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  1. (Courtesy of The Montreal Gazette) :goodvibes: I remember bike riding through there practically every weekend when I was younger. Took a while, but it was a nice ride.
  2. Bientôt en prévente! Où l'eau et le ciel se rencontrent: à la hauteur de vos attentes. Situé sur plus d'un acre de terrain parfaitement manucuré, en bordure de l'eau avec accès direct à la rivière, l'élégance et le charme des 75 nouveaux condominiums saura vous faire choisir votre résidence de rêve, au bord de l'eau
  3. Publié le 20 septembre 2011 à 07h32 | Mis à jour à 13h05 Trois îles à protéger contre les promoteurs à Laval Charles Côté La Presse Les cinq députés libéraux de Laval, la ministre Michelle Courchesne en tête, ont réitéré ce matin leur appui à la protection de trois grandes îles de la rivière des Mille-Îles, entre Laval et Terrebonne. «Nous sommes sensibles à la valeur et au potentiel écologique des iles Saint-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre», ont souligné les députés lavallois dans un communiqué commun, dans lequel ils «réitèrent l'importance de protéger les trois grandes îles de la Rivière des Mille Îles». Hier, une étude réalisée à la demande de Mme Courchesne a été publiée par l'organisme Sauvons nos trois grandes îles. L'étude réalisée par Éco-Nature affirme qu'il faut agir rapidement pour les préserver. «En raison de la situation précaire de nombreuses espèces et des pressions grandissantes sur l'habitat, il apparaît capital d'assurer la protection de ces habitats le plus rapidement possible», affirme le rapport. Les auteurs du rapport ont passé en revue différents inventaires de la faune et de la flore réalisés au cours des dernières années, en plus de faire de nouvelles études sur le terrain. Les îles sont situées juste à l'ouest de l'autoroute 25, entre le quartier Saint-François de Laval et la ville de Terrebonne. Elles totalisent près de 200 hectares, le quart de la superficie du parc des Îles-de-Boucherville. «À elles seules, les trois grandes îles abritent 245 espèces végétales, dont 14 sont actuellement en péril et deux représentent des plantes d'intérêt. Ces habitats diversifiés supportent une richesse animale tout aussi impressionnante avec 226 espèces observées», précise le rapport. On trouve une forêt ancienne dans l'île aux Vaches, la plus grande. Cette érablière à érables noirs serait la plus vaste du Québec. On trouve aussi dans l'archipel de nombreux noyers cendrés, une présence «remarquable» pour cet arbre actuellement menacé dans toute l'Amérique du Nord par une maladie. Parmi les espèces animales observées, certaines sont en péril, comme l'aigle royal, l'alose savoureuse, l'esturgeon jaune ou la tortue géographique. «Ces îles contribuent à la biodiversité de la Rivière des Mille Îles, assurent le maintien de nombreuses espèces en péril et constituent une composante naturelle majeure dans le paysage urbain de la grande région de Montréal», conclut le rapport. «Tout ce qu'on demande, c'est que le gouvernement soit l'instigateur d'un projet d'acquisition aux fins de conservation», dit Huguette Larochelle, de l'organisme Sauvons nos trois grandes îles, qui a recueilli une pétition de plus de 40 000 signataires à l'appui de son projet de parc de conservation. Une filiale de la firme immobilière Monit, de l'homme d'affaires Alex Kotler, est propriétaire de la majeure partie de l'île aux Vaches. La Ville de Laval évalue son terrain à 5,6 millions. Monit détient aussi l'île Saint-Pierre, évaluée à 627 000$. L'île Saint-Joseph, la seule à être reliée par un pont, appartient en majeure partie à une société dirigée par Luigi Liberatore. Les terrains détenus par la société de M. Liberatore valent 2,4 millions.
