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  1. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201108/05/01-4423871-infrastructures-montreal-bat-il-tous-les-records.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1 Publié le 06 août 2011 à 00h00 | Mis à jour à 08h26 Marie-Claude Malboeuf La Presse Les Montréalais ont-ils raison de croire que leur réseau routier est le plus délabré du continent? «C'est difficile à vérifier, mais parmi les villes nord-américaines, Montréal se classe probablement parmi les plus problématiques», répond Douglas Hooton, professeur de génie civil à l'Université de Toronto. «Il y a environ cinq ans, illustre-t-il, des experts des quatre coins du monde sont venus participer à un colloque majeur à Montréal. En roulant entre Dorval et le centre-ville, chacun d'entre eux n'en revenait pas du piètre état du béton! Ils n'en revenaient pas de tous les problèmes qu'ils constataient!» Le gel et la corrosion font leurs dégâts, détaille-t-il, et les agrégats du béton disponibles à proximité de Montréal ne sont pas aussi bons que ceux utilisés à Toronto, ce qui cause aussi des fissures. Chose certaine, la ville de Toronto n'a jamais dû fermer un pont d'urgence en raison d'un problème de structure, assure le directeur des services techniques, Peter Crockett, convaincu que la Ville Reine n'est pas dans la même situation que Montréal (tout en convenant que même le revêtement de béton qui se détache de l'autoroute Gardiner représente un danger). «J'ai l'impression qu'à Montréal, on a été encore plus lents qu'ailleurs à investir dans l'entretien et la réparation, qu'on est encore plus en retard», commente le vice-président de la Fédération canadienne des municipalités et maire de Lachine, Claude Dauphin. À l'image des experts américains joints par La Presse, M. Dauphin n'a jamais entendu parler d'une ville frappée aussi souvent, dans un aussi court laps de temps. «Cela me semble assez fréquent pour inquiéter les gens, avance de son côté le professeur Joseph L. Schofer, directeur de l'Infrastructure Technology Institute à l'université Northwestern de Chicago. Le plus important, c'est de comprendre les différentes causes afin de voir s'il y a un lien entre elles, pour pouvoir corriger la situation.» À sa grande surprise, une simple visite sur le site Google Street View (qui montre en photo chaque rue Montréal) lui a permis de repérer des dégâts. «J'ai été étonné devant les dommages que j'ai constatés, dit-il. Aux États-Unis, nous avons désinvesti, mais j'avais des attentes plus élevées quant à l'état des infrastructures au Canada.» «L'âge n'est pas une excuse, tranche cet ingénieur. Si on surveille, entretient et utilise une structure adéquatement, elle devrait tenir longtemps. Et on ne peut pas se surprendre du climat. C'est une condition fondamentale. Il faut concevoir en fonction de cela pour ne pas mettre des vies en danger, comme on le fait ici pour faire face aux tremblements de terre et aux inondations.» «Aux États-Unis, les incidents semblent plus éparpillés, même si la corrosion cachée est aussi un grand problème pour nous», ajoute l'ingénieur Jerome S. O'Connor, responsable du programme des ponts à l'Université de Buffalo. Cela dit, aucune étude ne permet d'établir un véritable palmarès de la décrépitude. «C'est difficile de vérifier nos impressions. Des choses qui tombent des ponts, il y en a souvent, mais c'est rarement très publicisé», observe par ailleurs Benoît Robert, professeur de génie à l'École polytechnique de l'Université de Montréal. «D'après ce que j'entends au ministère des Transports, on n'a pas à avoir honte si on se compare au reste de l'Amérique du Nord», poursuit ce spécialiste de l'analyse et de la gestion des risques. «En Europe, les autoroutes sont de meilleures qualités, dit-il. Mais elles sont payantes, donc elles sont très chères.» Et d'après nos recherches, cela n'empêche pas certains ponts de tomber. *** Sucession de malheurs (voir la galerie photos) À Montréal Été 2008 > À la sortie du pont Champlain, la bretelle d'accès de l'autoroute Décarie (15) est fermée d'urgence lorsqu'un morceau d'une cinquantaine de centimètres de diamètre se détache de la chaussée pour creuser un trou plusieurs mètres plus bas, rue Notre-Dame. Peu après, un morceau de béton de plusieurs centaines de kilos se détache pour tomber dans un stationnement. Mi-avril 2011 > Plusieurs voies de l'échangeur Turcot, qui relie l'autoroute Ville-Marie (720) à l'autoroute 20Ouest, sont fermées d'urgence pour quelques mois, des ingénieurs ayant découvert que les armatures d'acier avaient été mal disposées au moment de la construction de l'échangeur, dans les années 60. 30 Mai 2011 > Un morceau de béton d'une vingtaine de kilogrammes se détache de l'autoroute Métropolitaine (40) pour s'affaisser sur le trottoir du boulevard Crémazie, en pleine heure de pointe. 14 Juin 2011 > Des voies du pont Mercier sont fermées d'urgence parce qu'on réalise soudain que des éléments de structure sont gravement endommagés. Des travaux majeurs étaient pourtant en cours depuis deux ans. 7 Juillet 2011 > Deux joints de dilatation cèdent sur le pont Champlain, créant des trous béants dans la chaussée, en pleine heure de pointe. Ils faisaient partie de la liste des travaux à réaliser d'ici à 2019. Plusieurs rapports, longtemps gardés secrets, affirment que le pont n'est plus sécuritaire. 31 Juillet 2011 > L'autoroute 720 est partiellement fermée en direction est après qu'un paralume de 25tonnes se fut effondré dans le tunnel Ville-Marie. À Laval Juin 2000 > Une poutre de 60 tonnes se détache du viaduc du Souvenir, tuant un homme et en blessant deux autres, alors qu'ils roulaient sur l'autoroute 15. Personne n'a été tenu responsable de la catastrophe. 30 Septembre 2006 > Le viaduc de la Concorde s'effondre sur l'autoroute 19, tuant cinq personnes et en blessant six grièvement.
