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  1. Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes. Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies. Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux. Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine. Le iPod de l'agriculture Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année. Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario. L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur. 10 % des toits de Montréal? Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!» Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.» Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.» http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
  2. ICI Radio-Canada Info Un toit sur le stade Uniprix? Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06 Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec. Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois. Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix. Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi. « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. » Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars. wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019. Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu! Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020. Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes. Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement. Pas encore la norme dans les Masters Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison. Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi. Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions. « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? » M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem. « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. » Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems. « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil. Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis. Un projet pour la collectivité montréalaise Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit. D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise. À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés. « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers. Un petit projet avec le grand? sent via Tapatalk
  3. brubru

    Pointe-du-Moulin

    Bonjour, Aujourd'hui j'ai fait un peu de photoshop sur le cas du silo no 5, voici le résultat Avant Après Crédit photo: http://lesbeautesdemontreal.wordpress.com Étapes de réalisation du projet: Démolition de tout les silos, sauf celui le plus récent Enlever tout les anciennes composantes qui servaient au silo Nouvelle utilisation : Observatoire Vue du toit: Crédit photo: http://www.havremontreal.qc.ca Je ne sais pas si ça serait mieux qu'il soit au béton ou peinturé d'un couleur... Je vais faire des plans du toit et du terrain. Le bas pourrait devenir la gare des trams !
  4. Beau petit projet infill sur St-Laurent, coin Beaubien ouest. Reste 2 unités à vendre. À partir de 151 500$ taxes incluses 6537 rue St-Laurent (coin Beaubien) 12 unités Lofts, * Finition de qualité (choix de couleurs) * Planchers de bois * Air climatisé * Grands balcons * Stationnement disponible * 3 200 pi. ca d'espace commercial à louer * Subvention disponible * Mezzanines sur le toit Occupation février 2010
  5. Je suis allé à Toronto cet automne et en arrivant vers 3h du matin j'ai été surpris de voir une grande partie de leurs tours briller de tous leurs éclats grâce à des bons systèmes d'éclairages colorés. Je trouve qu'en général Montréal utilise également de mieux en mieux cet atout qu'est l'éclairage. Je me suis donc interrogé sur les éclairages décoratifs de nos bâtiments montréalais, particulièrement ceux de nos plus grandes tours. Tout le monde connait le phare de la Place Ville-Marie qui s'allume à la tombée de la nuit et s'éteint vers minuit, quoi que je l'ai déjà vu en fonction vers 1h du matin. Par contre je me demandais si il y avait un horaire ou une réglementation concernant les autres tours. Par exemple l'éclairage qui donne un éclat orangé au toît de la tour KPMG qui semble s'éteindre chaque soir un petit bout de temps avant le phare de la PVM. Sinon l'éclairage sur le toît de la tour IBM est assez efficace pour mettre la tour en valeur. Cependant, d'un soir à l'autre, il n'est pas toujours en fonction. On voit la tour éclairée ici, avec le 1000 (elle aussi comportant un éclairage décoratif) : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Montr%C3%A9al_-_la_tour_IBM_et_le_1000_de_La_Gaucheti%C3%A8re_-_20050310.jpg Sinon si vous avez des infos à propos du plan lumières du quartier des spectacles, j'aimerais bien en savoir plus aussi étant donné que là encore, à certains endroits, on semble les utiliser peu. Sinon je tiens juste à dire que si la gaspille en électricité était trop grande je comprendrais parfaitement qu'on les ménage un peu...! P.S. : Tant qu'à parler éclairage décoratif, je vais ajouter un truc que je trouve un peu moins intéressant : Les fameux arbres qui sont pleins de lumières. C'est jolie le soir c'est cool. Mais en général en y portant attention on remarque qu'ils restent allumés toute la journée.....
