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  1. Ancien Aikido en face du métro Laurier en démolition aujourd'hui. Projet résidentiel Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  2. http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/459813/quebec-songe-a-proteger-une-eglise-menacee-de-demolition Québec songe à protéger une église menacée de démolition 9 janvier 2016 |Jeanne Corriveau | Villes et régions L’église Saint-Gérard-Majella sera-t-elle épargnée ? Le ministère de la Culture examine la possibilité de classer cette église de Saint-Jean-sur-Richelieu jugée exceptionnelle, mais condamnée à la démolition. Si un tel statut était accordé au bâtiment, sa destruction deviendrait impossible. Construite en 1962 selon les plans de l’architecte Guy Desbarats, l’église Saint-Gérard-Majella a été vendue en octobre dernier à des promoteurs immobiliers pour 800 000 $. Les nouveaux propriétaires prévoient de raser le bâtiment pour construire un projet domiciliaire de 104 appartements sur le site. Même si l’église dotée d’une voûte asymétrique spectaculaire a reçu du Conseil du patrimoine religieux du Québec la plus haute évaluation, soit la cote « A », la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste a décidé de la vendre, faute de financement pour la rénover. Les travaux de restauration avaient été estimés à 3 millions de dollars. Le Devoir a appris qu’après avoir reçu une demande d’intervention le 16 novembre dernier, le ministère de la Culture a décidé d’examiner la possibilité de classer l’immeuble. « Le ministère a entamé une analyse pour voir ce qu’il est pertinent de faire comme intervention en vertu de la Loi sur le patrimoine. Le classement fait partie de cette réflexion », a confirmé Philip Proulx, attaché de presse de la ministre de la Culture, Hélène David. « Le ministère a eu pour mot d’ordre de faire une analyse rapidement, étant donné qu’il y a des craintes concernant la possible démolition de l’église. » M. Proulx précise qu’advenant la signature d’un avis d’intention de classement par la ministre, la protection entrerait aussitôt en vigueur et la démolition de l’église serait interdite. Église vidée Le président de la fabrique de la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste, Louis-Charles Fontaine, ignorait qu’un classement était envisagé par le ministère lorsque Le Devoir l’a joint vendredi. « Ça serait très bien ! Je pense qu’il faut s’intéresser au patrimoine avant qu’il soit trop tard. Il est déjà tard, mais mieux vaut tard que jamais », a dit M. Fontaine. En l’absence de mobilisation pour préserver l’église et de fonds pour la rénover, la paroisse, qui compte six autres lieux de culte, avait décidé de vendre Saint-Gérard-Majella. En décembre, la fabrique a même vidé l’église et vendu le mobilier et les objets qui s’y trouvaient. « Mais avoir su qu’on aboutirait à ça, je n’aurais pas vendu les bancs et les objets », regrette M. Fontaine. La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu n’entend pas se mêler du dossier ni contribuer à la restauration de l’église, mais elle devra éventuellement autoriser le changement de zonage, la démolition de l’immeuble et la conformité du projet immobilier, a indiqué Sylvain Latour, attaché de presse du maire Michel Fecteau. Maison des patriotes Quant à la maison Chénier-Sauvé, une demeure patrimoniale de Saint-Eustache elle aussi menacée de démolition, le ministère dit suivre le dossier de près. La Ville de Saint-Eustache affirme que la maison aurait besoin de coûteuses rénovations de 2,8 millions, et elle songe à la démolir malgré une subvention de près d’un million accordée par Québec. « On a mis de l’argent sur la table pour assurer une restauration. On attend de voir quel est le plan de match [de la Ville] », a indiqué Philip Proulx. La Ville entend décider du sort de la propriété ayant appartenu au patriote Jean-Olivier Chénier dans les prochains mois.
  3. Quartier Sainte-Marie http://applicatif.ville.montreal.qc....pdfav13150.pdf Le comité réunira le 19 avril 2012 pour étudier la demande de démolition et le projet de réutilisation du sol prévoyant la construction d'un bâtiment de 5 étages pour 18 unités résidentielles.
