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  1. Ignoré, Martin St-Louis est déçu RDS Publié mercredi 30 décembre 2009 15.47 ET Hockey Canada a fait connaître l'identité des joueurs qui représenteront le pays à Vancouver, mercredi midi. Parmi les oubliés se retrouvent les Québécois Vincent Lecavalier et Martin St-Louis. « C'est désappointant, a simplement mentionné St-Louis. Tu travailles fort pour rendre la tâche des décideurs encore plus difficile, mais les déceptions font parties de la vie. Tu te relèves et tu continues. » « C'est une question de fierté, a renchéri le petit attaquant. Tu veux être là sur le plus haut plateau, oui pour toi, mais aussi pour ta famille et pour tous les gens que tu connais. » Jusqu'ici cette saison, Lecavalier a marqué neuf buts et ajouté 28 passes en 39 rencontres avec le Lightning. Pour sa part, St-Louis cumule 43 points, dont 35 passes ce qui le place au 3e rang des passeurs de la LNH. I have the feeling Russia might beat them up!
  2. À l'approche d'une récession mondiale imminente, les cours du pétrole flirtent, à environ 60$US le baril, avec leurs plus bas niveaux depuis 18mois. Pour en lire plus...
  3. La banque américaine en cours de rachat par Bank of America a de nouveau enregistré de lourdes pertes au troisième trimestre, marqué par près de 10 G$ US de dépréciations. Pour en lire plus...
  4. C’est ce qu’indique Marchés mondiaux CIBC qui remarque toutefois un «recul très marqué du nombre global de nouveaux emplois». Pour en lire plus...
  5. Le géant canadien des télécommunications va investir 100 M$ sur trois ans dans le créneau de la santé en lançant une nouvelle marque, Telus Solutions en santé, basée sur l'expertise d'Emergis. Pour en lire plus...
  6. Si vos dollars parlent français, on va vous respecter Vendredi dernier, au Complexe Desjardins, à Montréal, il m'est arrivé une expérience désagréable : je suis tombé sur un vendeur qui ne parlait ni ne comprenait un seul mot de français. Il représentait une marque fétiche pour les joueurs de golf : Talylor Made. Je le souligne, ça se passait au Complexe Desjardins, un des haut-lieux de l'économie québécoise. Or, le type en question était manifestement ennnuyé quand je me suis adressé en lui en français. Il était là pour veiller sur des dizaines de bâtons Taylor Made -la marque avec laquelle jouait Tiger Woods au début de sa carrière. Les gens pouvaient utiliser les bâtons dans des cages d'exercice, encadrés par des filets, pour pratiquer leur élan. Il m'a tout simplement répondu : « I am not from here ». Je ne suis pas d'ici. Et c'est tout. Les insconscients à la direction de l'entreprise n'ont pas su, ou ont négligé, le fait qu'au Complexe Desjardins, comme dans l'ensemble du Québec des années 2000, les affaires se font en français. Là-dessus, trois choses essentielles. Un, je me demande comment les gestionnaires du Complexe Desjardins peuvent accepter pareille dérive. Deux, la marque Taylor Made fait preuve de mépris envers ses clients francophones, Heureusement, les options sont nombreuses, Callaway, Ping, Nike, King Cobra et bien d'autres. Et trois, la seule façon de les obliger à nous servir comme il faut, c'est de les snobber, comme ils nous snobbent. Au début des années 60, il a fallu sortir dans les rues pour changer le cours de l'Histoire. C'était du temps où on ne pouvait se faire servir en français chez Eaton. Eaton a disparu pour manque de vision globale. Il serait dommage de revenir à cette période de soumission. Votez avec votre portefeuille ! Et chaque fois que vous aurez affaire à un magasin, ou une marque, qui ne vous respecte pas, faites-lui payer le prix : allez ailleurs. Posté le 18 mai 2007 à 20:49 PM
  7. Le premier ministre du Canada salue le plan d'action élaboré par les dirigeants réunis à Washington, tout en mettant en garde contre toute tentation de choisir le protectionnisme au détriment du libre marché. Pour en lire plus...
  8. jeudi, 15 novembre 2007 Madigan Communications a lancé à Montréal un réseau d'affichage extérieur utilisant les échafaudages des édifices en restauration. Les deux premiers annonceurs à avoir utilisé ces panneaux géants sont Sony, pour promouvoir son nouveau téléviseur Bravia, et Tours Transat, pour célébrer son 20e anniversaire. "Notre plan de développement des affaires doit nous permettre de nous installer dans les principales villes du pays de manière à implanter cette nouvelle façon de faire en matière d'affichage extérieur en format géant. Nous désirons concentrer nos efforts sur les annonceurs qui cherchent à optimiser leur image de marque, comme LG, Apple, Samsung, Panasonic, L'Oréal et Chanel", dit Jean-Claude Henri, président de Madigan. Madigan est une société spécialisée en gestion de projets de marketing, développement des affaires et ventes de concepts d'affichage.
