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  1. Le Crawford est un projet de 8 condominiums à Rosemont La Petite Patrie. Il ne reste plus quelques unités de 2 chambres disponibles. Caractéristiques: Planchers de bois franc Climatiseur mural 6 électroménagers de marque européenne de qualité supérieure inclus Très grandes unités avec grande fenestration Plafond de 9 pieds et plus Stationnement disponible Cour intérieure Unités avec mezzanine et terrasse Livraison automne 2014 Plus d'information à la page: http://www.struktur.ca De L'Esplanade entre St-Zotique et Beaubien
  2. http://grandquebec.com/montreal-touristique/parc-emilie-gamelin/ Parc Émilie-Gamelin Le Parc Émilie-Gamelin se trouve au cœur de Montréal, tout près de la station de métro Berri-UQAM. Ce parc a été inauguré officiellement le 29 août 2005, mais la place était déja bien connue des Montréalais depuis la construction de la station de métro Berri-UQAM. Son aménagement évoque le paysage de Montréal, symbolisant ses terrasses par le biais d’un plan incliné de verdure. Les sculptures métalliques sont l’oeuvre de l’architecte Melvin Charney. Elles symbolisent la recherche de la cohabitation entre les paysages naturels et les espaces construits d’une grande ville. Le parc porte le nom Émilie Tavernier de Gamelin qui a consacré des fonds hérités de son époux, Jean-Baptiste Gamelin pour des oeuvres de bienfaisance. Curieusement, ce lieu semble être hanté par quelque force mythique. En effet, le Parc Émilie-Gamelin a changé de nom à plusieurs reprises. On l’appelle parfois le parc Berri, la place Émilie-Gamelin, la Place du Quartier Latin, le Parc du Quartier Latin, le Square Berri ou encore le Parc UQAM. Autrefois, on l’appelait aussi parc de Montigny, d’après le nom initial de la station de métro, Berri-de-Montigny qui fut changé en 1987 pour celui deBerri-UQAM. L’origine du nom Berri est obscure. On pense que ce nom réfère au colon Simon Després, dit Berry. Il fit acquisition, le 25 avril 1659, d'un terrain dont la limite occidentale constituait une partie du tracé de cette rue. Une autre version dit pourtant que le nom vient du nom de la province française de Berri, mais aucun document ne le confirme. Le Parc Émilie-Gamelin n’est pas très vaste, mais il est entouré d’institutions et d’organismes très importants: l’Université du Québec à Montréal - UQAM, créée en 1969, la Grande Bibliothèque qui est la plus grande bibliothèque au Québec, la station centrale d’autobus (autrefoisTerminus Voyageur) et la Place commerciale Dupuis qui abrite des boutiques et plusieurs organismes provinciaux dont le SAAQ et le Carrefour d’intégration du Ministère d’Immigration et des Communautés culturelles du Québec. Le parc est la porte d’entrée du Quartier Latin. Le parc Émilie-Gamelin est indiscutablement un des pôles d'animation les plus actifs de la ville de Montréal. Plusieurs spectacles, concerts et festivals s’y tiennent régulièrement. Le Parc Émilie Gamelin lors de la célébration du Festival Présence autochtone. Photo :Martine Geronimi. Le parc en été. Photo : © V. Petrovsky Voir aussi : Biographie d'Émilie Gamelin Quartier Latin de Montréal Station de métro Berri-UQAM
  3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cirque_du_Soleil Le Cirque du Soleil est une entreprise canadienne de divertissement artistique spécialisée en cirque contemporain. Son siège social se trouve à Montréal, auQuébec, dans le quartier Saint-Michel. Elle a été fondée en 1984 à Baie-Saint-Paul par deux anciens artistes de rue Guy Laliberté et Daniel Gauthier. Elle est détenue depuis <time datetime="2008-08">août 2008</time> à 20 % par un consortium de deux entreprisesdubaïotes appartenant à la société d'investissements Dubai World1. La compagnie se distingue par une vision artistique différente du cirque traditionnel, avec notamment l'absence d'animaux, une grande importance donnée aux jeux de comédiens, et en basant principalement ses productions sur des numéros d'acrobaties. Elle emploie aujourd'huinote 1 5 000 personnes dans le monde parmi lesquels plus de 1 300 artistes dont certains sont des anciens sportifs professionnels reconvertis2,3. Elle présente actuellement dix-huit productions à thématiques dont dix spectacles en tournée dans le monde (six sous chapiteaux et quatre en arenas) et huit spectacles fixes (à Las Vegas et Orlando). D'autres projets sont en cours de réalisation4 à Dubaï5, Las Vegas, Macao, New York et sous forme de spectacles de tournée. Le Cirque du Soleil, qui développe des activités d'affaires dérivés de ses spectacles (organisation d'évènements, productions audiovisuelles,merchandising, licensing), est également un acteur important de l'action sociale et culturelle. Se qualifiant de « Cirque citoyen », l'entreprise participe entre autres au financement d'associations dans une vingtaine de pays différents sur cinq continents6 et a créé un programme international « Cirque du Monde » pour aider les jeunes de la rue en difficultés7. Elle se penche également sur la problématique du développement durable et de l'environnement8, notamment par le biais de son fondateur Guy Laliberté et sa fondation One Drop, dont la mission est de lutter contre la pauvreté dans le monde en favorisant l'accès à l’eau9. Spectacles http://www.cirquedusoleil.com/fr/shows/kurios/default.aspx Emplois LIEUX DE TRAVAILMONTRÉAL Le Siège social international est situé à Montréal. C’est là que sont établis la majorité de nos services et que nos spectacles prennent vie. Cet édifice de pointe compte des studios d’entraînement, des ateliers de costumes, une surface de bureaux à aire ouverte ainsi qu’une pièce assez grande pour contenir notre Grand Chapiteau.
