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  1. Le Canadien Pacifique annonce un recul de ses profits trimestriels de 40% en raison, essentiellement, de l'impact négatif de la hausse fulgurante du coût des carburants sur ses dépenses d'exploitation. Pour en lire plus...
  2. Confrontées à la hausse fulgurante du coût du kérosène, British Airways et Iberia annoncent qu'ils discutent d'une fusion. Pour en lire plus...
  3. De jeudi à hier, le coût d'un litre d'essence est passé de 1,26$ à 1,39$ dans la plupart des stations de l'île de Montréal. Pour en lire plus...
  4. Il fallait s'y attendre alors que la grande majorité des transporteurs aériens ont annoncé des suppressions en raison du coût élevé du carburant. Pour en lire plus...
  5. Depuis 17 ans, le coût de la main-d'oeuvre spécialisée a augmenté d'environ 80% aux États-Unis. Sur la même période, le coût des robots industriels a baissé de moitié. Pour en lire plus...
  6. Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. Pour en lire plus...
  7. (12/04/2007 )Les subventions annoncées par le gouvernement du Québec à Alcan (AL) constituent une perte pour la société québécoise, soutient une étude de l’Institut économique de Montréal rendue publique jeudi. L’organisation montréalaise qualifie d’«erreur» cette façon de faire, qui «ne doit pas être répétée dans les négociations avec Alcoa (AA) ou dans la renégociation des contrats à risques partagés avec d'autres grands consommateurs d'électricité». Les deux professeurs soutiennent que dans le cadre de la subvention accordée à Alcan pour son projet d’aluminerie au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le gouvernement renonce à 2,7G$ de recettes, en contrepartie d'un investissement par Alcan de 2G$, pour la création de 740 emplois. «Le coût total de la subvention à Alcan, pour le gouvernement, équivaut à près de 300 000$ par emploi par année durant 35 ans. Le coût véritable de l'électricité octroyée découle du coût d'opportunité de cette électricité pour l'État québécois. Le coût d'opportunité équivaut à la solution de rechange la plus avantageuse. Dans le cas présent, c'est le prix à l'exportation qu'on obtiendrait en vendant notre électricité sur le marché à nos voisins américains», indiquent les deux chercheurs. «Si nous considérons le coût de développement des nouvelles sources d'électricité au Québec ainsi que le marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise. La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas encore cette nouvelle réalité», avancent les deux chercheurs.
  8. C'est une des plus importantes voies de sortie de l'épargne enregistrée et le coût réel des montants laissés en souffrance est souvent mal compris. Pour en lire plus...
  9. Nom: Luz Condos Hauteur en étages: 10 étages Coût du projet: 25 M$ Promoteur: Société en commandite D.P.L.S. Architecte: Barin Architectes Emplacement: Le Triangle - Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce Début de construction : 2012 Site internet: LuzCondos
  10. Avantage Montréal et le Québec Le faible coût de la vie et des services publics compense amplement les impôts plus lourds 4 février 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Maridav / iStock Le coût de la vie est généralement beaucoup plus bas au Québec qu’en Ontario, en Alberta ou aux États-Unis, même lorsqu’on tient compte de sa fiscalité plus lourde, conclut une étude. Caractérisée notamment par des services publics à bas coût et une fiscalité plus lourde mais progressive, Montréal s’avère nettement plus abordable que Toronto pour les 19 types de ménages analysés, constatent deux économistes de l’UQAM dans une étude d’une trentaine de pages réalisé pour le compte de la CSN. La métropole québécoise fait mieux également que Calgary, à l’exception des familles à revenu plus élevé