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  1. Je ne sais pas s'il y a déjà un fil pour ce projet, mais bref je trouve ça vraiment intéressant comme idée. Le Québec aurait vraiment l'occasion de se démarquer internationalement et d'être un pionnier (enfin). Nous avons l'électricité, nous avons les matériaux et nous avons les wagons. Manque juste un petit peu de volonté...
  2. Publié le 04 juillet 2009 à 09h53 | Mis à jour le 04 juillet 2009 à 09h54 Bienvenue à la... Montréal Nathalie Petrowski La Presse Revenir à Montréal après un voyage à l'étranger peut parfois causer un choc. Cette fois-ci, le choc était d'autant plus grand que nous arrivions d'Istanbul, ville des Mille et Une Nuits, dont la beauté incandescente nous avait laissés pantois et éblouis. Si Montréal n'a rien à envier à Barcelone, comme le disait si bien le ministre Raymond Bachand l'an dernier, autant dire que Montréal a tout à envier à Istanbul, une ville vibrante, moderne et cruellement sous-estimée. En même temps, Montréal n'est pas non plus entièrement dépourvu de charmes, surtout les soirs d'été où le Festival de jazz le transforme en ville festive et tropicale. C'est ce que je me disais tandis que l'avion survolait la ville avant de se poser sur la piste. C'était aussi l'avis de mon voisin, un jeune Français d'environ 30 ans qui venait expressément à Montréal pour le Festival de jazz. La perspective de passer la semaine à nager dans la grande piscine musicale du Festival réjouissait tellement ce grand blond, paysagiste de métier, qu'il a souri pendant tout le vol. Il a continué à sourire en descendant de l'avion. Mais arrivé aux douanes, là où une longue et sinueuse chaîne de cordons force les voyageurs à marcher à la queue leu leu comme des bovins qu'on mène à l'abattoir, son sourire radieux s'est mué en rire jaune. Au bout de 40 minutes de cet absurde manège sans doute imaginé par un fonctionnaire frustré de ne pas voyager, il ne riait plus. Nous non plus, à la différence qu'au lieu d'être un brin agacés comme notre jeune ami français, nous avions carrément honte de venir d'une ville où les visiteurs sont traités comme du bétail à leur descente d'avion au milieu d'un aéroport où les valises arrivent toujours avant leurs propriétaires. Heureusement, une belle ambiance régnait de l'autre côté des portes. S'il y a un endroit où mesurer l'impact touristique du Festival de jazz, c'est bien aux arrivées de l'aéroport. Et ce soir-là, l'achalandage, la fébrilité et le nombre de pancartes arborant le logo du festival étaient des indicateurs qui ne mentaient pas. Je venais de retrouver confiance dans Montréal. J'étais même heureuse d'être de retour en ville quand subitement, à la sortie du stationnement, mon regard s'est posé sur un panneau publicitaire. «Bienvenue à la Montréal» disait le panneau. J'ai répété à plusieurs reprises le slogan dans l'espoir d'en extirper un sens. En vain. De deux choses l'une: ou bien le rédacteur était un anglophone qui ne parlait pas français, ou bien un francophone inculte qui s'était trompé de jeu de mots. D'une manière comme de l'autre, ce message ne voulait rien dire sinon qu'à Montréal, ceux qui massacrent le français sont les bienvenus. Cent mètres plus loin, ma confiance déjà chancelante s'est définitivement abîmée contre un gros tas de gravats posé comme un champignon nucléaire à la sortie de l'aéroport. L'autoroute 20 fermée à la circulation n'était plus qu'un chantier hideux, inauguré trois jours plus tôt. Devant ce paysage en ruine, notre chauffeur de taxi a hoché la tête d'un air découragé. Ils n'auraient pas pu attendre la fin du Festival de jazz? a-t-il grommelé. En effet. Qu'est-ce qui empêchait le ministère des Transports d'attendre la fin du festival et le départ de la visite pour commencer à excaver à gogo? Rien, évidemment, sauf un peu de bonne volonté et la conscience que l'image d'une ville tient à une foule de petits détails comme ceux-là. Dans sa plus récente offensive, Tourisme Montréal rappelle l'importance de faire de Montréal une destination séduisante. C'est une riche idée, sauf que séduire un touriste avec une destination est une chose. Faire en sorte qu'il continue d'être séduit une fois arrivé à destination en est une autre. À Montréal, le jazz est toujours séduisant. Les enclos de bétail, les panneaux publicitaires débiles et les chantiers de démolition, un peu moins.