  4. J'ai visité Washington il y a deux semaines et j'ai trouvé ce chantier de démo. très interessante.
  5. Excellent reportage sur l'histoire des résidents de Milton-Park contre le projet Cité Concordia http://www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/S01E09 http://www.imtl.org/montreal.php?vsearch=1&expo=MILTON&m=Milton-Parc%20ghettho%20McGill
  6. Demande de démolition Dans le quartier Sainte-Marie, prés de la rue Cartier http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav17078.pdf Construction d'un bâtiment mixte de 3 étages (commercial au rdc, résidences aux étages)
  7. La destruction de l'ancienne usine de la Singer Croydon de Saint-Jean sur Richelieu est maintenant chose faite !!! Une nouvelle pas du tout régouissante pour le Haut-Richelieu qui devra faire une croix sur une partie de son histoire industrielle. C'est un geste politique indigne de la part des personnes qui ont décidé et autorisé sa démolition.
  8. Publié le 14 mars 2009 à 07h38 | Mis à jour à 09h12 Un viaduc démoli sans appel d'offres Bruno Bisson La Presse Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a fait démolir un viaduc, le mois dernier, sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Il a invoqué l'urgence de faire disparaître cette structure usée qui surplombait l'autoroute 10, à Brossard, sur la Rive-Sud. Dans la nuit du 7 au 8 février, la firme Excavation René Saint-Pierre, de Sherbrooke, a procédé à la démolition du pont d'étagement de la montée Gobeil - boulevard des Prairies, au-dessus de l'autoroute 10. L'ouvrage était déjà fermé à la circulation depuis plus d'un mois. La firme a touché un total de 258 354$, selon le Ministère. Ces honoraires incluaient le travail de démolition comme tel, qui a pris moins de 10 heures, ainsi que la préparation du chantier, la construction d'un chemin temporaire et la gestion de la circulation. En raison de l'emplacement du viaduc, l'A-10 a été fermée toute la nuit, à partir de l'intersection de l'autoroute 30. Le viaduc surplombait l'A-10 à quelques centaines de mètres seulement du carrefour des autoroutes 10 et 30. Il était assez peu fréquenté. À peine 200 véhicules l'utilisaient chaque jour, en moyenne. Le pont se raccordait, à l'est, à la montée Gobeil qui mène vers la Grande-Allée, à la limite de l'arrondissement de Saint-Hubert. À l'ouest, le boulevard des Prairies traversait un rare secteur non loti de Brossard jusqu'à la municipalité voisine de La Prairie. Construit en 1963, ce pont de béton a fait l'objet de plusieurs inspections au cours des dernières années. Dès 2006, le MTQ a constaté la détérioration de son tablier, qui s'est confirmée un an plus tard à l'occasion d'une nouvelle inspection. En 2008, le MTQ a demandé à une firme externe d'évaluer la capacité portante du viaduc. Le 19 décembre 2008, un rapport préliminaire a recommandé sa fermeture. Le temps de préparer un chemin de déviation et d'informer la municipalité de l'état de la structure, la circulation y a été interdite dès le 23 décembre. Le pont n'a jamais été rouvert. Un mois plus tard, le 22 janvier, le rapport d'inspection des consultants du MTQ a recommandé que l'ouvrage soit démoli dans les plus brefs délais. À cette étape, le MTQ aurait normalement dû faire un appel d'offres pour accorder le contrat de démolition à la