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  1. Les travailleurs canadiens verront une augmentation de salaire moins importante qu’en 2008 en réponse au ralentissement économique et du marché du travail. Pour en lire plus...
  2. Avantage Montréal et le Québec Le faible coût de la vie et des services publics compense amplement les impôts plus lourds 4 février 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Maridav / iStock Le coût de la vie est généralement beaucoup plus bas au Québec qu’en Ontario, en Alberta ou aux États-Unis, même lorsqu’on tient compte de sa fiscalité plus lourde, conclut une étude. Caractérisée notamment par des services publics à bas coût et une fiscalité plus lourde mais progressive, Montréal s’avère nettement plus abordable que Toronto pour les 19 types de ménages analysés, constatent deux économistes de l’UQAM dans une étude d’une trentaine de pages réalisé pour le compte de la CSN. La métropole québécoise fait mieux également que Calgary, à l’exception des familles à revenu plus élevé qui n’ont pas d’enfant à la garderie ou à l’université. Il en coûte aussi nettement moins cher de vivre dans la ville américaine de Philadelphie pour les ménages plus riches, en raison de la fiscalité, mais aussi en raison de l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis. Combinant le fardeau fiscal au coût d’un panier de biens et services, l’étude montre qu’un couple avec un seul enfant inscrit à l’université et un revenu annuel de 60 000 $ fait face, dans la région montréalaise, à un coût de la vie global de 55 700 $ par année, soit 4300 $ de moins que dans la région de Calgary, 9400 $ de moins que dans celle de Toronto et 12 000 $ de moins qu’à Philadelphie. L’avantage montréalais se révèle nettement plus marqué pour un couple avec un enfant inscrit à la garderie (CPE) qui gagne seulement 35 000 $ par année, à raison d’un coût de la vie de 33 800 $, soit 12 800 $ de moins qu’à Calgary, 16 000 $ de moins qu’à Toronto et 16 800 $ de moins qu’à Philadelphie. Le Québec se démarque moins à l’autre bout du spectre des tranches de revenus analysées, puisqu’un couple ayant deux enfants dont un inscrit à l’université et gagnant 160 000$ par année fait face à des coûts globaux de 166 500 $ dans la métropole québécoise, soit 3600 $ de plus qu’à Calgary, 24 700 $ de plus qu’à Philadelphie, mais encore et toujours 28 300 $ de moins que dans la région de Toronto. Logements, garderies, universités… Pour cette étude, les professeurs Jean-Denis Garon et Dalibor Stevanovic, du Département de sciences économiques de l’UQAM, se sont basés sur des chiffres produits par Runzheimer International, une firme de consultants habituée de comparer le coût de la vie dans les villes américaines pour aider les entreprises à fixer leur rémunération. Le panier de biens et services a été établi en fonction des habitudes de chaque type de ménage. Il comprend les coûts de logement — comme locataire pour les ménages au revenu égal ou inférieur à 60 000 $, ou comme propriétaire pour les autres — de transport et de consommation courante (alimentation, vêtements, ameublement, loisirs) ainsi que les frais de santé, de scolarité et de garderie. La charge fiscale comprend l’impôt sur le revenu, les taxes à la consommation et les taxes foncières. On estime ainsi que, pour se loger, il en coûte en moyenne 18 900 $ par année à un couple ayant un enfant et un revenu annuel de 88 000 $ dans la proche banlieue de Montréal, soit 5500 $ de moins que dans des quartiers équivalents à Calgary, 10 000 $ de moins qu’en banlieue de Toronto, mais 4700 $ de plus que dans celle de Philadelphie. Le même couple devra débourser 1540 $ à Montréal pour voir son enfant à la garderie et 2371 $ à l’université, soit beaucoup moins qu’à Calgary (+7800 $ et +3400 $), Toronto (+9000 $ et +3400 $) et Philadelphie (+10 700 $ et +9700 $). « Nous utilisons ces paniers de biens et services comme outils de comparaison, a expliqué mardi au Devoir Jean-Denis Garon. Dans certains cas, comme les frais de garderie ailleurs qu’au Québec ou l’assurance santé pour les moins nantis aux États-Unis, on sait bien que leurs coûts deviennent proportionnellement tellement prohibitifs que les gens doivent y renoncer. » Impôts plus élevés Les écarts sont si grands en matière de coûts de santé, entre le Canada et les États-Unis, et en matière de frais de garderie, entre le Québec et le reste de l’Amérique du Nord, observent les auteurs de l’étude, que la récente réforme de la santé adoptée sous l’égide du président américain Barack Obama et l’augmentation des tarifs de garderie par le gouvernement québécois de Philippe Couillard ne risquent pas de réduire vraiment l’avantage québécois. « Il faut noter aussi que nous ne tenons pas compte, dans notre comparaison, de la qualité des services offerts », ajoute Dalibor Stevanovic. La fiscalité plus lourde au Québec permet aux autres de le rattraper en matière de coût de la vie, mais pas