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  1. La ville veut mettre Berri à niveau avec la rue Sherbrooke. Modifier la configuration actuelle du viaduc qui est de type autoroutier et qui ne répond plus au besoin du secteur. Éventuellement, cette structure sera retirée et la rue Berri pourra être rehaussée au niveau de la rue Sherbrooke afin de corriger des problématiques de sécurité au niveau des intersections Berri / Ontario et Berri / Chérier. Des analyses en vue de baliser la portée des interventions sont présentement en cours avec la STM en raison de la présence du tunnel du métro situé directement sous l'emprise de la rue Berri. Quant à la portée de la bonification de l'aménagement des rues, elle sera définie avec les partenaires au courant de 2018 afin d'en préciser les coûts et les échéanciers. Entre temps, des travaux de sécurisation de la structure du viaduc, le remplacement de la membrane du tablier et la réfection des murs de soutènement seront effectués en 2018 pour se terminer en 2019 (financés par le Programme de réfection des structures routières - 46000) Pas une bonne nouvelle pour les cyclistes, la côte Berri pourrait devenir plus à pic.
  2. Bâtiment-pont ferroviaire de la Gare Centrale Discussion et actualités sur l'édifice-pont ferroviaire de la Gare Centrale.
  3. Tiens, quelque chose de bien va se faire avec ce truc moche..... http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=98,71749570&_dad=portal&_schema=PORTAL
  4. Publié le 04 novembre 2008 à 12h43 | Mis à jour à 12h44 Un morceau d'un viaduc tombe sur Notre-Dame Une partie d'un viaduc du CN s'est détachée de sa structure pour s'écraser sur la rue Notre-Dame, à Montréal, entre les rues Frontenac et Alphonse-D.-Roy, entraînant sa fermeture. Déjà, un bouchon de circulation monstre s'est produit et les automobilistes sont invités à contourner la scène. L'incident, qui n'a fait aucun blessé, a été signalé aux policiers par un piéton qui passait tout près. Le morceau qui s'est détaché mesure un mètre par 2,5 m. En tombant, il a causé un énorme trou dans la chaussée.
  5. Réfections bienvenues au Boulevard St-Laurent sous le Viaduc Van Horne. [video=youtube_share;loXUmB9c1dQ]
  6. Voici une tentative faite à partir d'un viaduc à Laval dans le but de faire une pano de Montréal tel que vu de Laval. Je me rends compte que mon zoom 112mm n'est pas assez fort pour obtenir de bons résultats. Il faudrait quelque chose dans les 300 mm et un solide trépied.
  7. Publié le 14 mars 2009 à 07h38 | Mis à jour à 09h12 Un viaduc démoli sans appel d'offres Bruno Bisson La Presse Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a fait démolir un viaduc, le mois dernier, sans passer par le processus normal d'appel d'offres. Il a invoqué l'urgence de faire disparaître cette structure usée qui surplombait l'autoroute 10, à Brossard, sur la Rive-Sud. Dans la nuit du 7 au 8 février, la firme Excavation René Saint-Pierre, de Sherbrooke, a procédé à la démolition du pont d'étagement de la montée Gobeil - boulevard des Prairies, au-dessus de l'autoroute 10. L'ouvrage était déjà fermé à la circulation depuis plus d'un mois. La firme a touché un total de 258 354$, selon le Ministère. Ces honoraires incluaient le travail de démolition comme tel, qui a pris moins de 10 heures, ainsi que la préparation du chantier, la construction d'un chemin temporaire et la gestion de la circulation. En raison de l'emplacement du viaduc, l'A-10 a été fermée toute la nuit, à partir de l'intersection de l'autoroute 30. Le viaduc surplombait l'A-10 à quelques centaines de mètres seulement du