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  1. Le vendredi 20 juillet 2007 L'Impact en route vers la MLS? Patrick Leduc. Photo François Roy, La Presse Jean-François Bégin La Presse En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer. Taille du texteImprimerEnvoyer La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction. «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi. L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier. «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre. Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.» La tentation de la MLS À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie. «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo. Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès. La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.» La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.» Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010. Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places. Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux. Impact international Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains. Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade. La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
  2. ICI Radio-Canada Info Un toit sur le stade Uniprix? Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06 Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec. Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois. Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix. Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi. « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. » Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars. wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019. Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu! Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020. Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes. Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement. Pas encore la norme dans les Masters Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison. Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi. Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions. « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? » M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem. « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. » Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems. « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil. Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis. Un projet pour la collectivité montréalaise Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit. D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise. À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés. « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers. Un petit projet avec le grand? sent via Tapatalk
  3. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  4. Publié le 01 novembre 2011 à 06h00 | Mis à jour à 06h00 La fin de l'immobilisme François Cardinal La Presse Plombée par l'abandon du projet de casino, ridiculisée pour son incapacité à mettre en chantier le moindre projet, handicapée par une absence de sensibilité montréalaise à Québec et à Ottawa, la métropole a vécu de bien difficiles années depuis le tournant du millénaire. Mais aujourd'hui, à mi-chemin entre deux élections municipales, la page de l'immobilisme se tourne. Le casino n'a plus l'intention de quitter son île. Les travaux du CHUM, de son centre de recherche et du CUSM sont en cours. Le chantier du 2-22, l'édifice phare du Quartier des spectacles, a repris. La Maison symphonique est un succès, de même que la Place des festivals. Tout n'est pas parfait, mais les grands projets auxquels on imputait l'immobilisme de la métropole n'ont plus rien d'immobiles, reconnaissons-le. Mieux, ils donnent une impulsion à Montréal au moment où celui-ci semble prêt à prendre un nouveau départ. En effet, bien des rubans d'inauguration ont été récemment coupés, ou sont sur le point de l'être. Pensons à l'annexe du Musée des beaux-arts, à la Maison du développement durable et bientôt, à la Place des arts, au Planétarium, aux agrandissements d'envergure de l'Hôpital général juif, du Centre hospitalier Ste-Justine, du stade Saputo. Parallèlement, d'imposants projets cheminent dans les officines. Le plus haut gratte-ciel construit depuis 20 ans devrait voir le jour aux côtés du Centre Bell. La première phase de réaménagement de Griffintown est lancée. D'imposants édifices sont prévus pour combler des trous laissés béants depuis trop longtemps. Bref, au moment où la crise économique secoue l'Europe et les États-Unis, Montréal connaît un essor surprenant. On le voit dans l'enthousiasme des promoteurs, mais on le voit aussi sur le terrain?: le taux d'inoccupation des plus importants édifices est en chute libre tandis que les mises en chantier résidentielles fracassent des records historiques, plaçant Montréal au troisième rang en Amérique du Nord?! Attention. On ne parle ici que de la fin de l'immobilisme, non pas de l'atteinte d'une période bénie à Montréal. On n'a qu'à penser aux problèmes éthiques qui ont secoué l'hôtel de ville, à l'état des infrastructures, à la caisse de retraite des employés, à la perte des sièges sociaux ou encore, à la congestion. Cela dit, les deux sont potentiellement liés?; la fin de l'immobilisme peut, éventuellement, servir de tremplin, elle peut permettre à Montréal de plonger dans une nouvelle étape de son développement. Après l'industrialisation du début du siècle et le développement tout-à-l'auto des années 1950, le temps est venu de limiter l'éparpillement et de fortifier l'existant. Mais quel modèle retenir?? La question est posée et la réflexion, entamée, avec les débats entourant Champlain, Turcot et Bonaventure, le Plan métropolitain d'aménagement et la révision de la loi sur l'urbanisme, le retour du péage et l'avenir du Stade, le prolongement du métro et le retour du tramway. Il n'est évidemment plus question d'Expo et de J.O., mais d'un ensemble de projets qui, mis ensemble, ont néanmoins le potentiel de transformer la métropole. Clairement, Montréal est à un moment charnière de son histoire. Demain?: les défis qui attendent Montréal
