pour laquelle il faut 20 fois moins d’ouvriers sur le chantier. En principe, ils peuvent assembler un étage tous les trois jours. La première tour à l’architecture dynamique sera construite à Dubaï, considérée par plusieurs comme la ville de l’avenir. Si vous êtes curieux face à cette technologie, vous pouvez vous rendre sur le site officiel du projet à cette adresse: http://www.dynamicarchitecture.net/.
  3. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  4. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  5. Les pertes d'emplois se poursuivent aux États-Unis 6 juin 2008 - 09h26 Agence France-Presse Les chercheurs d'emplois se font plus nombreux de mois en mois chez les Américains. Le chômage a bondi à son plus haut niveau en près de quatre ans en mai aux États-Unis, à 5,5% de la population active, et l'économie a perdu des emplois pour le cinquième mois consécutif. C'est ce qu'a indiqué vendredi le département du Travail dans un rapport qui a déçu les marchés. La première économie mondiale a supprimé en net 49 000 postes après 28 000 le mois précédent, ce qui est un peu mieux que le consensus des analystes qui tablaient sur 60 000 licenciements nets. Mais en bondissant à 5,5% contre 5% en avril, le taux de chômage a fortement déçu les analystes qui tablaient sur 5,1% seulement. Le chômage est ainsi revenu à son plus haut niveau depuis octobre 2004, et il a connu sa hausse la plus forte depuis février 1986. Les marchés ont immédiatement réagi à ce rapport: l'euro a repassé la barre des 1,57 $ US, tandis qu'à New York les contrats à terme sur le Dow Jones étaient en baisse. En Europe, l'indice CAC 40 de la bourse de Paria plongé dans le rouge après la publication. Les analystes prêtent généralement plus d'attention aux créations d'emplois, jugées plus représentatives de la santé du marché du travail. Les chiffres des mois précédents ont été légèrement révisés, pour faire ressortir 28 000 suppressions de postes en avril (au lieu de 20 000 annoncé initialement) et 88 000 en mars (au lieu de 81 000) Le ministère a souligné que les chiffres du chômage pouvaient être très volatils au printemps du fait de plusieurs facteurs, comme l'arrivée sur le marché d'un «nombre important de travailleurs», notamment des jeunes après la fin de l'école, ou encore l'«état de l'économie». Ce rapport était très attendu par les analystes qui se sont remis à espérer que l'économie américaine saurait échapper à la récession même si c'est au prix d'une croissance morose pendant plusieurs mois. La banque centrale américaine, qui tient sa prochaine réunion les 24 et 25 juin, laisse entendre depuis plusieurs semaines qu'elle compte désormais laisser ses taux inchangés à 2% pour se concentrer sur la lutte contre l'inflation. «Depuis le début de l'année, l'économie a perdu 324 000 emplois», a souligné Philip Rones du Bureau des statistiques sur l'emploi. Comme les mois précédents, le secteur de la construction a licencié (-34 000) de même que l'industrie (-26 000), ce que les analystes associent traditionnellement aux retombées de la crise de l'immobilier. Mais d'autres secteurs ont aussi supprimé des emplois: -27 000 par exemple dans la distribution et -39 000 dans les services aux entreprises. Par contraste, l'éducation/santé est restée en bonne santé (+54 000) comme le secteur des loisirs (+12 000) ou la fonction publique (+17 000). Du côté de l'inflation, le salaire horaire a progressé de 0,3% en mai, alors que les analystes tablaient sur une progression de 0,2%. Sur un an, la hausse atteint 3,5% contre 3,4% le mois précédent. Le nombre d'heures hebdomadaires travaillées dans l'industrie est resté stable à 33,7 heures en mai. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080606/LAINFORMER/80606059/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  6. Plusieurs firmes pharmaceutiques négocient actuellement pour acheter ViroChem, notamment Vertex, Roche, Merck et Gilliad. Pour en lire plus...
