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  1. Le 500 de Maisonneuve Ouest Architectes: ? Fin de la construction:2008 Utilisation: Bureau Emplacement: Centre ville ? mètres - 23 étages Description: - Aucun rendu n'est encore disponible de la tour.
  2. L'Étoile Architectes: Panzini Archiectes Fin de la construction:2007 Utilisation: Hôtel Emplacement: Quartier International, Montréal ? mètres - 22 étages http://letoile.ca/ Description: - C'est sous la banière Embassy Suites Hotels que l'hôtel ouvrira.
  3. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/838728/au-diable-le-developpement-durable/ Le gouvernement du Québec se targue à l’international d’être un leader en matière de développement durable et de lutte aux changements climatiques, mais les bottines ne suivent pas toujours les babines. Parlez-en à la Commission scolaire de Montréal (CSDM), qui a récemment dû expliquer aux parents et aux enfants de l’école Saint-Gérard, dans Villeray, que la reconstruction de leur établissement scolaire devrait attendre… encore. Pourquoi? Parce qu’après une saga de trois ans marquée par le stress des élèves déménagés et les négociations avec le ministère de l’Éducation, les plans proposés par les architectes de la nouvelle école ne convenaient pas au Conseil du Trésor. «Trop dispendieux», a-t-on répondu à la CSDM. On a ainsi exigé de retrancher 3,1 M$ au projet, ce qui a forcé les architectes à retourner à la table à dessin et à retirer tout ce qui n’était pas «indispensable» à la nouvelle école. Ce qui a écopé : la majeure partie des mesures de développement durable pour réduire l’empreinte écologique du bâtiment. Québec a même permis que les exigences de son Plan d’action sur les changements climatiques 2013-2022 ne soient pas respectées. La toiture verte sera donc remplacée par le minimum exigé par l’arrondissement, un toit blanc. Elle aurait pourtant permis de réduire significativement les îlots de chaleur, d’améliorer la qualité de l’air dans le voisinage et d’absorber les eaux de pluie afin d’éviter la surcharge des aqueducs municipaux. La géothermie, qui aurait engendré des économies importantes de chauffage et de climatisation de l’édifice tout au long de l’année grâce à l’utilisation de la chaleur du sol, a été écartée. L’éclairage DEL, devenu une norme dans plusieurs projets nord-américains, sera remplacé par de simples tubes fluorescents, moins performants et beaucoup plus énergivores. La fenestration sera également réduite à quelques endroits, diminuant l’entrée de lumière naturelle dans le bâtiment. Les équipements mécaniques [peu agréables à contempler dans le paysage urbain] seront finalement installés sur le toit plutôt que d’être camouflés dans l’édifice. Une situation qui risque de provoquer une détérioration plus rapide des systèmes et une augmentation des frais d’entretien pour la CSDM. Bref, je pourrais poursuivre encore longtemps la liste des aberrations. Tout ça pour quoi? Sauver À TRÈS COURT TERME 3,1M$. Ça peut paraître beaucoup d’un point de vue comptable, je vous l’accorde. Mais pour en avoir discuté avec des architectes spécialisés dans le milieu scolaire, l’ensemble des mesures environnementales envisagées dans les plans initiaux aurait probablement été absorbé sur à peine 10 ou 15 ans… pour un édifice qui restera en place au moins 70 ans! Sans compter les bénéfices environnementaux. Mais bon, le développement durable est une priorité du gouvernement du Québec, aime-t-on nous rappeler…
  4. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  5. Le Crystal de La Montagne Architectes: Béïque, Legault, Thuot Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel - Hôtel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 27 étages Maquette/photo maquette gracieuseté d'Ateliers Multiversions inc. http://www.multiversions.qc.ca
  6. 801 Signature Architectes: Thiffault + Normandeau Architectes Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Quartier Latin, Montréal ? mètres - 14 étages Description: - Le projet est la rénovation du 801 Sherbrooke, construit en 1962.
