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  1. L’ensemble du corridor Montréal-Boston est desservi par des autoroutes, à l’exception du tronçon de 37,9 km sur la route 133 compris entre Saint-Jean-sur-Richelieu et la frontière américaine. Actuellement, en raison de l'absence d'une autoroute dans le secteur, la circulation locale, régionale et de transit s'effectue sur la route 133, ce qui entraîne plusieurs inconvénients pour les agglomérations traversées. Le projet de parachèvement de l’autoroute 35 (autoroute de la Vallée-des-Forts) vise à terminer ce trait d’union essentiel de près de 500 km, entre Montréal et Boston, et à faire du lien autoroute 35/Interstate 89 un véritable corridor de commerce entre le Québec et la Nouvelle-Angleterre. Le parachèvement de l'autoroute 35 a pour objectifs : d’assurer la sécurité des usagers; de terminer un important lien autoroutier entre le Québec et les États-Unis en améliorant la mobilité des personnes et des marchandises; d’améliorer la qualité de vie ainsi que la sécurité des riverains de la route 133. Le nouveau tronçon d’autoroute à quatre voies traversera le territoire de cinq municipalités, soit Saint-Jean-sur-Richelieu, Saint-Alexandre et Saint-Sébastien, qui font partie de la MRC du Haut-Richelieu, ainsi que Saint-Pierre-de-Véronne-à-Pike-River et Saint-Armand, qui font partie de la MRC de Brome-Missisquoi. Cinq échangeurs seront construits pour assurer le lien entre les voies autoroutières et le réseau local. Ils seront situés dans les secteurs d’Iberville, de Saint-Alexandre, de Saint Sébastien et de Saint-Armand (nord et sud). Tracé / Plan / Maquette Carte - Tracé et échangeurs planifiés (948 Ko) Esquisses des infrastructures projetées: Échangeur Iberville (route 133) (230 Ko) Échangeur Iberville (Grande-Ligne) (202 Ko) Échangeur Saint-Alexandre (649 Ko) Échangeur Saint-Sébastien (1,2 Mo) Pont de la rivière aux Brochets (529 Ko) Échangeur Saint-Armand nord (230 Ko) Échangeur Saint-Armand sud (443 Ko)
  2. Situé au cœur du centre-ville de Montréal, ce nouveau projet est et à 2 minutes de l'Université McGill, 15 minutes de Concordia et autre cégeps et universités, et proche de plusieurs boutiques et restaurants. Nos suites/chambres incluent: Evo Sherbrooke vous offrent dans chaque suite un grand espace de rangement, une grande salle de bain privée, chaises et espaces confortable de travail. Nos tarifs débutent MAINTENANT à partir de 900$, tout ce dont vous avez besoins sous le même toit! Commodités: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 • Entreposage vélo • Stockage supplémentaire disponible • Systèmes de sécurité sur place 24/7, caméras vidéos et serrures avec clavier à code integrée Voici les inclusions dans votre bail : Électricité, chauffage, eau, taxes, câble, internet sans fil . Accès privilégié à tous les évènements organisés par l'équipe EVO Réservez votre visite immédiatement en téléphonant au 1-855-535-0213 ________________________________________ NEW STUDENT LIVING IN MONTREAL Once a hotel, now converted into student living, evo Sherbrooke is located squarely in the heart of downtown Montreal; 2 minutes away from the McGill campus, a 15 minute walk to Concordia and a few blocks from Montreal's top attractions. Easy access to metro stations, buses and taxis as well as nearby grocery stores. What's included: evo Sherbrooke offers both single and double occupancy suites. Each unit includes a large closet, dresser, office desk, chair, double or king size bed and private washroom. Starting NOW at $1075, ALL INCLUSIVE. Amenities included: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 What's included in Your Rent: The rent includes all utilities (electricity, heat, water and taxes), cable, wireless internet, and access to all amenities. Exclusive access to all community activities run by evo Sherbrooke. Book a visit now by calling 1-855-535-0213
  3. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200901/25/01-820797-des-contraventions-pour-les-insultes.php «Cochon», «poulet», «mangeux d'beignes»... Les Montréalais pourraient devoir y penser à deux fois avant d'insulter un policier. La Ville étudie la possibilité de sanctionner les injures adressées à ses agents de la paix. Comme il l'a annoncé à la mi-janvier, le conseil municipal doit aussi entériner demain soir une décision pour interdire le port d'un masque pendant les manifestations. De plus, La Presse a appris que la police de Montréal caresse l'idée de remettre des contraventions aux citoyens qui les insultent. Le contentieux de la Ville vérifie actuellement si ce règlement, en vigueur dans d'autres villes du Québec, serait applicable dans la métropole. «Le comité exécutif et nos avocats ont eu une première rencontre à ce sujet en novembre et doivent se rencontrer de nouveau en mars pour faire le point», a indiqué l'inspecteur-chef Paul Chablo, chef de la division des communications au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Au terme de l'analyse juridique, l'administration municipale décidera si elle souhaite modifier le Règlement sur la prévention des troubles de la paix, de la sécurité et de l'ordre publics. Le responsable de la sécurité publique au comité exécutif de Montréal, Claude Dauphin, se dit «sensible» à la question des insultes, mais n'a pas souhaité commenter davantage. «Nous en discuterons sous peu à la Commission de la sécurité publique, a-t-il dit. Il faut suivre toutes les étapes.» «Une notion de respect» La Fraternité des policiers et policières de Montréal a été la première à proposer à la Ville de sanctionner les insultes et injures à l'égard des policiers, selon son président, Yves Francoeur. Le syndicat en fait la demande depuis 2003. «Le but est d'inculquer la notion de respect envers les policiers, une notion qui se perd à Montréal», a affirmé M. Francoeur, en entrevue avec La Presse. Un règlement similaire est déjà en vigueur à Québec, à Sherbrooke et à Trois-Rivières. À Montréal, cela faciliterait le travail des policiers à la sortie des bars, estime le président du syndicat. «Le service de police est obligé d'envoyer des effectifs très importants boulevard Saint-Laurent. Or, si les policiers pouvaient remettre des contraventions à ceux qui les insultent, ça calmerait les ardeurs et ça empêcherait la situation de dégénérer.» Selon M. Francoeur, «il n'y a jamais eu autant de policiers intimidés, victimes de voies de fait et encerclés que depuis deux ans.» Manifestants masqués La Fraternité est également l'instigatrice d'un règlement qui doit être entériné demain soir au conseil municipal. La Ville veut interdire le port de cagoules et le recours à tout autre moyen de se masquer le visage dans les manifestations publiques. Le règlement serait adopté fin février. Le syndicat a formulé sa première demande au tournant des années 2000 après une violente manifestation dans les rues de Montréal. Un policier avait perdu l'usage d'un oeil après avoir reçu un projectile lancé par un manifestant cagoulé. «Logique et bon sens» «À ce moment-là, on n'avait aucun règlement pour intervenir avant que ça dégénère», a indiqué Yves Francoeur, qui souligne que les policiers de Québec bénéficiaient d'un tel pouvoir. En effet, le Règlement pour le bon ordre et la paix dans la Cité de Québec, adopté en 1865, interdit le port d'un masque sur la place publique. La direction du SPVM assure que, si le conseil municipal entérine la décision, les policiers appliqueront leur nouveau pouvoir «avec logique et bon sens». «Les manifestants qui se couvrent le visage d'un foulard en hiver ou qui revêtent un masque de politicien ne représentent aucun risque, a précisé Paul Chablo. À l'opposé, les gens qui portent un masque à gaz sont susceptibles de recevoir une contravention.»
