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  1. Promoteur: SacresaCanada Extrait du site web: "La Résidence St-Paul occupera un emplacement privilégié au coeur du Vieux Montréal. Sa conception contemporaine s'adapte, ingénieusement, aux immeubles avoisinants. Les 32 condos résidentiels distribués sur 9 étages, reposent au-dessus d'un podium à quatre niveaux de stationnement qui est adroitement caché derrière l'entrée au niveau de rue, et un ensemble d'appartements à concept ouvert de deux étages. À quelques pas seulement du vieux port, des restaurants, de l'Hôtel St. Paul, de magasins d’approvisionnement, du Métro, de la Cité MultiMédia et du quartier d’ affaires de Montréal. Détails du projet: * Condos : 32 unités * Résidentiel : 46,000pc * Espace de stationnement : 46 * Stationnement : 18,000pc"
  2. http://www.groupedayan.com/9425-rue-meilleur.php sur ce lot vacant: [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=9425+Rue+Meilleur&ie=UTF8&ll=45.537952,-73.656209&spn=0.001182,0.002401&sll=45.5388622,-73.6597156&sspn=0.0057713,0.0109864&hnear=9425+Rue+Meilleur,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.53788,-73.656476&panoid=30JHmLjEgX1eF_6IBh9ovQ&cbp=12,323.89,,0,-9.19[/sTREETVIEW]
  3. Puisque c'est une étude, j'ignore si j'aurais du la mettre dans vision. Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site. https://maps.google.com/maps?q=45.522022,-73.707404&ll=45.484718,-73.556643&spn=0.00859,0.021136&num=1&t=h&z=16
  4. http://www.montrealgazette.com/Canada+driversdeserve+Roads+Czar/4434450/story.html I am not thinking highly of a federal office to solve problems. That said, the monies recieved from at least the federal gasoline and diesel excise tax & GST on gasoline should be invested in roads and highways and not the BS black hole it goes into currently (notwithstanding various federal-aid highway projects which seem to be common, like A-30, A-85, Montreal bridges, Calgary & Edmonton ring roads, NB Route 2 etc, the total investment is still much less than the excise revenues).
  5. Close Up on [FURNI] VBS.tv did a small video interview on Mike Giles of Furni. He does a lot of wood work. I had a chance to work at Furni for a day and use the laser cutter. Seeing he is good friends with the person I am doing my internship with. Blog So if your in the mood, buy one of their clocks for yourself or a present for someone Please check him out. INSIDER INFO: He is also working on Hi-Fi headphones. It is a concept form at the moment. I will tell you more or post pictures when I see the finish product. All I can say, the idea will be similar to GRADO's GS1000i but far less expensive.
  6. EXCLUSIF - Le Baron Sports du centre-ville fermera ses portes Écrit par Marie-Eve Fournier RueFrontenac.com Vendredi, 28 mai 2010 Le tout premier magasin Baron Sports, logé dans l’édifice historique Rodier rue Notre-Dame Ouest, fermera ses portes en novembre prochain. Rue Frontenac a appris que le bail ne sera pas renouvelé et que l’édifice est maintenant à vendre. Le commerce spécialisé dans la chasse et la pêche était ouvert depuis plus de 40 ans, peut-être même 50, selon le propriétaire du magasin et l’agent d’immeubles chargé de la vente, qui ne pouvaient être plus précis. «Nous avons ouvert un magasin Sail au Quartier Dix30 (à la fin de 2009) et cela a eu un impact sur les ventes du magasin Baron Sports au centre-ville», explique Dale Tschritter, vice-président opérations des magasins SAIL et Baron Sports. Rappelons que c’est au début de 2006 que le groupe d’investisseurs derrière Baron Sports a mis la main sur SAIL. Les cinq employés à temps plein et la quinzaine d’autres à temps partiel se feront tous offrir un travail dans un magasin Sail, promet le dirigeant. Le magasin du centre-ville est populaire auprès des travailleurs du quartier qui viennent y faire des achats sur leur heure de dîner. Il attire aussi une toute autre clientèle: les touristes français, particulièrement friands des véritables chemises à carreaux canadiennes et, plus récemment, des populaires manteaux Canada Goose, raconte une ex-employée. Des autobus de touristes font même des arrêts au magasin. La présence de Baron Sports dans Le Routard pendant des années aurait fortement contribué à la notoriété du commerce auprès des résidants de l’Hexagone. Un des rares édifices en triangle de la ville La vente de l’immeuble, qui appartient encore à la famille Baron – via une société d’investissement appelée Jumiel – a été confiée à l’agent Mitchell Ettinger, de La Capitale Alliance-Commercial. Le terrain est évalué à 144 700$ et le bâtiment à 675 100$. «On est en train de regarder pour fixer le prix de vente», a-t-il indiqué en précisant que l’inscription serait relancée après avoir été retirée en raison d’une offre qui n’a toutefois pas abouti. Selon M. Ettinger, le zonage permet autant une utilisation commerciale que résidentielle de l’immeuble. Son utilisation éventuelle demeure donc inconnue pour le moment. Nuls travaux majeurs ne seraient nécessaires. Chose certaine, l’édifice Rodier fait partie du patrimoine de Montréal. Construit en 1875 et possédant une ossature en fonte, il s’agit de l’un des rares immeubles triangulaires de la ville. À Toronto, on retrouve un édifice semblable, le Gooderham Building (1892), sur la rue Front. Ouverture de deux nouveaux magasins Par ailleurs, SAIL Baron s’apprête à ouvrir deux nouveaux magasins SAIL, l’un à Ottawa en décembre prochain et un autre sur l’île de Montréal «d’ici 18 ou 24 mois». La bannière SAIL ne compte encore aucun de point de vente sur l’île. Le Plateau et le quartier Rosemont seraient envisagés. «Nous sommes à la merci des développeurs», dit Dale Tschritter, tout en précisant que des négociations sont en cours concernant quelques emplacements possibles. Le concept SAIL (quatre magasins) requiert entre 65 000 et 70 000 pi2, tandis que celui de Baron Sport se déploie sur 10 000 pi2. La multiplication des SAIL et la fermeture de l’un des trois Baron Sports ne signifie pas que le nom Baron va être abandonné, assure Dale Tschritter. «Nous mettons l’accent sur SAIL, mais Baron est un bon nom, un bon concept pour les plus petits marchés.» http://ruefrontenac.com/affaires/23344/23344