  7. - 4 phases (8, 14, 10, 10 étages), 419 unitės - Phase 1 : 8 étages (9 avec penthouse) sur la rue Basin, 80 unités, $350-$430/pi.ca., livraison à l'été 2014 - Phase 2 : 14 étages sur le canal, livraison en 2016 - Phases 3 et 4 : 10 étages chacun, livraison en 2018 et 2020 - Architectes : Chaloub et Beaulieu - Site web : Le Canal | Condos urbains a Griffintown, en face du canal Lachine | Montreal
  8. Du site de Lemay Michaud architectes. Est-ce à Montréal ? Aucune idée, mais je présume que oui étant donné que c'est Parasuco. Entk ça serait tout un choc pour l'architecture montréalaise ! Je verrais plus cet hôtel à San Francisco ou Milan.
  9. Nom: Luz Condos Hauteur en étages: 10 étages Coût du projet: 25 M$ Promoteur: Société en commandite D.P.L.S. Architecte: Barin Architectes Emplacement: Le Triangle - Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce Début de construction : 2012 Site internet: LuzCondos
  10. Montréal vu par un Vénitien Publié le 13 juin 2012 Marie-Claude Lortie Pour Francesco Bandarin, sous-directeur général de l'UNESCO pour la culture, il n'y a pas de doute: Montréal est une ville de design. Là où les plus pessimistes ne voient que des échangeurs délabrés, des rues inondées, des gratte-ciels anodins construits par des concepteurs de centres commerciaux et des projets au financement obscur, lui voit une ville dynamique, habitée par des milliers de gens créatifs, designers ou architectes. «C'est ça qui fait une ville de design», dit-il, en entrevue, lors de son passage récent dans la métropole pour une rencontre des représentants de toutes les villes choisies par l'UNESCO parce qu'elles accordent une grande place au design pour leur évolution culturelle et économique. Sur son site web, la Ville de Montréal indique que 25 000 designers et architectes font de Montréal une ville résolument préoccupée par cet aspect de son développement. Un chiffre que M. Bandarin reprend en lançant: «Je ne sais pas comment vous faites!» Bref, pour le représentant de l'UNESCO, il n'y a pas de doute que Montréal mérite sa place sur la liste des villes de design de l'organisme culturel international, aux côtés de Berlin, Shanghai et Buenos Aires. «On fait un tri, on étudie les dossiers et Montréal a beaucoup misé sur le design, alors il a été choisi.» Pendant qu'on parle de tout ça, dans l'autobus scolaire qui nous amène de l'UQAM au Musée des beaux-arts, on traverse des rues commerciales, où les immeubles n'ont rien de spectaculaire, à part la Place Ville-Marie, évidemment, que M. Bandarin note au passage. «Pei, un des plus grands», lance-t-il. Quand je lui fais remarquer qu'il y a longtemps, maintenant, qu'un architecte de la trempe de Pei ou de Mies Van der Rohe est venu construire quelque chose ici, il n'en fait pas de cas. «Vous savez, dit-il, l'iconisme, c'est fini.» Selon M. Bandarin, il ne faut pas rêver de voir un jour un grand immeuble symbolique, emblématique, s'implanter comme nouveau grand symbole de la ville. «On est dans une nouvelle approche maintenant et même les grands architectes comme Rem Koolhas, qui a fait bien des immeubles iconiques, n'est plus en faveur de l'iconisme.» Par iconisme, il entend les grands bâtiments hors de l'ordinaire, sans lien avec l'architecture des alentours, qui s'imposent tout seul. On pense à la tour Eiffel, à l'Opéra de Sydney, mais aussi à des constructions plus récentes, comme le musée Guggenheim de Bilbao dessiné par Frank Gehry ou le musée Maxxi de Rome, signé Zaha Hadid, cette architecte avant-gardiste anglo-irakienne. Évidemment, plusieurs bâtiments modernes chinois viennent aussi à l'esprit, comme la tour du Centre mondial des finances de Shanghai. «D'abord, ces constructions coûtent très, très cher et seulement un nombre