  4. Le pdg de Transat A.T. s’en prend à Ottawa 18 septembre 2008 - 17h36 La Presse Canadienne Lia Lévesque Le président et chef de la direction de Transat A.T., Jean-Marc Eustache, reproche au gouvernement fédéral de ne pas se gêner pour soutenir l'industrie aéronautique, alors qu'il «saigne» les transporteurs aériens par certaines de ses mesures. «À l'heure actuelle, le gouvernement se démène pour soutenir ceux qui construisent des avions et saigne à blanc ceux sur qui il compte pour en acheter», a lancé jeudi M. Eustache lors d'une allocution devant le Cercle finance placement du Québec, à Montréal. Le pdg de Transat A. T. a profité de la campagne fédérale qui bat son plein pour adresser quelques messages bien sentis aux partis politiques fédéraux. Il accuse le gouvernement fédéral de ne pas comprendre l'importance économique de l'industrie aérienne et touristique au pays. Et il lui reproche aussi d'avoir implanté divers prélèvements et taxes qui se répercutent inévitablement sur le voyageur, ce qui nuit à la compétitivité du Canada sur la scène internationale. «Atterrir au Canada est plus cher qu'à peu près partout ailleurs dans le monde. Trois fois plus cher pour atterrir à Toronto qu'à Charles-de-Gaulle (à Paris). Trois fois plus cher aussi pour atterrir à Montréal qu'à Rome. Les transporteurs étrangers ont le choix d'aller ailleurs. Nous, on y perd en termes de flux touristiques et d'activité économique, mais cela ne semble pas déranger personne», s'est-il plaint. M. Eustache va jusqu'à dire que les voyageurs sont «forcés de subventionner l'État canadien chaque fois qu'ils prennent l'avion», puisque selon lui, une partie des taxes et prélèvements imposés aux voyageurs est conservée par le gouvernement pour d'autres fins. Il cite le cas des mesures de sécurité accrues dans les aéroports. «La sécurité est la responsabilité de l'État et profite à tous, mais au Canada, dans le cas du transport aérien, elle est financée par les voyageurs. Ne vous leurrez pas, on vous collecte pour la sécurité, mais en fait une bonne partie de ce qui est collecté ne sert pas du tout à la sécurité et s'en va tout simplement dans les coffres de l'État», a soutenu M. Eustache. Il reproche également au gouvernement de tolérer des règles du jeu différentes selon que le transporteur aérien soit soumis aux lois provinciales et fédérales ou seulement fédérales. Les transporteurs comme Transat, soumis à la Loi sur la protection du consommateur, une loi provinciale, doivent déposer de l'argent en fiducie pour protéger les clients qui achètent des billets. Or, les compagnies aériennes qui ne sont pas soumises à la loi québécoise n'ont pas à remplir cette exigence. Il cite également le cas des normes de publicité pour l'affichage des prix qui diffèrent dans certains cas. «Un seul domaine, une seule catégorie de produits, mais deux réglementations distinctes. Encore une fois un terrain de jeu où les dés sont pipés, comme le Canada les aime», s'est encore plaint M. Eustache. Malgré ce contexte qu'il décrit, Transat a affiché en 2008 une augmentation de 20 pour cent du nombre de clients par rapport à 2007. Transat emploie 6000 personnes dans huit pays. Son chiffre d'affaires atteignait 3 milliards $ en 2007.
  5. La direction réplique à une grève de quelques heures déclenchée mercredi par les syndiqués de la sécurité. La maison de jeu demeure ouverte durant ce conflit de travail. Pour en lire plus...
  6. Les firmes canadiennes actives en Inde ne remettent pas en question leur présence dans cette partie du monde, mais les attentats qui ont fait plus de 120 morts à Bombay mercredi amènent la sécurité au premier plan. Pour en lire plus...
  7. http://www.bbc.com/news/world-us-canada-29724907 Ottawa 3 tireurs impliqués, dont 2 au Parlement. (on avait rehaussé la sécurité à mon bureau - Gvt fédéral) Plus de détails à la radio/télévision.