carrefour des autoroutes 10 et 30. Il était assez peu fréquenté. À peine 200 véhicules l'utilisaient chaque jour, en moyenne. Le pont se raccordait, à l'est, à la montée Gobeil qui mène vers la Grande-Allée, à la limite de l'arrondissement de Saint-Hubert. À l'ouest, le boulevard des Prairies traversait un rare secteur non loti de Brossard jusqu'à la municipalité voisine de La Prairie. Construit en 1963, ce pont de béton a fait l'objet de plusieurs inspections au cours des dernières années. Dès 2006, le MTQ a constaté la détérioration de son tablier, qui s'est confirmée un an plus tard à l'occasion d'une nouvelle inspection. En 2008, le MTQ a demandé à une firme externe d'évaluer la capacité portante du viaduc. Le 19 décembre 2008, un rapport préliminaire a recommandé sa fermeture. Le temps de préparer un chemin de déviation et d'informer la municipalité de l'état de la structure, la circulation y a été interdite dès le 23 décembre. Le pont n'a jamais été rouvert. Un mois plus tard, le 22 janvier, le rapport d'inspection des consultants du MTQ a recommandé que l'ouvrage soit démoli dans les plus brefs délais. À cette étape, le MTQ aurait normalement dû faire un appel d'offres pour accorder le contrat de démolition à la compagnie qui aurait proposé le meilleur coût, parmi les soumissions conformes reçues. Pour éviter des délais de plusieurs semaines, le MTQ peut aussi, à l'occasion, inviter trois entreprises à soumissionner dans le cadre d'un appel d'offres sur invitation, ce qui raccourcit le délai d'intervention mais exige quand même un certain temps. Selon un porte-parole du MTQ, Paul-Jean Charest, le Ministère a plutôt décidé de confier directement le contrat à Excavation René Saint-Pierre sans solliciter d'autres offres, en invoquant une exception à la Loi sur l'attribution des contrats gouvernementaux qui met en cause «la sécurité des personnes et des biens». M. Charest demeure toutefois assez vague sur la nature de cette urgence. Il souligne seulement que les appareils sur lesquels s'appuyait le tablier du viaduc étaient en très mauvais état. Quant au choix de la firme, Excavation René Saint-Pierre a été choisie tout simplement parce qu'elle était libre et que l'équipement nécessaire à la démolition du viaduc était tout près, a expliqué M. Charest. La compagnie procédait, durant cette période, à la démolition d'un autre pont d'étagement du MTQ dans la municipalité de Mont-Saint-Hilaire, à 30 km du viaduc de la montée Gobeil. «Ils ont terminé le contrat de Mont-Saint-Hilaire le 1er février, a expliqué Paul-Jean Charest. Le lendemain, leur personnel était sur la montée Gobeil pour préparer la démolition du viaduc de Brossard. La machinerie nécessaire était déjà rendue, ou presque. Une intervention aussi rapide était impossible en suivant la procédure normale. Même avec un appel d'offres sur invitation, il aurait fallu une ou deux semaines de plus pour attribuer le contrat, sans parler de la préparation du chantier.» Le porte-parole a tenu à préciser que la pratique courante dans ce type de dossier consiste à fermer la structure affaiblie, à préparer le projet de remplacement et à confier le mandat d'une nouvelle construction. La compagnie qui obtient le mandat de reconstruction doit alors démolir le vieil ouvrage ou confie cette tâche à un sous-traitant. C'est ce qui s'est produit avec plusieurs des ponts d'étagement au-dessus de l'A-10 au cours des trois dernières années. À Saint-Alphonse-de-Granby et à Magog, en Estrie, des ouvrages désaffectés, interdits à toute circulation, sont restés en place durant des mois avant leur démolition.
