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  1. Le département du Commerce a indiqué vendredi que le revenu personnel des Américains a diminué de 0,7% en juillet. Pour en lire plus...
  2. Le groupe avait déjà indiqué précédement qu'il allait se séparer de 900 membres du personnel navigant et de 200 pilotes Pour en lire plus...
  3. Le Canada vient de fermer son ambassade en Iran et a rapatrié tout son personnel diplomatique. Il donne 5 jours à l'Iran pour faire de même. http://www.lapresse.ca/international/201209/07/01-4571959-le-canada-suspend-ses-relations-diplomatiques-avec-liran.php Ce geste inhabituel et surprenant augure mal pour l'avenir prochain. A mon avis, j'ai l'impression qu'une guerre israélo-iranienne est imminente et que le Canada a reçu l'information de mettre son personnel en sécurité à l'extérieur de ce pays. Comme aucun échange direct avec le Canada n'a permis de vraiment voir venir cet événement, j'en conclue donc que dans les hautes sphères israéliennes on a passé un message clair. Il sera intéressant de voir si d'autres pays suivent le geste canadien dans les jours à venir. Cela confirmera alors sans aucun doute qu'une action déterminante est sur le point de survenir au M-O. Toute guerre est inquiétante car on ne sait jamais comment elle se terminera. Il est clair cependant que la menace iranienne est bien réelle et que le temps joue en sa faveur. Avant la dernière guerre mondiale, le monde a assisté passivement au réarmement de l'Allemagne hitlérienne, sans réagir et en pensant économiser une guerre. On connait le résultat. Une situation similaire se joue actuellement et Israël ne semble pas avoir d'autre choix que de réagir avec force, si elle veut éviter que cela dégénère dans quelques années en véritable guerre nucléaire locale. Désolant de constater une fois de plus la folie du monde qui menace la planète. J'espère me tromper, mais ce pas décisif du Canada m'apparait comme un indice qui tend dans cette direction.
  4. Le Canadien s’implante à Brossard Cyberpresse, PC Les joueurs du Canadien s’entraîneront sous peu de façon permanente dans complexe spécialement aménagé pour l’équipe à Brossard, sur la rive sud de Montréal. Le président du Canadien, Pierre Boivin, en fera l’annonce ce midi, en compagnie du maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier. Il s’agit pour le Tricolore de faciliter le quotidien des joueurs et de son personnel de soutien. Les bureaux de l'équipe demeureraient toutefois au Centre Bell, dans le centre-ville de Montréal. En raison de la forte utilisation du Centre Bell, le Canadien doit fréquenter d’autres sites d'entraînement : l'Aréna Martin-Lapointe, dans l'arrondissement Lachine, les Complexes Quatre-Glaces de Brossard et Pierrefonds ainsi que l'Auditorium de Verdun.
  5. http://www.lapresse.ca/international/dossiers/virus-ebola/201410/23/01-4812090-un-patient-atteint-debola-a-new-york.php Publié le 23 octobre 2014 à 20h48 | Mis à jour le 23 octobre 2014 à 23h14 Un patient atteint d'Ebola à New York Agence France-Presse Un médecin de New York récemment revenu d'Afrique de l'Ouest a contracté le virus Ebola, a annoncé jeudi soir le maire de la ville, Bill de Blasio. Ce médecin de 33 ans qui avait travaillé en Guinée pour Médecins sans Frontières avec des malades d'Ebola est le premier cas avéré d'Ebola dans la plus grande ville américaine et le quatrième aux États-Unis. «Il n'y a pas de raison pour les New-Yorkais de s'inquiéter», a déclaré M. de Blasio lors d'une conférence de presse, insistant sur le fait que la ville de 8,4 millions d'habitants s'était préparée à cette éventualité. Le médecin, Craig Spencer, avait été hospitalisé plus tôt dans la journée avec plus de 39 de fièvre et des douleurs abdominales. Des examens approfondis avaient été décidés au regard de «ses récents voyages, des symptômes et de son travail passé», avaient expliqué les autorités sanitaires new-yorkaises. Il a été immédiatement placé en quarantaine à l'hôpital Bellevue de Manhattan. L'hôpital Bellevue est l'un des établissements spécialement préparés pour gérer les éventuels cas d'Ebola à New York. Les autorités new-yorkaises, sur le pied de guerre face à la menace depuis plusieurs semaines, ont également lancé une enquête pour savoir quelles personnes le jeune médecin pourrait avoir rencontrées à New York et potentiellement mis en danger depuis son retour d'Afrique il y a dix jours. Sa petite amie a été placée en isolation, et l'appartement du médecin à Harlem scellé. Médecins sans Frontières (MSF) a confirmé qu'un personnel médical ayant travaillé pour l'organisation «dans un des pays