  7. international _05.08.09 Allemagne: le mur d'un musée prend vie 555 KUBIK | facade projection | from urbanscreen on Vimeo. Les projections sur bâtiment sont de plus en plus nombreuses et impressionnantes; ici, une animation donne vie à la façade du musée Kunsthalle à Hambourg. Réalisée par le studio Urbanscreen, en collaboration avec le designer graphique Daniel Rossa, elle joue avec l'architecture et la géométrie. Elle répond à l'énoncé "How it would be, if a house was dreaming". Pour plus d'info sur le concept, cliquez ici. - Mélanie Rudel-Tessier - Grafika
  8. Regarder vers devant nous fait du bien. En voici un premier exemple. Trouvé sur le blog de Marc Gauthier http://www.marcgauthier.com/blog_en/category/architecture/ In January of 2008, the History Channel proposed a contest to architects based in Washington, D.C., Atlanta and San Francisco. The purpose: to imagine what their metropolis might look like in 100 years. They had a week to come up with a concept and three hours to build a scale model. San Francisco firm IwamotoScott Architecture won the $10,000 grand prize for its entry. Their concept buried the network of infrastructures to create more surface for buildings. Furthermore, the city’s energy came from algae fields that generate hydrogen. The site of the tv channel has all the information on the contest. The winning firm posted their images on their Flickr account. http://www.history.com/minisites/cityofthefuture
  9. Dévoilement du concept d'aménagement de la rue Chabanel et prolongement de la rue Jean-Pratt Des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation de l'Acadie-Chabanel Montréal, le 6 août 2008 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, accompagné de M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, et de Mme Marie-Andrée Beaudoin, mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et responsable du développement social et communautaire au comité exécutif, a annoncé des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. De cette somme, un montant de 17 M$ servira à réaménager la rue Chabanel et un montant de 2,3 M$, à prolonger la rue Jean-Pratt où les travaux ont, d'ailleurs, débuté à la fin juillet. « En 2005, nous nous étions engagés à consentir des investissements majeurs pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. Cette dernière étape finalise un projet qui permettra entre autres d'améliorer l'attractivité de cette artère importante. Déjà les projets d'investissements privés dans le secteur sont estimés à 250 M$, voilà des retombées concrètes », a déclaré M. Tremblay. « Ce secteur offre un important potentiel de développement grâce, notamment, au fort gabarit des immeubles dont la superficie de plancher atteint les dix millions de pieds carrés. D'ailleurs, l'Acadie-Chabanel représente un pôle de développement dont la portée dépasse largement l'arrondissement. C'est pourquoi nous avons identifié ce quartier comme prioritaire dans notre stratégie de développement économique », a ajouté M. DeSousa. Le réaménagement de la rue Chabanel, entre le boulevard Saint-Laurent et la rue Meilleur, vise à transformer la rue pour y créer un véritable milieu de vie. Ainsi, le concept d'aménagement retenu permet d'améliorer la sécurité et le confort des piétons, de rehausser la qualité des aménagements du domaine public, d'offrir un cadre vert et durable par un reverdissement important, de favoriser la présence des transports actifs et de donner une identité propre à la rue Chabanel. Les travaux de prolongement de la rue Jean-Pratt, entre les rues Chabanel et Beauharnois, offriront, de plus, un meilleur accès aux nouveaux immeubles qui y ont été construits récemment. « Ces travaux permettront d'améliorer considérablement le cadre de vie du quartier conformément aux préoccupations des résidants et des commerçants que nous avons consultés à plusieurs reprises. Et nous avons la ferme intention de les tenir informés de l'avancement des travaux et d'être à l'écoute de leurs besoins afin de minimiser les impacts sur leur quotidien », a noté Mme Beaudoin. Le concept d'aménagement de la rue Chabanel a été développé par un consortium composé de la firme Affleck + de la Riva architectes, de Version & Vlan paysages et d'Éclairagepublic à la suite d'un appel de propositions. Adopté en 2005, le plan d'action Réussir l'Acadie-Chabanel comportait cinq volets, soit l'implantation de la gare Chabanel, inaugurée en janvier 2007, la mise en place d'initiatives économiques structurantes, la création d'un partenariat de gens d'affaires, mis sur pied en mars 2007, la planification détaillée du secteur, approuvée en octobre 2006, et la création d'un programme d'aide aux propriétaires d'immeubles à grand gabarit, en vigueur depuis le début de l'année. Arrondissement Ahuntsic-Cartierville / Montréal, QC Portes Ouvertes Réaménagement de la rue Chabanel 29 mai 2008 Les dessins préliminaires du réaménagement de la rue Chabanel - un projet réalisé par Affleck + de la Riva en collaboration avec Version/Vlan Paysages, Éclairage Public et l'agence de signalisation IF - seront presentés au public lors de l'événement des Portes Ouvertes du bureau de l'arrondissement Ahuntsic-Cartiervlle au 555 Chabanel Ouest, 6é étage.