  6. Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  7. 6 CONDOS DE 3 CHAMBRES À COUCHER ET PLUS Vie de quartier dans un milieu enchanteur! Ce nouveau projet remarquable situé aux limites de Ahuntsic et Montréal-Nord offre 6 unités de condominiums à haute efficacité énergétique de certification Novoclimat et munis d’une garantie APCHQ. Fruit de la création de l’architecte Weber Laurent du Groupe Lauvac, cette adresse unique à l’architecture contemporaine et minutieusement conçue est dotée d’une solide structure de bois et d’une enveloppe extérieure en maçonnerie. Les Terrasses Lausanne vous propose des espaces bien planifiés aux dimensions généreuses, en unités de minimum 3 chambres à coucher. Les penthouses sont munis d’une mezzanine attenante à une terrasse privée au toit. Le grand jardin aménagé de verdure sera à l’usage des 6 copropriétaires. Bénéficiant de la quiétude d’une rue résidentielle tout à proximité des services, le projet est à moins de 300 mètres du boulevard Gouin ainsi que de la piste cyclable longeant la Rivière-des-Prairies et celle du Parc nature de l’Île-de-la-Visitation. À quelques minutes en vélo, le parc des Hirondelles et les Promenades Fleury sauront vous plaire avec une panoplie d’activités, de restaurants et boutiques. ARCHITECTURE MODERNE | LUMINOSITÉ HAUTE EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE FINITION DE PLANCHER EN LATTES DE BOIS INSONIRISATION SUPÉRIEURE AVEC BÉTON ÉCHANGEUR D’AIR | RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR GRAND BALCON AVANT & ARRIÈRE TERRASSE PRIVÉE SUR TOIT INCLUSE (4) PENTHOUSES SUR 2 ÉTAGES ESPACE DE RANGEMENT | AIRE POUR VÉLOS STATIONNEMENT INTÉRIEUR 15 000$+ TX VOISINAGE : Ile-de la Visitation – Parc des Hirondelles – Hôpital Fleury – Place Fleury – Pharmaprix – Jean Coutu – Renaud-Bray – plusieurs banques – plusieurs églises – The Source – Euro Marché – Provigo – Supermarché Métro – Ichi Sushi – Café Crème – Sweet Isabelle – Bistro des Moulins – Zagrum – l’Estaminet – Fouvrac – SAQ – http://www.promenadefleury.com
  8. Bourbonnière et Masson • 12 condos de 1 ou 3 chambres • Situé près de la Promenade Masson • Mezzanines et terrasses privées sur le toit • Occupation - mars 2013 http://idevco.ca/fr/bourbonniere.html
  9. Dans le quartier Sainte-Marie, juste à l'ouest du Pont J-C http://www.habitationsgg.com/dp/fr/node/14 22 condominiums René-Lévesque et Falardeau Le RL Condo Bureau des Ventes 2005 René-Lévesque Est Montréal, (Qc)H2K 2M4 Tél.: 514-969-2484 ext. 2 Heures d'ouverture Lundi au Mercredi 12h à 17h Jeudi et Vendredi sur rendez-vous Samedi et Dimanche de 12h à 17h Prix : à partir 208 900$ taxes, terrain et infrastructure inclus à 100% Caractéristiques et Avantages -7 unités sur René-Lévesque -15 unités sur Falardeau-posssibilité de stationnement -Terasse privée sur le toit -plafonds 8 ET 9 -pied en plein coeur de Montréal -Près des festivités et d’un quartier bien vivant -Frais de copropriété peu élevés -5 000 $ d’équipement gratuit EN PRÉVENTE Habiter à deux pas de tout RL CONDO, un développement urbain de 22 condos de une et deux chambres. Situées respectivement sur le boulevard René-Lévesque et sur la rue Falardeau, ces deux phases de trois étages proposent des logements baignant de lumière naturelle et conjuguent qualité et harmonie pour offrir une atmosphère chaleureuse. Un design intérieur raffiné qui brille par son choix de matériaux de première qualité. Un style qui mise sur l’élégance et l’intemporalité. Le tout, situé en plein cœur du centre-ville. Une cuisine au look moderne : comptoirs de quartz, armoires en thermoplastique, dosseret en mosaïque, évier carré au design actuel et robinetterie inspiré des restaurants. Une salle de bain rayonnante de confort, pensée en fonction de votre bien-être : douche à panneaux de verre coulissants offrant des jets de pluie généreux et bien enveloppants, armoire à pharmacie surmontée d’un miroir et meuble-lavabo flottant. Et pour profiter pleinement des beaux jours d’été, quoi de mieux qu’une terrasse sur le toit pour jouir d’une vue imprenable surle centre-ville, le pont Jacques-Cartier et La Ronde. L'endroit rêvé pour vos petites réceptions ou pour admirer les feux d’artifices
