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  1. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  2. Les compressions budgétaires à Radio-Canada/CBC forcent la suppression d’ici trois ans de quelque 800 emplois, dont 150 de cadres. Plus de la moitié des postes (475) disparaîtront dès cette année. La réduction des crédits parlementaires décrétés la semaine dernière aura aussi des effets concrets sur la programmation. La première chaîne annulera ses émissions de nuit et Espace Musique réduira les budgets de ses productions musicales. À la Télévision, certaines émissions ou séries produiront moins d’épisodes et les devis de production seront corrigés à la baisse. En plus, pour accroître les revenus autonomes, les chaînes Radio 2 et Espace musique diffuseront bientôt de la publicité. Cette commercialisation épargne la Première chaîne et Radio One, afin de «préserver leur distinction». Radio-Canada International cessera la transmission par ondes courtes et par satellite pour se concentrer sur le web. La chaîne multilingue va aussi arrêter la diffusion de bulletins d’information en portugais et en russe pour favoriser le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe et le mandarin. Ces répercussions des compressions ont été dévoilées aux employés du service public réunis à Toronto, à Montréal et partout au pays. Hubert T. Lacroix, président-directeur général de la société d’État, menait la présentation en Ontario. Louis Lalande, vice-président principal des services français était aux commandes dans al tour montréalaise. La direction a dévoilé plusieurs autres mesures restrictives, par exemple la fermeture de certains bureaux régionaux et des musicothèques régionales, mais aussi l’accélération de la mise hors service des émetteurs analogiques qui desservent moins 2% de la population. Il faudra par contre attendre pour comprendre les effets précis sur les grilles des réseaux français et anglais en général et sur les services d’information en particulier. De même, il faudra encore du temps pour identifier les emplois condamnés. Des réunions avec des représentants syndicaux ont eu lieu juste avant la grande assemblée générale tenue entre 13h30 et 15h. Le pénible exercice découle des compressions budgétaires imposées par Ottawa lors du budget déposé la semaine dernière. Le gouvernement fédéral réduira de 115 millions $ d’ici 2014-2015 l’enveloppe annuelle du diffuseur public, ce qui correspond à une ponction d’un peu plus de 10% de son budget total. Dans les faits, la compression s’avère bien supérieure. Ainsi, l’élimination de poste nécessite d‘importantes sommes pour payer les primes de départ. Le président Lacroix évalue qu’au total, RC/CBC doit s’arracher 300 millions $ sur trois ans. De ce total, 64 millions seront retranchés au budget de RC, 150 millions à la CBC, le reste provenant de RCI et d’autres services. La direction affirme que 81% des compressions proviendront des services centraux et 19% des régions. . L’élimination des postes se fera à parts égales entre les services français et anglais. Environ 243 postes francophones disparaîtront dès cette année. Il s’agit de postes réguliers, à temps plein. Les deux entités, RC et CBC, emploient environ 9000 personnes, dont une forte proportion de contractuels. Un employé a demandé si cet équilibre dans le malheur n’était pas injuste pour RC, moins financé que la CBC, qui dessert une plus grande population. La direction a répondu que les deux parties devaient subir les mêmes éliminations de postes parce qu’elles emploient à peu près le même nombre d’effectifs. «Notre position c’est que la peine est également partagée», a dit M. Lacroix. Les départs et le manque de fonds auront aussi des impacts immobiliers «Nous avons des plans pour réduire de 400 000 pieds carrés la taille de la Maison de Radio-Canada à Montréal lorsque nous lancerons un appel d’offres cet été», explique un document diffusé aux employés. http://www.ledevoir.com/societe/medias/346690/compressions-a-radio-canada Combien de jobs à Montréal,pas encore très clair?Par contre arrivée soudaine de 400.000 p2 de bureaux sur le marché...