  4. Complexe de la rivière Romaine Un branchement de 1,5 milliard Mise à jour le vendredi 20 juin 2008, 17 h 36 . Hydro-Québec a présenté cette semaine son projet de transport électrique pour le futur complexe de la Romaine aux populations de Sept-Îles et de la Minganie. La construction de 500 kilomètres de lignes de transport électrique pour brancher les quatre centrales est maintenant évaluée à 1,5 milliard, soit 500 millions de plus qu'en 2006. Cette augmentation est surtout attribuable, selon la société d'État, aux frais de financement et d'intérêts. Hydro-Québec a aussi modifié son tracé à la suite de consultations, ce qui permet d'éviter une bonne partie d'une réserve faunique, des sentiers de ski de fond, des chalets et la route 138. La porte-parole de la société d'État, Marie-Julie Roy, indique que le tracé traverse la 138 à une seule place, soit au poste Arnaud. « C'était très important pour nous de préserver le paysage en abord du fleuve », indique Mme Roy. Les lignes de transport seront érigées à partir de 2011 si la construction du complexe de la Romaine commence l'an prochain comme prévu. Les retombées économiques régionales de la construction des lignes de transport sont évaluées à 128 millions de dollars. « Ce sont essentiellement des contrats, entre autres du déboisement, de la sous-traitance, de la main-d'oeuvre, de l'achat local et également des possibilités d'hébergement », explique Mme Roy. En moyenne, le chantier embauchera 90 travailleurs par année pendant 10 ans. Hydro-Québec poursuit ses pourparlers avec les Innus de Mingan et de Sept-Iles-Malioténam sur le versement de redevances puisque les lignes de transport passeraient au-dessus de leur territoire ancestral. La société d'État déposera son étude d'impact l'an prochain. Hydro-Québec souhaite construire un complexe hydroélectrique d'environ 1500 mégawatts (MW) sur la rivière Romaine, au nord de Havre-Saint-Pierre. Les centrales pourraient entrer en service en 2013-2015. Le projet est évalué à 6,5 milliards de dollars. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/06/20/010-romaine-transport.asp?ref=rss
  5. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  6. http://www.scondo.ca/ 3351 Boulevard Gouin Est à Montréal Situé sur un site exceptionnel, S sur rive est un projet de condominium prestigieux et unique dans la région, de par son architecture moderne et sa vue extraordinaire sur la rivière. S sur rive est constitué de 27 condominiums répartis sur 9 étages, comportant 2 chambres chacun, et d'une surface habitable variant de 775 à 945 pi.ca. Tous les condominiums possèdent un balcon avec vue sur la rivière. [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=3351+Boulevard+Gouin+Es,+Montr%C3%A9al&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.588621,-73.651367&spn=0.008424,0.016447&sll=45.588636,-73.651367&sspn=0.008424,0.016447&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.588533,-73.651399&panoid=cFy4RBeeC165eYI7KDCdqQ&cbp=13,323.51,,0,0.12[/sTREETVIEW]
  7. http://journalmetro.com/local/ile-des-soeurs/actualites/1008609/du-surf-sur-le-fleuve-grace-au-pont-champlain/ 15/08/2016 Mise à jour : 15 août 2016 | 16:40 Du surf sur le fleuve grâce au pont Champlain? Par Colin Côté-Paulette Montréal pourrait devenir la capitale mondiale du surf de rivière s’il n’en tenait qu’à Hugo Lavictoire, le propriétaire de Kayak sans Frontières (KSF). L’entrepreneur aimerait profiter des travaux de construction du nouveau pont Champlain pour aménager des vagues artificielles et ainsi attirer des touristes sur les berges de la métropole. «On pourrait prendre un pont de 5 G$ destinés aux automobilistes et l’adapter pour en faire une infrastructure qui inclurait un plus grand nombre de citoyens, dont les milliers de gens qui font du surf sur le fleuve», indique M. Lavictoire. Le président de KSF estime que la machinerie déjà en place pour les travaux sous-marins pourrait aussi être utilisée pour installer une structure en forme d’entonnoir au fond du fleuve. Cette pièce créerait de nouvelles vagues éternelles pour les surfeurs et kayakistes, comme celles bien populaires à Habitat 67 et la célèbre «vague à Guy» à LaSalle. À ce sujet: Pour M. Lavictoire, les piles du nouveau pont Champlain pourraient aussi servir d’aires de repos, puisque les structures créent un contre-courant et permettent de remonter facilement le fleuve, de manière sécuritaire, selon lui. «Ça serait quoi d’ajouter 1 M$ au projet pour que Montréal devienne la capitale du surf de rivière. Les retombées économiques seraient plus grandes que celles du Grand Prix, on peut faire du surf neuf mois par année ici, pas seulement une fin de semaine», soutient-il. Olivier Barrette, un membre influent de la communauté de surfeurs montréalais qui parcourt les vagues du monde, voit le projet d’un bon oeil. «Ça fait longtemps qu’on parle d’ajouter des vagues dans le fleuve. Ce n’est pas exagéré, je pense qu’après Munich, on est le 2e pôle de surf de rivière dans le monde. On a plus de surfeurs en tout cas», souligne-t-il dans une entrevue en plein tournage d’une publicité de surf à Burlington. Il prend en exemple certaines villes américaines et allemandes qui ont réussi l’implantation de vagues artificielles dans leurs rivières. Un sport en «implosion» «En ce moment, on est victime de notre succès, le sport implose par sa popularité. Les vagues statiques peuvent être surfées plus longtemps que les vagues dans les océans, alors c’est très populaire», précise Hugo Lavictoire. Il estime que KSF a accueilli entre 200 et 300 touristes cet été, dont plusieurs durant le weekend chaud et ensoleillé du festival de musique Osheaga au début du mois d’août. «On aurait avantage à bonifier l’offre touristique pour s’adresser à une clientèle jeune», croit la gestionnaire des relations publiques à Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier. Selon les données Cities, les milléniaux (18-34 ans) représentent 42% des touristes venus à Montréal en 2014. M. Barrette raconte qu’il a même croisé plusieurs hommes d’affaires qui choisissent de faire leurs réunions à Montréal au lieu de Toronto, pour aller profiter des vagues en passant. Impacts: des environnementalistes se prononcent L’achalandage qui découle de la popularité de la vague à Guy joue présentement un rôle dans l’effritement des berges du site, en raison des nombreux adeptes du surf. Toutefois, l’implantation de nouvelles vagues pourrait avoir des effets positifs, selon le directeur de l’organisme Héritage Laurentien, Jason Di Fiore. «Une nouvelle vague viendrait réduire la pression sur les deux sites, mais ça doit être bien fait. Il doit y avoir une étude d’impact adéquate au préalable», explique-t-il. Un changement de courant dans le fleuve, mal dirigé, pourrait troubler les zones de fraie de certaines espèces de poissons. L’accès à l’eau des sites devrait également être amélioré d’après M. Di Fiore. Pour le coordonnateur du Mouvement ceinture verte, Sylvain Perron, l’important est d’avoir une cohérence entre les groupes sportifs et environnementalistes. «Si on officialise le statut de Montréal comme ville de surf, on peut réglementer pour limiter les impacts. Les groupes sportifs pourraient contribuer au nettoyage des berges par exemple», avance-t-il. Le site de la «vague à Guy» sera réaménagé par la Ville de Montréal quelque part entre 2017 et 2019, à la suite de consultations publiques qui ont eu lieu en janvier dernier. Le Réseau des grands parcs de Montréal prévoit, entre autres, l’aménagement d’un escalier de pierres pour freiner l’érosion des berges, la déviation de la voie cyclable et l’ajout de services publics comme une aire de repos et des toilettes. Comme le projet de M. Lavictoire n’est pas encore présenté concrètement, aucun représentant de la Ville ou d’Infrastructure Canada n’a voulu se prononcer.
