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  1. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  2. Montréal, le 27 septembre 2007 - Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé qu'il assumerait la responsabilité des dossiers de la culture, du patrimoine et du design. « À la veille du Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle, la ville fait face à des défis majeurs en matière de développement culturel, de patrimoine et de design. Avec le milieu de la culture, la communauté d'affaires, les gouvernements fédéral et provincial, nous mettrons tout en œuvre pour accélérer et consolider la place de Montréal comme métropole culturelle du XXIe siècle. Nous avons des forces soit la créativité, l'originalité, l'accessibilité et la diversité sur lesquelles nous devons et allons miser. Au moment où l'avenir du développement culturel de Montréal se dessine, j'ai décidé de piloter personnellement les dossiers reliés au développement culturel, au patrimoine et au design », a déclaré Gérald Tremblay. Rappelons que le Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle se tiendra les 12 et 13 novembre 2007.
  3. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  4. L’impôt foncier non-résidentiel déplafonné à Montréal 12 juin 2008 - 10h43 La Presse Denis Lessard Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo: Archives La Presse Québec accepte de déplafonner l’impôt foncier non-résidentiel pour obtenir une entente entre la Ville de Montréal et les 15 villes reconstituées de l’agglomération, a appris Cyberpresse. Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Depuis plusieurs semaines Québec, Montréal et les villes reconstituées négociaient une série d’amendements à être déposés au projet de loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Ces amendements devraient arriver en commission parlementaire vendredi. Selon les informations obtenues, Québec abolira la «taxe d’agglomération» pour les villes de l’Ile de Montréal, une mesure qui sera remplacée par un système de quote-part à être payée par la ville de Montréal et les villes reconstituées à l’agglomération. Le changement de système devrait être financièrement neutre pour la première année. Une demande de Montréal est acceptée, le secrétariat d’agglomération réclamé par les villes défusionnées n’aura pas de pouvoirs juridiques, il sera ramené à une structure «de liaison» entre les membres de l’agglomération. Surtout, la Ville n’aura pas à accepter des représentants de les villes de banlieues sur son exécutif – cette question a bloqué les discussions pendant un bon moment, Québec faisait pression pour que deux maires des banlieues se retrouvent à l’exécutif de Montréal. Aussi, Québec amadoue Montréal en lui décernant annuellement environ 25 M$ pour défrayer de vielles réclamations. En plus, Québec accepte de payer des taxes sur la partie «agrandissement» du Palais des congrès – ces aménagements n’étaient pas couverts depuis leur construction - une recette annuelle d’une dizaine de millions pour Montréal.
  5. Publié le 26 juin 2009 à 07h36 | Mis à jour à 09h59 Les scandales de Montréal dans The Economist Martin Croteau La Presse Les scandales qui ébranlent la mairie de Montréal commencent à attirer l'attention des médias étrangers, et non les moindres. La prestigieuse revue britannique The Economist consacre un article aux allégations de conflits d'intérêts qui minent l'administration Tremblay dans sa livraison d'hier, une terrible publicité pour la Ville selon l'opposition. Intitulé «Eau et crasse» («Water and Grime»), l'article de quatre paragraphes rapporte que cinq enquêtes policières sont en cours sur les agissements de proches du maire Gérald Tremblay. Il donne certains détails sur les dossiers de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) ainsi que sur le contrat des compteurs d'eau.The Economist explique que l'ancien chef de cabinet du maire Tremblay a présidé à la vente d'un terrain évalué à 31 millions à une fraction de sa valeur. Le promoteur qui l'a acheté «avait été photographié par la police avec Nicolo Rizutto, un gangster octogénaire et père du mafioso numéro un au Canada«. L'hebdomadaire résume aussi l'attribution du contrat des compteurs d'eau à un consortium mené, entre autres, par Tony Accurso, «un vieil ami de Frank Zampino, qui a dirigé le comité exécutif de la Ville», peut-on lire. Il rappelle que l'ancien bras droit du maire Tremblay avait séjourné deux fois sur le yacht de M. Accurso avant d'accepter un emploi chez Dessau, l'autre firme du consortium GÉNIeau. «Peu soupçonnent (le maire Gérald) Tremblay, qui avait eu une longue carrière au Parti libéral du Québec, d'être malhonnête et il n'y a aucune preuve à cet effet», précise le magazine. Mais pour les partis de l'opposition, le mal est déjà fait. Louise Harel, candidate à la mairie pour Vision Montréal, estime qu'un tel reportage est la pire publicité imaginable pour Montréal. Car The Economist est lu par des décideurs et des gens d'affaires partout dans le monde. «Le message qu'ils envoient, c'est qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, a-t-elle dit. Et pire encore, qu'il y a de la corruption. Et donc, c'est un message qui est de nature à décourager les investisseurs.» «Quand on passe dans The Economist, c'est un fait d'armes inouï, a renchéri le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. Mais pas pour le motif pour lequel on passe aujourd'hui. C'est honteux que la réputation de Montréal soit faite ainsi.» «Nous avons largement commenté, et à maintes reprises, le sujet traité par cet article, a indiqué le porte-parole du maire, Martin Tremblay. Il n'y a aucun élément nouveau, et nous n'avons rien à ajouter à ce qui a déjà été dit.» The Economist est imprimé dans cinq pays, et distribué à 1,3 million d'exemplaires dans le monde. Illustration(s) : Goupil, Jean Les odeurs de scandales qu'exhale depuis quelque temps l'hôtel de ville de Montréal ont eu des échos jusque dans la prestigieuse revue britannique The Economist.