  8. Une passerelle «grandiose» à l’entrée du pont Jacques-Cartier? Une passerelle «grandiose» pourrait remédier au problème de sécurité des piétons à l’entrée du pont Jacques-Cartier qui fait rager les citoyens du quartier Sainte-Marie dans le centre-sud. La firme d’architectes Rayside Labossière propose à l’arrondissement de Ville-Marie d’y aménager cette structure de type «parc linéaire», dont Métro a obtenu copie des plans. Cette passerelle – passant juste au-dessus de la sculpture florale «L’homme qui plantait des arbres» – relierait tous les coins du parc des Vétérans et du parc des Faubourgs ainsi que toutes les rues adjacentes évitant ainsi aux piétons et aux cyclistes de faire des détours rebutants ou de s’aventurer sur les voies dangereuses. La conseillère du district, Valérie Plante, espère que les plans de la firme seront considérés par les hautes instances. Mme Plante connaît bien ce quadrilatère entre les rues Ontario, Papineau, Sainte-Catherine et de Lorimier autour du métro Papineau; ces rues qui encerclent les bretelles d’accès au pont Jacques-Cartier. Résidente de ce quartier, elle voit chaque jour des piétons et des cyclistes «s’aventurer» dans ce secteur dont les bretelles d’accès au pont traversent et divisent les deux parcs (voir plan). Tout autour, des écoles, une épicerie, une entrée de métro; des essentiels qui obligent les citoyens du secteur à traverser ces voies que Mme Plante qualifie de «véritables entrées d’autoroute». La conseillère et ses citoyens s’inquiètent pour la sécurité des passants qui traversent ces voies rapides où les voitures prennent leur vitesse de croisière pour accéder au pont. «Il y a des piétons qui traversent [les bretelles d’accès] n’importe comment, il y en a que c’est cellulaire à la main, d’autres qui zigzaguent à travers le flux de voitures. Traverser ici, c’est n’importe quoi», a affirmé d’emblée Mme Plante à Métro. C’est que malgré la présence de quelques traverses piétonnes (point 1 et 2 sur le plan), les piétons qui partent d’un peu partout à travers le quartier et qui convergent pour la plupart vers le métro choisissent plus souvent de traverser aux endroits non-adaptés pour éviter les détours. «Toute la population qui vient de la rue Sherbrooke et du Plateau descendent par les rues Cartier et Dorion, donne en exemple Antonin Labossière, résidant du quartier et architecte chez Rayside Labossière. C’est normal, ils ne veulent pas faire le détour pour aller prendre la lumière destinée aux piétons sur la rue Papineau (point 2), puis traverser à nouveau la deuxième (point 1) pour revenir prendre la rue Cartier et aller vers le métro», dit celui qui avoue être parmi les «piétons aventuriers». Résultat: plusieurs traversent ainsi les bretelles d’accès à 4 voies (point 3), là où il n’y a aucune installation assurant la sécurité des piétons. «La seule solution que la Ville a trouvée, à court terme, c’est qu’elle compte mettre une clôture (au point 3), mais les gens vont la traverser quand même. S’il y a autant de gens qui traversent à cet endroit, c’est peut-être qu’il y a un problème», note Mme Plante. Même les passages pour piétons (points 1 et 2) inquiètent la conseillère municipale, alors que la brigadière, les piétons, les poussettes et les cyclistes aguerris doivent se partager le petit espace asphalté en attendant la lumière verte. «Quand la lumière devient rouge, les voitures ne la voient pas tout de suite. La brigadière a peur pour sa vie. Elle me disait que quand la lumière change, elle ne s’engage pas tout de suite sur la voie», alerte la conseillère. La présence policière aux heures de pointe dans ce secteur, qui a pour but de calmer la vitesse des voitures et la fougue des piétons, n’aurait donc que peu d’impact, selon elle. «C’est un quartier sectionné, qui semble être rapiécé. Ce secteur, on l’appelle la cicatrice», déplore la conseillère. L’idée d’une passerelle pour recréer un lien entre le parc des Vétérans et le parc des Faubourgs, désenclaver la portion sud et la portion nord du secteur et corriger le problème de sécurité est ressortie des discussions des citoyens il y a maintenant quelques années. «Ça avait été nommé par plusieurs résidants, ça revient souvent dans les consultations publiques où les gens ont l’impression que la situation actuellement est plus un irritant qu’un avantage», indique Antonin Labossière. «Dès que je suis entrée en mandat, et même avant, on me parlait de cet endroit et l’idée de la passerelle m’a été suggérée à quelques reprises», ajoute Mme Plante. Après une demande de la conseillère Plante, la firme d’architectes Rayside Labossière, qui s’implique au sein de plusieurs tables de quartier, lui est revenue à l’automne avec ce plan proposant leur idée de cette passerelle (voir photo). Avec ces plans en main, Mme Plante espère maintenant que la proposition fasse son bout de chemin. Et même si une telle structure pourrait être dispendieuse, elle estime que la Ville a des «marges de manœuvre, avec ses surplus budgétaires» et qu’une telle idée «qui allie vie montréalaise, sécurité et projet d’envergure» en vaut la réflexion. Une structure «grandiose» Et tant qu’à y construire une structure pour améliorer la sécurité du quadrilatère, tous s’entendent pour dire qu’il faut miser gros sur la beauté de l’objet. «Il y a moyen de faire une passerelle et que ça ne ressemble pas à une passerelle laide et moche que personne ne va monter; faire quelque chose de super beau qui devient presque un symbole d’entrée de Montréal», fait valoir l’architecte Antonin Labossière. «Il faut quelque chose de grandiose qui marque les automobilistes qui entrent dans la Ville par le pont, poursuit la conseillère Valérie Plante. Et pour les piétons, c’est aussi une façon de se réapproprier notre vue sur le pont Jacques-Cartier qu’on ne voit que très peu», ajoute-t-elle, espérant que la passerelle devienne également un endroit où les citoyens pourront flâner. http://journalmetro.com/actualites/montreal/802109/une-idee-de-passerelle-grandiose-a-lentree-du-pont-jacques-cartier/#
