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  1. Le sauvetage des banques reste en plan 25 septembre 2008 - 20h17 Agence France-Presse Olivier Knox Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. «Je pense que nous finirons par avoir un accord mais il reste du travail à faire», a déclaré le candidat démocrate à la présidentielle, Barack Obama, à l'issue de la réunion exceptionnelle à la Maison Blanche consacrée aux 700 milliards de dollars que l'administration Bush souhaite injecter dans le système bancaire. Il y a «beaucoup de questions à régler» mais «nous faisons des progrès», a déclaré Jim Manley, porte-parole du chef de la majorité démocrate du Sénat Harry Reid. A l'ouverture de la réunion, M. Bush avait indiqué qu'il espérait «parvenir à un accord très rapidement». «Nous faisons face à une grave crise économique, si nous n'adoptons pas une loi», avait dit le président, tout en se félicitant «de l'esprit de coopération au-delà des partis» qui a prévalu jusque là. La perspective d'un accord imminent a soutenu jeudi les places financières en Europe et en Amérique. Juste avant la rencontre, des parlementaires avaient annoncé les grandes lignes de l'accord auquel ils travaillent depuis près d'une semaine. Le président de la commission bancaire du Sénat, Christopher Dodd, a annoncé que les négociateurs des deux partis allaient soumettre le texte de leur accord à leurs collègues et aux responsables du département du Trésor. «Nous sommes arrivés à un accord fondamental sur une série de principes», a déclaré M. Dodd à la presse. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a rapporté que la Maison Blanche avait donné son accord aux principes que les démocrates souhaitaient incorporer au plan, notamment l'indulgence envers les propriétaires immobiliers insolvables et la limitation des indemnités des dirigeants bancaires. Les démocrates ont dévoilé jeudi un projet de sauvetage de 56,2 milliards de dollars en faveur des familles frappées par la crise financière. Mais l'influent sénateur républicain Richard Shelby a assuré qu'il n'y avait toujours pas d'accord, dénonçant «des failles» dans le plan présenté au Congrès par le secrétaire au Trésor Henry Paulson. «Même si le plan Paulson marchait parfaitement, ce dont doutent beaucoup de gens y compris près de 200 économistes, il ne stimulerait pas le crédit, il n'aiderait pas les propriétaires immobiliers et ne relancerait pas l'économie», a-t-il asséné. «Nous ne sommes pas tombés dans cette situation en quelques jours et nous n'en sortirons pas non plus en quelques jours», a-t-il ajouté. Intervenant solennellement mercredi soir à la télévision, George W. Bush n'avait pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine», dans l'espoir de convaincre le Congrès de s'entendre au plus vite. MM. McCain et Obama avaient de leur côté publié un communiqué commun mercredi, mettant de côté la campagne électorale pour appeler à l'union sacrée autour du plan de sauvetage. Le candidat démocrate insiste toutefois pour tenir comme prévu vendredi soir son premier débat télévisé l'opposant à John McCain, alors que ce dernier souhaite le reporter afin de se consacrer entièrement à la crise.
  2. Le président de la Commission bancaire du Sénat américain a jugé «inacceptable» mardi le plan de sauvetage du secteur financier mis au point par l'administration Bush. Pour en lire plus...
  3. Le président des États-Unis estime que les mesures prises par son gouvernement réussiront à corriger la situation, mais qu'il faut être patient. Pour en lire plus...
  4. Le milliardaire philanthrope américain George Soros a durement critiqué dimanche l'administration Bush, surtout le secrétaire au Trésor Henry Paulson, pour «la mauvaise gestion» de la crise financière qui aurait pu être minimisée avec des actions plus précoces. Pour en lire plus...
  5. Le président George W. Bush a accueilli samedi à la Maison-Blanche les grands argentiers du G7 pour discuter de la crise financière, a constaté l'AFP. Pour en lire plus...
  6. Le président des États-Unis, George W. Bush, déclare qu'il a l'intention de poursuivre sa lutte contre la crise financière. Pour en lire plus...
  7. L'administration Bush ne compte pas accorder dans l'immédiat de prêts d'urgence aux géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac. Pour en lire plus...