  2. La firme de Saint-Lambert, a pour la première fois mis en application une nouvelle technologie qui permet de détecter la présence de corrosion dans le béton. Pour en lire plus...
  3. Du Constructeur de Carré SoHo Condo Le VIC Nouveau projet de condos 24 unités sur 3 étages 100% béton http://www.condovic.com/ 11873 Rue Victoria, Pointe-aux-Trembles, QC H1B 2P9
  4. http://journalmetro.com/actualites/montreal/490051/le-square-viger-pourrait-etre-revitalise-dici-2017/ Le Square Viger pourrait être revitalisé d’ici 2017 Par Laurence Houde-Roy Métro Partager cet article Archives Métro Le Square Viger Richard Bergeron imagine un complément au recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Le conseiller du district Saint-Jacques se dit confiant que le Square Viger sera également revitalisé d’ici la fin des travaux de recouvrement en 2017, entre les rues Sanguinet et Hôtel-de-Ville. Le maire de Montréal, Denis Coderre, avait lui aussi laissé entendre en mars que la revitalisation du Square Viger était la «prochaine étape» dans la foulée du recouvrement. «Je ne suis pas en mesure de dire que ça va être fait, mais sachez que je vais travailler à ce que ça se fasse», a affirmé dimanche le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, lors de sa visite guidée du secteur dans le cadre des Promenades de Jane organisées par le Centre d’écologie urbaine de Montréal. M. Bergeron propose que la partie ouest, celle la plus près de la rue St-Denis et qui comporte plusieurs structures de béton sous-utilisées, devienne plus invitante, plus conviviale». L’inauguration du CHUM en 2016 presse la situation, selon lui. «Des centaines de personnes sortiront le midi. Où vont-ils prendre l’air ? [Le Square Viger], c’est génial comme espace de détente. Sauf qu’actuellement, ça ne peut guère être utilisé, alors il faut avoir fait quelque chose en 2017», s’est exclamé dimanche M. Bergeron. À l’image de ce qui avait été fait en 2006 pour les Outgames à l’autre extrémité du Square, le chef de Projet Montréal souhaite qu’une partie du béton soit enlevée, qu’une douce pente de terre soit créée et que plusieurs espaces ouverts soient aménagés. Il ajoute que la majorité des structures de béton resteraient toutefois sur place, par respect pour l’architecture d’origine. «Le maire [Denis Coderre] m'a dit: “Go mon Richard, et s’il y a des coups de pieds à donner dans l’administration, tu les donnes en mon nom”.» -Richard Bergeron, au sujet d'une conversation qu'il a eu avec le maire vendredi qui lui donnait l'autorisation officielle d’amorcer les démarches. En attente du MTQ Richard Bergeron attend actuellement la fin des négociations avec le ministère des Transports du Québec (MTQ) avant de développer en détail son projet de place publique qui trônera au-dessus de l’autoroute Ville-Marie à la suite de son recouvrement. M. Bergeron, le maire Coderre et son administration souhaitent que la sortie d’autoroute sur la rue St-Antoine soit condamnée, et qu’un projet d’1M$ permette le réaménagement «plus fonctionnel» de la sortie un kilomètre plus loin, entre les rues Amherst et Panet. «Ce qu’on souhaite c’est que le gouvernement du Québec, grâce à la volonté de M. Couillard, renonce définitivement à cette sortie d’autoroute et consente à la sortie suivante», a précisé dimanche M. Bergeron, devenu responsable du dossier du recouvrement de l’autoroute Ville-Marie en février dernier. Il a indiqué à Métro que cette décision devrait être prise «bientôt». «Donc assez prochainement, on pourrait annoncer le périmètre exact de réaménagement et le niveau des considérations techniques [en fonction des indications du MTQ)», a-t-il ajouté. Quelques projets sont toutefois déjà en réflexion, comme la construction d’un «miroir d’eau», de manière à ce que les vitraux de la station de métro Champs-de-mars se reflètent sur cet étang. M. Bergeron se réjouit des près de 20 000 à 25 000 personnes qui circuleront quotidiennement sur cet espace public enserré par le quartier de la santé et le quartier administratif autour de l’Hôtel de Ville. «Tout ça justifie la présence d’un espace de qualité. Ici, il va y avoir une foule tout le temps», a affirmé l’urbaniste de formation aux quelques 25 citoyens venus l’écouter dimanche lors de sa visite guidée.