compagnie qui aurait proposé le meilleur coût, parmi les soumissions conformes reçues. Pour éviter des délais de plusieurs semaines, le MTQ peut aussi, à l'occasion, inviter trois entreprises à soumissionner dans le cadre d'un appel d'offres sur invitation, ce qui raccourcit le délai d'intervention mais exige quand même un certain temps. Selon un porte-parole du MTQ, Paul-Jean Charest, le Ministère a plutôt décidé de confier directement le contrat à Excavation René Saint-Pierre sans solliciter d'autres offres, en invoquant une exception à la Loi sur l'attribution des contrats gouvernementaux qui met en cause «la sécurité des personnes et des biens». M. Charest demeure toutefois assez vague sur la nature de cette urgence. Il souligne seulement que les appareils sur lesquels s'appuyait le tablier du viaduc étaient en très mauvais état. Quant au choix de la firme, Excavation René Saint-Pierre a été choisie tout simplement parce qu'elle était libre et que l'équipement nécessaire à la démolition du viaduc était tout près, a expliqué M. Charest. La compagnie procédait, durant cette période, à la démolition d'un autre pont d'étagement du MTQ dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire, à 30 km du viaduc de la montée Gobeil. «Ils ont terminé le contrat de Mont-Saint-Hilaire le 1er février, a expliqué Paul-Jean Charest. Le lendemain, leur personnel était sur la montée Gobeil pour préparer la démolition du viaduc de Brossard. La machinerie nécessaire était déjà rendue, ou presque. Une intervention aussi rapide était impossible en suivant la procédure normale. Même avec un appel d'offres sur invitation, il aurait fallu une ou deux semaines de plus pour attribuer le contrat, sans parler de la préparation du chantier.» Le porte-parole a tenu à préciser que la pratique courante dans ce type de dossier consiste à fermer la structure affaiblie, à préparer le projet de remplacement et à confier le mandat d'une nouvelle construction. La compagnie qui obtient le mandat de reconstruction doit alors démolir le vieil ouvrage ou confie cette tâche à un sous-traitant. C'est ce qui s'est produit avec plusieurs des ponts d'étagement au-dessus de l'A-10 au cours des trois dernières années. À Saint-Alphonse-de-Granby et à Magog, en Estrie, des ouvrages désaffectés, interdits à toute circulation, sont restés en place durant des mois avant leur démolition.
  9. La démolition d'un vieux garage de carrosserie est en cours pour laisser place a un nouveau projet immobilier. Possiblement 3 étages. À ne pas confondre avec le projet immobilier qui a eu lieu l'année dernière à deux maisons en arrière et a un futur projet qui remplacera éventuellement l'ancien PFK sur Masson. Voici des photos de la démolition en cours :
  10. À l'ouest de la rue McGill entre la rue Notre-Dame et Saint-Maurice Demande de démolition pour permettre la construction d'un immeuble commercial et résidentiel
  11. Depuis quelques semaines au 4730 rue Jarry Est, un bâtiment qui abritait des restaurants et une manufacture est en démolition pour laisser place à la construction prochaine d'une clinique/locaux commerciaux/pharmaprix. La démolition devrait être terminer en début janvier, et la construction du nouveau bâtiments devrait se faire sous-peu. Je vais essayer de trouver plus d'information à ce sujet.
