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  1. Il y avait un documentaire hier soir à la CBC sur l'industrie du condo à Toronto. Très intéressant et effrayant en même temps! http://www.cbc.ca/player/Shows/ID/2419796099/ (en anglais seulement)
  2. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  3. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201108/16/01-4426273-capital-risque-lavantage-du-quebec-se-confirme.php
  4. Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) qualifie de bon augure l'ouverture d'esprit du président américain. Le CIFQ demeure toutefois prudent quant à la suite des choses. Pour en lire plus...
  5. Publié le 24 août 2009 à 20h04 | Mis à jour à 20h11 Montréal, futur laboratoire publicitaire plurilingue et multiethnique? Nelson Wyatt La Presse Canadienne Montréal L'industrie publicitaire montréalaise s'apprête à lancer une initiative internationale qui pourrait changer la manière dont les générations futures seront courtisées. Un consortium de publicitaires montréalais entreprendra une série de missions commerciales pour encourager les entreprises américaines à utiliser Montréal comme ville laboratoire plurilingue et multiethnique afin de tester, à peu de frais, des campagnes publicitaires destinées pour le marché international. L'Association des agences de publicité du Québec dévoilera les détails de son projet à l'occasion de la prestigieuse semaine de la publicité qui aura lieu à New York le mois prochain. Elle enverra également une délégation à Chicago au mois de novembre. Le président de l'Association, Sébastien Faure, est d'avis que Montréal représente un laboratoire idéal. Selon lui, les différentes influences culturelles ont produit des styles publicitaires qui pourraient être considérés novateurs dans d'autres marchés. Par exemple, la Société de l'assurance automobile du Québec est connue pour ses campagnes très explicites, voire frappantes, illustrant les dangers de la vitesse au volant. Des comédiens et humoristes sont souvent appelés à faire la promotion de biens de consommation, allant des voitures aux beignes. Le projet a été nommé «Yul-Lab», un nom qui découle des trois lettres utilisées pour désigner l'aéroport de Montréal. Selon M. Faure, le projet aidera également les entreprises à utiliser les nouvelles plateformes sur Internet telles que Facebook et Twitter. «Nous croyons vraiment que Montréal pourrait devenir le centre d'innovation pour les équipes représentant des marques internationales», a affirmé M. Faure, qui est l'un des ambassadeurs du projet. «Ce sont les consommateurs qui dirigent, alors, il faut apprendre à parler à ces consommateurs de la manière qu'ils le souhaitent», a ajouté M. Faure, qui croit que Montréal est le meilleur endroit pour y arriver. Selon lui, la métropole dispose d'un grand bassin de talents qui combinent «l'esprit latin avec le sens américain des affaires». Les publicitaires estiment qu'ils jouent déjà un grand rôle dans l'économie de la ville. Le président de l'Association des agences de publicité du Québec, Yanik Deschênes, affirme que l'industrie génère, dans la province, 60 000 emplois directs et indirects et une activité économique totalisant 5,2 milliards de dollars. Il espère que l'initiative mise sur pied par son organisation permettra à l'industrie de faire encore mieux. source : http://www.cyberpresse.ca/vivre/consommation/200908/24/01-895440-montreal-futur-laboratoire-publicitaire-plurilingue-et-multiethnique.php
  6. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  7. La Fédération canadienne des contribuables exhorte les gouvernements fédéral et ontarien à ne plus venir à la rescousse des constructeurs automobiles du pays. Pour en lire plus...
  8. L'activité dans l'industrie aux États-Unis a accentué sa baisse en octobre, selon l'indice des directeur d'achats du secteur publié lundi par l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  9. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  10. Les banques canadiennes commencent à tirer parti de la déconfiture de l'industrie bancaire américaine. Pour en lire plus...