  7. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  8. Tandis que les premiers ministres Fillon et Charest annoncent plusieurs accords de coopération, M. Fillon doit se défendre d'avoir fait allusion au «Vive le Québec libre» dans un discours jeudi. Pour en lire plus...
  9. Un groupe de réflexion associant les principales banques de Wall Street a lancé mercredi plusieurs pistes de réformes pour éviter une redite de la crise financière actuelle. Pour en lire plus...
  10. Plusieurs analystes estiment que la création d'emploi au Canada pourrait être la prochaine victime du malaise économique actuel. Pour en lire plus...
  11. Buzz Hargrove a affirmé que plusieurs personnes vont pousser un soupir de soulagement lorsqu'elles connaîtront les détails de l'entente intervenue avec l'employeur. Pour en lire plus...
  12. Tout comme dans plusieurs autres régions du Québec, les détaillants d'essence de la Mauricie perçoivent un profit «très élevé» sur le carburant vendu à la pompe selon CAA-Québec. Pour en lire plus...
  13. Au moins une centaine d'investisseurs, dont plusieurs membres de la communauté artistique montréalaise, auraient perdu plusieurs centaines de milliers de dollars. Pour en lire plus...
  14. La Presse En tournage à Montréal pour le film Upside Down, les deux acteurs-vedettes Jim Sturgess et Kirsten Dunst - alias la fiancée de Spider-Man - ont vite pris leurs habitudes dans différents restaurants et bars de la métropole. Et à l'instar de plusieurs touristes, ils ont découvert les principaux lieux cultes de la ville, que les cinéphiles montréalais reconnaîtront à l'écran lors de la sortie du long métrage en 2011. Le chalet du Mont-Royal, le Stade olympique, la place Ville-Marie et le Square Victoria pourraient devenir célèbres. Plusieurs scènes de Upside Down, une coproduction France-Canada qui dispose d'un budget de 54 millions, réalisée par Juan Solanas, ont été tournées dans ces endroits. L'équipe de production, qui a jeté son dévolu sur Montréal pour son cachet à la fois moderne et historique, s'active un peu partout dans la ville ainsi qu'à l'intérieur des studios Mel's depuis le 9 mars. Le film raconte essentiellement une histoire d'amour - digne de Roméo et Juliette - entre un homme et une femme vivant dans deux mondes différents, superposés. Impossible toutefois de donner davantage de détails sur le contenu des scènes et sur le déroulement du tournage en vertu d'un embargo jusqu'à la sortie du film. Rencontrés hier par les journalistes, les deux acteurs principaux du film, Jim Sturgess (Across the Universe) et Kirsten Dunst (Spider-Man 3) semblaient profiter de cette expérience en terre montréalaise pour découvrir la ville et ce, malgré des journées de travail d'environ 12 heures. «J'aime Montréal, je passe vraiment un bon moment, a lancé d'emblée Jim Sturgess, lorsque La Presse lui a demandé son appréciation de la ville. Je suis allé dans quelques bars du Mile End et du Plateau», dit-il, ajoutant du même souffle qu'il avait particulièrement apprécié le Snack'n Blues, boulevard Saint-Laurent. L'acteur britannique âgé de 31 ans rappelle néanmoins qu'il dispose de peu de temps pour profiter de la vie nocturne et des attraits montréalais puisqu'il passe la majeure partie de son temps sur le plateau de tournage. S'il n'a pas eu l'occasion de voir le Tricolore à l'oeuvre sur la glace depuis le début des séries, Jim Sturgess est quand même au courant de l'issue des derniers matches. L'équipe de tournage, comprenant 250 techniciens québécois, semble lui faire régulièrement un compte rendu des prouesses réalisées par le Canadien. D'ailleurs, les différents drapeaux à l'effigie de l'équipe de hockey que l'on retrouve un peu partout dans les studios, témoignent de la présence de plusieurs partisans. «Vous avez perdu votre dernière partie, c'est bien ça? demande-t-il en faisant référence au match de samedi dernier. Je vais tenter de rester informé», ajoute l'acteur en riant. Visiblement enrhumée et mal en point, Kirsten Dunst avait, de son côté, peine à cacher sa difficulté à s'adapter aux différents changements de température qui ont marqué les dernières semaines. «Je suis faite pour l'été!» lance-t-elle sans hésitation. Malgré tout, l'actrice, qui avait déjà mis les pieds à Montréal deux fois auparavant, dit apprécier la ville pour ses concerts