  5. Un ami contracteur m'as fait découvrir un procédé ingénieux pour relever du béton (patio par exemple), sans tout défaire et en quelques heures!! Est-ce que quelqu'un l'as déjà essayé? https://www.youtube.com/watch?v=kat0PCcPdNE
  6. Phases 1 et 2 terminées en 2009 et 2010. Aucune information sur la phase 3... Sur Google Maps, on peut voir que la dalle de béton est coulée et ne semble qu'attendre l'érection que la troisième phase.
  7. Habitez un lieu unique qui a laissé sa marque dans l’histoire de la région. Tirez tous les plaisirs d’un environnement alliant nature et modernité, situé à quelques pas seulement de la rivière des Mille-Îles et à proximité de tous les services. Construit selon un design architectural contemporain, Horizon 128 est un immeuble en copropriétés proposant 28 condominiums de 1117 pieds carrés et plus (2 chambres) et 2 penthouses (3 chambres et terrasse privée). À partir de 225 000$ plus taxes, incluant 1 espace de stationnement souterrain. UN COMPLEXE DE 28 CONDOMINIUMS OFFRANT DE NOMBREUX AVANTAGES, TELS : - Terrasse commune sur le toit avec aire de détente - 51 espaces de stationnement souterrains - Aménagement paysager avec asphalte et bordures - Finition extérieure de grande qualité : briques, pierres et aluminium - Ascenseur - Casiers privatifs (de type locker) pour chaque unité - Système de ventilation au garage conforme au Code de construction - Espace commun réservé aux déchets et au recyclage - Balcon en béton et garde-corps en verre pour chaque unité CHAQUE UNITÉ BÉNÉFICIE D’UN AMÉNAGEMENT DE HAUTE QUALITÉ, PERSONNALISÉ : - Insonorisation supérieure grâce à une construction sur dalles de béton - Plafond de 9 pieds - Fenêtres hybrides - Finition Haut de gamme - Luminaires - Trois choix de couleurs de peinture par unité Contact : http://www.horizon128.com 514-730-1008 128 Grande-Côte, Saint-Eustache, J7P 1A7
  8. - 48 unités de 950 pi 2 à 1500 pi 2 - À partir de 199 000$ - Réservez tôt (soyez les premiers acheteurs) - Livraison Septembre 2012 - Luxueux, spacieux, prix abordable. - Site de choix; proximité de tout, centre-d’achat, train de banlieue, piste cyclable. - Ascenseur, garage intérieur et place de stationnement extérieur. - Unité de coin et de centre - Grand balcon -Revêtement pierres et briques - Structure de béton - Planchers lattes d’ingénierie http://legroupeplatinum.com/construction/projets/les-belvederes-de-blainville
  9. Après 10 ans d'absence j'ai profité de deux longues escales à Toronto, entre deux vols outre-mers, pour visiter la ville et me mettre à jour dans son développement. Ma première impression est qu'il y a de nombreux chantiers de construction et la plupart dépassent les 40 étages et plus. J'ai donc parcouru les rues du centre-ville, caméra à la main afin de partager mon expérience avec les gens du Forum. Je suis énormément surpris de l'intensité de la construction et me demande si elle ne fait pas partie d'une certaine bulle immobilière? Je sais qu'il y a encore beaucoup de gens qui viennent s'installer à Toronto mais l'importance et le nombre de condos notamment, me semble dépasser la demande normale du marché. Néanmoins ce n'est pas l'observation principale qui a retenu mon attention dans cette visite, mais la densité énorme du bâti au c-v. Je logeais au Harbour Castle au 30e étage sur le bord du lac Ontario, site coupé de la ville par l'écrasante autoroute Gardiner qui sépare le c-v du majestueux lac. Du haut de ma fenêtre je voyais une ville minérale où la verdure était limitée à de petits carrés qui semblaient oubliés dans la frénésie du développement. Au niveau de la rue ce sont ces tours gigantesques qui s'élèvent orgueilleusement en occupant la maximum de terrain qui leur est dévolu. Le long de la plupart des rues du quartier des affaires ont trouve ce même sentiment de désert végétal où les arbres sont trop souvent absents et où le béton et le verre envahissent tout le champ de vision. De grands canyons creusés par un alignement d'édifices en hauteur qui forment des corridors de vents fort désagréables et où le soleil ne perce que rarement. Ça et là, de rares petites places bétonnées avec fontaine cachée entre deux grands immeubles offrent, à la foule de travailleurs de bureau, un minuscule lieu de détente où ils doivent se disputer les rarisimes bancs de parc avec les touristes et passants. Dans le grand centre-ville il n'y a aucun parc