  3. Compressions à Montréal: Maciocia propose un traitement de choc Éric Clément La Presse Le maire de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Cosmo Maciocia, ne cache pas son impuissance face aux compressions de 20 millions que le maire demande aux arrondissements. Les compressions annoncées par Gérald Tremblay la semaine dernière suscitent une étonnante proposition de la part de Cosmo Maciocia, conseiller municipal, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et maire de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Selon lui, par souci d'économie et d'efficacité, il faut revoir la structure actuelle de la Ville en réduisant de moitié le nombre d'arrondissements et d'élus municipaux. Cette idée surprend quand on sait qu'elle provient d'un fidèle partenaire du maire Tremblay. Cosmo Maciocia n'est pas né de la dernière pluie. Il fait de la politique municipale depuis 30 ans. Et depuis l'arrivée de Gérald Tremblay à la mairie, en 2001, il est son meilleur allié. Mais en entrevue avec La Presse, M. Maciocia ne s'est pas gêné pour exprimer son impuissance face aux compressions de 20 millions que le maire impose aux arrondissements. Selon lui, elles sont douloureuses pour les 19 administrations montréalaises. Surtout après trois années de RASOP (Révision des activités, services, opérations et programmes) qui ont obligé les arrondissements à abolir des postes. «Dans mon arrondissement, on a un déficit à cause de la neige, on n'a pas d'argent et, en plus, la Ville nous a prêté 2,5 millions en 2008, à rembourser en trois ans. Et je prévois encore un déficit en 2009. J'ai déjà aboli 32 postes avec la RASOP. On a un gros problème. Je crois qu'il faut revoir la structure de Montréal au complet. Des arrondissements de moins de 20 000 personnes et d'autres six fois plus peuplés avec le même nombre de cadres et de directeurs, sérieusement, peut-on continuer à laisser les choses comme ça?» M. Maciocia suggère donc de faire passer le nombre d'arrondissements de 19 à 10 et le nombre d'élus montréalais de 105 à 51. Cette proposition aurait pour conséquence de réduire sensiblement la masse salariale totale des arrondissements. Il y aurait moins de cols blancs et de cols bleus. M. Maciocia dit que, en fin de compte, les citoyens seront gagnants. «Non seulement on aura des gains de productivité, mais en plus les gens auront de meilleurs services de proximité.» Cosmo Maciocia croit que de diminuer le nombre d'arrondissements n'annulera pas la décentralisation et les avantages qu'elle a apportés. «C'est la délimitation qu'il faut refaire, car 19 directeurs des sports et loisirs, 19 directeurs des travaux publics, 19 directeurs administratifs, 19 directeurs des ressources humaines, etc., ça n'a pas de sens.» Mais comment fera-t-on les regroupements pour former les 10 nouveaux arrondissements? Il y aura assurément des tiraillements, mais M. Maciocia dit que ce n'est pas une mission impossible. «Regardez mon arrondissement, la fusion de Rivière-des-Prairies avec Pointe-aux-Trembles n'a rien de logique, tant du point de vue démographique que du point de vue géographique. Pointe-aux-Trembles pourrait très bien être rattaché à Mercier-Hochelaga-Maisonneuve.» Rivière-des-Prairies pourrait être rattaché à Montréal-Nord-Saint-Léonard-Anjou pour former un seul arrondissement. Dans le même ordre d'idée, L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève pourrait se joindre à Pierrefonds-Roxboro et à Saint-Laurent, ce qui constituerait une structure de 170 000 habitants. Et Verdun pourrait former une seule entité avec le Sud-Ouest. La proposition Maciocia vise à créer 10 regroupements de 150 000 habitants en moyenne, afin de ne plus avoir un arrondissement de 17 500 résidants comme L'Île-Bizard-Sainte-Geneviève et un autre de 130 000 comme Rosemont-La Petite-Patrie. Réduire le nombre d'élus M. Maciocia croit qu'on devrait également en profiter pour réduire le nombre de conseillers. On ferait disparaître la notion de conseiller d'arrondissement pour ne conserver que les conseillers municipaux. Cela permettrait à la métropole de se retrouver avec 50 élus (10 par arrondissement, en comptant le maire), plus le maire de Montréal, soit 51 au lieu des 105 conseillers et maires actuels. La restructuration entraînerait des coûts, mais le maire de RDP-PAT estime que son idée mérite d'être étudiée par Gérald Tremblay, son équipe et le parti Union Montréal. Mais c'est le gouvernement du Québec qui a le pouvoir de changer la structure actuelle, née des fusions municipales. «Je pense que Québec a tout intérêt à partager ce point de vue car, avec moins d'arrondissements, il est évident que ça coûtera moins cher», dit M. Maciocia.
