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  1. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/972831/cure-de-jeunesse-pour-des-parcs-du-sud-ouest/ 01/06/2016 Mise à jour : 1 juin 2016 | 17:17 Cure de jeunesse pour des parcs du Sud-Ouest Par André Desroches TC Media Photo: TC Media - André Desroches Baptisé temporairement Parc 3 Nord, le nouveau parc aménagé sur le site des Bassins du Nouveau-Havre, dans Griffintown, est accessible à la population depuis le 26 mai. Une enveloppe de 4 M$ sera consacrée à la réalisation d’une dizaine de projets de réfection et d’aménagement dans des parcs du Sud-Ouest au cours des prochains mois. La part du lion, soit une somme de 1 M$, sera dédiée au projet de legs de l’arrondissement pour le 375e anniversaire de Montréal, qui sera célébré l’an prochain. Tout ce qu’on sait pour le moment c’est qu’il y aura illumination de deux ponts et d’une passerelle enjambant le canal de Lachine avec des projections sur l’eau. Les détails doivent être présentés prochainement. «Ça va être gros, beau, magnifique. Nous avons été chercher des artistes de renommée internationale», lance le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, qui se garde d’en dire davantage. Nouveaux jeux pour enfants Le remplacement de modules de jeu pour enfants qui ne répondent plus aux normes se poursuit. Une somme de 250 000$ permettra d’en installer de nouveaux aux parcs Le Ber, Ignace-Bourget, Campbell-Ouest et Victor-Rousselot. Les travaux dureront une bonne partie de l’été. Dans la Petite-Bourgogne, l’aménagement au coût 650 000$ d’un terrain de soccer au parc Oscar-Peterson doit être complété à la fin du mois d’août. Toujours dans ce quartier, une somme de 325 000$ permettra d’ajouter cet été 500 mètres au parcours piétonnier de plus d’un kilomètre du Sentier de la Bourgogne. Il s’étendra du métro Lionel-Groulx au parc Jessie-Maxwell-Smith, à proximité de la rue Guy. Du côté de Pointe-Saint-Charles, l’aménagement au coût de 900 000$ du Square Saint-Patrick, situé au coin des rues Wellington et Saint-Patrick, en bordure du canal de Lachine, touche à sa fin. «Les travaux avancent rapidement. On devrait être capable de l’ouvrir en juillet», indique Benoit Dorais. Les travaux vont également bon train en ce qui concerne l’aménagement au coût de 425 000$ du parc Madeleine-Parent situé entre la rue Saint-Patrick et le canal de Lachine, près du marché Atwater. Ils devraient être terminés cet été. L’arrondissement souhaite pouvoir l’inaugurer durant la fin de semaine de la Fête du travail.
  2. Voici un texte de Maxime Bergeron qui est très intéressant pour ceux qui pensent investir dans les propriétés à Montréal... pourrait commencer un beau débat sur le sujet. Comment faites-vous vos calculs (et quels outils utilisez-vous)? Quels sont vos critères de sélection? Quels risques considérez vous dans vos calculs, etc? Condos locatifs: «cashflow» de -1% au centre-ville de Montréal Acheter un condo au centre-ville de Montréal pour le louer ensuite, un exercice payant ? Plus ou moins, si l’on se fie à une étude de cas inédite réalisée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Les économistes Tania Bourrassa-Ochoa et Geneviève Lapointe ont constitué un échantillon de 100 copropriétés offertes en location au centre-ville et à L’Île-de-Sœurs, toutes construites après 2010. Selon les hypothèses retenues, les condos étudiés ont produit un flux de trésorerie moyen (ou « cashflow ») négatif de - 1 % au terme d’une année d’exploitation. « Au final, il s’agit ici des revenus de location moins les coûts d’exploitation de la copropriété en location (paiements hypothécaires, frais de copropriété, taxes scolaires et foncières, assurances habitation et coût d’opportunité) dans l’espace-temps d’une année », explique Mme Bourassa-Ochoa. ENTRE - 10 % ET + 20 % L’analyse des deux jeunes économistes tombe à point, alors que la location de condos est en plein essor à Montréal. Selon les données les plus récentes de la SCHL, le quart des copropriétés du centre-ville et de L’Île-des-Sœurs sont possédées par des investisseurs, dans le but d’être ensuite louées. L’histoire d’Émilie, dont je vous parlais la semaine dernière sur ce blogue, illustre à quel point la question soulève les débats –et donne lieu à plusieurs interprétations. Sans trop se prononcer sur le bien-fondé d’investir – ou pas – dans un condo locatif à Montréal, Tania Bourrassa-Ochoa souligne que les rendements obtenus dans les 100 appartements étudiés varient énormément. Certains investisseurs ont ainsi obtenu des flux de