  8. http://www.lapresse.ca/environnement...de-petrole.php Publié le 24 juillet 2016 à 21h54 | Mis à jour le 24 juillet 2016 à 21h54 Les eaux de Prince Albert souillées par un déversement de pétrole La Presse Canadienne Ma Presse La ville de Prince Albert, en Saskatchewan, aux prises avec un déversement de pétrole, recevra de l'eau acheminée par un tuyau de plusieurs dizaines de kilomètres dont la construction vient de commencer, ont annoncé dimanche les autorités de la province. Sam Ferris, de l'Agence de sécurité de l'eau de la Saskatchewan, a affirmé qu'une conduite d'irrigation de 20 centimètres de diamètre était en construction. Celle-ci puisera de l'eau en provenance de la rivière Saskatchewan Sud, près de la réserve de Muskoday, à une distance entre 20 et 30 kilomètres de Prince Albert. La municipalité de plus de 35 000 habitants s'apprêtait déjà à fermer ses entrées d'eau habituelles. L'eau de la municipalité provient principalement de la rivière Saskatchewan Nord, où entre 200 000 et 250 000 litres de pétrole brut se sont déversés jeudi. Une brèche s'est formée dans l'oléoduc de Husky Energy, près de Maidstone. La compagnie a depuis interrompu le transport d'hydrocarbures et a installé des barrières à environ 40 kilomètres, soit au nord de la ville de North Battleford. Cette municipalité a déjà dû fermer ses conduites d'eau, vendredi, et ses résidants doivent respecter des restrictions en matière d'utilisation de l'eau. Prince Albert dispose déjà d'eau emmagasinée dans des réservoirs. Le contenu des bassins de rétention d'eau pluviale de la municipalité sera également traité, tel qu'annoncé samedi. Les autorités de la Saskatchewan ne savent pas combien de temps durera l'écoulement de l'eau contaminée par la fuite d'hydrocarbures, a indiqué Wes Kotyk de la division de protection de l'environnement de la province. La substance qui flotte en suspens est constituée d'un mélange de pétrole et d'un hydrocarbure moins concentré, appelé diluant. Le directeur général de la ville de Prince Albert, Jim Toye, a par ailleurs affirmé que la ligne d'irrigation en construction pourra entrer en activité plus tard cette semaine, opérant 30 pompes de 400 chevaux-vapeur de puissance. «Selon ce que nous savons, la problématique (d'approvisionnement en) eau pourrait durer jusqu'à deux mois», a-t-il ajouté.
  9. La maison verte sera un bâtiment à énergie nette-zéro aménagé aux abords de la rivière des Prairies, dans le parc Simonne-Monet-Chartrand, sur la rive nord de l'île de Montréal. Son emplacement constitue un point d'entrée de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et de Montréal En s'inspirant des approches écologiques de construction comme LEED Canada-NC 2009, passivhaus (énergie solaire passive) et le Living Building Challenge (Le Défi du bâtiment vivant), ce lieu muséal novateur et de haute technologie aura des caractéristiques durables et proposera une intégration harmonieuse au site, une gestion des eaux usées sur place et une conception écoénergétique globale. Enfin, la maison verte est un projet conçu pour les citoyens dont le concept facilite une appropriation de la communauté. En effet, en plus d'offrir l'accès à la rivière, le site sera accessible à des initiatives citoyennes.
  10. Une autre grue est apprue dans le ciel de l'île Paton... maintenant 5 grues! Une tour assez ordinaire mais massive. Fait par construction Khoury. http://www.ekhouryconstruction.com/ Condominiums de luxe dans le secteur Ile Paton, directement sur le bord de la Rivière des Prairies avec vue sur la Rivière des Mille-Îles - Unités sur 1 ou 2 étages, de 1 à 10 chambres à coucher 800 à 5000 pc - Finition de grande qualité - Piscine creusée 4 saisons à eau salée et spa - Salle d’exercices - Salle de réception - Concierge sur place - Espace de stationnement intérieur - Espace de rangement au sous-sol - Système de sécurité avec caméra - Foyer au gaz - Air climatisé central - Couvert par la garantie des maisons neuves
  11. http://www.horizon128.com/ Horizon128 est un projet à Saint-Eustache de 28 unités de 1117 pi2 minimum, avec 2 ou 3 chambres. Le projet est situé à quelques pas de la Rivière des Mille-Îles et à proximité de tous les services.