digne de ce nom sauf pour les terrains de l'Université au nord et les iles de Toronto au sud où il faut prendre la traverse pour s'y rendre. Le long des berges c'est la même observation, l'autoroute omniprésente et un autre canyon d'édifices à condos qui se touchent presque et où encore l'herbe est plutôt très rare. Magnanimement on a daigné réserver un couloir étroit de circulation pour les piétons et les cyclistes sur le bord de l'eau, qui autrement est occupé totalement par les immenses condos qui bloquent toute la vue. Même phénomène autour de la Tour du CN, de la gare et le centre des congrès, où encore là on a privilégié le bâti à des espaces ouverts et accueillants avec arbres matures et grandes plages de gazon. On aurait pourtant eu une belle occasion de créer un joli parc, comme ici au Vieux Port, ou même le fameux grands parc de Chicago qui a réconcilié la ville avec son lac. Cet aménagement urbanistique est à mon sens une erreur magistrale, qui créé un immense ilot de chaleur et un désert de béton qui favorise: vent, pollution et chaleur intense, particulièrement les jours de canicule. Ce désert de béton a aussi son pendant alimentaire puisqu'on y trouve probablement la plus grande concentration de junk food en Amérique. En effet les restaurants dignes de ce nom sont rares et chers et difficiles à trouver sauf dans le secteur des rues King et Queen et Yorkville notamment. Une autre caractéristique de Toronto, toutes les activités: stades et arénas, salles de congrès et attractions diverses sont concentrés dans un petit périmètre du cv, qui finalement créé une congestion importante sur l'autoroute et les rues, à toutes heures du jour et particulièrement pénible les jours où plusieurs événements prennent place en même temps. C'est d'ailleurs l'observation principale des quelques chauffeurs de taxis à qui je me suis adressé. Bien sûr Toronto ne jouit pas d'un véritable poumon de verdure, un authentique grand parc facilement accessible et qui tempériserait son climat étouffant. Je suis donc resté sur cette mauvaise impression qu'ici on a privilégié l'argent, la vie rapide et superficielle au détriment du bien-être et d'un environnement invitant. Je prendrais bien quelques unes de leur nouvelles constructions bien situées à Montréal. Mais je leur laisse leur ville mal aménagée qui a réussit à concentrer toutes les erreurs urbanistiques au même endroit. Une belle carte postale malgré tout (vue de loin), pourvu qu'on ait pas à y vivre, et définitivement un exemple à ne pas suivre. (J'éprouve encore des difficultés à afficher des photos et en dépit des doublons voici un échantillon malheureusement non-commenté de ma visite)
  10. Un stationnement s'effondre Radio-Canada Mise à jour le mercredi 26 novembre 2008 à 11 h 40 Un étage du stationnement sous-terrain de l'immeuble du 135 Deguire dans l'arrondissement Saint-Laurent à Montréal s'est effondré à 8 h 45 mercredi. Au moins un homme serait prisonnier de sa voiture sous les décombres. Une dalle de béton de quelque 30 mètres carrés s'est effondrée dans un grand fracas, selon des témoins qui empruntent le stationnement quotidiennement. La dalle de béton, qui constituait le plancher du premier niveau du stationnement souterrain, est tombée sur le niveau inférieur. Des employés d'une entreprise de courrier médical, dont les voitures sont garées dans le secteur, soutiennent qu'un de leurs collègues n'aurait pas eu le temps de s'enfuir. Ils sont pessimistes quant à son état de santé en raison de l'état de sa voiture après l'effondrement. Une partie de la dalle de béton se serait écroulée sur sa voiture. De nombreux pompiers ont été dépêchés sur les lieux pour sécuriser l'endroit. Ils ont procédé à l'évaluation de la structure afin de prévenir un nouvel effondrement en plus d'installer des poteaux de soutènement pour solidifier le reste de la structure. Les pompiers ont confirmé qu'une personne inconsciente était toujours coincée dans sa voiture et qu'ils tentaient de dégager les décombres à l'aide de marteau-piqueur pour lui porter secours. Une équipe tactique d'ambulanciers tentait aussi d'atteindre la victime à l'aide de câbles. Les services d'urgences procèdent également à un recensement téléphonique afin de vérifier s'il y a d'autres victimes coincées sous les décombres. Des témoins soutiennent avoir remarqué des fissures et des infiltrations d'eau. Sans être surpris qu'un incident survienne, ils sont surpris de l'ampleur de l'incident. Par mesure de précaution, un immeuble d'habitation d'une vingtaine d'étages, adjacent au stationnement, a été évacué. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/11/26/001-effondrement_deguire_n.shtml (26/11/2008 12H18) Vidéo: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/11/26/001-effondrement_deguire_n.shtml#