  6. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  7. Voici le fil pour discuter les résultats dans votre ville!!! Vu le taux sensiblement le même que l'an passé, réélection de Tremblay?
  8. Encore un exemple flagrant de ce qui ressemble fort à du trafic d'influence. Bravo Mr.Tremblay!
  9. Toujours les mêmes Cr%?%$/ de platitudes sur le fait que rien ne marche à Mtl. QdS? Griffintown? Séville? Altitude? Nouveau Marriott? CRCHUM? Quartier de muséums nature? Putain, des types payés pour réfléchir, et qui ne font que répéter des clichés braillards et faciles......
  10. City has designs on becoming fashion centre $2.4 million for clothing industry. Quebec, Montreal launch 3-year plan to promote local couturiers The GazetteMarch 4, 2009 Retail sales are declining and people are thinking twice before spending money to renew their wardrobe. But as far as Quebec's minister of economic development is concerned, support for the province's clothing industry never goes out of fashion. "It's clear that consumers are slowing their spending because they don't know what's going to happen to them," Raymond Bachand told reporters yesterday as the Quebec government and the city of Montreal announced plans to promote this city as a centre of fashion design. "But there are still 92 per cent of Quebecers who are at work," he noted. "This is the best timing because what we're doing ... is focusing on our designers, helping our designers ... getting buyers from around the world to come to this fashion show, getting our designers to go elsewhere in the world ... branding Montreal as a city of creation and design and putting it on the world market. "This is not a one-shot deal. ... This a long-term vision of building Montreal. ... We always have to keep in mind where we want to be in 18 months, where we want to be in two years." Bachand and Montreal Mayor Gérald Tremblay met with reporters during the first full day of Montreal Fashion Week to announce a three-year plan to promote internationally this city's fashion and design industry and the people working in it. During Fashion Week's kickoff Monday night, the province announced a $1.1-million investment in three local fashion enterprises in addition to the $82 million over three years earmarked in 2007 to bolster the industry. Tremblay, who this week confirmed the economic downturn has compelled the city to trim $100 million in costs, shared Bachand's opinion that the $2.4-million set aside for the plan would be money well spent. "Everyone's talking about stimulus in the economic situation we're going through," Tremblay said. "We want to encourage Montrealers, Quebecers and Canadians to buy local, to encourage our local designers, the ones that are known and the ones that are less known. "We want to make sure we have better recognition around the world. ... We don't want to copy what is happening in other cities or by being Paris, London or New York. "We want to be different." The local fashion industry employs about 50,000 people and accounts for more than 80 per cent of the exports by Quebec's clothing industry. © Copyright © The Montreal Gazette
  11. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  12. Il y a un projet en construction sur le chemin du Tremblay à Longueuil, juste à côté du Jazz phase 1. Il n'y a pas de panneau indiquant le titre du projet.. seulement une affiche de Intecomsi et Paquette construction. J'ai fouillé sur internet, j'ai rien trouvé. Tout ce que je sais c'est que le projet a présentement 5-6 étages avec un autre visiblement en construction pour un total de 6 ou 7. Je ne sais pas de quoi il s'agit. Quelqu'un le sait? Voici quelques photos:
  13. Gouvernement Hudon et Tremblay préoccupés par l'absence de Montréal Lia Lévesque PC 15/10/2008 17h45 La défaite de Michael Fortier, ministre reponsable de la région de Montréal, jumelée à l'absence d'élus conservateurs à Montréal, préoccupent le maire et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. En entrevue au lendemain du scrutin, la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, s'est dite «déçue mais pas surprise» du résultat. «C'est une grosse perte pour Montréal», a-t-elle opiné. Montréal a donné 11 circonscriptions au Parti libéral du Canada, six au Bloc québécois et une au Nouveau parti démocratique. Le Parti conservateur n'y a rien récolté. Par voie de communiqué, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a dit juger «primordial que les intérêts de Montréal soient représentés et défendus au sein du cabinet du premier ministre du Canada». Encore mercredi matin, le premier ministre Stephen Harper a affirmé que son futur cabinet ne serait formé que d'élus, donc qu'il ne nommerait plus de non élu au poste de ministre, comme il l'avait fait en nommant M. Fortier au Sénat pour ensuite l'inclure au conseil des ministres. «J'ai dit que notre cabinet sera un cabinet d'élus. En même temps, quelqu'un sera nommé, comme c'est la tradition, comme ministre responsable de la grande région de Montréal pour des devoirs régionaux. C'est normal. Mais ce sera un de nos élus», a indiqué M. Harper, en conférence de presse à Calgary. Mme Hudon y voit une difficulté supplémentaire pour Montréal. «C'est évident que ça ne simplifie pas notre situation à Montréal. Quand les décisions se prennent, il faut être autour de la table. Et là, pour l'instant, il y a une absence.» Elle estime que cela va exiger davantage d'efforts du maire de Montréal, de la Chambre de commerce de Montréal, des différents organismes de représentation et