  12. LE DOMAINE DES ARCHES NOUVEAU PROJET 2 MINUTES GARE ROXBORO PROJET DE 68 CONDOS DE 1,2,3 CHAMBRES À COUCHER, LIVRAISON ÉTÉ 2012, GRAND BALCON, GARAGE ET RANGEMENT, ASCENSEUR. CERTAINES UNITES ONT 2 SALLES DE BAIN. PLUSIEURS SERVICES À PROXIMITÉ ET VUE SUR LA RIVIÈRE. PLUSIEURS UNITÉS ÉLIGIBLES SUBVENTION DE LA VILLE DE MONTRÉAL $10,000. *TAXES NON INCLUSES Adresse RUE MEIGNEN PIERREFONDS Quartier À QUELQUES MINUTES DE MARCHE DE LA GARE PIERREFONDS-ROXBORO, SUR PETITE RUE TRANQUILLE DONNANT SUR LA RIVIÈRE AVEC PLUSIEURS SERVICES À PROXIMITÉ. Nombre d'unités 68 Bureau des ventes À VENIR Tél: 514-916-3141 Courriel: [email protected] http://www.montrealdevelopers.com
  13. Salut la gang, j'ai découvert par hasard, un nouveau bar/club à St-Jérôme, sur la rue St-Faustin, d'ailleurs ça s'appelle le ''Saint-Faustin''. Belle place d'extérieur comme de l'intérieur avec terrasse et piscine, le long de la Rivière du Nord, y'a plus d'infos et de photos sur leur page facebook. Ça ouvert, il a environ 2 semaines. http://www.saintfaustin.ca
  14. A lire dans cyberpresse, un nouveau projet serait en "pre-gestation" pres du golf dans le quartier Riviere des prairies-Pointe - aux-trembles. a lire a: www.cyberpresse.ca/article/20080601/CPACTUALITES/80601027/5077/CPACTUALITES
  15. Le secteur Marie-Victorin/Saint-Laurent appelé à se développer Par Saîd Mahrady Treize lots d’une superficie totale de 139 341,9 mètres carrés, situés dans le secteur Marie-Victorin/St-Laurent, devront, au cours des prochaines années, faire l’objet d’un développement résidentiel et de «commerce de voisinage intégré ou contigu à l’habitation de haute densité». Ledit secteur, qui nécessite un programme particulier d’urbanisme (PPU), est délimité par le projet Village-Liberté-sur-Berges au nord (maisons unifamiliales en rangées construites dans les années 1990), par le fleuve Saint-Laurent à l’ouest, par le boulevard Marie-Victorin à l’est, et au sud par le centre Marcelle-Ferron. Le secteur Marie-Victorin/St-Laurent va s’intégrer à un tout qui comprend également la rivière Saint-Jacques et le boisé de Brossard. Le but ultime est de préserver et de mettre en valeur la rivière et le boisé, et également de déterminer la relation de ce patrimoine naturel par rapport au milieu urbanisé et la communauté. «Il y a quelque chose qui fait défaut de façon importante, c’est l’accès au fleuve, aux parcs et aux berges aménagés. Saint-Lambert et Longueuil ont une piste cyclable qui longe les berges; la nôtre les bifurque et elle est traversée par des entrées de voitures. C’est très dangereux», observe le maire Jean-Marc Pelletier, en entrevue au Brossard-Éclair. Le premier magistrat n’a pas manqué de critiquer «les conseillers indépendants» qui, dit-il, en voulant vendre les terrains du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, prennent «le risque de perdre l’accès au fleuve». Rencontrés après la séance régulière tenue le lundi 19 novembre, «les conseillers indépendants» relèvent des «trous dans les règlements» et disent que le PPU a été préparé pour «améliorer un accès visuel au fleuve». Le document d’explication et d’analyse se rapportant au PPU indique que dans le secteur, la majorité des terrains ont été développés et comprennent des constructions de haute densité, mais au fil du temps, «les gabarits et les modes de tenure (condominium ou locatif) varient». En conséquence, «la construction des nouveaux bâtiments devra être réalisée de façon à assurer une intégration avec les bâtiments déjà en place». On s’attend donc à ce que «de nouveaux bâtiments de ce gabarit vont modifier le paysage et changer les possibilités de vues des constructions antérieures». Connaissant cela, «les nouvelles implantations pourront être situées de façon à maximiser les possibilités de vues de l’ensemble du secteur». Ainsi, les scénarios de développement retenus par l’administration touchent neuf sites, chacun muni d’un bâtiment à l’exception d’un seul site où l’on retrouverait trois immeubles. Parmi ces sites, on s’attend à un bâtiment en forme de U, muni de 10 étages et possédant une superficie de plancher à des fins commerciales ne dépassant pas 1000 mètres carrés, et ce, afin de répondre aux besoins de la population locale. Dans tout le secteur, le nombre minimum d’étages est fixé à 10 et le maximum à 19. «En complémentarité avec le centre Marcelle-Ferron situé au sud», on propose l’établissement d’un CHSLD. UN DÉVELOPPEMENT À LONG TERME La «vision stratégique», se basant sur le PPU du secteur Marie-Victorin/St-Laurent (une planification étalée sur 10 ans) et intégrant le secteur adjacent à la rivière Saint-Jacques entre la route 132 et le boulevard Taschereau, s’inscrit dans les orientations du conseil, lesquelles ont trait au développement du territoire municipal sur un horizon de 25 ans. Pour ce qui est du secteur touché par le PPU, l’accès au site sera identifié par l’aménagement d’une porte d’entrée, ce qui lui donne un caractère particulier. Suivra aussi l’aménagement du boulevard St-Laurent et de deux nouveaux parcs d’une