  5. C'est du 5 au 24 août 2014 que la Coupe du monde U-20 de soccer féminin aura cours dans quatre villes canadiennes, à savoir Edmonton, Toronto, Moncton et… Montréal! En effet, plusieurs matchs, y compris la finale et le match pour la troisième place, seront disputés au Stade olympique dans le cadre de cette rencontre internationale qui, on l'espère, saura créer le même engouement que sa version masculine de 2007. À suivre! http://www.montrealinfo.com/fr/nouvelles/coupe-du-monde-u-20-de-soccer-feminin-au-jeu
  6. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/philippe-cantin/201308/05/01-4677016-trois-influents-philanthropes-se-mobilisent-pour-le-parc-olympique.php
  7. Le poids des ans commence à se faire sentir sur le sympathique stade Uniprix et Tennis Canada projette des rénovations de l'ordre de 11,8 millions qui le rendront conforme aux normes des grands tournois internationaux, a appris Le Journal de Montréal. Cela fait déjà 13 ans (1996) que les installations avaient été complètement remodelées au coût de 25 millions. Depuis ce temps, la popularité de l'événement a connu une croissance phénoménale et en plus, le site sert maintenant de base au Centre national d'entraînement. Sans compter la pratique récréative du sport au stade, qui compte pour 45% des plages horaires sur les courts, dont l'occupation d'octobre à avril est de 100%. Avec tout cet achalandage, les travaux sont rendus nécessaires afin «d'assurer la pérennité et la croissance des Internationaux de tennis du Canada à Montréal, l'un des neuf tournois majeurs des circuits professionnels de l'ATP et la WTA», a souligné Tennis Canada dans un document présenté récemment à la Ville de Montréal. Fonds publics Tennis Canada investira 1,6 million, le reste provenant des trois paliers de gouvernement : 1,6 million de Montréal, et une somme de 8,6 millions divisée à part égale entre Québec (programme d'infrastructures) et Ottawa (Chantiers Canada) à même les enveloppes budgétaires déjà en place. On prévoit l'ajout de quatre nouveaux courts sur terre battue, de nouveaux salons aériens, des vestiaires remodelés, une galerie de presse moderne et une aire d'accueil améliorée au stade secondaire. Le projet a été très bien reçu par la Ville de Montréal, reste à négocier les modalités de financement avec Québec et Ottawa. Dans le meilleur des scénarios, les travaux débuteraient au printemps 2010. # Les Internationaux de tennis du Canada existent depuis 1881; c'est le 3e plus vieux tournoi du monde après Wimbledon et le US Open. # De 2001 à 2007, selon une étude de la firme CFM Stratégies, les retombées économiques du tournoi sont passées de 15 à 28 millions, une augmentation de 9% par année. # Le tournoi fait l'objet de plus de 2000 heures de diffusion dans 150 pays. # Près de 50% des revenus générés par les deux Coupe Rogers sont réinvestis au Québec pour le développement du tennis. source: http://www.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2009/05/20090515-062700.html
  8. Haïti et la Syrie face à l'Impact Mardi 02 juin 2009 LA PRESSE CANADIENNE Ajouter Partager Répondez Imprimer La stade Saputo sera l'hôte de trois matchs internationaux au cours des prochaines semaines. (Pépé) MONTRÉAL - L'Impact de Montréal a annoncé la tenue de trois matchs amicaux internationaux au Stade Saputo entre le club montréalais, l'équipe nationale d'Haïti et l'équipe nationale de Syrie. Le premier match opposera Haïti et la Syrie, le samedi 27 juin (15h30). L'Impact affrontera la sélection haïtienne le mercredi 1er juillet (19h30), puis, le mercredi 8 juillet (19h30), la formation montréalaise jouera contre la sélection syrienne. "Ces trois matchs s'inscrivent parfaitement dans la philosophie de notre club de vouloir jouer et promouvoir des matchs internationaux, a déclaré le président de l'Impact et du Stade Saputo, Joey Saputo. Ces rencontres nous permettront de faire la promotion du soccer québécois en collaboration avec les différentes communautés culturelles au Québec. C'est une excellente occasion de montrer notre talent local à la communauté du Moyen-Orient et de renouer avec le soccer haïtien. Nous sommes heureux d'annoncer qu'une partie des fonds recueillis sera remise à la communauté haïtienne." L'équipe nationale d'Haïti, actuellement au 122e rang du classement de la FIFA, participera à la prochaine Gold Cup de la CONCACAF. Il s'agira donc d'une dernière préparation pour la sélection avant son premier match contre le Honduras, le 4 juillet. "Nous voulons remercier l'Impact d'avoir fait les démarches pour organiser ces matchs internationaux, a déclaré le Dr Yves Jean Bart, président de la Fédération haïtienne de football. Nous sommes honorés de cette invitation, qui nous permet de renouer avec une longue tradition d'échanges entre le soccer haïtien et celui de Montréal. Nombreux sont nos compatriotes qui vivent à Montréal. Ils auront l'opportunité d'aller apprécier les talents de notre sélection, fière porte-drapeau d'un pays en souffrance, mais qui veut se réconcilier avec son passé glorieux." L'équipe nationale de Syrie, 99e au classement de la FIFA, prendra part à une tournée en Amérique du Nord. "C'est avec grand plaisir que nous confirmons notre voyage dans la ville excitante qu'est Montréal, a déclaré le Dr. Ahmad Jabban, président de l'Association syrienne de football. Nous avons hâte de jouer pour les supporters de notre héritage arabe et pour tous les amateurs de soccer de Montréal, qui sont de vrais connaisseurs." ============================= Mon billet est déjà réservé pour le match du 8 juillet (section 105).