trésorerie négatifs de - 10 %, tandis que d’autres ont récolté des rendements de plus de 20 %. La fourchette des loyers perçus démontre aussi la grande variété de condos qui se retrouvent sur le marché locatif montréalais. Dans le cas qui nous intéresse, ceux-ci oscillaient entre 1400 $ et 7500 $ par mois. GAIN HYPOTHÉTIQUE Quoi qu’il en soit, avec un « cashflow » moyen de - 1 %, la perspective d’un tel investissement peut sembler bien peu attrayante aux premiers abords. La rentabilité pourrait être atteinte en fin de parcours si le propriétaire réalise un gain à la revente du condo, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Une telle plus-value est toutefois loin d’être assurée dans l’état actuel du marché montréalais, plutôt stagnant. « À la fin du compte, c’est vraiment à chaque personne de regarder sa situation, ses choix en matière d’investissement », conclut sobrement l’économiste de la SCHL. L’ÉTUDE DE CAS Voici les hypothèses utilisées par les deux économistes de la SCHL dans leur étude de cas d’une centaine de condos, tous mis en location sur le réseau Centris : – La mise de fonds est de 20 %. La somme totale de l’hypothèque est de 80 %. – Le taux hypothécaire est fixe et fermé sur 5 ans, à 2,54 %. – Le montant du loyer signé est celui qui est affiché sur le réseau Centris. – L’unité offerte trouve un locataire pour les 12 mois de l’année, sans mauvaise créance. Les économistes ont aussi pris en compte le coût d’opportunité dans leurs calculs, soit le choix d’investissement fait par l’acheteur du condo. « Il s’agit du coût de placer l’actif dans la mise de fonds pour une copropriété en location plutôt que dans un autre véhicule financier, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Pour cette étude, le coût d’opportunité reflète l’investissement dans une obligation à prime du gouvernement canadien de 10 ans. » Une analyse qui fait réfléchir, en somme. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2015/12/07/condos-locatifs-«cashflow»-de-1-au-centre-ville-de-montreal/
  3. Nom: Campus Ericsson Hauteur: Coût du projet: Promoteur: Montoni Architecte: Emplacement: Cohen / Poirier / 40 (arr. de Saint-Laurent) Début de construction: 2015 Fin de construction: Site internet: http://groupemontoni.com/nos-projets-en-cours/ericsson/#2 Précisions additionnelles : * Superficie de 416 120 pi² * Bureaux (Éricsson) * Certification LEED-Or visée
  4. Avantages Montréal et le Québec

    Avantage Montréal et le Québec Le faible coût de la vie et des services publics compense amplement les impôts plus lourds 4 février 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Maridav / iStock Le coût de la vie est généralement beaucoup plus bas au Québec qu’en Ontario, en Alberta ou aux États-Unis, même lorsqu’on tient compte de sa fiscalité plus lourde, conclut une étude. Caractérisée notamment par des services publics à bas coût et une fiscalité plus lourde mais progressive, Montréal s’avère nettement plus abordable que Toronto pour les 19 types de ménages analysés, constatent deux économistes de l’UQAM dans une étude d’une trentaine de pages réalisé pour le compte de la CSN. La métropole québécoise fait mieux également que Calgary, à l’exception des familles à revenu plus élevé qui n’ont pas d’enfant à la garderie ou à l’université. Il en coûte aussi nettement moins cher de vivre dans la ville américaine de Philadelphie pour les ménages plus riches, en raison de la fiscalité, mais aussi en raison de l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis. Combinant le fardeau fiscal au coût d’un panier de biens et services, l’étude montre qu’un couple avec un seul enfant inscrit à l’université et un revenu annuel de 60 000 $ fait face, dans la région montréalaise, à un coût de la vie global de 55 700 $ par année, soit 4300 $ de moins que dans la région de Calgary, 9400 $ de moins que dans celle de Toronto et 12 000 $ de moins qu’à Philadelphie. L’avantage montréalais se révèle nettement plus marqué pour un couple avec un enfant inscrit à la garderie (CPE) qui gagne seulement 35 000 $ par année, à raison d’un coût de la vie de 33 800 $, soit 12 800 $ de moins qu’à Calgary, 16 000 $ de moins qu’à Toronto et 16 800 $ de moins qu’à Philadelphie. Le Québec se démarque moins à l’autre bout du spectre des tranches de revenus analysées, puisqu’un couple ayant deux enfants dont un inscrit à l’université et gagnant 160 000$ par année fait face à des coûts globaux de 166 500 $ dans la métropole québécoise, soit 3600 $ de plus qu’à Calgary, 24 700 $ de plus qu’à Philadelphie, mais encore et