limité de sociétés peuvent se les permettre», note M. Bandarin. Plus ça va, plus les sociétés comprennent que l'architecture se vit au quotidien, s'amarre au développement urbain, prend sa place sans s'imposer, cherche à faire évoluer les styles de vie, sans donner de coup de massue sur la silhouette d'une ville. «Et puis, nous, à l'UNESCO, on a une tâche de conservation du patrimoine», continue-t-il. Naturellement, l'organisme va donc se pencher plutôt du côté de la créativité «enracinée», celle qui est liée au contexte. Sa ville préférée? Je n'ose pas le lui demander, mais il n'hésite pas à répondre. Venise. Non seulement une ville bien ancrée dans son histoire, mais celle d'où il vient. Mais le Vénitien d'origine, qui habite maintenant Paris, aime bien aussi Montréal, même avec ses manifestations joyeuses qui lui donnent, dit-il, des airs de carnaval. Il apprécie la place des Festivals, par exemple, avec ses fontaines qui sortent directement du sol, où les enfants jouent dès qu'il fait chaud. Il aime bien le Centre de design de l'UQAM, aussi, créé par l'architecte montréalais Dan Hanganu. Pour lui, ce sont ces projets, les uns après les autres, qui construisent une ville de design. «À certains moments, on est devenu fou et on s'est mis à tout faire hors contexte», dit-il. Dans certains cas, comme pour la tour Eiffel, qui est une prouesse technologique pour son époque, ou pour l'Opéra de Sydney, l'intervention a fonctionné, explique M. Bandarin. Mais souvent, l'immeuble iconique moderne n'est pas le symbole de la société où il se trouve, mais plutôt de l'entreprise qui l'a fait construire. «C'est de la pub pour se faire voir.» Or, continue-t-il, veut-on réellement laisser les paysages urbains être définis par des intérêts privés? «Moi, je crois que le paysage appartient à la collectivité.» http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201206/13/01-4534385-montreal-vu-par-un-venitien.php
  11. Le Novello - Phase 1 Architectes: ? Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel Emplacement: St-Léonard, Montréal ? mètres - 10 étages infos; http://www.shdm.org/acces_condos/fr/projet_detail.php?projet_id=5&type=1 Description: - Le projet comporte 153 condos.
  12. Rincez vous l'oeil! et bon weekend. http://www.asymptote.net/frameset.html Un jour, à Montréal... non, Québec.
  13. Hôtel ALT Architectes: Lemay Michaud Fin de la construction:2007 Utilisation: Hôtel Emplacement: Quartier DIX30, Brossard ? mètres - 14 étages Description: - Le projet est coutera 21 millions de dollars et les chambres couteront 129 dollars.
  14. Artesia Architectes: Campanella & Associés Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidences pour retraités Nombre d'unités: 266 unités Emplacement: Pointe Claire, Montréal ? mètres - 8 étages
  15. Le Maritime Architectes: Panzini Architectes Fin de la construction:? Utilisation: Hôtel/résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 21 étages Description: - La tour est une nouvelle partie de l'Hôtel Maritime, existant déjà. - Le projet inclu la rénovation de l'hôtel, de sa base et de son entrée.
  16. La pointe de la Voie maritime Architectes: ? Fin de la construction:? Utilisation: Résidentiel Emplacement: Longueuil ? mètres - 20 étages Description: - Le projet Fait partit du redéveloppement de cette partie du bord de l'eau. 2 images
  17. Le Girasole Architectes: ? Début de la construction:Printemps 2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: St-Léonard, Montréal ? mètres - 12 étages Descriptions: - Projet de 100 appartements
  18. Île Paton Architectes: ? Fin de la construction: Utilisation: Résidentiel Emplacement: Laval ? mètres - 14/14 étages Description: - C'est Magil-Laurentienne qui construira le complexe.