  10. Quel beau nom de projet +50% vendu *** http://www.condopointg.com Description Les 13 unités du Bélan-G seront réparties en deux bâtiments de trois étages (8 unités au 25 rue Bélanger et 5 unités au 6950 rue Saint-Dominique) et possèderont chacune un balcon extérieur orné d’un garde-corps en verre. Cet élément, combiné aux larges fenêtres, procurera une grande luminosité aux unités. En plus de comporter des espaces souterrains de stationnement (en option à l’achat), le bâtiment offrira des espaces de terrasse sur le toit. L’intérieur ultra-moderne proposera un aménagement ergonomique où chaque pied carré sera optimisé. Heures d'ouverture du bureau de ventes: Lundi au jeudi: 16h @ 20h Vendredi: fermé Samedi et dimanche: 12h @ 14h Facade sur Bélanger Facade sur St-Dominique
  11. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201606/18/01-4993388-des-fraises-sur-le-toit-du-palais-des-congres-de-montreal.php Des fraises sur le toit du Palais des congrès de Montréal Publié le 19 juin 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Pierre-André Normandin La Presse Les Montréalais pourront bientôt aller cueillir des fraises en plein coeur de leur ville. Un laboratoire de recherche en agriculture urbaine prévoit ouvrir cet été une ferme sur le toit du Palais des congrès, où les citoyens ainsi que les restaurateurs du secteur pourront s'approvisionner. Ce projet est piloté par le Laboratoire sur l'agriculture urbaine (AU/LAB) de l'UQAM. Le responsable, Éric Duchemin, confirme que le projet devrait aller de l'avant. Ne manque qu'une autorisation des assureurs. « Le toit est assez solide », assure M. Duchemin. L'inauguration officielle doit avoir lieu plus tard cet été, le temps que les installations soient aménagées. Pour son premier été, la ferme exploitera une superficie de 500 mètres carrés, mais elle devrait atteindre 1840 mètres carrés en 2018, soit environ le tiers d'un terrain de football. Celle-ci sera ouverte de juin à octobre. De la culture de légumes est déjà pratiquée depuis quelques années sur la toiture de cet édifice, mais ce projet compte pousser l'expérience beaucoup plus loin. La ferme qui misera sur des cultures biologiques offrira un espace de production de fraises, d'aromates et de fleurs comestibles destinées à la commercialisation. Le projet prévoit qu'une partie de cette production sera offerte en autocueillette. Une autre partie sera vendue aux restaurateurs situés dans un rayon d'un kilomètre ainsi qu'au service de traiteur du Palais des congrès. L'arrondissement de Ville-Marie versera une subvention de 25 000 $, provenant de ses surplus, pour appuyer le démarrage du projet, mais les responsables visent l'autofinancement. Pour y arriver, ils miseront sur les ventes de leurs produits, ainsi que la location d'un espace de travail et de rencontre. « MURS COMESTIBLES » Une partie du site sera réservée à l'expérimentation agricole, notamment pour tester des « murs comestibles ». On veut ainsi vérifier si le climat québécois est propice à ceux-ci et si on peut développer un modèle économique. Montréal a mené il y a quelques années une importante consultation publique sur l'agriculture urbaine, après que plus de 30 000 Montréalais eurent signé une pétition en ce sens. C'était la première - et unique - fois que des citoyens forçaient la Ville à mener une consultation publique sur un sujet. Le laboratoire AU/LAB s'était engagé lors de l'événement Je Vois Montréal à créer un laboratoire vivant sur l'agriculture urbaine d'ici la fin de 2016. Le Palais des congrès n'a pas souhaité commenter le projet immédiatement, indiquant qu'il comptait faire une annonce à ce sujet la semaine prochaine.