  11. Les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, sauf au Canada La Presse canadienne Édition du lundi 11 août 2008 Halifax -- Les organismes de l'industrie du tourisme aux États-Unis affirment que les Américains voyagent à l'étranger autant qu'auparavant, cet été, sauf au Canada. Selon eux, la faiblesse de l'économie et du dollar américains n'a dans l'ensemble pas incité les Américains à renoncer à leurs projets de voyage afin de demeurer à la maison. Les résultats d'un nouveau sondage effectué auprès de 2230 Américains, rendus publics vendredi par l'Association de l'industrie touristique des États-Unis, révèlent que seulement neuf pour cent des adultes projettent de passer leurs vacances au pays. Ce sondage succède à une autre étude dévoilée plus tôt cet été par l'Association automobile américaine (AAA), selon laquelle les réservations pour des voyages organisés en Europe ont chuté de cinq pour cent cette saison, tandis que les voyages au Canada ont diminué. Mike Pina, porte-parole de l'AAA, a affirmé que «le Canada n'est pas l'aubaine que les gens croyaient qu'il était auparavant», expliquant la situation par la vigueur du dollar canadien. Il a ajouté que, avec l'entrée en vigueur prochaine de nouvelles réglementations au chapitre du passeport pour les Américains souhaitant se rendre au Canada, davantage de gens se procurent le document et envisagent de voyager plus loin pour la première fois. «Il y a davantage de concurrence à une période de l'année qui est importante pour [le tourisme canadien]», a-t-il indiqué. Une chute d'un million de visiteurs Les voyages effectués par les Américains à l'étranger ont fortement augmenté, après avoir été en chute libre à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Leur nombre est passée de 56,2 millions de voyageurs en 2003 à un chiffre sans précédent de 64,1 millions l'an dernier, selon le ministère américain du Commerce. Pendant la même période, le nombre des Américains qui ont voyagé au Canada a chuté d'environ un million de visiteurs, alors que celui des Américains qui se sont rendus en Allemagne, au Japon, en Espagne et en Inde, entre autres destinations, a augmenté d'au moins 10 pour cent. Le président de l'Association de l'industrie touristique du Canada (AITC), Randy Williams, affirme ne pas être étonné. «Le dollar [canadien] valait habituellement 65 cents [américains] et les coûts de l'essence étaient peu élevés, c'était donc facile et nous étions gâtés, cela ne fait aucun doute», a affirmé M. Williams, selon lequel les touristes américains ont longtemps été perçus comme des «fruits prêts à être cueillis».
  12. Pour garder la tête hors de l'eau, il faut faire preuve d'imagination, coûte que coûte. Et les transporteurs n'en manquent pas. Nécessité fait loi. Pour en lire plus...
  13. Le vendredi 1er août, GM Canada cessera de financer la location, un énorme marché au pays, et ne misera que sur la vente pour se maintenir en tête de l'industrie. Pour en lire plus...
  14. Le cliché voulant que l'art et l'argent ne fassent pas bon ménage a la vie dure. Plus pour longtemps. Pour la première fois, des financiers et des as de l'industrie musicale unissent leurs forces. Leur but: créer un fonds qui servira de tremplin aux artistes. Et faire beaucoup d'argent. Pour en lire plus...
  15. Le prix de l'essence et l'état morose de l'économie font mal. L'industrie des motorisés pourrait même faire face à sa pire performance depuis le début des années 1990. Pour en lire plus...
  16. L'industrie touristique du Nouveau-Brunswick peine à attirer les touristes en raison du mauvais temps et de la hausse du prix du carburant. Pour en lire plus...
  17. La Commission de la construction du Québec indique que le nombre d'heures travaillées dans la construction commerciale, institutionnelle et résidentielle est en hausse par rapport à la même période l'an dernier. Pour en lire plus...
  18. L'industrie du plastique garde un fort potentiel et fait preuve de créativité, mais le secteur au Canada accuse tout à coup de la surcapacité et fait face à une consolidation douloureuse. Pour en lire plus...