  4. On a déjà eu une discussion sur le sujet, mais je ne me souviens plus dans quel fil... je suis surpris que l'UdM s'est fait retenir ses subventions comme l'UQAM. L'Université de Montréal s'enfonce dans les déficits Le Devoir Clairandrée Cauchy Édition du samedi 02 et du dimanche 03 mai 2009 Mots clés : Éducation, Université de Montréal, Budget, Déficit budgétaire, Québec (province) L'Université de Montréal n'arrive pas à reprendre en main ses finances et s'enfonce de plus en plus dans les déficits. Le budget, qui sera présenté aux instances de l'Université la semaine prochaine et dont Le Devoir a obtenu copie, fait état d'un déficit accumulé de 153,8 millions en juin 2010 et d'un déficit de fonctionnement de 14,9 millions pour l'année courante. Dans son dernier budget pro forma pour l'année 2008-09, la direction de l'Université estimait pourtant être en mesure de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2009-10, au prix de douloureuses compressions. De toute évidence, c'était mission impossible. Non seulement le budget proposé pour l'année prochaine n'est pas équilibré, mais il présente en plus un déficit de fonctionnement encore plus important que celui enregistré pour l'année qui s'achève. Si le déficit anticipé de 14,9 millions est confirmé, le déficit accumulé de l'Université de Montréal serait de 153,8 millions en juin 2010. Signe que la situation budgétaire est particulièrement difficile, l'UdeM termine son année 2008-09 avec un déficit de 10,1 millions, plutôt que les 7,8 millions prévus. L'écart est principalement attribuable à une hausse des cotisations au régime de retraite puisque l'UdeM a procédé à une évaluation actuarielle au cours de l'année 2008, alors que les marchés boursiers avaient déjà amorcé leur chute. Dans le message qui accompagne le budget, le vice-recteur exécutif, Guy Breton, jette le blâme sur la «structure de financement en décalage complet avec celle des établissements universitaires des autres provinces canadiennes», soulignant notamment que les indexations de revenus consenties par les gouvernements ne sont pas à la hauteur des augmentations réelles des coûts de systèmes. «Dans un environnement où les coûts de système sont supérieurs à leur financement et où le soutien à la recherche est singulièrement sous-financé, ces sous-indexations de coûts alliées à des compressions directes placent l'Université dans une situation intenable quant au maintien de sa mission d'enseignement, de recherche et de rayonnement intérieur», fait valoir M. Breton. Le document laisse déjà entrevoir de douloureuses compressions et la poursuite des mesures d'austérité déjà en vigueur l'an dernier. Ainsi, les professeurs et les autres employés qui partiront d'ici décembre ne seront pas remplacés. Cette mesure pourrait même se poursuivre après cette date. La direction centralise par ailleurs tout le processus de recrutement. «Toutes les unités seront forcées de procéder à des réductions de dépenses dont l'impact ne manquera pas de se faire sentir partout sur le campus», ajoute le responsable du budget, M. Breton, dans son adresse à la communauté universitaire. Il y précise qu'outre l'exercice de révision des différents postes budgétaires à l'interne, des représentations seront aussi faites «à l'externe». Soulignons