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  1. Les consommateurs canadiens ont acheté 143 300 véhicules neufs au mois d'avril, avec un recul constaté dans les provinces de l'Ouest. Pour en lire plus...
  2. Une météo plus rude et des consommateurs moins confiants ont fait reculer les ventes et stagner les profits. Pour en lire plus...
  3. Le PDG de Boeing Jim McNerney considère que le prix élevé du pétrole constitue «une opportunité» qui va accélérer les commandes de modèles récents d'avions, moins consommateurs de carburant. Pour en lire plus...
  4. La forte hausse du prix de l'essence mine sérieusement le moral des consommateurs canadiens, même si le reste de l'économie tient le coup. Pour en lire plus...
  5. L'inflation au Japon a franchi en juillet la barre des 2%, s'élevant à son plus haut niveau en onze ans, un phénomène qui freine les consommateurs. Pour en lire plus...
  6. La confiance des consommateurs américains a nettement progressé en août, avec un indice montant à 56,9 points contre 51,9 points en juillet, dit le Conference Board. Pour en lire plus...
  7. Si les compagnies d'assurance-vie canadiennes paraissent encore peu touchées par les troubles d'AIG, la contagion de la crise financière américaine vers le monde de l'assurance pourrait venir toucher les consommateurs. Pour en lire plus...
  8. L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan a progressé en janvier pour atteindre 61,9 points. Pour en lire plus...
  9. Les consommateurs n'ont pas été dissuadés par la crise économique d'acheter des biens de consommation technologiques, augmentant leurs dépenses mondiales de 13,7% en 2008. Pour en lire plus...
  10. Québec: la tendance à la hausse des faillites se poursuit 7 janvier 2009 - 08h56 ARGENT Sur une base annuelle - Québec: la tendance à la hausse des faillites se poursuit Le nombre total de faillites au Québec a accusé une hausse de 9,5% en novembre sur une base annualisée, mais il a cependant diminué de 5,7% par rapport à octobre. Selon les chiffres publiés mercredi par le Bureau du surintendant des faillites du Canada, 29 772 consommateurs et entreprises ont déclaré faillite pendant la période de 12 mois terminée en novembre dernier, comparativement à 27 187 l’année précédente. En novembre, un nombre total de 2766 consommateurs et entreprises ont déclaré faillite, ce qui constitue une baisse par rapport aux 2934 faillites en octobre. Le nombre de faillites des consommateurs a crû de 9,8% sur un an, passant de 25 159 à 27 626 faillites. Pour le mois de novembre seulement, le nombre de consommateurs ayant fait faillite a toutefois chuté de 7,4%, pour totaliser 2561, par rapport à octobre. Un total de 2146 faillites d’entreprises a été recensé sur une période de 12 mois, ce qui représente une hausse de 5,8% par rapport aux 2028 de l’année précédente. Selon l’organisme fédéral, 205 entreprises québécoise ont déposé leur bilan en novembre, en hausse de 22% sur les 168 faillites déclarées en octobre. Canada Au pays, la tendance globale est semblable à celle du Québec, avec une progression de 9% sur une base annualisée, pour un total de 94 134 faillites.
  11. L'indice de confiance des consommateurs du Conference Board du Canada a encore baissé ce mois-ci, soit à 71 points. Pour en lire plus...
  12. Les représentants de 27 pays producteurs et consommateurs de pétrole réunis à Londres tentent de trouver des solutions pour endiguer l'effondrement des prix de l'or. Pour en lire plus...
  13. Un groupe de consommateurs d'électricité, qui s'estiment lésés, remet en cause devant la Cour supérieure le fonctionnement d'Hydro-Québec, qu'ils dénoncent comme une fiction juridique. Pour en lire plus...
  14. Comment devient-on membre d'un recours collectif? «On ne demande pas à être inscrit», répond Me Stéphanie Poulin, responsable des services juridiques à Option consommateurs. Pour en lire plus...
  15. Les consommateurs américains reprennent confiance * Anne Robert, Lesaffaires.com * 10:54 L’indice de confiance des consommateurs américains que tient le Conference Board a grimpé plus de 12 points en avril. L’indice du Conference Board est passé de 26,9 points en mars à 39,2 points en avril, soit un bond de 12,3 points. Lynn Franco, directrice du centre de recherche sur les consommateurs du Conference Board estime que ce sont surtout les perspectives de court terme qui se sont améliorées. Les consommateurs pensent que l’économie se rapproche du plancher», dit-elle, tout en avertissant que le niveau actuel de l’indice reflète malgré tout une conjoncture de récession. Quoique nombreux à dire que les affaires vont mal et que les emplois sont durs à trouver, le nombre de consommateurs pessimistes est en baisse par rapport à mars dernier.