  19. En dépit du ralentissement actuel dans l'industrie du transport aérien, une pénurie de pilotes et de mécaniciens se profile à l'horizon au Québec. Pour en lire plus...
  20. C'est ce qu'a estimé lundi un analyste de l'industrie. Pour en lire plus...
  21. L'Ontario roule à deux vitesses 3 octobre 2008 - 06h28 La Presse Martin Vallières Est-ce la pire crise en 15 ans pour l'industrie automobile? Pas de doute pour GM, Ford et Chrysler qui, pris de court par l'effondrement du marché de leurs véhicules les plus rentables, quémandent une aide de 25 milliards auprès de Washington. Mais cette situation cache une industrie à deux vitesses. Alors que les Trois Grands américains souffrent, les constructeurs de véhicules plus efficaces, d'origine asiatique surtout, continuent d'améliorer leurs parts de marché. En Ontario, cette conjoncture est flagrante dans le «couloir de l'automobile», le long de l'autoroute 401, qui va de la région de Toronto jusqu'à la ville frontalière de Windsor. Martin Vallières l'a parcouru récemment. Et ramène un constat tout en contrastes. Morosité économique à un endroit, prospérité persistante ailleurs. La situation tout en contraste s de l'industrie automobile nord-américaine s'étale de façon particulière en Ontario, le long des centaines de kilomètres d'autoroute qui relient la région de Toronto à la ville frontalière de Windsor. À l'extrémité ouest de la 401, en face de Detroit, la région de Windsor et ses 275 000 résidants subissent de plein fouet les graves revers des trois grands constructeurs américains: GM, Ford et Chrysler. Leurs fournisseurs de pièces et composantes écopent aussi, au point de mettre en péril la réputation de «capitale canadienne de l'automobile» de Windsor. Pourtant, il suffit de rouler 300 kilomètres vers l'est, en direction de Toronto, pour voir de petites villes qui profitent encore de l'industrie automobile. C'est le cas de la localité d'Alliston, au nord de la Ville reine, où le vaste complexe manufacturier de Honda continue de rouler à haut régime pour suffire à la demande de la compacte Civic. Aussi, Honda vient d'y inaugurer une usine de moteurs: 154 millions investis et au moins 340 emplois directs pour fournir jusqu'à 800 unités par jour à la chaîne d'assemblage des Civic, voisine immédiate. Dynamisme semblable à Cambridge et Woodstock, où est implanté Toyota, qui résiste mieux que les Trois Grands américains au ressac du marché. À Woodstock, Toyota inaugurera très bientôt sa deuxième usine au Canada: au moins 1400 emplois directs et 1 milliard de dollars investis, en plus de l'apport de nouveaux fournisseurs. En raison du ralentissement actuel, Toyota démarrera cette usine d'assemblage des VUS compacts RAV-4 avec un seul des deux quarts de travail prévus à l'origine. Chantier N'empêche. Le Tout-Woodstock est en chantier: boulevard principal et accès autoroutier en réfection, plusieurs projets commerciaux et hôteliers. «L'implantation de Toyota et de ses fournisseurs a provoqué un mini-boom ici. Nos affaires vont super bien, malgré l'arrivée de concurrents», commente Judith, chef de quart à la réception de l'hôtel où La Presse Affaires fait escale. Et dans le centre commercial voisin tout neuf, on croise des groupes d'ingénieurs et de techniciens japonais qui font des emplettes au supermarché Loblaw, qui s'est doté d'un rayon d'aliments asiatiques. C'est plutôt inédit dans cette région semi-rurale de l'Ontario, comparativement à la diversité ethnique de la région voisine du grand Toronto. À une soixantaine de kilomètres de Woodstock, encore par l'autoroute 401, on arrive à Cambridge où, là aussi, la crise de l'industrie automobile semble passer inaperçue. Le principal employeur des environs depuis une décennie, Toyota, fonctionne encore à plein régime pour produire ses populaires compactes Corolla. Dans le parc industriel voisin, pas le moindre signe de ralentissement économique. D'ailleurs, le taux de chômage régional se maintient