toujours 28 300 $ de moins que dans la région de Toronto. Logements, garderies, universités… Pour cette étude, les professeurs Jean-Denis Garon et Dalibor Stevanovic, du Département de sciences économiques de l’UQAM, se sont basés sur des chiffres produits par Runzheimer International, une firme de consultants habituée de comparer le coût de la vie dans les villes américaines pour aider les entreprises à fixer leur rémunération. Le panier de biens et services a été établi en fonction des habitudes de chaque type de ménage. Il comprend les coûts de logement — comme locataire pour les ménages au revenu égal ou inférieur à 60 000 $, ou comme propriétaire pour les autres — de transport et de consommation courante (alimentation, vêtements, ameublement, loisirs) ainsi que les frais de santé, de scolarité et de garderie. La charge fiscale comprend l’impôt sur le revenu, les taxes à la consommation et les taxes foncières. On estime ainsi que, pour se loger, il en coûte en moyenne 18 900 $ par année à un couple ayant un enfant et un revenu annuel de 88 000 $ dans la proche banlieue de Montréal, soit 5500 $ de moins que dans des quartiers équivalents à Calgary, 10 000 $ de moins qu’en banlieue de Toronto, mais 4700 $ de plus que dans celle de Philadelphie. Le même couple devra débourser 1540 $ à Montréal pour voir son enfant à la garderie et 2371 $ à l’université, soit beaucoup moins qu’à Calgary (+7800 $ et +3400 $), Toronto (+9000 $ et +3400 $) et Philadelphie (+10 700 $ et +9700 $). « Nous utilisons ces paniers de biens et services comme outils de comparaison, a expliqué mardi au Devoir Jean-Denis Garon. Dans certains cas, comme les frais de garderie ailleurs qu’au Québec ou l’assurance santé pour les moins nantis aux États-Unis, on sait bien que leurs coûts deviennent proportionnellement tellement prohibitifs que les gens doivent y renoncer. » Impôts plus élevés Les écarts sont si grands en matière de coûts de santé, entre le Canada et les États-Unis, et en matière de frais de garderie, entre le Québec et le reste de l’Amérique du Nord, observent les auteurs de l’étude, que la récente réforme de la santé adoptée sous l’égide du président américain Barack Obama et l’augmentation des tarifs de garderie par le gouvernement québécois de Philippe Couillard ne risquent pas de réduire vraiment l’avantage québécois. « Il faut noter aussi que nous ne tenons pas compte, dans notre comparaison, de la qualité des services offerts », ajoute Dalibor Stevanovic. La fiscalité plus lourde au Québec permet aux autres de le rattraper en matière de coût de la vie, mais pas complètement. Généralement plus progressive qu’ailleurs, la charge fiscale totale pour un couple ayant un seul enfant à la garderie et un revenu annuel de 35 000 $ s’élève à 4400 $ au Québec, soit 2800 $ de plus qu’en Alberta, 1300 $ de plus qu’en Ontario et 1500 $ de plus qu’en Pennsylvanie. L’écart se creuse au sommet de l’échelle des revenus, car un couple ayant deux enfants dont un à la garderie et gagnant 160 000 $ par année doit retourner aux gouvernements 76 100 $ à Montréal, soit un peu plus qu’à Toronto (-4000 $) et bien plus qu’à Calgary (-18 700 $) et Philadelphie (-26 800 $). Loin de l’enfer Ce portrait de la situation n’est pas tellement différent d’un autre que la CSN avait elle-même réalisé il y a une dizaine d’années, a d’abord remarqué mardi, en entretien avec Le Devoir, le trésorier de la centrale syndicale québécoise, Pierre Patry. Il arrive aussi à point nommé, ajouté le syndicaliste, qui venait de passer la journée en commission parlementaire, où on étudiait une fournée d’augmentations de tarifs et de réformes de l’État québécois proposées par le gouvernement Couillard. « Cette étude nous alerte sur l’importance de ne pas régresser. Dans le contexte actuel, où le gouvernement du Québec passe au peigne fin l’ensemble des programmes gouvernementaux et la fiscalité, nous pensons qu’il faut avancer avec prudence et surtout se poser la vraie question : quelle sorte de fiscalité voulons-nous pour financer quelle sorte de politiques publiques ? Si tout est toujours perfectible, il faut quand même constater que le Québec est loin d’être l’enfer que certains disent. » Voir aussi le tableau au lien http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430818/avantage-montreal-et-le-quebec