complètement. Généralement plus progressive qu’ailleurs, la charge fiscale totale pour un couple ayant un seul enfant à la garderie et un revenu annuel de 35 000 $ s’élève à 4400 $ au Québec, soit 2800 $ de plus qu’en Alberta, 1300 $ de plus qu’en Ontario et 1500 $ de plus qu’en Pennsylvanie. L’écart se creuse au sommet de l’échelle des revenus, car un couple ayant deux enfants dont un à la garderie et gagnant 160 000 $ par année doit retourner aux gouvernements 76 100 $ à Montréal, soit un peu plus qu’à Toronto (-4000 $) et bien plus qu’à Calgary (-18 700 $) et Philadelphie (-26 800 $). Loin de l’enfer Ce portrait de la situation n’est pas tellement différent d’un autre que la CSN avait elle-même réalisé il y a une dizaine d’années, a d’abord remarqué mardi, en entretien avec Le Devoir, le trésorier de la centrale syndicale québécoise, Pierre Patry. Il arrive aussi à point nommé, ajouté le syndicaliste, qui venait de passer la journée en commission parlementaire, où on étudiait une fournée d’augmentations de tarifs et de réformes de l’État québécois proposées par le gouvernement Couillard. « Cette étude nous alerte sur l’importance de ne pas régresser. Dans le contexte actuel, où le gouvernement du Québec passe au peigne fin l’ensemble des programmes gouvernementaux et la fiscalité, nous pensons qu’il faut avancer avec prudence et surtout se poser la vraie question : quelle sorte de fiscalité voulons-nous pour financer quelle sorte de politiques publiques ? Si tout est toujours perfectible, il faut quand même constater que le Québec est loin d’être l’enfer que certains disent. » Voir aussi le tableau au lien http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430818/avantage-montreal-et-le-quebec
  3. L’Institut de recherche et d’informations socio-économiques, l’IRIS, formé par un groupe d’universitaires québécois résolument campés à gauche, vient de publier une étude passionnante qui démontre que la délocalisation, c’est la plupart du temps un épouvantail que sortent les patrons pour tirer vers le bas les conditions de travail... En effet, il semble, selon l’auteur de l’étude, le chercheur Philippe Hurteau, qu’on menace de délocaliser beaucoup plus qu’on ne délocalise vraiment. Ainsi, on a calculé qu’environ 1,2 million d’emplois étaient susceptibles d’être délocalisés au Canada ces dernières années. Au Québec, on parle de 280 000 emplois menacés du même sort. Et dans les faits, qu’en est-il? Eh bien, selon plusieurs études indépendantes citées par l’IRIS, seule une infime proportion de ces emplois a véritablement été transférée à l’étranger, c’est-à-dire à peine plus de 30 000 au Canada et entre 5000 et 7000 au Québec. 280 000 travailleurs ont ainsi craint, à un moment ou un autre, d'être victimes de délocalisation, mais seuls 2 % de ceux-ci ont vu leurs craintes s’avérer. Un phénomène similaire a d’ailleurs été observé partout sur la planète, notamment aux États-Unis, où l’on a observé 218 000 délocalisations au début des années 2000 sur les quelques 1,4 millions d’emplois « délocalisables ». Ce très faible pourcentage de délocalisations effectives fait dire à Philippe Hurteau qu’« avant d’être un déplacement important de main-d’oeuvre, les délocalisations s’avéreraient avant tout un moyen pour faire accepter des diminutions de salaires et de conditions de travail par les différents salariés des pays industrialisés ». Un épouvantail, une chimère, en quelque sorte, et qui est devenue la norme lorsqu’il est question de négociations entre employeurs et employés. Une chimère qui a grandement contribué à précariser les emplois des milliers de Québécois, comme en fait foi l’augmentation, ces 10 dernières années, de 11,5 % du taux d’emplois temporaires. Ou encore, de l’augmentation de 25 % par rapport aux années 1990 de la part de l’emploi à temps partiel dans l’emploi total. Quand le patron se réserve le beau rôle M. Hurteau illustre l’effet pervers des menaces de délocalisation sur le rapport de force traditionnel entre un patron et ses employés en se servant de l’exemple troublant des employés de l’usine Bombardier de Mirabel. Lisez attentivement, c’est très instructif... Habituellement, un syndicat a pour but de protéger les emplois et les conditions de travail de ses membres, tandis que l’entreprise, elle, cherche d’abord et avant tout à maximiser sa production tout en minimisant les coûts de ladite production. Un scénario qui met en scène deux positions conflictuelles qui finissent par se rencontrer quelque part au milieu. La direction de Bombardier, toutefois, a réussi à jouer à fond la carte de la mondialisation et de la délocalisation en misant sur sa « liberté » de produire où elle le désire. Ce faisant, elle a mis de facto en compétition les employés de sa filiale québécoise avec ceux d’une filiale américaine, à Kansas City, se réservant, elle, un rôle d’arbitre qui gagne sur tous les fronts. Et c’est ce qui s’est produit puisque, rapidement, le syndicat