  4. Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec par Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 4 novembre 2007 à 6:54 Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec La valeur des biens et services produits dans la région de Laval en 2006 a atteint le seuil de 10,5 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4 % du PIB québécois. Comme ce fut le cas en 2004 et 2005, la croissance économique lavalloise s’est maintenue l’année dernière au-dessus de la moyenne provinciale. Par contre, le PIB au prix de base nominal par habitant est nettement moins favorable lorsqu’on compare la région à l’ensemble de la province. «Le PIB par habitant se chiffre à 27 805 $ à Laval contre 34 586 au Québec», indique l’économiste de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Jean Laneville. Dans la mise en rang des 17 régions administratives de la province, Laval fait piètre figure, se classant au 11e rang. Niveau de vie élevé Par contre, il faut savoir que le PIB régional ne reflète aucunement le niveau de vie des habitants dans les régions limitrophes à la grande région métropolitaine, considérant la très grande mobilité des travailleurs. On en donne pour preuve le revenu personnel par habitant des Lavallois qui s’élevait en 2006 à 32 063 $, soit le quatrième plus élevé au Québec derrière le revenu personnel moyen des habitants de la Montérégie, de Montréal et de la Capitale Nationale. Quant au chapitre du revenu d’emploi par habitant, seuls les Montérégiens gagnent plus que les Lavallois. Selon l’Institut de la statistique du Québec, le revenu d’emploi par habitant s’établissait en 2006 à 24 117 $.
  5. À quand une belle grande patinoire sur le canal de Lachine? 17 février 2014 16h27 | Marco Fortier | Le blogue urbain http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/400206/a-quand-une-belle-grande-patinoire-sur-le-canal-de-lachine Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. Chaque hiver, sur les eaux glacées du canal de Lachine, dans le sud-ouest de Montréal, une toute petite patinoire prend vie. Entretenue par des enfants, et peut-être leurs parents. Une toute petite patinoire juste assez grande pour faire une partie de hockey. Nos amis de l'Association du design urbain du Québec ont posé récemment une très bonne question : pourquoi ce fabuleux canal long de 14,5 kilomètres n'héberge-t-il pas une patinoire digne de ce nom? Une vraie belle patinoire pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal, un peu comme la patinoire du canal Rideau fait la réputation d'Ottawa comme ville d'hiver. Le canal de Lachine est bien beau en été, mais en hiver, c'est le désert. Il ne s'y passe pas grand-chose. Le canal longe pourtant Griffintown et Pointe-Saint-Charles, deux des quartiers les plus dynamiques de Montréal, qui connaissent une sorte de renaissance après des années difficiles. «Il y a tout un potentiel aux abords du canal de Lachine. On pourrait y aller étape par étape, en aménageant une patinoire entre le bassin Peel et le marché Atwater, par exemple», dit Jérôme Glad, de l'Association du design urbain du Québec. Pour lui, le canal représente une belle occasion de «mettre Montréal sur la mappe» en hiver. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide. Même chose ailleurs au Canada : la rivière Assiniboine, à Winnipeg, se transforme en piste cyclable — et de ski de fond — durant l'hiver. Benoit Dorais, maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, est bien d'accord avec l'idée d'aménager une patinoire sur le canal de Lachine. Il rappelle qu'en 2009, une pétition signée par plusieurs centaines de résidants du quartier avait réclamé une patinoire sur le canal. L'arrondissement ne roule pas sur l'or, mais le maire serait favorable à répartir sur 12 mois, plutôt qu'uniquement en été, le budget des activités prévues au canal. «Ça peut être une patinoire sur le canal, ou encore des pistes de ski de fond, de raquette ou de vélo le long du canal», dit-il. Le problème avec le canal, c'est que l'eau est instable, explique-t-il. De l'eau chaude est rejetée par des industries dans certains secteurs à l'ouest de l'échangeur Turcot. Chaque année, au moins une personne est secourue dans le canal parce que la glace a cédé sous son poids. Une des plus belles sections, entre le Vieux-Port et le marché Atwater, est propice au patinage. Avouez qu'une belle grande patinoire aiderait sans doute à profiter de l'hiver. En attendant les jours pas si lointains où on pourra enfin ressortir les kayaks... Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. L'hiver, il ne se passe pas grand chose actuellement sur le canal de Lachine. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide.
