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  1. Publié le 27 février 2017 à 07h23 | Mis à jour à 07h23 Le retour de la bouffe gratuite dans les avions Air Canada a cessé d'offrir les repas en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. PHOTO Ruth Fremson, Archives The New York Times Sylvain Larocque La Presse Des repas gratuits en classe économique en Amérique du Nord? Depuis des années, les compagnies aériennes veulent nous faire oublier qu'une telle chose a déjà existé, mais voilà que Delta s'apprête à offrir gratuitement des sandwichs sur certains vols transcontinentaux aux États-Unis. Le Canada pourra-t-il résister longtemps ? Delta Air Lines en a surpris plus d'un au début du mois en annonçant le retour des repas gratuits en classe économique sur 12 liaisons long-courriers aux États-Unis. Même si elle tient elle aussi à se donner une image de prestige, Air Canada n'entend pas emboîter le pas pour l'instant. La décision de Delta, qui entrera en vigueur mercredi pour les vols New York-Los Angeles et New York-San Francisco, puis le 24 avril pour 10 autres liaisons transcontinentales, fait suite à un projet-pilote tenu l'automne dernier. Au menu : des sandwichs, des assiettes de fruits et fromage ou des wraps. « Lorsque nous avons testé ce concept, nos clients l'ont aimé et apprécié, alors nous l'implantons dans nos marchés les plus stratégiques », a indiqué dans un communiqué la vice-présidente principale au service en vol chez Delta, Allison Ausband. « La compagnie reconnaît ainsi que pour continuer à exiger des tarifs plus élevés, elle doit livrer un produit de qualité supérieure. Offrir des repas gratuits sur certaines liaisons est une façon de conforter cette image de transporteur de qualité », explique Henry H. Harteveldt, analyste de l'industrie du voyage pour la firme Atmosphere Research Group de San Francisco. C'est Delta qui avait amorcé la tendance vers la fin des repas gratuits en 2001, alors que l'industrie aérienne commençait à éprouver des difficultés financières. Les autres compagnies nord-américaines ont suivi, y compris Air Canada en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. En plus de facturer les repas, les transporteurs ont par la suite imposé des frais pour les bagages enregistrés et le choix des sièges, générant ainsi de nouveaux revenus qui leur ont permis d'atteindre des niveaux de rentabilité record. Plus de choix Chez Air Canada, on n'entend pas réagir à la décision de Delta. « Nous surveillons activement les tendances de l'industrie, mais nous n'avons pas l'intention en ce moment de réintroduire les repas gratuits à bord de nos vols nord-américains. Notre Café en vol est très populaire auprès de nos clients puisqu'il propose une variété nettement plus grande de repas, de collations et de boissons que les services de repas gratuits traditionnels », affirme une porte-parole du transporteur montréalais, Isabelle Arthur. Du côté de WestJet, la question ne se pose pas vraiment puisque la compagnie de Calgary n'a jamais offert de repas gratuits depuis sa fondation, en 1996. « Nous surveillons continuellement les commentaires de nos hôtes et les activités des autres transporteurs, mais pour l'instant, nous ne prévoyons pas changer notre approche », indique un porte-parole, Robert Palmer. L'an dernier, United Airlines avait lancé le signal qu'une mini-révolution alimentaire se préparait dans l'industrie aérienne nord-américaine en ramenant les collations gratuites en classe économique sur tous ses vols. American Airlines a suivi peu de temps après (Delta et WestJet n'ont jamais cessé cette pratique, mais Air Canada ne l'a toujours pas rétablie). American est ensuite allée un cran plus loin en offrant des repas gratuits en classe économique sur ses vols entre Dallas-Fort Worth, au Texas, et Honolulu, à Hawaii. Delta a rapidement suivi pour ses vols reliant Atlanta, New York et Minneapolis-St. Paul à la capitale hawaïenne. Selon M. Harteveldt, les vols d'Air Canada reliant Toronto et Vancouver à Hawaii pourraient être les premiers à bénéficier du retour des repas gratuits puisqu'ils sont d'une durée comparable ou supérieure à ceux reliant Montréal à l'Europe, sur lesquels des repas gratuits sont offerts. « Il est possible qu'Air Canada se dise qu'offrir des repas gratuits sur certaines liaisons pourrait l'aider à fidéliser des clients, surtout si elle a l'impression que WestJet ne pourrait pas