  8. Revitalisation du secteur Bellechasse La démolition du viaduc Rosemont-Van Horne, en tout ou en partie, est envisagée dans le cadre de la revitalisation du secteur Bellechasse, qui a été officiellement lancée samedi. «C'est une pollution visuelle et il faut se demander si nous en avons encore besoin», a souligné le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Le secteur Bellechasse, qui abrite notamment les garages de la Société de transport, en biais avec la station de métro Rosemont, a défrayé la chronique lorsqu'il a été question d'y établir le CHUM. Il est bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis, de part et d'autre du viaduc Rosemont-Van Horne. L'ancienne Place de la mode, qui a été rebaptisée Le 5800 Saint-Denis et où s'est établi le Campus des technologies de la santé, fera partie des discussions. «Tout est sur la table, a souligné le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, André Lavallée. Le viaduc est une horreur du point de vue urbain et mon rêve serait de le détruire, en tout ou en partie, pour recréer un lien avec le Plateau-Mont-Royal et Outremont.» Tout comme l'avenue des Pins, qui vient d'être réaménagée, un nouveau sort pourrait être réservé au carrefour, indique Gérald Tremblay. «Il faut enlever les barrières psychologiques qui séparent les trois arrondissements et avoir une vision commune de leur développement. Avec la transformation de l'ancienne gare de triage Outremont et la revitalisation du secteur Saint-Viateur, à l'est du boulevard Saint-Laurent, on ne peut plus y aller à la pièce.» Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, et Marie Cinq-Mars, mairesse de l'arrondissement d'Outremont, ont d'ailleurs assisté hier au lancement de la consultation qui mènera à la revitalisation du secteur Bellechasse. Le but visé: créer un milieu diversifié avec une certaine densité de population (au moins 1500 nouveaux logements), des commerces et des entreprises générant des emplois, dans un environnement vert. Son grand atout: sa situation géographique, à proximité de la station de métro Rosemont, du centre-ville et de l'Université de Montréal. «Il est très rare d'avoir l'occasion de créer un nouveau quartier, a souligné André Lavallée. Nous voulons tenir compte de nouvelles considérations, comme la popularité accrue des transports en commun.» Pour obtenir un consensus dès le départ, un comité regroupant des représentants d'une quinzaine d'organismes a été formé. Dès lundi, un appel de candidatures sera lancé aux équipes multidisciplinaires intéressées à participer à un atelier de design urbain qui aura lieu du 10 au 14 novembre. Le but: brasser des idées et soumettre diverses propositions d'aménagement. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) sera élaboré au cours de l'hiver prochain et devrait être soumis à une consultation publique au printemps. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/articles/9129-Revitalisation-du-secteur-Bellechasse.html
  9. Gbx

    6000 St-denis

    Je n'arrive pas à trouver le fil, besoin d'aide! Avenir du 6000, rue Saint-Denis - Aucun des projets n'envisage la démolition du viaduc Rosemont-Van Horne Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 26 novembre 2008 Aucune des quatre équipes multidisciplinaires chargées de repenser l'aménagement du secteur Bellechasse ne préconise la démolition du viaduc Rosemont-Van Horne. Au mois de septembre dernier, l'administration Tremblay avait pourtant évoqué l'idée de faire disparaître cette structure routière qui surplombe la voie ferrée et le boulevard Saint-Laurent en la qualifiant d'«horreur» et de «pollution visuelle.» «On avait lancé l'hypothèse de la démolition du viaduc, sous réserve des coûts, reconnaît André Lavallée, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Mais les différentes équipes ont plutôt décidé de l'utiliser comme une opportunité. C'est intéressant.» L'atelier de design urbain, créé par l'arrondissement, a donné lieu à quatre propositions d'aménagement qui seront présentées au public ce soir au Théâtre Plaza. Les équipes qui ont accepté de relever le défi devaient élaborer des projets de revitalisation du vaste quadrilatère bordé par la rue Bellechasse, la rue Saint-Denis, le boulevard Saint-Laurent et la voie ferrée, au sud. Environ 1500 logements ainsi que des commerces et des bureaux seront construits sur ce site qui se trouve à proximité du métro Rosemont. Rappelons qu'il s'agit du 6000, rue Saint-Denis, où le gouvernement du Québec avait songé à implanter le CHUM. La voie ferrée, le viaduc Rosemont-Van Horne et le garage de la Société de transport de Montréal (STM) représentaient de sérieuses contraintes pour les participants à l'atelier de design urbain. Les quatre équipes retenues ont mis l'accent sur le verdissement du site et ont insisté sur la nécessité de briser les frontières physiques entre les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et du Plateau Mont-Royal. L'une des équipes a proposé l'aménagement d'un parc linéaire le long de la voie ferrée, une autre a émis l'idée de verdir le boulevard Rosemont. Une équipe a même suggéré qu'un parc soit aménagé à environ dix mètres au-dessus du sol, soit au même niveau que le viaduc, afin que le nouvel espace vert s'étende de part et d'autre du boulevard transformé en rue dotée de feux de circulation. Liens avec les quartiers voisins Différentes stratégies ont été envisagées pour recréer des liens avec les quartiers voisins, qu'il s'agisse de passages piétonniers ou de liens verts sous la voie ferrée. Les participants à l'atelier de design ont aussi dû réfléchir au réaménagement du garage de la STM qui demeurera sur le site, mais pourrait être relégué en sous-sol, partiellement ou en totalité. L'arrondissement s'inspirera des propositions qui lui ont été faites pour concevoir un plan d'aménagement qui fera l'objet d'une consultation de la part de l'Office de consultation publique de Montréal au printemps prochain. «Des discussions importantes devront avoir lieu avec les arrondissements voisins, car plusieurs idées les interpellent. Ça va d'équipements collectifs à l'aménagement de passages piétonniers sous la voie ferrée», a précisé M. Lavallée. Les élus devront également élaborer un plan particulier d'urbanisme (PPU) pour ce secteur au cours des prochains mois. La Société de transport de Montréal (STM) est propriétaire de 40 % du terrain. Une autre portion de 40 % de la superficie appartient à des propriétaires privés alors que la Ville détient 20 % du site.