  6. Une Maison olympique pour Montréal 5 fév. 2014 - par Alec Castonguay Photo : © Mathieu Rivard Dès le mois d’avril, Montréal aura une Maison olympique en plein centre-ville. Un projet de plusieurs millions de dollars qui donnera une vitrine permanente au célèbre mouvement aux cinq anneaux. L’actualité a obtenu les détails avant l’ouverture officielle, ce printemps, dans le cadre d’un grand portrait de Marcel Aubut, publié dans le numéro en kiosque (et Ipad) à partir du vendredi 7 février. Les voici. * * * Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien, s’arrête devant le gratte-ciel de 26 étages, au coin du boulevard René-Lévesque et de la côte du Beaver Hall, à Montréal, et ouvre grand les bras, comme pour bien montrer le gigantisme de son nouveau chantier. « On a réussi à avoir le rez-de-chaussée et le premier étage, en plein centre-ville. Ce qu’on pourra faire ici est sans limites », dit-il, excité. La Maison olympique de Montréal, au 500 René-Lévesque Ouest, sera l’un des legs de la présidence de Marcel Aubut au Comité olympique canadien (COC). Et une pièce importante dans la stratégie de mise en valeur de l’organisme et des athlètes amateurs d’élite, que le COC veut imposer dans la culture sportive canadienne. Elle devrait être inaugurée en grande pompe à la fin d’avril. Marcel Aubut négocie avec le CIO, en Suisse, pour obtenir le droit d’installer les anneaux olympiques aux quatre coins du toit, bien visibles. « Je pense être capable de les convaincre, je m’entends bien avec le nouveau président, Thomas Bach », dit-il, avant de sortir une feuille de papier sur laquelle sa vision est dessinée. On y aperçoit les anneaux, de nuit, avec les couleurs olympiques qui illuminent le bâtiment. « On va les voir de tous les ponts en entrant à Montréal ! » lance-t-il. Lors du passage de L’actualité sur le chantier, fin novembre, la moitié des travaux étaient complétés. Dehors, les ouvriers s’affairaient à aménager la grande terrasse, qui longe le devant et le côté de l’immeuble, et qui pourra accueillir des réceptions de plus de 1 000 personnes. Une cuisine pour les traiteurs a été installée. Sur la façade, à une dizaine de mètres au-dessus du trottoir, une bande défilante électronique diffusera des résultats de sports amateurs et des messages aux passants. Des télévisions retransmettront des épreuves et des championnats du monde. À l’intérieur, un mur complet — 3 m 65 sur 3 m — a été transformé en écran géant. « Les gens pourront venir écouter des compétitions. L’ambiance sera incroyable », affirme Marcel Aubut, à la tête du COC depuis 2009 — avocat, Aubut a également été président des Nordiques de Québec, dans la Ligue nationale de Hockey. Un musée interactif sur le sport amateur sera éventuellement déployé dans le hall, et une boutique aux couleurs du COC permettra aux touristes et visiteurs d’acheter des souvenirs toute l’année. La gestion du magasin a été confiée à Kevin Gilmore, chef de l’exploitation des Canadiens de Montréal, que Marcel Aubut a attiré au conseil d’administration du COC. Plus loin, au fond, des salles de réunion avec ordinateurs ont été aménagées pour les fédérations sportives et les athlètes. « Si l’un de nos sportifs cherche un endroit pour étudier, nos portes lui seront ouvertes », dit Aubut en montrant ces locaux vitrés aux murs blancs et au design raffiné. La Maison olympique abrite aussi les dizaines d’employés du COC, qui s’affairaient encore à ouvrir des boîtes au premier étage lors de notre passage. Une petite salle d’entraînement et un vestiaire avec douche ont été aménagés. De grandes peintures colorées ornent les murs. « On est loin de notre trou dans le sous-sol du Stade olympique ! » me dit un employé, visiblement ravi. « C’est important de travailler dans un bel endroit. Ça aide à la productivité », dit Aubut. Le bureau du COC à Montréal compte maintenant plus de 50 employés — ils étaient à peine 6 il y a trois ans. Les activités du bureau d’Ottawa, récemment fermé, ont été transférées à Montréal, où l’on s’occupe de la préparation de la délégation canadienne pour les Jeux olympiques, de l’aide aux fédérations sportives et des communications en français. La Maison olympique de Montréal est une réalisation de plusieurs millions de dollars, au cœur de la ville des Jeux de 1976. Marcel Aubut refuse de dévoiler à combien s’élève la facture. « Mais le plus beau, c’est qu’on ne paie pas un sou ! » lance-t-il avec le sourire. Ordinateurs, téléphones, téléviseurs, tables, chaises… tout provient de commandites. La facture de transformation de l’immeuble et de la grande terrasse est quant à elle en grande partie absorbée par les propriétaires du bâtiment, une société en commandite que contrôlent deux hommes d’affaires montréalais, Simon Margel et George Gantcheff, qui ont flairé le prestige (et la valeur) d’accueillir le mouvement olympique. « Pour leur montrer l’importance de l’olympisme, j’ai invité les propriétaires aux Jeux de Vancouver. Ils n’ont pas été difficiles à convaincre ! » dit Marcel Aubut. Une Maison olympique pour Montreal - L'actualite
  7. http://journalmetro.com/monde/838051/habiter-entre-ciel-et-te Métro se penche sur les conséquences – sociales, économiques et psychologiques – du fait de vivre haut, très haut dans le ciel. Les gratte-ciel embellissent nos villes depuis la fin du XIXe siècle, en fait depuis la construction en 1884 à Chicago du Home Insurance Building, un édifice de 42m de haut (54,9m après l’ajout de deux étages en 1890) qui est considéré comme le premier gratte-ciel de l’histoire. Aujourd’hui, les travaux se poursuivent à Jeddah, en Arabie saoudite, sur le chantier où se dressera le plus haut gratte-ciel jamais construit: la tour du Royaume. D’un coût estimé de 1,23G$, celle-ci s’élèvera d’au moins 1000m dans le ciel. On compte 4300 édifices dans le monde dont la hauteur est supérieure à 150m. La hauteur moyenne des plus importants gratte-ciel de la planète a par ailleurs augmenté au cours des 15 dernières années, passant de 375m en 2000 à 439m en 2010; et elle devrait atteindre 598m en 2020, selon les données du Council on Tall Buildings and Urban Habitat, un organisme de Chicago qui jouit d’une grande expertise dans le domaine du design urbain. Les immeubles de grande hauteur sont populaires auprès des citadins, parce que, de façon générale, ils augmentent l’attractivité