  19. Le 400 Sherbrooke Ouest Architectes: Geiger Huot Architectes Fin de la construction:2008 Utilisation: Hôtel/Résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 35 étages Description: - Plus grosse construction à Montréal depuis 1992.
  20. Publié le 19 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Carte blanche aux créateurs Programmation comprenant des logements, dont un minimum de 30% de logement social, dans les parties protégées des nuisances du périphérique et qui prévoit la reconstitution des fonctionnalités du parc de stationnement et de la gare routière existantes sur le terrain « Pershing ». Concepteur : Sou Fujimito, architecte / Manal Rachdi, Oxo Architectes / Moz Paysage / Atelier Paur Arène, paysagiste / Pierre-Alexandre Risser Horticulture; Jardins, paysagiste. Photo fournie par la mairie de Paris (http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201703/18/01-5080053-carte-blanche-aux-createurs.php#wcm:article:5080053) François Cardinal (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Fran%C3%A7ois+Cardinal) La Presse La toute première décision comme ministre de l'Aménagement et de l'Architecture ? Spontanément, la priorité irait au diktat du plus bas soumissionnaire. À son abolition, en fait, tant cette règle fait des dégâts au Québec. Il est franchement absurde qu'encore aujourd'hui, une loi force les élus à choisir le projet le moins cher plutôt que le meilleur ! Mais comme première, première décision ? Le ministre pourrait faire rêver davantage, non ? Il pourrait élever la qualité de l'architecture plutôt que d'éliminer simplement les obstacles. Pourquoi ne pas donner carte blanche aux créateurs ? Pourquoi ne pas s'associer à Québec et Montréal, cibler une demi-douzaine de terrains publics, puis lancer un concours international : les projets les plus fous, les plus originaux, les plus innovants remporteraient... un permis de construction ! L'idée peut sembler farfelue, mais c'est très précisément ce que vient de faire la Ville de Paris. Avec des résultats époustouflants ! En accédant à la mairie en 2014, Anne Hidalgo a en effet lancé « l'initiative un peu folle » Réinventer Paris. Une manière révolutionnaire de céder les terrains qui appartiennent à la ville, surtout les plus ingrats. Une vingtaine de sites aux quatre coins de Paris ont ainsi été mis en compétition : gare, friches industrielles, hôtels particuliers, terrains vagues et même un transformateur électrique. Un appel de projets a alors été lancé aux promoteurs et architectes avec une seule règle : pas de tour. « Ils ont été attirés par l'idée de la carte blanche : pour une fois, nous n'imposions aucun programme et leur laissions proposer les idées et innovations les plus originales », explique Jean-Louis Missika, adjoint à la mairesse, chargé de l'urbanisme (voir entrevue). Et la qualité des projets a surpris la Ville, autant que leur nombre : 650 dossiers officiellement déposés avec offre d'achat formelle par autant d'équipes d'investisseurs réunissant des architectes, des paysagistes, des designers, mais aussi des penseurs, des agronomes et des artistes. Et rien d'utopique dans les projets, car l'objectif était de les construire « à court terme ». Les 22 gagnants ont ainsi été choisis l'an dernier, 10 dossiers sont déjà passés devant le conseil municipal et trois permis de construire ont été délivrés. La majeure partie des projets, promet-on, verra le jour d'ici 2020. Paris ne s'est donc pas contentée de susciter la création urbaine, elle l'a réinventée... en même temps qu'elle a réinventé la ville. Parmi les