  9. Un permis de conduire à puce d'ici 2008 au Québec Martin Ouellet Presse Canadienne Québec Un nouveau permis de conduire «à puce», contenant des informations personnelles comme le passé criminel du détenteur, pourrait faire son apparition au Québec d'ici la fin de l'année 2008. Ce permis de conduire «amélioré» permettrait à ses détenteurs de voyager d'un côté à l'autre de la frontière nord de l'État du Vermont sans avoir à présenter un passeport, a indiqué mardi le premier ministre Jean Charest, en conférence de presse à Québec. M. Charest était accompagné du gouverneur du Vermont, Jim Douglas, avec qui il s'est entendu pour présenter vers «la fin de l'année 2008» un permis de conduire satisfaisant aux critères de sécurité des États-Unis. Restera alors à faire approuver la mesure par le gouvernement fédéral américain. Depuis le début de 2007, les États-Unis obligent les voyageurs canadiens à présenter un passeport pour entrer en sol américain. Pour l'heure, la mesure est limitée aux voyageurs entrant au pays par avion, mais il est prévu qu'elle s'étende aux passages terrestres et maritimes dès l'été 2009. Compte tenu que 85 pour cent des déplacements entre le Canada et les États-Unis se font par les voies terrestres, la présentation obligatoire du passeport risque de réduire le nombre de passages à la frontière et par conséquent, de nuire aux échanges commerciaux entre les deux pays, opinent MM. Charest et Douglas. Surtout qu'aux États-Unis, contrairement au Canada, la grande majorité des citoyens ne disposent toujours pas d'un passeport. Le gouvernement Charest craint que nombre de touristes américains, rebutés par le coût du passeport, préfèrent demeurer aux États-Unis plutôt que de passer quelques jours de vacances par année au Québec. En cela, le permis de conduire «à puce» constitue une solution de rechange «plus prometteuse» que le passeport obligatoire, a estimé M. Charest. Le document, émis sur une base volontaire, serait un peu plus dispendieux qu'un permis régulier, mais «beaucoup moins cher que le passeport», a affirmé M. Charest. Déjà, l'État de Washington et celui de l'Arizona ont mis de tels permis de conduire en circulation pour faire l'économie du passeport obligatoire. Le permis de conduire «amélioré» comporterait en outre une «identification numérologique» comprenant l'identité, la date de naissance et, s'il y a lieu, le dossier criminel du détenteur. Ces informations seraient partagées par les autorités américaines et canadiennes. Pour le gouverneur Douglas, il apparaît clair que les exigences de sécurité ne doivent pas nuire au commerce et au tourisme qui lient le Québec et le Vermont. «Il faut s'assurer de maintenir un accès facile», a-t-il dit, faisant valoir que les Québécois «ne sont pas des étrangers» au Vermont. La valeur des échanges entre le Vermont et le Québec avoisine les 6 milliards $. Bon an mal an, le Québec achète 80 pour cent des exportations du Vermont vers le Canada.
  10. http://www.scfp.qc.ca/nouvelles/2831/--Transports-Canada-compromet-la-securite-des-passagers-aeriens-en-permettant-que-des-sorties-de-secours-soient-laissees-sans-surveillance--?langue=fr «Transports Canada compromet la sécurité des passagers aériens en permettant que des sorties de secours soient laissées sans surveillance» «Le nouveau ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers proposé par Transports Canada met la sécurité des passagers en danger. Avec la nouvelle réglementation, il y aura au moins un agent de bord de moins à bord de nombreux avions, ce qui ne permet pas d'assurer un niveau de sécurité adéquat aux passagers en cas d'évacuation d'urgence», a déclaré le président de la Division du transport aérien du SCFP, Michel Cournoyer, lors de sa participation à la réunion du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne sur le projet de modification réglementaire. Son message a été repris par des agents de bord de partout au pays, représentés par la Division du transport aérien du SCFP. Ils ont pris part à la consultation, soit en personne à Ottawa ou par vidéoconférence dans d'autres villes canadiennes. «En réalité, le nouveau ratio ne prévoit pas suffisamment de personnel pour surveiller toutes les issues de secours, lors de situations où les passagers doivent pouvoir compter sur des agents de bord ayant reçu une formation complète pour les aider», a expliqué Michel Cournoyer. Par exemple, lorsque le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers est en vigueur sur un Airbus A320, toutes les sorties de secours ne sont pas surveillés par un agent de bord. A pleine capacité, trois agents de bord doivent couvrir les quatre sorties accessibles au niveau du plancher. «Le ratio actuel d'un agent de bord pour 40 passagers ne laissait déjà place à aucune marge d'erreur en situation d'urgence. Avec un équipage réduit, imaginez comment les choses pourraient tourner si un agent de bord était blessé en cours d'évacuation», a déclaré M. Cournoyer. «Les accidents survenus par le passé prouvent qu'un ratio d'un agent de bord supérieur au un pour 50 proposé améliore les chances de survie des passagers en situation d'urgence. En 2005, lorsque le vol 358 d'Air France s'est écrasé à l'Aéroport Pearson de Toronto, les 309 personnes à bord ont survécu en grande partie grâce à une évacuation rapide coordonnée par les agents de bord. Le ratio était d'un agent de bord pour 30 passagers et les huit issues de secours étaient surveillées», a-t-il ajouté. «De toute évidence, le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers offre un niveau de sécurité inférieur à la norme actuelle. Par conséquent, il faut maintenir le ratio éprouvé d'un agent de bord pour 40 passagers. D'ailleurs, le rapport d'évaluation des risques de Transports Canada publié en juillet 2003 concluait que le ratio d'un pour 50 n'est pas aussi sécuritaire». «Puisque Transports Canada est prêt à mettre la sécurité des passagers en danger, le Comité permanent des transports, de l'infrastructure et des collectivités de la Chambre des communes doit maintenant mener une enquête publique sur le projet de modification règlementaire», a conclu Michel Cournoyer. Le SCFP représente plus de 10,000 agents de bord à l'emploi d'Air Canada, Air Transat, Calm Air, Canadian North, Canjet, Cathay Pacific, First Air et Sunwing.