du lieu où ils sont construits. Cela étant dit, ils ne sont pas uniquement le reflet d’un certain prestige; les gratte-ciel «opèrent simultanément sur divers autres plans, notamment financier et immobilier, ainsi que sur des plans fortement symboliques. Leur visibilité et leur proéminence en font des repères dans les villes et les rendent, pour cette raison, encore plus “publics”», explique Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture et auteur de Skyscraper, Vertical Now. Au cours des dernières années, certains ont affirmé que vivre en hauteur avait des conséquences négatives sur la santé parce que l’être humain perd des liens essentiels avec le sol au-delà du huitième étage (en Europe, les immeubles d’habitation font sept étages ou moins). À l’inverse, une récente étude de l’université de Berne, en Suisse – publiée dans le European Journal of Epidemiology – conclut que les gens vivant en dessous du huitième étage courent 22% plus de risque de mourir d’une maladie pulmonaire ou cardiaque. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité et densité.» – Eric Höweler, architecte principal de Höweler + Yoon Architecture Si on fait abstraction des questions de santé, vivre dans un immeuble de grande taille a tout de même des conséquences sociales négatives. Steven Snell, un urbaniste professionnel, prévient qu’ériger des édifices élevés ou, plus radicalement, bâtir des «villes élevées» peut engendrer de l’exclusion entre ceux qui vivent dans les gratte-ciel et ceux qui vivent en bas. Selon ce spécialiste, les occupants d’un immeuble de grande taille composent une communauté murée verticale, ce qui est cause d’exclusion sociale. Et il y a aussi les conséquences environnementales: «Les coûts irrécupérables liés à l’énergie et au matériel qu’entraîne l’érection d’un gratte-ciel ont des conséquences dommageables. La configuration verticale de ces bâtiments crée des microclimats, en raison des zones d’ombre et du cisaillement du vent, et leur proéminence interfère avec les trajectoires de vol des oiseaux», explique M. Snell. Le débat entourant la pertinence des gratte-ciel et leurs effets va continuer de plus belle. Cela ne change cependant rien au fait que le succès des immeubles de grande hauteur dépendra à l’avenir de la forme et du contexte dans lesquels ils seront construits. «Les gratte-ciel sont les éléments constitutifs d’une ville. Ils représentent l’urbanité, bien que l’urbanité soit de nature alchimique. Utilisez-les correctement et vous obtiendrez vitalité, densité, flux d’idées et innovation, sans compter tous les avantages d’un centre urbain. Utilisez-les mal et vous obtiendrez congestion, gaspillage énergétique et centres anti-urbains. Le défi, curieusement, n’est pas seulement architectural. Il est aussi urbain», conclut M. Höweler. Que représentent les gratte-ciel pour la société? Pourquoi sont-ils si populaires? Pour les grandes entreprises, les villes et les États, ils représentent le pouvoir et le prestige. La façon dont certaines régions (les États du Golfe, la Chine) et certains promoteurs (Trump, par exemple) rivalisent pour construire toujours plus haut rappelle un peu le concept freudien de l’envie du pénis. Il y a aussi le sentiment d’être Dieu, qu’éprouvent les occupants super-riches des luxueux penthouses et les dirigeants qui tiennent leur réunion au sommet des gratte-ciel lorsqu’ils regardent tout de si haut. Mais il peut aussi y avoir une beauté incroyable dans ces bâtiments, une beauté qui rend une ville excitante et qui est offerte à tous – les gratte-ciel new-yorkais du début du XXe siècle ont eu cet effet, et un édifice comme The Shard, à Londres, a également cet effet. Quels avantages présentent les édifices élevés pour une ville? Plus nos villes seront denses, moins importante sera leur empreinte carbone par habitant. Une ville étendue comme Houston a des coûts énergétiques bien plus importants que, disons, Hong Kong ou Londres, notamment pour le transport. Et les villes à forte densité suscitent davantage d’interactions sociales, ce qui favorise l’innovation et la création, et permet de lutter contre les préjugés ruraux. De plus, grâce aux immeubles de grande hauteur, on ne détruit pas les ressources limitées de la campagne en construisant dans les zones rurales. Les gratte-ciel sont un moyen d’augmenter la densité de la population, mais ils ne sont pas l’unique façon. Hong Kong a une forte densité, tout comme Paris, où les gratte-ciel ont pourtant été interdits jusqu’à tout récemment. Quels sont les côtés négatifs des immeubles de grande hauteur? Ils font perdre de vue l’histoire et le sens de la communauté… Si le nombre de gratte-ciel n’est pas limité, les promoteurs vont maximiser les profits par mètre carré d’une façon bien plus importante qu’avec les édifices de hauteur moyenne. Ces constructions augmentent aussi la pression sur les immeubles patrimoniaux et les quartiers traditionnels. De très bons bâtiments ont été détruits durant la construction de Manhattan, et actuellement, en Chine, des millions de personnes doivent quitter les hutongs [NDLR: ensembles de ruelles et de passages étroits]. Les immeubles résidentiels de grande hauteur engendrent aussi un phénomène d’apartheid social. Au milieu du XXe siècle, ils s’apparentaient à des camps de concentration pour les pauvres (prenez, par exemple, le quartier de Pruitt-Igoe, à Saint-Louis). Aujourd’hui, ils forment des enclaves pour les super-riches (songez aux tours de la 57e rue, à New York). Que pensez-vous de la tour du Royaume, à Jeddah, en Arabie saoudite, qui fera au moins 1000m? Une telle hauteur est de la vanité. C’est un signe du caractère schizophrène de l’Arabie saoudite, qui tente de devenir un État moderne, tout en conservant un régime religieux violent et inhumain. Dans moins d’un siècle, elle sera ne peut-être plus qu’une ruine…
  8. franktko

    NYC Boom!

    Très impressionnant, beaucoup de grande architecture et so many supertalls...
  9. http://www.journalmetro.com/plus/article/1020439 I still haven't tried out his first restaurant, seeing it is complicated to get a reservation. He has an interesting way to do business that is for sure. I bet this place will be as hard to get a reservation, as his previous place Guess I will just stick to trying out the 3 restaurants that were in Enroute top 10 new restaurants in Canada.