d'Afrique de l'Ouest affectés par Ebola, l'avait informé jeudi qu'il avait de la fièvre. Dans le cadre des consignes strictes données à son personnel de retour d'une mission Ebola, cette personne surveillait régulièrement sa santé, et a fait part de ce développement immédiatement», a ajouté MSF USA. MSF a alors prévenu les services de santé de New York, là encore dans le cadre des protocoles en place. Le médecin a alors été transporté par ambulance de son domicile de Harlem à l'hôpital Bellevue, par une équipe spécialement formée et portant des tenues de protection. Les résultats de ses examens médicaux établissant que Craig Spencer a contracté le virus Ebola sont préliminaires, et devront encore être confirmés par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Le Liberia, la Guinée et la Sierra Leone sont les trois pays les plus touchés par la fièvre hémorragique virale qui a fait 4877 morts sur 9936 cas, selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
  6. Encore un coup dur pour le milieu de l'information au Canada. La direction du réseau généraliste est en train d'informer le personnel au sujet de ces coupes qui touchent la Ville Reine. Pour en lire plus...
  7. La pénurie de personnel en santé va s'aggraver Robert Dutrisac Édition du samedi 19 et du dimanche 20 juillet 2008 Québec -- L'entente sur la mobilité de la main-d'oeuvre, que vient de conclure le Conseil de la fédération, aggravera grandement les pénuries de personnel dans les réseaux de santé des provinces les moins bien nanties, dont le Québec, préviennent les fédérations d'infirmières. [an error occurred while processing this directive] En marge d'un colloque sur la privatisation et la viabilité des réseaux de la santé, les représentantes de la Fédération canadienne des syndicats d'infirmières et infirmiers (FCSII) et de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) ne se sont aucunement réjouies de cette reconnaissance des compétences d'une province à l'autre, une entente qui doit entrer en vigueur le 1er avril 2009. «Les premiers ministres sont totalement déconnectés», a lancé la présidente de la FCSII, Linda Silas. La présidente de la FIQ, Lina Bonamie, craint que la pleine mobilité des infirmières, qui pourront sans entraves travailler dans n'importe quelle province, ait pour conséquence de «déshabiller Pierre pour habiller Paul». Toutes les provinces sont aux prises avec des pénuries d'infirmières; pour l'ensemble du Canada, il manque 20 000 infirmières, soit un peu moins de 10 % des effectifs totaux. Au Québec, il en manque 1500 sur un total de 70 000 infirmières. En raison des départs à la retraite, cette situation empirera au cours des prochaines années. Or les provinces les moins bien nanties perdent déjà des infirmières qui s'en vont travailler dans des provinces qui sont en mesure de mieux les payer. «Le Québec est la province où les infirmières sont les moins bien payées», a rappelé Mme Bonamie. Il existe déjà un mouvement d'exode des infirmières des provinces de l'Est du Canada, dont le Québec, vers les provinces plus à l'ouest, soit l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique. L'écart de salaire entre une infirmière québécoise et une infirmière ontarienne peut atteindre 10 000 $ et même 12 000 $, a soutenu Mme Bonamie. En Alberta, une infirmière peut obtenir de 15 000 $ à 20 000 $ de plus qu'au Québec. À l'heure actuelle, la région de Gatineau est aux prises avec des pénuries de personnel dans le réseau de la santé plus importantes encore que dans les autres régions du Québec. Beaucoup de finissantes en soins infirmiers de la région passent l'examen de l'Ontario, réputé plus facile que celui du Québec, a souligné Mme Bonamie. «L'Alberta, ça va devenir un très grand concurrent pour le Québec», a prédit la chef syndicale. Les provinces ont mis sur pied des programmes pour tenter de retenir leurs infirmières. Le Québec ne fait pas exception: pas plus tard qu'en juin dernier, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, annonçait un débours de 80 millions pour améliorer les conditions de travail des infirmières. Un statut particulier, assorti de primes, avait aussi été accordé à la région de l'Outaouais. Avec cette nouvelle mobilité, «les sommes qu'on investit pour la rétention du personnel au Québec, c'est un coup d'épée dans l'eau», estime Mme Bonamie. Le premier ministre Jean Charest s'est étonné, hier, de la position des infirmières. À ses yeux, elles devraient voir dans la mobilité promise un moyen d'améliorer leurs conditions de travail. «Ça crée un environnement où il y aura un incitatif pour les gouvernements à créer les meilleures conditions de travail possibles pour ceux qui sont dans le réseau de la santé», a-t-il fait valoir. Des provinces divisées Au terme de la réunion annuelle du Conseil de la fédération, les provinces sont apparues aussi divisées au sujet des changements climatiques qu'avant la rencontre. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Rodney MacDonald, a d'entrée de jeu voulu exprimer son désaccord relativement au système de plafonnement et d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre (GES), tel que préconisé par quatre provinces, soit la Colombie-Britannique, le Manitoba, l'Ontario et le Québec. Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, est allé dans le même sens que son homologue de la Nouvelle-Écosse, en vantant les efforts que fait sa province en matière de technologie, notamment le captage des GES dans le bouclier canadien et la combustion du charbon dite propre, un objectif technique qui est cependant loin d'être réalisé. Ed Stelmach, le premier ministre de l'Alberta, la province des sables bitumineux qui projette d'augmenter ses émissions de GES de 45 % d'ici 2020, avait pris la poudre d'escampette et a manqué la conférence de presse de clôture. De son côté, l'Ontario a profité de l'occasion pour annoncer qu'il avait joint la Western Climate Initiative (WCI). Cet organisme, qui a été fondé en 2007 par cinq États américains -- l'Arizona, la Californie, le Nouveau-Mexique, l'Oregon et l'État de Washington --, se propose de concevoir un marché du carbone dans le but de réduire les émissions de GES. Depuis, le Montana et l'Utah ont joint la WCI, ainsi que trois provinces canadiennes, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Québec. Jean Charest s'est réjoui que l'Ontario joigne la WCI. Il a fait le rapprochement entre l'enjeu des changements climatiques et celui des pluies acides, réglé par un sommet qui avait réuni Ronald Reagan et Brian Mulroney en 1985. Les États-Unis avaient commencé par nier les évidences scientifiques pour ensuite les admettre et accepter des mesures pour réduire les émissions polluantes. «On est en train de rejouer exactement le même film avec les États-Unis», estime M. Charest. Dans le résumé que Jean Charest, à titre de président du Conseil de la fédération cette année, a fait des discussions qu'ont eues les premiers ministres, figurait une demande pressante pour que le gouvernement fédéral renouvelle son programme de logement social. Il a aussi exigé qu'Ottawa se montre très vigilant à l'endroit de l'ALENA, que les Américains pourraient remettre en question si un président démocrate était élu. En matinée, les premiers ministres ont rencontré le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, qui les a rassurés sur l'état de l'économie canadienne dont la performance est bien meilleure que celle de l'économie américaine, a noté M. Charest. La prochaine réunion annuelle du Conseil de la fédération aura lieu au début d'août 2009 à Regina, en Saskatchewan, alors que le premier ministre de cette province assumera la présidence de l'organisme. http://www.ledevoir.com/2008/07/19/198444.html
  8. La bulle immobilière est-elle sur le point d'éclater? 30 septembre 2008 - 17h24 Collaboration spéciale Maurice Marchon De janvier 2002 à août 2008, le prix moyen des maisons existantes s’est accru de 71 % au Canada, de 106 % à Calgary, de 102 % à Montréal, de 100 % à Vancouver et de 36 % à Toronto. Après six ans d’augmentation du prix des maisons, les gens continuent d’acheter en croyant à tort que la tendance à la hausse se poursuivra ou du moins se stabilisera. Une façon de déterminer s’il y a une surévaluation ou encore une sous-évaluation du prix des maisons existantes consiste à vérifier la relation à long terme entre le prix moyen de revente des maisons existantes et le revenu personnel disponible par habitant. À très long terme, l’augmentation du prix des maisons ne peut pas s’éloigner systématiquement de celui du revenu personnel disponible par habitant. Cette relation est de même nature que la relation entre les dépenses de consommation et le revenu personnel disponible. Toute déviation exagérée des dépenses de consommation financées par l’emprunt devra tôt ou tard s’ajuster à cette contrainte de long terme. On ne peut pas dépenser systématiquement plus que l’on gagne! C’est pourtant exactement ce qui s’est passé au Canada au cours des dernières années: le prix moyen des maisons existantes s’est accru beaucoup plus rapidement que le revenu personnel disponible par habitant. De plus le gouvernement, via la SCHL, a mis de l’huile sur le feu en accordant des