  8. Déficit américain - Bombe à retardement Serge Truffaut Édition du lundi 24 novembre 2008 La somme des promesses qu'a déclinées Barack Obama pendant la campagne électorale avoisine les 2000 milliards de dollars. À moins d'être irresponsable en matière budgétaire, le président élu ne pourra pas respecter tous ses engagements. Loin de là. Car après la crise immobilière à laquelle se sont greffées depuis lors la crispation bancaire et la déchéance de l'industrie automobile, on va observer l'addition d'une crise tout aussi majeure: l'état lamentable des finances publiques. Bien avant que n'éclate la bulle immobilière, la dette américaine était le sujet fréquent de commentaires signés par des personnes, dont nombre d'experts, qualifiant celle-ci de bombe à retardement. En substance, ces derniers avançaient que la frivolité des Américains en général et de l'État en particulier sur le front du crédit s'avérerait tôt ou tard catastrophique. Ce qui était conjugué au futur lointain risque fort d'être composé au présent dès 2009. Chose certaine, les chiffres afférents traduisent une réalité brutale. Tout d'abord, on retiendra que la dette des États-Unis a doublé depuis l'installation de Bush à la Maison-Blanche. Ensuite? L'exercice financier 2008 s'est conclu par un déficit lui aussi deux fois supérieur à celui enregistré lors de l'exercice antérieur. En ce qui a trait à l'année fiscale 2009, on prévoit un déficit de 1000 milliards, là encore le double de celui de 2008. Bref, dire que le rythme imprimé sur les comptes du pays est insoutenable relève de la lapalissade. Dans cette histoire, il y a certainement des mauvais calculs et des revers de fortune, des faux bonds et des détournements inopinés. Mais il y a aussi une bonne dose d'égoïsme national crânement affirmé par le deuxième personnage de l'État, soit le vice-président Dick Cheney. On se souviendra qu'alors qu'il était interrogé à ce propos, ce triste sire, ce maître ès calamités, avait affirmé que Ronald Reagan avait fait la preuve que le déficit n'était pas un problème politique. En résumant sur un ton badin un sujet d'autant plus délicat qu'il est lourd de conséquences, ce chasseur fervent devant l'éternel faisait le pari que les banques centrales étrangères d'Asie et d'Europe continueraient à acheter la dette américaine pour la bonne et simple raison qu'aucune nation du monde ne pouvait se permettre de laisser tomber l'économie américaine. Problème? Si ce théorème autant économique que politique prévalait avant la chute du Mur, soit sous Reagan, ce n'est plus du tout le cas. Aujourd'hui, c'est à retenir, parmi les quatre principaux créanciers des États-Unis d'Amérique, on compte désormais deux concurrents à côté d'alliés: la Chine, qui a dépassé le Japon comme premier financier de Washington, et la Russie. Parions qu'à l'inverse du Japon et de l'Allemagne, Pékin et Moscou refuseront d'avaler les couleuvres. Pour s'en convaincre, il suffit de poser un regard sur la politique monétaire chinoise qui joue le yuan à la baisse pour favoriser indûment les exportations malgré les requêtes justifiées de Clinton et Bush pour un alignement du yuan sur sa valeur réelle. Pour l'année fiscale 2009, on calcule que le financement des opérations courantes va s'élever à 1400 milliards de dollars. Tout logiquement, on peut se demander qui va payer, qui va accepter d'acheter des bons du Trésor? La Chine? La Russie? L'Allemagne et le Japon officiellement en récession depuis la semaine dernière? C'est évidemment le quid du sujet. En attendant, on tient à partager un fait qui en dit long sur la santé économique de la planète. Voilà, l'indice Baltic Dry a ceci de riche en enseignements qu'il n'y a pas mieux pour suivre l'évolution de l'industrie maritime. Il faut surtout savoir que 95 % du transport des marchandises du «monde mondial» se fait par la mer. Et alors? L'indice Baltic Dry a été divisé par quatorze au cours du dernier semestre. Cela étant, sur un plan intérieur, il faut rappeler que, quand tous les baby-boomers américains seront à la retraite, les obligations du gouvernement à leur égard équivaudront à 20 % du PIB. Lorsque l'on additionne le service de la dette, on se retrouve avec un pays insolvable, dixit David Walker qui fut... contrôleur général des États-Unis sous Clinton et Bush. Les économistes ayant sonné l'alarme -- on pense notamment à Nouriel Roubini, premier à avoir prévu la crise et son énormité -- avaient été traités de pessimistes outranciers et autres par les Cheney du monde. Quand on y songe, ces derniers correspondent fort bien à cette définition de l'optimisme formulée par on ne sait plus qui. À savoir? Ce dernier est «l'alibi sournois des égoïstes.»