superficie de 7150 mètres carrés, soustraits à même trois lots de terrains. On note également que des couloirs d’en*viron 40 mètres existent entre les bâtiments des terrains riverains et que cette notion de couloir devra être encouragée pour tout futur projet. Le but étant de conserver des points de vue intéressants pour les bâtiments qui ne sont pas à proximité du fleuve. À quelques centaines de mètres du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, à vol d’oiseau, coule sur une distance de 25 kilomètres la rivière Saint-Jacques. Décrété par Québec comme «équipement d’intérêt collectif» et possédant un «potentiel écologique et récréatif intéressant», le territoire de la rivière Saint-Jacques tout comme celui du boisé de Brossard qui chevauche également Carignan et La Prairie, devront être conservés et confirmés à travers un statut de «parc régional». Toutefois, avant d’aller dans «l’exploitation du potentiel récréatif et touristique», il faut «assurer, note le document, la pérennité des peuplements forestiers les plus intéressants et la préservation des habitats fauniques».
  16. Bonjour à tous ! Le 7 juin dernier je suis allé faire un tour de voiture dans le Comté d'Argenteuil et de Mirabel.. ; en voici quelques photos 1)Le rang Saint-Étienne à Saint-Benoît de Mirabel. 2)La Montée de la Côte-rouge , direction sud. 3) 4)Ma voiture 5)Toujours le rang Saint-Étienne. 6) 7)Le Mont bleu à la limite de Saint-Benoît et Saint-Placide. 8)La campagne aux abords de la Route 344 à Saint-Placide. 9)Petite panoramique ; DÉROULEZ ===> 10) 11)À Saint-André d'Argenteuil 12) 13) 14) 15) 16)La Rivière du nord , toujours à Saint-André d'Argenteuil. 17)La Rivière des Outaouais à Carillon. 18)Une grosse maison en construction avec vue imprenable. 19)Riviere des Outaouais à gauche ,route 344 à droite et Barrage de Carillon au fond. 20)La route 344. 21)Le chemin de la Rivière Rouge à Grenville sur la rouge. 22) 23)Une petite clairière en bas du chemin. 24) 25)Toujours le même chemin. 26)Et maintenant voici la sauvage et magnifique Rivière Rouge prés du chemin Kilmar. 27) 28) 29) 30) 31) 32)Et pour finir voici l'Église Catholique de Hawkesbury , Ontario. ---------------------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé ! J'attend vos commentaires ! Franks.
  17. http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5i6Fva0ns1hS4JeI-yGHAxzwkXwew De Bernard Barbeau (CP) MONTREAL — Le consortium qui a réalisé l'étude d'impact du projet de construction d'un pont suspendu enjambant la rivière Saguenay à la hauteur de la route 138 privilégie le mode de financement en partenariats public-privé (PPP), même si son coût serait de 143 millions $ plus élevé. Le projet pourrait ainsi coûter jusqu'à 903 millions $. Cette différence pourrait être comblée par la combinaison du "facteur d'efficience du secteur privé" et de la "quantification des risques transférés", estime cependant le consortium composé des firmes SNC-Lavalin et Génivar dans son rapport rendu public mercredi. Or, depuis que la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget a quitté ses fonctions, le gouvernement de Jean Charest semble avoir passablement refroidi ses ardeurs à l'égard des PPP. Le pont relierait les municipalités de Baie-Sainte-Catherine, dans la région de la Capitale-Nationale, et Tadoussac, sur la Côte-Nord. Il s'agirait d'une structure de quatre voies d'une longueur totale de deux kilomètres, ce qui en ferait le plus long pont suspendu en Amérique du Nord, et le cinquième au monde. Le projet comprend aussi l'aménagement de routes d'approche à deux voies. Les travaux dureraient sept ans. Actuellement, le lien entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac se fait par traversier, ce qui occasionne de longs moments d'attente à la fois en période d'affluence et hors des périodes de pointe. Le "syndrome de la traverse", selon lequel des conducteurs normalement prudents adoptent des comportements dangereux d'abord pour se réserver une place sur le traversier et ensuite pour reprendre le temps perdu, serait aussi en partie responsable de nombreux accidents. "L'aménagement d'un pont en remplacement de la traverse de Tadoussac-Baie-Sainte-Catherine se révèle l'intervention la plus appropriée à long terme pour répondre à la demande de déplacements entre la Côte-Nord et le reste du Québec", souligne au passage le rapport. Il note également qu'une telle structure aurait un impact positif sur la situation économique de la région, qui "est intimement liée à l'industrie touristique". Toutefois, dans les deux municipalités directement concernées, Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, on s'inquiète de la disparition d'emplois liés au service de traversier. Le maire de Baie-Comeau, Ivo Di Piazza, ne s'en fait aucunement. "Il y a un certain nombre d'emplois, aussi, qui vont se créer ne serait-ce que par le fait qu'il y ait un pont", fait valoir celui qui est aussi préfet de la MRC de Manicouagan, vice-président de la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord, et porte-parole