  9. Après Céline Dion et le Cirque du Soleil, un autre Québécois pourrait faire sa marque sur le «Strip» de Las Vegas. Pour en lire plus...
  10. Immobilier: New York retient son souffle 3 octobre 2008 - 06h20 La Presse Maxime Bergeron Le chantier du Eleven Times Square bourdonne d'ouvriers. Aux niveaux inférieurs, plusieurs s'affairent à installer les panneaux de verre qui recouvriront en entier la tour de 40 étages. Tout semble baigner dans l'huile, à un détail près: le rutilant gratte-ciel n'a toujours aucun locataire de confirmé, à moins d'un an de son inauguration. Les promoteurs ont lancé le projet en toute connaissance de cause, en 2006. À l'époque, la demande d'espaces à bureaux était forte dans le Midtown, et l'offre, minime. Remplir la tour ne devait pas poser problème. C'était avant la crise du système bancaire. Les faillites et licenciements en série des derniers mois ont libéré d'importants locaux à louer à Manhattan, jetant une douche froide sur tout le marché immobilier commercial. La situation a empiré il y a deux semaines avec la déconfiture de géant Lehman Brothers. Plusieurs anticipent aujourd'hui une baisse marquée des loyers, si bien que plus personne n'ose signer quoi que ce soit. Tout est paralysé. «Les gens sont vraiment dans un mode d'attente, pour voir ce qui va se passer», explique Barbara Byrne Denham, économiste en chef à la firme immobilière new-yorkaise Eastern Consolidated. Les entreprises rechignent à signer de nouveaux baux locatifs, et certaines déchirent carrément des documents déjà ratifiés. C'est le cas de la banque hong-kongaise HSBC, qui a décidé la semaine dernière de ne pas déménager ses pénates au 7, World Trade Center, gratte-ciel ultramoderne situé en plein quartier des affaires. L'institution a cité «l'incertitude» ambiante pour justifier son changement de cap. Le marché résidentiel a aussi marqué une pause depuis la mi-septembre, confirment tous les courtiers immobiliers rencontrés par La Presse Affaires à New York. «Disons que mon téléphone n'a pas beaucoup sonné depuis deux semaines», admet Davide Callegati, de la firme New York Living Solutions, qui se spécialise dans la vente de condos haut de gamme neufs. «Les gens laissent la poussière retomber, ils attendent de voir si les prix vont baisser», ajoute le courtier, tiré à quatre épingles avec sa grosse montre en or. Les professionnels ne s'attendent pas à voir le marché s'effondrer, mais ils prévoient tout de même un léger recul dans les prix. Qui, pour plusieurs acheteurs potentiels, sera tout à fait bienvenu. Il faut dire que la Grosse Pomme a été épargnée jusqu'à tout récemment par la crise de l'habitation qui secoue le reste des États-Unis. Les prix, déjà élevés, ont continué à grimper à vive allure au cours de la dernière année, tandis qu'ils baissaient de plus de 30% dans certaines régions du pays. Au deuxième trimestre, soit entre avril et juillet, le coût moyen d'un appartement a atteint 1 007 000$US à New York, en hausse de 21% sur un an. Dans le seul district de Manhattan, le prix moyen a bondi de 29%, à 1,55 millions! Le recul des prix pourrait atteindre 10% à 20% à New York selon les courtiers interviewés. Une prévision encore floue, qui devrait se préciser au cours des prochaines semaines, espèrent-ils. «On voit beaucoup de nouvelles propriétés qui arriveront bientôt sur le marché, mises en vente par des courtiers de Wall Street qui ont perdu leur emploi, dit Howard Epstein, de la firme Hercules Realty. On s'attend à une légère baisse dans les prix causée par toute cette offre.» Les Européens prennent le pas La déroute de Wall Street fait mal au secteur immobilier new-yorkais, mais la clientèle internationale, et plus particulièrement européenne, continue d'acheter en masse des appartements à Manhattan, font valoir les courtiers. Plusieurs paient comptant, ce qui écarte le risque lié au financement hypothécaire. «Les Européens ont vraiment pris le relais», indique Nadya Miles, spécialisée dans la location haut de gamme. Le fondatrice de The Loft Broker dit n'avoir aucun mal à louer ses lofts à 9500$ par mois dans les quartiers branchés de Soho, Tribeca et dans le Financial district, tandis que ses propriétés à 2000$ trouvent plus difficilement preneur. «Ce marché-là, occupé par des célébrités et des grandes fortunes européennes, n'est pas affecté», affirme Mme Miles. Les grues demeurent par ailleurs nombreuses sur les nombreux chantiers de construction de Manhattan, constate-t-on en se promenant dans l'île. Le lancement de plusieurs projets sera toutefois compromis par le resserrement marqué des conditions de crédit, prévoient les analystes.