  10. La construction de gratte-ciel annoncerait une crise : Une étude de la banque britannique Barclays analyse la construction de bâtiments monumentaux comme un signe avant-coureur de problèmes économiques. La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières, si bien que les investisseurs devraient se méfier de la Chine et de l’Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée mercredi par la banque britannique Barclays. Barclays Capital estime qu’il existe «une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010». Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l’émirat était rattrapé par une crise financière. Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n’est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d’affaires. ………… L’Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d’ici 2016 la deuxième plus grande du monde, la «Tower of India». http://www.boursorama.com/actualites/la-construction-de-gratte-ciel-annoncerait-une-crise-5497ead12093f3d71a56a2bac288777a
  11. En dépit d'un prix du baril à la baisse, l'essence est reparti à la hausse avec une hausse exagérée d'une douzaine de cents depuis ce matin dans la région de Montréal. Et pourquoi croyez-vous qu'on abuse tant? Parce que nous sommes à l'approche d'un long weekend férié et que les pétrolières veulent fêter avec nous, en s'offrant un cadeau dispendieux à nos propres dépends bien sûr. Cette attitude est des plus scandaleuses et bassement mercantile car elles savent que le consommateur est sans recours et qu'elles peuvent le plumer sans risque d'être embêtées par les gouvernements, qui profitent eux aussi d'une hausse de taxe à la consommation, au passage. L'appétit vorace de ces entreprises est encouragé par nos "amis" réformistes-conservateurs qui couchent avec les pétrolières et qui souhaitent en plus les récompenser avec d'autres allègements fiscaux dans leur prochain budget. Pas de doute, nous sommes revenus aux pratiques sauvages d'avant la récession, avec des spéculateurs qui exagèrent nettement les risques de pénurie (puisque le pétrole libyen est compensé par du pétrole saoudien) et rien d'autre dans le monde qui justifie une telle prédation des prix. C'est une nouvelle crise artificielle de l'énergie qui pointe à l'horizon et qui dépassera certainement les hausses de prix qu'on a vu à l'été 2008, avant l'autre crise, créée elle aussi de toute pièce et que tout le monde connait. Nous sommes entrés dans une ère de grande instabilité causée par l'avidité sans limite des grosses corporations et des hauts dirigeants qui siphonnent littéralement les forces vives de la société. C'est un appauvrissement rapide des classes moyennes qui nous guette par un transfert forcé de la richesse vers le privé, et de la dette nationale vers le public. Et qui s'élève contre ces pratiques anti-sociales? Personne, bien au contraire. Pire encore, Harper veut diminuer la fiscalité des grandes entreprises dont profitera directement l'industrie pétrolière, sous prétexte de créer des emplois. Mais ces emplois seront créés de toute façon car le pétrole est devenu l'eldorado qui garantit des profits faramineux à quiconque s'y intéresse de près ou de loin. Ainsi le petit peuple passera deux fois à la caisse: premièrement à celle de la station service qui l'attend pour l'assommer avec son propre porte-feuille, et ensuite indirectement en subventionnant les compagnies qui exploitent des gisements par des baisses de taxes scandaleuses. Cet allègement fiscal enrichira davantage ces ogres financiers qui profitent une deuxième fois de notre argent, mais là sans rien en retour. Est-ce cela que nous souhaitons pour l'avenir de ce pays? Nous pouvons difficilement nous défendre contre les pétrolières, il faudrait une volonté politique énorme pour contrôler la situation et c'est possible avec le temps. Mais nous pouvons immédiatement réagir en mettant le gouvernement Harper à la porte en l'empêchant de donner nos taxes à des bandits en cravate qui, comme eux, n'ont aucune conscience morale ni sociale. Je suis révolté par ces pratiques moyenâgeuses et cette complicité intolérable des réformistes-conservateurs qui ne représentent pas l'intérêt des payeurs de taxes, donc des électeurs, mais de la grande entreprise. Pour reprendre le slogan de Terreneuve lors de la dernière élection en 2008, je propose moi aussi leur formule toute simple, mais à tout le pays: ABC "anyone but conservatives".
  12. http://pierresimard.blogspot.com/2009/12/la-grande-garderie.html Je ne pourrais pas être plus d'accord... Récemment, le gouvernement a avancer l’idée d’augmenter l’âge pour l’obtention des permis de conduire, d'interdire au jeune le droit de conduire la nuit, ou de conduire avec plus d’un passager. Je regarde ça et je me dis que les jeunes du future n’auront jamais la chance de vieillir ou de développer un sens des responsabilités. Un jour, on va passer nos vies enrobé dans du « bubble wrap » si ça continue à ce rythme.
  13. Après avoir connu une année record en 2007, le marché de la revente de résidences dans la grande région de Montréal a reculé de 7% l'an dernier. Pour en lire plus...
  14. Votre opinion la dessus ? Est-ce qu'enlever les panneaux publicitaire rend la ville plus humaine ? Source: Ville de Montréal Retrait des panneaux-réclames sur Le Plateau Mont-Royal - Une première canadienne qui devrait être imitée Montréal, le 7 septembre 2010 - Les élus du Plateau-Mont-Royal seront appelés à voter ce soir une résolution visant l'enlèvement des enseignes publicitaires sur l'ensemble du territoire de l'arrondissement. « Nous voulons construire une ville à échelle humaine et cette décision nous permettra d'améliorer la qualité de vie de nos citoyens sans avoir d'incidence significative sur les revenus de la Ville », a déclaré le maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez. En effet, les 45 panneaux publicitaires géants sur Le Plateau ne rapportent que 40 000 $ par année en taxes à la Ville, ce qui est une somme risible en contrepartie des impacts de ces panneaux sur le territoire. Des peanuts « Chaque panneau rapporte moins de 1000 $ par année en taxes à la Ville centre. C'est des peanuts par rapport à l'importance qu'ils ont dans nos vies de tous les jours et par rapport aux profits que réalisent ces grandes entreprises », a dénoncé Alex Norris, conseiller du Mile End et responsable du dossier. « Les principaux bénéficiaires de cet arrangement sont une poignée de puissantes entreprises publicitaires. Les perdants, ce sont les citoyens qui doivent regarder ces laideurs au quotidien. C'est un très mauvais deal pour les Montréalais », a-t-il poursuivi. Advenant l'adoption du règlement, les 45 panneaux publicitaires sur le territoire du Plateau-Mont-Royal devront être démantelés, aux frais des exploitants, au cours des 12 mois suivant son entrée en vigueur, prévue pour novembre prochain. Embellissement du Plateau Mont-Royal « Nous avons toujours souhaité réduire la pollution visuelle; c'est un engagement que nous avons pris et nous allons le réaliser, a affirmé Richard Bergeron, conseiller de Jeanne-Mance et chef de la 2e opposition. Si nous voulons embellir notre ville, nous devons retirer les laideurs qui nous entourent et les panneaux publicitaires en font partie ». Le retrait des enseignes publicitaires permettra de réduire les nuisances visuelles dans l'arrondissement reliées à leur grande superficie, leur luminosité et l'encombrement du paysage urbain. « Avec cette décision, nous améliorerons les entrées et les sorties de notre arrondissement », a indiqué Richard Bergeron. Un défi aux autres arrondissements et aux autres villes Le Vermont, le Maine, Hawaï et l'Alaska ont banni depuis plusieurs années les affiches publicitaires. C'est le cas aussi de la ville de São Paulo, au Brésil, la septième plus grande ville du monde et la capitale commerciale de l'Amérique du Sud. Les avantages du retrait des panneaux-réclames sont nombreux : mise en valeur du patrimoine naturel et architectural, maintien du rythme du paysage urbain et rétablissement du prestige de certaines grandes avenues montréalaises, comme du Parc et Papineau. La Loi sur l'aménagement et l'urbanisme permet aux arrondissements et aux villes de retirer les panneaux publicitaires. « Nos recherches nous indiquent qu'aucune ville canadienne et aucun arrondissement montréalais n'ont encore agi de façon aussi complète pour bannir et faire enlever les panneaux-réclames de leur territoire. Je leur lance un défi aujourd'hui : imitez-nous et faisons de Montréal une ville sans panneaux-réclames », a conclu Alex Norris, fier d'améliorer la beauté du Plateau-Mont-Royal.