lauréats, on retrouve de tout. Un écoquartier suspendu au-dessus d'une autoroute. Une station électrique transformée en cinéma. Des bains-douches réaménagés en ateliers d'artistes. Un entrepôt de voirie devenue funérarium. « Paris, s'est exclamé Le Soir, n'avait pas connu pareil bouillonnement de projets urbains depuis le Second Empire. » Depuis, en fait, que Napoléon a chargé le baron Haussmann de percer de larges avenues dans la ville. Le concours est ainsi devenu un véritable laboratoire d'idées, sans même que cela coûte un sou à la municipalité (elle aurait au moins pu rémunérer les professionnels, mais bon...). Au contraire, même, grâce à la vente des terrains, les coffres de la Ville seront renfloués de centaines de millions d'euros. Réinventer Paris est ainsi devenu une opération financière intéressante. Mais c'est aussi devenu une nouvelle carte de visite pour la ville, une occasion en or pour les jeunes architectes d'émerger et, surtout, une opération de pédagogie auprès des Parisiens qui ont suivi le concours de près et qui se sont déplacés nombreux pour visiter leur exposition au Pavillon de l'Arsenal (jusqu'au 8 mai, pour les intéressés). « Rarement, a concédé Le Monde, une compétition d'architecture aura suscité autant d'engouement en France. » Trop beau pour être vrai ? Trop beau pour Montréal et Québec ? Ce n'est pas l'avis de la mairie de Paris, qui est en discussion avec « un grand nombre de villes qui souhaitent s'inspirer de la démarche », en plus de mener de front de nouvelles initiatives du genre pour la grande région de Paris, le sous-sol parisien et même la Seine. « Montréal a la chance de disposer d'un vivier important de collectifs et porteurs de projets qui pourraient être intéressés par ce type de démarche, indique Jean-Louis Missika. Le classement de la métropole québécoise en tant que ville UNESC O de design incite à ouvrir la production urbaine à des équipes pluridisciplinaires. » À son avis, les appels à projets urbains innovants pourraient certainement servir d'inspiration aux professionnels de Montréal. « Mon conseil à M. Coderre serait de miser sur la jeune génération, pleine de ressources et d'idées nouvelles. » Prometteur, non ? Une bonne initiative pour lancer la carrière d'un ministre de l'Architecture fraîchement nommé.
  21. 1 Avenue du Port Architectes: Panzini Architectes Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Vieux-Port, Montréal ? mètres - 13 étages Description: - Le projet est la deuxième phase d'un projet déjà complété qui était la rénovation d'un ancien hangar du Vieux-port.
  22. http://journalmetro.com/plus/immobilier/378092/nathalie-dion-montreal-et-ses-defis-architecturaux/ Avec l’élection d’une nouvelle présidente à l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et la campagne électorale municipale, la conjoncture est excellente pour discuter des enjeux qui attendent la métropole avec celle qui dirige l’organisme. Élue en mai dernier à la présidence de l’OAQ, l’architecte Nathalie Dion compte pas moins de 25 années d’expérience tant dans le domaine privé que public. Histoire de briser la glace, en ce matin pluvieux au sommet du majestueux mont Royal, Métro lui a demandé si elle était d’accord avec l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland, pour qui «Montréal est une femme du monde en running shoes». «Montréal n’est pas une ville uniforme si on la compare à Paris, par exemple, commence-t-elle. Elle présente un paysage morcelé, qui a toutefois une identité propre, mais difficile à définir. Sa convivialité? Au fond, c’est peut-être cela