programmes sans mise de fonds et en permettant aux consommateurs d’amortir leurs prêts hypothécaires sur 40 ans. Ces nouveaux programmes ont stimulé le marché immobilier permettant à des gens qui n’avaient pas nécessairement les moyens de devenir propriétaire. Du premier trimestre de 2002 au deuxième trimestre de 2008, le revenu personnel disponible par habitant s’est accru de 29,5 % comparativement à 73,3 % pour le prix moyen des maisons existantes (graphique 1). On notera également, que cette déviation a été moins marquée aux États-Unis puisque au cours des six ans qui ont précédé le sommet du prix des maisons de juin 2000 à juin 2006, le revenu personnel disponible a bondi de 26,5 % comparativement à 49,3 % pour le prix moyen des maisons existantes. Cela veut dire que les ménages canadiens ont emprunté encore plus massivement pour investir dans l’immobilier. En effet, au deuxième trimestre de 2008, l’endettement (passif) des ménages canadiens en pourcentage du revenu personnel disponible a atteint un sommet de 137,6 % et dépasse maintenant celui des ménages américains qui est tombé à 133,9 % après avoir atteint un record de 139,1 % au 4e trimestre de 2007. Certains propriétaires pourraient avoir une surprise lorsque viendra le temps d’effectuer un refinancement pour consolider leurs dettes alors que le prix des résidences serait à la baisse. On se retrouvera dans la même situation que les américains avec un prêt garanti par une hypothèque immobilière supérieure à la valeur de cette résidence fournie en garantie. Tout semble correct aussi longtemps que les prix des maisons montent, tout comme ce fut le cas aux États-Unis, en Espagne, en Irlande et en Grande-Bretagne. Cependant, lorsque les prix baissent, ceux qui ont acheté au sommet du marché et ceux qui ont refinancé leur hypothèque pour accroître leurs dépenses de consommation se trouveront en difficultés financières. Par ailleurs, le nombre de maisons offertes sur le marché augmente au moment même ou le comportement pro-cyclique des banques les incite à resserrer leurs critères de financement. C’est ce qui s’est passé aux États-Unis comme le montre l’évolution du prix moyen de revente des maisons existantes aux États-Unis comparativement au Canada. Le graphique 2 présente l’évolution des indices de prix moyen des maisons existantes normalisé à 1,0 en janvier 1980. Cette normalisation à 1,0 n’entraîne pas de distorsion puisqu’en janvier 1980 le prix moyen des maisons était très semblable dans les deux pays (62 200 $CAN au Canada comparativement à 68 200 $US aux États-Unis). Le prix des maisons existantes (graphique 3) a commencé à diminuer dans la région métropolitaine de Calgary (-8,2 % en août 2008 par rapport à l’année précédente), à Vancouver (-5,2 %) et dans l’ensemble du Canada (-4,1 %), alors que les prix continuent d’augmenter dans la région métropolitaine de Montréal (+6,8 %) Lorsque les prix baissent, le potentiel de déclin est aussi accentué par le fait qu’au cours des dernières années les promoteurs immobiliers ont augmenté l’offre de maisons neuves à des niveaux supérieurs aux besoins à long terme. Les graphiques 4 et 5 présentent l’évolution des mises en chantier au Canada et aux États-Unis par rapport à leur tendance à long terme. On voit très bien qu’au cours des dernières années les nouvelles constructions ont été bien supérieures aux besoins à long terme. Lorsque les prix baissent, les mises en chantier et la construction résidentielle s’effondrent contribuant ainsi au ralentissement de l’activité économique et aux pertes d’emplois. Le processus est déjà bien avancé aux États-Unis alors qu’il est à peine commencé au Canada. Avec le temps, la situation se rétablit puisque chaque trimestre de mises en chantier en-dessous de la demande à long terme contribuent à éponger l’excédent de maisons neuves et existantes sur le marché. Cela prépare aussi la voie à une reprise éventuelle de la construction résidentielle et du prix des maisons. C’est un processus douloureux pour ceux qui n’ont pas été assez prudents, mais il n’est jamais trop tard pour prendre les mesures nécessaires pour assainir sa situation financière. On peut éviter le pire en réduisant ses dépenses de consommation et en remboursant plus rapidement ses dettes, notamment sa marge de crédit personnel et ses cartes de crédit. Graphique http://pdf.cyberpresse.ca/lapresse/bulle_speculative_oct_2008.pdf