qui n’ont pas d’enfant à la garderie ou à l’université. Il en coûte aussi nettement moins cher de vivre dans la ville américaine de Philadelphie pour les ménages plus riches, en raison de la fiscalité, mais aussi en raison de l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis. Combinant le fardeau fiscal au coût d’un panier de biens et services, l’étude montre qu’un couple avec un seul enfant inscrit à l’université et un revenu annuel de 60 000 $ fait face, dans la région montréalaise, à un coût de la vie global de 55 700 $ par année, soit 4300 $ de moins que dans la région de Calgary, 9400 $ de moins que dans celle de Toronto et 12 000 $ de moins qu’à Philadelphie. L’avantage montréalais se révèle nettement plus marqué pour un couple avec un enfant inscrit à la garderie (CPE) qui gagne seulement 35 000 $ par année, à raison d’un coût de la vie de 33 800 $, soit 12 800 $ de moins qu’à Calgary, 16 000 $ de moins qu’à Toronto et 16 800 $ de moins qu’à Philadelphie. Le Québec se démarque moins à l’autre bout du spectre des tranches de revenus analysées, puisqu’un couple ayant deux enfants dont un inscrit à l’université et gagnant 160 000$ par année fait face à des coûts globaux de 166 500 $ dans la métropole québécoise, soit 3600 $ de plus qu’à Calgary, 24 700 $ de plus qu’à Philadelphie, mais encore et toujours 28 300 $ de moins que dans la région de Toronto. Logements, garderies, universités… Pour cette étude, les professeurs Jean-Denis Garon et Dalibor Stevanovic, du Département de sciences économiques de l’UQAM, se sont basés sur des chiffres produits par Runzheimer International, une firme de consultants habituée de comparer le coût de la vie dans les villes américaines pour aider les entreprises à fixer leur rémunération. Le panier de biens et services a été établi en fonction des habitudes de chaque type de ménage. Il comprend les coûts de logement — comme locataire pour les ménages au revenu égal ou inférieur à 60 000 $, ou comme propriétaire pour les autres — de transport et de consommation courante (alimentation, vêtements, ameublement, loisirs) ainsi que les frais de santé, de scolarité et de garderie. La charge fiscale comprend l’impôt sur le revenu, les taxes à la consommation et les taxes foncières. On estime ainsi que, pour se loger, il en coûte en moyenne 18 900 $ par année à un couple ayant un enfant et un revenu annuel de 88 000 $ dans la proche banlieue de Montréal, soit 5500 $ de moins que dans des quartiers équivalents à Calgary, 10 000 $ de moins qu’en banlieue de Toronto, mais 4700 $ de plus que dans celle de Philadelphie. Le même couple devra débourser 1540 $ à Montréal pour voir son enfant à la garderie et 2371 $ à l’université, soit beaucoup moins qu’à Calgary (+7800 $ et +3400 $), Toronto (+9000 $ et +3400 $) et Philadelphie (+10 700 $ et +9700 $). « Nous utilisons ces paniers de biens et services comme outils de comparaison, a expliqué mardi au Devoir Jean-Denis Garon. Dans certains cas, comme les frais de garderie ailleurs qu’au Québec ou l’assurance santé pour les moins nantis aux États-Unis, on sait bien que leurs coûts deviennent proportionnellement tellement prohibitifs que les gens doivent y renoncer. » Impôts plus élevés Les écarts sont si grands en matière de coûts de santé, entre le Canada et les États-Unis, et en matière de frais de garderie, entre le Québec et le reste de l’Amérique du Nord, observent les auteurs de l’étude, que la récente réforme de la santé adoptée sous l’égide du président américain Barack Obama et l’augmentation des tarifs de garderie par le gouvernement québécois de Philippe Couillard ne risquent pas de réduire vraiment l’avantage québécois. « Il faut noter aussi que nous ne tenons pas compte, dans notre comparaison, de la qualité des services offerts », ajoute Dalibor Stevanovic. La fiscalité