  3. Salut ! J'adore la transformation des anciens quartiers industriels en quartiers résidentiels. Ici je propose que vous nous partagiez des coins de la ville qui pourraient être utilisés pour des méga projet un peu comme griffintown. Voici le côté trash de Rosemont. C'est un bout assez rough qui mériterait d'être transformé. En plus de ce terrain géant, il y a beaucoup de veilles shop inutilisés aux alentours.
  4. Bonjour à tous! Il est possible que j'aille à Vancouver cet été au début de mois d'Août pour une durée de deux semaines et j'aimerais avoir des conseils de la part de tous ceux sur le forum qui sont déjà allés à Vancouver! Quelles sont les meilleures plages? Bon restos pas chers? Endroits qui valent vraiment la peine d'être visités? Meilleurs hôtels rapport qualité prix et emplacement! Attrapes-touristes! N'importe quoi! Qu'est-ce que vous aimez le plus de Vancouver? Merci infiniment à l'avance!!
  5. La crise financière actuelle est la plus grave depuis 50 ans et probablement depuis un siècle, a estimé dimanche Alan Greenspan, l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed), jugeant que la tourmente était encore loin d'être terminée. Pour en lire plus...
  6. Après ceux qui se chauffent au mazout, c'est au tour des consommateurs de gaz naturel d'être frappés durement par l'augmentation de ce type de carburant. Pour en lire plus...
  7. Une nouvelle demande d'incarcération du financier américain Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une énorme fraude de 50 G$ US, doit être examinée mercredi. Pour en lire plus...
  8. Windsor et Detroit ont poussé un soupir de soulagement en décembre quand les milliards publics sont venus empêcher l'industrie automobile de couler à pic. Mais personne n'est dupe: le chemin de croix est loin d'être terminé... Pour en lire plus...
  9. L'heure des choix déchirants a sonné pour l'ex-numéro un mondial des services financiers qui menace d'être emporté comme un fétu de paille Pour en lire plus...
  10. Voici mes photos déja postées sur Skyscraperpage ! Je trouvais intéressant de les partager avec vous, même si surement quelques-un les on déja vues. Elles on toutes été prises a partir du Mont-Royal. Enjoy ! En passant, je trouve le forum très intéressant et très actif ... Content d'être parmis vous
  11. Le talent fou d'Alexis O'Hara Photo Martin Tremblay, La Presse Rima Elkouri La Presse Elle a fait du théâtre, mais elle n'est pas que comédienne. Elle fait de la musique, mais n'est pas tout à fait musicienne. Elle fait de la photo, s'amusant à immortaliser avec succès des dessous de jupes des filles, sans se considérer photographe. Elle écrit, elle filme, elle improvise, elle ne tient pas en place. Le français est sa langue maternelle, mais elle est considérée comme anglophone. Les «straight» la trouvent trop punk, les punks la trouvent trop «straight». Et elle a un chat qui s'appelle chien (Snoop Dog). document.write(''); Qui est Alexis O'Hara? Difficile à dire en peu de mots. Chose certaine, l'artiste montréalaise multidisciplinaire, déjà qualifiée de «François Gourd au féminin», a un talent fou et une sainte horreur des étiquettes. «Plus je vieillis et je mûris, plus je me rends compte que c'est moi qui nourris cette marginalisation», dit l'artiste, rencontrée dans sa cuisine du Mile End autour d'un thé à l'artichaut. «C'est quelque chose qui nourrit mon travail d'avoir cette perspective d'étranger. D'être anglophone dans un milieu francophone. D'être la femme dans un milieu masculin. D'être l'artiste de spoken word dans le milieu des musiciens, d'être une musicienne dans le milieu théâtral, ça m'inspire autant que ça me déchire le coeur.» Née à Ottawa d'une mère franco-ontarienne chef d'entreprise et d'un père psychologue anglophone, Alexis O'Hara a grandi à Winnipeg et à Genève. Elle a passé son adolescence à Ottawa et est allée en théâtre à l'Université York, à Toronto, pour réaliser que cette idée du quatrième mur n'était pas pour elle. Incapable de demeurer trop longtemps au même endroit, elle a passé sa vingtaine à butiner d'une ville à l'autre. Elle a voyagé en Amérique centrale. Elle est allée à l'Université Simon Fraser, à Vancouver, où elle a décroché un baccalauréat