de toute la société civile, afin de faire progresser les dossiers d'intérêt de Montréal, malgré ce contexte politique. «Il va falloir être ultra-présent et fort dynamique, la société civile, pour que le gouvernement continue d'investir et de garder un intérêt vif pour la métropole économique du Québec», a-t-elle dit. Le maire Tremblay a abondé dans le même sens. «Dans le contexte économique actuel, il est primordial de soutenir les initiatives et les projets de Montréal afin de contribuer à la stabilité économique du pays.» De son côté, le ministre responsable de la région de Montréal dans le gouvernement Charest, Raymond Bachand, s'est dit déçu que M. Fortier ait été battu. «C'est pour ça que j'étais intervenu pendant la campagne. Maintenant les électeurs ont fait leur choix et je suis sûr que le premier ministre Harper va trouver une façon dans son assignation de responsabilités pour que les intérêts économiques de la région de Montréal soient entendus. Je n'ai pas d'inquiétude qu'on va trouver une façon d'organiser les choses avec le gouvernement du Canada. Ca va devoir être une autre façon, tout simplement», a-t-il fait savoir. Mme Hudon rappelle que des dossiers montréalais d'importance attendent une action gouvernementale fédérale, comme le mégaprojet de la société du Havre, la réfection de l'autoroute Bonaventure et celle du pont Champlain. Dans le cas du Grand prix de Formule 1, un dossier que le ministre Fortier s'était engagé à défendre, juste avant sa défaite, Mme Hudon s'inquiète moins, parce qu'il ne s'agit pas que d'un dossier montréalais, mais d'un dossier canadien. Le Grand prix est en effet le Grand prix du Canada, mais qui se déroule à Montréal. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/federales2008/archives/2008/10/20081015-174518.html
  14. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201406/03/01-4772382-projet-de-10-m-a-alma.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-quotidien_section_ECRAN1POS1 Publié le 03 juin 2014 à 09h29 | Mis à jour le 03 juin 2014 à 09h29 Complexe récréotouristique Projet de 10 M $ à Alma Agrandir PHOTO INTERNET =author%3ALaura+L%C3%A9vesque&sort=recent"]LAURA LÉVESQUE (Alma) Un projet récréotouristique majeur se mijote sur l'ancien site des Collines du Terroir, à Alma. Produits Boréal et la femme d'affaires Dominique Tremblay, connue pour avoir fondée la Forfaiterie, souhaitent mettre en place un complexe quatre saisons sur les terrains situés en bordure du lac Saint-Jean, à Saint-Coeur-de-Marie, au même endroit où devait se concrétiser le défunt projet Mistouk sur le lac. En plus d'aménager de l'hébergement et offrir des activités touristiques, la construction d'une piscine et une plage intérieures fait partie des plans. Un dôme géant recouvrirait cet attrait ouvert au public autant l'hiver que l'été et dont la superficie atteindra 40 000 pieds carrés. Les coûts entourant la construction du complexe oscilleraient entre 6 à 10 millions$. «Il y aurait une plage, un restaurant, des jeux d'eau, même un endroit pour faire du wake board», exclame d'emblée Mme Tremblay, visiblement enthousiaste à cette idée. «Et sur les murs, ce sont des projections d'images, dont des paysages. La capacité serait d'environ 900 personnes. Les gens pourront aller en motoneige le matin et revenir s'étendre sur la plage en après-midi», ajoute-t-elle. Hébergement Les promoteurs ne manquent pas non plus d'originalité en matière d'hébergement. Produits Boréal d'Alma construirait une quarantaine de chambres sous trois formules différentes, dont des troglodytes, ces petites maisons qu'a popularisé le Seigneur des Anneaux. «On a le relief parfait pour aménager ce type d'hébergement sur le site. On prévoit en faire quatre. Au bout de la pointe, il y aura des maisons dans les arbres. Et plus près de l'entrée du site, nous voulons aménager des chalets», précise Patrick Girard, copropriétaire de Produits Boréal, rappelant que ces habitations seront construites en usine avant d'être installées sur le site. En ce qui concerne l'énergie utilisée pour faire chauffer la piscine et la plage intérieures, les promoteurs envisagent l'achat d'une chaudière à biomasse qui brulerait notamment les résidus de l'usine de Produits Boréal. Vendre le lac ensemble Si tout se déroule comme l'espèrent les deux entrepreneurs, le complexe récréotouristique pourrait ouvrir ses portes en juin 2015. Ces derniers se montrent également ouverts à construire de l'hébergement sur un autre site autour du lac Saint-Jean. Mais plusieurs partenariats avec des sites touristiques, des hôteliers et des aubergistes sont souhaités. «C'est le lac Saint-Jean qu'on veut vendre. On a déjà des ententes avec Chalets et spa Chambord, l'Hermitage Saint-Antoine pour offrir plus d'hébergement. Parce que si on vend juste un site, ça ne fonctionnera pas. On veut inviter les touristes à vivre le lac Saint-Jean, pas seulement Alma», insiste M. Girard. Dominique Tremblay songeait quant à elle depuis longtemps à créer un projet dans sa région natale où elle possède un chalet. «Le Lac-Saint-Jean est l'une des régions les plus en demande par les touristes, mais elle est encore l'une des moins vendues. J'ai demandé personnellement aux dirigeants d'entreprises qui montent les forfaits du Québec pour les Européens pourquoi ils n'offraient pas le lac Saint-Jean en forfait. Et l'hébergement a toujours été un problème», constate celle qui a créé la Forfaiterie dans les années 90 et qui compte mettre son expérience au profit du développement touristique du Lac-Saint-Jean.