  10. Fin annoncée des magasin à rayons Presse Canadienne 07:24 Les détaillants cherchent à faire une meilleure utilisation de l'espace et une maximisation de leurs profits. Les populaires magasins à rayons multiples, offrant plusieurs produits sous un même toit, sont en voie de devenir un concept suranné, selon la présidente de la firme Evans and Co. Consultants, Wendy Evans. L'analyste croit que les détaillants sont à la recherche de nouvelles manières afin de combiner une meilleure utilisation de l'espace et une maximisation de leurs profits. "Les magasins à rayons sont particulièrement surdimensionnés, fait-elle valoir en évoquant, à titre d'exemple, le magasin La Baie situé à Toronto, sur la rue Queen. Il n'y a tout simplement pas de façon de tout remplir et d'être fructueux." Bien qu'ils aient insisté pour dire qu'il ne s'agissait encore que d'une idée, les dirigeants de la Compagnie de la Baie d'Hudson ont discuté de la possibilité de répartir certains des divers étages du magasin torontois de La Baie sous plusieurs étiquettes _ par exemple installer un Zellers sur un étage et un Lord & Taylor sur un autre. Le visage des magasins à rayons a progressivement changé au cours des 15 dernières années, selon Mme Evans, alors que des chaînes telles que Chapters et Toys "R" Us se sont éloignées de segments spécialisés de consommation. L'idée d'installer plus d'un magasin à l'intérieur d'un même établissement est un concept innovateur, soutient Wendy Evans. "Cela diversifie la base de l'entreprise pour que vous puissiez percer un nouveau marché sur un même emplacement, et pour que vous puissiez obtenir davantage de la poche de vos clients actuels, affirme-t-elle. C'est une façon intelligente d'ajuster vos produits afin d'attirer un client."
  11. The New York Times July 15, 2008 Country, the City Version: By BINA VENKATARAMAN What if “eating local” in Shanghai or New York meant getting your fresh produce from five blocks away? And what if skyscrapers grew off the grid, as verdant, self-sustaining towers where city slickers cultivated their own food? Dickson Despommier, a professor of public health at Columbia University, hopes to make these zucchini-in-the-sky visions a reality. Dr. Despommier’s pet project is the “vertical farm,” a concept he created in 1999 with graduate students in his class on medical ecology, the study of how the environment and human health interact. The idea, which has captured the imagination of several architects in the United States and Europe in the past several years, just caught the eye of another big city dreamer: Scott M. Stringer, the Manhattan borough president. When Mr. Stringer heard about the concept in June, he said he immediately pictured a “food farm” addition to the New York City skyline. “Obviously we don’t have vast amounts of vacant land,” he said in a phone interview. “But the sky is the limit in Manhattan.” Mr. Stringer’s office is “sketching out what it would take to pilot a vertical farm,” and plans to pitch a feasibility study to the mayor’s office within the next couple of months, he said. “I think we can really do this,” he added. “We could get the funding.” Dr. Despommier estimates that it would cost $20 million to $30 million to make a prototype of a vertical farm, but hundreds of millions to build one of the 30-story towers that he suggests could feed 50,000 people. “I’m viewed as kind of an outlier because it’s kind of a crazy idea,” Dr. Despommier, 68, said with a chuckle. “You’d think these are mythological creatures.” Dr. Despommier, whose name in French means “of the apple trees,” has been spreading the seeds of his radical idea in lectures and through his Web site. He says his ideas are supported by hydroponic vegetable research done by NASA and are made more feasible by the potential to use sun, wind and wastewater as energy sources. Several observers have said Dr. Despommier’s sky-high dreams need to be brought down to earth. “Why does it have to be 30 stories?” said Jerry Kaufman, professor emeritus of urban and regional planning at the University of Wisconsin, Madison. “Why can’t it be six stories? There’s some exciting potential in the concept, but I think he overstates what can be done.” Armando Carbonell, chairman of the department of planning and urban form at the Lincoln Institute of Land Policy in Cambridge, Mass., called the idea “very provocative.” But it requires a rigorous economic analysis, he added. “Would a tomato in lower Manhattan be able to outbid an investment banker for space in a high-rise? My bet is that the investment banker will pay more.” Mr. Carbonell questions if a vertical farm could deliver the energy savings its supporters promise. “There’s embodied energy in the concrete and steel and in construction,” he said, adding that the price of land in the city would still outweigh any savings from not having to transport food from afar. “I believe that this general relationship is going to hold, even as transportation costs go up and carbon costs get incorporated into the economic system.” Some criticism is quite helpful. Stephen Colbert jokingly asserted that vertical farming was elitist when Dr. Despommier appeared in June on “The Colbert Report,” a visit that led to a jump in hits to the project’s Web site from an average of 400 daily to 400,000 the day after the show. Dr. Despommier agrees that more research is needed, and calls the energy calculations his students made for the farms, which would rely solely on alternative energy, “a little bit too optimistic.” He added, “I’m a biologist swimming in very deep water right now.” “If I were to set myself as a certifier of vertical farms, I would begin with security,” he said. “How do you keep insects and bacteria from invading your crops?” He says growing food in climate-controlled skyscrapers would also protect against hail and other weather-related hazards, ensuring a higher quality food supply for a city, without pesticides or chemical fertilizers. Architects’ renderings of vertical farms — hybrids of the Hanging Gardens of Babylon and Biosphere 2 with SimCity appeal — seem to be stirring interest. “It also has to be stunning in terms of the architecture, because it needs to work in terms of social marketing,” Dr. Despommier said. “You want people to say, ‘I want that in my backyard.’ ” Augustin Rosenstiehl, a French architect who worked with Dr. Despommier to design a template “living tower,” said he thought that any vertical farm proposal needed to be adapted to a specific place. Mr. Rosenstiehl, principal architect for Atelier SOA in Paris, said: “We cannot do a project without knowing where and why and what we are going to cultivate. For example, in Paris, if you grow some wheat, it’s stupid because we have big fields all around the city and lots of wheat and it’s good wheat. There’s no reason to build towers that are very expensive.” Despite its potential problems, the idea of bringing food closer to the city is gaining traction among pragmatists and dreamers alike. A smaller-scale design of a vertical farm for downtown Seattle won a regional green building contest in 2007 and has piqued the interest of officials in Portland, Ore. The building, a Center for Urban Agriculture designed by architects at Mithun, would supply about a third of the food needed for the 400 people who would live there. In June at P.S.1 Contemporary Arts Center in Queens, a husband-wife architect team built a solar-powered outdoor farm out of stacked rows of cardboard tube planters — one that would not meet Dr. Despommier’s security requirements — with chicken coops for egg collection and an array of fruits and vegetables. For Dr. Despommier, the high-rise version is on the horizon. “It’s very idealistic and ivory tower and all of that,” he said. “But there’s a real desire to make this happen.” ---------------- Peut-être pour Dubai en premier? Et le silo no.5, un de ses jours?
  12. By Andrew Weiland , of SBT Published September 14, 2007 Milwaukee-based developer Steve Stewart and restaurateur Jay Supple, chief executive officer of Oshkosh-based Supple Restaurant Group, plan to introduce America to the Montreal Bread Co. restaurant chain. They plan to open the first Montreal Bread Co. location in the United States in the River Renaissance development, a seven-story, 82-unit condominium building under construction southeast of Water and Erie streets in Milwaukee’s Historic Third Ward. Stewart, president of New Vision Development Co., is a partner in the River Renaissance project, which will be complete in November. During the next 10 years, Stewart and Supple plan to open and sell franchises for an additional 50 to 100 Montreal Bread locations across the United States. They will be master franchisors for Montreal Bread in their territory, which so far includes Wisconsin, Illinois and Minnesota. That means they will be able to open or sell franchises for Montreal Bread locations in those states. In addition, Stewart and Supple are negotiating with Montreal Bread to add more states to their territory. “We want to be the master franchisor for the entire U.S.,” Stewart said. Montreal Bread Co. is a chain of European style cafes. Its menu includes sandwiches, soup, salads, desserts, pizza, cheese platters, fruit platters, vegetable platters and retail bread and wine. “It’s an upscale café,” Supple said. “It’s another level above Panera Bread and Atlanta Bread Co. It’s kind of a meet-and-greet place, kind of like Starbucks, but with a much bigger menu. It’s a concept we feel we can take and repeat it throughout the country. That’s what is appealing to us.” Stewart and Supple plan to open six to eight Montreal Bread locations in the Milwaukee area and about 15 total Wisconsin locations during the next 10 years. The concept is flexible and can fit in a 500- to 1,500-square-foot space. “We’re going to have a lot of other Montreal Bread locations throughout Milwaukee, but the locations will be very urban,” Stewart said. The concept will work in suburban locations, but only in high-density communities such as Whitefish Bay in high-traffic areas, Stewart and Supple said. They also plan to do catering and deliveries, so they will be looking for locations near a large number of offices. Rob Weich, chief operating officer of Mequon-based Weich Group Inc., and Alec Karter, a commercial real estate broker with Pewaukee-based Judson & Associates, will help Stewart and Supple find locations and franchisees for Montreal Bread restaurants. “They’ve got some good contacts,” Stewart said. The River Renaissance Montreal Bread location will occupy about 2,800 square feet of space, which will include a 1,500-square-foot training area for franchisees. It will be located on the first floor of the building right at the corner of Water and Erie. The restaurant will also have sidewalk seating for about 40. “This is going to be kind of our model,” Supple said. Supple also plans to open a Fratellos restaurant in an 8,610-square-foot space in River Renaissance, along the Milwaukee River. It will be the fifth location for Fratellos, which has two locations in Appleton, one in Ashwaubenon and one in Oshkosh. Fratellos serves a wide variety of American dishes, including seafood, steaks, sandwiches and pizza. “We try to have something for everybody who comes through the door,” Supple said. Most of the Fratellos locations are located on a waterfront, and the River Renaissance location will feature seating for 100 outside along Milwaukee’s Riverwalk. “The places are beautiful, but you have a menu that is very price sensitive,” Supple said. Supple’s company also owns Wave Bar and Ballroom in Appleton, and he is a franchisee for Golden Corral restaurants in Plover and Oshkosh, a Melting Pot restaurant in Appleton and a Hilton Garden Inn hotel in Oshkosh. “We’re a little bit unique in that we have independent concepts and franchise concepts,” Supple said. The company has been looking to expand into the Milwaukee area, he said. Some in the Milwaukee area are already familiar with Fratellos from taking trips north for Green Bay Packer games or vacations. “This is big for us,” Supple said. “It’s a larger market. We’ve been looking down here for about three years. We love the Third Ward.”