plus lourde au Québec permet aux autres de le rattraper en matière de coût de la vie, mais pas complètement. Généralement plus progressive qu’ailleurs, la charge fiscale totale pour un couple ayant un seul enfant à la garderie et un revenu annuel de 35 000 $ s’élève à 4400 $ au Québec, soit 2800 $ de plus qu’en Alberta, 1300 $ de plus qu’en Ontario et 1500 $ de plus qu’en Pennsylvanie. L’écart se creuse au sommet de l’échelle des revenus, car un couple ayant deux enfants dont un à la garderie et gagnant 160 000 $ par année doit retourner aux gouvernements 76 100 $ à Montréal, soit un peu plus qu’à Toronto (-4000 $) et bien plus qu’à Calgary (-18 700 $) et Philadelphie (-26 800 $). Loin de l’enfer Ce portrait de la situation n’est pas tellement différent d’un autre que la CSN avait elle-même réalisé il y a une dizaine d’années, a d’abord remarqué mardi, en entretien avec Le Devoir, le trésorier de la centrale syndicale québécoise, Pierre Patry. Il arrive aussi à point nommé, ajouté le syndicaliste, qui venait de passer la journée en commission parlementaire, où on étudiait une fournée d’augmentations de tarifs et de réformes de l’État québécois proposées par le gouvernement Couillard. « Cette étude nous alerte sur l’importance de ne pas régresser. Dans le contexte actuel, où le gouvernement du Québec passe au peigne fin l’ensemble des programmes gouvernementaux et la fiscalité, nous pensons qu’il faut avancer avec prudence et surtout se poser la vraie question : quelle sorte de fiscalité voulons-nous pour financer quelle sorte de politiques publiques ? Si tout est toujours perfectible, il faut quand même constater que le Québec est loin d’être l’enfer que certains disent. » Voir aussi le tableau au lien http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430818/avantage-montreal-et-le-quebec
  11. Cet été le boulevard Roland-Therrien a été refait : - Ajout d'une piste cyclable - Nouveaux abris bus - Nouvelle voie réservée 24h autobus - Nouveau service express RTL - Nouvelle place publique au coin de Gentilly et Roland-Therrien Cout: 15$million Depuis quelques jours les nouvelles lignes express RTL 410 et 417 sont maintenant ouvertes! Photos à venir...
  12. Les travaux de reconstruction du pont Latour vont bon train et le projet comprend l'aménagement de son accès par l'avenue Dollard et un chantier qui assurera la sécurité en approvisionnement d'eau dans le secteur situé au sud du canal de l'Aqueduc. Les coûts du projet et la répartition du financement entre Montréal et l'arrondissement ont suscité la controverse lors de la séance du conseil de lundi soir dernier. L'ex-conseillère Oksana Kaluzny dénonce les annonces contradictoires concernant ce projet et les coûts estimés qui n'ont cessé d'augmenter depuis 2002. Construit en 1921, le pont Latour n'était plus adapté aux réalités modernes. Le nouveau pont sera plus large et comportera quatre voies de circulation, plutôt que trois, un trottoir et une nouvelle piste cyclable. Les travaux de démolition et de reconstruction sont évalués à 6,6 M $ et on prévoit 3,2 M $ pour le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard, entre le boulevard de la Vérendrye et la rue Salley, afin de corriger le désalignement actuel qui oblige les automobilistes à ajuster leur trajectoire, ainsi que pour la réhabilitation des infrastructures souterraines. On modernise les réseaux d'aqueduc et d'égout en construisant un aqueduc principal et un égout pluvial sous l'avenue Dollard, ainsi qu'un aqueduc secondaire sous la Terrasse Champlain. Sans oublier des trottoirs éclairés et l'ajout d'un lien cyclable nord-sud. La majeure partie des travaux sera effectuée d'ici décembre 2007. Ils seront alors suspendus et reprendront en mai 2008. Les équipes seront affairées à effectuer le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard et la construction de trois chambres à vannes situées au nord du boulevard de la Vérendrye. Des critiques acerbes L'ex-conseillère Oksana Kaluzny n'a pas mâché ses mots à l'endroit de la mairesse Manon Barbe en relatant que depuis 2002, les coûts sont passés de 3,8 M $ à 10,7 M. @R:«Combien va coûter ce projet et comment sera-t-il financé ? Pourquoi ces questions ? À cause des sommes et des dates contradictoires que vous avez émises depuis 2002. Montréal parlait alors d'un coût de 3,8 M $ mais rien n'a été fait avant 2007. En 2005, vous disiez que le pont serait financé à 100 % par Montréal. C'était l'année des élections et c'était des paroles en l'air. Le 8 octobre 2006, vous avez dit que la réfection s'amorcerait le 6 mai pour se terminer le 19 décembre 2007 et que le réaménagement de la rue Dollard serait fait entre le 7 mai et le 19 octobre 2007.» «Le 11 avril dernier, Frank Zampino annonçait que le pont Latour coûterait 9,8 M $. Dans la revue Accent, vous disiez que le pont Latour coûterait 7 M $. Il semble que la mairesse n'était pas au courant ou qu'elle voulait le cacher aux citoyens puisque des panneaux sur Dollard et de la Vérendrye indiquaient que le coût était de 9,8 M. Comment expliquer que la mairesse n'était pas au courant des décisions du Comité exécutif de Montréal ? Comment a-t-elle pu, pendant trois mois, affirmer que le coût était de 7 M $ et que les travaux seraient terminés en octobre 2007, alors que sur le site Internet de Montréal, on estime les coûts à 10,7 M $ et la fin des travaux pour 2008. Connaît-elle ses dossiers ? A-t-elle à cœur le bien des citoyens si elle ignore les dossiers importants pour LaSalle ?» Réplique de la mairesse Barbe La mairesse Barbe a rappelé que les coûts ont augmenté depuis 2002 et que le projet a subi de nombreux changements. «Plusieurs items ont été ajoutés et le pont sera antisismique, étant donné sa proximité avec l'hôpital de LaSalle. La hausse du prix de l'essence a entraîné des hausses du prix des contrats. Lorsqu'on parle de 10,7 M $, cela inclut la partie la partie que devra débourser LaSalle. Tout ce que concerne la structure du pont est payé à 100 % par Montréal. LaSalle se charge des travaux visant à élargir l'avenue Dollard et une partie du côté du boulevard Champlain. Il y a aussi l'installation d'une conduite menant vers l'usine DesBaillets. Il fallait que l'éclairage soit intégré dans la structure du pont puisqu'on ne peut y installer de lampadaires. Vous n'étiez pas contente parce que le dossier du pont n'avançait pas et maintenant qu'on le fait, vous n'êtes pas encore contente. Vous ne serez jamais satisfaite madame Kaluzny.»
  13. Nom: Les Bassins, phase 1 Hauteur: 8 étages Coût du projet: Promoteur: Prével / Rachel Julien Architecte: Emplacement: (voir carte ci-dessous) Début de construction: décembre 2011 Fin de construction: Site internet: http://www.lesbassins.ca
  14. Nom: Condos Sicard - Phase II Hauteur: 3 étages/? mètres Coût du projet: N/D Promoteur: Les Constructions Scal-can Inc. Architecte: N/D Emplacement: Rue Sicard, entre Hochelaga et Pierre-de-Coubertin Début de construction: Septembre 2010 Fin de construction: Mai 2011
  15. J'ai répondu au mieux que je pouvais, faites votre bilan: http://www.lebilan.ca Énergie : 134,67 GJ/année Coût : 3 249,57 $/année Gaz à effet de serre : 4,39 t CO2/année
  16. Nom: Marriott Courtyard Montréal Centre-ville Hauteur: 40 étages/138 mètres Coût du projet: 60 000 000,00$ Promoteur: Canvar Architecte: Architex Group Emplacement: Bleury/René-Lévesque Début de construction: Automne 2010 Fin de construction: Automne 2014
  17. Philip Morris, qui a terminé la semaine dernière la prise de contrôle du producteur canadien de tabac Rothmans au coût de 2 G$, pourrait faire passer sa participation dans Medicago à 58%. Pour en lire plus...