à 6%, mieux que tout l'Ontario. Fonds publics Pendant ce temps, à Windsor, le taux de chômage vient d'atteindre 10%, le plus élevé parmi les principales régions urbaines au Canada. Le marché immobilier y peine aussi gravement: mises en chantier amputées d'un tiers, affaissement du prix de revente des maisons. En parcourant la ville, on constate que les seuls chantiers d'importance dépendent des fonds publics: amélioration de l'accès routier vers l'important poste-frontière de Detroit et préparatifs pour la construction d'un second pont frontalier, expansion récente du centre des congrès et du casino au centre-ville. Encore tout beau, ce complexe touristique est situé en face de la rivière frontalière qui sépare Windsor du centre-ville de Detroit, où dominent les hautes tours cylindriques de verre du siège social de GM. La viabilité des ambitions touristiques de Windsor reste cependant à faire. «Le nombre de visiteurs américains a chuté avec les mesures de sécurité à la frontière depuis le 11 septembre (2001). La baisse du dollar américain nous nuit aussi», admet Lindsay Booth, président de la Chambre de commerce de Windsor-Essex. Mais il ne désespère pas. «Nous bénéficions de la plus longue saison de golf en Ontario et de l'est du Canada!» souligne-t-il. VENTES RALENTISSEMENT ET ACCÉLÉRATION*-15% CAMIONNETTES GMC USINE GM D'OSHAWA +12% HONDA CIVIC USINE D'ALLISTON
  22. Les dirigeants de compagnies comme Microsoft et General Electric. soutiennent que l'incapacité de venir à la rescousse de l'industrie bancaire est une menace pour l'économie. Pour en lire plus...
  23. International Business Machines pourrait cesser de participer aux activités des groupes qui, dans le monde, établissent les normes de l'industrie de la technologie, soutenant que ce système présente des carences. Pour en lire plus...
  24. En Amérique du Nord, l'ensemble de l'industrie de la nourriture bon marché a bien fait l'année dernière. Mais McDonald's a fait mieux encore. Pour en lire plus...
  25. Harper délie les cordons de la bourse Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Le premier ministre Stephen Harper estime que son gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles pour sortir rapidement le pays de la récession dans laquelle il vient de plonger. Et qui dit mesures exceptionnelles dit aussi dépenses exceptionnelles, à hauteur de 30 milliards de dollars. Geste rarissime de sa part, Stephen Harper a dévoilé, dans une longue entrevue accordée au réseau CTV, les grands pans des mesures extraordinaires que compte prendre son gouvernement dans son budget du 27 janvier. Cette entrevue sera diffusée samedi à 19h. Alors qu'il croyait il y a quelques semaines que le Canada pourrait traverser la crise mondiale sans trop délier les cordons de sa bourse, il a changé son fusil d'épaule vu la détérioration rapide de l'économie canadienne. Ainsi, le gouvernement Harper, qui était allergique aux déficits durant la campagne électorale, croit qu'il devra faire un déficit d'au moins 30 milliards de dollars rien qu'en 2009 - le premier en 12 ans - pour soutenir les travailleurs et les entreprises en difficulté et relancer l'économie. Ottawa devra aussi supporter un déficit pendant les trois exercices suivants avant de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2013-2014. Des mesures importantes Dans son entrevue à CTV, M. Harper a donc évoqué les dispositions suivantes : > Investir six milliards de dollars dans des projets d'infrastructures, soit le double de cette année. > Investir dans le logement social, notamment pour les autochtones, et aider les propriétaires à rénover leurs maisons pour les rendre moins énergivores. Ces investissements devraient soutenir l'industrie de la construction, en perte de vitesse au pays. > Prolonger les prestations de l'assurance emploi pour les personnes qui désirent suivre un programme de formation. > Accorder un soutien financier ponctuel à certaines industries