  15. Qu'est ce que vous pensez d'avoir un forum dédié aux développement immobillier pour l'extérieur de la grande région métropolitaine? Ça serais un forum séparé de celui-ci.
  16. Bonjour à vous! J'ai (encore) une question à vous poser. J'ai fait mes recherches, mais jamais une réponse m'a semblé très très claire. Je voudrais savoir, au Canada, si une province à le pouvoir juridique de légaliser la possession de cannabis pour usage personnel (non pour la revente) ou si le fédéral seulement peut décider des lois dans ce dossier. Pourquoi la "tolérance" judiciaire est beaucoup plus grande en CB alors que la loi fédérale interdit tout? Je sais par contre que la loi est difficilement applicable et qu'il revient surtout au tribunaux de décidé (cas par cas). Le Québec aurait-il le pouvoir de décriminaliser la possession et de contrôler la vente? Merci d'avance!
  17. 4040 Lafontaine À quelque pas du métro Pie-IX, du marché maisonneuve et de la promenade Ontario, ce nouveau projet de 16 condos vous offre des unités unique de grande dimensions dans un milieu de vie urbain en plein développement. http://www.habitationslaurendeau.com/4040.php
  18. Le 23e Voici un projet innovateur de 4 copropriétés dans le quartier animé de Rosemont, près de tous les services tels que écoles primaires, secondaires, cegep, centre d'achat, épicerie, transport en commun, sans compter les commerces spécialisés du coin, tout ce qui fait la joie d'habiter Montréal est à votre portée. Chacune des copropriétés, possède son entrée privée et compte 2 niveaux, tout en éliminant ainsi les espaces communs, en diminuant les frais communs de copropriétés qui s'y rattachent c'est pourquoi nous les nommons maisonnettes. Une grande terrasse vous permettra de profiter du grand air durant la belle saison, certaines unités ont des mezzaninnes et des terrasses privées sur le toit. Bienvenue chez vous! 6655 23e Avenue, en vente, livraison décembre 2010 http://immeublesbcg.com/le23e.php
  19. Selon le Washington Post, le plan de restructuration de GM, qui a déjà reçu 15,4G$US en aide publique, prévoit que de moins en moins de véhicules vendus sur le marché américain seront fabriqués aux États-Unis. Pour en lire plus...
  20. Sarkozy dessine le Paris du XXIe siècle Mots clés : Nicolas Sarkozy, Métro, Paris, Investissement, Transport, France (pays) Avec un nouveau métro futuriste, un investissement de 56 milliards de dollars dans les transports et un plan de développement d'une ampleur sans pareil, Paris tente de se positionner comme l'une des principales mégapoles de demain. Paris -- Paris avait déjà l'un des meilleurs métros du monde, un gigantesque réseau de bus en voies réservées, un réseau de trains de banlieue rapides et de tramways modernes et des vélos en accès libre dans 30 communes; elle aura désormais un nouveau métro futuriste qui reliera tous les grands pôles d'activités de sa grande région. Dans un discours inspiré prononcé hier à la nouvelle Cité de l'architecture, au Palais de Chaillot, le président Nicolas Sarkozy a annoncé que Paris se doterait à l'horizon de 2020 de ce qu'on surnomme déjà ici le «grand huit». Le projet de 33 milliards de dollars (21 milliards d'euros) reliera par un métro de 130 km entièrement automatisé et fonctionnant 24h par jour les principaux pôles économiques de la grande région parisienne. C'est un peu comme si Montréal décidait de relier par un métro rapide souterrain et aérien les villes de Mirabel, Châteauguay, Saint-Hubert, Boucherville et Blainville. Ce métro d'un type nouveau roulera à 80 km/h et permettra d'atteindre en 30 minutes environ les 10 pôles économiques qui entourent la capitale, comme l'aéroport international de Roissy, le grand marché de Rungis, le quartier des affaires de La Défense, le futur pôle pharmaceutique d'Évry et celui du Bourget, où devrait se concentrer l'industrie aérospatiale. Une mégapole du XXIe siècle Ce gigantesque chantier se veut le fer de lance d'un vaste plan de développement de la région parisienne qui vise à positionner la capitale française et son bassin de 12 millions d'habitants parmi les principales mégapoles du XXIe siècle. «On sait voyager vite et loin, mais on a toutes les difficultés du monde à se rendre chaque jour à son travail», a déclaré Nicolas Sarkozy, qui veut «rompre avec tout ce qui a déshonoré nos villes depuis des années». «Désenclavons!» a lancé le président, qui envisage aussi la construction de 70 000 nouveaux logements par an et une vaste déréglementation en matière de zonage. Nicolas Sarkozy a aussi évoqué la plantation d'une nouvelle forêt d'un million d'arbres près de Roissy qui ferait baisser la température de quelques degrés dans la capitale l'été et qui contribuerait à combattre le réchauffement climatique. Au menu, aussi, l'aménagement des rives de la Seine jusqu'au Havre et la construction d'un train à grande vitesse qui mettra le seul port à proximité de Paris à moins d'une heure de la capitale. Ce vaste plan, que l'on compare à la construction des Grands Boulevards par le baron Haussmann (au milieu du XIXe siècle) et à la mise en chantier du RER par le général de Gaulle (en 1965), engloutira 35 milliards d'euros (56 milliards de dollars) pour le transport seulement. Il vise avant tout à désenclaver les banlieues parisiennes. Les trois semaines