  18. Une fois rénovée, la centrale nucléaire produira de l'électricité à un coût de 7,2 cents le kilowattheure, soit moins cher que l'électricité de source éolienne ou gazière. Pour en lire plus...
  19. BMO Groupe financier a annoncé son intention d'acquérir AIG Vie du Canada, la division d'assurance-vie d'AIG au Canada, au coût de 375 M$. Pour en lire plus...
  20. Les ventes ont été plombées par une chute de plus de 16% des gros modèles qui sont devenus persona non grata depuis la hausse des coût du carburant. Pour en lire plus...
  21. Nom: Château Barnett II Hauteur: 6 étages/?? mètres Coût du projet: 5 500 000,00$ Promoteur: Investissements Monsap Inc. Architecte: Emplacement: 80 Barnett (Dollard-des-Ormeaux) Début de construction: juin 2010 Fin de construction: juillet 2011
  22. La nature exacte du recours en justice prévu par le CN n'a pas été précisée, mais il porte sur la d'acheter Elgin, Joliet & Eastern auprès de U.S. Steel au coût de 300 M$. Pour en lire plus...
  23. Publié le 26 novembre 2008 à 15h35 | Mis à jour à 15h38 Les Red Wings n'échappent pas à la récession «C'est un secret de polichinelle que le Michigan est un des états que la récession touche le plus durement», a souligné le vétéran défenseur Chris Chelios Robert Laflamme La Presse Canadienne Detroit Les temps sont durs aux Etats-Unis. La crise financière qui secoue le pays de l'Oncle Sam éprouve particulièrement la ville de l'automobile, Detroit. Les Red Wings le constatent amèrement. Sur la glace, tout baigne dans l'huile pour les champions de la coupe Stanley, qui ont clôturé le premier quart de la saison avec une récolte de 14 victoires et de 32 points. A l'extérieur de la patinoire, «Hockeytown» a du plomb dans l'aile. Les déboires des géants de l'automobile, General Motors et Ford, affectent grandement l'économie de la région. Les propriétaires des Red Wings, la famille Illitch, doit user d'ingéniosité afin de remplir le Joe Louis Arena. «C'est un secret de polichinelle que le Michigan est un des états que la récession touche le plus durement», a souligné le vétéran défenseur Chris Chelios, mercredi. «On remarque que les assistances sont à la baisse, et ce n'est pas surprenant, a-t-il repris. On sait que ça n'a rien à voir avec l'intérêt ou la fidélité de nos partisans. Ils veulent nous soutenir, mais ils n'en ont pas les moyens.» Son coéquipier Kris Draper a fait le même constat. «Les gens sont emballés par nos performances, ils nous le laissent savoir partout où on va en ville, a-t-il affirmé. Ils n'ont rien perdu de la passion qui les anime. Financièrement toutefois, ils sont incapables de venir à l'aréna. Les familles doivent composer avec une situation économique difficile.» Billets trop dispendieux Chelios, activiste ces dernières années au sein de l'Association des joueurs de la LNH, a identifié le coût trop onéreux des billets à travers la LNH comme un problème auquel on doit s'attaquer. «C'était (le coût des billets) une de nos préoccupations avant le lock-out, a-t-il relevé. On croyait que le conflit servirait à alléger le fardeau des amateurs, ça n'a pas été le cas. On adorerait voir plus d'amateurs dans les amphithéâtres, mais les billets sont trop dispendieux, surtout dans le contexte actuel.» C'est d'ailleurs avec comme toile de fond la crise financière en Amérique que les dirigeants de l'Association des joueurs vont se réunir, au début de décembre, afin d'établir la pertinence de rouvrir le contrat de travail, à la conclusion de la saison. Le directeur exécutif de l'association, Paul Kelly, est en voie de compléter la tournée des 30 équipes. «J'ai confiance en Paul et en l'équipe qui l'entoure, Glenn Healy et Steve Larmer, qui est de retour. Le nouveau comité me rappelle l'arrivée de Bob Goodenow à la tête de l'association, il y a plusieurs années», a souligné Chelios, qui a joué un rôle important dans le renvoi du prédécesseur de Kelly, Ted Saskin. Chelios ne sait pas quelle approche le syndicat va adopter, mais il estime que la LNH ne peut pas se permettre un autre conflit de travail après celui qui a provoqué l'annulation de la saison 2004-05. «La montée en flèche du dollar canadien, la saison dernière, a été une merveilleuse chose pour la ligue qui a vu ses revenus augmenter considérablement. La baisse du dollar dernièrement va modifier le portrait. On va voir ce qui va arriver. Si on peut trouver une façon que les amateurs payent leurs billets moins cher, tout le monde serait heureux.»