  12. The redpath mansion is crumbling, but residents and protectors of the city's heritage buildings balk at allowing a developer to raze the house and build anew LINDA GYULAI, The Gazette August 19, 2010 The remains of the Redpath Mansion on downtown du Musee Ave. have stood for 24 years as a vestige of what preservationists hoped was a bygone era of battles to save heritage in Montreal's Square Mile. However, a developer's renewed request to demolish what is left of the deteriorating structure at 3455-3457 du Musee to replace it with a 14-unit condo project is again sparking debate. The Ville Marie borough will hold a public hearing Tuesday on the project by Amos and Michael Sochaczevski, who are father and son, as well as on five other rezoning projects around the borough. The Queen Anne-style mansion was built in 1886 by architect Sir Andrew Taylor for the Redpath family, which founded the sugar-refining company of the same name, on a slope of Mount Royal overlooking Sherbrooke St. W. Demolition was started in 1986 when members of the Sochaczevski family bought it, but Heritage Montreal sought a court injunction to halt it. That left the facade and about 10 metres of the side walls standing. A city appeal board blocked a second request by the Sochaczevskis to demolish the remaining structure in February 2002. Now, the latest project calls for demolition and construction of a seven-storey building with 28 underground parking spaces. The top three floors would be of glass and recessed on all sides so it's not noticeable from the street, the owners say. The project, which passed first reading at a borough council meeting in July, would stand 25 metres high, while the zoning allows for 16 metres. However, Heritage Montreal says the plan violates an agreement it signed with the city and the Sochaczevskis in 1986 after the initial demolition was halted. The agreement called for any future project to preserve and integrate the remains of the original building. It also called for the project to respect the scale and design of the original building. "The Redpath project involves 24 years of trying to have discussions and it's being treated in a very shallow fashion," Heritage Montreal policy director Dinu Bumbaru said. However, the Sochaczevskis say the project is greatly reduced from an initial plan to build 11 storeys, and will breathe life into a derelict site. "Finally, after 20 years, we have a project that will put a development worthy of the Golden Square Mile on the site," Michael Sochaczevski said. "There is no building, there is only a ruined front." The plan is to use the foundation of the original building and reuse some elements, such as the stone, in the new project, he said. " We took a lot of things into account and we tried to please everybody and still have a reasonable project that makes common sense," Amos Sochaczevski said. Moreover, the site is surrounded by 11-, 17-and 20-storey towers on neighbouring streets, the Sochaczevskis say. However, Bumbaru countered that most of the towers date back to the 1970s when Montreal was a "frontier town" that lacked zoning rules. "Nobody here says: 'Don't develop,' " said Jean-Francois Sauve, who lives behind the mansion on de la Montagne St. "Just respect the agreements that were made and the (zoning) rules that are in place. Sauve says he's also concerned the project will block sunlight on his property and allow residents to peer into his garden and home. "It's quite surprising that we're right downtown and the city can't enforce simple zoning," he said. "It's actually quite alarming." Read more: http://www.montrealgazette.com/Mansion+again+target+demolition/3415685/story.html#ixzz0x4A1M8SA
  13. https://www.facebook.com/photo.php?pid=11349948&l=24edd1ed64&id=286149459542 Article du devoir en 2002 au moment de la démolition Démolition controversée de l'ancien poste de police du Port de Montréal La Société du Vieux-Port a annoncé hier qu'elle démolira l'ancien poste de police du Port de Montréal et que les travaux commenceront... dès aujourd'hui. Abandonné depuis 1981, le bâtiment est dans un si piètre état que la direction du Vieux-Port estime qu'on ne peut retarder les travaux. Ce n'est pas l'avis du conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, qui considère cette décision aussi discutable que précipitée. Construit en 1923, l'édifice de trois étages situé tout près du quai de l'Horloge était inutilisé depuis deux décennies. Dès 1982, la Société du Vieux-Port avait décelé des faiblesses dans sa structure et avait procédé, au cours des années suivantes, à diverses interventions, dont l'installation de poutrelles d'acier, pour tenter de le consolider, mais en vain. Sa stabilité précaire et la progression des fissures ont convaincu la direction du Vieux-Port qu'une démolition s'imposait. En mai dernier, le Service de sécurité incendie de Montréal avait même jugé l'édifice non sécuritaire et, depuis octobre dernier, celui-ci est