  16. Vers une période soutenue de croissance au Canada Publié le 25 mai 2009 à 16h19 | Mis à jour à 16h22 La Presse Canadienne, Ottawa Les Canadiens peuvent s'attendre à une période soutenue de solide croissance au cours de la décennie à venir, mais cette période sera différente de la plus récente qui s'est soldée par un effondrement de l'économie, selon un rapport de la Banque CIBC.(T.TCM) La prochaine décennie verra l'économie mondiale changer de façon fondamentale, mais aura aussi des airs de déjà-vu pour le Canada puisque l'ouest du pays retrouvera sa place au premier plan, le dollar canadien sera fort et la valeur des actions montera en flèche, affirment les économistes de la CIBC. L'économie canadienne dépendra moins des consommateurs ou des Etats-Unis, ce qui constituera pour elle le plus important changement, ont écrit dans leur rapport les économistes Avery Shenfeld et Benjamin Tal. Dans l'ensemble, les deux spécialistes dressent un portrait rose d'une décennie qui se mettra en branle lentement l'an prochain, mais qui démarrera vraiment grâce à la croissance mondiale et la poussée de la demande des consommateurs dans les économies émergentes comme la Chine et l'Inde, de même que dans les pays riches en pétrole comme les nations membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et la Russie. «Je suis optimiste, en particulier par rapport à ceux qui disent que l'économie s'est enfoncée dans un trou si profond (...) que nous allons en payer le prix», a indiqué M. Shenfeld, économiste principal à la CIBC. «Ce n'est pas parce que la croissance de la dernière décennie reposait de façon exagérée sur un effet de levier que nous sommes condamnés à une lente décennie de croissance mondiale», a-t-il ajouté. L'économie du Canada sera stimulée par les exportations, en particulier celles des produits de base, dont les prix retrouveront une partie de leur lustre grâce à la hausse de la demande dans les marchés en pleine croissance. «Nous n'allons pas rompre nos liens avec l'économie américaine, mais la nature de ce que nous vendons dans le monde sera beaucoup plus déterminée par la demande en provenance de l'Extrême-Orient. Même (dans le cas des matières premières) que nous vendons aux Etats-Unis, les prix seront davantage déterminés par l'Extrême-Orient», a indiqué M. Shenfled. La baisse de l'importance des Etats-Unis aura un impact sur le dollar américain, qui perdra 20 pour cent de sa valeur au cours de la décennie, selon le rapport. En contrepartie, la valeur du huard sera de nouveau supérieure à celle du dollar américain. Cela aura un effet négatif sur le secteur manufacturier du Canada central et les exportations de produits forestiers, mais profitera au secteur des ressources de l'Ouest.
  17. Le Trésor américain a annoncé qu'il accordait un prêt à Chrysler Financial, filiale du constructeur, pour lui permettre d'accorder davantage de crédits automobiles aux consommateurs. Pour en lire plus...
  18. L'ascension de Barack Obama à la présidence des États-Unis devrait augmenter la confiance des consommateurs mais pourrait fait mal à l'industrie manufacturière canadienne. Pour en lire plus...