  24. Des emplois en usine qui rapportent moins qu'ils ne coûtent? 17 octobre 2008 - 06h00 La Presse Pour la plupart des économistes, le Québec ne gagne rien en vendant son électricité pour faire des lingots d'aluminium à 4 cents le kilowattheure alors qu'il en coûte le double pour développer des nouveaux projets hydroélectriques et que cette énergie pourrait être exportée sur les marchés voisins à 10 cents le kilowattheure. Ce choix politique équivaut à subventionner les emplois dans les alumineries, font valoir par exemple les économistes Gérard Bélanger et Jean-Thomas Bernard, qui ont examiné l'équation. Ils estiment le coût de cette subvention à 175 000$ par emploi par année. C'est comme si tous les clients d'Hydro-Québec - les contribuables québécois - se cotisaient pour permettre à une aluminerie de créer des emplois à 100 000$ par année à un coût de 175 000$. À une époque où la pénurie de main-d'oeuvre menace l'économie et que l'énergie renouvelable prend de la valeur partout dans le monde, il ne faut pas s'étonner de la controverse. Il faudrait chercher longtemps pour trouver quelqu'un à Deschambault qui croit que les emplois de l'aluminerie sont subventionnés et que l'économie du Québec se porterait mieux sans eux. «C'est vrai qu'on pourrait vendre cette électricité deux et trois fois plus cher mais après, on fait quoi? demande Claude Fiset, un aubergiste qui bénéficie grandement de la présence d'Alcoa. Si on s'en sert pour créer de l'emploi, il y a des gens qui travaillent, qui dépensent, qui vivent quoi.» Selon Alcoa, l'aluminerie de Deschambault dépense 315 millions par année en salaires, en taxes et en achats de produits et services. Claude Fiset reconnaît que la présence d'une industrie lourde génère des inconvénients, comme de la circulation et des émissions. «Mais je suis d'avis que les avantages sont plus importants que les inconvénients.» La production d'aluminium en lingots emploie 8500 personnes dans une dizaine de fonderies au Saguenay, sur la Côte-Nord et en Mauricie. À Deschambault, près de 600 personnes travaillent chez Alcoa.