et ses restaurants, comme le Liverpool House. Pour sa part, Juan Solanas, réalisateur d'origine argentine, fils de Fernando Solanas, figure marquante du cinéma latino-américain, ne tarit pas d'éloges à propos du professionnalisme des techniciens d'ici. À la direction photo, il travaille d'ailleurs avec Pierre Gill qui s'est notamment démarqué avec le film Polytechnique. Autre aspect intéressant pour celui qui habite dans l'Hexagone depuis l'âge de 10 ans: le français. Juan Solanas ne parle anglais que depuis quelques mois. Il a fait l'apprentissage de la langue de Shakespeare dans le but de communiquer avec les acteurs. «Maintenant, je fais des blagues en anglais», assure-t-il. Le tournage du film devrait se terminer à la fin mai. La postproduction se fera également dans la métropole.
  15. Bonjour à tous, On vient de créer un nouvel outil pour promouvoir le Quartier des spectacles. On y fait d'ailleurs un survol des projets en développement dans le secteur, dont plusieurs sont traités sur ce site. FR: EN: Qu'en pensez-vous?
  16. Montréal est bien connu des flashmob fans. Que ce soit les sleep anywhere ou les bataille d'oreillés. Mais le flahsmob Montréalais qui fais le plus parler en ce moment est celui en honeur à Michael Jackson. Il fait partie de plusieurs listes des meilleurs flahsmobs et la vidéo est superbe et bien captée. <object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/watch?v=xYVi_6KZyTs&hl=fr&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/watch?v=xYVi_6KZyTs&hl=fr&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>
  17. Île-des-Soeurs: des logements pour remplacer de vieux entrepôts Martin Croteau La Presse (Montréal) Une rangée de vieux entrepôts qui longe la rive ouest de L'Île-des-Soeurs pourrait bientôt faire place à un vaste ensemble résidentiel. L'arrondissement de Verdun vient de réviser son plan d'urbanisme, ouvrant la porte à un complexe de logements locatifs le long du chemin du Golf. Si le projet va de l'avant comme prévu, les vieux bâtiments industriels feront place à un ensemble d'immeubles allant de 4 à 12 étages et qui comprendraient environ 900 logements. Le Groupe Canvar, qui a déjà réalisé plusieurs immeubles résidentiels et commerciaux à Montréal, a acquis les terrains. «C'est un projet qui est très avancé», a indiqué le maire de l'arrondissement de Verdun, Claude Trudel, en entrevue la semaine dernière. Le promoteur a entamé des démarches auprès de l'arrondissement il y a plusieurs années. Il a également mené plusieurs consultations auprès des résidants du secteur. «Il a fait des consultations privées avec les gens qui, théoriquement, auraient pu être les plus dérangés par ce projet, a expliqué le maire Trudel. Nous avons eu des exigences: vue sur le fleuve, récupération de terrains, récupération des berges.» Le projet était en effet plus vaste à l'origine. Canvar l'a réduit afin de préserver le panorama sur le centre-ville. L'arrondissement en profitera pour acquérir une partie des berges afin d'y aménager un espace vert. Il compte aussi bâtir une place publique sur le terrain. Les immeubles industriels qui longent le chemin du Golf se trouvent à un jet de pierre d'un quartier résidentiel. Ils sont aussi bordés par d'importants immeubles en copropriété. Le maire Trudel souhaitait depuis longtemps retaper le secteur afin de mieux l'intégrer au quartier. «S'il n'y a pas de projet qui se réalise là, le promoteur va compléter son offre industrielle et augmenter le nombre d'entrepôts», a-t-il d'ailleurs indiqué. Pas encore de feu vert En modifiant son plan d'urbanisme, le conseil de l'arrondissement de Verdun n'a pas officiellement donné le feu vert au promoteur pour mettre son projet en chantier. Le nouveau plan doit encore être entériné par la ville centre l'an prochain. Il sera ensuite intégré au plan de zonage, qui dicte les grandes orientations des autorités face au lotissement dans les prochaines années. On ignore quand pourrait avoir lieu la mise en chantier. Le Groupe Canvar n'a pas rappelé La Presse Affaires pour discuter de son projet. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201012/13/01-4351761-ile-des-soeurs-des-logements-pour-remplacer-de-vieux-entrepots.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS4 IL y a une photo de disponible si vous aller consulter l'article original.