son côté “femme du monde en running shoes”», sourit l’architecte, soulignant au passage que le Stade olympique semble, paradoxalement, davantage apprécié des visiteurs que des Montréalais eux-mêmes. Quels sont les grands enjeux dont nous devrions débattre au cours de la campagne électorale qui s’amorce, selon elle? «Nous avons l’impression que l’architecture montréalaise est issue de politiques qui changent continuellement : s’il existe bien divers plans (transports, préservation du patrimoine), une vision d’ensemble semble manquer. L’un des grands chevaux de bataille de l’Ordre est d’encourager la création d’une politique nationale de l’architecture et de l’aménagement», affirme la présidente. Elle ne souhaite évidemment prendre position pour aucun parti en lice, mais appelle de ses vœux une mobilisation forte pour un concours d’architecture sur l’avenir du pont Champlain. «La Ville s’était fixé comme objectif d’investir 240 M$ par année jusqu’en 2018 pour l’amélioration du transport à Montréal […]. Cet objectif n’a jamais été atteint : il y a eu 60 M$ en 2008, 104 M$ en 2009, ce qui représente de 25 à 30 % de l’objectif!» – Nathalie Dion Nouvelle présidente de l’OAQ «On ne peut pas rater cette occasion-là», souligne-t-elle avant d’ajouter, toujours au sujet des enjeux fondamentaux, qu’«il faut faire en sorte que l’ensemble de l’offre en matière de logement privilégie l’intégration des familles». Ce qui pourrait passer par l’augmentation du nombre de logements sociaux, croit-elle, mais aussi par des politiques encadrant la création de plus grands logements pour y installer les familles. Bref, dit en substance l’architecte Nathalie Dion, qui souhaite également une réactivation de l’investissement dans le réseau cyclable, «il faudrait penser davantage à une vision d’ensemble cohérente, plutôt qu’au seul profit à courte vue, comme ce fut le cas, par exemple, dans Griffintown, où l’on souhaite faire venir les familles, mais où personne n’a, semble-t-il, songé à construire une… école!» *** Palmarès Des bons coups, selon Nathalie Dion La Grande Bibliothèque (Croft Pelletier architectes/Gilles Guité/Patkau architectes), résultat d’un concours d’architecture. Elle est la bibliothèque la plus fréquentée en Amérique du Nord. En 2011, elle a reçu 2,7 millions de visites, ce qui la place devant la bibliothèque de Toronto. Pavillon Claire et Marc Bourgie du Musée des beaux-arts de Mont*réal (Provencher Roy et associés). Planétarium de Montréal (Cardin Ramirez Julien et Ædifica). Habitat 67, Moshe Safdie (Safdie Architects). De moins bons coups Parfois, des architectes qui débordent de talent doivent composer avec les demandes de leurs clients. Hélas, il arrive que les profits passent avant la qualité. La Maison symphonique de Montréal est un bâtiment fort intéressant, mais il aurait pu l’être davantage. Lorsque des consortiums PPP (partenariat public-privé) décrochent des contrats en raison de leur montage financier, cela se fait au détriment de la qualité. La salle est très belle, l’acoustique y est excellente, mais lorsqu’on en sort, cela n’a rien à voir avec la beauté de l’aire d’attente de la salle Wilfrid-Pelletier ou celle de la salle Maisonneuve.» «L’autoroute métropolitaine (la 40). La solution? On pourrait s’inspirer de New York, où l’on a transformé une infrastructure de trains surélevée qui traversait une zone industrielle et d’anciens abattoirs en projet vraiment formidable, le High Line. C’est devenu une promenade parsemée de végétation. L’un des plus beaux lieux de la ville avec sa vue imprenable sur la rivière Hudson.»