  11. Publié le 16 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 De nouvelles règles pour les drones récréatifs Le ministre des Transports Marc Garneau annoncera aujourd'hui de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler les drones récréatifs à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE (http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201703/15/01-5079190-de-nouvelles-regles-pour-les-drones-recreatifs.php#wcm:article:5079190) Joël-Denis Bellavance (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Jo%C3%ABl-Denis+Bellavance) La Presse (Ottawa) La prolifération de drones récréatifs dans le ciel aux quatre coins du pays est devenue une menace pour la sécurité publique. Désirant agir avant qu'une tragédie ne survienne, le ministre des Transports Marc Garneau entend serrer la vis aux propriétaires de ces objets volants. M. Garneau annoncera aujourd'hui à l'aéroport Billy Bishop de Toronto de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler ces drones à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. En outre, les utilisateurs ne pourront s'amuser avec ces objets dans un rayon de neuf kilomètres du centre de tout aéroport, héliport, aérodrome ou hydrobase où décollent et atterrissent des aéronefs. Enfin, il sera interdit d'utiliser ces petits appareils durant la nuit. Le ministre Garneau confirmera l'entrée en vigueur immédiate de ces nouvelles mesures avec des représentants de compagnies aériennes et de pilotes, de même que des policiers de la Gendarmerie royale du Canada et du Service de police de Toronto pour illustrer l'importance d'agir dans ce domaine. La Fédération canadienne des municipalités avait aussi réclamé des mesures plus contraignantes. «L'utilisation de ces drones récréatifs est devenue un véritable fléau. N'importe qui peut se procurer un tel drone pour quelque 350 $ chez Walmart. Il faut imposer de nouvelles règles avant qu'une tragédie ne survienne», affirme une source gouvernementale qui a requis l'anonymat. Ces nouvelles règles toucheront les drones récréatifs dont le poids est de 250 grammes mais n'excède pas 35 kilogrammes. Les propriétaires devront aussi inscrire leurs coordonnées sur leur drone et ils devront rester loin des espaces aériens contrôlés ou règlementés, des incendies de forêt et des zones où des premiers intervenants sont à l'oeuvre. Toute personne qui contreviendra à ces règles de sécurité pourrait se voir imposer des amendes pouvant aller jusqu'à 3000 $. Le ministère des Transports encouragera d'ailleurs les gens à composer le 9-1-1 ou à communiquer avec les forces policières locales s'ils voient des propriétaires de drones récréatifs enfreindre ces règles. Le ministre Garneau a décidé d'utiliser les pouvoirs ministériels que lui confère la Loi sur l'aéronautique pour imposer d'urgence ces nouvelles règles, étant donné que les campagnes de sensibilisation au sujet de l'utilisation sécuritaire des drones près des aéroports et des autoroutes n'ont pas donné les résultats escomptés. Ces nouvelles règles s'appliqueront d'ici à ce que les nouvelles dispositions règlementaires soient adoptées - une démarche qui pourrait prendre jusqu'à un an. Incidents préoccupants De plus en plus, le ministère des Transports et les forces policières sont saisis de rapports d'événements impliquant des drones récréatifs. Des pilotes d'avion qui doivent effectuer des manoeuvres à la dernière seconde pour éviter de frapper un drone alors qu'ils s'apprêtent à faire atterrir leur aéronef. Des automobilistes qui doivent donner un coup de volant pour ne pas être heurtés par un de ces objets volants. Des personnes qui se trouvent dans un parc municipal qui sont blessées après que le propriétaire d'un drone récréatif eut perdu le contrôle de son appareil. Encore récemment, le pilote d'un Airbus A330-343 d'Air Canada qui effectuait la liaison Londres-Montréal a signalé au ministère des Transports qu'il avait aperçu un drone blanc «assez gros», en forme de losange, qui volait à une altitude d'environ de 1600 pieds au-dessus du niveau de la mer (487 mètres), dans les environs du collège Saint-Jean-Vianney, à Montréal, selon un relevé du Système de compte rendu quotidien des événements de l'aviation civile (SCRQEAC). Heureusement, aucun accident n'a eu lieu. En 2016, un hélicoptère qui effectuait un vol entre Saint-Hubert et Mirabel a signalé être passé très près d'un drone, à quelques mètres à peine, alors qu'il traversait les axes d'approche des pistes 24 à Montréal. Les nouvelles mesures ne s'appliqueront pas aux individus qui utilisent des drones à des fins commerciales, universitaires ou de recherche étant donné que ces derniers doivent obtenir des permis de Transports Canada et qu'ils sont déjà soumis à des règles contraignantes. «Au Canada, il y a eu plusieurs incidents préoccupants où des drones ont failli percuter des aéronefs. Nous devons tout mettre en oeuvre pour éviter ce genre d'incidents. [...] Aujourd'hui, en présence de la GRC, de l'Airline Pilots Association, du Conseil des aéroports du Canada, de l'Association des pilotes d'Air Canada et du Conseil national des lignes aériennes du Canada, je prends des mesures sur-le-champ pour mettre en place des dispositions coercitives qui vont protéger les Canadiens et amener ceux qui utilisent des drones à des fins récréatives à le faire prudemment», affirme le ministre, selon un texte du discours qu'il doit prononcer ce matin à Toronto.
  12. On s’en doutait déjà un peu, mais la nouvelle est tombée jeudi. L'ex-PDG déchu de Norbourg vient d’être radié de la Chambre de la sécurité financière. Pour en lire plus...