  12. Le Masson sur la 8ème avenue est un projet de condos d'une ou deux chambres à quelques pas de la Promenade Masson. Le modèle 2 chambres a 977 pi2 étalés sur le rez-de-chaussé et le rez-de-jardin avec un usage exclusif de la cour, une salle de bain et une salle d'eau. Inclus: Comptoir de quartz Grande fenestration Plafond de 9 pieds de hauteur au 3e étage Possibilité de mezzanine et terrasse privée sur le toit Plancher de céramique dans la cuisine et la salle de bain Plancher de bois franc Choix de couleurs d’armoires en mélamine fini grain de bois Hotte cheminée ou hotte micro-ondes en acier brossé Vous êtes situé près de boutiques, café internet, épicerie fine, boulangerie, pâtisserie (comme la Première Moisson) et autres restos à la mode. Plus d'information à la page: http://www.immeublesbcg.com
  13. Description Situé à Notre-Dame-de-Grâce, au cœur de Montréal, ce projet de condos vous offre 33 unités luxueuses, réparties sur 4 étages avec ascenseur. Le Viale vous propose des unités fonctionnelles au design contemporain et aux finis haut de gamme. Vous aurez également accès à une salle de conditionnement physique et à une terrasse commune sur le toit. Le Viale vous offre à la fois vie urbaine et tranquillité. Idéalement situé, vous bénéficiez d’un accès rapide aux principales voies routières (autoroutes 15 et 20) et au transport en commun tout en étant à proximité de tous les restaurants, services et boutiques du Village Monkland, du YMCA et du nouveau super hôpital McGill. Le Viale vous propose le condo de vos rêves à un prix abordable avec notre 31/2 à partir de 199 000 $. En tant que futur propriétaire, vous aurez la chance de personnaliser votre unité selon vos goûts, parmi notre vaste sélection de finis de qualité. SPÉCIAL PRÉ-VENTE contactez-nous pour en savoir plus. Caractéristiques : Condos entre 777 pi2 et 1 321 pi2 Penthouses avec terrasses privées sur le toit Terrasse commune sur le toit Salle de conditionnement physique Ascenseur Système de surveillance Balcons spacieux Planchers de bois, céramique et comptoirs de quartz Climatiseur Espaces de rangement privés Stationnement intérieur disponible Espace de rangement intérieur pour bicyclettes Garantie Abritat de 5 ans À moins de 1 km du métro Vendôme À 2 coins de rue du parc Georges-Saint-Pierre http://www.groupedevlan.com/FR2/
  14. Voici un nouveau projet de 13 condos de Groupe Julmat au coin de Garnier et Beaubien. Il y a déjà un bureau des ventes sur place et ce projet remplacera un garage. Excellent! J'aime particulièrement les très grandes terrasses sur le toit. http://julmat.ca/fr/details_projets/garnier-sur-le-parc
  15. (Le samedi 07 avril 2007)La Ville de Montréal et le chef cuisinier Antoine Richard se sont associés pour réaliser à Verdun « L'Espace Françoise-Kayler «, un projet de librairie-bibliothèque gastronomique couplée à un restaurant, à une salle de réception de 200 places sur un toit panoramique et à un gîte touristique. Cet aménagement de 1 million de dollars vise à faire la promotion des produits du terroir québécois, a appris La Presse. Le projet, en gestation depuis un an, sera aménagé au-dessus d'un stationnement municipal étagé qui donne sur les rues Ethel et Wellington. Il sera composé de deux bâtiments. Le premier comprendra la librairie-bibliothèque, baptisée L'Espace Françoise-Kayler, où la réputée critique gastronomique participera à des rencontres sur la cuisine et les produits régionaux. « La librairie-bibliothèque ne sera pas seulement un endroit destiné à la vente et à la consultation sur place de livres de cuisine du monde entier, ce sera aussi un lieu de rencontres», a dit Mme Kayler, journaliste retraitée de La Presse. Françoise Kayler fournira à la bibliothèque des livres d'art culinaire qu'elle a acquis durant sa carrière. On pourra aussi y louer des ustensiles de cuisine rares que l'on n'a pas toujours les moyens de s'offrir, comme un appareil à fondue ou un moule à kouglof. Un restaurant de type bistrot de 40 places sera aménagé dans le bâtiment. On y servira une cuisine faite à partir de produits du terroir. Près du restaurant, une salle de réception de 550 m2, d'une capacité de 200 personnes, offrira une vue exceptionnelle