  9. La semaine passé je suis allé à l'observatoire du Stade y prendre quelques photos. Il était temps, ça fesait plus de 10 ans que je n'y étais pas retourné ! Voici mes photos : 1)Quelques vues du stade depuis l'extérieur. 2) 3) 4)Depuis l'observatoire par un trou dans la structure ... 5)La Rive-Sud. 6)Le Centre-ville et les Adirondacks dans l'état de NY. 7) 8)N&B 9) 10)Vers la rive-nord 11)Un peu de densité. 12)Le «Centre-ville» de laval,le boisé notre-dame et Saint-Joseph du lac au loin. 13)Montréal-Nord et on vois les grues de l'A25 14) 15)Différentes activités prés du fleuve. 16)Longueuil 17)Vieux-Port, vieux-Montréal et Île-des-soeurs 18) 19) 20)Encore l'A25 et les Laurentides au fond. ------------------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé , j'attend vos commentaires. Franks.
  10. Je ne sais pas s'il existe déjà ce genre de fil ici mais après quelques vérifications je n'ai rien trouvé donc je lançe le sujet de discussion que j'avais abordé dans un autre fil. Je donne mon avis sur ce que je crois etre le top 10 des ''landmark'' de Montréal, c'est à dire les emblèmes qui sont bien reconnus par les montréalais en premier lieu mais aussi par les étrangers/touristes. Des emblèmes qui se retrouvent souvent sur des photos, des cartes postales ou des croquis. 1- Le Stade Olympique / Tour Olympique 2- Le Mont-Royal / La croix 3- La Place Ville-Marie 4- L'Oratoire St-Joseph 5- Le Pont Jacques-Cartier 6- Le 1000 de la Gauchetière 7- L'Horloge du Vieux-Port 8- L'Hotel de ville 9- La Basilique Notre-Dame 10- La Biosphère
  11. avez vous un spot prefere pour vous promener en ville, que ca soit pour l'ambiance, la vue, les gens, etc ... un coin qui represente bien la ville pour vous, un coin que vous choisiriez pour faire voir montreal a des invites qui ne l'aurait jamais vu ? pour moi personellement, ce spot devrait etre le parc jeanne-mance, plus particulierement a "l'intersection" rachel et du parc, puis d'emprunter la voie pietonne / cyclable vers le sud en admirant la vue. a gauche, le parc du mont-royal et le flanc est de la montagne, a droite les edifices inegaux du plateau, au sud les vieux blocs sur des pins avec les tours du centre-ville en toile de fond... .. ca grouille de chars, de bicycle, de monde ... et si un jour un tramway sur du parc file a toute vitesse vers les grattes-ciels, ca sera juste mieux. batard on voit meme la tour du stade, au loin, si on regardes bien ! evidement il n'y a pas grand chose a 'faire' autre qu'admirer le panorama, mais je pense que si qqun veut faire vivre un moment 'carte postale' a un touriste, c'est probablement un des meilleurs spots en ville !