  18. Une maison au Québec, des impôts en Ontario Mise à jour le samedi 13 novembre 2010 à 18 h 04 Commenter (23) »Partager Imprimer Photo: La Presse Canadienne /Tom Hanson Le parlement d'Ottawa avec, en toile de fond, la ville de Gatineau. L'organisme Impératif français a tenu samedi une manifestation devant les bureaux de Revenu Québec, à Gatineau, pour protester contre la fraude fiscale. Selon cet organisme, plusieurs Ontariens qui résident au Québec trafiquent leur identité afin de ne pas y payer leurs impôts. « Ils vont prendre l'adresse d'un collègue, l'adresse d'amis, de parents. Même, ils se mettent à 4 ou 5 pour louer un condo », dit Jean-Paul Perreault, président d'Impératif français. M. Perreault dénonce que, selon lui, les autorités politiques ou la sécurité publique n'interviennent pas même si, dit-il, des Ontariens agissent de cette façon depuis de nombreuses années. Tous les Québécois se font ainsi voler, car ils doivent payer la part de ces trafiquants et fraudeurs. — Jean-Paul Perreault Il précise que ce phénomène peut être principalement observé en Outaouais où plusieurs citoyens dorment au Québec, mais conduisent un véhicule immatriculé en Ontario. Pour sa part, le gouvernement du Québec assure qu'il prend le problème au sérieux. En 2009-2010, Revenu Québec a récupéré de 233 contribuables qui déclaraient habiter dans une autre province alors qu'ils étaient bel et bien au Québec 2,3 millions de dollars. De ce nombre, plus de la moitié, soit 57 %, habitaient en Outaouais. Il y a 6 ans, le ministre qui était responsable de l'Outaouais estimait les pertes fiscales à au moins 10 millions de dollars par année. Avec le reportage de Stéphane Leclerc http://www.radio-canada.ca/regions/ottawa/2010/11/13/001-outaouais-fraude-fisc.shtml
  19. Buzz Hargrove célèbre cette année sa dernière fête du Travail à titre de président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Son départ survient à une période où le mouvement syndical est malmené, où le nombre de ses membres est en chute dans les pays industrialisés et où plusieurs se demandent s'il a encore sa place dans une économie moderne, mondialisée. Pour en lire plus...