sur le centre-ville de Montréal et le fleuve Saint-Laurent. Dans cette salle, des professionnels participeront à des activités de promotion des produits alimentaires québécois. Un jardin de 350 m2 sera aussi aménagé sur le toit. Le second bâtiment abritera un gîte touristique de type « couette et café». Ancien propriétaire du restaurant La P'tite Table, à Verdun, et ex-directeur général de la Société de développement commercial Wellington, Antoine Richard a eu l'idée de ce projet le jour où il est monté sur le toit de 2500 m2 du stationnement étagé. « Je me suis rendu compte du potentiel de l'endroit, dit-il. On a une vue de l'Oratoire Saint-Joseph jusqu'au mont Saint-Bruno. Je me suis dis qu'on pourrait y aménager une salle de réception, surtout qu'une salle de 200 places avec une telle vue, il n'y en a pas à Verdun.» Le stationnement continuera d'exister (il sera rafraîchi). Les visiteurs pourront y mettre leur véhicule, à moins qu'ils ne viennent en métro, puisque la station de L'Église est à deux pas. « L'arrondissement est enchanté par ce projet très original et novateur de la part de deux professionnels réputés, a dit le maire de Verdun, Claude Trudel. On va les accompagner dans cette démarche, d'autant que cela va apporter beaucoup de fraîcheur à ce quartier de Verdun.» Le projet est en effet une collaboration entre la Ville de Montréal et l'entreprise de M. Richard, Barka Inc. Un bail emphytéotique donnera au promoteur la propriété des lieux pendant 40 ans, à la suite de quoi la Ville pourra récupérer tous les droits sur les améliorations apportées à l'immeuble. « Nos cinq premières années seront gratuites, a dit le chef Richard. Les cinq années suivantes, on paiera 10 000 $ de loyer et, les 30 ans suivants, on paiera au minimum 2% du chiffre d'affaires. C'est donc une situation gagnante pour la Ville. Plus ça marche, plus on gagne de l'argent et plus elle en gagne aussi.» Verdun tirera donc profit d'un lieu qui, autrement, demeurerait inoccupé. De plus, l'aménagement bonifie la valeur de l'immeuble à des coûts minimes pour la Ville. On a déjà trouvé quelque 500 000 $ pour ce projet évalué à 1 million.» Nous avons un dossier au ministère québécois du Tourisme, dit Antoine Richard. Nous travaillons aussi avec la Banque de développement du Canada.»
  16. Un petit projet à l'entrée ouest de la Promenade Fleury (d'où le nom!). Coin Saint-Hubert et Fleury. Je n'étais pas certain si ce projet est considéré comme étant de 2 ou 3 étages... Selon le site web, il s'agit de 18 condos de 2 ou 1 chambres (801 à 1515 p.c.) Il y a des penthouses sur deux étages avec plafond-cathédrale et terrasse sur le toit. La construction n'est pas commencée, il y a un bureau de vente sur le site (anciennement une station service, si je me souviens bien).
  17. Le SO Island / métro Charlevoix Localisé sur la rive sud du canal Lachine à moin d'un kilomètre du marché Atwater et des pistes cyclabes longeant le canal Lachine. À deux coins de rue du métro Charlevoix. Le SO Island offre 18 unités. 50% des unités se sont écoulées depuis les deux première semaines de lancement du projet. SO Island compte des unités 3½ et les 4½, des penthouses sur deux niveaux avec la mezzanine et la terrasse sur le toit. Prix à partir de 137 000.00$, taxes en sus. http://www.soisland.com/
  18. 288 nouveaux logements seront construits à Brossard Jean-François Ducharme BROSSARD. Le Cherbourg II, un complexe locatif prestigieux destiné aux 60 ans et plus, sera inauguré à l’été 2009 sur la rue Place St-Charles à Brossard. Ce projet, qui compte 288 appartements, coûtera 50 M$. En plus d’offrir une belle vue sur le fleuve et des sentiers près de l’eau, le Cherbourg II comptera plusieurs aspects verts. «Le complexe prévoit l’installation de toitures réfléchissantes, d’un toit vert, de stationnements intérieurs pour vélos, d’un centre de recyclage au sous-sol et d’un système de récupération de chaleur pour la ventilation des aires communes», explique le co-président du promoteur Prével, Jonathan Singler. Une piscine, un cinéma, un restaurant, un bistro, une salle d’entraînement et de divertissement, une bibliothèque et un dépanneur seront les services offerts aux résidents.