  13. Le groupe MTY fait des acquisitions et étend ses activités Mise en ligne 02/08/2007 13h14 ARGENT on error resume nextIf Not(IsObject(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash.5"))) ThenElseer_fs = 1End If Le groupe MTY a annoncé jeudi l'acquisition d'actifs par sa filiale MTY Tiki Ming Enterprises et l'expansion de ses activités en Ontario et au Moyen-Orient. MTY Tiki Ming Enterprises a signé une entente visant l'acquisition, pour un montant non précisé, de 15 comptoirs Sushi Shop d'un groupe d'investisseurs, en plus de l'unité de production de tempura qui fournit du tempura à toutes les franchises de Sushi Shop. MTY, qui a acquis le concept Sushi Shop en septembre 2006, prévoit que les 15 nouvelles franchises et l'unité de tempura généreront des ventes d'environ 8 millions $ au cours des 12 prochains mois. La transaction devrait être complétée d'ici 30 jours. MTY prévoit qu'il y aura au Québec, où le concept de Sushi Shop est né, 80 établissements affichant cette bannière. Il existe actuellement 70 établissements Sushi Shop. En 2006, lorsque MTY a acheté le concept, 47 étaient en opération. Par ailleurs, MTY prévoit ouvrir 25 nouveaux Sushi Shop en Ontario au cours des 12 prochains mois. Le premier ouvrira ses portes à Ottawa au mois d'octobre. MTY a également annoncé jeudi qu'elle avait conclu des ententes au Moyen-Orient avec un restaurateur «bien respecté» pour l'ouverture d'établissements Sushi Shop, Thai Express, Cultures, Sukiyaki et Tiki Ming. En vertu de ces ententes, un minimum de 93 franchises doit être implanté à Dubaï, au Bahreïn, au Qatar, au Koweït et en Arabie saoudite. Actuellement, MTY a 20 franchises en opération au Moyen-Orient sous la bannière Mrs. Vanellis. MTY est une entreprise qui regroupe, en plus de Sushi Shop, Tiki Ming et Mrs. Vanellis, les autres bannières de restauration rapide Thai Express, Cultures, Sukiyaki, La Crémière, Veggirama, Caférama, Au Vieux Duluth Express, Yogen Fruz, Carrefour Oriental, Panini Pizza Pasta, Chick 'N' Chick, Franx Supreme, Croissant + Plus, Villa Madina, Kim Chi, TCBY et Koya Japan. Le groupe est le franchiseur et opérateur de plus de 805 établissements de restauration rapide portant ces bannières.
  14. Les restaurants Kelsey's ferment leurs portes au Québec 12 mars 2008 - 11h37 LaPresseAffaires.com Michel Munger Agrandir Les restaurants Kelsey's offrent un concept de bar et grill pour des clients qui cherchent à manger dans une ambiance conviviale et informelle. Photo: kelseys.ca Grossir caractèreImprimerEnvoyer .a{float:left;padding:0px 15px 10px 0px;text-align:center;width:175;} Les 12 restaurants Kelsey's disparaîtront de la carte au Québec dès le 15 mars et 414 emplois sont touchés, a appris LaPresseAffaires.com. Insatisfaite du rendement de la chaîne dans la Belle Province, la maison-mère Cara a décidé d'y mettre la hache. Josée Béliveau, directrice de compte chez Edelman Relations publiques, confirme la nouvelle. «Disons que le concept offert par la chaîne n'a pas vraiment trouvé preneur auprès des Québécois», explique-t-elle. Les restaurants Kelsey's offrent un concept de bar et grill pour des clients qui cherchent à manger dans une ambiance conviviale et informelle. Ses rivales immédiates sont les bannières Boston Pizza et Casey's. «Les restaurants étaient surtout présents en banlieue, rappelle Mme Béliveau. Il y avait un restaurant à Anjou et un à St-Laurent, mais les autres étaient situés à des endroits comme Longueuil, Laval et St-Bruno. C'était une clientèle familiale qui était visée.» Kelsey's compte plus d'une centaine d'emplacements au Canada et elle célèbre son 30e anniversaire cette année. La chaîne est surtout présente en Ontario. Ancienne propriétaire de la chaîne de cafés Second Cup, la société Cara, de Mississauga, exploite aussi la bannière Harvey's au Canada. C'est aussi un traiteur pour 60 transporteur aériens. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080312/LAINFORMER/80312130/5891/LAINFORMER01
  15. Le Journal de Montréal 20/04/2007 Rona (RON) se prépare pour un déménagement et deux ouvertures de magasins dans la grande région de Montréal. Des projets qui totalisent 75 M$ et qui créeront 325 emplois. Rona a annoncé hier qu’elle avait acquis un immense terrain au centre commercial Carrefour Candiac afin d’y construire un Réno-Dépôt. Les travaux, qui commenceront en juin, se termineront au printemps 2008. Environ 175 emplois seront alors créés. Le magasin adoptera un nouveau concept qui utilise des pictogrammes pour guider les clients. «C’est quelque chose d’assez révolutionnaire dans le commerce de détail», soutient Pierre Dandoy, premier vice-président, magasins à grande surface de Rona. «Quand tu sors de l’allée des planchers, les pictogrammes te font penser que tu as peut-être besoin de colle», donne-t-il en exemple. Ce concept, implanté à Rimouski depuis novembre, connaît beaucoup de succès, selon Rona. L’entreprise fermera par ailleurs son magasin-entrepôt du boulevard Taschereau, à Brossard, pour le déménager au Quartier Dix30. On souhaite ainsi profiter du grand pouvoir d’attraction que ce nouveau centre commercial doit avoir. La construction du magasin commencera ce mois-ci. Tous les employés du magasin sur Taschereau y seront transférés. Enfin, le détaillant est sur le point de terminer la construction d’un Rona L’entrepôt à Pierrefonds. L’ouverture est prévue pour juillet, et 150 personnes y trouveront du travail. Même si la SCHL prévoit un ralentissement dans les mises en chantier et les reventes de maisons pour 2007, Rona estime qu’il y a encore de la place au Québec pour de nouveaux magasins comme les siens. «C’est certain qu’on ne s’attend pas à une grosse année en ce qui concerne les ventes des magasins comparables (une mesure utilisée dans le commerce de détail pour évaluer la performance)», admet Stéphane Milot, directeur des relations avec les investisseurs chez Rona. En 2007, Rona prévoit entreprendre la construction de 15 magasins de grande surface et de proximité dans diverses provinces canadiennes.