du groupe Nord-Côtiers unis pour l'avenir. "L'effet des emplois qui seront perdus sera compensé par une activité économique plus importante." Au point de vue environnemental, le consortium est d'avis que, puisque "le projet ne touche pas significativement le milieu marin, les principaux impacts négatifs du projet affectent le paysage". "Les piliers du pont seraient en rives de part et d'autre du Saguenay, donc on ne parle pas de piliers dans la rivière", précise Marc Larin, de la Direction de la Côte-Nord de Transports Québec. Des mesures d'atténuation et de suivi sont néanmoins proposées. "Actuellement, ce n'est pas très agréable, au plan environnemental, d'avoir assez souvent des kilomètres de voitures dont le moteur tourne, fait d'autre part valoir M. Di Piazza. Et si on pensait ajouter d'autres traversiers sur la rivière Saguenay, ce serait un trafic supplémentaire et les écosystèmes en seraient d'autant fragilisés à la longue. Le pont m'apparaît la solution environnementale la plus efficace." De plus, "en période d'exploitation, l'arrêt du service de traversier occasionnera un impact positif, en réduisant le niveau de bruit ambiant à l'embouchure du fjord", indique-t-on dans le rapport. La réalisation de cette étude d'impact avait été confiée au consortium SNC-Lavalin-Génivar à l'automne 2002 pour un montant de 2 millions $. Le ministère des Transports attend maintenant de voir quelles réactions suivront la publication du rapport. "L'objectif est vraiment de permettre aux gens de prendre connaissance de l'étude, qui est quand même assez volumineuse, et à la suite des discussions qu'il y aura avec les différents groupes concernés, il y aura une position qui sera prise", indique M. Larin.
  18. La compagnie forestière AbitibiBowater annonce un plan de recapitalisation pour réduire sa dette et vend à Hydro-Québec sa participation de 60 % dans une centrale sur la rivière Manicouagan pour 615 millions de dollars. Pour en lire plus...
  19. Voici un cas typique du débat entre développement et préservation... ou vous situez-vous dans ce spectrum? Not out of the woods yet Montreal wants to preserve a mature forest, but Ste. Anne de Bellevue argues tax revenue doesn't grow on trees MICHELLE LALONDEThe Gazette Sunday, May 25, 2008 CREDIT: ALLEN MCINNIS THE GAZETTE Participants in a nature walk point at flying birds during their travels through Woods No. 3, part of the Rivière à l'Orme Ecoforest Corridor. Environmental advocates fear the old-growth trees will soon be cut down, as developers plan to build houses on the site. CREDIT: ALLEN MCINNIS THE GAZETTE Hikers examine a tiny red salamander in the Rivière à l'Orme ecoterritory, which is home to rare animals and plants.If the city of Montreal wants to preserve an ecologically valuable forest in Ste. Anne de Bellevue, it will have to pay off not only the real estate developer that owns the forest but also the town that stands to lose tax revenue if it is not developed. At least, that's the view of Ste. Anne de Bellevue Mayor Bill Tierney. Developers plan to build about 60 homes on 13 hectares of mature forest in what is known as Woods No. 3, tucked between the Rivière à l'Orme and the town of Kirkland's western border. The site is within the borders of the Rivière à l'Orme Ecoforest Corridor, one of 10 ecoterritories the city of Montreal identified in 2004 as being ecologically significant. The Rivière à l'Orme ecoterritory is home to an unspoiled mature forest, rare and endangered flora and fauna, and cedar groves that provide habitat for a population of white-tailed deer. Montreal set aside $36 million to acquire private lands within the most sensitive parts of these 10 eco-territories in March 2004. The island council later expressed its support for Montreal's efforts by identifying these same ecoterritories as "heritage areas of collective interest." Ste. Anne de Bellevue is one of three municipalities through which the Rivière à l'Orme, the island's only inland river, flows. The Rivière à l'Orme Ecoforest Corridor includes land in Pierrefonds, Beaconsfield and Ste. Anne de Bellevue. While some island municipalities, like Beaconsfield, have welcomed Montreal's efforts to preserve ecologically valuable forests and wetlands in their communities, Tierney says Ste. Anne de Bellevue needs to grow and requires the tax dollars the new development would bring. Besides, Tierney says, Ste. Anne is already plenty green, thank you, what with McGill University's Macdonald Campus Farm, the Morgan Arboretum and the Ecomuseum. "This is not the middle of Montreal. This is not Verdun. It's already very, very green," Tierney said in an interview. The land in question has been zoned residential for at least 25 years, Tierney notes, and last year the town council adopted a development plan for the area confirming that zoning. In March, the developer was granted the right to subdivide the land and West Island conservation groups fear the felling of trees is imminent. "When Montreal decided to protect these green spaces, they did not have