  12. MLS : Ottawa officiellement candidate Mardi 16 septembre 2008 RDS.ca Le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa, Eugene Melnyk, a dévoilé mardi son projet pour amener une équipe de la Ligue majeure de soccer (MLS) à Ottawa et construire un stade multifonctionnel de classe mondiale, dédié expressément au soccer, mais qui pourra aussi servir pour présenter des événements en plein air. "Le soccer est un sport établi et qui a une portée à l'échelle mondiale. Il est inculqué dans la culture et la tradition et il possède une capacité unique de rejoindre des amateurs de partout dans le monde, a déclaré M. Melnyk. Nous souhaitons amener le sport le plus populaire au monde à Ottawa et rien de mieux que le faire en adhérant à la Major League Soccer." En juillet, Ottawa s'est retrouvée sur une liste de neuf villes nord-américaines visées par la MLS, pour établir deux équipes d'expansion qui feront leur entrée dans le circuit en 2011. Afin de répondre à une condition préalable pour obtenir une franchise de la MLS à Ottawa, M. Melnyk a aussi dévoilé les plans pour la construction d'un stade extérieur de classe mondiale. Le stade de la MLS à Ottawa aura une capacité qui pourra accueillir jusqu'à 30 000 personnes et comprendra une surface de jeu de gazon naturel ainsi que cinq terrains de soccer qui seront construits à proximité du stade et qui seront mis à la disposition de la communauté. Ces éléments permettront la création d'un complexe majeur de soccer. Le stade sera situé à côté de la Place Banque Scotia. M. Melnyk a insisté sur le fait que la construction d'un stade de cette envergure exige un appui massif de la part de la communauté, une équipe de direction chevronnée, un solide plan d'affaires ainsi que la collaboration entre les secteurs privé et public. "Le stade est l'élément central de notre candidature pour amener la Major League Soccer dans notre région, mais les besoins pour un stade dans notre ville vont au-delà de cela. Toutes les villes de renommée mondiale possèdent un stade extérieur de classe mondiale. Le stade représente un investissement majeur dans notre communauté, donc nous désirons ériger un amphithéâtre de divertissement multifonctionnel. Nous aurons besoin d'un bâtiment sophistiqué afin d'avoir la possibilité d'attirer des événements sportifs internationaux, des concerts en plein air et des festivals dans la capitale nationale, de souligner M. Melnyk."
  13. Les équipes de la NFL valent en moyenne 1 milliard $ (Corus Sports)- Selon le classement annuel de la revue Forbes, les formations de la NFl valent en moyenne 1 milliard $, une première dans l'histoire des sports professionnels. Les Cowboys de Dallas dominent toujours et encore ce prestigieux classement, avec une valeur évaluée à 1,612 milliard $. Suivent ensuite les Redskins de Washington (1,538 milliard $), Patriots de la Nouvelle-Angleterre (1,324 milliard $) et les Giants de New York (1,178 milliard $). D'ailleurs, les deux formations de New York, les Giants et les Jets, ont toutes deux gonflé leur valeur de 21%. Les deux équipes new-yorkaises évolueront dans un nouveau stade en 2010. Les Colts d'Indianapolis ont fait le plus gros bond au classement, passant du 21e au 8e échelon, notamment en raison de leur nouveau stade cette saison. Ils valent actuellement 1,076 milliard $. Le reste du top 10 inclut les Texans de Houston (1,125 milliard $), les Eagles de Philadelphie (1,116 milliard $), les Bears de Chicago (1,064 milliard $) et les Ravens de Baltimore (1,062 milliard $). En tout, ce sont 19 équipes qui ont une valeur supérieure à 1 milliard $. Les Vikings du Minnesota, les Raiders d'Oakland et les 49ers de San Francisco traînent au bas du classement. Il y a 10 ans seulement, les formations de la NFL valaient en moyenne 288 millions $. Frédéric Bhérer / Corus Sports
  14. Il est malaisé de déterminer le moment où une économie chancelante passe du stade de crise à celui de récession ou même de dépression. Mais les Canadiens le sauront si cela devait se produire. Pour en lire plus...