  11. Une femme meurt écrasée par un bloc de béton Catherine Handfield La Presse Une femme de 33 ans est morte ce soir dans le centre-ville de Montréal, écrasée sous un bloc de béton qui s'est détaché du 17e étage d'un immeuble. Le tragique accident est survenu vers 18h, à la résidence Inn Marriott, située sur la rue Peel, à l'angle de l'avenue De Maisonneuve.La victime et son conjoint, également âgé de 33 ans, soupaient au rez-de-chaussé de l'immeuble quand le bloc s'est détaché, a traversé la verrière et terminé sa chute sur la dame. Son décès a été constaté à l'hôpital. Le conjoint, qui a été également blessé, a subi un important choc nerveux. L'homme, dont la vie est hors de danger, a perdu des doigts, selon Olivier Lapointe, porte-parole de la police de Montréal. Les enquêteurs sont sur les lieux pour élucider les causes du drame, qui semblent pour l'instant accidentelles.
  12. La compagnie montréalaise achète une société de Québec spécialisée dans les secteurs de l'ingénierie des matériaux et de la géotechnique. Pour en lire plus...
  13. Voici un petit projet qui a attiré mon attention. Il est juste à côté de la rue Laurier, à la frontière du Plateau et de Outremont. Il s'agit visiblement d'un agrandissement, et je trouvais intéressant que l'extension soit construite en béton, même les murs extérieurs. Il me semble qu'on ne voit pas cela souvent à Montréal. Voici des photos du 12 avril 2016:
  14. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2014/01/20140113-121935.html L'autoroute 40 ouest a été complètement fermée à la circulation, lundi midi, après qu'un morceau de béton eut chuté d'un viaduc dans l'ouest de Montréal. (Photo Agence QMI) Une voiture a été touchée par du béton et d'autres véhicules ont subi des crevaisons. (Photo Agence QMI) L'incident, qui n'aurait pas fait de blessé, s'est produit près de la sortie pour les boulevards Henri-Bourassa et Hymus <small class="caption" style="color: rgb(128, 128, 128); font-family: arial, helvetica; background-color: rgb(20, 21, 35);">(Photo Agence QMI)</small> Une voiture a été touchée par du béton et d'autres véhicules ont subi des crevaisons. <small class="caption" style="color: rgb(128, 128, 128); font-family: arial, helvetica; background-color: rgb(20, 21, 35);">(Photo Agence QMI)</small> L'incident, qui n'aurait pas fait de blessé, s'est produit près de la sortie pour les boulevards Henri-Bourassa et Hymus
  15. Publié le 26 novembre 2008 à 09h28 | Mis à jour à 12h00 Un stationnement souterrain s'effondre Hugo Meunier La Presse Une partie du stationnement souterrain d'un immeuble à logements de 17 étages s'est effondrée ce matin sur le boulevard Deguire à Montréal. Un homme serait coincé sous les décombres du stationnement souterrain. Le livreur ne répondait pas aux appels des secours. Un témoin aurait aperçu la présumée victime dans son véhicule quelques secondes avant l'effondrement. Les phares du véhicule étaient allumés à l'arrivée des secours.Pour les pompiers, il s'agit d'une opération extrêmement difficile en raison des risques d'effondrement. «La dalle de béton du premier étage s'est effondrée en V», a indiqué Aimé Charette, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Montréal. Le premier étage du sous-sol serait apparemment tombé sur l'étage en dessous. Des voitures seraient coincées sous les décombres. Quelque 25 camions de pompier sont sur place. Des ingénieurs en structure de bâtiment ont été demandés en renfort pour analyser la situation. Les résidents ont été évacués sur le trottoir en face de l'immeuble. Certains avaient l'air paniqués, le cellulaire vissé à l'oreille pour réconforter leurs proches. «On ne sait pas ce qui s'est passé, mais c'est un vieux building qui manque d'entretien», a souligné un des locataires qui habite l'endroit avec son épouse depuis sept ans. Rita Chidiac l'a échappé belle. Comme tous les matins, elle devait grimper dans sa voiture vers 8h30 pour aller travailler. Son véhicule est garé dans le stationnement