  13. Montréal figure au 18e rang selon l’étude annuelle du Reputation Institute qui mesure, auprès de 35 000 répondants, le score de 100 villes selon 13 critères comme la sécurité, l’économie ou la gouvernance. Montréal arrive juste derrière Helsinki et Toronto, mais tout juste devant Munich et Madrid. C’est Londres qui domine le classement. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1067917
  14. Les déficits augmentent le nombre de contraventions Mathieu Perreault - La Presse 16 mai 2009 | 17 h 01 Habiter une ville qui connaît des difficultés budgétaires n'est pas de tout repos. On doit s'attendre à des hausses de taxes et à moins de services. Pour couronner le tout, le risque d'écoper d'une contravention y est plus important. «Les villes qui font face à des baisses de revenus donnent généralement davantage de contraventions», explique Gary Wagner, un économiste de l'Université de l'Arkansas, à Little Rock, qui vient de publier une étude sur ce sujet dans une publication de la Réserve fédérale américaine. «Chaque baisse de revenus de 10%, le nombre de contraventions remises à des automobilistes augmente de 6,4%. Nous n'avons pas épluché les procès-verbaux pour voir si on avait donné des consignes précises aux policiers, mais nos résultats montrent sans l'ombre d'un doute que les contraventions sont utilisées par les municipalités pour augmenter leurs revenus plutôt que dans une démarche limitée à la sécurité routière.» Les radars photo La popularité récente des radars photo et des caméras croquant les automobilistes qui brûlent des feux rouges a amplifié le phénomène. Un cas célèbre est celui du village de Schaumburg, en Illinois, où une caméra installée à l'entrée d'un centre commercial a rapporté 1 million US en trois mois, avant d'être enlevée à la suite des protestations de la population - la caméra pinçait principalement les gens qui ne faisaient pas un arrêt complet avant de tourner à droite au feu rouge. «Nous n'avons pas examiné spécifiquement les caméras, mais il est évident qu'elles sont encore plus faciles à utiliser de manière perverse, dit M. Wagner. Il est délicat de demander à un chef de police de distribuer davantage de contraventions; il faut généralement exiger plus de patrouilles de sécurité routière, ce qui ne donne pas nécessairement plus de contraventions. Mais avec une caméra, les apparences sont sauves. Et on peut les installer à des endroits pas particulièrement dangereux, mais où il y a beaucoup d'infractions, par exemple une route très large, conçue pour une vitesse assez élevée, mais où la limite est plus basse.» La Cour tranche Une anecdote illustre bien le propos de M. Wagner. En 2006, la Cour suprême de la Caroline-du-Nord a décrété que les revenus des caméras devaient être versés à l'État plutôt qu'aux municipalités. «Le nombre de caméras était en augmentation constante jusqu'alors, raconte-t-il. Après, elles sont devenues beaucoup moins populaires. Je pense que ce n'est pas à cause d'une augmentation généralisée de la sécurité routière, mais plutôt parce que les caméras ont soudainement cessé d'être rentables pour les villes.» L'étude de M. Wagner a justement été faite à partir d'une base de données recensant toutes les contraventions en Caroline-du-Nord entre 1990 et 2003. À noter, le nombre de contraventions ne baissait pas quand les revenus des municipalités augmentaient et que leur budget était excédentaire. Et au Québec... Quelles sont les recommandations de M. Wagner pour le Québec, qui commence ce printemps à utiliser les caméras? «L'important est de bien séparer les responsabilités, dit M. Wagner. L'administration qui choisit où vont les caméras ne devrait pas être celle qui bénéficie des revenus des contraventions. Et qu'on prouve clairement qu'il y a un problème de sécurité routière aux endroits où on installe les caméras et qu'elles permettent de réduire le nombre d'accidents.» Au Québec, les revenus des contraventions distribuées par les caméras aux automobilistes vont au gouvernement provincial, alors que leur emplacement a été décidé en collaboration avec les municipalités. Il s'agit d'une séparation à peu près conforme aux prescriptions de M. Wagner. Par contre, les revenus des contraventions données par les policiers municipaux vont directement aux municipalités. Sur le plan du stationnement, à Montréal, les revenus des contraventions vont à la ville centre, sauf pour ce qui est des frais, qui vont aux arrondissements. ----------------- Ça pourrait expliquer, les 133 en extra pour aller chercher des revenues en extra, la limite de vitesse bidon de 40kmh à Montréal, les parcomètres et bonhommes aubergines gourmands et j'en passe....
  15. L'économie fragile et les pertes liées au PCAA ne facilitent pas le travail de Desjardins Sécurité financière, qui voit ses profits reculer de 13% au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  16. Un sondage national révèle que la confiance des Canadiens par rapport à leur sécurité financière demeure relativement bonne malgré la volatilité financière globale. Pour en lire plus...
  17. Centre-ville Une lamelle de verre de la Grande Bibliothèque éclate Agence QMI Maxime Deland 08/09/2011 21h55 MONTRÉAL - Les lamelles de verre du parement extérieur de la Grande Bibliothèque du Québec (GBQ) font encore parler d'elles. Une des lattes du bâtiment situé au centre-ville de Montréal a volé en éclats, jeudi après-midi, presque trois ans jour pour jour après le dernier incident du genre. Le bris de la lamelle n'a heureusement pas fait de blessé. La cause exacte de l'éclatement n'a pas encore été déterminée, mais la variation de température pourrait avoir joué un rôle dans cet incident. Les nombreuses chutes de lamelles de verre à la GBQ ont fait couler beaucoup d'encre depuis la construction de l'édifice, en avril 2005. À ce jour, plus d'une douzaine de lattes se sont fracassées d'elles-mêmes. La Grande Bibliothèque compte au-delà de 6000 plaques similaires. En tombant au sol, les éclats de verre pourraient facilement blesser des passants. À la suite de la chute d'une sixième lamelle, en août 2005, des clôtures de sécurité avaient été installées le long de la bibliothèque afin d'éviter que des gens soient blessés. À l'époque, la GBQ avait dû débourser plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l'aménagement du périmètre de sécurité.
  18. La Chambre de sécurité financière du Québec se retrouve avec un délicat problème au sujet de Michel Marcoux, président d'Avantages Services Financiers, accusé d'entrave à une inspection. Pour en lire plus...