  9. L'anémie de la banlieue Publié le 01 septembre 2009 à 07h02 | Mis à jour le 01 septembre 2009 à 07h02 Claude Picher La Presse (Montréal) De Laval à Longueuil, de Repentigny à Châteauguay, les élus locaux auront beau s'efforcer de proclamer le contraire, les quatre régions qui forment la banlieue de Montréal, c'est-à-dire Laval, Lanaudière, les Laurentides et la Montérégie, souffrent toutes intrinsèquement d'anémie économique. Autrement dit, dans les quatre cas, le dynamisme économique local est largement insuffisant pour créer de l'emploi pour tout le monde, et à plus forte raison des emplois de qualité. Dans Lanaudière, la plus mal en point des quatre régions, le produit intérieur brut (PIB) par habitant est même inférieur à celui de la Gaspésie, la région la plus pauvre du Québec! Le découpage administratif du Québec fait que les régions de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie comprennent de vastes territoires parfois très éloignés de Montréal, mais une écrasante majorité de leurs résidants vivent en périphérie immédiate de Montréal. Quant à Laval, c'est essentiellement une ville de banlieue, même si elle a le statut de région administrative distincte. Toujours est-il que si la banlieue réussit malgré tout à maintenir un niveau de vie comparable à celui du reste du Québec, ce n'est pas à cause de sa vigueur économique, mais à cause de la ville centre et des emplois qui s'y trouvent. Pour mieux comprendre la faiblesse des économies de la banlieue, il faut faire la différence entre le revenu personnel disponible et la valeur de la production, c'est-à-dire le PIB. Les plus récentes séries de chiffres de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), publiées la semaine dernière, nous apprennent que le revenu personnel disponible par habitant, dans l'ensemble du Québec, se situe à 25 494$ (1). Le revenu personnel disponible comprend les revenus de toutes provenances (salaires, caisses de retraite, prestations sociales, revenus de placement et de location) moins les taxes, impôts et contributions sociales. Ainsi, un Lavallois qui travaille et qui reçoit son salaire à Montréal ajoute ce montant à son revenu personnel, ce qui contribue à faire grimper la richesse de Laval... À Montréal et dans les quatre régions de la périphérie, le revenu personnel disponible oscille entre 26 605$ et 24 222$. Donc, à quelques poussières près, plus ou moins au même niveau que la moyenne québécoise. Le problème ne se situe pas là. Le portrait change radicalement lorsque l'on considère la taille des économies régionales. Le PIB mesure la valeur de l'ensemble des biens et services produits sur un territoire donné. Ainsi, le PIB du Québec est de 283 milliards, ou 36 542$ par habitant. Le PIB donne une idée du niveau de vie d'une société, mais c'est un outil qu'il faut manier avec précaution. Ainsi, dans la région de Lanaudière, le PIB se situe à 10 milliards, ou 22 142$ par habitant, le plus faible niveau au Québec. Est-ce dire que les Lanaudois sont presque deux fois plus pauvres que les autres Québécois? Certainement pas! Comme on vient de le voir, leur revenu personnel soutient parfaitement la comparaison. En revanche, le PIB nous donne une excellente image de l'activité économique d'une région, de son dynamisme entrepreneurial, de sa capacité à créer de l'emploi localement et, dans la mesure du possible, des emplois de qualité. Il saute aux yeux que Lanaudière n'y parvient pas, et que la région doit remercier Montréal pour son niveau de vie relativement élevé. Même chose pour la Montérégie, où le PIB par habitant n'atteint que 30 776$, Laval (30 487$) ou les Laurentides (28 378$). Tous des chiffres bien en deçà de la moyenne québécoise, et qui font clairement ressortir l'atonie économique de la banlieue. À Montréal, par contre, le PIB par habitant bondit à 52 883$, presque deux fois plus qu'en banlieue. Encore ici, cela ne veut pas dire que les Montréalais sont deux fois plus riches. Leur revenu personnel disponible est à peine supérieur à la moyenne provinciale. En revanche, ce chiffre indique clairement que c'est à Montréal même que se trouve le moteur de l'économie québécoise, le plus important réservoir de dynamisme entrepreneurial ainsi que les meilleurs emplois, en nombre et en qualité, qui viennent avec. En fait, la ville centre (et les quelques autres municipalités situées dans l'île de Montréal) compte à elle seule pour 35% du PIB québécois, même si elle n'abrite que 24% de la population. À lui seul, le PIB de Montréal (99 milliards, l'équivalent du PIB de pays comme le Vietnam ou le Maroc) fait facilement deux fois celui de la Montérégie, sept fois les Laurentides, huit fois Laval, dix fois Lanaudière. Quand on parle de la «locomotive Montréal», c'est de cela dont il s'agit. (1) Tous les chiffres, dans cette chronique, proviennent de l'ISQ.