recouvert d'une toile pour protéger les passants des chutes de mortier. Alerté, le conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, a songé à obtenir une injonction pour empêcher la Société du Vieux-Port d'aller de l'avant avec ses travaux, mais le contentieux l'en a vite dissuadé, jugeant la démarche inutile. C'est donc par lettre hier qu'il a demandé à Claude Benoît, présidente du Vieux-Port, de surseoir à sa décision car il attribue au bâtiment une valeur patrimoniale certaine. «Il vaut la peine, selon moi, qu'on prenne deux minutes de respiration. Peut-être pourra-t-on trouver le financement nécessaire pour le mettre en valeur», fait-il valoir. Mais selon Jean-Claude Marsan, professeur à l'École d'architecture de l'Université de Montréal, l'ancien poste de police a une valeur patrimoniale plutôt mineure, tant sur le plan historique que sur le plan architectural, et, connaissant le délabrement de l'édifice, il reconnaît que dans «des circonstances comme celle-là, où un édifice est en train de tomber, il faut prendre de telles décisions». http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/14858/demolition-controversee-de-l-ancien-poste-de-police-du-port-de-montreal
  14. Cinquante millions de travaux à Bordeaux Photo Archives La Presse Sara Champagne La Presse Malgré de multiples dérogations aux règles d'urbanisme, les élus de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville donneront leur bénédiction à l'agrandissement de la prison de Bordeaux à leur première séance du conseil de l'année, prévue lundi. Les citoyens qui s'y opposent, et qui vivent dans la zone visée, auront cette dernière journée pour signer un registre en vue d'obtenir un référendum et de renverser la décision. Les travaux de 50 millions, qui comprennent la rénovation d'une aile de détention, nécessiteront la démolition partielle d'un mur de pierre centenaire, pour faire place à un édifice en forme de «L», qui abritera d'un côté des services administratifs, et de l'autre côté une nouvelle buanderie, des ateliers et des salles de formation. Le nouveau pavillon comprendrait trois étages (14 mètres), au lieu des deux étages permis dans le secteur, ce qui aurait pour effet de masquer une partie du mur. Une nouvelle section de tunnel serait creusée. Le projet prévoit un nouveau de quai de chargement aménagé à l'avant, sur le boulevard Gouin, et une nouvelle entrée avec trois portes de garage, dont deux pour le transport des prisonniers et une pour de l'équipement. Lorsque le ministère de la Sécurité publique a annoncé son intention de faire construire un nouveau pavillon, il y a plus d'un an, il avait expliqué qu'il était nécessaire de désengorger l'entrée principale de la prison, et de sécuriser les lieux utilisés par le personnel. Depuis quelques années, la prison déborde, mais il n'est pas prévu de construire de nouvelles cellules, indique-t-on au ministère. «Il n'y a pas un manque de places en tant que tel à Bordeaux, mais c'est en quelque sorte un lieu de transfert, et il y a une forme de débordement, explique Réal Roussy, conseiller en communication au ministère. Le ministère privilégie donc l'autonomie régionale, et a déjà annoncé des sommes pour ajouter des cellules dans d'autres centres carcéraux du Québec.» Style «Pennsylvania» À la suite d'un avis du Conseil du patrimoine de Montréal qui voyait d'un mauvais oeil la démolition du mur de forme pentagonale, en maçonnerie, le ministère a demandé à des architectes d'étudier la valeur de la prison qui date du début du siècle dernier. Il appert que le centre de détention est l'un des seuls au Canada à être conçu selon le plan «Pennsylvania», où l'on favorisait l'isolement cellulaire, avec des ailes positionnées en forme d'étoile autour d'une rotonde. «La prison possède de nombreuses caractéristiques architecturales d'origine de grande qualité et de grande valeur, peut-on lire dans le projet qui sera approuvé par les élus, mais la rigidité du classicisme dans la composition constitue une contrainte de taille aux nouveaux besoins et rend l'insertion d'un nouveau bâtiment plus difficile.» En conséquence, notamment pour des raisons de sécurité et de coûts, la Société immobilière du Québec, qui est propriétaire du centre, n'a pas été en mesure de proposer un projet qui évite la démolition partielle du mur, et la diminution des hauteurs. http://www.cyberpresse.ca/article/20080112/CPACTUALITES/801120782/1019/CPACTUALITES
  15. http://www.nytimes.com/2013/11/12/us/blighted-cities-prefer-razing-to-rebuilding.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_20131112&_r=0 Absolutely fascinating article in the New York Times abut the demolition of inner city areas throughout the States. The figures for population exodus are staggering. It reminds me of Drapeau`s slum clearance programme here. . What is it now? 50 years later? And we still have great swaths of abandoned land along Rene Levesque ouest. Our urban challenges seem fairly minor compared to some.