  10. Un appel d'offres a été lancé dernièrement par la Société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain Inc. pour le remplacement du Viaduc N. Celui-ci enjambe les deux voies de circulation en provenance de l'autoroute Bonaventure, soit celles qui permettent d'emprunter l'autoroute 15 en direction nord ou sud. Le remplacement de cette structure est prévue pour 2014, et entrainera certainement plusieurs entraves dans ce secteur. Fait intéressant, son voisin, le Viaduc V, de conception identique a été remplacé en 2013. [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.47318,-73.556007&spn=0.000004,0.002411&t=m&z=19&layer=c&cbll=45.473241,-73.555881&panoid=kzZbHnp5UADoFLzGTt_OJw&cbp=12,228.94,,2,-4.91[/sTREETVIEW] De plus, l'appel d'offres prévoit la relocalisation de la superstructure de signalisation qui se cache derrière ce viaduc, et qui n'a jamais été très commode vu son emplacement... Lien pour consulter l'appel d'offres
  11. D'abord, sachez que je réalise pleinement que les questions suivantes sont insignifiantes en comparaison du drame du Pont Champlain. Néanmoins, je les pose, pcq je suis intrigué par des détails. Mais avant d'y arriver, j'en profite pour rappeler que le pont Médéric-Martin qui franchit la rivière des Prairies a un débit moyen supérieur à Champlain... 1) Nouveau viaduc Cartier, travée sud (direction est) en construction: que se passe-t-il? On dirait que la structure sert présentement de lieu d'entreposage. 2) Prolongement de la voie de desserte est (direction nord) jusqu'à la r-117 (Labelle) avec raccordement à Dagenais: le nouveau viaduc sur Dagenais enjambant l'A-15 peut l'accomoder, alors qu'est-ce qu'on attend, considérant que cette partie de l'A-15 est constamment congestionnée à l'heure de pointe du soir? 3) Échangeur A-15/A640: quelle est la nature des travaux sous la nouvelle bretelle semi-directionnelle (pas ouverte) A-640 ouest vers A-15 sud? 4) Échangeur A-15/A640 bis: la nouvelle bretelle à virage de 270 degrés (ouverte) A-640 est vers A-15 nord est souvent congestionnée; or j'avais été étonné de découvrir que dans les plans du nouvel échangeur, cette direction (A-640 est vers A-15 nord) serait la seule à ne pas être dotée d'un mouvement semi-directionnel, alors même que ce trajet est celui qui supporte la circulation en provenance de l'A-13 (qui se termine à l'A-640, contrairement aux plans initiaux des années 1970). Généralités. Je ne suis nullement un partisan de la construction d'autoroutes à outrance, mais je déplore que des caractéristiques de conception réduisent l'efficacité du réseau existant, surtout lorsqu'il s'agit de trajets loin du centre de la ville.
  12. (13/04/2007) Les Montréalais pourraient bientôt aller magasiner sous le viaduc du boulevard Notre-Dame. Le maire de Montréal a laissé échapper cette information hier, lors de sa conférence de presse sur la démolition de l'autoroute Bonaventure. Gérald Tremblay commentait alors le projet de transformer le viaduc du CN en galerie marchande et s'est permis un parallèle avec celui de Notre-Dame. Le viaduc Notre-Dame a été conçu pour accueillir des commerces sous sa structure. Mis à part les trois arches de métal qui délimitent les rues qui se rendront au fleuve, le reste de l'ouvrage est en béton et peut facilement s'adapter à une vocation commerciale. La construction de nombreuses unités d'habitation tout autour du viaduc amène la Ville à soutenir l'implantation de commerces de quartier à cet endroit. «Il y a un promoteur qui s'appelle Télémédia qui a acheté la gare Viger pour neuf millions de dollars. Il y a un financement international très important et, dans les plus brefs délais, on va annoncer un projet. Et vous allez voir, ce qui était prévu il y a un certain nombre d'années va se réaliser», a laissé entendre le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Développement Télémédia s'est refusé à tout commentaire, prétextant que l'annonce était prématurée et qu'une conférence de presse sera convoquée en mai sur cette question. La compagnie qui souhaite développer ce quartier s'est associée à deux autres investisseurs européens. Déjà, on sait qu'elle veut transformer l'ex-gare Viger en hôtel de luxe et construire des tours d'habitation dans le stationnement de l'ex-gare. Dans les années 90, l'ex-maire Jean Doré avait proposé un projet semblable, mais rien n'avait été fait.