  9. À quelques jours du sommet du G20, le président des États-Unis, George Bush, met en garde les dirigeants mondiaux contre la tentation de trop contrôler l'économie. Pour en lire plus...
  10. «Je suis très déçu par sa présidence. Bush est le pire président au plan économique depuis Jimmy Carter.» Pour en lire plus...
  11. La situation économique des États-Unis «exige» que le plan de sauvetage du secteur financier soit adopté à la Chambre des représentants, a déclaré George W. Bush. Pour en lire plus...
  12. La Chambre des représentants américains votera vendredi sur une version modifiée du plan de sauvetage des banques qu'elle a rejeté lundi, a annoncé mercredi le président George W. Bush. Pour en lire plus...
  13. Le Sénat se prononcera mercredi sur une deuxième version du plan de sauvetage de l'administration Bush. MM. McCain et Obama participeront à ce vote exceptionnel puisqu'il se tiendra avant celui de la Chambre des représentants. Pour en lire plus...
  14. Le président des États-Unis déclare que le rejet par la Chambre des représentants du plan de sauvetage du système financier américain ne signifiait pas «la fin» des efforts pour son adoption. Pour en lire plus...
  15. Malgré l'annonce par Washington de la conclusion d'un vaste plan de sauvetage de son économie, la crise ébranle la confiance des investisseurs. Le président Bush tentera de rassurer les marchés dès ce matin. Pour en lire plus...
  16. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  17. Des parlementaires clé impliqués dans les négociations du Congrès ont fait état jeudi d'un accord de principe sur le plan de sauvetage de l'industrie financière proposé par l'administration Bush pour enrayer la crise. Pour en lire plus...
  18. Le président George W. Bush n'a pas hésité à parler d'«économie en danger» et de «période sans précédent pour l'économie américaine». Pour en lire plus...
  19. La rencontre à Camp David entre le président Nicolas Sarkozy et le président George W. Bush aura peut-être permis de faire un autre pas vers la résolution de la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  20. Where do you locate on the Political Compass? After taking the Test, if you can either post the coordinates and/or the graph with the dot on it. Economic Left/Right: 7.00 Social Libertarian/Authoritarian: 4.62 I'm fairly right economically, however on social issues I tend to be more centrist (however in the authoritarian quadrant still). In general, I'm ideologically similar to Harper and McCain. Bush if a little further right than I am and more authoritarian. Obama is further left and a little less authoritarian. Take the test here: http://www.politicalcompass.org/
  21. George W. Bush s'est dit prêt lundi à demander au Congrès de débloquer la seconde moitié du plan de recapitalisation des banques, si Barack Obama le lui demande. Pour en lire plus...
  22. L'administration Bush ne rejette pas le plan d'aide de 34 milliards déposé mardi par les trois géants de l'automobile américains, même s'il excède la limite des 25 milliards de dollars qu'elle avait fixée. Pour en lire plus...
  23. Le président américain a signé un vaste plan de sauvetage de l'immobilier venant en aide aux propriétaires menacés de saisie, et à des géants du refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  24. «Nous traversons une période dure, mais notre économie croît», a dit M. Bush lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. Pour en lire plus...
  25. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/25/01-895773-george-w-bush-donnera-une-conference-a-montreal.php http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20090825/mtl_bush_090825/20090825/?hub=MontrealHome Damn! I hope I can get in some how. I wonder who does the inviting? I just hope that a bunch of leftists don't try and storm the place or something. It will make the city look terrible.