  11. Le courtier américain Bernard Madoff a battu tous les records des grandes escroqueries financières des 100 dernières années, avec son arnaque à 50 G$ US. Voici quelques exemples des grandes affaires financières qui ont marqué les esprits depuis la fin du XIXe siècle. L'affaire Thérèse Humbert Pour en lire plus...
  12. Le chômage a bondi, en novembre, de 6,5% à 7,1% en Ontario en raison de l'affaiblissement marqué du secteur manufacturier qui a perdu à lui seul, depuis 2002, quelque 388000 emplois. Pour en lire plus...
  13. Vu sur Reddit, Ce nouveau condo à Washington D.C. utilise une très belle image de marque. http://loreegranddc.com/
  14. Après avoir avoir colmaté les brèches du secteur financier, le gouvernement britannique devait présenter lundi un budget de relance d'environ un point de PIB marqué par une baisse de TVA de 2,5 points. Pour en lire plus...
  15. Le Tribunal de première instance des Communautés européennes a rejeté mercredi les efforts faits par Lego afin de préserver la marque de commerce de son jeu de construction. Pour en lire plus...
  16. Comme le veut la «tradition», l'offre d'achat menacée de BCE marque un retour des facteurs fondamentaux pour l'évaluation de son titre en Bourse. Pour en lire plus...
  17. Moose Knuckles : quand la francophobie a belle allure le 25 février 2014 par Pascal Léveillé Lien: http://www.lerepublique.com/1129573/moose-knuckles-quand-la-francophobie-belle-allure/ Difficile d’aller plus loin dans le cliché et dans la provoc’. La compagnie de vêtement Moose Knuckles se paye en ce moment toute une campagne de pub. On se croirait dans une version sexy-bucheron du sketch de RBO, le 4e Reich, où les francophones prenaient la place des nazis. Et la pub tourne autour d’un FLQ transformé pour les besoins en FUQ, difficile de ne pas y voir un pied de nez… Le scénario se déroule ainsi. Le FUQ, la Fédération unilatérale du Québec, une milice paramilitaire qui achète des armes illégalement, entraine ses troupes pour attaquer l’Alberta et s’emparer de son pétrole. Voilà pour la provoc’, maintenant le cliché. Le patron de la boîte (et concepteur de la campagne publicitaire), Will Poho, va défendre à TVA son concept en anglais seulement. Le site qui est consacré à cette campagne est en anglais seulement. Et le site de la compagnie aussi d’ailleurs. Pour ceux que ça intéresse, c’est une compagnie montréalaise. Ce n’est peut-être pas francophobe en soi, mais ça le laisse très bien sous-entendre. Et le sous-entendu se transforme en feu d’artifice quand on y ajoute la teneur de la pub où la violence est une marque distinctive du francophone militant. [...] What the FUQ Quebec wants? J’en arrive à la conclusion qu’il vise le marché Canadien-anglais où sa marque pourra carburer aussi à la sympathie, ce qui devrait être un plus à sa reconnaissance. Le « Quebec-bashing », c’est vendeur! Et même le Québec, dans le fond. Qui ça dérange, à part quelques nationaleux poussiéreux? Mais bon, j’allais oublier la gaugauche… Sans hésiter, il ajoute que, selon lui, le mouvement des carrés rouges n’était pas loin de se transformer en une sorte de F.U.Q, l’armée créée pour cette publicité. Décidément, Will Poho voulait se mettre beaucoup de monde à dos. Et quand je vous parlais de vraisemblance, voilà l’évidence. Qu’est-ce que le Québec veut? Pas les vêtements de Moose Knuckles, j’espère… Ajout : Un ami a constaté comme moi que toute la communication de la compagnie se fait exclusivement en anglais et il a décidé d’appeler aux bureaux de Moose Knuckles. La personne qui lui a répondu a dit : « Sorry, I don’t speak french. » Et 15 minutes après son appel, un statut en français est apparu sur leur page Facebook. Cedit statut est visiblement un autre statut anglophone simplement traduit par un utilitaire comme « Google translate » pour qu’on ne puisse pas dire qu’il n’y a rien de français… Quelques perles : « vous ne serez jamais en sortir vivant » « nous jouissons de se moquer de nous-mêmes » « le ridicule qu’il peut être de permettre à nos différences pour nous incitent plus espacés » « Comment nous pouvons être grave vraiment? » On trouve ça bien drôle quand ça vient de Chine, mais provenant de Montréal, c’est pathétique. Voir aussi: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/02/20140224-214132.html