  5. Allez Mark, chiale que ce n'est pas assez bon! Toronto et Montréal sont les meilleures villes où vivre, selon «The Economist» Toronto et Montréal ont beau alimenter une rivalité, il n'en demeure pas moins que ce sont deux villes formidables où habiter. Du moins si on se fie à un récent classement de The Economist. Le Economist's Intelligence Unit (EIU) Safe Index 2015, publié lundi, classe les villes majeures de partout dans le monde en fonction de différents aspects liés à la sécurité. Toronto s'y trouve au 8e rang et Montréal, au 14e. Mais lorsque The Economist compile les résultats de ses différents classements, c'est-à-dire dans son «index des index», la ville de Toronto apparaît alors au sommet du classement, suivie de Montréal. The Economist fait son calcul global en se basant sur trois classements au niveau des villes (sécurité, qualité de vie et coût de la vie) et trois classements au niveau du pays (environnement des affaires, démocratie et sécurité alimentaire). Comme le rapport l'indique, le choix d'une ville où s'établir reste un choix bien personnel. «Décider de la ville où s'établir est un choix personnel. Pour certains, la sécurité sera primordiale. D'autres mettront l'accent sur la culture et la créativité. Deux voisins peuvent avoir des visions opposées sur la démocratie ou le coût de la vie», peut-on lire dans le document. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/01/29/classement-meilleures-villes-the-economist-toronto-montreal_n_6571982.html
  6. Cet été le boulevard Roland-Therrien a été refait : - Ajout d'une piste cyclable - Nouveaux abris bus - Nouvelle voie réservée 24h autobus - Nouveau service express RTL - Nouvelle place publique au coin de Gentilly et Roland-Therrien Cout: 15$million Depuis quelques jours les nouvelles lignes express RTL 410 et 417 sont maintenant ouvertes! Photos à venir...
  7. Sortie d'usine prévue (08/2013) Tata Motors en Inde Que feront les compagnies pétrolières pour l'arrêter ? ? (les pouvoirs publics trouveront une parade pour ne pas homologuer ce véhicule en Europe et en Amérique du nord). > Il s'agit d'un moteur automobile qui fonctionne avec de l'air. Tata Motors en Inde a prévu que la voiture à air pourrait sillonner les rues indiennes en août 2013. La voiture à air comprimé, développée par l'ex-ingénieur de Formule 1 Guy Nègre de MDI basée au Luxembourg, utilise l'air comprimé pour pousser les pistons de son moteur et faire avancer la voiture. Les constructeurs français ont, bien sûr, refusé de la produire, laissant aux Indiens cette opportunité. La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT» pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177$, c'est à dire 5 225 EUR La Mini CAT qui est un simple véhicule urbain léger, avec un châssis tubulaire, un corps en fibre de verre qui est collé pas soudé et alimenté par l'air comprimé. Un microprocesseur est utilisé pour contrôler toutes les fonctions électriques de la voiture. Un petit émetteur radio envoie des instructions à l'éclairage, clignotants et tous les autres appareils électriques sur la voiture. Qui ne sont pas nombreux. La température de l'air pur expulsé par le tuyau d'échappement se situe entre 0 -15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation pour le système de climatisation intérieur sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance. Il n'y a pas de clé, juste une carte d'accès qui peut être lue par la voiture depuis votre poche. Selon les concepteurs, il en coûte moins de 50 roupies (1 EUR = 69 roupies) par100 km, c'est à peu près un dixième du coût d'une voiture fonctionnant au gaz. Son kilométrage est d'environ le double de celui de la voiture électrique la plus avancée, un facteur qui en fait un choix idéal pour les automobilistes urbains. La voiture a une vitesse de pointe de 105 km/heure (c'est parfait puisqu'il ne faut pas dépasser le 90 voire le 70 Km/h et 50 en ville) ou 60 mph et aurait une autonomie d'environ 300 km ou 185 miles. Le remplissage de la voiture aura lieu dans les stations service adaptées avec des compresseurs d'air spéciaux. Remplir ne vous prendra que deux à trois minutes et coûtera environ 100 roupies (1 EUR= 69 roupies) et la voiture pourra faire encore 300 kilomètres. Cette voiture peut également être remplie à la maison Il faudra alors 3 à 4 heures pour remplir le réservoir, mais cela peut se faire pendant que vous dormez. Le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km. Elle se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros. Parce qu'il n'y a pas de moteur à combustion, le changement d'huile (1 litre d'huile végétale) n'est nécessaire que tous les 50.000 km ou 30.000 miles. Grâce à sa simplicité, il y a très peu d'entretien à faire sur cette voiture. Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vraie.