l'imiter », note Henry Harteveldt. On mange gratis ou non? Destinations soleilAucun des quatre transporteurs canadiens n'offre de repas gratuits sur les vols vers les Antilles, le Mexique et l'Amérique centrale. Sunwing a été le dernier à jeter l'éponge, en octobre. Air Transat l'avait fait en 2014 et Air Canada, quelques années plus tôt. Amérique du Nord - EuropeTous les transporteurs canadiens, américains et européens offrent des repas chauds gratuits sur leurs vols entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Tous ? Il y a une exception : WestJet, qui n'a pas cru bon offrir ce service à bord de ses vols entre le Canada et Londres, lancés l'an dernier. En EuropeLa plupart des transporteurs européens traditionnels, comme Air France et Lufthansa, continuent d'offrir des sandwichs gratuits à bord de leurs vols régionaux sur le Vieux Continent. Bien sûr, ce n'est pas le cas pour les compagnies aériennes à rabais comme easyJet et Ryanair. Le retour de la bouffe gratuite dans les avions | Sylvain Larocque | Transports
  2. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/16/01-4426273-capital-risque-lavantage-du-quebec-se-confirme.php
  3. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  4. Publié le 24 août 2009 à 20h04 | Mis à jour à 20h11 Montréal, futur laboratoire publicitaire plurilingue et multiethnique? Nelson Wyatt La Presse Canadienne Montréal L'industrie publicitaire montréalaise s'apprête à lancer une initiative internationale qui pourrait changer la manière dont les générations futures seront courtisées. Un consortium de publicitaires montréalais entreprendra une série de missions commerciales pour encourager les entreprises américaines à utiliser Montréal comme ville laboratoire plurilingue et multiethnique afin de tester, à peu de frais, des campagnes publicitaires destinées pour le marché international. L'Association des agences de publicité du Québec dévoilera les détails de son projet à l'occasion de la prestigieuse semaine de la publicité qui aura lieu à New York le mois prochain. Elle enverra également une délégation à Chicago au mois de novembre. Le président de l'Association, Sébastien Faure, est d'avis que Montréal représente un laboratoire idéal. Selon lui, les différentes influences culturelles ont produit des styles publicitaires qui pourraient être considérés novateurs dans d'autres marchés. Par exemple, la Société de l'assurance automobile du Québec est connue pour ses campagnes très explicites, voire frappantes, illustrant les dangers de la vitesse au volant. Des comédiens et humoristes sont souvent appelés à faire la promotion de biens de consommation, allant des voitures aux beignes. Le projet a été nommé «Yul-Lab», un nom qui découle des trois lettres utilisées pour désigner l'aéroport de Montréal. Selon M. Faure, le projet aidera également les entreprises à utiliser les nouvelles plateformes sur Internet telles que Facebook et Twitter. «Nous croyons vraiment que Montréal pourrait devenir le centre d'innovation pour les équipes représentant des marques internationales», a affirmé M. Faure, qui est l'un des ambassadeurs du projet. «Ce sont les consommateurs qui dirigent, alors, il faut apprendre à parler à ces consommateurs de la manière qu'ils le souhaitent», a ajouté M. Faure, qui croit que Montréal est le meilleur endroit pour y arriver. Selon lui, la métropole dispose d'un grand bassin de talents qui combinent «l'esprit latin avec le sens américain des affaires». Les publicitaires estiment qu'ils jouent déjà un grand rôle dans l'économie de la ville. Le président de l'Association des agences de publicité du Québec, Yanik Deschênes, affirme que l'industrie génère, dans la province, 60 000 emplois directs et indirects et une activité économique totalisant 5,2 milliards de dollars. Il espère que l'initiative mise sur pied par son organisation permettra à l'industrie de faire encore mieux. source : http://www.cyberpresse.ca/vivre/consommation/200908/24/01-895440-montreal-futur-laboratoire-publicitaire-plurilingue-et-multiethnique.php
  5. Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) qualifie de bon augure l'ouverture d'esprit du président américain. Le CIFQ demeure toutefois prudent quant à la suite des choses. Pour en lire plus...
  6. En Amérique du Nord, l'ensemble de l'industrie de la nourriture bon marché a bien fait l'année dernière. Mais McDonald's a fait mieux encore. Pour en lire plus...