  19. Macadam - Toi et moi sur le toit Le Devoir Fabien Deglise Édition du jeudi 16 juillet 2009 Mots clés : Toit, Plante, Fleur, Flore, Habitation, Québec (province), Montréal Timidement, Montréal commence à apprivoiser ses toitures pour améliorer son cadre de vie Dès le retour des beaux jours, Marie-Ève Provencher, Andrée Lalonde et Patrice Deslauriers, de la firme d'architectes Ron Rayside, viennent régulièrement prendre le pouls de la ville depuis leur jardin en hauteur. Photo: Jacques Nadeau C'est la magie de la nature en hauteur. Perché au quatrième étage d'un immeuble de la rue Ontario, à Montréal, au milieu d'une orgie de fines herbes, de fleurs multicolores et de meubles de jardin en fer forgé, le temps, soudainement, semble vouloir s'arrêter. Au loin, des centaines de mètres plus bas, la ville expose bruyamment, et sous un ciel gris, son agitation matinale, avec ici une sirène en panique, là un crissement de pneu. Mais, tout en contemplant la vue imprenable sur le centre-ville, depuis son Centre-Sud, l'architecte Ron Rayside y est étrangement imperméable. «À cette époque de l'année, c'est l'un des endroits les plus agréables du bâtiment», lance ce bâtisseur qui, en 2005, a décidé d'expérimenter le concept de toit vert sur l'immeuble qui abrite les bureaux de sa firme ainsi que quelques logements. «Nous étions dans les premiers à nous lancer dans ce type de construction. Pour voir ce qu'il était possible de faire à Montréal. Pour le moment, le résultat est concluant. Ce toit, en plus de nous aider à réduire notre consommation d'énergie, est beaucoup utilisé par les habitants de l'immeuble.» Le contraire serait étonnant. Ainsi élevé, les pieds dans la verdure, le panorama qui s'offre au citadin en quête d'ascension est fascinant, avec son enfilade de toits en tout genre et toutes conditions persillées ici et là par des terrasses habitées -- généralement au sommet de constructions récentes -- et surtout avec son horizon bloqué, au sud-ouest, par les imposants gratte-ciel montréalais. Mais il y a plus. La perspective permet aussi de prendre la mesure d'un paradoxe comme Montréal aime bien les alimenter: oui, avec l'arrivée des beaux jours, les toits de la métropole prennent doucement vie, mais dans une timidité qui tranche avec notre époque écologisante. Une époque qui aime, sur papier glacé et dans les tubes cathodiques, vanter à outrance le vert sur toiture et les jardins urbains suspendus. Pour respirer l'air du temps. Espaces vacants En 2008, à l'occasion du 5e concours Génération développement durable, orchestré par la revue scientifique française La Recherche, les trois étudiants de l'UQAM qui ont décroché le 3e prix (Mariannick Houegbonou, Jonathan Gariepy-Roy et Cyrus Mokry) avec leur projet intitulé «Urmanité: des toits et des hommes» ont d'ailleurs résumé ce vide en deux phrases: «Les toits de Montréal ressemblent à d'immenses terrains vacants vus du ciel... Considérant que la ville est un objet en trois dimensions, pourquoi les surfaces extérieures de cet objet ne sont-elles pas réellement exploitées?» Sur un toit du Centre-Sud, comme sur celui de l'hôtel de la Montagne et sa terrasse Magnétic, ou même au sommet de la place Ville-Marie (deux rares terrasses en hauteur de la ville), la sous-exploitation est effectivement palpable. Elle a aussi été quantifiée par la chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal. «Actuellement, il y a une cinquantaine de toits verts à Montréal, principalement sur les toits d'institutions», lance Caroline Gagnon qui, dans les trois prochaines années, souhaite étudier le phénomène avec Danielle Dagenais. Les deux scientifiques veulent en effet mesurer l'impact psychologique des terrasses vertes sur les citadins. En présupposant que l'effet est bien sûr positif. Une cinquantaine de toits verts. Le chiffre est ridiculement bas: cela représente en effet 0,01 % des toits des quelque 435 000 immeubles en tout genre, selon le rôle d'évaluation, que compte l'île de Montréal. Pas plus. «Ce n'est pas étonnant, lance l'architecte Ron Rayside. Le problème, c'est que la plupart des toits de