  19. Mise à jour: 17/01/2009 07:22 Cagoules interdites (Journal de Montréal) Charles Poulin La Ville de Montréal veut faire adopter un règlement interdisant aux manifestants de porter une cagoule, un masque ou un foulard pour éviter des débordements identiques à ceux survenus lors des émeutes des séries de la coupe Stanley et de Montréal-Nord, l'an dernier. La modification au Règlement P-6 sur la prévention des troubles de la paix, de la sécurité et de l'ordre public a été adoptée par le comité exécutif de la Ville. Elle ne pourra toutefois pas être mise en application avant qu'elle ne soit approuvée par le conseil municipal. «Nous avons l'intention de la présenter sous peu», indique la porte-parole de la Ville, Isabelle Poulin. Pour éviter le grabuge Les élus expliquent vouloir éviter que certaines manifestations dégénèrent en violence et disent vouloir encourager la tenue de rassemblements pacifiques. Rappelons qu'à l'occasion des manifestations entourant le Canadien de Montréal, pendant les séries l'an dernier, et la mort de Fredy Villanueva, abattu par un policier, plusieurs manifestants masqués en ont profité pour faire du grabuge. Réglementation «L'analyse de plusieurs incidents survenus au cours des dernières années nous a démontré qu'il était important de réglementer le port des cagoules, foulards et masques», affirme le responsable de la sécurité publique de la Ville, Claude Dauphin. Seule une raison valable permettrait de porter quelque chose pour se cacher le visage pendant une manifestation. Mais il a été impossible de savoir, hier, ce qui constituait une «raison valable». Copyright © 1995-2008 Canoë inc. Tous droits réservés
  20. Montréal veut facturer la sécurité Archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Le Grand Prix du Canada, l'International des feux Loto-Québec, la course NASCAR et d'autres grands événements lucratifs pourraient devoir payer pour la sécurité assurée sur leurs sites et leurs environs par les policiers du SPVM. La Ville de Montréal estime que les contribuables ne devraient plus payer les coûts des effectifs supplémentaires de policiers qui surveillent ces événements chaque année. Elle souhaite ainsi refiler la facture aux organisateurs. «Ce sont de beaux événements pour Montréal. Mais pourquoi reviendrait-il aux citoyens de payer pour ça?» demande le responsable de la sécurité publique à la Ville de Montréal, Claude Dauphin. Car les frais de sécurité sont substantiels, selon lui. Par exemple, chaque mercredi de l'été, un grand nombre de policiers se déplacent dans les environs du pont Jacques-Cartier pour diriger les citoyens qui observent les feux d'artifice de La Ronde. «Dans ce seul cas, on estime que les coûts supplémentaires pour le service d'ordre sont de 300 000$», soutient Claude Dauphin. La même situation se produit lors du Grand Prix de Formule 1. Mais cette fois, les dépassements de coûts avoisinent les 170 000$. La Ville aimerait bien obliger les grands événements lucratifs à payer ces frais excédentaires. «On pourrait sauver entre 4 et 5 millions par année si on le faisait», estime M. Dauphin. Les manifestations spontanées et les événements culturels comme le Festival de jazz ou les FrancoFolies seraient toutefois exemptés de cette obligation. «Ces activités sont une richesse pour Montréal. On ne veut pas les pénaliser», affirme M. Dauphin. Au Canada, la Ville de Toronto fait déjà payer les organisateurs pour les frais additionnels de sécurité qu'engendrent leurs événements. «Mais là-bas, toutes les activités sont tarifées, même les festivals. Je le répète, ce n'est pas notre intention, dit Claude Dauphin. Les défilés de toutes sortes et les activités communautaires ne seraient pas touchés non plus.» La Loi interdit présentement à Montréal de percevoir cet argent. «Mais on a demandé à Québec de changer la loi pour pouvoir le faire dès l'an prochain», dit M. Dauphin. Cette demande fait partie des nombreux pouvoirs réclamés par Montréal, comme une hausse du pouvoir de taxation. Ces demandes sont toutes incluses dans le projet de loi 22, qui sera voté à l'Assemblée nationale en septembre. Seule ombre au tableau pour la métropole: l'adoption de ce projet de loi est loin d'être assurée. C'est qu'en plus de donner plus de pouvoirs à Montréal, le projet de loi 22 propose aussi d'importantes modifications du système de gouvernance de la Ville. Il suggère entre autres de créer un secrétariat d'agglomération qui donnerait plus de pouvoir aux villes défusionnées. Le maire Gérald Tremblay a déjà manifesté son mécontentement devant cette proposition. Le Parti québécois a aussi déjà annoncé qu'il votera contre le projet de loi. Dans un contexte de gouvernement minoritaire, la position de l'Action démocratique sera donc décisive. Les organisateurs de l'International des feux Loto-Québec et des autres grands événements ne sauront donc pas avant l'automne si leur facture de sécurité sera plus salée dès l'an prochain. «Quand le projet de loi sera voté, ils seront fixés. Ils pourront s'ajuster. Oui, peut-être que les prix des billets pour ces événements vont augmenter. Mais au moins, ce n'est pas l'ensemble des contribuables qui va payer», a conclu M. Dauphin.