  15. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  16. Un an après avoir été réélu à la mairie de Montréal en promettant «d'incarner le changement», Gérald Tremblay n'a convaincu personne. Trois Montréalais sur cinq souhaitent maintenant le voir partir, révèle un sondage Léger Marketing. Le coup de sonde, réalisé un an, jour pour jour, après la troisième élection de Gérald Tremblay à l'Hôtel de Ville, montre que le maire traîne de la patte. À peine un électeur sur cinq (19 %) voterait pour lui si des élections avaient lieu ces jours-ci. On est loin des 38 % qu'il avait récoltés lors des élections du 1er novembre 2009. De fait, 59 % des Montréalais interrogés souhaiteraient un changement à la mairie. Moins d'un électeur sur quatre dit vouloir continuer avec l'équipe du maire Tremblay. Pas rassurant «Ce n'est rien de rassurant pour Gérald Tremblay. Alors qu'il devait amener du changement dans sa façon de faire les choses, les gens constatent que, finalement, rien n'a changé», analyse le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger. Toutefois, la rivale du maire, Louise Harel, ne profite pas réellement des déboires de Gérald Tremblay. La chef de Vision Montréal fait à peine mieux, avec 23 % des intentions de vote. Même Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, qui a été nommé, par Gérald Tremblay, au sein du comité exécutif de la Ville, ne réussit pas à s'imposer, avec un maigre 11 %. «C'est comme au provincial : les gens sont insatisfaits du gouvernement, mais le sont aussi de l'opposition. Il y a une fatigue dans l'électorat. Actuellement, c'est le parti du peut-être qui l'emporterait», constate M. Léger. Mieux dans les arrondissements Toutefois, les Montréalais semblent apprécier davantage les élus de leurs conseils d'arrondissement. Près de 40 % souhaitent conserver les équipes en place, contre 25 % qui préféreraient du changement. * Aux élections de l'an dernier, Gérald Tremblay avait récolté 38 % des voix, contre 33 % pour Louise Harel et 25 % pour Richard Bergeron. Seulement 39 % des électeurs inscrits avaient exercé leur droit de vote. * Les derniers sondages effectués la veille de l'élection donnaient les trois candidats pratiquement nez à nez. Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, pour qui voteriez-vous ? Gérald Tremblay 19% (38% aux élections) Richard Bergeron 11 % (25% aux élections) Louise Harel 23 % (33% aux élections) Autre : 11 % Aucun / Ne votera pas : 9 % Ne sait pas : 25 % Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, souhaiteriez-vous un changement à la mairie ou voudriez-vous continuer avec l'équipe en place ? 59 % : Un changement 23 % : Continuer Et si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui dans votre arrondissement, est-ce que vous voteriez pour le maire actuel ou pour un autre candidat ? 39 % Maire actuel 25 % Autre candidat La présente étude a été réalisée entre le premier et le 2 novembre 2010 auprès de 827 personnes âgées de plus de 18 ans et habitants au Québec. Les données finales du sondage ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer 9avec ou sans enfant), de façon à garantir un échantillon représentatif de la population des villes sondées. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/national/archives/2010/11/20101103-035309.html
  17. I don't really foresee the volume of foreign capital required coming in to Mtl. and thus upsetting its affordability. There are too many vacant locations as is, and not enough population and economic growth to massively reverse the situation. The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? | Cities | The Guardian The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? A controversial law limiting new restaurant openings in Montreal’s Saint-Henri area has pitted business owners against those who believe they are fighting for the very survival of Canada’s ‘culture capital’. Who is right? In downtown Montreal, traditionally low rental rates are coming under severe pressure amid a deluge of new restaurants and cafes. Matthew Hays in Montreal Wednesday 16 November 2016 12.30 GMT Last modified on Wednesday 16 November 2016 12.31 GMT In Montreal’s Saint-Henri neighbourhood, the hallmarks of gentrification shout loud and clear. Beautiful old brick buildings have been refurbished as funky shops, niche food markets and hipster cafes. Most notably, there are plenty of high-end restaurants. More than plenty, say some local residents – many of whom can’t afford to eat in any of them. Earlier this month, the city council agreed enough was enough: the councillors of Montreal’s Southwest borough voted unanimously to restrict the opening of new restaurants. The bylaw roughly follows the “one-in-six” rule, with new eateries forbidden from opening up within 25 metres of an existing one. “Our idea was very simple,” says Craig Sauvé, a city councillor with the Projet Montreal party. “Residents need to be able to have access to a range of goods and services within walking distance of their homes. Lots of restaurants are fine and dandy, but we also needs grocery stores, bakeries and retail spaces.” It’s not as though Saint-Henri is saturated with business: a number of commercial and retail properties remain empty. In that environment, some residents have questioned whether it’s right to limit any business. Others felt that something had to be done. Tensions boiled over in May this year, when several restaurants were vandalised by a group of people wearing masks. At the grocery store Parreira Traiteur, which is attached to the restaurant 3734, vandals stole food, announcing they were taking from the rich and giving to the poor. “I was really quite shocked,” says co-owner Maxime Tremblay. “I’m very aware of what’s going on in Saint-Henri: it’s getting hip, and the rents are going up. I understand