  19. Hydro-Québec avait songé à abaisser les tarifs 5 septembre 2008 - 06h30 La Presse Hélène Baril Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. En 2008, les tarifs d'électricité ont augmenté de 2,9% plutôt que de baisser de 1,6% comme le prévoyait Hydro dans les documents déposés à la Régie de l'énergie. En 2009, plutôt qu'une baisse de 1,3%, c'est une augmentation de 2,2% que les consommateurs devront supporter si la Régie accepte la requête d'Hydro. Ce changement de cap n'est pas passé inaperçu chez ceux qui suivent de près les présentations d'Hydro-Québec devant la Régie de l'énergie et qui avaient hâte de voir les justifications de cette nouvelle hausse des tarifs, la septième depuis cinq ans. Depuis le dégel des tarifs, en 2004, Hydro-Québec a justifié toutes ses hausses de tarifs principalement par l'obligation d'acheter de l'énergie sur le marché à des prix plus élevés afin de répondre à une demande croissante. Hydro se retrouve depuis deux ans avec des surplus considérables parce qu'elle a surestimé la demande d'électricité au Québec. Elle n'a plus besoin d'acheter de l'électricité à prix élevés. Quant à sa rentabilité, elle n'a jamais été aussi bonne. Cette fois, Hydro explique donc que, pour se conformer à des normes comptables qui seront en vigueur en 2011, elle doit radier des éléments d'actifs dont la durée de vie est expirée. C'est la principale justification de la hausse de 2,2% qui pourrait s'appliquer le 1er avril prochain. Ça ressemble beaucoup à un prétexte, selon Luc Boulanger, porte-parole de l'Association des consommateurs industriels d'électricité, qui regroupe les entreprises qui consomment le plus d'électricité au Québec. «Ce qu'on comprend, c'est qu'Hydro a jugé qu'il y avait de la place pour une augmentation de tarifs et qu'ils ont trouvé cette raison comptable pour la justifier», a-t-il commenté. Les autres sources d'énergie, comme le gaz naturel et le pétrole, ont en effet beaucoup augmenté depuis l'an dernier. «Est-ce que c'est dans le meilleur intérêt des consommateurs de se conformer avant le temps à des changements comptables qui seront en vigueur en 2011? C'est ce que nous avons demandé à nos experts d'examiner», a ajouté M. Boulanger. La façon de procéder d'Hydro est jugée habile par le porte-parole de l'Union des consommateurs, Charles Tanguay. «On ne peut pas déchirer notre chemise avec une hausse de 2,2%, a-t-il dit. En plus, les subtilités comptables ne sont pas à la portée de tout de monde.» Les spécialistes en énergie de l'Union des consommateurs dissèquent actuellement la requête tarifaire d'Hydro, en prévision des audiences publiques de la Régie de l'énergie qui se tiendront plus tard l'automne prochain. Normal Du côté d'Hydro, un porte-parole explique qu'il est normal que des baisses prévues se transforment en hausse ou l'inverse. «Les documents déposés à la Régie sont des prévisions, faites au meilleur de notre connaissance au moment où ils sont déposés. Ce ne sont pas des engagements», a expliqué Marc-Brian Chamberland. Dans la requête qu'elle vient de déposer, Hydro prévoit qu'au cours des prochaines années, les tarifs d'électricité augmenteront chaque année au rythme de 2% par année. Aucune baisse à l'horizon.
  20. La société torontoise espère convaincre 1,5 million de consommateurs de se joindre à son nouveau réseau canadien de téléphonie sans fil, qui devrait être opérationnel au printemps prochain. Pour en lire plus...
  21. L'indice de confiance des consommateurs canadiens a connu un recul historique au début d'octobre, tout comme aux États-Unis, où le niveau de confiance des ménages a littéralement fondu le mois dernier. Pour en lire plus...
  22. La crise du crédit menace maintenant les consommateurs 1 octobre 2008 - 06h10 La Presse Hugo Fontaine Les analystes commencent maintenant à dire un peu la même chose que le président américain George W. Bush, soit que l'économie réelle est menacée par la crise. Le crédit est pris dans la glace et le marché monétaire s'enlise, attendant désespérément une solution au manque de liquidités dans le système. Pendant ce temps, la crise financière s'approche dangereusement de l'économie réelle, et les Américains commencent à voir augmenter les taux d'intérêt de leurs cartes de crédit. Selon le magazine Fortune et CNN, certains émetteurs de cartes de crédit américains ont déjà haussé leurs taux d'intérêt de plus de 18 ou 19%, à 25 ou 26%. À New York, un analyste de la firme Innovest a déclaré que les taux bondiront de façon généralisée dans un proche horizon. «Les émetteurs de cartes de crédit doivent trouver des liquidités pour payer les commerçants, explique Bernard Élie, professeur en économie à l'UQAM, aucunement surpris d'apprendre que les taux d'intérêt grimpaient. Si les banques refusent de fournir ces liquidités, les émetteurs doivent haussent les taux d'intérêt, une façon d'inviter les consommateurs à payer plus rapidement.» Cette situation vient du fait que les coûts de financement des banques même sont très élevés, si bien qu'il est de plus en plus difficile pour elles d'accorder ensuite des prêts à long terme qui lui seront profitables. «Et même si les banques centrales diminuent les taux directeurs, les taux de détail, comme