  18. http://plus.lapresse.ca/screens/4c95227e-0c61-4a19-b0e4-58772290c8f6%7C_0.html abcdefghijklmnopqrstuvwxyzabcdefghijklmnopqrstuvwxyzabcdefghijklmnopqrstuvwxyz La Presse MENU PARTAGÉ À PARTIR DE LA PRESSE+ Édition du 29 avril 2015, section ACTUALITÉS, écran 4 STARCK S’INSTALLE À MONTRÉAL FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE Montréal, ville UNESCO de design ? Oui. Peut-être. « Cette désignation ne fait de mal à personne », lâche l’überdesigner Philippe Starck, peu impressionné par ce titre international. Pas que la ville ne soit pas « design ». Pas qu’elle le soit particulièrement non plus. Seulement, cette désignation dont le maire Gérald Tremblay était si fier, dont la Ville pimente tous ses documents, ne veut pas dire grand-chose. Et surtout, m’a expliqué Starck hier, elle n’a rien à voir avec ce qui distingue la métropole. « Quand je croise des gens qui reviennent de Montréal, ils sont toujours très exaltés, enthousiasmés. Mais pas par ce qu’ils ont vu, mais par ce qu’ils ont été, par ce que la ville leur a permis d’être. Et tous rêvent d’y revenir. » Et le design n’y est pour rien, selon Starck. C’est plutôt la simplicité « non pasteurisée de snobisme » qui démarque Montréal. Ce sont les rencontres, les échanges, la possibilité d’échanges qu’il suscite. « Montréal est une ville en perpétuel devenir, qui a son propre rythme, assez organique, très humain, relativement lent. C’est une ville ouverte, authentique. Une ville… difficile à étiqueter, en fait. » — Philippe Starck *** Philippe Starck était à Montréal, hier, pour la première pelletée de terre de la tour résidentielle qui portera sa griffe, dans Griffintown. Le YOO. Un « village vertical » qui incite, force même la rencontre entre ses résidants grâce à de nombreuses aires communes. Selon le communiqué de presse, YOO Montréal est « important » pour Starck parce que YOO est « très important » pour Starck et parce que Montréal est « très important » pour Starck. Bon. C’est l’équivalent du « I LOVE THIS CITY ! » crié par toutes les vedettes rock… dans toutes les villes où elles passent. Dubitatif, j’ai passé une bonne demi-heure avec l’homme. Un homme volubile, d’une intelligence débordante. Un homme qui est venu « quatre ou cinq fois » ici, notamment pour C2 Montréal. Un homme qui adore Habitat 67. Un homme, surtout, qui aime véritablement Montréal pour ce qu’il est… et ce qu’il n’est pas. « Tous ceux qui viennent ici constatent que la ville a un particularisme… mais ils sont incapables de le décrire. J’ai toujours trouvé ça intéressant. Car ce qui tue, ce qui étouffe, c’est l’étiquette. » Rome, plus vieille ville du monde. Paris, la plus belle. New York, centre mondial des affaires. « So what ? On a tout dit, mais rien dit. Tandis qu’ici, le mal à étiqueter est garant d’une qualité, d’une modernité évidente. » « Et c’est paradoxal. On entend peu parler d’une chose révolutionnaire à Montréal. Et pourtant, elle l’est plus que bien d’autres. Il y a ici des choses, des actes qui, discrètement, sont plus en avance que dans beaucoup de villes dans le monde. » « Montréal est une ville où on peut avancer. Discrètement, mais sûrement. » *** C’est très précisément cette modernité tranquille qui lui fait tant aimer Griffintown, aussi. Quartier que Starck appelle simplement « Griffin ». Le designer apprécie ces tours qui voisinent de vieilles maisons, des vestiges industriels et une écurie, ce mélange du vieux et du neuf. « C’est ça, la vie. Notre société est autonettoyante, comme les fours. Elle efface ce qui ne mérite pas de rester. Oui, il faut conserver des bornes de l’histoire, le faire au coup par coup. Mais dans le doute, il faut toujours être du côté de la liberté et du futur. » — Philippe Starck Et le YOO, il apporte quelque chose dans le secteur ? « Honnêtement, pas grand-chose. Il n’a pas de prétention historique, pas de prétention monumentale. Et c’est pour ça que je l’aime beaucoup. Car cette tour dessinée par les architectes de NEUF est humble. Contrairement aux bâtiments publics qui ont une obligation de démonstration, les bâtiments résidentiels ont une obligation d’humilité. Ils ne doivent porter que le bonheur des gens qui y vivent. » Un peu comme ces « agrégats de vies » que sont les villes. « Pour moi, une ville n’est jamais un paysage, de l’architecture, des monuments. Une ville, c’est l’addition des gens qui y vivent, de l’énergie qu’ils dégagent, de leur pensée, de leur création, de leurs actes. Une ville n’est qu’un acte immatériel de civilisation. » Oui, ajoute Starck, le design est important. Mais de là à en faire une désignation internationale qu’on distribue aux villes, comme Montréal… « Puisque c’est fait, tant mieux. Mais ce n’est pas là que ça se passe. Ça fait 20 ans que le design est très à la mode, qu’on en parle beaucoup. Mais il faudrait qu’il soit plus intégré, aujourd’hui, comme un paramètre obligatoire. » « Tant mieux si Montréal est une ville UNESCO, mais ça ne va pas changer la face du monde. Celle de Montréal non plus. » Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+. iPad est une marque de commerce d'Apple Inc., déposée aux États-Unis et dans d'autres pays. App Store est une marque de service d'Apple Inc. Android est une marque déposée de Google Inc. Google Play est une marque déposée de Google Inc. 