  13. J'ai passé cet apres midi sur la 720 ouest . Et j'ai vue des ouvriers installer des nouveau rails a la hauteur de la rue Bethune un peu a l'est du viaduc Glen. Surement la 3 ieme voie qui va vers la station Vendome. Je n'ai pas pris de photos par contre.
  14. Un appel d'offres a été lancé dernièrement par la Société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain Inc. pour le remplacement du Viaduc Principal. Celui-ci se trouve a enjamber deux voies de circulation, soit celle de la sortie Wellington, en provenance de l'autoroute 15 direction nord, et celle de la sortie pour l'autoroute Bonaventure en provenance de l'autoroute 15 en direction sud. Le remplacement de cette structure est prévue pour 2014 et 2015, et entrainera certainement plusieurs entraves majeures dans l'axe du Pont Champlain. [streetview]https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.472158,-73.559089&spn=0.000008,0.004823&t=h&z=18&layer=c&cbll=45.472073,-73.559278&panoid=9e4UcI__cX8TKd44w6rmgA&cbp=12,198.81,,1,-9.01[/streetview] Lien pour consulter l'appel d'offres
  15. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201209/03/01-4570679-un-sans-abri-cultive-son-potager-sous-un-viaduc.php Un sans-abri possède un jardin au coin des rues de la Commune et Brennan. PHOTO: BERNARD BRAULT, LA PRESSE ÉMILIE BILODEAU La Presse Sin Le n'a pas de maison, mais il a un toit: un viaduc près du canal de Lachine et de l'autoroute Bonaventure. Au vu et au su de ceux qui passent par la piste cyclable, il cultive une vingtaine de variétés de légumes dans son potager. Betteraves, tomates, concombres, haricots, oignons poussent dans la moitié du porager. Dans l'autre moitié, l'homme d'origine vietnamienne cultive des légumes moins connus en Amérique, du brocoli chinois au Diép Cá, une herbe au goût de poisson utilisée notamment pour parfumer les soupes. Il y a un peu plus d'un an, réfugié sous son viaduc un jour de pluie, Sin Le regardait les mauvaises herbes surgir du trottoir jusqu'au chemin de fer, lorsque lui vint l'idée de planter des légumes. Il a commencé en désherbant un petit carré de terre dans lequel il a semé des oignons et du daikon, une sorte de radis chinois. Le succès de sa première récolte lui a donné envie d'agrandir son potager. Au lieu de travailler avec une pelle comme n'importe quel jardinier, Sin Le a utilisé une planche de bois pour concevoir des paliers de terre. Il a aussi aménagé des chemins afin de pouvoir circuler entre ses cultures. Une fois son terrain préparé, il ne lui restait qu'à se procurer des semences. Mais lorsqu'on vit dans la rue, chaque sou est compté. «Je suis différent par rapport à plusieurs personnes qui commencent un jardin. Moi, si je veux planter des tomates, j'achète une tomate que je coupe en deux. Je garde les graines pour les planter et je mange la tomate dans une salade», raconte-t-il. Pour arroser son jardin, Sin Le utilise l'eau du bassin Peel, de l'autre côté de la rue, où il lance un seau au bout d'une longue corde. Aucune plainte La Ville de Montréal et les policiers ne harcèlent pas le sans-abri. «Les policiers te donnent un avertissement et une option. Dans mon cas, ils m'ont dit: tu ne fais plus de feu ou tu quittes cet endroit», affirme-t-il. Comme son jardin est en quelque sorte devenu précieux, Sin Le a décidé de cesser de se faire cuire des soupes et des mijotés. Il opte le plus souvent pour des salades. En principe, Montréal fait payer des droits pour «occuper le domaine public», et ce, pour s'assurer que tous les citoyens puissent profiter des espaces publics, explique Anik de Repentigny, chargée de communication à la Ville. Mais «s'il n'y a pas eu de plainte, si l'arrondissement n'a pas prévu d'aménager cet espace et ne l'utilise