  8. C-Lofts - 22 étages (2015)

    Nom: C-Lofts Hauteur en étages: 22 Hauteur en mètres: 72 Coût du projet: 18 millions $ Promoteur: Canvar Architecte: ?? Emplacement: sur De la Concorde au coin de De Bleury, juste à côté du Peterson Début de construction: 2013 Fin de construction: 2015 Site internet: http://www.clofts.ca/
  9. Culture: on ferme le robinet Publié le 21 mars 2012 à 08h06 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 08h07 Paul Journet La Presse (Ottawa) Après une croissance de 34,6% des dépenses en culture depuis 10 ans, Québec commence à fermer le robinet. Les dépenses se stabilisent. Les nouvelles mesures annoncées dans le budget Bachand sont ciblées. La principale annonce: un «legs» de 125 millions pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. L'argent ira notamment à l'Espace pour la vie (45 millions pour un nouveau pavillon de verre au Jardin botanique, un cinquième écosystème au Biodôme, l'agrandissement de l'Insectarium et le nouveau Planétarium). À cela s'ajoutent une promenade le long du fleuve au parc Jean-Drapeau (35 millions), la reconfiguration de l'oratoire Saint-Joseph, avec un centre d'observation dans le dôme (26,4 millions) et un nouveau pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal (18,5 millions). La ville de Québec reçoit aussi de l'aide. Le gouvernement provincial financera jusqu'à 30 millions de la construction du Théâtre Le Diamant. C'est la moitié du coût total prévu pour ce théâtre dont Ex-Machina, la société de Robert Lepage, sera le promoteur. Le Fonds du patrimoine sera aussi bonifié de 60 millions d'ici 2020. Les musées recevront quant à eux 11 millions de plus (dont 4 millions aux musées d'histoire McCord et Stewart). Rien n'est annoncé pour le Musée d'art contemporain. Québec «contribuera éventuellement», si le fédéral et le privé investissent.
  10. Les Bassins, Quai 1 - 8 étages (2014)

    Nom: Les Bassins, phase 1 Hauteur: 8 étages Coût du projet: Promoteur: Prével / Rachel Julien Architecte: Emplacement: (voir carte ci-dessous) Début de construction: décembre 2011 Fin de construction: Site internet: http://www.lesbassins.ca
  11. Condo Saint-M - 19 étages (2014)

    Nom: Condos Saint-M Hauteur: 19 étages Coût du projet: Promoteur: Canvar Architecte: Emplacement: Saint-Henri/Saint-Maurice/Longueuil Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://www.condossaintm.com/
  12. Château Barnett II - 6 étages (2011)

    Nom: Château Barnett II Hauteur: 6 étages/?? mètres Coût du projet: 5 500 000,00$ Promoteur: Investissements Monsap Inc. Architecte: Emplacement: 80 Barnett (Dollard-des-Ormeaux) Début de construction: juin 2010 Fin de construction: juillet 2011
  13. Nom: Uni-T Hauteur: 4 étages/12,64 mètres Coût du projet: Promoteur: Samcon Architecte: Emplacement: Hochelaga/Bennett Début de construction: Fin de construction:
  14. Projet annulé et remplacé par celui-ci : http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18992 *************************************** Tour St-Jacques Développement de condominiums TYPE:Nouvelle construction CLIENT: OVE Investments Inc. SUPERFICIE:10 161 m2 (109 370 pi. ca.) COÛT DE CONSTRUCTION:42 000 000$ CAD DATE D’ACHÈVEMENT: N/A ENDROIT:Montréal, Québec
  15. Lors de la signature du traité de la Grande Paix de Montréal avec les nations amérindiennes il y a 309 ans, Montréal comptait à peine 1 200 habitants. Voilà le genre d’anecdotes qui parsèment le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté lundi par le musée Pointe-à-Callière. Les visiteurs habitués à l’ancienne vidéo qui parcourt toute l’histoire montréalaise en 18 minutes seront charmés. La salle a été largement repensée, et sur un gigantesque écran en U de 270 degrés, les grands moments de la métropole défilent de façon dynamique. Au sol, les vestiges de fondations datant de l’époque des premiers colons retrouvent vie grâce à un ingénieux système de projection et d’éclairage. Dans le casque d’écoute, Montréal se raconte (bientôt en huit langues) de façon optimiste mais sans complaisance (on ne manque pas de parler du coût du Stade olympique, par exemple!). Les Iroquoiens et leurs maisons longues, les fondateurs De Maisonneuve et Jeanne Mance, l’invasion anglaise (1760), l’essor économique, l’arrivée des premiers triplex (1891), la mode du tramway (jusqu’à 54 lignes), l’Expo 67 et ses 50 millions de visiteurs : tout y passe. Le