the force of law," Tierney said. "The only sure way Montreal can protect this land is to acquire it." The city of Montreal is trying to do just that. Helen Fotopulos, the city of Montreal executive committee member responsible for parks and green spaces, said negotiations are under way with the landowners, Groupe Immobilier Grilli Inc. and Jean Houde Construction. "I'm optimistic" Woods No. 3 can be saved, Fotopulos said. "For us this is a priority and always has been. ... The discussions are going on and we hope to be able to have our great-grandchildren enjoy the fruits of this forest." But Tierney said Ste. Anne de Bellevue should not be expected to stand by while Montreal butts in, buys the land and deprives his municipality of future tax revenues. He argues the cost of ecoterritories, including lost tax revenues, should be shared by taxpayers across the island. "Ste. Anne is not a rich city," Tierney said. "Maybe losing that money means not being able to meet our collective agreements or not bringing in programs like improved recycling and bicycle paths." The new housing development would be very eco-friendly, and include such features as geothermal heating and preservation of much of the tree canopy, he said. But a canopy does not a forest make, and conservation groups like the Green Coalition say Ste. Anne de Bellevue needs to get its eco-priorities straight. "This land is of the highest value in terms of ecology and how intact and undisturbed the forest is," said Daniel Oyama, of the Green Coalition, a non-profit advocacy group. He wants to see cities like Ste. Anne change their development plans to reflect the need to preserve what little is left of unspoiled green spaces on the island of Montreal. "They should get out of the woods and build in higher density on what's already been spoiled and leave the mature 100-year-old trees alone," Oyama said. Meanwhile, Beaconsfield Mayor Bob Benedetti said he, too, is confident Woods No. 3 will be preserved. Benedetti joined Fotopulos last year in Montreal's efforts to preserve part of Angell Woods, which also fall within the Rivière à l'Orme Ecoforest Corridor. But instead of demanding compensation money, Beaconsfield contributed $600,000 toward buying the land from the developer who owned it. "We were in a different situation," Benedetti said. "Our citizens had made a clear decision they wanted to preserve that forest." Benedetti sits on a committee set up by the island council to deal with issues related to the Rivière à l'Orme Ecoforest Corridor. He said it's significant Tierney has agreed to meet with the committee next month. Since Woods No. 3 is just across Highway 40 from Angell Woods, Benedetti is keenly interested in seeing it preserved, too. "I subscribe to the dream of a huge West Island regional park that would go from Cap St. Jacques down to Angell Woods on both sides of the Rivière à l'Orme, with a green corridor over or under Highway 40," he said. But realizing that dream may require significant financial help from the provincial government, Benedetti acknowledged. [email protected] thegazette.canwest.com © The Gazette (Montreal) 2008 http://www.canada.com/components/print.aspx?id=e9128069-0cb5-4af8-a982-f1768c6d9d56&sponsor=
  20. URBANO, au cœur d’un village urbain qui permet d’habiter Sherbrooke autrement. Parfaitement situé, URBANO vous offre une vue panoramique où se déploie un paysage verdoyant. Bordé à l’est par le parc Jacques-Cartier et le lac des Nations, au sud par la rivière Magog et le mont Bellevue et à l’ouest par la rivière Magog et la chaîne des Appalaches à l’horizon, URBANO saura vous séduire. Au nord, à moins de 500 mètres, se trouve le tout nouveau centre commercial et pôle d’affaires de Sherbrooke, la Cité du Parc. http://www.condosurbano.com
  21. Un nom pour le projet ! Des rendus ! Et plus d'information ! Avec un IGA et 40 HLM je vois mal comment ce projet pourra être refusé par les NIMBYS ************************ L'Atelier Chaloub + Beaulieu Architectes conçoit un projet à la volumétrie complexe qui respecte le gabarit du bâtiment de 4 étages situé sur le boulevard Gouin et possède une densité urbaine plus élevée dans sa partie sud avec ses 8 étages. Le projet s'implante sur rue de façon à construire un front bâti sur le périmètre du site, ce qui permettra d'aménager un jardin en son centre. Les derniers étages en retrait ont des terrasses généreuses avec vue sur la rivière ou la ville. Client : Les Constructions Beau Design inc. 40 logements sociaux 120 unités d'habitation en copropriété Espace commercial de 30 000 pi ca (Sobeys-IGA) Stationnement intérieur étagé Bâtiment de 8 étages Structure en béton http://www.ateliercba.com/