  7. Harper délie les cordons de la bourse Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Le premier ministre Stephen Harper estime que son gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles pour sortir rapidement le pays de la récession dans laquelle il vient de plonger. Et qui dit mesures exceptionnelles dit aussi dépenses exceptionnelles, à hauteur de 30 milliards de dollars. Geste rarissime de sa part, Stephen Harper a dévoilé, dans une longue entrevue accordée au réseau CTV, les grands pans des mesures extraordinaires que compte prendre son gouvernement dans son budget du 27 janvier. Cette entrevue sera diffusée samedi à 19h. Alors qu'il croyait il y a quelques semaines que le Canada pourrait traverser la crise mondiale sans trop délier les cordons de sa bourse, il a changé son fusil d'épaule vu la détérioration rapide de l'économie canadienne. Ainsi, le gouvernement Harper, qui était allergique aux déficits durant la campagne électorale, croit qu'il devra faire un déficit d'au moins 30 milliards de dollars rien qu'en 2009 - le premier en 12 ans - pour soutenir les travailleurs et les entreprises en difficulté et relancer l'économie. Ottawa devra aussi supporter un déficit pendant les trois exercices suivants avant de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2013-2014. Des mesures importantes Dans son entrevue à CTV, M. Harper a donc évoqué les dispositions suivantes : > Investir six milliards de dollars dans des projets d'infrastructures, soit le double de cette année. > Investir dans le logement social, notamment pour les autochtones, et aider les propriétaires à rénover leurs maisons pour les rendre moins énergivores. Ces investissements devraient soutenir l'industrie de la construction, en perte de vitesse au pays. > Prolonger les prestations de l'assurance emploi pour les personnes qui désirent suivre un programme de formation. > Accorder un soutien financier ponctuel à certaines industries importantes comme l'industrie automobile, l'industrie forestière et l'industrie aérospatiale. > Réduire les taxes ou les impôts pour stimuler la consommation de biens et de services. Une baisse temporaire de deux points de pourcentage de la TPS est envisagée. Stephen Harper a soutenu que ces mesures seront temporaires afin d'éviter de retomber dans l'ornière des déficits interminables. Il espère pouvoir convaincre ses homologues provinciaux d'adopter des mesures comparables lorsqu'il leur expliquera ses intentions à la conférence des premiers ministres prévue à Ottawa le 16 janvier. Les moyens nécessaires «Nous entrons en récession plus tard que la majorité des pays. Je ne crois pas que ce sera une récession aussi profonde au Canada qu'ailleurs. Mais nous voulons en sortir rapidement et en ressortir plus forts. (...) Nous allons prendre les moyens qu'il faut pour aider notre économie à passer à travers cette récession», a affirmé M. Harper. «Les mesures que nous allons prendre, bien qu'elles soient substantielles et sans précédent, seront temporaires. Nous voulons qu'elles soient efficaces et ciblées, et qu'elles donnent du tonus immédiatement à l'économie quand nous en avons besoin», a dit le premier ministre. Il a soutenu que son gouvernement n'a pas le choix de venir en aide au secteur automobile, comme s'apprêtent à le faire les autorités américaines. Stephen Harper confirmera d'ailleurs aujourd'hui à Toronto, en compagnie du premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, un programme d'aide de près de 3,5 milliards de dollars. «Nous devons faire notre part dans la restructuration de l'industrie automobile, faute de quoi nous n'aurons plus une part équitable de cette industrie au Canada. Cette industrie est tellement intégrée que, si nous ne faisons rien, elle se retrouvera entièrement aux États-Unis», a-t-il affirmé. M. Harper a convenu que l'intervention massive du gouvernement dans l'économie va à l'encontre de ses convictions. Mais il a affirmé que les circonstances exceptionnelles exigent des réponses tout aussi exceptionnelles. «Oui, je suis un peu mal à l'aise. Mais nous sommes dans une période extraordinaire. Nous sommes touchés par des événements qui se passent à l'extérieur de nos frontières», a-t-il dit. Harper rejette tout blâme M. Harper a par ailleurs rejeté tout blâme au sujet de la crise parlementaire provoquée en novembre par l'énoncé économique de son ministre des Finances, Jim Flaherty. Cet énoncé a failli entraîner la chute de son gouvernement. Le Parti libéral et le NPD, parce que l'énoncé ne contenait pas de nouvelles mesures pour stimuler l'économie et qu'il proposait d'abolir les subventions annuelles des partis politiques, ont décidé de former une coalition soutenue par le Bloc québécois pour remplacer le gouvernement. Mais M. Harper a suspendu les travaux du Parlement afin d'éviter une motion de censure proposée par le Parti libéral. Dans l'entrevue, M. Harper a fait quelques déclarations sur la suite des choses. > Il est prêt à travailler étroitement avec les libéraux de Michael Ignatieff pour relancer l'économie canadienne et incorporer leurs propositions dans le prochain budget. > Il demandera à la gouverneure générale, Michaëlle Jean, de déclencher des élections si son gouvernement est défait aux Communes sur le budget. > Un gouvernement de coalition soutenu par le Bloc québécois, un parti voué à l'indépendance du Québec, n'aurait pas la légitimité pour diriger le pays. > Son gouvernement a la ferme intention de rapatrier les 2500 soldats canadiens en mission en Afghanistan comme prévu en 2011, même si les États-Unis comptent y augmenter leurs effectifs et aimeraient que le Canada y reste plus longtemps. > Il entrevoit des relations harmonieuses avec le nouveau président des États-Unis Barack Obama. Il ne croit pas qu'il imposera des mesures protectionnistes même s'il a promis de renégocier les termes de l'Accord de libre-échange nord-américain.