that it’s problematic. They were under the impression that my store targets people from outside the area, which isn’t really the case. I’ve been very careful to work with local producers and artisans. Why would you attack a locally owned business? Why not a franchise or chain?” Not everyone is sure the change in regulation will work. “The bylaw seems very abstract to me,” says Peter Morden, professor of applied human sciences at Concordia University who has written extensively on gentrification. “I wonder about the logic of singling out restaurants. I think the most important thing for that neighbourhood would be bylaws that protect low-income and social housing.” Alongside restaurants, chic coffee shops have become emblematic of Montreal’s pace of change. As the debate rages, Montrealers are looking anxiously at what has happened to Canada’s two other major metropolises, Toronto and Vancouver. Both cities have experienced huge spikes in real-estate prices and rents, to the point where even upper-middle-class earners now feel shut out of the market. Much of Vancouver’s problem has been attributed to foreign property ownership and speculative buying, something the British Columbia government is now attempting to address. This has led to concern that many of the foreign buyers – mainly Chinese investors – could shift their focus to Montreal. For now, the city’s real estate is markedly cheaper than that of Vancouver or Toronto: the average residential property value is $364,699, compared with Toronto’s $755,755 and Vancouver’s $864,566, according to the Canadian Real Estate Association. And rent is cheaper, too: the average for a two-bedroom apartment in central Montreal is $760, compared with Toronto’s $1,288 and Vancouver’s $1,368. Montrealers have little desire for their city to emulate Vancouver’s glass-and-steel skyline. The reasons for this are debatable – the never-entirely-dormant threat of Quebec separatism, the city’s high number of rental units and older buildings, its strict rent-control laws and a small-court system seen to generally favour the rights of tenants. But regardless of why it’s so affordable, many Montrealers want it to stay that way. There is widespread hostility towards the seemingly endless array of glass-and-steel condos that have come to dominate the Vancouver and Toronto skylines. If Montreal does look a bit grittier than other Canadian cities, it owns a unique cultural cachet. The inexpensive cost of living makes it much more inviting to artists, which in turn makes the city a better place to live for everyone; its vibrant musical scene is the envy of the country, and its film, dance and theatre scenes bolster the city’s status as a tourist attraction. In this context, Montreal’s restaurant bylaw is designed to protect the city’s greatest asset: its cheap rents. “I would argue this is a moderate bylaw,” says Sauvé. “We’re just saying one out of every six businesses can be a restaurant. There’s still room for restaurant development.” He says the restaurant restriction is only part of Projet Montreal’s plans, which also include increased funding for social housing. “Right now, the city sets aside a million dollars a year to buy land for social housing. Projet Montreal is proposing we spend $100m a year. The Quebec government hasn’t helped with its austerity cuts: in the last two budgets, they have cut funding for social housing in half. There are 25,000 people on a waiting list.” Perhaps surprisingly, the provincial restaurant lobby group, the Association des Restaurateurs du Quebec, doesn’t have an issue with the bylaw. “We understand the impact gentrification can have,” says spokesperson Dominique Tremblay. “We understand the need for a diversity of businesses. Frankly, if there are too many restaurants on one street, it’ll be that much harder for them to stay open. There won’t be enough customers to go around.” Even despite having been robbed, Tremblay says he recognises the anxiety that swirls around the subject of gentrification. “People feel a neighbourhood loses its soul,” he says. “I get that. I’d rather we find a dialogue, not a fight.”
  18. Certains sur ce forum aime bien dépeindre Montréal (et le Québec par association) comme un endroit où les régulations et l'imposition rendent la vie difficile au commerce et à l'activité économique dans son ensemble. Une étude de KPMG place cependant Montréal au 4e rang d'une sélection de 51 villes pour son niveau de compétitivité fiscale. Le hic? C'est que Toronto et Vancouver figurent parmis les villes qui se classent devant Montréal. Deux constats s'imposent ici : - Montréal, globalement, est extrêmement attirante pour l'établissement de nouvelles entreprises. - Montréal, localement, est peut-être moins attirant. Le deuxième constat est difficilement un défaut que l'on pourrait qualifier d'accablant de l'administration régionale. On accuserait donc Montréal de ne pas être plus catholique que le pape? Il faudrait être la ville la plus "lousse" fiscalement du monde industrialisé pour satisfaire certain. Il est normal que Montréal perde "minimalement" au change quand on la compare à des villes situés dans des juridictions où le panier de services publics sont beaucoup moindre. La ville reste néanmoins extrêmement compétitive en terme d'attraction d'activité commerciale. SOURCE : L'étude de KPMG : http://www.ledevoir.com/documents/pdf/rapportkpmgfiscalite.pdf SOURCE : L'article du devoir : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/475363/fiscalite-le-canada-soigne-bien-les-entreprises-selon-le-classement-de-kpmg?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1468410135