  22. Nom du projet : Les Berges de la Rivière Description : Nouveau projet au bord de l'eau à Ste-Dorothée, Laval. Près de tous les services, gare, centre-d'achats, autoroute 13 et 440. -À cinq minutes de marche des stations St-Dorothée et Ile Bigras. -Une courte distance du Méga Centre Sainte Dorothée incluant des boutiques, restaurants, et autre -À proximité de superbes terrains de golf, écoles, sentiers de promenade, parcs, et activités sportives -Un stationnement sous-terrain sécuritaire et bien éclairé -Des constructions en ciment à l’épreuve du feu Site : Les Berges de la Riviere | Exceptional Laval Condos Images : http://www.lesbergesdelariviere.com/wp-content/uploads/2012/10/Lavalle-Condos-Building-980x610.jpg http://www.lesbergesdelariviere.com/wp-content/uploads/2012/10/condo-homes-montreal.jpg
  23. Métropole au fil de l'eau - Montréal présente son Plan de l’Eau Que l’on parle d’accès aux berges, d’activités nautiques, de conduites d’eau, d’eaux usées, de transport maritime, d’eaux de ruissellement ou de l’eau que l’on boit, l’Eau est un dossier prioritaire pour la Ville de Montréal. Par son Plan de l’Eau, la Ville répond au souhait exprimé par les Montréalais lors des consultations entourant les préparatifs du 375e anniversaire de Montréal : se réapproprier leur fleuve, leur rivière, l’eau, les berges! Ce plan prévoit : L’aménagement d’un bain portuaire dans le Vieux-Port L’aménagement de la plage de l’Est L’aménagement de la plage de Verdun L’aménagement des berges aux vagues éternelles Un programme de soutien aux initiatives locales d’activités de plein air Un programme de soutien pour augmenter les accès et fenêtres sur la rivière des Prairies / Parcours Gouin Un Programme de renaturalisation des ruisseaux Un programme de correction des raccordements inversés Outre ces différentes actions, d’autres projets municipaux d’importance liés à la thématique de l’eau sont en cours de planification ou de réalisation. Ils viendront se greffer naturellement au Plan de l’Eau, pour offrir une vision intégrée qui tient compte du cycle entier de la vie de l’eau à Montréal — de sa source jusqu’au robinet, et jusqu’au fleuve — pour faire en sorte que les Montréalais aient en tout temps accès à une eau de grande qualité et à une foule d’occasions pour en profiter! sent via Tapatalk
  24. http://www.cvp2.org/ HYDRO-AÉROPORT MONTRÉAL CENTRE-VILLE Montréal découverte - Durée 20 min* Montréal intimiste Pont Jacques-Cartier Parc Olympique Centre-Ville - Circuit intérieur Vieux-Port Parc Jean-Drapeau TARIF : 139$/adulte - 99$/enfant Montréal panoramique - Durée 25 min* Montréal - Circuit préféré des passagers ! Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Vieux-Port Centre-Ville - circuit intérieur + circuit extérieur Parc Jean-Drapeau Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph ​ TARIF : 179$/adulte - 139$/enfant Montréal romantique - Durée 25 min* Montréal au coucher du soleil Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Centre-Ville - circuit intérieur + circuit extérieur Parc Jean-Drapeau Biosphère Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph ​ TARIF : 199$/adulte - 2 couples à bord Entre ciel et fleuve - Durée 45 min* Le Saint-Laurent Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Iles de Boucherville Ile Ronde Centre-Ville - Circuit intérieur Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 299$/adulte - 219$/enfant Laurentides côté nature - Durée 90 min* Laurentides - Mont-Tremblant - Lacs et forêts Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Laval - Rivière des Mille-Iles Saint-Sauveur - Sainte-Agathe-des-Monts Mont-Tremblant Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 499$/adulte - 399$/enfant * Conditions particulières Opérations tous les jours du 1er mai au 31 octobre, de 9h à 17h Frais aéroportuaires en sus : 10$ / personne Surcharge carburant en sus : 5$ / personne Supplément journée Feux d'artifices : 15$ / personne - Supplément Grand Prix de Formule 1 : 25$ / personne Frais de réservation : 7$ / dossier La durée du vol est donnée approximativement et peut varier en fonction des conditions météorologiques et/ou du trafic aérien Prix par personne taxes gouvernementales incluses Le tarif enfant s'applique aux enfants de 11 ans et moins Minimum 4 passagers - maximum 6 passagers à bord par vol - Privatisation sur demande Les tarifs et la programmation des vols sont sujets à changement sans préavis Se présenter 30 mn avant pour les formalités Conditions de vente Cap sur la Mauricie - Durée 90 min* Mauricie - Sacacomie - Lacs et forêts Pont Jacques-Cartier -Parc Olympique Rivière des Mille-Iles Saint-Alexis-des-Monts Lac Saint-Pierre Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 499$/adulte - 399$/enfant Montérégie historique - Durée 45 min* Montérégie - Vignobles - Citadelle et fort Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Mont Saint-Bruno Rivière Richelieu Bassin de Chambly - Chambly - Lac Saint-Louis Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 299$/adulte - 219$/enfant Vols panoramiques Services Aériens
  25. Entre la rue de la Rivière et de Rouen dans le quartier Sainte-Marie Démolir les batiments existants pour permettre la construction de 2 bâtiments de 3 étages comportant 6 unités résidentiels chacun pour une total de 12. Source: Demande de démolition datée le 31 janvier 2015 de l'arrondissement Ville-Marie sent via Tapatalk