  16. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, et le conseiller municipal Serge Simard s'opposent fermement à la démolition de l'usine de panneaux MDF de La Baie. Pour en lire plus...
  17. Dans Ville-Marie-Quartier Saint-Jacques (Le Village) http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16877.pdf Démolition du batiment sur le site, construction d'un bâtiment de 3 étages, comportant 10 unités résidentielles et un espace commercial
  18. Je ne sais pas si cela a déjà été posté, mais j'au vu ça sur spacingmontreal: "Cette ancienne enseigne murale que l’on aperçoit de la rue Sherbrooke à NDG fut redécouverte il y a de cela quelques mois suite à la démolition d’un immeuble incendié." Trop cool!
  19. Le projet comprend la démolition du vieux bâtiment de 3 étages au sud de l'hotel Dauphin, et son remplacement par une annexe de 10 étages qui ajoutera 24 chambres à l'Hotel Dauphin Avant la démolition: Il s'agit d'un projet complètement distinct de celui du site de la Maison Hantée, du côté nord de l'hôtel: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/15135-1037-rue-Bleury-(Maison-Hant%C3%A9e)-20-%C3%A9tages/?goto=newpost
  20. Photos prises le 13 fév 2013 début de la démolition du Wall-Mart du Centre Laval Yvon L'Aîné
  21. Trouvé sur ce site : Irenebrination: Notes on Architecture, Art, Fashion and Technology: May 2014 avec cette description : Également trouvé en parcourant divers site, cette photo de la maison Shaughnessy en 1948 : sur ce site : Montreal Mission | Sisters of Service
  22. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  23. http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201308/15/01-4680201-debut-des-travaux-de-demolition-a-leglise-saint-philippe-de-windsor-video.php
  24. There's heavy renovation inside and outside of this beautiful old building which now houses Charcos and Smoke's Poutinerie. Condos? Rental? Who knows. At least it's getting a new life. They did a fair bit of demolition to put in windows (and what I assume will be balconies). Here's what it looked like last summer.
  25. Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, et la construction d’un bâtiment dérogatoire à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits, et ce, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une requête d’autorisation a été déposée le 7 novembre 2014 à la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises, afin d’autoriser la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, à l’angle de la rue Saint-André, et la construction d’un bâtiment mixte de 8 étages. Le projet déroge notamment à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits en vertu des articles 9, 43, 49 et 134 du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282) . L’autorisation demandée peut être accordée par le biais du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) , moyennant le respect des orientations générales de ce règlement. DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) s.o. DESCRIPTION Site Le bâtiment visé est situé sur le coin sud-est des rues Sainte-Catherine Est et Saint-André en biais de la Place-Dupuis dans le Village. Il comprend 3 étages et est implanté sur 100 % d’un lot d’une superficie de 838 m2 (9 020 pi2). Il fut construit aux environs de 1860 et les façades ont été modifiées dans les années 1940 dans le style Art Déco. Il est actuellement occupé par deux commerces au rez-de-chaussée et les étages sont vacants depuis 2008 car inutilisables en raison des structures de contreventement temporaires qui y sont installées. Programme-Démolition du bâtiment existant -Construction d’un bâtiment mixte de 8 étages (25 m) incluant des usages commerciaux sur Sainte-Catherine (301m2 / 3 242 pi2) et 75 logements aux étages accessibles via la rue Saint-André -Taux d’implantation de 91,5 %-Densité (ISP) de 5,6-Stationnement souterrain de 22 unités accessible par la rue Saint-André Cadre réglementaire Premièrement, en vertu de l’article 7 du Règlement sur la démolition d’immeubles , la démolition d’un bâtiment afin de réaliser un p sent via Tapatalk