  10. La papetière Tembec annonce la suppression d'une centaine de postes de personnel cadre en raison du ralentissement économique. Pour en lire plus...
  11. Cela équivaut à 40% du personnel du transporteur et de sa filiale Skyway. Pour en lire plus...
  12. Le premier groupe sidérurgique mondial indiqué jeudi envisager de supprimer ce qui représente 3% de son personnel. Pour en lire plus...
  13. Le géant industriel allemand réduit son personnel de 4,2% à l'échelle mondiale pour abaisser ses coûts. Pour en lire plus...
  14. Cette réduction temporaire de personnel représente une baisse de près de 36 % des effectifs de l'entreprise. Pour en lire plus...
  15. En vendant 20% de ses actions à deux sociétés d'investissement de Dubaï, Guy Laliberté a pu monnayer une partie de son avoir personnel dans l'entreprise. Pour en lire plus...
  16. La croissance du nombre de prestataires d'assurance-emploi force Ottawa à injecter 60 millions de dollars pour embaucher du personnel affecté au traitement des demandes d'assurance-emploi. Pour en lire plus...
  17. l'Harmony of the Sea sort aujourd'hui pour la première fois des chantiers de Saint Nazaire, France. Apres seulement 40 mois de construction et vendu au croisiériste Américain royal Carribean pour 900 millions d'Euros. La Bête mesure 362 mètres (plus long que la tour Eiffel) et un tonnage de 227000 Il pourra accueillir 8500 passagers, personnel de bord inclus.
  18. La compagnie aérienne déclare une perte nette de 2,7 G$ US au deuxième trimestre, réduit sa capacité et son personnel, en plus de relever ses tarifs. Pour en lire plus...
  19. Pour améliorer la productivité de l'usine Kruger de Trois-Rivières, la papetière et le gouvernement du Québec investissent 11 millions de dollars dans la formation du personnel. Pour en lire plus...
  20. Region GDP Population GDP/pop Bas-Saint-Laurent (01) $5,314,019.00 201779 $26,335.84 Saguenay–Lac-Saint-Jean (02) $8,836,660.00 274779 $32,159.15 Capitale-Nationale (03) $23,893,926.00 666468 $35,851.57 Mauricie (04) $7,094,295.00 259798 $27,306.97 Estrie (05) $9,087,826.00 300573 $30,235.00 Montréal (06) $92,930,042.00 1872344 $49,633.00 Outaouais (07) $8,776,541.00 342969 $25,589.90 Abitibi-Témiscamingue (08) $4,175,684.00 144618 $28,873.89 Côte-Nord (09) $4,255,166.00 96478 $44,105.04 Nord-du-Québec (10) $1,600,490.00 40414 $39,602.37 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (11) $2,027,670.00 96115 $21,096.29 Chaudière-Appalaches (12) $11,808,788.00 395665 $29,845.42 Laval (13) $9,835,426.00 371061 $26,506.22 Lanaudière (14) $8,452,722.00 425937 $19,845.01 Laurentides (15) $13,358,743.00 510558 $26,164.99 Montérégie (16) $38,238,592.00 1371670 $27,877.40 Centre-du-Québec (17) $7,114,411.00 226542 $31,404.38 Totaux $256,801,001.00 7597768 $33,799.53 Bas-Saint-Laurent Revenu personnel par habitant $24,810.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,044.00 Revenu d'emploi par habitant $17,116.00 Revenu de placement par habitant $2,067.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,577.00 Saguenay–Lac-Saint-Jean Revenu personnel par habitant $27,524.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,609.00 Revenu d'emploi par habitant $20,327.00 Revenu de placement par habitant $1,862.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,284.00 Capitale-Nationale Revenu personnel par habitant $31,075.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,085.00 Revenu d'emploi par habitant $23,148.00 Revenu de placement par habitant $3,302.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,555.00 Mauricie Revenu personnel par habitant $26,153.00 Revenu personnel disponible par habitant $19,965.00 Revenu d'emploi par habitant $17,954.00 Revenu de placement par habitant $2,639.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,506.00 Estrie Revenu personnel par habitant $27,295.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,760.00 Revenu d'emploi par habitant $19,302.00 Revenu de placement par habitant $3,274.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,644.00 Montréal Revenu personnel par habitant $30,267.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,044.00 Revenu d'emploi par habitant $20,610.00 Revenu de placement par habitant $4,688.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,694.00 Outaouais Revenu personnel par habitant $28,739.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,825.00 Revenu d'emploi par habitant $22,946.00 Revenu de placement par habitant $1,791.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,912.00 Abitibi-Témiscamingue Revenu personnel par habitant $27,062.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,449.00 Revenu d'emploi par habitant $19,567.00 Revenu de placement par habitant $1,901.00 Transferts des administrations publiques par habitant $5,540.00 Côte-Nord Revenu personnel par habitant $30,219.