  8. Il s'agit d'un recul principalement attribuable aux baisses accusées dans l'industrie des métaux recyclables et dans le secteur des produits automobiles, rapporte Statistique Canada. Pour en lire plus...
  9. Les banques canadiennes commencent à tirer parti de la déconfiture de l'industrie bancaire américaine. Pour en lire plus...
  10. Les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, sauf au Canada La Presse canadienne Édition du lundi 11 août 2008 Halifax -- Les organismes de l'industrie du tourisme aux États-Unis affirment que les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, cet été, sauf au Canada. Selon eux, la faiblesse de l'économie et du dollar américains n'a dans l'ensemble pas incité les Américains à renoncer à leurs projets de voyage afin de demeurer à la maison. Les résultats d'un nouveau sondage effectué auprès de 2230 Américains, rendus publics vendredi par l'Association de l'industrie touristique des États-Unis, révèlent que seulement neuf pour cent des adultes projettent de passer leurs vacances au pays. Ce sondage succède à une autre étude dévoilée plus tôt cet été par l'Association automobile américaine (AAA), selon laquelle les réservations pour des voyages organisés en Europe ont chuté de cinq pour cent cette saison, tandis que les voyages au Canada ont diminué. Mike Pina, porte-parole de l'AAA, a affirmé que «le Canada n'est pas l'aubaine que les gens croyaient qu'il était auparavant», expliquant la situation par la vigueur du dollar canadien. Il a ajouté que, avec l'entrée en vigueur prochaine de nouvelles réglementations au chapitre du passeport pour les Américains souhaitant se rendre au Canada, davantage de gens se procurent le document et envisagent de voyager plus loin pour la première fois. «Il y a davantage de concurrence à une période de l'année qui est importante pour [le tourisme canadien]», a-t-il indiqué. Une chute d'un million de visiteurs Les voyages effectués par les Américains à l'étranger ont fortement augmenté, après avoir été en chute libre à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Leur nombre est passée de 56,2 millions de voyageurs en 2003 à un chiffre sans précédent de 64,1 millions l'an dernier, selon le ministère américain du Commerce. Pendant la même période, le nombre des Américains qui ont voyagé au Canada a chuté d'environ un million de visiteurs, alors que celui des Américains qui se sont rendus en Allemagne, au Japon, en Espagne et en Inde, entre autres destinations, a augmenté d'au moins 10 pour cent. Le président de l'Association de l'industrie touristique du Canada (AITC), Randy Williams, affirme ne pas être étonné. «Le dollar [canadien] valait habituellement 65 cents [américains] et les coûts de l'essence étaient peu élevés, c'était donc facile et nous étions gâtés, cela ne fait aucun doute», a affirmé M. Williams, selon lequel les touristes américains ont longtemps été perçus comme des «fruits prêts à être cueillis».
  11. Pour garder la tête hors de l'eau, il faut faire preuve d'imagination, coûte que coûte. Et les transporteurs n'en manquent pas. Nécessité fait loi. Pour en lire plus...
  12. Le vendredi 1er août, GM Canada cessera de financer la location, un énorme marché au pays, et ne misera que sur la vente pour se maintenir en tête de l'industrie. Pour en lire plus...
  13. Le cliché voulant que l'art et l'argent ne fassent pas bon ménage a la vie dure. Plus pour longtemps. Pour la première fois, des financiers et des as de l'industrie musicale unissent leurs forces. Leur but: créer un fonds qui servira de tremplin aux artistes. Et faire beaucoup d'argent. Pour en lire plus...
  14. Les maires d'une trentaine de villes de l'Ontario réclament l'adoption rapide d'un plan de sauvetage musclé pour protéger les emplois dans l'industrie de l'automobile. Pour en lire plus...
  15. Les quelque 3000 détaillants d'automobiles du pays demandent au gouvernement fédéral d'intervenir immédiatement pour aider l'industrie automobile canadienne. Pour en lire plus...