spectacle est «un beau cadeau pour que les touristes aient accès à l’histoire de Montréal rapidement», indique la directrice générale du musée, Francine Lelièvre. Le coût du projet s’élève à 2,5 M$, mais celui-ci durera dix ans, précise Mme Lelièvre. Il faut y ajouter 1 M$ pour le réaménagement de la salle de 185 places, qui comprend aussi une scène pouvant accueillir des évènements corporatif. Des jeux virtuels animent en outre le site internet du musée, et un magnifique ouvrage reprend les grandes lignes du spectacle ainsi que son iconographie. http://www.journalmetro.com/linfo/article/679501--montreal-vu-par-pointe-a-calliere Petit video:http://vimeo.com/16288680
  16. Un plan de stationnement avant-gardiste Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Charles Poulin Jeudi, 28 octobre 2010 15:38 Mise à jour le Jeudi, 28 octobre 2010 17:40 Projet Montréal a présenté son nouveau plan de stationnement sur le Plateau-Mont-Royal pour l’année 2011 et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est avant-gardiste. Ayant comme buts avoués d’augmenter ses revenus tout en incitant les gens à ne plus utiliser leur voiture, le maire de l’arrondissement, Luc Ferrandez, et le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, ont dévoilé jeudi qu’ils allaient uniformiser le tarif des parcomètres à 3$ l’heure, ajouter 600 parcomètres et mettre sur pied un projet pilote qui, s’il fonctionne, éliminerait les vignettes de stationnement et obligerait les visiteurs à migrer vers le transport en commun. «Nous avions dit que nous irions jusqu’au bout, bien on y va, tranche M. Bergeron. Oui, ça va vite, mais nous avons des obligations de résultat. Nous voulons que les bénéfices qui découlent de ces mesures profitent aux résidants.» Le nouveau plan de stationnement veut réduire l'utilisation de la voiture dans l’arrondissement Plateau-Mont-Royal. Photo d'archives Chantal Poirier Ces 600 nouveaux parcomètres seront placés près des artères commerciales, dès janvier. L’uniformisation des tarifs se fera également au début de l’année. L’avenue du Parc sera épargnée pendant la durée des travaux sur l’artère. L’arrondissement estime que les revenus nets supplémentaires seront de 6M$ par an, en admettant qu’il n’y ait pas de baisse d’achalandage. De ce montant, 30% sera réinvesti directement à l’amélioration des rues commerciales. «Nos artères commerciales font face à la concurrence des power centres et des centres commerciaux sans moyens, avance M. Ferrandez. Nous voulons développer nos forces, et le commerce sur rue en fait partie.» Plusieurs commerçants se sont dit opposés à cette hausse de parcomètres et de tarifs par crainte que les visiteurs ne fuient leur commerce et n’y reviennent plus. «L’autre choix, c’était une taxe spéciale, fait remarquer le maire de l’arrondissement. Le Plateau-Mont-Royal est endetté, nous devions faire quelque chose.» Parcojour Le Plateau implantera également un projet pilote en mars ou avril, qui, s’il fonctionne, devrait éliminer les vignettes de stationnement telles qu’on les connaît. Les parcojours seront installés dans les secteurs de l’École des métiers de la construction et dans Milton Parc. Le principe est le suivant: tous les espaces de stationnement réservé aux résidants disparaissent. En contre-partie, tous les espaces du secteur visé deviennent payants, sans exception, 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Les résidants peuvent toujours se procurer une vignette anuelle au coût de 75$. Les visiteurs, eux, ont le choix entre acheter une vignette mensuelle, un coupon journalier ou encore payer à l’unité pour les trois premières heures, après quoi le tarif devient le même que pour un jour. Projet Montréal a même prévu le coup pour les amis et les familles des résidants. Ceux-ci pourront se procurer un livret de 15 coupons quotidiens au coût de 15$ (1$ l’unité), qu’ils pourront donner à leur visiteurs. Pour éviter les abus, le second livret coûtera plus cher et ainsi de suite. Les OBNL auront eux droit à des vignettes gratuites pour leurs bénévoles. «Nous avons 52 types d’interdiction de stationnement sur le Plateau, rappelle Luc Ferrandez. L’implantation des parcojours signifie une tarification plus conplexe, mais le stationnement devient beaucoup plus simple.» «Le but visé est de décourager l’utilisation de la voiture dans l’arrondissement, poursuit-il. Nous savons que 