  15. Voici quelques photos que j'ai pris avant mon atterissage a Montreal - Pierre Eliott Trudeau l'autre jour Aéroport de Mirabel La Rive-Nord/Laval La vue vers l'est de l'ile, on appercoit les reservoirs au loin Vue vers le Stade Olympique Le Mont-Royal et le centre ville Ville Mont-Royal, Décarie et l'orange Julep Désolé pour la qualité, je n'avais que mon cellulaire pour prendre les photos
  16. Agrandissement du stade Molson: «Ça niaise et ça niaise...» Miguel Bujold La Presse Larry Smith ne sait plus quoi penser. Le président des Alouettes estime que son organisation a tout fait ce qui a été exigé d'elle pour le projet d'agrandissement du stade Percival-Molson. Mais le dossier, bloqué dans les bureaux de la Ville de Montréal, n'avance pas d'un pouce. «On aimerait avoir une rencontre avec le maire Tremblay le plus tôt possible, mais on ne nous répond pas, a expliqué M. Smith lors d'une entrevue téléphonique. Les gouvernements provincial et fédéral ont accepté de s'impliquer et on n'attend que la Ville de Montréal pour officialiser, mais ça niaise et ça niaise et ça niaise...» Jouant à guichets fermés depuis 1997, les Alouettes veulent ajouter 5000 sièges à leur domicile, ambition qu'ils caressent depuis plusieurs années déjà. Coût de l'aventure: entre 28 et 30 millions. Selon Smith, les gouvernements provincial et fédéral auraient accepté d'investir approximativement 10 millions chacun, alors que les Alouettes s'engagent à trouver 4,6 millions du secteur privé. Ne resterait que les 4,4 millions demandés à la Ville. «Nous avons revu nos demandes à la Ville à la baisse parce que nous comprenons la situation dans laquelle elle se trouve. Nous savons qu'elle est très sollicitée et nous sommes conscients que ce n'est pas le dossier le plus important pour elle. Mais en même temps, on parle d'un projet rassembleur qui profitera à plusieurs personnes. Et ça fait plusieurs années qu'on travaille sur ce dossier. «Depuis 1998, nous avons investi 2,5 millions afin de rénover un stade qui ne nous appartient pas, a rappelé Smith. Ça ne fait aucun doute qu'il y a une demande pour un plus grand nombre de places. Nous avons 17 400 détenteurs de billets de saison à l'heure actuelle et notre liste d'attente en compte déjà 2000 autres.» À défaut d'avoir résolu toutes les questions sur le plan financier, l'organisation aurait réglé celles concernant l'environnement. «Nous avons rencontré plusieurs groupes de pression et, sans dire qu'ils sont maintenant heureux, ils sont contentés. Nous avons modifié le projet afin de les satisfaire, a indiqué le président. On devra abattre 68 arbres si le projet se réalise, mais notre organisation s'engage à planter 300 arbres et 500 arbustes.» La Ville en dit peu De son côté, la Ville de Montréal s'est montrée avare de commentaires. «Nous sommes à l'étape de prendre une décision. On analyse présentement le dossier», s'est limité à dire le relationniste Bernard Larin. Smith, lui, croit que la Ville a eu amplement de temps pour étudier la question. «Ça fait plus de deux ans qu'on attend. Et le coût du projet augmente de deux à trois pour cent à chaque année en raison du prix des matériaux et de la main-d'oeuvre», a poursuivi l'ancienne vedette des Alouettes, qui soutient que l'avenir de la concession montréalaise est directement lié aux 5000 nouveaux sièges. «Notre bail actuel se termine en 2010. Si nous annonçons que le projet va de l'avant d'ici l'automne, nous croyons qu'il pourrait être complété à temps pour la saison 2010 ou 2011. N'importe quelle entreprise est en affaires afin de faire des profits et, présentement, ce n'est pas notre cas. Nous ne voulons pas augmenter le prix des billets de façon significative, alors la survie de l'équipe passe par l'agrandissement du stade. C'est également un must afin qu'on puisse continuer à avoir une équipe compétitive sur le terrain. «C'est le temps de bouger! C'est M. Tremblay qui décidera de l'avenir du football à Montréal.» L'essor du football Il ne fait aucun doute que le football a connu un essor fulgurant au Québec depuis une dizaine d'années. Les équipes de football mineur et universitaire ont jailli de partout et les Alouettes y sont pour beaucoup. L'organisation se fait un devoir d'être impliquée dans différentes écoles à travers la province. D'ailleurs, pour une équipe professionnelle avec des moyens limités - rappelons que les joueurs font en moyenne moins de 100 000$ par année - son implication dans la communauté est à peu près irréprochable. Puis, il y a le fait que les Alouettes évoluent devant des salles combles depuis maintenant 10 ans. Vous voulez une paire de billets pour un match au mois d'août? Bonne chance. Malgré tout ça, la Ville, elle, marche sur des oeufs. Compte tenu de toutes les demandes qui lui parviennent, c'est évident qu'il s'en trouvera pour critiquer sa décision si elle devait accepter de venir en aide à une équipe de sport professionnel, même si celle-ci ne ressemble pas vraiment aux équipes professionnelles typiques... Montréal est-elle encore une ville de sport? À ce compte, la décision du maire Tremblay nous en dira plus long.