  16. very depressing. http://www.ft.com/intl/cms/s/0/69d8aefa-95a7-11e4-a390-00144feabdc0.html#axzz3RFvv7YUu The Fast Lane: A premier city now second among equals Tyler BruleTyler Brûlé Montreal was Canada’s leading lady. The view last Saturday couldn’t have been more different S econd cities are always curious affairs. Often chippy, occasionally unassuming and always striving to be that little bit more distinct, quirky or boisterous than the comfy cousin who holds premier status on the international stage. Melbourne likes to trade on its Europeaness, seasons and liveability compared with Sydney’s beaches and overused Opera House. Residents of Osaka are loud and good-humoured, while Tokyoites are seen as too precious and concerned with protocol. Mancunians need to remind you of their industrial glory days, football teams and increasingly well-connected airport versus the gridlock of London. Second cities that used to hold the number one position are even stranger, particularly when their fall has been largely of their own making. Last weekend I returned to Montreal for the first time in about four years and the drive from the airport to downtown was a bittersweet journey along a route that used to dazzle in the early 1970s. Back then, the low-slung offices and factories lining the highway into the city carried the names of global brands and Canada’s industrial powerhouses. Downtown, skyscrapers and buildings from the turn of the 20th century carried the brass plaques of important banks and insurance companies. Montreal was Canada’s leading lady, the young nation’s port of first impressions. It had hosted a World Expo in 1967 and was about to run up a shameful debt in the form of the 1976 Summer Olympics. The view last Saturday couldn’t have been more different. Rather than the familiar logos, the words that dominated every other façade, in a variety of pleading fonts, was “à louer” (to rent), and these signs stretched from the perimeter fence of the airport all the way to the buildings around my hotel on the once elegant Sherbrooke Street. A plague of rental and for sale signs is generally a good indicator that things are not going quite to plan, whereas a skyline dotted with cranes and scaffolding (in Canada’s case, Toronto), suggests the opposite. Derelict office buildings and boarded-up restaurants aside, many would argue it’s all gone to plan, and Montreal has become a shining light of diversity and French culture in an otherwise Anglo continent. Businesses must answer the phone in French first; multinationals must spend tens of millions reimagining their brands in order not to fall foul of the province’s language police (Starbucks Coffee must have the prefix Café, should people miss what it does. This isn’t the case even in France); and then there are all the other quirky laws that ensure the province of Quebec maintains its special status at vast expense while its infrastructure is crumbling. When Quebec passed its radical language laws in the 1970s and hundreds of thousands of long-time residents headed for the Ontario border, there were many who thought this heavy-handed attempt at language preservation wouldn’t last. Yet Canada’s number two city continues to suffer a serious brain-drain, and even young francophones are becoming vocal about the province’s outmoded world view. For the moment Montreal remains an interesting place because a depressed economy allows creativity to flourish (think Berlin) as low rents mean it’s easier to try out a new retail concept or launch a restaurant. Having done two tours of duty in Montreal (1972-77 and 1980-83), I enjoyed the positive friction that came from Anglo-French sparring and the cosmopolitan flavour it cast over the city. More than 30 years later, the whole concept of language “rules” in an increasingly mobile world is simply unproductive. A recent piece in a Montreal daily politely argued that the city’s problems were related to manufacturing moving overseas and poorly integrated logistics while failing to even aim a dart at the elephant in the room. Multilingualism is a fine concept but it should not be imposed upon long-time residents, new arrivals or businesses seeking to invest — particularly when in Canada there’s another, more widely spoken language.
  17. Réfection d'un parc dans la Petite-Bourgogne. Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site. https://maps.google.com/maps?q=Petite-Bourgogne,+Montr%C3%A9al,+QC,+Canada&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.489502,-73.573573&spn=0.003941,0.010568&sll=45.48559,-73.556471&sspn=0.01718,0.042272&oq=petite-&hq=Petite-Bourgogne,+Montr%C3%A9al,+QC,+Canada&t=h&z=17
  18. Sur le site de NEUF (DCYSA). J'ignore où en est ce projet... Remarquez le français irréprochable de la firme et son autonomie face à GoogleTranslate.