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,572.00 Revenu d'emploi par habitant $22,669.00 Revenu de placement par habitant $1,287.00 Transferts des administrations publiques par habitant $6,212.00 Nord-du-Québec Revenu personnel par habitant $22,259.00 Revenu personnel disponible par habitant $18,404.00 Revenu d'emploi par habitant $13,170.00 Revenu de placement par habitant $646.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,394.00 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine Revenu personnel par habitant $22,520.00 Revenu personnel disponible par habitant $17,880.00 Revenu d'emploi par habitant $13,081.00 Revenu de placement par habitant $1,308.00 Transferts des administrations publiques par habitant $8,084.00 Chaudière-Appalaches Revenu personnel par habitant $28,459.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,497.00 Revenu d'emploi par habitant $21,106.00 Revenu de placement par habitant $3,079.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,221.00 Laval Revenu personnel par habitant $31,160.00 Revenu personnel disponible par habitant $23,022.00 Revenu d'emploi par habitant $23,480.00 Revenu de placement par habitant $3,519.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,992.00 Lanaudière Revenu personnel par habitant $29,051.00 Revenu personnel disponible par habitant $21,548.00 Revenu d'emploi par habitant $22,211.00 Revenu de placement par habitant $2,620.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,160.00 Laurentides Revenu personnel par habitant $30,431.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,522.00 Revenu d'emploi par habitant $22,867.00 Revenu de placement par habitant $3,411.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,081.00 Montérégie Revenu personnel par habitant $31,087.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,961.00 Revenu d'emploi par habitant $23,578.00 Revenu de placement par habitant $3,491.00 Transferts des administrations publiques par habitant $3,926.00 Centre-du-Québec Revenu personnel par habitant $26,733.00 Revenu personnel disponible par habitant $20,587.00 Revenu d'emploi par habitant $18,663.00 Revenu de placement par habitant $3,280.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,732.00 Ensemble du Québec Revenu personnel par habitant $29,499.00 Revenu personnel disponible par habitant $22,123.00 Revenu d'emploi par habitant $21,448.00 Revenu de placement par habitant $3,377.00 Transferts des administrations publiques par habitant $4,548.00
  21. Québec: le personnel politique coûte cher La Presse canadienne Édition du lundi 30 mars 2009 Québec -- Le gouvernement Charest demande aux Québécois de se serrer la ceinture, mais il est loin de prêcher par l'exemple. Depuis qu'ils sont au pouvoir, les libéraux de Jean Charest ont fait exploser les dépenses associées au fonctionnement du gouvernement, selon les données obtenues par La Presse canadienne auprès du conseil exécutif, en vertu de la Loi d'accès à l'information. Ainsi, en six ans, la masse salariale totale consentie aux cabinets ministériels a augmenté de près de 30 %. En 2003, au chapitre de la rémunération, le personnel politique du gouvernement libéral coûtait aux contribuables 18,9 millions, contre 26,4 millions actuellement. Et malgré la crise économique qui sévit, au point de justifier le déclenchement d'élections générales l'automne dernier, la propension du gouvernement à ouvrir les vannes n'a pas fléchi. Au contraire. En décembre dernier, une fois reporté au pouvoir, le premier ministre a choisi d'ajouter huit nouveaux venus à son Conseil des ministres, pour un total de 26 membres. Total de la facture: 3,8 millions de plus, pour entourer ces nouveaux ministres de tout le personnel politique requis. En moins de deux, la masse salariale du gouvernement, pour ce qui est du niveau politique, venait de faire un bond de 15 %, passant de 22,5 millions à 26,4 millions. Et cela n'inclut pas la prime accordée à ces députés appelés à siéger à la table du conseil. Promus ministres, les huit nouveaux venus ont vu leur salaire de base passer alors de 83 714 $ à 145 500 $. Et le 1er avril, il augmentera à 149 429 $. Le gouvernement Charest compte actuellement sur 467 personnes pour faire passer son message politique. Souvent issu du parti au pouvoir, le personnel politique -- directeur de cabinet, attachés politiques, attaché de presse et personnel de soutien -- seconde le ministre dans sa tâche et assure le lien avec les fonctionnaires. Si le gouvernement dans son ensemble coûte de plus en plus cher aux contribuables, il en va de même au cabinet du premier ministre Charest. Ainsi, la rémunération globale versée au personnel politique rattaché directement au premier ministre s'est accrue de 14 % depuis son élection en 2003, passant de 3,4 millions à tout près de 4 millions aujourd'hui. Au cours des années 2003, 2004, 2005 et 2006, la masse salariale du cabinet du premier ministre était gelée à 3,4 millions, avant de faire un bond chaque année par la suite. Après la dernière élection, la facture salariale de son cabinet a fait un bond de 200 000 $.