en cinéma. Puis, elle est retournée à Genève et y a travaillé pour l'UNICEF, tout en habitant dans un squat et en commençant à faire de la scène. C'est là qu'elle a retrouvé son identité francophone. «Je n'avais jamais connu cette identité avant d'aller vivre à Genève, raconte-t-elle. Parce que même si Ottawa est une ville bilingue, c'était considéré plus cool de parler anglais.» C'est en 1997 qu'elle atterrit à Montréal, là où elle avait toujours voulu vivre. Pourquoi? Parce que c'est sans aucun doute la ville la plus excitante du pays, dit-elle. «J'ai vécu à Vancouver, j'ai trouvé ça vraiment sans âme. Toronto, j'adore y aller, j'y ai de la famille, c'est une ville avec beaucoup d'histoire, beaucoup de patrimoine, qui est beaucoup plus multiculturelle que Montréal, mais en même temps, il y a quelque chose de plus business. Ici, parce qu'il y a eu des difficultés économiques liées à la question nationale, ça a créé un climat où les gens vont créer pour créer. Il y a moins cette idée qu'on va devenir une star. Du moins dans le milieu anglophone.» Une image d'anglo Même si elle est aussi francophone et qu'elle fait des spectacles en français, Alexis O'Hara s'est résignée à être d'abord vue comme une artiste anglophone. «Peut-être à cause de mon nom, peut-être parce que je fais tant de choses dans le milieu anglophone. D'une certaine façon, il y a un «plafond de verre» pour moi. Il y a toute une scène de cabaret francophone qui ne penserait jamais à moi. Je ne dis pas ça pour me plaindre. C'est juste une réalité.» Une réalité qui a aussi des avantages, dit-elle. Car Montréal est une ville qui calme son ego. Une ville inconfortable, parfaite pour une artiste qui a toujours fui le confort. «Pendant longtemps, je trouvais ça très difficile ici. À Londres, dans un certain milieu, je suis très connue, les gens viennent voir mes shows. J'ai fait un show en Slovénie et, grâce à une DJ, les gens connaissaient les paroles de mes chansons! Je n'ai jamais ça à Montréal! D'un côté, c'est difficile. De l'autre, ici, c'est bon pour garder les deux pieds sur terre.» Paradoxalement, Montréal, tout en ayant un côté très provincial, demeure une formidable carte de visite à l'étranger. «C'est vrai qu'il y a une aura autour de Montréal. C'est reconnu mondialement comme une ville cool. Il y a un cachet à être montréalaise.» Avant de participer au festival de spoken word Voix d'Amériques la semaine prochaine, Alexis O'Hara sera à Bruxelles, dans le cadre du festival Performing Proximities pour un projet original, joliment appelé l'Éponge à soucis, qu'elle a déjà présenté à Montréal, à Glasgow et à Nottingham. Vêtue d'une robe sous laquelle sont dissimulés des micros, elle ira s'asseoir dans une gare de tram et inviter les gens à poser la tête sur son épaule pour lui raconter leurs problèmes ou lui parler de la souffrance humaine. Ensuite, elle fera des échantillons avec le matériel recueilli et montera un spectacle musical portant sur les soucis de Bruxelles. Ce projet fou suscite tellement d'intérêt qu'elle a aussi été invitée à le présenter à Mexico l'automne prochain. Alexis O'Hara, qui a 38 ans mais a l'air d'en avoir 10 de moins, vient de laisser tomber, après cinq ans, son travail de barmaid à la Sala Rossa parce qu'elle commençait à se sentir trop vieille devant un public qui rajeunissait. Elle ne chômera pas pour autant. Invitée comme artiste en résidence par des universités ou dans des festivals à l'étranger, elle donnera des ateliers de poésie slam, poursuivra son oeuvre au sein du duo Mankind (avec D Kimm) et songe à de nouveaux projets. «C'est clair que, si on voulait m'engager comme actrice à ce moment-ci de ma vie, je serais partante», dit-elle. Pas mal pour quelqu'un qui dit, sourire en coin, souffrir d'aboulie, un trouble mental caractérisé par un manque de motivation et une inaptitude à prendre des décisions et à passer à l'acte (In Abulia est d'ailleurs le titre d'un album qu'elle a lancé en 2002). Bien qu'elle n'écrive pas de lettres au premier ministre et ne participe pas à des manifestations, l'artiste dit vouloir explorer la valeur sociale de l'art et dénoncer deux ou trois petits trucs, comme «l'aliénation de la société capitaliste qui