  25. 4000$ par an pour stationner sa voiture 24 novembre 2009 | 18h47 Agence QMI Les Montréalais dépensent des sommes avoisinant parfois 600 $ par mois pour stationner leurs véhicules dans les tours à bureaux du centre-ville, une tarification dont la valeur n’est fixée qu'en fonction de loi de l’offre et de la demande. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par l'Agence QMI auprès de compagnies propriétaires de 21 édifices à bureaux et complexes commerciaux de la Métropole. L’étude permet de constater que les travailleurs montréalais sont appelés à payer des sommes variant entre 180 $ et 660 $ par mois pour stationner leur véhicule, des montants, qui dépassent dans certains cas le versement d’un loyer mensuel sur le Plateau Mont-Royal. C’est à l’hôtel Delta centre-ville, qui ne dispose pas de forfait mensuel, où l’on retrouve la tarification la plus élevée à Montréal, soit 660 $ par mois (22,00$ / jour x 30 jours). Hormis ce cas particulier, ce sont les stationnements du 1501 McGill College et du Centre Eaton qui dominent le classement avec une facture mensuelle de 361,50$, pour un espace de stationnement non réservé, une dépense annuelle de 4338,00$. Les quatrièmes et cinquièmes positions de ce palmarès sont occupées par Place Montréal Trust et la Tour KPMG qui demandent respectivement 306 $ et 299,12$ aux automobilistes qui désirent y laisser leurs véhicules pendant un mois. C’est la Place Alexis Nihon et le Palais des Congrès qui offrent finalement le tarif le plus abordable pour stationner son véhicule pendant un mois avec une facture de 180 $, une aubaine. Offre et demande Contactée afin d’expliquer ces écarts de prix surprenants, Amélie Plante, porte-parole de la SISQ, une société qui administre notamment la Place Ville Marie et le 1000 de la Gauchetière, rappelle que « c’est vraiment une question d’offre et de demande». «On considère le ratio du nombre de pied carrés de l’immeuble et le nombre de places de stationnement disponible » explique Mme Plante. «Plus le ratio est élevé, plus le prix va être élevé. Pour un immeuble d’un million de pieds carrés qui n’a que 100 places, c’est sûr que ça va être plus cher», poursuit la principale intéressée. Il n’existe présentement aucune réglementation gouvernementale visant à contrôler la tarification des stationnements privés. Baisse d’affluence à prévoir? Les propriétaires de stationnements privés de la Métropole pourraient enregistrer de fortes diminutions de leurs revenus au cours des prochains mois, selon Richard Bergeron, chef de Projet Montréal. ontacté par QMI, le nouveau responsable du plan d'urbanisme au sein du comité exécutif de la Ville a averti qu’en raison de la construction prochaine de 25 000 nouveaux espaces sous-terrains, «tout le monde va perdre de l’argent». «Au fil des années, entre 2005 et 2009, on a autorisé la construction de plusieurs milliers de places. C’est un grand projet inutile qui va faire perdre de l’argent à tout le monde, en plus d’augmenter inutilement le coût d’acquisition des ménages.» Actuellement, selon M. Bergeron, les stationnements du centre-ville sont remplis au 2/3 de leur capacité. Pas si cher Quant à la tarification «variable» des stationnements, M. Bergeron affirme que les montréalais ne paient «pas si cher». «Le coût mensuel du stationnement doit être à peu près de 1% du coût de la construction de l’espace. Actuellement, il faut débourser 40 000 $ pour construire un de ces espaces. Suivant ce raisonnement, le coût mensuel devrait osciller aux environs de 400 $». La variété des tarifs mensuels offerts à Montréal fait toutefois dire à CAA Québec qu’il faut chercher avant de signer son contrat. «C’est une activité qui relève du privé. Les gens ne sont pas obligés d’aller dans ces stationnements là. De voir une si grande panoplie de prix, une si grande variété, ça prouve qu’il faut magasiner», tranche Brigitte Roussy, la porte-parole du CAA. Tarif stationnements mensuels non-réservés 1-Delta centre-Ville 660,00 $ 2-1501 McGill College 361,50 $ 3-Centre Eaton de Montréal 361,50 $ 4-Place Montréal Trust 306.00 $ 5-Tour KPMG 299,12 $ 6-Place Ville Marie 286,54 $ 7-Les Tours Bell Canada 283,50 $ 8-Tour IBM Marathon 275,62 $ 9-Édifice Laurentienne 275,62 $ 10-Mariott Château Champlain 264,37 $ 11-Tour Telus 259,61 $ 12-1000 de la Gauchetière 255,00 $ 13-Tour CIBC 250,00 $ 14-Tour de la Bourse 243.00 $ 15-Place Bonaventure 242,69 $ 16-Complexe Desjardins 237,04 $ 17-TD Bank 230.00 $ 18-Place-Dupuis 230,00 $ 19-Centre Sheraton 210,00 $ 20-Place Alexis Nihon 180,00 $ 21-Palais des congrès 180,00 $