  17. Exclusif - Vide depuis sa construction, le mât du stade aura finalement des locataires. Le Mouvement Desjardins a signé une entente avec la Régie des installations olympiques (RIO) pour y aménager un centre de gestion des opérations de cartes bancaires. Un texte de Davide Gentile Selon nos informations, entre 1300 et 1800 employés pourraient éventuellement occuper les énormes espaces situés dans la tour. L'entente, d'une durée de 15 ans, serait d'une valeur de 37 millions de dollars, renouvelable pour 15 ans de plus. Des sources indiquent à Radio-Canada « qu'entre quatre et six étages » seraient occupés par le Mouvement Desjardins. L'investissement total de Desjardins serait cependant bien supérieur à 37 millions, puisque la coopérative devra assumer tous les coûts d'aménagement. Il semble notamment que les fenêtres de la tour doivent être changées. En ce moment, les étages sont vides. Tout le travail de construction des bureaux reste à faire, et l'installation du matériel pour faire fonctionner le centre se ferait à partir de zéro. Avantages indéniables Le stade présenterait des avantages indéniables pour Desjardins. D'abord, la majorité des employés déplacés travaillent déjà dans l'est de la métropole. Le déménagement ne dévitaliserait donc pas cette partie de Montréal. Et le stade comporte aussi des avantages au niveau de la sécurité, comme un approvisionnement autonome d'énergie, ce qui est une donnée importante pour la stabilité des installations informatiques. Le gouvernement et la RIO négocient depuis des mois avec Desjardins. Des sources indiquent que l'entente devait être annoncée mercredi par Monique Leroux, PDG de Desjardins, lors d'une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. L'entente n'a toutefois pas encore été présentée au conseil des ministres. Des sources gouvernementales indiquent qu'elle sera entérinée par le conseil des ministres fin octobre. Pour la RIO il s'agit d'une première bonne nouvelle depuis longtemps. Les revenus qu'elle rapportera sont non négligeables, mais c'est surtout l'arrivée de centaines de salariés au stade qui va s'avérer positive. L'occupation des énormes stationnements va augmenter, ce qui pourrait aussi engendrer des revenus. Et les commerces du quartier pourront profiter d'une nouvelle clientèle, plus stable que les touristes, plutôt rares entre novembre et avril. Le stade : tout un défi La RIO cherche depuis toujours à louer les grands espaces du mât. En 2001, l'entreprise BUSAC avait lancé un projet de 44 millions en ce sens, dont 20 millions en subventions de Québec. On prévoyait alors convertir le mat en complexe de bureaux. Le projet n'a jamais vu le jour et a finalement été abandonné en 2008. La RIO est toutefois toujours devant un grand défi, celui de convaincre le gouvernement d'investir pour remplacer le toit actuel. Dans le contexte budgétaire actuel, ce dernier ne semble pas pressé de débourser les quelque 200 millions de dollars nécessaires. La ministre du Tourisme, Dominique Viens, mentionnait d'ailleurs en mars qu'elle cherchait à préciser la vocation du stade avant de prendre une décision dans le cas du toit. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2015/10/05/005-desjardins-demenagement-employes-tour-stade-olympique.shtml
  18. Cataclaw

    Sim City

    Quelques photos de mes villes de Sim City 4. Des condos Un stade pour baseball Centrale nucléaire ainsi qu'une autoroute "super 2" avec un échangeur Quartier résidentiel typique Jonction entre 4 autoroutes - Turcot's got nothing on this! Une image de nuit. Club Super Sexe en avant plan
  19. Source: Le Devoir La Ville octroie 250 000 $ pour du ski sur le mât du Stade olympique 4 juin 2015 |Jeanne Corriveau | Montréal Une piste de ski extrême sur le mât du Stade olympique ? L’idée paraît peut-être saugrenue, mais elle risque bien de se concrétiser en 2017. L’événement baptisé « Skying Montréal Big Air » vient de recevoir un coup de pouce financier de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec. Le projet prévoit l’aménagement d’une piste de ski le long de la tour du Stade sur une longueur d’environ 120 mètres jusqu’à un tremplin d’où 25 skieurs s’élanceront pour effectuer des sauts acrobatiques. La rampe d’atterrissage aura une hauteur de six à huit étages. Mais attention, l’événement est réservé à des skieurs d’élite. Des tests techniques seront effectués en 2016 pour préparer la première édition de l’événement qui se déroulera en 2017, année du 375e anniversaire de Montréal. Le maire Denis Coderre et le ministre responsable de la Métropole, Robert Poëti, ont confirmé mercredi l’octroi d’une aide financière de 250 000 $ à la Corporation Skying Montréal. Cet organisme est chapeauté par l’entreprise de production d’événements Inbox, créée il y a environ un an. Les dirigeants du Parc olympique auraient été séduits par le concept proposé par l’entreprise. Une inclinaison parfaite Tom Czerniecki, associé chez Inbox, explique que l’idée d’aménager une piste de ski acrobatique sur la tour du Stade est venue lorsqu’il a remarqué que la structure penchée avait une inclinaison parfaite pour le ski. « Les vraies rampes de ski extrême ont la courbe du Stade, dit M. Czerniecki. On a fait venir des experts et des designers qui nous ont dit que c’était un heureux hasard, mais que oui, le projet était possible. » Tom Czerniecki précise que certaines ficelles restaient à attacher pour ce projet et que la recherche de commanditaires était toujours en cours. Cet événement contribuera à raffermir l’image de Montréal comme « ville sportive, festive et innovante », croit Denis Coderre.Un village hivernal qui accueillera des activités sportives et culturelles sera aussi aménagé sur l’esplanade du Parc olympique. La subvention de 250 000 $ provient du programme PRAM-EST visant à soutenir les projets de développement dans l’est de Montréal.