des employés de Mirabel est passé en mode séduction avec l’employeur, voyant désormais comme adversaires non plus les patrons, mais bien les syndiqués de Kansas City... Un jeu où pour gagner, il faut, comme le souligne l’étude de l’IRIS, « devenir l’option à meilleur marché, donc faire des concessions sur les salaires, les conditions de travail et la sécurité d’emploi ». La classe moyenne menacée L’exemple de Bombardier est aussi très intéressant en ce qu’il illustre un autre aspect des menaces de délocalisation, un aspect qui va à l’encontre de l’idée générale selon laquelle ne sont délocalisables que les emplois bas de gamme... Pour la plupart des gens, la délocalisation, c’est essentiellement une affaire de téléphonistes du service à la clientèle d’une quelconque entreprise beauceronne qui vont entendre vos griefs depuis des bureaux en Inde. Il y a quelques années seulement, c’était effectivement le cas. Maintenant, par contre, le portrait est tout autre et les emplois les plus menacés de délocalisation sont ceux de la classe moyenne, dans la mire des grandes multinationales en raison de leurs salaires et avantages sociaux coûteux. Comme le soutient Philippe Hurteau, en effet, il y a peu d’avantages à déplacer à l’extérieur des emplois bas de gamme, puisque les économies qu’on peut y faire ne sont guère alléchantes. Alors, que peut-on faire pour éviter que les menaces de délocalisation ne fassent exactement ce que les véritables délocalisations font, c’est-à-dire que peut-on faire pour éviter le nivellement par le bas des conditions de travail de millions de travailleurs canadiens? Car si on peut, comme société, pénaliser les entreprises qui délocalisent ne serait-ce qu’en exigeant le remboursement des aides publiques ou en les excluant des appels d’offres publics, il en va tout autrement quand vient le temps de lutter contre quelque chose d’aussi intangible qu’une menace... Qu’en dites-vous?
  4. L’eldorado ontarien? Un mythe, révèle la deuxième livraison de l’indice de l’équité entre les générations. Les jeunes Québécois ont désormais un meilleur niveau de vie que leurs voisins. http://www.lactualite.com/societe/mieux-vaut-etre-jeune-au-quebec-quen-ontario/
  5. http://journalmetro.com/plus/carrieres/433651/lemploi-affiche-un-nouveau-record-a-montreal-pour-un-troisieme-mois-consecutif/ <header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 16px; position: relative !important;">L’emploi affiche un nouveau record à Montréal pour un 3e mois consécutif Par Laurence Houde-RoyMétro </header><article class="primary-article" style="margin-bottom: 25px; color: rgb(86, 86, 86); font-size: 15px; line-height: 1.8em; font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif;"><figure style="display: inline-block; margin: 0px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; padding: 6px; position: relative; border: 1px solid rgb(227, 227, 227) !important;"><figcaption style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0.8); bottom: 0px; box-sizing: border-box; color: rgb(255, 255, 255); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; left: 0px; line-height: 1.4; border-style: solid; border-color: rgb(255, 255, 255); border-width: 0px 6px 6px; padding: 10px; position: absolute; width: 630px;">MétroDans la vente et les services aux personnes, environ 50 % des travailleurs sont surqualifiés.</figcaption></figure> Le nombre d’emplois à Montréal a atteint un nouveau record pour le troisième mois consécutif en décembre 2013, selon l’Enquête sur la population active de Statistique Canada. Quelque 977 300 Montréalais travaillaient, soit 1000 de plus qu’en novembre 2013 et 8400 de plus qu’en octobre 2013. «Cette performance est cependant légèrement atténuée par une perte de 4300 postes à temps plein en un mois, alors que 5900 emplois à temps partiel ont été créés», mentionne le bulletin Enquête sur la population active du mois de décembre 2013 de Montréal en statistiques. <aside class="stat-highlight" style="border-style: solid; border-color: rgb(218, 218, 218); border-width: 1px 0px; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: Arial, sans-serif; padding: 10px 0px;"> 18 500 On compte 18 500 emplois de plus sur l'Île-de-Montréal en décembre 2013 que douze mois plus tôt. </aside>Le taux de chômage à Montréal a également fait un bond d’un dixième de point en décembre, pour grimper à 9,1%. «L’arrivée de personnes additionnelles au sein de la population active a fait sentir sont impact sur le taux de chômage», explique Montréal en statistique. La population active est effectivement composée de 2600 individus de plus qu’en novembre 2013, avec maintenant 1 075 200 Montréalais en emploi ou à la recherche d’emploi, «soit un record de tous les temps». Le taux de chômage à Montréal en décembre affiche tout de même une baisse de 0,9 point si on le compare aux données de décembre 2012, où il était de 10%.</article>
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