veut que l'on soit seul et névrosé». Elle se dit féministe, même si elle trouve que le discours féministe dans notre société s'est trop ramolli. «Ici, on a tendance à dire: «C'est fini, vous les avez, vos droits!» Mais c'est toujours un monde d'hommes! Pour une femme forte qui parle fort, qui est des fois un peu folle, ce n'est pas facile. Notre société veut toujours que les femmes soient plus dociles, au soutien de l'homme. J'en parlais avec une amie, une femme forte, qui a de la drive, qui est brillante comme artiste. On se disait que nous deux, on n'a jamais de chum, parce qu'on fait peur aux gars! C'est le grand classique de la femme forte en Amérique du Nord.» En même temps, si elle avait une petite vie rangée, Alexis O'Hara n'aurait sans doute pas la même folie créatrice. «C'est aussi ça, la vie d'artiste. Il faut accepter d'être souffrante tout au long de ses jours. Sinon, si on est trop zen, on quitte le monde artistique et on devient enseignante de yoga!» http://www.cyberpresse.ca/article/20080127/CPOPINIONS05/801270530/1050/CPARTS02
  12. Merci Mon Oncle Harper mais tu n'es pas supposer d'être le diable? http://www.montrealgazette.com/business/Ottawa+investing+300M+Pratt+Whitney+help+engine+development/10450236/story.html
  13. Une immense toile de Salvador Dali dévoilée à Montréal MONTREAL - Une immense toile de Salvador Dali, peinte à New York pour servir de rideau au ballet Tristan Fou présenté au Metropolitan Opera en 1944, a été pour la première fois dévoilée lundi au public à Montréal, après avoir été restaurée en Suisse. La toile, qui mesure près de neuf mètres sur quinze et représente une vision surréaliste de Tristan et Yseult, sera utilisée comme un élément de décor par le metteur en scène de cirque Daniele Finzi Pasca pour son spectacle La Verità, dont la première mondiale est prévue au théâtre Maisonneuve à Montréal le 17 janvier prochain. La Verità sera une incursion théâtrale et acrobatique dans la vie du peintre espagnol, menée par douze interprètes de la compagnie Finzi Pasca, basée à Lugano en Suisse, a indiqué Daniele Finzi Pasca lors d'une conférence de presse. Après Montréal, la toile et le spectacle entameront une tournée en Amérique du Sud jusqu'à l'été 2013, puis gagneront l'Europe, à commencer par la France, la Suisse, l'Italie et l'Espagne, a précisé le porte-parole de la compagnie, Jean-Sébastien Rousseau. La toile de Dali avait dormi pendant des décennies entreposée dans les stocks d'anciens décors du Met avant d'être achetée par une société de collection d'art européenne, dont le nom est gardé secret, mais qui pourrait bien être basée en Suisse. Le spectacle de Finzi Pasca ne s'inspire nullement du ballet de Léonide Massine, dont Dali avait écrit le livret et créé les décors et les costumes. La toile de ce dernier, représentant Tristan et Yseult empêtrés dans leur drame mêlant amour, mort et folie, est bien entendu fidèle au style surréaliste de Dali avec une brouette qui émerge du dos d'un des deux personnages et une fleur de pissenlit poussant sur la tête de l'autre, a souligné une experte de l'oeuvre de l'artiste espagnol, collaboratrice temporaire de la compagnie Finzi Pasca, Jennifer Whisper. Dali avait peur d'être fou. Il a dit cette phrase célèbre: +la différence entre un fou et moi, c'est que je ne suis pas fou+. Mais il devait s'en sentir assez proche, a-t-elle ajouté. L'émergence de cette oeuvre inconnue permet de rappeler une facette inconnue et importante de l'oeuvre de Dali qui avait beaucoup travaillé avec des grands noms de la scène, dont Peter Brook, Visconti et Béjart, a souligné Mme Whisper. A l'époque de la présentation de Tristan Fou le décor de Dali avait été jugé trop grand par les critiques. L'introduction d'acrobates par Finzi Pasca permettra au spectacle de ce dernier d'être à la hauteur de l'oeuvre, pense-t-elle. http://www.romandie.com/news/n/_Une_immense_toile_de_Salvador_Dali_devoilee_a_Montreal58051120122015.asp
  14. Un communiqué vient tout juste d'être envoyé par Spectra: le Metropolis vient d'apparaître sur la liste Pollstar des 100 meilleurs "concert clubs" au monde. Il est 1er au Canada et 9e au monde! Pas de lien internet encore, c'est trop chaud. Ça viendra bientôt.