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  19. MONTRÉAL – Afin d’inciter les commerçants à respecter la Charte de la langue française, une campagne qui sera lancée cet automne ciblera les établissements dont le nom est rédigé dans une langue autre que le français. L’initiative de l’Office québécois de la langue française se veut un rappel que nul n’est au-dessus de la loi 101, même si celle-ci ne peut forcer les entreprises à traduire leur marque de commerce. La Charte de la langue française ne peut qu’obliger les commerçants à ajouter un terme descriptif ou générique, en français, au nom d’entreprise ou à la marque de commerce. Par exemple, l’affichage «Les cafés Second Cup» respecte le règlement. L’Office compte offrir un service de soutien aux entreprises fautives, tout en s’assurant de la conformité de l’affichage pour les détaillants rencontrés précédemment. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/08/20110831-135357.html -------------- L'art de s'attarder aux choses inutiles (La langue de la raison sociale) plutôt qu'au vrai problème (la difficulté de se faire servir en français dans certains commerces) et cela peut importe le nom!
  20. (Vieux-Montréal) BanK Ce projet remplace l'ancien projet Royal Hôtel http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/989 BanK 221, rue Saint-Jacques Ouest BANK. Demeures urbaines sur Saint-Jacques Projet de 43 condos au cœur du Vieux-Montréal. Adjacent au Quartier international et au Centre de commerce mondial. À proximité des stations de métro Place-d’Armes et Square-Victoria. Design contemporain personnalisé pour chaque unité, inspiré des vestiges prestigieux du premier siège social de la Banque Royale. Éléments distinctifs de l’architecture originale magistralement intégrés à l’œuvre des architectes et des designers. Une utilisation inventive de l’éclairage et de parois en verre met en relief les composantes plus que centenaires de l’immeuble. Des matériaux de finition et des aménagements de qualité, ainsi que de nombreuses options de luxe donnent un caractère unique à cet ensemble de marque. http://www.mcgillimmobilier.com/lang/fr/bank-condo-project-for-sale-old-montreal-projet-condo-bank-a-vendre-vieux-montreal/ Occupation printemps 2013. Studios : à partir de 240 000$ jusqu’à 295 000$ pour une superficie de 481 à 591 pi2 Condos de 1 chambre (en majorité sur 2 étages) : À partir de 300 000$ jusqu’à 395 000$ pour une superficie de 749 à 880 pi2 Condos de 2 chambres : À partir de 360 000$ jusqu’à 600 000$ pour une superficie de 907 à 1154 pi2 Condos de 2 + 1 chambres : À partir de 460 000$ jusqu’à 700 000$ pour une superficie de 1147 à 1652 pi2 Condos de 3 chambres : À partir de 700 000$ jusqu’à 730 000$ pour une superficie de 1535 à 1576 pi2 Stationnement intérieur 75 000$ http://www.mcgillimmobilier.com/lang/fr/bank-condo-project-for-sale-old-montreal-projet-condo-bank-a-vendre-vieux-montreal/
  21. Publié le 21 mai 2009 à 10h24 | Mis à jour à 14h35 Tiger of Sweden s'installe à Montréal Nadielle Kutlu, collaboration spéciale La Presse Le premier magasin Tiger of Sweden vient d'ouvrir ses portes à Montréal, en plein centre-ville. C'est aussi une première boutique en Amérique du Nord pour la griffe suédoise. Créée en 1903, Tiger of Sweden offrait des vêtements plutôt classiques. Dans les années 90, l'entreprise a pris un virage et est devenu l'un des chefs de file du prêt-à-porter en Suède. La marque scandinave séduit depuis plusieurs stars, comme les musiciens du groupe Lost Fingers ou encore l'acteur Brad Pitt. Pénélope McQuade et Herby Moreau sont d'autres adeptes de Tiger of Sweden, que l'on retrouve dans plus de 20 pays. La boutique au centre-ville de Montréal offre des vêtements pour hommes et femmes, des accessoires ainsi que des souliers. Info : 1130 boulevard de Maisonneuve Ouest, 514-845-0583.