  20. Stockholm, ville et campagne Maxime Bergeron La Presse Samedi après-midi, dans l'île de Djurgården. Des familles se prélassent sur la plage en maillot de bain. De grands hérons et des vaches cornues se rafraîchissent dans les marécages. L'ambiance est parfaitement campagnarde. On est pourtant à 15 minutes du centre-ville de Stockholm à pied! Peu importe où l'on se trouve dans la capitale suédoise, la nature n'est jamais bien loin. La ville compte 219 réserves naturelles, 1000 parcs, et l'eau y est si claire qu'on peut pêcher en plein quartier des affaires. Le moindre prétexte est bon pour sortir le vélo ou le kayak. Djurgården constitue un point de départ idéal pour profiter de la verdure stockholmoise. On peut visiter les moindres recoins de l'île grâce au "droit de libre accès à la nature" décrété par l'État. En fait, on peut se promener et camper partout en Suède - même sur les terrains privés -, pourvu qu'on respecte l'intimité des résidants et l'intégrité des lieux. En plus de ses arbres et de ses plages, Djurgården compte quelques-unes des attractions les plus populaires de Stockholm. On y trouve le superbe Vasa Museet (voir encadré), un parc d'attractions pour les enfants, de même que le musée à ciel ouvert de Skansen, sorte de «condensé» de la Suède avec ses répliques de 150 bâtiments traditionnels et son zoo d'animaux nordiques. Plus à l'est, à 20 minutes en bateau du centre-ville, la minuscule île de Fjäderholmarna constitue une autre retraite verte prisée des Stockholmois. Jeunes et vieux vont y pique-niquer sur les parois rocheuses le week-end. C'est aussi un lieu de couvaison privilégié des oies et des goélands. Mais attention: les mâles sont très protecteurs et n'hésitent pas à attaquer quiconque s'approche trop du nid de la femelle, même à plusieurs mètres. Cas vécu. Stockholm offre des tonnes d'autres possibilités aux amateurs de plein air, avec son archipel de 24 000 îles pour la plupart inhabitées. La ville de 800 000 habitants n'est toutefois pas que nature. Loin de là. C'est aussi un haut lieu de l'urbanité et des tendances en mode et en design, qui ne laissera aucun adepte de béton sur sa faim. Le coeur de Stockholm - réparti sur 14 îles reliées par 53 ponts - a vécu un véritable renouveau depuis une dizaine d'années. Les restos ethniques se sont multipliés, des tas de commerces indépendants ont ouvert leurs portes, au même rythme que l'économie a repris du tonus. Ragaillardie, la ville s'est autoproclamée «capitale de la Scandinavie» en 2004! Au grand dam de ses rivales, Copenhague, Oslo et Helsinki, irritées par cette prétention. Le quartier de SOFO, dans l'île de Södermalm, regroupe les établissements les plus branchés du «nouveau Stockholm». Dans les rues Åsögatan, Skånegatan et Nytorgsgatan, au sud de Folkungagatan, on trouve une foule de boutiques de jeunes designers, des librairies underground, des cafés et restaurants qui rivalisent d'une originalité toute scandinave, sobre et sophistiquée. Le magasin Sneakers and Stuff est génial, avec sa collection impressionnante de souliers de sports et son bar à expresso. Idem pour le disquaire Pet Sounds, un haut lieu de rencontre des mélomanes aguerris. Le soir venu, les nombreux bars et clubs se remplissent vite. On trouve plusieurs cafés terrasses et même des bars situés sur des bateaux dans les environs du quartier historique de Gamla Stan. Un décor idéal pour profiter des longues soirées d'été, quand le soleil se couche vers 23 h pour se lever quatre petites heures plus tard. Les soirées stockholmoises peuvent s'étirer jusqu'à tard dans la nuit pourvu qu'on en ait les moyens! Le coût de la vie est très cher, ce qui en amènera plusieurs à réfréner leurs ardeurs. On ne paie jamais moins de 8 $ pour une bière en fût et 16 $ pour un cocktail. Un simple passage dans le métro coûte près de 7$ et le prix des repas et attractions est du même calibre. Il existe malgré tout des moyens d'économiser - parfois des sommes substantielles. La carte Stockholmskortet, vendue 330 couronnes (55 $), donne accès pendant 24 heures à tous les transports en commun, à quelques traversiers et permet d'entrer