pas, et si le potager ne dérange personne, l'arrondissement fait habituellement preuve de tolérance», ajoute-t-elle. Parfois, des curieux s'arrêtent pour demander à Sin Le ce qu'il fait pousser. L'homme énumère simplement ses légumes. Un citoyen impressionné par l'initiative lui a même offert trois poches de compost de mouton. D'autres le complimentent sur sa réalisation. Mais Sin Le, lui, ne trouve pas que son jardin est joli. Il rêve de trouver un nouvel endroit qui pourrait lui appartenir. «Je ne l'aime pas à cause de l'endroit, dit-il. J'aimerais acheter un petit terrain, mais je ne sais pas par où commencer. Les appartements sont difficiles à trouver à Montréal et ils sont chers.» Le jardinier novice se console en regardant ses plantes. Au moins, ses belles récoltes du début du moins de septembre lui permettront de traverser sans faim ses longues journées dans la rue.
  16. Source: Cyberpresse La démolition du viaduc Rosemont-Van Horne, en tout ou en partie, est envisagée dans le cadre de la revitalisation du secteur Bellechasse, qui a été officiellement lancée hier. «C'est une pollution visuelle et il faut se demander si nous en avons encore besoin», a souligné le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Le secteur Bellechasse, qui abrite notamment les garages de la Société de transport, en biais avec la station de métro Rosemont, a défrayé la chronique lorsqu'il a été question d'y établir le CHUM. Il est bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis, de part et d'autre du viaduc Rosemont-Van Horne. L'ancienne Place de la mode, qui a été rebaptisée Le 5800 Saint-Denis et où s'est établi le Campus des technologies de la santé, fera partie des discussions. «Tout est sur la table, a souligné le maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, André Lavallée. Le viaduc est une horreur du point de vue urbain et mon rêve serait de le détruire, en tout ou en partie, pour recréer un lien avec le Plateau-Mont-Royal et Outremont.» Tout comme l'avenue des Pins, qui vient d'être réaménagée, un nouveau sort pourrait être réservé au carrefour, indique Gérald Tremblay. «Il faut enlever les barrières psychologiques qui séparent les trois arrondissements et avoir une vision commune de leur développement. Avec la transformation de l'ancienne gare de triage Outremont et la revitalisation du secteur Saint-Viateur, à l'est du boulevard Saint-Laurent, on ne peut plus y aller à la pièce.» Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, et Marie Cinq-Mars, mairesse de l'arrondissement d'Outremont, ont d'ailleurs assisté hier au lancement de la consultation qui mènera à la revitalisation du secteur Bellechasse. Le but visé: créer un milieu diversifié avec une certaine densité de population (au moins 1500 nouveaux logements), des commerces et des entreprises générant des emplois, dans un environnement vert. Son grand atout: sa situation géographique, à proximité de la station de métro Rosemont, du centre-ville et de l'Université de Montréal. «Il est très rare d'avoir l'occasion de créer un nouveau quartier, a souligné André Lavallée. Nous voulons tenir compte de nouvelles considérations, comme la popularité accrue des transports en commun.» Pour obtenir un consensus dès le départ, un comité regroupant des représentants d'une quinzaine d'organismes a été formé. Dès lundi, un appel de candidatures sera lancé aux équipes multidisciplinaires intéressées à participer à un atelier de design urbain qui aura lieu du 10 au 14 novembre. Le but: brasser des idées et soumettre diverses propositions d'aménagement. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) sera élaboré au cours de l'hiver prochain et devrait être soumis à une consultation publique au printemps.