que l'Université de Montréal avait déjà vu ses subventions conditionnelles retenues par le passé par le gouvernement du Québec en raison de ses difficultés financières, ce qui lui avait valu d'importants frais d'intérêts. Le budget sera présenté lundi prochain à l'assemblée universitaire de l'établissement. Notons par ailleurs que le Syndicat général des professeurs de l'Université de Montréal (SGPUM) est actuellement en processus de négociation de sa convention collective. http://www.ledevoir.com/2009/05/02/248589.html (2/5/2009 9H05)
  5. article de la presse La restructuration mondiale chez BNP Paribas atteint le siège social canadien à Montréal. Les dirigeants de la banque française éliminent 72 emplois au pays, dont une cinquantaine dans les bureaux montréalais sur l'avenue McGill College. Les employés concernés ont été informés la semaine dernière. Les bureaux des succursales de Toronto et de Vancouver sont également visés par les compressions. Toutefois, c'est à Montréal qu'environ les deux tiers des suppressions de postes sont faites. Sur les 72 emplois touchés au pays, 62 sont des licenciements, cinq sont des démissions non remplacées, il y a trois transferts à l'interne et deux fins de contrat. Les postes abolis sont des fonctions d'analyste, de commis, de responsable des relations avec les clients, etc. La direction explique qu'il s'agit d'un repositionnement pour concentrer les activités de la banque sur les besoins des grandes entreprises, les services financiers, les activités de banques d'affaires et sur les ressources (pétrole, mines et énergie). BNP Paribas Canada entend délaisser le secteur des petites et moyennes entreprises ainsi que les comptes commerciaux. «Les compressions s'effectueront sur plusieurs mois de façon à faciliter la transition», explique Frank Shaw, premier vice-président chez BNP Paribas Canada. Une fois la transition terminée, il ne restera plus que 192 employés chez BNP Paribas au Canada, dont 75% du personnel travaille à Montréal. M. Shaw ajoute que le repositionnement canadien s'inscrit dans un processus de rationalisation globale qui se fait dans plusieurs pays où la banque est présente. Il souligne que BNP Paribas avait aussi annoncé des compressions aux États-Unis en janvier dernier et que ces décisions visent à assurer un meilleur avenir à la banque. Cette banque étrangère est implantée au Canada depuis 1961. Les actions de BNP Paribas sont inscrites à la Bourse de Paris, en France, ainsi qu'à la Bourse de Tokyo, au Japon.
  6. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dossiers/budget-quebec-2012/201203/20/01-4507516-le-chomage-va-augmenter.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1 En Plus compressions chez Aveos, Transcontinental et Merrill Lynch. Oufff...Raise taxes!!! :quebec:
  7. La déprime économique mondiale frappe durement le secteur de l'automobile. Mises à pied et compressions se multiplient chez les grands fabricants de véhicules comme Nissan, Fiat ou Mitsubishi. Pour en lire plus...
  8. Des représentants de syndicats sont convoqués à une réunion avec le premier ministre Shawn Graham pendant qu'une source gouvernementale signale que le budget comprendra un déficit et d'importantes compressions dans la fonction publique. Pour en lire plus...