  15. La phase 2 est sur le point d'être lancée. Je ne suis pas certain d'aimer le look de boîte qui écrase la première...
  16. Publié le 28 avril 2010 à 07h37 | Mis à jour le 28 avril 2010 à 07h39 Vendre son âme à Toronto Nathalie Petrowski La Presse Il y a longtemps que je ne fréquente plus les églises et que leur lustre suranné n'exerce plus aucun charme sur moi. Et pourtant, dès l'instant où j'ai mis les pieds dans l'église Saint-Nom-de-Jésus au coeur d'Hochelaga-Maisonneuve, j'ai été renversée, bouleversée, totalement «flabergastée». Par quoi? Par l'extraordinaire beauté de cette église, tendue de feuilles d'or et d'une incroyable richesse décorative avec ses quatre anges sculptés par Alexandre Carli, ses vitraux importés de France et cet imposant tableau de la Pentecôte peint par Georges Delfosse, sans oublier l'orgue, le majestueux orgue Casavant de 90 jeux et de 6500 tuyaux, restauré à grands frais par le gouvernement et qui domine la nef, tel un magnifique oiseau déployant ses ailes dorées. Que ce sanctuaire d'une incomparable richesse érigé en 1905 ait veillé sur un quartier pauvre et ouvrier pendant plus d'un siècle est en soi le signe d'une générosité sociale qui mérite d'être rappelée et applaudie. J'ai découvert l'église Saint-Nom-de-Jésus il y a deux ans, un soir de concert pendant le festival Orgues et couleurs qui a été créé justement pour mettre en valeur l'orgue Casavant. Et ce soir-là, moi qui me fous des églises et de la religion, j'ai pris la pleine mesure, pour ne pas dire la pleine démesure, du patrimoine religieux québécois. De sa valeur. De son importance. De son poids historique dans la lente édification d'une identité et d'une culture québécoises. Déjà ce soir-là, j'avais cru comprendre que l'église était menacée par les bulldozers d'une entreprise de démolition à la solde du dieu condo. Mais à ce moment-là, tout n'était pas joué pour Saint-Nom-de-Jésus. La possibilité, mince mais réelle, que l'église abandonnée par les fidèles se trouve une nouvelle vocation en devenant une salle de concert et un musée de l'orgue, existait encore. Deux ans plus tard, face à l'inertie et à l'indifférence du gouvernement, ce n'est malheureusement plus le cas. Si personne ne vient à la rescousse de l'église d'ici juillet, l'orgue Casavant, qui demeure le sixième orgue quant à la taille en Amérique du Nord, sera acheté par une prospère cathédrale de Toronto qui le déménagera chez elle. Privée du plus grand joyau, voire de son âme même, Saint-Nom-de-Jésus perdra la moitié de sa valeur et de son pouvoir d'attraction. Et comme l'archevêché de Montréal vient d'annoncer qu'il ne pourra assumer les travaux de réparation urgents d'un million dont a besoin Saint-Nom-de-Jésus, il ne lui restera qu'à vendre. Vous me direz que ce n'est pas la première fois qu'une église de Montréal est vendue en pièces détachées ou sacrifiée au dieu condo. C'est vrai à cette nuance que l'église Saint-Nom-de-Jésus est une des plus belles, sinon la plus belle église de Montréal. En matière de flamboyance, elle n'a rien à envier à la basilique Notre-Dame. Dilapider une telle oeuvre d'art est non seulement un péché mortel, c'est une honteuse aberration. Comme l'écrit Réjean Charbonneau de l'Atelier d'histoire d'Hochelaga-Maisonneuve, «nul besoin d'être catholique pour estimer que ce trésor patrimonial doit être protégé à tout prix.» À quoi j'ajouterais, protégé et sauvé. On ne peut évidemment pas comparer le démantèlement d'une église à un tremblement de terre, à un désastre naturel ou à une catastrophe humanitaire. Face aux calamités qui s'abattent sur les plus démunis du monde, les Québécois ont été d'une générosité exemplaire, n'hésitant jamais à donner pour venir en aide aux sinistrés d'Haïti, du Liban, du Chili et j'en passe. Les artistes québécois n'ont pas été en reste non plus avec leurs spectacles bénéfice si nombreux qu'ils sont presque devenus une industrie. Sauver la vie et les meubles des autres est noble, mais sauver ses propres meubles l'est aussi. Or à ce chapitre, notre feuille de route est loin d'être exemplaire. Nous avons regardé partir et mourir des pans entiers de notre patrimoine architectural sans verser une larme. Nous avons laissé des édifices, des sculptures et des statues pourrir et moisir sans que cela nous fasse un pli sur la différence. On ne peut pas tout sauver, tout sauvegarder. Il y a un tri à faire, des priorités à dégager et une hiérarchie de la conservation à établir. Or ces gestes-là n'ont toujours pas été faits par le gouvernement québécois qui attend sans doute que le ciel lui tombe sur la tête pour se doter d'une politique du patrimoine religieux. Et plus le gouvernement attend, plus il hypothèque l'avenir de ce patrimoine. L'église Saint-Nom-de-Jésus, je le répète, n'est pas qu'une simple église. C'est un trésor national qui doit être protégé et dont l'âme mérite mieux que d'être vendue à l'encan à Toronto. Nul besoin d'être catholique pour comprendre cela.