  22. Made in Montréal 23/04/2009 - Les récentes campagnes d'Adidas originals, les initiatives du Cirque du soleil ou encore le phénomène des Têtes à claques ont propulsé Montréal sur l'échiquier mondial de la créativité. Depuis quelques années, à l'instar de villes comme Amsterdam, Barcelone ou Dublin, Montréal est en train de devenir un atout sexy à l'international. Certes, Montréal n'est pas Paris. Ni New York. Son marché publicitaire, relativement jeune (la plupart des agences majeures y ont vu le jour il y a une trentaine d'années), génère une activité économique de près d'un milliard de dollars. Il est composé de vingt agences de communication de plus de cinquante employés, qui réalisent plus d'un tiers des revenus. Mais les budgets des annonceurs québécois, relativement modestes comparativement aux marchés américains et européens, forcent les agences à en faire plus avec moins, utilisant la créativité pour sortir du lot, ou allant séduire des clients à l'international, comme Adidas, décroché cette année par l'agence montréalaise Sid Lee. Gilbert Rozon, président et fondateur de Juste pour rire, présent à Montréal, Toronto, Paris et bientôt Chicago, affirmait récemment que Montréal devait se positionner à l'international comme le « Hollywood de la création », invitant d'ailleurs les créateurs à y élire résidence. Le métissage culturel, le design et l'architecture reflètent selon lui l'audace et la diversité d'influences à la fois françaises, anglaises et américaines. Influences qui, couplées à la petitesse du marché et donc à sa grande souplesse, permettent une éclosion des ressources et des initiatives créatives en communication. Des entreprises comme le Cirque du soleil et Les Têtes à claques, la croissance rapide de l'industrie du jeu vidéo avec l'implantation d'Ubisoft et l'émergence d'une scène musicale et culturelle forte ont largement contribué au branding « Montréal, ville créative » et amplifié sa résonnance au sein de l'industrie publicitaire internationale. Cette créativité, Montréal l'a développée à la force de ses artisans. Créé il y a près de vingt-cinq ans par le Québécois Guy Laliberté, le Cirque du soleil a largement contribué à donner à la ville une image créative et avant-gardiste, entraînant avec elle tout un tas d'entreprises émergentes au Québec. À commencer par Sid Lee, à l'origine un petit atelier de création publicitaire, qui est devenu, avec le gain de budgets comme le Cirque du soleil, MGM Grant à Las Vegas et Adidas en Allemagne, un moteur et une référence en créativité commerciale. Selon son président et fondateur, Jean-François Bouchard, « on a vu une évolution dans la perception que les gens ont de Montréal. Avant, c'était l'indifférence ou le scepticisme. Aujourd'hui, quand on dit Montréal, ville de créativité, on sent une étincelle. » Récemment, autour de la création du spectacle Love du Cirque du soleil sur la vie des Beatles à Las Vegas, le studio montréalais Moment Factory, en collaboration avec l'atelier Le Bureau officiel, s'est fait remarquer en créant l'environnement visuel du bar-lounge Revolution de l'hôtel Mirage. En intégrant des installations multimédia, il a fait le pont entre stratégie, design d'environnement et expérience de marque. Moment Factory travaille aujourd'hui dans le monde entier sur des projets événementiels d'importance. Ils ont en outre réalisé la scénographie de la dernière tournée nord-américaine du groupe rock Nine Inch Nails, basée sur des projections en interaction avec les musiciens, saluée par les critiques américaines et canadiennes. Dans un autre registre, l'engouement autour du phénomène des Têtes à claques, ces petites capsules décalées de personnages animés, créés par l'ex-publicitaire montréalais Michel Beaudet, a donné l'idée à certaines marques, européennes ou américaines, de jouer la carte de l'humour à la québécoise. L'opérateur de téléphonie mobile SFR en France et la marque de confiserie Vertigo aux États-Unis ont fait de quelques-uns de ces personnages les égéries de leurs marques respectives, contribuant à leur façon à renforcer