  19. Je n'arrive pas à trouver le lieu exact de ce projet mais il est quelque part dans le Sud-Ouest. Je n'arrive non plus à copier la photo donc voici le lien. SO Bourget, à deux pas... de tout Près du centre-ville, loin du stress de la ville. À deux minutes du bureau le matin, à deux pas du calme et de la verdure le soir. Voilà le concept des condos SO: une oasis de bien-être au coeur du nouveau quartier Sud-Ouest. Un investissement sans compromis pour un mode de vie unique ou comme deuxième résidence pour gens d'affaires. http://www.sobourget.ca/
  20. C'est ce que croit la présidente de la firme Evans and Co. Consultants, Wendy Evans. Pour en lire plus...
  21. L'entreprise hôtelière Groupe Germain a été récompensée pour le concept de la nouvelle bannière Hôtels ALT, lancée en septembre 2007. Le Groupe a reçu une distinction des Worldwide Hospitality Awards pour «le meilleur concept innovant en hôtellerie moyenne gamme». Pour en lire plus...
  22. 10 déc. 2007 17h00 HE Reebok inaugure sa nouvelle boutique concept au centre-ville de Montréal, une toute première au Canada Cette nouvelle destination offrira des collections Reebok exclusives aux consommateurs et adeptes de sport de tout acabits MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 10 déc. 2007) - Reebok inaugure ce soir sa toute première boutique concept au Canada. Située au 1480, rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, la boutique Reebok Montréal mise sur des produits de performance et tout-aller haut de gamme ainsi que des collections exclusives afin d'accentuer la notoriété de la marque auprès des consommateurs. La soirée d'inauguration, à laquelle prendront part des membres de l'organisation du Canadien et des Alouettes de Montréal ainsi que d'autres personnalités du monde artistique et sportif québécois, est l'occasion pour Reebok de célébrer les athlètes et les porte-étendards de Reebok, ainsi que de présenter les nouvelles collections de la marque. Ouvert dès demain au grand public, ce nouvel espace abrite une mezzanine thématique servant de lounge aux visiteurs. Cette section servira à mettre en valeur des collections uniques et à tenir des événements spéciaux. Située dans un secteur stratégique du centre-ville de Montréal face à l'Université Concordia, la boutique concept Reebok Montréal présente des vêtements, chaussures et accessoires de sport et tout-aller, des produits technologiques pour soutenir la performance physique, ainsi que des produits sous licences sportives. Reebok est fournisseur exclusif de tous les chandails authentiques ou reproduits à l'échelle de la LNH, de la LCF et de la NFL. L'entreprise est commanditaire d'athlètes de renom dans toutes les disciplines sportives comme Thierry Henry, Amélie Mauresmo, Nicole Vaidisova, Carolina Kluft, Allen Iverson, Yao Ming, Peyton Manning, Anthony Calvillo, Sidney Crosby et Cristobal Huet. Reebok a également développé des partenariats avec des célébrités telles que Scarlett Johansson, Pharrell, Stevie Williams, Jay-Z, Daddy Yankee et Rolland Berry. "Nous sommes fiers d'ouvrir une boutique concept Reebok ici à Montréal, haut-lieu de la mode, du hockey, du football ainsi que du sport universitaire et amateur", a déclaré Len Rhodes, directeur général de Reebok Canada. "Cette boutique concept nous permettra d'évaluer l'appréciation des consommateurs et de tester de nouveaux concepts, que nous pourront ensuite déployés chez nos autres détaillants à travers le Canada." L'emplacement a également été choisi en fonction du siège social de Reebok Canada situé dans l'arrondissement Saint-Laurent, à Montréal. La boutique concept Reebok Montréal est une vitrine unique permettant aux consommateurs de découvrir et redécouvrir la marque, l'une des plus respectées au monde, et de trouver sous un seul et même toit les vêtements, chaussures et accessoires qui ont fait la renommée de Reebok : classiques réinventés, créations mode conçues pour les gens actifs à l'affût des tendances, innovations technologiques et produits hyper performants. Faits saillants de la boutique concept Reebok Montréal - Une approche moderne et différente mariant à merveille le sport et le style de vie ; - Un système modulaire misant sur la performance sportive ; - Des formes nouvelles et des lignes qui donnent une impression de mouvement, de confiance et d'innovation ; - Un module d'architecture organique pour les chaussures, accentué d'éléments métalliques pour une approche plus technologique ; - Un système de présentation de vêtements sobre et élégant ; - Un présentoir prenant la forme et l'allure de vêtements de conditionnement physique pour femme ; - Des surfaces constituées de blancs lustrés, acryliques givrés et métaux brossés ; - Un écran vidéo de 7 pi de largeur surmontant le comptoir caisse qui présente des images, de l'information pour les clients et des contenus vidéo ; - Des affiches de nos collections surplombant les présentoirs de produit ; - Un lounge sur la mezzanine incluant un sofa, des fauteuils, une table basse et une vitrine électronique où la clientèle pourra se reposer, lire des magazines et assister à des événements spéciaux. En visitant la boutique concept Reebok Montréal, les consommateurs pourront se familiariser avec les toutes dernières tendances de Reebok en matière de mode et de performance, y compris une gamme exclusive provenant d'Espagne et disponible nulle part ailleurs au Canada. Parmi les autres gammes les plus en vue, on trouvera à la boutique : - Rbk SC87, une ligne de vêtements et chaussures inspirée du joueur étoile de la LNH Sidney Crosby ; - Scarlett "Hearts" Rbk, une ligne multidimensionnelle