  22. L'agence de presse américaine réduira de 10% les membres de son personnel au cours de l'année à venir alors que les cotisations des journaux membres diminuent et que la crise économique se fait sentir. Pour en lire plus...
  23. La Banque Nationale acquiert Aquilon Capital 6 février 2008 - 12h10 Presse Canadienne Agrandir La Financière Banque Nationale acquiert la torontoise Aquilon Capital. La Financière Banque Nationale, une filiale de la Banque Nationale du Canada (NA), a conclu une entente définitive d'acquisition de la firme de gestion de placements torontoise Aquilon Capital. La Financière n'a pas précisé le montant de la transaction proposée, mais a indiqué que cette acquisition lui procure un montant additionnel de 500 M$ en actifs pour ses clients bien nantis. Aquilon se spécialise dans la gestion de portefeuilles privés de clients fortunés. L'entreprise, fondée en 1990, gère 1500 comptes. La transaction est sujette à l'approbation réglementaire. La Financière Banque Nationale a souligné qu'elle confirme sa stratégie de faire de la gestion de patrimoine de particuliers un domaine de croissance clé au sein des marchés canadiens. En vertu de cette transaction, environ 15 personnes se joindront à la Financière Banque Nationale dont huit conseillers qui se spécialisent dans la gestion de patrimoine personnel de clients bien nantis. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080206/LAINFORMER/80206127/5891/LAINFORMER01
  24. Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec par Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 4 novembre 2007 à 6:54 Le PIB de Laval a atteint 10,5 G$ en 2006 Mais sa valeur par habitant demeure nettement inférieure à celui du Québec La valeur des biens et services produits dans la région de Laval en 2006 a atteint le seuil de 10,5 milliards de dollars, soit l’équivalent de 4 % du PIB québécois. Comme ce fut le cas en 2004 et 2005, la croissance économique lavalloise s’est maintenue l’année dernière au-dessus de la moyenne provinciale. Par contre, le PIB au prix de base nominal par habitant est nettement moins favorable lorsqu’on compare la région à l’ensemble de la province. «Le PIB par habitant se chiffre à 27 805 $ à Laval contre 34 586 au Québec», indique l’économiste de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Jean Laneville. Dans la mise en rang des 17 régions administratives de la province, Laval fait piètre figure, se classant au 11e rang. Niveau de vie élevé Par contre, il faut savoir que le PIB régional ne reflète aucunement le niveau de vie des habitants dans les régions limitrophes à la grande région métropolitaine, considérant la très grande mobilité des travailleurs. On en donne pour preuve le revenu personnel par habitant des Lavallois qui s’élevait en 2006 à 32 063 $, soit le quatrième plus élevé au Québec derrière le revenu personnel moyen des habitants de la Montérégie, de Montréal et de la Capitale Nationale. Quant au chapitre du revenu d’emploi par habitant, seuls les Montérégiens gagnent plus que les Lavallois. Selon l’Institut de la statistique du Québec, le revenu d’emploi par habitant s’établissait en 2006 à 24 117 $.
  25. Le congé de maladie du nouveau président, Richard Guay, a pris au dépourvu le personnel de la Caisse de dépôt. Toutefois, la direction et les employés sont loin d'être en mode panique, a pu constater La Presse. Pour en lire plus...