l'image créative et atypique de Montréal. Cette audace et ces différences culturelles ont aussi permis à plusieurs agences de percer à l'international : Taxi, fondée par le créatif montréalais Paul Lavoie, en est l'exemple. Née à Montréal, plusieurs bureaux ont vu le jour au fil des ans : à Toronto, New York et bientôt Amsterdam. Selon son fondateur, « Montréal a des possibilités incroyables, avec sa jeunesse. C'est une de ces villes qui, sans être les plus grandes, ont une personnalité. » Une des réalisations de l'agence, un microsite Internet pour la marque de cosmétique montréalaise Reversa (voirleseffetssecondaires.ca) a créé un buzz inattendu en Europe. Mettant en scène des hommes nus répondant aux demandes les plus folles des internautes féminines - comme tondre virtuellement la pelouse ou préparer du pain en tenue d'Adam, le site, pourtant créé pour le marché local avec un budget limité, a eu un écho considérable dans les médias internationaux. D'ailleurs, avec cette offensive virale, Taxi a empoché deux Lions d'or à Cannes en 2007. Dernier signe en date de l'attrait du label Montréal : début 2008, la marque allemande Adidas originals choisissait l'agence québécoise Sid Lee pour revitaliser le design de l'ensemble de ses succursales américaines et européennes. Après quelques mois de travail et un concept de boutique à mi-chemin entre la publicité et l'architecture, l'agence s'est vu confier la totalité de la communication de la marque dans le monde, jusqu'alors détenue par l'agence néerlandaise 180. Un contrat qui est estimé à cinq millions de dollars. Première agence au Québec à décrocher un compte international d'une telle envergure, Sid Lee a tout misé sur son capital créatif et proposé un concept publicitaire davantage axé sur la mode et le streetwear. Une fête dans une maison californienne a ainsi été organisée avec des hôtes de marque comme David Beckham ou Missy Elliot à laquelle les internautes et consommateurs ont été « invités » à participer via les différents supports médias et lors d'événements dans les différentes boutiques du globe. La campagne qui, en plus de spots TV, comporte un volet Web important, vient d'ailleurs de rafler le « best of show » lors du récent concours CRÉA dont la 4e édition s'est tenue le 8 avril dernier à Montréal et qui récompense l'excellence de la création publicitaire québécoise. Erik Vervreoegen, ex-TBWA Paris, coprésident international du jury du concours cette année, soulignait, à l'occasion du dévoilement des résultats, que « la campagne d'Adidas est un excellent ambassadeur de ce qui se passe au Québec. À l'international, quand les gens vont voir ça, ils vont dire "wow !" » Surveillons les résultats des Lions de Cannes cette année et les initiatives des mois à venir, et gageons que le label Montréal n'a pas fini de faire parler de lui... Arnaud Granata, directeur des contenus du magazine de communication canadien Infopresse(1) dans un discours devant le Conseil des relations internationales de Montréal, février 2009.Information traitée dans Stratégies Magazine n°1542 © Copyright Stratégies http://www.strategies.fr/content/actualites/print.php?id_actualite=115448W
  23. Nathalie Petrowski La Presse (Amsterdam) À un jet de pierre du musée et de la brasserie Heineken, au 70, Gerard Doustraat, une petite rue branchée d'Amsterdam, je suis tombée nez à nez avec un portrait du maire Jean Drapeau la semaine dernière. Le portrait était peint en noir sur une façade, tout en noir elle aussi, sur laquelle j'ai reconnu des dessins du Bonhomme Carnaval, de joueurs de hockey, d'une fleur de lys et quelques inscriptions comme «ostie de câlisse» ou «Made in Montreal». Hallucination due au stock trop fort qu'ils vendent dans les coffee shops de la ville? Non, il ne s'agissait pas d'une hallucination. Seulement des nouveaux locaux que l'agence de pub montréalaise Sid Lee a inaugurés à Amsterdam jeudi dernier. Sur le carton d'invitation, les gens étaient conviés à un 5 à 7, expression typiquement montréalaise qui n'existe pas ailleurs que chez nous. Le DJ Vincent Lemieux était venu