les taux hypothécaires, ne diminuent pas», dit Martin Lefebvre, économiste principal au Mouvement Desjardins. Les banques se financent sur le marché monétaire, notamment via les prêts interbancaires. Le marché interbancaire figé «Cette partie-là du marché est à peu près complètement gelée actuellement, dit M. Lefebvre. Quand le marché fonctionne bien, les banques doivent équilibrer leur bilan à la fin de chaque journée.» Au Canada comme aux États-Unis, quand une banque, au gré des transactions, termine une journée en surplus, elle prête des fonds à une autre banque qui a terminé la journée en déficit. Mais ce peut tout aussi bien être le contraire le lendemain. Mais les banques sont devenues à ce point frileuses qu'elles hésitent à prêter. «Il y a une certaine nervosité des banques à prêter leurs surplus de fonds, dit Paul-André Pinsonnault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. Les banques ont tendance à se garder un peu plus de liquidités.» Résultat: les taux interbancaires augmentent. L'écart TED, qui représente la différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois, a atteint 3,53% en cours de journée hier, un record du dernier quart de siècle. L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre. Cela montre bien que le coût du prêt entre banques est très élevé. Comme les banques ne veulent plus se prêter, elles se tournent vers les banques centrales. «Si la Fed n'injecte pas de fonds, le marché est en panne», dit Paul-André Pinsonnault en évoquant le marché américain. «Théoriquement, les banques centrales pourraient prêter à l'infini, mais les mauvaises créances ne se résorbent pas», note Bernard Élie. «L'incertitude ne peut pas durer, dit Daniel Paillé, professeur de finance à HEC Montréal. Ça ne peut pas durer jusqu'à l'élection américaine.» En attendant une sortie de crise, le financement se raréfie. Les entreprises américaines se tournent vers leurs marges de crédit, et les consommateurs vers leurs cartes de crédit. Pas de crainte au Canada Pour l'instant, rien ne porte à croire que la situation économique poussera les taux d'intérêt à la hausse au Canada. Aucune des personnes jointes par La Presse Affaires n'a dit s'attendre à un tel scénario. Visa Desjardins augmentera ses taux de 1% aujourd'hui, mais un représentant assure que cela n'a rien à avoir avec la crise actuelle et que la hausse était prévue de longue date. Du côté de Visa Banque Laurentienne et de Master Card Banque Nationale, on indique ne pas avoir de hausse de taux dans le radar. 3,53% Sommet des 25 dernières années atteint hier par l'écart TED (différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois), ce qui montre que le coût du prêt entre banques est très élevé. L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre. 640 millions Nombre de cartes de crédit en circulation aux États-Unis (selon des données de la Réserve fédérale américaine) 750 milliards US Total des encours sur les cartes de crédit des Américains (selon des données de la Réserve fédérale américaine) 4400 milliards US Total des encours de crédit dans le monde en 2007 (Sources: cnnmoney.com, cardratings.com, Sofinco)
  23. À coup de promotions, d'ouvertures anticipées et de diverses attentions, les détaillants américains entendent ne pas lésiner sur leurs efforts pour faire oublier la crise à des consommateurs déprimés. Pour en lire plus...
  24. La confiance des chefs d'entreprises et des consommateurs s'est effondrée en novembre à son plus bas niveau depuis 23 ans dans l'Union européenne. Pour en lire plus...
  25. Chute des ventes résidentielles à Montréal 9 décembre 2008 - 10h06 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Montréal n’échappe plus au ralentissement immobilier observé partout au Canada et aux États-Unis. Lors du mois dernier, les ventes résidentielles ont chuté de 31% en comparaison avec celles de novembre 2007. Sur l’année, les chiffres pointent également vers le bas. Les ventes de propriétés sont en recul de 6% face aux résultats de l’année passée. C’est ce qu’indique la Chambre immobilière du Grand Montréal qui a publié ses statistiques, mardi matin. Durant la même période, le prix médian des maisons unifamiliales a grimpé de 3%. Au cours des 11 premiers mois de l’année, la hausse est de 6%. C’est donc dire que le marché immobilier montréalais demeure solide. «Le marché immobilier à Montréal s’est plutôt bien comporté cette année, surtout lorsqu’on considère que les prix sont en hausse et que les ventes sont comparées à celle de 2007, l’année qui a battu tous les records de ventes», a indiqué le chef de la direction de la Chambre, Michel Beauséjour. Selon la Chambre, le marché montréalais n’est toutefois «pas immunisée contre les incertitudes économiques auxquelles les consommateurs font face». Toutefois, comme elle le souligne, Montréalais subit moins de secousses que les autres grands marchés canadiens. Alors que les ventes de maisons unifamiliales ont diminué jusqu’à 37% dans des marchés comme Toronto, Calgary et Vancouver, la baisse n’a été que de 9% dans la Métropole québécoise. Selon la Chambre, les taux d'intérêt, la faible création d'emplois et la chute de la confiance des consommateurs font mal au marché immobilier.