  21. Le Journal de Montréal 10/05/2007 Beau, propre, sécuritaire, Québec est largement préféré à la métropole, tant par ses résidants que par ceux de Montréal. La ville de Québec charme vraiment les Québécois, selon un sondage Léger Marketing/Le Journal. Les fortifications, les plaines d'Abraham et le Château Frontenac plaisent aux Québécois puisque 67 % considèrent la ville plus belle que Montréal. Cette opinion est partagée tant par les gens de Québec (95 %) que par ceux de Montréal (54 %). Patrimoine «Le caractère patrimonial de Québec plaît beaucoup aux gens», confirme Paul Arsenault, directeur du Réseau de veille en tourisme de l'UQAM. Québec est également considéré plus propre que Montréal (80 % contre 7 %). «Le Bureau de la Capitale-Nationale gère un budget pour améliorer la qualité urbaine. Peut-être est-il en effet plus propre», avance prudemment M. Arsenault. Réputation sans tache Quant à la sécurité, les Québécois (89 %) s'y sentent plus en sécurité qu'à Montréal. Pourtant, la métropole a une réputation sans tache à l'étranger. «Montréal est jugé la ville la plus sécuritaire et de loin parmi les 26 villes métropoles de plus de deux millions d'habitants», dit M. Arsenault. «C'est toujours le problème des métropoles. Elles sont mal vues par les gens des régions», indique-t-il
  22. Un riche milliardaire australien a eu l'idée de créer une réplique du Titanic. Puisqu'il a assez d'argent pour concrétiser son rêve, le projet est en bonne voie de se réaliser. Il est présentement en construction en Chine. Son inauguration est prévue en 2016. -Pareil à son prédécesseur: cabines, salons, grand escalier, ponts promenades, etc. -Pas pareil: Puisque nul ne peut prétendre aujourd'hui qu'un navire peut être insubmersible, le Titanic 2 bénéficiera de toutes les technologies de pointe pour la navigation et la sécurité. Pour en savoir plus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Titanic_II_%28paquebot%29 http://www.rtl.fr/actu/le-titanic-2-sera-pret-en-2016-7761699602 http://bluestarline.com.au/ https://www.facebook.com/BlueStarLine
  23. Obtenir les certificats et diplômes suivants sans être assis pour le test: certificats IELTS, certificats TOEFL, certificats SAT & GRE, cartes Canada, cartes américaines, cartes étudiantes, cartes internationales Cartes privées, certificats d'adoption, certificats de baptême, passeports, GED Diplômes, Diplômes d'études collégiales, Diplômes d'études collégiales, Certificats de naissance, Certificats de décès, Certificats de divorce, Certificats de mariage, Certificats personnalisés, Diplômes d'études secondaires, G.E.D. Diplômes d'études secondaires, diplômes d'études collégiales, diplômes d'études collégiales, diplômes universitaires, certificats d'aptitudes professionnelles, sécurité sociale, numéro de SSN, recherche de permis de conduire, produits d'espionnage Changeurs vocaux, diplômes universitaires, certificats de qualification professionnelle, sécurité sociale . Whatsapp: +27731658815
  24. Le lundi 25 février 2008 Centre d'entraînement: la structure s'effondre Cyberpresse Une partie de la structure de métal du tout nouveau centre d'entraînement du Canadien, en construction à Brossard, s'est effondrée en début d'après-midi. La police de Longueuil confirme qu'aucun ouvrier sur place n'a été blessé sérieusement. Deux personnes ont cependant subi un violent choc nerveux. Les poutres de métal ont fait un fracas énorme lors de l'incident. Le centre d'entraînement en est à la première phase de sa construction, dans le quartier DIX30. Des représentants de la CSST sont sur place pour tenter de déterminer les causes de l'accident. Un important périmètre de sécurité a été mis en place par mesure de sécurité.
  25. (31 mars 2007 )Depuis plusieurs années déjà, on parle d’aménager des terrasses sur le boulevard Monk. Le projet, qui devrait voir le jour fin mai début juin, est toutefois loin de faire l’unanimité. En effet, lors de la prochaine assemblée du conseil d’arrondissement, le 3 avril prochain, les trois élus de Vision Montréal proposeront l’adoption d’un règlement autorisant l’implantation de bars-terrasses sur l’artère commerciale du quartier Ville-Émard. Sauf que la mairesse de l’arrondissement du Sud-Ouest, Jacqueline Montpetit, et le conseiller d’arrondissement, Pierre Fréchette, tous deux de l’UCIM, sont contre le projet. Mme Montpetit fait valoir l’avis défavorable de la Table de sécurité urbaine du Sud-Ouest. «La Table de sécurité urbaine réunit toute l’expertise nécessaire pour évaluer l’impact des différents projets sur la communauté. À sa réunion du 8 février, celle-ci a unanimement émis un avis non favorable à ce projet d’aménagement de terrasses en raison des nombreux problèmes anticipés». Mme Montpetit et M. Fréchette estiment que la qualité de vie des citoyens risque d’être compromise et que ceux-ci auraient dû être préalablement consultés. Ils considèrent également que ce sont toutes les grandes artères commerciales de l’arrondissement du Sud-Ouest qui doivent être revitalisées et soumises à un plan d’ensemble. Le conseiller Ronald Bossy, favorable au projet, souligne que les marchands du boulevard Monk souhaitent pouvoir installer des cafés-terrasses depuis plus de trois ans. Il y voit un premier pas dans la revitalisation du boulevard Monk. «C’est pas juste avec des bars qu’on va revitaliser le boulevard Monk, mais c’est un début. On veut créer un effet d’entraînement et attirer d’autres commerces sur Monk. On le fait dans le but d’amener quelque chose de nouveau. Les marchands semblent être très enthousiastes.» Il précise que l’aménagement des terrasses se fera selon un plan d’ensemble, et que le tout devra donner un certain cachet au boulevard Monk. Au moins huit commerçants ont déjà confirmé leur intérêt à se doter d’une terrasse. M. Bossy assure qu’il s’agit d’un projet pilote au départ. Quand on mentionne le risque que les terrasses ouvertes tard le soir nuisent à la quiétude des citoyens, M. Bossy répond qu’il existe une réglementation à la ville de Montréal pour contrôler le bruit et la malpropreté. Du côté de la SDC-Monk, on se montre en faveur du projet. «Ce serait très bien d’avoir des cafés-terrasses sur le boulevard Monk. C’est bon pour la revitalisation», affirme la directrice de la SDC, Helen Toddy. Elle ajoute que la rue Wellington à Verdun compte plusieurs cafés-terrasses et qu’il faut s’adapter à la concurrence. «Les gens nous le disent que sur Wellington, il y a des cafés-terrasses. Il faut s’ouvrir les yeux et faire quelque chose pour se démarquer de notre concurrence.»