souterrain. Ce matin, elle a traîné quelques minutes de plus chez elle. Son léger retard lui a sans doute sauvé la vie, le stationnement s'est effondré sur sa voiture. «J'ai vu toutes les voitures écrasées, une dizaine», a confié la jeune femme, secouée. Un autre locataire croit que l'eau de la piscine extérieure installée au-dessus du garage de trois étages pourrait avoir eu pour effet de désagréger la structure en béton. Selon lui, le plancher du stationnement impliqué était en mauvaise état. «Ça faisait un bon bout de temps qu'il était mou, craquelé. Ils ont colmaté avec un peu de ciment mais n'ont pas réparé», a souligné le résident, qui avait même décidé de garer sa voiture ailleurs par précaution. Perché au 15e étage, Rolland Gagné se demandait ce qui se passait quand l'alarme incendie a résonné. «Des pompiers ont buché dans ma porte en criant: faut sortir!» Employés sous le choc Ginette Desrosiers venait d'arriver dans les bureaux de Courrier express dentaire lorsque ses collègues ont fait irruption, catastrophés. «Le plancher est tombé! Les gars sont en dessous!», a lancé l'un d'eux. La présumée victime coincée sous la dalle de béton serait un des livreurs de cette compagnie, dont le quartier général est niché à l'intérieur de l'immeuble impliqué, au 135, boulevard Deguire. Avec une poignée de collègues, Mme Desrosiers s'est précipitée sur les lieux de l'effondrement. «Il y avait de la poussière partout, mes collègues étaient en choc. Un des livreurs a tenté de sortir notre collègue coincé sous le ciment, mais il s'est blessé à la main», a raconté l'employée. Le livreur piégé serait un homme d'une quarantaine d'années, à l'emploi de la compagnie depuis environ deux ans. «Un gaillard de 6 pieds 4, un bon gars très travaillant», a souligné Mme Desrosiers. Il y a une ou deux semaines, les livreurs avaient aperçu un tuyau d'eau chaude couler toute la journée à gros débit sur l'étage qui s'est affaissé.
  16. J'étais à Toronto fin juin et j'en ai profité pour ouvrir l'oeil sur ce qui se fait à Toronto et ce que Montréal pourrait copier, ou ne devrait pas imiter. Loin d'être exhaustives, je les ai trouvées au hasard de mes marches autour du centre-ville. Avec toute la construction en hauteur qui s'y fait, le centre-ville de Toronto est un bon laboratoire. Utilisation judicieuse du béton comme matériau de finition Je suis d'accord avec plusieurs forumeurs de MtlUrb qui tiennent le revêtement de béton en horreur. Avec raison, quand ça donne le style "bloc appartement soviétique". Mais des fois, le béton, ça marche. Au complexe Radio City, où le béton n'est pas agressant car il ne domine pas. Il vieillit assez bien aussi (ce complexe a 10 ans). C'est mieux en vrai qu'en photo. Belle densification avec des immeubles d'environ 10 étages Le danger d'un gabarit de 10 à 15 étages est que si une rue n'est encadré que de ça, sans dégagements, j'ai l'impression de marcher dans un canyon. J'étouffe. Dans les environs de Queen W., on retrouve plusieurs immeubles de 10 étages qui soit offrent des dégagements, soit entourent de plus vieux édifices moins élevés (offrant par le fait même un dégagement), soit ont des retraits dans les derniers étages. Je crois qu'ils ont bien réussi la densification de ce coin de la ville. Voici quelques exemples (pour la 1e photo, on voit mal mais il y a un peu de gazon et des arbres qui aèrent, entre la rue et l'édifice, tandis que plus loin, l'édifice atteint le trottoir) : Densité, leçon no. 2 C'est une leçon pour les nimbys : hauteur ne veut pas nécessairement dire désastre. Voici un complexe en hauteur mais qui n'écrase pas le quartier environnant. C'est très plaisant de se promener dans les rues qui bordent ces édifices en hauteur. Selon moi, ce qui permet de rendre ces rues agréables sont les dégagements judicieux (et oui, encore les dégagements), de la verdure bien placée et un entretien impeccable du complexe, qui a pourtant de l'âge et qui est tout béton. Ça montre aussi que ce n'est pas seulement le modèle européen (immeubles denses mais bas comme à Paris) qui peut offrir densité et qualité du voisinage. Maudit tramway Que quelqu'un me dise qu'il aime ces câbles et ces rails!!! J'aime mieux les autobus avec des voies dédiées que le tramway. Entretien et réparation des rues et trottoirs J'ai pris une photo à Toronto, l'autre à Montréal. Laquelle est laquelle? Des fois, j'ai honte.