expressément de Montréal pour l'occasion. La musique d'Ariane Moffatt et d'Arcade Fire figurait au programme, de même que du cochon grillé et de la tire d'érable sur glace. Tout cela gracieuseté de Sid Lee, une agence de publicité pas tout à fait comme les autres. En effet, chez Sid Lee, les publicitaires sont aussi des créateurs qui peignent des toiles, dessinent des meubles ou de la vaisselle et prêtent leur créativité aussi bien au Cirque du Soleil qu'à Robert Lepage. Récemment, par exemple, Philippe Meunier, un des cofondateurs de Sid Lee, a travaillé à titre d'idéateur et de scénariste au Moulin à images de Lepage. Il a aussi collaboré étroitement à plusieurs spectacles du Cirque du Soleil à Las Vegas. Mais l'aventure à Amsterdam est d'un tout autre ordre. D'une part, l'agence qui vient de remporter le contrat pour Adidas dans le monde entier voulait ouvrir une succursale en Europe, si possible dans une ville cool qui ne serait pas nécessairement une grosse métropole comme Londres ou Paris, mais où il y aurait des vols directs de Montréal tous les jours. Ce qui, en passant, n'est pas le cas de Berlin, dont le nom fut évoqué. Mais Sid Lee voulait aussi en profiter pour mettre de l'avant la marque Montréal. Car, dans l'esprit des gens de Sid Lee, Montréal n'est pas une ville en perte de vitesse, remplie de nids de poule, paralysée par les travaux de voirie et orpheline de son Grand Prix. Non. Aussi étonnant que cela puisse paraître, Montréal est, selon Sid Lee, une ville qui regorge de créateurs et de créativité, une ville originale et distincte, qui fait les choses à sa manière et qui mérite de rayonner ailleurs que dans son petit carré de sable montréalais. C'est pourquoi on retrouvera, dans la boutique de Sid Lee Collective - adjacente aux bureaux de l'agence à Amsterdam -, des robes de la designer montréalaise Renata Morales, des CD de Turbo Recordings, label montréalais de musique électronique, des t-shirts haut de gamme de marque Adieu de Melinda Santillan-Moreno, des filtres à eau éco-design Ovopur et même des divans. Frédéric Gauthier, responsable du projet, raconte que l'impulsion de départ fut la nomination, en 2006, de Montréal comme ville UNESCO du design, au même titre que Berlin et Buenos Aires. «À ce moment-là, on s'est dit: «Pourquoi ne pas se servir de ce titre pour montrer aux autres de quoi nos designers sont capables?» raconte-t-il. C'est sûr qu'à Amsterdam, la concurrence est forte dans le domaine. Ils en ont vu d'autres, mais on pense quand même que la marque Montréal et l'esprit particulier qu'elle incarne apportent quelque chose de singulier et de différent au monde du design.» Fait étonnant, cette nouvelle vitrine qui vient de naître à Amsterdam n'a pas bénéficié d'un sou en subventions. De mémoire de journaliste culturelle, c'est la première fois en plus de trois décennies que je vois une telle initiative culturelle de la part du secteur privé. Toute cette belle énergie, cet enthousiasme et surtout cette foi en Montréal font chaud au coeur, mais ne garantissent pas des lendemains qui chantent, surtout en ces temps de grande tourmente économique. Est-ce que la marque Montréal résistera aux vents défavorables et réussira à s'imposer dans une ville qui accueille la crème des designers à la fois néerlandais et européens? Il est évidemment trop tôt pour le savoir. Chose certaine, l'initiative mérite d'être soulignée et applaudie. Et puis, si Sid Lee n'arrive pas à faire ses frais avec sa boutique et son bistro, l'agence pourra toujours se rabattre sur ses nouveaux clients. J'imagine que ce n'est pas un hasard si la brasserie Heineken est à deux intersections de ses bureaux. En juillet, la célèbre brasserie, dont le budget publicitaire est d'environ 40 millions d'euros, annonçait qu'elle était à la recherche d'un nouveau partenaire. Dès que l'appel d'offres sera lancé, on se doute bien que les gens de Sid Lee seront sur les rangs avec leur créativité, leur énergie et leur 5 à 7 typiquement montréalais, l'heure idéale pour boire une Heineken.
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