  19. Finalement, la construction commence seulement maintenance pour la phase 3. via LinkedIn - Denis G. Tremblay Co-Propriétaire de TLA Architectes C'est un départ pour la construction du LUX phase 3, une résidence prestigieuse pour personnes aînées. 12 étages bétonnees, 20 lits pour soins assistés et 2 penthouses avec vue incroyable sur Montréal. La construction est confiée à EBC
  20. Gabriel Béland La Presse Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a été mis à la porte du comité exécutif par le maire, Gérald Tremblay. Il annoncera la nouvelle demain matin lors d'une conférence de presse. M. Bergeron menaçait depuis plusieurs jours de démissionner si le maire donnait son aval à un «mauvais» projet de reconstruction de l'échangeur Turcot. Il semble que Gérald Tremblay l'ait pris de court. « Le maire a eu une rencontre avec M. Bergeron jeudi et il lui a demandé s'il serait solidaire avec le comité exécutif pour le projet de l'échangeur Turcot, a indiqué Darren Becker, porte-parole du comité exécutif. Comme M. Bergeron n'a pas été capable de garantir sa solidarité, le maire lui a demandé de quitter le comité exécutif.» Richard Bergeron fera le bilan de son passage au sein du comité exécutif demain et «invitera la Ville de Montréal à mieux défendre les Montréalaises et les Montréalais contre le MTQ dans le dossier Turcot». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/04/01-4339458-richard-bergeron-renvoye-du-comite-executif.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1
  21. Fini les mamours avec Québec Michelle Coudé-Lord Le Journal de Montréal 11/08/2009 04h27 L’ambiance n’est plus au beau fixe entre Gérald Tremblay et Régis Labeaume, que l’on voit ici réunis lors de jours plus heureux. Une nouvelle guerre s'ouvre entre Montréal et Québec. Le calendrier des festivals est au coeur du débat. La décision d'Alain Simard et de la Ville de Montréal de déplacer en juin les FrancoFolies vient d'ouvrir une boîte de Pandore. Le maire de Québec, Régis Labeaume, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, tous deux en élection, défendaient chacun leur territoire avec vigueur, hier. Pour le maire de Québec, "Montréal vient de poser un geste méprisant." Pour une question de rentabilité, voire de «survie» selon Alain Simard, les FrancoFolies auront lieu du 9 au 19 juin, comme il y a trois ans. La présentation en août de l'événement affiche un manque à gagner de 400000 $ à 600000 $. «Les FrancoFolies en août, ce n'est pas viable. Et il fallait réagir et profiter au maximum de cette nouvelle Place des festivals. On ne nuit pas à personne. Le Festival d'été de Québec est assez gros et indépendant pour ne pas être affecté par notre décision. Et le temps des chicanes de clochers est révolu, je crois. On se doit de travailler ensemble pour que les festivals redonnent le plus au Québec» indiquait- il hier au Journal de Montréal. Un affront pour Québec Le maire de Québec condamnait hier ce geste unilatéral, sans consultation, de Montréal. «Ce n'est pas vrai qu'un businessman, nommé Alain Simard, va décider unilatéralement de changer de dates son festival, de nous faire mal, sans qu'on réagisse. Je n'ai pas l'habitude d'être une victime. Les FrancoFolies en juin, ça signifie que les artistes étrangers vont prioriser Montréal au détriment de Québec. Si Spectra mène mal ses affaires, qu'il change de modèle» confiait hier en fin d'après-midi, au Journal de Montréal, Régis Labeaume. Réplique du maire Tremblay La réplique du maire Tremblay ne s'est pas fait attendre, et est tout aussi franche et directe. «Je dis bravo à Québec pour tous leurs bons coups. Mais quand M. Labeaume décide de tenir un grand festival du rire en juillet, ce qui nuit au Festival de l'humour de Gilbert Rozon à Montréal, il ne nous demande pas conseil. Or, cette décision est logique pour nous. Moi, je suis là pour défendre les Montréalais et Montréalaises. Alain Simard et Gilbert Rozon sont de grands partenaires ; le projet de la Place des festivals est de 147 M$, dont 67 M$ viennent de la Ville de Montréal, il faut maximiser cet investissement. Les FrancoFolies sont une institution pour nous, et pour toute la culture francophone, une vraie richesse. Je tiens donc à la défendre». Québec ou Montréal ? Le maire Labeaume, qui a déjà été président du Festival d'été de Québec, dit connaître ce dossier-là par coeur et n'aime pas cette «façon de faire de Montréal». «J'ai reçu un appel du maire Tremblay lundi matin pour m'annoncer la conférence de presse d'Alain Simard concernant cette décision. Jamais il m'a dit qu'il l'accompagnait. Je me demande d'ailleurs ce qu'il faisait là. C'est lui qui provoque la chicane. Ce changement de calendrier fait mal à tous les festivals de l'est du Québec. Si les FrancoFolies existent depuis 20 ans, moi, je leur rappelle que le festival d'été de Québec existe depuis 42 ans. Je ne savais pas que notre succès les dérangeait tant que ça. Une chose est certaine, on ne se fera pas dicter quoi que ce soit par une entreprise privée comme Spectra. Nous aussi nous avons nos appuis», ajoute le maire de Québec. Le maire Tremblay dit pour sa part agir pour le bien de sa ville. «Quand il vient chercher le Cirque du Soleil, quand il crée le Moulin à images, on l'applaudit et M. Labeaume n'appelle pas personne. Nous, on fait ce qu'il y a de mieux pour Montréal et ce sont les Francos en juin. Le Festival d'été de Québec est assez mature pour résister à cela.» Le conseil d'administration du Festival d'été de Québec se réunissait d'urgence hier soir et le maire Labeaume entendait bien faire des représentations auprès de plusieurs ministres. «On va se battre, c'est certain» a lancé Régis Labeaume. Les «mamours» entre Québec et Montréal sont vraiment terminés. Plusieurs ministres du gouvernement Charest devront choisir leur camp... Québec ou Montréal. Le Festival de jazz de Montréal suivra les Francofolies et sera présenté du 25 juin au 6 juillet 2010. Le Festival d'été de Québec est présenté du 8 au 18 juillet 2010.