8% des automobilistes viennent ici faire des achats, et 37% sont des travailleurs. Ce sont les travailleurs que nous voulons aller chercher, parce qu’ils ont d’autres options comme le transport en commun.» Luc Ferrandez et Richard Bergeron disent ne pas savoir quels seront les résultats du projet pilote, mais si tout va bien, il pourrait être étendu. «C’est quelque chose d’intéressant, mais ça doit être testé», conclut M. Ferrandez. Les trois SDC d'accord Les trois sociétés de développement commercial (SDC) du Plateau se sont dites en accord avec les annonces faites par Luc Ferrandez et Richard Bergeron. «La difficulté qu’a la Ville de Montréal à investir dans son développement comme métropole, conjuguée à la faible dotation des arrondissements de Montréal comme le Plateau-Mont-Royal, entraîne des conséquences fâcheuses sur la qualité de vie des Montréalais et la vitalité de leurs artères commerciales, indiquent-elles dans un communiqué émis jeudi. Il nous faut inévitablement faire preuve d’imagination pour faire face aux défis et nous démarquer des grandes bannières et des joueurs tels que Devimco (Quartier DiIX30), lesquels sont toujours en mesure d’investir des sommes considérables en promotion et en aménagements pour rendre leur expérience d’achat encore plus unique. «La hausse du coût du stationnement préconisée par l’arrondissement Plateau-Mont-Royal représente un pari risqué, ajoutent les organismes. Elle peut devenir un outil de développement très efficace si elle est bien gérée. C’est pourquoi les SDC de l’avenue du Mont-Royal, de la rue Saint-Denis et du boulevard Saint-Laurent accueillent l’engagement de l’arrondissement de verser aux SDC de son territoire 30% des nouveaux revenus tirés de l’augmentation du coût du stationnement comme une nouvelle positive.» http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/29511-un-plan-de-stationnement-avant-gardiste
  17. Nom: Condos Sicard - Phase II Hauteur: 3 étages/? mètres Coût du projet: N/D Promoteur: Les Constructions Scal-can Inc. Architecte: N/D Emplacement: Rue Sicard, entre Hochelaga et Pierre-de-Coubertin Début de construction: Septembre 2010 Fin de construction: Mai 2011
  18. Nom: Marriott Courtyard Montréal Centre-ville Hauteur: 40 étages/138 mètres Coût du projet: 60 000 000,00$ Promoteur: Canvar Architecte: Architex Group Emplacement: Bleury/René-Lévesque Début de construction: Automne 2010 Fin de construction: Automne 2014
  19. Le Frontenac - 5, 5 étages (2011)

    Nom: Le Frontenac Hauteur: 5 étages/?? mètres Coût du projet: 5 000 000,00$ Promoteur: Groupe GJE Lavoie Inc. Architecte: Emplacement: 4005 boulevard Des Sources (Dollard-des-Ormeaux) Début de construction: Février 2010 Fin de construction: Septembre 2011
  20. Southam Lofts

    Nom: Southam Lofts Hauteur: Coût du projet: Promoteur: Groupe Pacific Architecte: Emplacement: Sainte-Catherine/Saint-Laurent Début de la rénovation: Automne 2010 Fin de la rénovation: Site internet: http://www.southamlofts.com/
  21. Le Carré Masson - 3 étages (2011)

    Nouveau projet sur l'avenue Masson.. La SAQ présentement sise au coin de la 7eme Avenue est supposé déménager là.. ****FUTURE RUE PIÉTONNIÈRE***** Projet "Le Masson": une SAQ et 12 appartements en copropriété sur la Promenade Masson, près des restos branchés et au coeur de l'action d'un quartier à la mode. Construction supérieure avec la garantie de qualité-habitation, excellent rapport qualités/prix. PROJET ALDO CONSTRUCTION NB 5 stationnements disponibles en option. (Coût 10,000$ chacun)
  22. Évolo 1 - 31 étages (2013)

    Nom: Évolo Hauteur: 31 étages/?? mètres Coût du projet: Promoteur: Corporation Proment Architecte: Emplacement: Pointe-Nord, Île-des-Soeurs Début de construction: Hiver 2011 Fin de construction: Hiver 2012