  17. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/969377/champ-de-tournesols-au-parc-olympique/ 25/05/2016 Mise à jour : 25 mai 2016 | 20:02 Champ de tournesols au Parc olympique Par Marc-André Carignan Pépinière & Collaborateurs Le béton fleurira cet été au Parc olympique avec un champ de tournesols, au milieu duquel s’intégreront un lounge urbain, une scène, un potager et un café-bistro. Mes visites au Parc olympique se sont longtemps limitées à l’exploration du Biodôme et à quelques matchs de baseball avec mon paternel lorsque j’étais haut comme trois pommes. Je me souviens également d’avoir visité la tour du Stade avec son fameux funiculaire, encore là durant ma tendre enfance, mais c’est pas mal tout. Par la suite, pendant une bonne quinzaine d’années, je n’y ai remis les pieds que très rarement, même si j’ai longtemps résidé dans un appartement situé à quelques coins de rue à peine. L’offre récréotouristique ne me rejoignait pas du tout. L’esplanade bétonnée, quant à elle, n’avait rien de très intéressant à mes yeux, n’étant pas un adepte de planche à roulettes. Disons simplement que mon intérêt pour cet héritage olympique mal-aimé était très limité. Je le réservais, comme bien des Montréalais, aux touristes. Mais depuis l’ère Labrecque, qui poursuit avec enthousiasme le plan de relance de son prédécesseur à la tête du parc, le libéral David Heurtel, je me surprends à développer à son égard un véritable attachement. Non seulement je me tanne difficilement d’observer l’œuvre monumentale de béton blanc qui surplombe le site, mais l’esplanade, de son côté, se transforme progressivement en un lieu de rendez-vous dans le quartier Hochelaga. Festival de sports extrêmes, terrains de tennis, patinoire à ciel ouvert, hébertisme, camions de bouffe de rue… Je réapprivoise avec bonheur le quadrilatère olympique, qui me paraît de moins en moins austère à travers ses activités. Ce sera probablement d’autant plus vrai cet été avec l’aménagement des Jardineries, un village à caractère ludique qui se dressera derrière l’édicule de métro de la station Pie-IX à partir de la mi-juin. «La première phase de relance du Parc olympique misait beaucoup sur l’événementiel pour attirer les gens à des moments très précis de l’année, m’explique Jérôme Glad, chargé de projet et cofondateur de Pépinière & Collaborateurs. L’idée, maintenant, c’est de créer un point de rendez-vous citoyen pour activer le parc sur une base quotidienne.» Son équipe fera ainsi fleurir le béton avec un champ de tournesols, au milieu duquel un généreux carré de sable pour les enfants, un lounge extérieur avec chaises longues, un jardin de plantes médicinales, une scène et un potager qui servira à alimenter un petit café-restaurant. Les profits de ce dernier serviront à la gestion et à l’entretien du village, qui accueillera également les activités de divers organismes locaux, notamment liés à l’agriculture urbaine. Financée par le Parc olympique, la Ville et le Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole (géré par Québec), l’initiative se présente comme un projet-pilote qui servira à tester divers aménagements et stratégies pour relancer le site à long terme. «On pourrait éventuellement bonifier l’offre avec, par exemple, une offre d’hébergement alternatif, indique M. Glad. C’est un projet évolutif.» Personnellement, je suis déjà conquis par les images du projet. J’y vois une belle dose de créativité et une pertinence sociale pour stimuler la dynamique sociale du quartier. Sans compter que le tout sera, en plus, autogéré par des entrepreneurs de la relève. Ayant été témoin des succès des autres projets entrepris ces dernières années par Pépinière & Collaborateurs, comme les Jardins Gamelin et le Village Au-Pied-du-Courant (deux projets qui ont fait rayonner Montréal à l’étranger), tous les ingrédients semblent réunis pour faire lever le gâteau. Il ne reste plus qu’à espérer que le beau temps soit au rendez-vous.
  18. http://www.onf.ca/film/amoureux_de_montreal/ Montréal en 1992 Ce long métrage documentaire présente Montréal sous toutes ses coutures, dans tous ses replis... Montréal baignée dans toutes ses lumières, été comme hiver, revisitée par un cinéaste amoureux de ses rues, de ses ruelles, de ses quartiers, de ses parcs, de son fleuve, de ses églises, de ses édifices... Visages d'hier et d'aujourd'hui. Une ville disparate, de verre et de béton, façonnée par des architectes qui lui ont donné un corps et... une âme!