  23. Publié le 04 avril 2011 à 00h10 | Mis à jour à 00h10 Amphithéâtre: trois concepts impressionnants (Trois-Rivières) À moins de circonstances exceptionnelles, c'est aujourd'hui qu'on devrait savoir de quoi aura l'air l'amphithéâtre de Trois-Rivières. Les trois projets finalistes du concours d'architecture ont fait l'objet d'une présentation publique, hier soir. Les architectes en ont profité pour expliquer leur concept et répondre aux questions du jury, qui doit délibérer aujourd'hui et atteindre un consensus sur le projet gagnant. LE TEMPLE de Paul Laurendeau Architecte. L'amphithéâtre est positionné le plus près possible de la rivière Saint-Maurice. Concept déployé autour de l'idée d'un immense toit de membrane composite reposant sur huit colonnes. Plus de 200 personnes ont assisté à cette présentation publique au cours de laquelle, pour la première fois, on a pu voir de quoi avaient l'air les trois projets finalistes. Les architectes représentant les firmes finalistes avaient tout mis en oeuvre pour concocter des présentations efficaces, informatives et parfois même étonnantes. En fait, ce qui a semblé surprendre les spectateurs qui assistaient à cette présentation, c'est le fait que les trois projets sont très différents les uns des autres. Ils respectent évidemment l'aspect fonctionnel recherché - un amphithéâtre extérieur avec une partie couverte de 3500 sièges et un parterre gazonné de 6500 places - mais ils évoquent, chacun à leur façon, l'idée de doter cet emplacement unique d'un landmark ou d'une image de marque. MODULATION ORCHESTRÉE de ArchitemWolff Shapiro Kuskowsky Architectes. Création d'un volume imposant qui dissimule la cage de scène. Superposition de revêtements qui créent un effet cinétique selon le positionnement. Les architectes de Sid Lee Architecture a proposé une immense coquille ouverte reposant sur trois pieds dont un menant vers un observatoire. La firme Architem a proposé de son côté un amphithéâtre dont le toit allait devenir une place publique, un espace de verdure, à l'ombre d'une imposante structure dont les parois s'animent par un effet de superposition de revêtements. Enfin, Paul Laurendeau a proposé un projet à la fois simple et élégant, celui d'un vaste toit déposé sur huit hautes colonnes, rappelant en quelque sorte l'allure des temples anciens. Les représentants des trois firmes d'architectes finalistes ont dit avoir apprécié l'exercice de la présentation publique, chose à laquelle ils ne sont pas conviés fréquemment. «C'est une formule intéressante parce que l'architecture appartient au domaine public. Alors c'est intéressant d'avoir un public à qui ont présente notre projet», explique Jean Pelland, de Sid Lee Architecture. Cette idée de partager une expérience est partagée par Andrea Wolff, de la firme Architem. «Ça s'est bien passé. Je pense qu'on a eu un bon dialogue avec le jury. C'est toujours intéressant d'expliquer comment on fait ce travail de réflexion quand on a un projet majeur.» TRIPODE de Sid Lee Architecture. Les architectes ont voulu raconter leur projet à travers le passé du site. Il peut arriver, comme dans le cas de Paul Laurendeau, que cette présentation au cours de laquelle les architectes répondent aux questions du jury devienne une occasion de démontrer qu'on a bonifié le projet et tenu compte des commentaires formulés lors de la première étape. «Le jury m'avait demandé de retravailler certains aspects comme l'idée d'avoir une image de marque. C'est comme ça qu'est venue l'idée des lettres géantes», note-t-il. Chacun des finalistes disposait d'une heure en tout, divisée en une présentation de plus ou moins trente minutes et une période de questions de la part des membres du jury. La plupart de ces questions portaient sur des éléments spécifiques du projet comme l'acoustique, les accès, les perspectives et les fonctionnalités scénographiques. Les finalistes attendent maintenant le verdict du jury, qui doit faire connaître sa décision aujourd'hui. Ce n'est toutefois pas ce soir que ce choix sera entériné par le conseil municipal. On parle plutôt du 18 avril, le temps de faire les vérifications d'usage avec l'architecte qui sera choisi. Outre le maire Yves Lévesque, dix conseillers municipaux ont assisté à la présentation, hier soir. Catherine Dufresne aura finalement été la seule représentante du Groupe des sept, auquel s'est même permis de faire allusion, avec humour, l'architecte Paul Laurendeau, visiblement bien informé de la culture trifluvienne et de l'actualité locale. Dans la salle se trouvaient aussi la députée de Champlain à l'Assemblée nationale, Noëlla Champagne, l'ex-député de Trois-Rivières André Gabias, plusieurs architectes, ingénieurs, fonctionnaires de la ville, ainsi que des représentants des milieux économique et culturel. Un promoteur intéressé à développer la portion résidentielle de Trois-Rivières sur Saint-Laurent était aussi au nombre des invités. Rappelons qu'au départ, quarante-sept dossiers avaient été déposés à la Ville pour ce concours d'architecture. Les trois finalistes avaient été dévoilés en novembre dernier. Chacun d'entre eux s'était vu octroyer un budget de 130 000 $ pour développer leur proposition.