d'émeutes qu'ont connues les banlieues françaises en 2005 auront contribué à précipiter ce chantier, que Nicolas Sarkozy qualifie de «plus grand défi de la politique du XXIe siècle». Le plan comprend aussi de nombreux projets destinés à améliorer les transports existants. Il s'agit notamment de la prolongation de plusieurs lignes de métro, de tramway et de RER (trains de banlieue). La ligne de métro la plus achalandée de la capitale, qui traverse toute la ville de Montrouge (au sud) à Saint-Denis (au nord), devrait notamment être doublée grâce au prolongement de la plus récente des lignes parisiennes, qui relie déjà les grandes gares. Une réflexion futuriste Les mesures annoncées hier vont de pair avec le lancement d'une grande réflexion sur l'avenir de la région où habite un Français sur cinq. Dix architectes de renommée internationale ont été conviés à soumettre leurs idées. À la Cité de l'architecture, Nicolas Sarkozy inaugurait en même temps hier une exposition illustrant les propositions futuristes faites par ces vedettes de l'urbanisme comme Frank Gehry, Jean Nouvel, Richard Rogers et Christian de Portzamparc. Il ne s'agit pas de choisir l'une ou l'autre vision, mais d'y puiser un certain nombre d'idées, précise-t-on. Or, les idées originales ne manquent pas. Frank Gehry, auteur du musée Guggenheim de Bilbao, veut coiffer la tour Montparnasse, seul édifice en hauteur de Paris, d'une chiffonnade dorée et lui adjoindre trois soeurs plus petites. Jean Nouvel propose la construction d'«éco-cités» où l'on oserait construire en hauteur, un tabou qui a rarement été brisé à Paris, mais qui ne semble pas faire peur au président. «Pourquoi s'interdire des tours si elles sont belles et s'inscrivent dans le paysage urbain», a-t-il déclaré hier. L'écologie tient une large place dans cette réflexion. Le Britannique Richard Rogers imagine ainsi des centrales souterraines pour le traitement des déchets et la production d'énergie. Roland Castro a proposé de créer un immense Central Park dans la banlieue défavorisée de La Courneuve. Christian de Portzamparc souhaite la construction d'une grande gare européenne dans la banlieue d'Aubervilliers reliant Londres, Bruxelles et Francfort par TGV. Ces architectes seront d'ailleurs invités à suivre de près l'évolution des travaux du grand Paris, qui s'étaleront sur dix ans. Un enjeu politique L'intervention du président de la République sur ce sujet sensible faisait craindre le pire à de nombreux élus de gauche, qui sont majoritaires dans la capitale. Hier, Nicolas Sarkozy a plutôt prêché l'apaisement en choisissant de «laisser de côté» pour l'instant la création de toute nouvelle structure politique afin de gérer ce nouvel ensemble. Le président a même laissé entendre que cette question ne concernera que ses successeurs. Le président a longuement insisté sur l'importance d'humaniser la ville et sur la beauté qu'on «a trop oubliée». Pour accompagner les travaux qui s'étaleront sur dix ans, il propose la création à Paris d'un atelier international d'architecture du grand Paris et la tenue -- dès 2010 et à tous les quatre ans -- d'un grand forum des villes du monde. *** Correspondant du Devoir à Paris
  21. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
  22. Le Journal de Montréal 20/04/2007 Rona (RON) se prépare pour un déménagement et deux ouvertures de magasins dans la grande région de Montréal. Des projets qui totalisent 75 M$ et qui créeront 325 emplois. Rona a annoncé hier qu’elle avait acquis un immense terrain au centre commercial Carrefour Candiac afin d’y construire un Réno-Dépôt. Les travaux, qui commenceront en juin, se termineront au printemps 2008. Environ 175 emplois seront alors créés. Le magasin adoptera un nouveau concept qui utilise des pictogrammes pour guider les clients. «C’est quelque chose d’assez révolutionnaire dans le commerce de détail», soutient Pierre Dandoy, premier vice-président, magasins à grande surface de Rona. «Quand tu sors de l’allée des planchers, les pictogrammes te font penser que tu as peut-être besoin de colle», donne-t-il en exemple. Ce concept, implanté à Rimouski depuis novembre, connaît beaucoup de succès, selon Rona. L’entreprise fermera par ailleurs son magasin-entrepôt du boulevard Taschereau, à Brossard, pour le déménager au Quartier Dix30. On souhaite ainsi profiter du grand pouvoir d’attraction que ce nouveau centre commercial doit avoir. La construction du magasin commencera ce mois-ci. Tous les employés du magasin sur Taschereau y seront transférés. Enfin, le détaillant est sur le point de terminer la construction d’un Rona L’entrepôt à Pierrefonds. L’ouverture est prévue pour juillet, et 150 personnes y trouveront du travail. Même si la SCHL prévoit un ralentissement dans les mises en chantier et les reventes de maisons pour 2007, Rona estime qu’il y a encore de la place au Québec pour de nouveaux magasins comme les siens. «C’est certain qu’on ne s’attend pas à une grosse année en ce qui concerne les ventes des magasins comparables (une mesure utilisée dans le commerce de détail pour évaluer la performance)», admet Stéphane Milot, directeur des relations avec les investisseurs chez Rona. En 2007, Rona prévoit entreprendre la construction de 15 magasins de grande surface et de proximité dans diverses provinces canadiennes.