  19. Le Journal de Montréal 25/07/2007 Tout est encore à refaire rue de la Commune. Les pavés de pierre ne tiennent pas et la Ville de Montréal doit réparer la chaussée pour une énième fois depuis la pose originale de ces pierres de granite, en 1991. Mais cette fois-ci on parle de travaux majeurs qui coûteront 2 M$ et qui seront financés à parts égales par la Ville et par le ministère québécois de la Culture. Selon Sammy Forcillo, responsable des infrastructures, la Ville entend régler le problème une fois pour toutes en utilisant un revêtement de pavés de béton autobloquants, sur une distance d'environ un demi-kilomètre, entre les rues Saint- Gabriel et De Bonsecours. Des études menées depuis deux ans par SNC-Lavalin et l'Institut de recherche en construction ont permis de réaliser des tests dans la rue de la Commune pour vérifier la résistance de nouveaux produits. Et le gagnant est : le pavé de béton non collé avec du mortier, comme ce fut le cas dans le passé, mais reposant sur un lit de sable granitique garni d'un sable à jointoiement polymérique, tel que décrit dans un document interne de la Ville. Des zones d'essai de ce produit, dans la rue de la Commune, ont résisté non seulement au passage des nombreux camions de livraison et autobus remplis de touristes, mais aussi aux gels et dégels fréquents des hivers modernes! Patrimoine «Le pavé de la rue de la Commune fait partie de notre patrimoine dans le Vieux-Montréal et cette rue est aussi une fenêtre très importante sur la métropole. Il est de notre responsabilité de refaire l'artère dans cette zone à forte concentration touristique et c'est d'autant urgent qu'il en va aussi de la sécurité des visiteurs», a commenté Sammy Forcillo. Les travaux seront réalisés dès cet automne. L'administration espère fermer le chantier avant la fin de 2007, mais elle n'écarte pas la possibilité que les travaux soient complétés au printemps de 2008. Les milliers de briques de granite qui seront enlevées, rue de la Commune, seront conservées par la Ville et serviront à certains aménagements dans des parcs publics
  20. La Presse Le mercredi 23 mai 2007 Sur leurs skates, ils ont investi l'espace urbain. Les bancs sont devenus des obstacles et ils se servent des escaliers comme de rampes. Au grand mécontentement de certains riverains et des policiers. L'inauguration, hier, d'un nouveau skatepark sous le pont Jacques-Cartier, à l'angle de l'avenue De Lorimier et du boulevard De Maisonneuve, pourrait changer la donne. Situé sur un terrain de 900 m², ce skatepark a bénéficié pour sa construction de l'aide financière du Programme de renouveau urbain. Au total, 461 068$ alloués à parts égales par le ministère des Affaires municipales et des Régions et la Ville de Montréal. Ce programme vise à «améliorer la qualité de vie des jeunes», explique Marie-Andrée Beaudoin, responsable du développement social et communautaire au comité exécutif de la Ville de Montréal. Les concepteurs de ce parc pour planches à roulettes ont tenté de reconstituer des éléments urbains: marches, murets, faux bancs, coulés directement dans le béton. Nul besoin de l'entretenir. Conseillés par des skaters professionnels, architectes et ingénieurs civils se sont efforcés de respecter les distances nécessaires pour bien skater. L'arrondissement a décidé de faire de ce skatepark un lieu d'expression artistique. Plusieurs artistes muralistes, tels que Monk.e, reconnu dans le milieu hip-hop, ont donc signé des fresques. En plus de colorer le béton, ils entendent démontrer que le graffiti est une forme d'art à reconnaître à part entière. Si ce nouveau skatepark représente une avancée pour les skaters montréalais, certains sont déçus. Martin Gagnon a travaillé comme consultant pour le cabinet d'architecture Atelier Big City. «J'ai essayé d'orienter les architectes dans une vision skateboard pour les aider à faire du mieux possible, explique-t-il. C'est bien qu'il y ait eu un investissement de la Ville, mais ce n'est pas à la hauteur de nos attentes.» Pour lui, ce n'est pas l'argent qui a manqué, mais les connaissances: il n'y a pas de designer qualifié au Québec. Pour Daniel Mathieu, éditeur d'Exposé, un magazine de skate, le skatepark du pont Jacques-Cartier est dangereux. Selon lui, les modules sont mal intégrés dans l'espace et il existe un risque de collision incroyable. Cependant, les jeunes planchistes viendront au moins l'essayer. Maxime Boivin, 18 ans, trouve ça «le fun de pratiquer dans de nouveaux endroits» et reconnaît qu'il y a «des modules pour tous les goûts». Mais rien ne l'empêchera de retourner skater dans la rue. «Si on skatait dans les skateparks sans jamais atteindre nos limites, on resterait dans les skatepark», conclut-il.