  20. On le voit dans le fils sur les rénovations et le toit du Stade olympique qu'il y a beaucoup d'avis différents sur l'avenir du Stade. Pour l'instant, on ne peu pas organiser une Coupe Grey à Montréal à cause du rique d'une cancellation dû à une accumulation de neige. On pourrait par contre organiser la Coupe Grey s'il n'y avait pas de toit. Moi j'aimerais bien voir un nouveau toit mais prenons le poul des usagers de mtlurb! Qu'est-ce qu'on fait avec le Stade??
  21. Dernièrement, j'ai été à l’observatoire de la tour de Montréal, la dernière fois que j'ai été là, c'était probablement durant le début des années 1990 et je suis certain que rien n'a changer depuis. Malgré que le centre-ville est loin, la vue est quand même très belle. (mais ce n'est pas la meilleure vue de Montréal)....le problème n'est pas là, c'est plutôt un lieu très défraîchi et très peu mis en valeur. Le décors intérieur est moche, les photos de la ville et du Québec au dessus des vitres sont jauni par le temps, la boutique souvenir est affreuse, moitié vide et contient presque seulement des feuilles d'érables!! se que les québécois n'achèteront pas et que les touristes peuvent acheter à 300 endroits différents à Montréal, quoi qu'il y a quelques affaires ultra-kétaine qui date des années 1980... En bas de la tour, nous retrouvons une autre boutique souvenir avec une affiche au néon des années 70 et une exposition sur la Fédération des grandes tours du monde....pas à jour. Selon les écris la tour du CN est toujours la plus hautes structures au monde, des tours se sont rajouté depuis mais elles sont absente de l'exposition, on retrouves certaines explication un peu effacé par l'usure du temps.... Pourtant, un peu d'investissement ferait du grand bien à la tour, faire disparaître les vieux tapis, rénové les boutiques souvenir pour rentabilisé les opérations, faire disparaître le ramassi de cliché dans les boutiques souvenir pour les remplacers par des t-shirt du stade, des petits objet souvenir du stade tous fait en Chine (comme partout ailleurs qu'on peut retrouvé chez les membres de la Fédération des grandes tours du monde), peinturer un peu l'intérieur du bâtiment, rénové le guichet etc Lorsque qu'on compare avec l'observatoire du John Hancock Center, Willis Tower et Empire Stade Building (que j'ai visité) on dirait un observatoire d'un pays pauvre et c'est un choc de voir que dans sa propre ville, on a une tour d'observation autant négligé par les responsables, surtout que tout cela ne coûterait pas grand chose en investissement!
  22. Bonjour à tous, je me permets de mettre quelque photos de Sydney ou j'ai habité l'année passée pendant 4mois. Bondi Beach Jardin Botanique City Pendant une manifestation contre l'église de Scientologie Tour d'habitation Stade Olympique
  23. Dans le journal de montreal sous la signature de Martin Smith, on pouvait lire le 22 avril: Le stade Saputo prefere au BMO field pour le match retour entre le Canada et Saint-vincent-et-les-Grenadines. Le stade Saputo n'a pas encore ete inaugure qu'il se permet deja un joli pied de nez au BMO field de Toronto pompeusement surnomme " stade national du soccer au Canada " En effet l'Association canadienne de soccer annoncera aujourd'hui....... Et l'article se termine ainsi " le grand patron Joe Saputo a donc pu decider d'eriger un stade concu specifiquement pour le soccer avec un terrain de gazon naturel, surface preferee par la tres vaste majorite des joueurs. Pour une fois le comite executif de l'Association canadienne a pris une decision en tenant doublement compte des souhaits exprimes par les joueurs plutot que sur le niveau des revenus escomptes. Le choix de Montreal et du stade Saputo devant Edmonton et son immense stade du Commonwealth, par exemple, s'explique par un autre souhait des joueurs, majoritairement bases en Europe, ils tiennent a jouer autant que possible dans l'est du Canada afin d'eviter d'avoir a combattre les effets d'un trop grand decalage horaire. Le choix du stade Saputo pour la rencontre du 20 juin fournira une occasion supplementaire aux Montrealais de faire rager leurs ennemis jures de Toronto. En effet, si les Quebecois assurent un succes populaire au match contre Saint-vincent-et-les-Grenadines ainsi qu'aux eventuelles rencontres contre le Honduras et le Mexique, il ne faudrait pas s'etonner que le stade Saputo devienne le veritable stade de predilection de l'equipe du Canada ". En effet la nouvelle devait se confirmer plus tard .