  23. 19/04/2007 La proposition de la Grande Bibliothèque du Québec d'installer des marquises au bas de l'édifice, afin de protéger le public contre d'éventuelles chutes de lamelles de verre provenant de sa façade, est rejetée. L'arrondissement Ville-Marie estime que les moyens proposés sont inadéquats et qu'ils n'assurent pas suffisamment la protection des citoyens. Une inspection a révélé que le tiers des 6200 plaques de verre de l'établissement sont défectueuses. La suggestion d'installer un filet le long des murs est cependant jugée acceptable sur une base temporaire, dans la mesure où cette solution obtienne l'appui d'experts.
  24. Le Québec serait assis sur des milliards liquides 27 août 2008 - 11h56 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Si on en croit l’Institut économique de Montréal, le Québec serait assis sur une véritable mine d’or alors que l’exportation d’eau douce à grande échelle rapporterait plusieurs milliards par année au trésor québécois. Dans un cahier de recherche publié par l’Institut, l’auteur et vice-président Marcel Boyer souligne «qu’il est urgent de s’intéresser sérieusement à la valorisation de notre or bleu» tout en indiquant qu’un plan de développement et de mise en marché est nécessaire. Car pour ce think tank qui prône le libéralisme économique, le Québec serait gagnant sur toute la ligne. L’exportation de 10 % de ses réserves lui permettrait de générer des revenus de 65 G$ par année avec un coût de 65 cents par mètre cube – prix actuel du dessalement de l’eau de mer. Même si la province ne touchait que 10% des revenus générés, cela amènerait 6,5 G$ dans le trésor québécois soit environ cinq fois plus que le dividende payé par Hydro-Québec à l’État québécois, souligne l’Institut. Le cahier d’étude indique que le Canada possède la plus grande réserve d’eau douce au monde, soit 8% du stock mondial. Pour le Québec, c’est 3% de toutes les réserves qui se retrouvent sur son territoire, soit treize fois plus d’eau douce par habitant qu’aux États-Unis. Pour Eau Secours, l'étude est simpliste Du côté de la coalition Eau Secours, les termes utilisés pour qualifier l’étude sont corrosifs. «C’est carrément simpliste et ça ne tient pas la route au niveau éthique, environnemental mais également économique», assure Martine Ouellet, présidente de l’organisme. Selon elle, l’eau sera essentiellement acheminée vers les États-Unis. Le hic, c’est que personne ne voudrait en acheter car elle serait trop dispendieuse. «Les coûts de production seraient trop élevés pour aller la chercher dans le Nord québécois. Donc, ce ne serait pas rentable», assure-t-elle. La tentation serait alors très grande de la puiser plus au Sud, ce qui aurait un impact sur notre bassin hydrographique, avance Eau Secours. L’organisme ne voit pas non plus dans cette proposition un véritable moteur de développement économique pour le Québec. «Il n’y aurait pas de création d’emplois. Selon moi, ça ressemble beaucoup plus à un développement tiers-mondiste». Pour la présidente d’Eau Secours, un autre problème est éthique. À l’heure actuelle, l’eau est considérée comme «une chose commune». À partir du moment où elle serait commercialisée à grande échelle, elle deviendrait un bien de consommation comme les autres. «L’eau, ce n’est pas un produit, c’est essentiel à la vie. Tout le monde doit y avoir accès», assure-t-elle. À l’heure actuelle, selon l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), il est impossible de commercialiser des contenants d’eau de plus de 20 litres. Donc dans le cas d’une exportation massive, de nouveaux accords devraient être signés. Du point de vue environnemental, Eau Secours s’inquiète également des répercussions. «On ne sait toujours pas comment on assurerait la distribution de l’eau… Est-ce qu’on va détourner des rivières pour y parvenir ?», se demande la présidente. Un autre organisme, Nature Québec, émet également de nombreux bémols. «À plusieurs égards, nous connaissons bien mal notre ressource. Je pense que nous devons faire le ménage avant de vouloir l’exporter», croit Christian Simard, directeur général de Nature Québec. M. Simard croit que le Québec devrait tout d’abord retirer des redevances de la vente de bouteilles d’eau et devrait appliquer le principe d’utilisateur-payeur et pollueur-payeur comme cela était inscrit dans la Politique québécoise de l’eau entrée en vigueur en 2003. Il croit toutefois que la province devrait mieux protéger l’eau et assurer sa souveraineté sur son abondante ressource. «Je crois qu’il faut faire attention car la pression américaine va devenir de plus en plus en forte dans le futur», admet M. Simard. Ce n’est pas la première fois que cette question controversée revient sur le tapis. Mais à chaque occasion, les projets d’exportation de l’eau douce ont été balayés du revers de la main. L’Institut économique de Montréal se décrit comme un «organisme de recherche et d’éducation économique indépendant, non partisan et sans but lucratif». Sur son conseil d’administration de 14 membres, plusieurs viennent principalement du milieu corporatif québécois comme Marcel Dutil, président du conseil de Canam, Jean-Pierre Ouellet, vice-président du conseil de RBC Marchés capitaux et l’ex-président de la Banque Nationale, Léon Courville.
  25. Shell Canada a réussi à obtenir la grande majorité des actions de Duvernay Oil dans la foulée de son offre d'achat de sa concurrente évaluée à 5 G$ lancée le mois dernier. Pour en lire plus...