  24. Bonjour à tous, La compilation des projets sur les forums skyscrapercity et skyscraperpage n'a pas été mise à jour depuis longtemps et de part ça qualité, n'est pas très digne de Montréal! (c'est moi qui l'est faite en plus...) J'ai fait plusieurs recherches sur tous le projets, afin de compléter quelques renseignements et ainsi faire une nouvelle compilation. Je suis pourri en anglais, donc ne vous gêner pas pour me corriger. Je veux vos commentaires, afin de finaliser le fil et le mettre sur les deux autres forums. Merci bien! Gilbert P.S. Au risque de me répéter, le premier qui, après avoir vu ce fil, dira encore que Montréal stagne et ne bouge pas aura affaire à moi... ------------------------------------------------------ Updated compilation – by Gilbert (mtlurb.com) Under construction Hilton Garden Inn Expected Occupancy: 2008 Developer: Groupe Canvar Architect: Geiger Huot Architectes Floors: 37 fl Designation: 200-room hotel (first 13 fl), residential Louis Bohème Expected Occupancy: 2009 Developer: SacresaCanada, Iber Management Architect: Menkès, Shooner, Dagenais, Letourneux Height : 85m Floors: 28 fl Designation: Residential Crystal de la Montagne Expected Occupancy: 2008 Developer: Le Crystal de la Montagne / S.E.N.C. Architect: BLT Architectes Floors: 27 fl Designation: 131 suites, 59 luxurious condominium residences Le Vistal 1 & 2 Expected Occupancy: 2008 - 2009 Developer: Groupe Proment Designation : Residential Floors: 2*28 fl Designation: Residential Westin Montreal Expected Occupancy: 2008 Developer: Atlific Architect: Geiger Huot Architectes Floors: 20 fl Designation: 432 deluxe rooms and suites Quebecor Head Office Expansion Expected Occupancy: 2008 Developer: Québécor Architect: Cardinal Hardy / Arcop Floors: 19 fl Designation: Office space Université de Sherbrooke Expected Occupancy: 2009 City : Longueuil Developer: Université de Sherbrooke Floors: 17 fl Designation: University building Boisé Notre-Dame Expected Occupancy: 2008 City : Laval Developer: Groupe Joyal Floors: 3*17 fl Designation: Residential Îlot Voyageur Expected Occupancy: 2009 Developer: UQAM Floors: 2*9 fl / 16 fl Designation: University building and a new bus terminal Villa Latella - Mont-Carmel Expected Occupancy: 2008 Developer: San Carlo Construction Inc. Floors: 15 fl Designation: Residential John Molson School of Business Building Expected Occupancy: 2009 Developer: Concordia University Architects: KPMB Architects – FSA Architectes Floors: 15 fl Designation: University building Sir George Simpson Expected Occupancy: 2009 Developer: Groupe Lépine Architects: DCYSA Floors: 13 fl Designation: Residential LUX Résidences Gouverneur Expected Occupancy: 2009 Developer: Gouverneur Residences Architects: DCYSA Floors: 4*12 fl Designation: Residential Lowney 3 Expected Occupancy: 2008 Developer: Groupe Prével Architects: DCYSA Floors: 10 fl Designation: Residential 333 Sherbrooke Est Expected Occupancy: 2008 Developer: Homburg Invest Inc. Architects: Cardinal Hardy et Associés Floors: 2*10 fl Designation: Residential Stade Saputo Team : Impact de Montréal Expected Occupancy: 2008 Developer: Groupe Saputo Architect: Zinno Zappitelli Architectes Number of seats: 13,000 seats, expandable to 17,000