Montréal n'ont pas été conçus pour ça.» C'est un triste constat et aussi une question de pression: en effet, les traditionnels duplex et triplex des quartiers historiques de la métropole n'ont généralement pas la stature qu'il faut pour supporter le poids d'un jardin sur leur toit, à moins de travaux de renforcement de structure dont la facture va très vite rebuter les aspirants à l'élévation. «C'est donc sur les constructions récentes ou sur les bâtiments institutionnels [écoles, universités et compagnie] que l'on commence le plus à en voir apparaître», poursuit-il. Tant pis donc pour les rêveurs, les écolos, les traqueurs d'espaces en suspension ou les amateurs de grand air qui vont donc devoir se contenter de ce peu... sans doute de leur vivant. «On sent un engouement pour les toits et terrasses verts», dit l'architecte. Mais, en raison de toutes ces contraintes, pas question pour lui d'imaginer d'ici 50 ans des arbres, des buissons, des jardins de fines herbes monter en grande quantité du couvercle de la ville. «Peut-être dans un siècle, avec un peu de chance. Ce genre de chose, malgré nos bonnes intentions, va prendre du temps à arriver.» http://www.ledevoir.com/2009/07/16/259175.html
  20. via La Voix Pop : 9/01/2016 Mise à jour : 19 janvier 2016 | 7:00 Maison des jeunes de Saint-Henri: 900 000$ pour un nouveau toit Par André Desroches TC Media La maison des jeunes serait construite en face de la caserne de pompiers, sur une partie du terrain occupé présentement par le stationnement public de la Ville de Montréal. André Desroches / TC Media La maison des jeunes La Galerie de Saint-Henri devra déménager dans deux ans. Elle souhaite le faire sur la Place Saint-Henri, dans un bâtiment construit au coût de 900 000$ qui deviendrait l’élément d’un pôle jeunesse dans ce secteur. L’organisme fondé en 1980 devra quitter à l’été 2018 le local qu’il loue depuis plus de trente ans sur la rue Notre-Dame (au 3643). Le propriétaire a d’autres projets pour le bâtiment. La maison des jeunes serait construite en face de la caserne de pompiers, sur une partie du terrain occupé présentement par le stationnement public de la Ville de Montréal. Le bâtiment de deux étages aurait une superficie totale de 467 mètres carrés. Les espaces pour les activités des jeunes seraient aménagés au rez-de-chaussée. À l’étage, il y aurait des bureaux pour le personnel ainsi que des salles pour des réunions et les rencontres d’aide aux devoirs. Les plans prévoient une terrasse sur le toit pour des activités d’agriculture. «Nous visons un toit vert», signale Cathy Anglade. Créer un pôle jeunesse Pour développer le projet, l’organisme bénéficie de l’appui de l’arrondissement du Sud-Ouest, qui souhaite repenser ce lieu névralgique. «Nous voulons revoir les aménagements de la Place Saint-Henri. On voudrait en faire un pôle jeunesse», explique le maire Benoit Dorais, rappelant la présence dans cette zone de l’école secondaire Saint-Henri, des Loisirs Saint-Henri et de l’école primaire Ludger-Duvernay. «Nous voulons faire de la place un pôle public comme quand elle a été créée», ajoute le maire, mentionnant qu’un exercice de réflexion sur l’aménagement de la place ayant réuni des universitaires s’est tenu en 2013. Selon lui, la population en général va y trouver son compte. Campagne de financement Benoit Dorais est en discussion avec la ville-centre afin de conclure un bail de longue durée pour le terrain convoité. «Nous voudrions signer une entente avec la Ville pour une emphytéose. Ça avance», indique-t-il. Mais pour que la Ville puisse voter en faveur du projet, il faut qu’il soit viable financièrement». La maison de jeunes doit recueillir près de 1 M$. Pour y arriver, l’organisme doit dénicher des partenaires majeurs. «Nous allons lancer notre campagne en février auprès des entreprises et des commerces», annonce Cathy Anglade. L’organisme ciblera également les fondations. La population pourra appuyer le projet à sa façon lors d’activités grand public de collecte de fonds. Chaque année, environ 150 jeunes âgés de 11 à 18 ans participent aux activités de la maison La Galerie.