  9. Publié le 01 mars 2009 à 04h50 | Mis à jour à 07h21 Compressions de 100 millions en vue Éric Clément La Presse La crise financière aura inévitablement des répercussions sur les finances de la Ville de Montréal. Selon ce qu'a appris La Presse, l'administration Tremblay-Dauphin envisage de réduire une nouvelle fois ses dépenses. La poursuite du gel d'embauche est au programme, mais aussi d'autres coupes visant élus et cadres. Ces compressions pourraient atteindre 100 millions de dollars. Vendredi dernier, lors d'une réunion des élus d'Union Montréal (le parti de Gérald Tremblay), on a présenté un portrait de la situation aux conseillers municipaux présents. La crise financière fait mal. Bien des revenus que la Ville espérait ne garniront pas ses goussets. Plusieurs options ont été évoquées, et on a mis au point un plan de contingence. Pour faire face à ces difficultés, la Ville pourrait prolonger le gel d'embauche déjà en vigueur et appliquer d'autres gels et coupes dans différents secteurs. La centaine de millions de dollars qui pourraient ainsi être récupérés s'ajouterait aux 300 millions de dollars que la Ville compte aller chercher dans le cadre d'un vaste programme de compressions. Mais, selon nos sources, les options ne sont pas encore définitives. «Des éléments seront encore discutés dans les jours à venir, indique une source. Ces mesures de gel pourraient être combinées à d'autres mesures. Une réflexion complète doit être faite.» Une autre source indique que le maire «a laissé la porte ouverte». Il faut en effet que les conseillers membres du comité exécutif de la Ville parviennent à un consensus. Celui-ci pourrait être atteint mercredi, à la prochaine réunion du comité. Le directeur général de la Ville de Montréal, Claude Léger, a déjà donné le ton. Il a pris de court les directeurs généraux des 19 arrondissements montréalais, jeudi dernier, en les informant qu'il souhaitait les rencontrer le lendemain. Ceux qui se sont rendus à l'hôtel de ville ont appris que la Ville devait prendre certaines mesures de restriction financière. Selon une source, ces mesures toucheront davantage la ville centre que les arrondissements. L'automne dernier, le conseiller municipal Sammy Forcillo, responsable des Finances à la Ville, avait déclaré qu'il ne savait pas si les caisses de retraite des employés municipaux seraient très frappées par la crise financière mondiale. Il pensait que les investissements étaient assez diversifiés pour se prémunir contre des conséquences graves. «S'il y a des ajustements à faire, ils seront faits ou amortis sur plusieurs années, disait-il. Mais il est prématuré d'en déterminer l'ampleur. Je ne sais pas comment le marché va varier, je n'ai pas de lunettes roses.» Une «RASOP» 2? Cette nouvelle vague de compressions constituera-t-elle une deuxième RASOP, la Revue des activités, services, opérations et programmes, que la Ville avait mise en branle à l'été 2006? L'objectif est de générer 300 millions d'économies et d'abolir 1000 postes en trois ans, d'ici à la fin de 2009. Quand l'ex-grand argentier de la Ville, Frank Zampino, a quitté son poste en juillet dernier, 200 millions avaient déjà été économisés et 560 postes supprimés, ce qui lui avait valu, ainsi qu'au maire Tremblay, des félicitations appuyées du premier ministre Jean Charest. Mercredi dernier, les membres du comité exécutif ont autorisé un virement budgétaire de 222 661$ pour le financement du poste de directeur général associé, «nécessaire à la poursuite du projet d'optimisation des ressources nommé RASOP», selon le communiqué de la Ville. La précarité des marchés et la déroute financière de la Caisse de dépôt et placement du Québec montrent combien la situation s'est fragilisée depuis novembre. «Une administration responsable et rigoureuse comme la nôtre a le devoir de suivre l'évolution du contexte financier mondial qui, on le sait, est difficile et en constante évolution, a affirmé l'attachée de presse du maire Tremblay, Renée Sauriol, vendredi. Ne pas le faire, ce serait totalement irresponsable. Les villes du Canada et même du monde ne sont pas isolées par rapport à cette situation. Alors on suit le contexte économique et notre cadre financier de près afin de maintenir le développement de la métropole et les services aux citoyens.» Pour l'instant, aucune décision n'est arrêtée, ajoute Mme Sauriol, qui assure que la Ville ne fera pas d'annonce à ce sujet cette semaine. «La réflexion se poursuit», dit-elle.
  10. Volkswagen se départira de tous ses 16500 employés temporaires en 2009, en raison de la chute de ses ventes. Les compressions d'effectifs ne concernent pas pour le moment le personnel fixe. Pour en lire plus...