sans frais dans 75 musées et lieux touristiques. Elle existe aussi en versions 48 heures (77 $) et 72 heures (92 $). Indispensable. Pour la nourriture, les restaurants ethniques - surtout arabes et asiatiques - tendent à être moins chers. On trouve aussi jusqu'à 15 h des spéciaux sur le lunch dans la plupart des établissements. Il est alors possible de manger des plats traditionnels suédois, comme le hareng frit ou les boulettes de viande accompagnés de patates et de canneberges, pour une vingtaine de dollars. Les hôtels sont chers, mais il y a encore là moyen de trouver des compromis. Plusieurs particuliers louent des chambres par l'entremise d'agences spécialisées. J'ai réussi à trouver une chambre double très correcte, en plein coeur de la ville, pour 110 $ la nuit. Petit-déjeuner inclus. Le seul hic: il faut partager la salle de bains. Autres attractions à ne pas manquer pendant son séjour à Stockholm: le palais royal de Drottningholms (à 50 minutes du centre-ville en bateau), les vieux quartiers de Gamla Stan et Riddarholmen et l'hôtel de ville, où se tient chaque année la cérémonie suivant la remise des prix Nobel. On peut avoir une bonne idée de Stockholm en y passant deux jours, mais mieux vaut en calculer trois ou quatre pour approfondir sa découverte. ABBA : le triomphe du kitsch Abba, le groupe suédois le plus populaire de tous les temps avec 370 millions d'albums vendus, est loin de vouloir disparaître du paysage de Stockholm. Un musée consacré au quatuor ouvrira ses portes dans moins d'un an. La nouvelle attraction racontera l'histoire de Björn, Benny, Agnetha et Anni-Frid depuis leurs débuts en solo jusqu'à la séparation du groupe en 1982. Les visiteurs pourront aussi «vivre» l'expérience Abba en enregistrant une chanson en studio et en se produisant sur une scène reconstituée. Le musée de 6500 m2 attirera sans doute les plus ardents fans du groupe, mais le prix d'entrée élevé - environ 41 $CAN - risque d'en décourager plusieurs. Surtout qu'on peut acheter un album des grands succès d'Abba pour la moitié de cette somme L'ouverture est prévue en juin prochain. Une grande fête disco balaiera la ville pendant plusieurs jours afin de souligner l'inauguration du musée. L'histoire du Vasa a été courte et tragique: le navire commandé par le roi Gustave Adolphe a chaviré quelques minutes après son lancement en 1628. Il a été récupéré 333 ans plus tard, restauré et exposé dans le musée le plus impressionnant de Stockholm, le Vasa Museet. Le navire a été minutieusement reconstruit par une équipe d'archéologues suédois, qui l'ont ramené à son état original, ou presque. Ils ont aussi restauré les quelque 700 sculptures et objets retrouvés à l'intérieur de l'épave. Une ostéologue a même reconstitué les visages des marins morts dans la tragédie, à partir des squelettes repêchés avec le vaisseau! À visiter sans faute, dans l'île de Djurgården. P.S : J`ai ajouté quelques photos de la ville
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  25. Est-ce qu'il y a des gens, d,accord avec moi, qui croit qu'il est temps de redéfinir les quartiers de Montréal et surtout ne pas laisser le tout dans l'administration qui est plus intéressé par les arrondissements que par les quartiers eux-mêmes. Pour l'instant Montréal est quand même bien servi aux niveaux quartiers mais je crois que certains pourraient être crées et d'autres améliorer, c'est à dire mis en valeur autre que dans un arrondissement qui prend toute la place. j'ai plusieurs idées en tête mais je n'arrive pas à les formuler. Une chose que j'adore c'est de passer d'un quartier à l'autre en constatant facilement la différence de population, d'architecture et ou d'orientation. J'aime bien un centre-ville et un quartier d'international avec de hautes tours mais des quartiers résidentiels avec des édifices plus modestes en hauteur avec une belle architecture et un style distinct ne fait qu'augmenter la qualité de vie d'une ville comme Montréal. Plusieurs quartiers pourrait sortir de terre comme un quartier portugais, un quartier Chabanel, Snowdon, P'tite Haiti, Plateau Ouest et Plateau Est etc.... Qu'en pensez vous ?