  23. 4000$ par an pour stationner sa voiture 24 novembre 2009 | 18h47 Agence QMI Les Montréalais dépensent des sommes avoisinant parfois 600 $ par mois pour stationner leurs véhicules dans les tours à bureaux du centre-ville, une tarification dont la valeur n’est fixée qu'en fonction de loi de l’offre et de la demande. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par l'Agence QMI auprès de compagnies propriétaires de 21 édifices à bureaux et complexes commerciaux de la Métropole. L’étude permet de constater que les travailleurs montréalais sont appelés à payer des sommes variant entre 180 $ et 660 $ par mois pour stationner leur véhicule, des montants, qui dépassent dans certains cas le versement d’un loyer mensuel sur le Plateau Mont-Royal. C’est à l’hôtel Delta centre-ville, qui ne dispose pas de forfait mensuel, où l’on retrouve la tarification la plus élevée à Montréal, soit 660 $ par mois (22,00$ / jour x 30 jours). Hormis ce cas particulier, ce sont les stationnements du 1501 McGill College et du Centre Eaton qui dominent le classement avec une facture mensuelle de 361,50$, pour un espace de stationnement non réservé, une dépense annuelle de 4338,00$. Les quatrièmes et cinquièmes positions de ce palmarès sont occupées par Place Montréal Trust et la Tour KPMG qui demandent respectivement 306 $ et 299,12$ aux automobilistes qui désirent y laisser leurs véhicules pendant un mois. C’est la Place Alexis Nihon et le Palais des Congrès qui offrent finalement le tarif le plus abordable pour stationner son véhicule pendant un mois avec une facture de 180 $, une aubaine. Offre et demande Contactée afin d’expliquer ces écarts de prix surprenants, Amélie Plante, porte-parole de la SISQ, une société qui administre notamment la Place Ville Marie et le 1000 de la Gauchetière, rappelle que « c’est vraiment une question d’offre et de demande». «On considère le ratio du nombre de pied carrés de l’immeuble et le nombre de places de stationnement disponible » explique Mme Plante. «Plus le ratio est élevé, plus le prix va être élevé. Pour un immeuble d’un million de pieds carrés qui n’a que 100 places, c’est sûr que ça va être plus cher», poursuit la principale intéressée. Il n’existe présentement aucune réglementation gouvernementale visant à contrôler la tarification des stationnements privés. Baisse d’affluence à prévoir? Les propriétaires de stationnements privés de la Métropole pourraient enregistrer de fortes diminutions de leurs revenus au cours des prochains mois, selon Richard Bergeron, chef de Projet Montréal. ontacté par QMI, le nouveau responsable du plan d'urbanisme au sein du comité exécutif de la Ville a averti qu’en raison de la construction prochaine de 25 000 nouveaux espaces sous-terrains, «tout le monde va perdre de l’argent». «Au fil des années, entre 2005 et 2009, on a autorisé la construction de plusieurs milliers de places. C’est un grand projet inutile qui va faire perdre de l’argent à tout le monde, en plus d’augmenter inutilement le coût d’acquisition des ménages.» Actuellement, selon M. Bergeron, les stationnements du centre-ville sont remplis au 2/3 de leur capacité. Pas si cher Quant à la tarification «variable» des stationnements, M. Bergeron affirme que les montréalais ne paient «pas si cher». «Le coût mensuel du stationnement doit être à peu près de 1% du coût de la construction de l’espace. Actuellement, il faut débourser 40 000 $ pour construire un de ces espaces. Suivant ce raisonnement, le coût mensuel devrait osciller aux environs de 400 $». La variété des tarifs mensuels offerts à Montréal fait toutefois dire à CAA Québec qu’il faut chercher avant de signer son contrat. «C’est une activité qui relève du privé. Les gens ne sont pas obligés d’aller dans ces stationnements là. De voir une si grande panoplie de prix, une si grande variété, ça prouve qu’il faut magasiner», tranche Brigitte Roussy, la porte-parole du CAA. Tarif stationnements mensuels non-réservés 1-Delta centre-Ville 660,00 $ 2-1501 McGill College 361,50 $ 3-Centre Eaton de Montréal 361,50 $ 4-Place Montréal Trust 306.00 $ 5-Tour KPMG 299,12 $ 6-Place Ville Marie 286,54 $ 7-Les Tours Bell Canada 283,50 $ 8-Tour IBM Marathon 275,62 $ 9-Édifice Laurentienne 275,62 $ 10-Mariott Château Champlain 264,37 $ 11-Tour Telus 259,61 $ 12-1000 de la Gauchetière 255,00 $ 13-Tour CIBC 250,00 $ 14-Tour de la Bourse 243.00 $ 15-Place Bonaventure 242,69 $ 16-Complexe Desjardins 237,04 $ 17-TD Bank 230.00 $ 18-Place-Dupuis 230,00 $ 19-Centre Sheraton 210,00 $ 20-Place Alexis Nihon 180,00 $ 21-Palais des congrès 180,00 $
  24. J'ai répondu au mieux que je pouvais, faites votre bilan: http://www.lebilan.ca Énergie : 134,67 GJ/année Coût : 3 249,57 $/année Gaz à effet de serre : 4,39 t CO2/année
  25. M9, phase 4 - 19 étages (2015)

    Nom: M9, phase 4 Hauteur: 18 étages + Sky Lounge Coût du projet: Promoteur: DevMcGill Architecte: Sid Lee architecture Emplacement: Duke/Wellington Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://www.devmcgill.com/