  21. Triste événement, mais c'est pour fermer la gueule à ceux qui aiment nous rappeler qu'il y a juste au Québec que ces incidents arrivent. Source: La Presse Les autorités ont confirmé dimanche qu'au moins deux personnes sont coincées sous les débris d'un centre commercial d'Elliot Lake, en Ontario, après l'effondrement partiel du toit, la veille. Selon un porte-parole de la Police provinciale de l'Ontario, des images de la scène permettent de voir une main et un pied parmi les débris, mais les équipes de secours ne peuvent accéder à l'endroit en question parce que les lieux ne sont pas suffisamment sécuritaires. Des responsables du Service de protection des incendies ont par ailleurs dit avoir entendu de petits coups provenant de derrière des blocs de béton et de métal qui se sont écroulés et qui jonchaient le sol. En fin d'après-midi dimanche, des membres d'une équipe spéciale d'urgence s'affairaient à stabiliser la scène de la tragédie au Centre commercial Algo, une besogne qui, selon les autorités, pourrait prendre une douzaine d'heures. L'opération est encore considérée comme une mission de secours et les responsables espéraient toujours, dimanche, retrouver des gens sains et saufs. Les autorités policières détenaient une liste de neuf personnes manquant à l'appel, mais elles ont précisé que ce chiffre varie selon que des résidants confirment avoir retracé des proches ou que d'autres signalent ne pas avoir de nouvelles de membres de leur famille. Les équipes de secours ont continué à fouiller dans les débris afin de retrouver des personnes manquant à l'appel, dimanche, après le drame, qui a fait au moins 22 blessés. Une section du toit, qui sert aussi de stationnement aux clients et employés du Centre commercial Algo, s'est affaissée vers 14 h 30, samedi, pour atterrir deux étages plus bas. L'effondrement a laissé un trou de 12 m par 24 m et provoqué des pannes de courant ainsi qu'une fuite de gaz. Deux stands vendant des billets de loterie, des cigarettes et des magazines étaient situés dans la zone où le plafond s'est effondré et étaient ouverts juste avant l'incident, ont raconté des témoins. Une équipe de recherche et de sauvetage en milieu urbain de Toronto a été envoyée à Elliot Lake, une ville de 11 000 habitants qui se trouve à quelque 160 km à l'ouest de Sudbury dans le nord de l'Ontario. Une porte-parole du centre commercial, qui est géré par Eastwood Mall Incorporated, a déclaré que l'entreprise référait toutes les questions sur l'incident ou l'état du bâtiment à son avocat, qui n'était pas disponible dimanche pour commenter.
  22. Source: Weburbanist http://weburbanist.com/2012/01/08/high-anxiety-rooftop-excavators-tear-down-from-up-top/ Cet articles assez visuel et intéressant montre comment ils peuvent démolir des gratte-ciel sans dynamite en commencant par le toit et en descendant au fur et à mesure. L'article parle aussi que souvent ces bâtiments chinois sont démolis que quelques mois après leur construction. <img src="http://weburbanist.com/wp-content/uploads/2012/01/rooftop_main.jpg">
  23. On le voit dans le fils sur les rénovations et le toit du Stade olympique qu'il y a beaucoup d'avis différents sur l'avenir du Stade. Pour l'instant, on ne peu pas organiser une Coupe Grey à Montréal à cause du rique d'une cancellation dû à une accumulation de neige. On pourrait par contre organiser la Coupe Grey s'il n'y avait pas de toit. Moi j'aimerais bien voir un nouveau toit mais prenons le poul des usagers de mtlurb! Qu'est-ce qu'on fait avec le Stade??
  24. Nom : B-Loft Hauteur : Phase 1 : nouvel édifice ayant 17 unités sur 3 étages — Phase 2 : Conversion de l'Usine B en 55 unités Promoteur : Groupe Dargis Emplacement: 1830, rue Panet, dans le Village Début de construction : 2013 Fin de construction : 2014 (Phase 1), 2015 (Phase 2) Description : Lofts industriels allant de 406 à 1574 pi2 Le nouvel édifice sera construit dans le stationnement Une cour intérieure privée Un stationnement souterrain avec espaces de rangement Un cellier commun avec espaces privatifs Deux terrasses communes sur le toit offrant une vue panoramique sur Montréal (sur 2 niveaux différents) Un chalet urbain et un spa Des unités sur 2 étages, certaines avec une terrasse privée et d'autres avec une cour anglaise Prix : À partir de 186 900$ taxes incluses. Site web : http://www.jesuisloft.com/