  16. L'industrie aérienne pique du nez Les hausses importantes du prix du carburant, ces derniers mois, font mal à l'industrie aérienne mondiale, qui traverse une véritable crise. Un Boeing 777 New Livery arborant le nouveau logo de Delta Air Lines Vendredi, l'industrie aérienne américaine a publié une étude qui prévoit une vague de faillites importante parmi les transporteurs aériens des États-Unis si les prix du carburant demeurent aussi élevés. L'analyse de l'industrie aérienne commerciale américaine, effectuée par Airline Forecasts et Business Traveller, estime que la flambée des prix du carburant engendrera des hausses de coûts de 30 milliards de dollars américains pour l'industrie aérienne aux États-Unis alors que sa capacité d'augmentation des frais aux voyageurs excède à peine 4 milliards de dollars. Réductions de personnel et de vols au menu Pendant ce temps, à New York, le transporteur aérien US Airways annonçait une nouvelle série de mesures d'économies, qui comprend une réduction de 6 % à 8 % de ses vols intérieurs, qui se traduira par au moins 1700 mises à pied au sein de son personnel. La situation est pire encore chez Delta Air Lines, qui a annoncé vendredi qu'il prévoyait doubler le nombre de mises à pied annoncées au mois de mars dernier pour faire face à la crise qui mine les performances économiques de l'entreprise. La compagnie aérienne a offert dernièrement un programme de départ volontaire à plus de la moitié de ses 55 000 employés. Craintes en Europe La situation n'est guère mieux en Europe, où plusieurs compagnies aériennes, telles que KLM, Air France, Lufthansa et Austrian Airlines en sont à leur seconde augmentation de la surcharge pour carburant qu'elles imposent à leurs passagers. Comme en Amérique, plusieurs transporteurs européens se voient obligés de réduire leur nombre de vols ou carrément de déclarer faillite. Selon la directrice générale d'Air France Canada, Bénédicte Duval, citée par la Presse canadienne, l'industrie doit s'attendre à ce que la situation actuelle entraîne une vague de faillites, de fusions-acquisitions et de consolidations. Au moins 28 compagnies aériennes sont disparues dans le monde au cours des six derniers mois, a rapporté pour sa part Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction du transporteur montréalais Transat. Les transporteurs canadiens ne sont pas épargnés Bien que chez Transat la situation ne soit pas catastrophique dans l'immédiat, selon la Presse canadienne, Jean-Marc Eustache a néanmoins évoqué, jeudi, lors d'une téléconférence sur les résultats du deuxième trimestre, une éventuelle réduction de la taille de l'entreprise si la situation ne se stabilise pas. Les bénéfices de Transat ont en effet diminué de 24,4 % au deuxième trimestre 2008 par rapport au deuxième trimestre de 2007. Chez Air Canada, le transporteur impose depuis mai des suppléments carburant sur tous ses vols intérieurs et internationaux pour tenter d'éponger les coûts du carburant. Selon le secrétaire général se l'Organisation de l'aviation civile internationale, chaque hausse de 1 $US du prix du baril de pétrole brut sur les marchés se traduit par des coûts additionnels de 1,6 milliard de dollars américains pour l'industrie aérienne mondiale. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/13/003-crise-indutrie-aerienne.shtml?ref=rss
  17. International Business Machines pourrait cesser de participer aux activités des groupes qui, dans le monde, établissent les normes de l'industrie de la technologie, soutenant que ce système présente des carences. Pour en lire plus...
  18. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  19. La Fédération canadienne des contribuables exhorte les gouvernements fédéral et ontarien à ne plus venir à la rescousse des constructeurs automobiles du pays. Pour en lire plus...
  20. L'activité dans l'industrie aux États-Unis a accentué sa baisse en octobre, selon l'indice des directeur d'achats du secteur publié lundi par l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  21. L'industrie du plastique garde un fort potentiel et fait preuve de créativité, mais le secteur au Canada accuse tout à coup de la surcapacité et fait face à une consolidation douloureuse. Pour en lire plus...
  22. En dépit du ralentissement actuel dans l'industrie du transport aérien, une pénurie de pilotes et de mécaniciens se profile à l'horizon au Québec. Pour en lire plus...
  23. Le prix de l'essence et l'état morose de l'économie font mal. L'industrie des motorisés pourrait même faire face à sa pire performance depuis le début des années 1990. Pour en lire plus...
  24. L'industrie touristique du Nouveau-Brunswick peine à attirer les touristes en raison du mauvais temps et de la hausse du prix du carburant. Pour en lire plus...
  25. La Commission de la construction du Québec indique que le nombre d'heures travaillées dans la construction commerciale, institutionnelle et résidentielle est en hausse par rapport à la même période l'an dernier. Pour en lire plus...
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