importantes comme l'industrie automobile, l'industrie forestière et l'industrie aérospatiale. > Réduire les taxes ou les impôts pour stimuler la consommation de biens et de services. Une baisse temporaire de deux points de pourcentage de la TPS est envisagée. Stephen Harper a soutenu que ces mesures seront temporaires afin d'éviter de retomber dans l'ornière des déficits interminables. Il espère pouvoir convaincre ses homologues provinciaux d'adopter des mesures comparables lorsqu'il leur expliquera ses intentions à la conférence des premiers ministres prévue à Ottawa le 16 janvier. Les moyens nécessaires «Nous entrons en récession plus tard que la majorité des pays. Je ne crois pas que ce sera une récession aussi profonde au Canada qu'ailleurs. Mais nous voulons en sortir rapidement et en ressortir plus forts. (...) Nous allons prendre les moyens qu'il faut pour aider notre économie à passer à travers cette récession», a affirmé M. Harper. «Les mesures que nous allons prendre, bien qu'elles soient substantielles et sans précédent, seront temporaires. Nous voulons qu'elles soient efficaces et ciblées, et qu'elles donnent du tonus immédiatement à l'économie quand nous en avons besoin», a dit le premier ministre. Il a soutenu que son gouvernement n'a pas le choix de venir en aide au secteur automobile, comme s'apprêtent à le faire les autorités américaines. Stephen Harper confirmera d'ailleurs aujourd'hui à Toronto, en compagnie du premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, un programme d'aide de près de 3,5 milliards de dollars. «Nous devons faire notre part dans la restructuration de l'industrie automobile, faute de quoi nous n'aurons plus une part équitable de cette industrie au Canada. Cette industrie est tellement intégrée que, si nous ne faisons rien, elle se retrouvera entièrement aux États-Unis», a-t-il affirmé. M. Harper a convenu que l'intervention massive du gouvernement dans l'économie va à l'encontre de ses convictions. Mais il a affirmé que les circonstances exceptionnelles exigent des réponses tout aussi exceptionnelles. «Oui, je suis un peu mal à l'aise. Mais nous sommes dans une période extraordinaire. Nous sommes touchés par des événements qui se passent à l'extérieur de nos frontières», a-t-il dit. Harper rejette tout blâme M. Harper a par ailleurs rejeté tout blâme au sujet de la crise parlementaire provoquée en novembre par l'énoncé économique de son ministre des Finances, Jim Flaherty. Cet énoncé a failli entraîner la chute de son gouvernement. Le Parti libéral et le NPD, parce que l'énoncé ne contenait pas de nouvelles mesures pour stimuler l'économie et qu'il proposait d'abolir les subventions annuelles des partis politiques, ont décidé de former une coalition soutenue par le Bloc québécois pour remplacer le gouvernement. Mais M. Harper a suspendu les travaux du Parlement afin d'éviter une motion de censure proposée par le Parti libéral. Dans l'entrevue, M. Harper a fait quelques déclarations sur la suite des choses. > Il est prêt à travailler étroitement avec les libéraux de Michael Ignatieff pour relancer l'économie canadienne et incorporer leurs propositions dans le prochain budget. > Il demandera à la gouverneure générale, Michaëlle Jean, de déclencher des élections si son gouvernement est défait aux Communes sur le budget. > Un gouvernement de coalition soutenu par le Bloc québécois, un parti voué à l'indépendance du Québec, n'aurait pas la légitimité pour diriger le pays. > Son gouvernement a la ferme intention de rapatrier les 2500 soldats canadiens en mission en Afghanistan comme prévu en 2011, même si les États-Unis comptent y augmenter leurs effectifs et aimeraient que le Canada y reste plus longtemps. > Il entrevoit des relations harmonieuses avec le nouveau président des États-Unis Barack Obama. Il ne croit pas qu'il imposera des mesures protectionnistes même s'il a promis de renégocier les termes de l'Accord de libre-échange nord-américain.