  24. Bellemare voit la LCF à Québec Lundi 26 novembre 2007 RDS.ca Le candidat à la mairie de Québec, Marc Bellemare. Le projet d'une équipe de football de la Ligue canadienne à Québec refait surface au lendemain de la présentation du match de la coupe Grey. Le candidat à la mairie Marc Bellemare travaille sur le dossier depuis quelques années. L'avocat croit que la Ville de Québec est prête pour une franchise de la LCF. Il a reçu un appui supplémentaire vendredi dernier quand le commissaire de la Ligue, Mark Cohon, a révélé que Québec et Halifax représentent des villes d'expansion potentielles. Pour Bellemare, l'idée d'apporter une équipe à Québec est un projet mobilisateur d'envergure nationale qui relancerait une rivalité avec Montréal. "Les Alouettes souhaitent depuis dix ans que Québec adhère à la Ligue canadienne", avance-t-il. Outre quelques gens de Québec, Jacques Dussault, Bruno Heppel et Larry Smith, le président des Alouettes, sont impliqués dans le dossier. Le budget d'opération d'une équipe de football serait de 20 M$, en plus des 4 M$ pour l’obtention une franchise. On vise un stade de 25 000 places. Il faudrait agrandir celui du PEPS de l'Université Laval en ajoutant 15 000 sièges. Le financement devrait venir des différents paliers de gouvernement et d'entreprises privées. Le promoteur ne pense pas que la Ligue canadienne nuirait aux activités du Rouge et Or. Il y voit plutôt un complément au football universitaire. "Québec est une ville d'envergure et la preuve a été faite que nous sommes intéressés au football », croit Bellemare. Le politicien estime que Québec, dont le bassin régional est plus important que les villes de Regina et Winnipeg, peut accueillir la Ligue canadienne d'ici cinq ans. Bellemare a de grandes ambitions pour la Ville de Québec. En plus d'amener une équipe de la LCF, il espère la construction d'un amphithéâtre pour le hockey de la Ligue nationale en plus de ramener le dossier des Jeux olympiques sur la table d'ici les vingt prochaines années. Agrandir le PEPS Il y a une ouverture à la Ligue, mais encore faut-il trouver l’endroit où faire évoluer cette équipe. Le stade de football du PEPS de l’Université Laval demeure la place favorite. «Pour agrandir le stade Molson à Montréal de 5000 sièges, il en coûte 30 millions $, dont 12,5 millions $ seront fournis par chacun des gouvernements provincial et fédéral alors que le reste provient des Alouettes. Pour la même somme, nous pourrions faire passer la capacité du stade du PEPS de 10 000 à 25 000 sièges. Et tout ce que l’on demande, c’est que Québec reçoive des gouvernements les mêmes sommes qui ont été allouées à Montréal.» «La Ville n’est pas capable financièrement de supporter toutes ces constructions, et c’est pourquoi il faut faire appel au secteur privé. Il y a plusieurs fils qui pendent pour la réalisation d’un tel projet, des fils que seul un maire peut attacher. Il est évident que si le maire est élu pour aller de l’avant dans ce projet, je suis la personne pour le mener à terme. Je trouve que le projet du football est incontournable, je veux que l’on ramène le plaisir à Québec, que l’on fasse renaître une autre rivalité Québec-Montréal pour que les gens s’amusent.» Marc Bellemare aimerait aussi que la Ville s’engage à retravailler sur le dossier olympique d’ici les 20 prochaines années. «Regardez à Vancouver, une somme de 1,2 milliard $ d’argent neuf a été insufflée dans cette région à cause des Jeux de 2010. D’autre part, le projet d’un nouvel amphithéâtre devrait être calqué sur celui de Winnipeg, qui n’a coûté que 133 millions $, dont 93 millions $ proviennent du privé. C’est important d’avoir des équipements modernes, et il y a plusieurs groupes musicaux qui ne viennent pas à Québec à cause de la désuétude du Colisée.»