  17. Secteur Bellechasse: un vaste terrain à s'approprier Danielle Bonneau La Presse Selon une des équipes qui ont participé à l'atelier de design urbain, le viaduc Rosemont-Van Horne pourrait être entouré d'un parc, au même niveau. Il deviendrait une rue surélevée, avec deux larges traverses piétonnes. Sous le parc et sous la rue surélevée pourraient notamment être aménagés une piscine, des gymnases et un centre communautaire. Illustration fournie par NIP Paysage et ACDF Adieu site industriel gris et rébarbatif. Les environs du viaduc Rosemont-Van Horne devraient être verdis et être accessibles aux piétons et aux cyclistes, suggèrent à l'unanimité les quatre équipes qui ont participé à l'atelier de design urbain consacré au secteur Bellechasse. Elles seront présentes au Théâtre Plaza, le 26 novembre prochain, pour présenter leurs propositions. Pendant quatre jours, les participants se sont creusés les méninges pour revitaliser le vaste quadrilatère bordé au nord par la rue de Bellechasse, au sud par des voies ferrées, à l'ouest par le boulevard Saint-Laurent et à l'est par la rue Saint-Denis. Le but? Créer un milieu diversifié avec au moins 1500 nouveaux logements, des commerces et entreprises générant des emplois dans un environnement vert. Installés au 5800, rue Saint-Denis, dans un immense local situé au 12e étage, ils avaient une vue superbe sur le territoire à métamorphoser. Loin de se laisser rebuter par la présence des voies ferrées et du viaduc Rosemont-Van Horne, tous ont cherché à en tirer profit. L'équipe formée de l'Atelier In Situ, Vlan Paysages, Nik Luka et Kim Letendre, par exemple, se sert des voies ferrées pour réactiver le quartier et enrichir le transport en commun. Elle propose d'intégrer une gare intermodale liant le train de banlieue, le métro et les autobus. Le viaduc? Il n'est plus uniquement réservé aux automobilistes. Cyclistes et piétons peuvent circuler sur deux des quatre voies. Le viaduc étant surélevé, il devient un belvédère. «C'est un atout», souligne Micheline Clouard, architecte paysagiste associée chez Vlan Paysages. Un parc glisse par ailleurs en dessous, de même que sous la voie ferrée. Des «bâtisserelles» Le viaduc est verdi et démoli en partie dans la proposition de l'équipe composée des firmes Catalyse urbaine, Affleck + de la Riva et Blouin Tardif. Couvert d'un tapis de verdure, il s'arrête net en sa partie la plus élevée pour offrir une vue superbe sur le mont Royal et la nouvelle forêt urbaine plantée le long de la voie ferrée. Les autobus de la Société de transport de Montréal (STM), actuellement en biais avec la station de métro Rosemont, déménagent à côté du 5800 Saint-Denis dans un immense bâtiment recouvert de verdure, sur lequel les passants pourront se promener. C'est une des deux «bâtisserelles» aménagées pour faciliter la circulation à travers le site. Les firmes NIP Paysage et ACDF, qui forment la troisième équipe, misent aussi beaucoup sur la verdure pour tisser des liens entre les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie, du Plateau-Mont-Royal et d'Outremont. Un nouveau parc est implanté tout autour du viaduc, au même niveau. «Il devient une rue surélevée, qui inclue deux larges traverses piétonnes», précise Michel Langevin, architecte paysagiste chez NIP Paysage. Sous le parc et sous la rue surélevée sont notamment aménagés une piscine, des gymnases et un centre communautaire, au bénéfice commun des résidants des arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et du Plateau-Mont-Royal. Quant à la quatrième équipe, formée des firmes Bosses Design et Orange Tango, elle tire profit de l'espace sous le viaduc pour y aménager un vaste parc. Deux traverses piétonnes, sous la voie ferrée et au même niveau qu'elle, facilitent l'accès aux quartiers voisins. Rue Saint-Denis, les autobus de la STM demeurent au même endroit. Garés dans un vaste garage en pente, en partie souterrain, les véhicules sont visibles et animent l'artère. L'atelier de design urbain s'inscrivait à l'intérieur du processus, amorcé en septembre, pour revitaliser le secteur Bellechasse. «La réflexion effectuée par chacune des équipes nous permettra de sortir des sentiers battus», indique André Lavallée, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Les équipes présenteront leurs propositions le 26 novembre prochain, à 19h30, au Théâtre Plaza, situé au 6505, rue Saint- Hubert. Le programme particulier d'urbanisme (PPU) du site sera élaboré au cours de l'hiver prochain. Il devrait être soumis à une consultation publique au printemps. Différentes propositions http://galeriedephotos.montoit.ca/index.php?t=&a=150&m=mt