  22. Publié le 31 juillet 2009 à 14h18 | Mis à jour à 14h20 Jugement de la Cour supérieure: un arrondissement n'est pas une municipalité Éric Clément La Presse La Cour supérieure vient de rendre une décision extrêmement importante en ce qui a trait aux pouvoirs des arrondissements : dans une poursuite d'un citoyen d'Outremont qui contestait une décision du Plateau-Mont-Royal, la juge Hélène Lebel conclut qu'un arrondissement ne peut se comporter comme s'il était une municipalité en soi et ne peut rejeter l'intérêt d'un citoyen qui habite à quelques mètres de cet arrondissement. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, venue en politique pour contester l'apparition de quasi-villes au sein de Montréal, accueille le jugement avec soulagement. La Ville de Montréal a décidé de ne faire aucun commentaire pour l'instant.Le jugement estime en effet que les arrondissements ne sont pas des entités municipales indépendantes. Il pourrait donc avoir des conséquences importantes à Montréal et dans d'autres villes du Québec, pour des décisions prises antérieurement. Le citoyen Benoît Dupuis habite sur le côté ouest de la rue Hutchison, dans l'arrondissement d'Outremont. Il s'est vu refuser l'an dernier par l'arrondissement du Plateau Mont-Royal le droit de participer à une démarche référendaire concernant l'autorisation d'agrandir la synagogue située au 5363, Hutchison, côté est de cette rue, soit dans le Plateau Mont-Royal. L'administration d'Helen Fotopulos avait défini le périmètre de la zone de consultation des citoyens en fonction des limites territoriales de l'arrondissement. Du coup, M. Dupuis et d'autres citoyens habitant côté Outremont n'ont pu s'inscrire pour demander que le règlement soit soumis à l'approbation référendaire. Il n'y a pas eu de référendum. M. Dupuis avait demandé au premier ministre Jean Charest et au maire de Montréal, Gérald Tremblay, de modifier la loi. En vain. Il s'est donc tourné vers les tribunaux. Selon la juge Le Bel, l'avocat de la Ville, Éric Couture, a allégué durant le procès que le Plateau-Mont-Royal s'était comporté comme une municipalité à cause de la Charte de la Ville de Montréal. «La «municipalité», en quelque sorte au sens de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme, serait l'arrondissement et un arrondissement, comme une municipalité, n'a pas de pouvoirs extraterritoriaux», écrit la juge Le Bel dans son jugement lorsqu'elle évoque l'argument de Me Couture. La juge n'y a pas adhéré. Elle écrit que l'objectif premier de la loi 170 a été de créer «une seule municipalité ayant un seul territoire». «L'arrondissement a donc un rôle important et a des pouvoirs, mais il ne devient pas pour autant une municipalité», écrit-elle. «À une époque où on déplore le peu d'intérêt des citoyens pour la chose politique, particulièrement au niveau local, ou le cynisme dont plusieurs font preuve à l'égard de nos institutions, il semble souhaitable de faire prévaloir une interprétation qui, à première vue, semble plus conforme au bon sens, écrit la juge. Comment expliquer au citoyen moyen qui habite de l'autre côté de la rue qu'il n'est pas une «personne intéressée» à ce qui se passe ou qui est susceptible de se passer en face de chez lui ?» La juge Le Bel a utilisé la jurisprudence pour rejeter l'argument de la Ville de Montréal et l'a condamnée à payer 6 000 $ à M. Dupuis pour ses frais d'avocats, estimant qu'il s'agit d'une «cause importante» allant au-delà de l'intérêt personnel. Du coup, les avis publics et trois résolutions du conseil d'arrondissement du Plateau-Mont-Royal découlant de ce dossier ont été annulés. Le Plateau Mont-Royal devra refaire ses devoirs dans ce dossier en impliquant ses voisins d'Outremont. La Ville de Montréal pourrait fait appel mais en le faisant, cela signifierait que l'administration Tremblay considère les arrondissements comme des entités indépendantes les unes des autres, estime la chef de Vision Montréal, Louise Harel, jointe sur son lieu de vacances. «J'ai toujours pensé qu'Hélène Le Bel était une grande juriste, dit Mme Harel. Ce qui me scandalise, c'est la plaidoirie de la Ville, qui plaide qu'un arrondissement est une municipalité. La vraie question, c'est ça. C'est un appel au démantèlement de Montréal. Heureusement que le tribunal n'a pas pris cette voie. Comment Gérald (Tremblay) a-t-il pu laisser plaider ça ?» Mme Harel craint-elle que l'administration Tremblay fasse appel de cette décision ? «C'est impossible qu'elle fasse appel, dit Mme Harel. Ce serait une faute lourde. Une faute capitale. Le jugement est clair : les arrondissements sont des administrations. Ce serait ajouter l'insulte à l'injure. Cela justifierait les plus grandes appréhensions qu'on peut avoir avec la présente administration, soit que la Ville de Montréal devienne une administration de 19 quasi-villes.»