  17. Les négociations commencent lundi entre Chrysler et le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Chrysler a jusqu'au 31 mars pour conclure une entente afin d'être admissible au soutien financier des deux paliers de gouvernement. Pour en lire plus...
  18. Le PDG de la défunte entreprise Mount Real, Lino Matteo, vient d'être sévèrement jugé par un ordre professionnel, qui le qualifie de «danger pour le public». Pour en lire plus...
  19. John Thain, qui a piloté la vente de Merrill Lynch, vient d'être évincé après la perte de 15,4 milliards US subie par Merrill Lynch. Pour en lire plus...
  20. Coolopolis est un blogue tenu par un anglophone qui donne trop souvent son point de vue politique, mais un blogue, ça sert à ça donc, ce n'est pas la raison de mon intervention. J'ai bien ce blogue car il nous tire souvent des photos anciennes qui mérite d'être vues. Cette fois ci, il montre un Square Phillips avec deux escaliers et je me demandais, les dates de ces photos et la raison d'être de ces deux "décentes aux enfers" comme il aime bien le préciser.
  21. Si le plan de restructuration est approuvé, un petit groupe d'investisseurs contestera cette décision en Cour d'appel. Pour en lire plus...
  22. Alexei Miller, PDG du géant russe, croit que la hausse des prix est loin d'être terminée sur les marchés financiers. Pour en lire plus...
  23. Deux projets communautaires situé derrière le YMCA sur la rue Hochelaga entre les avenue Bennett et Aird sont proposé d'être construit prochainement.
  24. Voici deux vidéos sur Montréal qui sont assez bien réalisées avec de belles images. Kudos pour les mecs d'être venus en hiver.
  25. Le Cirque du Soleil a acquis en décembre un terrain vague d'une valeur de 3,2 millions de dollars à proximité de son siège social dans le quartier Saint-Michel, à Montréal, pour y développer ses installations. Selon des documents consultés par Radio-Canada, ce terrain a été acheté en 2008 de la Ville de Montréal pour 2,8 millions de dollars par une compagnie à numéro appartenant à Guy Laliberté, le fondateur et chef de la direction du Cirque. Les prix correspondent aux évaluations municipales. Selon une porte-parole du Cirque du Soleil, l'entreprise a acquis ce terrain en décembre de la compagnie de Guy Laliberté dans le but de le développer « au moment opportun [...] pour une vocation communautaire ou administrative », mais refuse d'en expliquer les raisons détaillées. Le terrain pourrait néanmoins servir à y construire de nouveaux bureaux. Pour l'instant, les employés du Cirque sont logés dans des bureaux loués à proximité du site. « Le Cirque a bel et bien acheté ce terrain près de la TOHU. Cependant, nous n'avons pas pour l'instant de projets établis. Il faut garder en tête le fait que le Cirque est installé dans le quartier Saint-Michel depuis 1997 et que nous avons toujours investi dans l'optique d'être bien ancrés dans le quartier », affirme la porte-parole Tania Orméjuste. « Le Cirque du Soleil ne se cache pas d'être intéressé par les terrains qui pourraient devenir disponibles dans le quartier Saint-Michel pour développer le centre de création qu'est le siège social international », poursuit-elle. L'arrondissement Saint-Michel dit n'avoir délivré aucun permis de construction pour ce terrain récemment ni avoir reçu de demande de permis. Il n'existe pas d'autres transactions ces dernières années dans le secteur au nom de Guy Laliberté ou de sa compagnie à numéro. Ce terrain est partiellement occupé par Rebuts solides canadiens, une société qui trie les matières recyclables de plusieurs arrondissements. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/01/11/013-cirque-soleil-terrain.shtml