et avant-gardiste créée de concert avec l'actrice de premier plan Scarlett Johanson ; - Reebok Voltron, une collection de chaussures inspirée de la très populaire série télévisée de dessins animés Voltron : Défenseur de l'Univers, - DGK by Rbk, comprenant des vêtements et chaussures de planche à roulettes qui incarnent un des pros de la planche de compétition les plus notoires, Stevie Williams ; - Reebok Ice Cream, une collection de chaussures urbaine pour homme conçue avec le producteur et artiste Pharrell, pour les adeptes de planche à roulettes et de musique ; - Reebok Freestyle, une collection de chaussures en éditions limitées soulignant le 25e anniversaire de l'une des premières chaussures athlétiques spécialement créées pour la femme ; - Reebok Royal Flush, une série limitée mettant en vedette cinq modèles de chaussures de la collection classique de Reebok, chacune associée à une carte de la quinte royale au poker ; - Reebok Zan Chi, une collection de vêtements de yoga qui intègre dans le tissu même des propriétés inédites pour plus de confort et de respirabilité, tels le bambou et l'aromathérapie ; - Rbk Premier Running, une ligne possédant des caractéristiques haute performance faites sur mesure pour les coureurs sérieux; - Le nouveau système d'uniforme Rbk EDGE porté par les 30 équipes de la LNH, et les chaussures assorties aux couleurs de l'ensemble des équipes. - La chaussure de course pour femme Rbk Zone arborant le ruban rose, dont une partie des profits va à la lutte contre le cancer du sein. La boutique Reebok Montréal sera également un des véhicules au Canada pour la campagne de Reebok "Suis ton instinct". Dès l'année 2008, la marque simplifiera sa communication marketing avec une stratégie qu'elle appliquera plus particulièrement aux segments consommateurs Course et Femme. "Suis ton instinct" met l'emphase sur l'individualité et l'autonomisation des consommateurs. La campagne oppose toujours les deux options d'un choix personnel. L'une des exécutions de la campagne met en vedette l'actrice Scarlett Johansson : "Entrée remarquée, ou Grande sortie? Suis ton instinct." Reebok International Ltd., dont le siège social est situé à Canton, au Massachusetts, est une entreprise de premier plan, spécialisée dans la conception, la commercialisation et la distribution de chaussures, de vêtements et d'équipement de sport, d'entraînement et tout-aller. Filiale du groupe adidas, la compagnie chapeaute les marques Reebok, Reebok-CCM Hockey et la division Sports sous licence. Pour plus de renseignements, visitez le site Internet de Reebok au www.rbk.com.
  23. Au Quai des Éclusiers, dans le Vieux-Port de Montréal (angle McGill et de la Commune) http://www.muvboxconcept.com
  24. vidéoclip _11.03.09 Montréal au rythme de Ghislain Poirier Réalisé par Gabriel Poirier-Galarneau, le nouveau clip de Ghislain Poirier propose une visite de Montréal en accéléré. Le jeune designer, qui se spécialise en "motion design", a utilisé la technique du "stop motion" pour mettre en images "Get Crazy", premier extrait du nouvel album du DJ et musicien québécois (Soca Sound System sur Ninja Tunes). "Ghislain Poirier m'a appelé après avoir vu la vidéo de mon voyage en Europe; il voulait le même concept pour son clip", raconte Gabriel Poirier-Galarneau. Il a donc suivi l'artiste pendant quatre jours. "J'ai pris 11 656 photos, que j'ai presque toutes utilisées." Vidéo - Mélanie Rudel-Tessier Grafika Droits de reproduction et de diffusion réservés; © Les Éditions Infopresse
  25. Dragonfly concept aims for ecological self-sufficiency in New York The latest concept design from Vincent Callebaut Architects – the Dragonfly – has been designed with the intention of easing the ever-increasing need for ecological and environmental self-sufficiency in the urban cityscape. The proposed development, designed around the Southern bank of Roosevelt Island in New York, follows a vertical farm design which, it is hoped, would cultivate food, agriculture, farming and renewable energy in an urban setting. The unique 128 floor, 700m concept design is spread over two oblong towers and suggests building a prototype of an urban farm in which a mixed programme of housing, offices, laboratories and farming spaces are vertically laid out over several floors and cultivated by its inhabitants. The architecture of the design proposes reinventing the vertical building, so associated with the New York skyline of the 19th and 20th centuries, both structurally and functionally as well as ecologically. The functional organisation of the design is arranged around two 600m towers, symmetrically arranged around a huge climactic greenhouse that links them, and constructed of glass and steel. This greenhouse, which defines the shape of the design, supports the load of the building and is directly inspired by the structural exoskeleton of dragonfly wings. Two inhabited rings buttress around the ‘wings,’ and along the exterior of these are solar panels, which will provide up to half the buildings electricity, with the rest being supplied by three wind machines along the vertical axes of the building. While most would argue that the unconventional design of Dragonfly would be more suited to Dubailand than New York, the conceptual design tackles the contemporary dilemma of food production and agriculture in a city sorely lacking in the horizontal space required to do so, as well as attempting to achieve this in an ecologically sound and renewable way by merging production and consumption in the heart of the city. John Edwards Reporter http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=11599