  23. Montréal: le fardeau fiscal n'augmentera pas Le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo David Boily, La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Le maire Gérald Tremblay a présenté ce matin un budget sans augmentation globale de l'impôt foncier en 2008 et comportant des sommes importantes pour la réfection des rues et des réseaux d'eau. Le budget de 3,97 milliards prévoit aussi une augmentation de la contribution municipale aux transports en commun. Pour la première fois en deux ans, l'administration municipale écartera des augmentations des tarifs pour équilibrer son budget. Au cours des deux derniers exercices financiers, la Ville avait évité des hausses de taxes, mais les tarifs des parcomètres avaient augmenté. Les effets du nouveau rôle d'évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmente progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de la variation de la valeur foncière s'appliquera sur l'avis d'impôt foncier. Les propriétaires d'immeuble qui subissent une hausse plus importante que la moyenne auront donc une augmentation de leur impôt foncier, tandis que ceux en dessous de la moyenne bénéficieront d'une réduction. En 2007, les trois quarts des propriétaires ont reçu des avis d'impôt foncier à la hausse. La Ville ne perçoit pas de sommes supplémentaires au terme de cet exercice d'étalement de valeurs. Plusieurs arrondissements imposent toutefois des taxations locales portant à la hausse les avis d'imposition. Montréal équilibrera surtout son budget avec les surplus réalisés en 2007 (31 millions) et les restrictions budgétaires imposées à ses différents services (70 millions). La Ville planifie notamment l'élimination par attrition de 1000 postes en trois ans. Cette mesure procure à elle seule des économies d'environ 20 millions de dollars par année. Cette marge de manoeuvre tombe à point nommé puisque la Ville offre des augmentations de salaire de 2% à ses employés pour 2008 dans le cadre financier proposé dans les négociations avec tous les syndicats. Les sssalaires des fonctionnaires comptent pour près de la moitié des dépenses à la Ville de Montréal. L'administration municipale doit aussi faire face à une hausse inévitable des coûts de l'énergie et des services professionnels. Après une année de gel budgétaire, les 19 arrondissements voient aussi leur enveloppe croître pour passer de 870 à environ 888 millions. Investissement dans les infrastructures Le programme triennal d'immobilisation atteindra un sommet depuis l'arrivée au pouvoir de Gérald Tremblay en 2002, a-t-on appris de sources sûres. Pour garder le cap sur ses objectifs de rénovation des infrastructures, l'administration Tremblay-Zampino maintient la croissance prévue de la surtaxe sur l'eau. Montréal puisera ainsi 20 millions supplémentaires dans les poches des contribuables pour porter son fonds de l'eau à 105 millions. Hormis la réfection des réseaux d'eau et d'égout, la Ville doit aussi investir pour moderniser ses usines d'eau potable. La surtaxe sur la voirie restera au même niveau en 2008, mais les investissements seront en augmentation pour la troisième année consécutive. Les sommes prévues pour la réfection de rues «artérielles» passeraient de 100 à 125 millions, a-t-on appris. L'administration Tremblay-Zampino aura recours aux emprunts pour combler ses manques de revenus pour y arriver. Les revenus croissants des contraventions vont aussi apporter un peu d'oxygène aux finances municipales. En 2007, les contraventions devaient rapporter environ 112 millions, soit 25 millions de plus qu'en 2006. Montréal ne détient toujours pas de nouveaux pouvoirs de taxation puisque le projet de loi 22 n'a pas été adopté. Le maire Gérald Tremblay a déjà déclaré qu'il ne souhaitait pas taxer les billets de spectacle ou les additions de restaurant, comme le prévoit cette loi. Son administration pourrait néanmoins se servir du pouvoir de taxer les stationnements hors rue. Une telle taxation pourrait rapporter jusqu'à 50 millions de dollars par an. Le maire Gérald Tremblay demande l'instauration d'une taxe de vente municipale, mais Québec refuse. L'administration Tremblay-Zampino poursuivra ses investissements dans les projets majeurs comme les centres hospitaliers universitaires, le Quartier des spectacles, la transformation de la gare de triage d'Outremont ainsi que les projets de modernisation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame. Cette année, un fonds d'investissement de 180 millions étalé sur trois ans a été mis en place pour ces projets d'envergure. Québec a d'ailleurs donné un coup de pouce avec l'octroi de 140 millions de dollars sur cinq ans pour des projets de développement économique. La Ville de Montréal augmentera aussi sa contribution à la Société de transport de Montréal après une année de gel. En 2007, la Ville a versé 278 millions. Plusieurs sources indiquent que la STM recevra 310 millions de dollars. Il s'agit alors de la plus importante hausse de la contribution municipale depuis le recul enregistré en 1999. Selon ce que La Presse a appris, la STM planifie une augmentation du nombre d'heures de service des transports en commun en 2008 avec cet argent frais. L'administration municipale s'est engagée durant son mandat à limiter les hausses de tarifs des transports en commun à l'inflation liée au transport. En 2007, le tarif mensuel avait tout de même augmenté de deux dollars pour atteindre 65$ et une augmentation similaire est attendue en 2008.