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  1. Tres bonne nouvelle enfin! ABB investit 70 M$ à Montréal Le 14 octobre 2015 à 12h35 | Argent La société ABB va investir 70M$ sur une période de dix ans pour regrouper ses activités du secteur de l’énergie dans un nouveau complexe en construction au Campus Saint-Laurent de Technoparc Montréal. Le Campus ABB abritera le siège social canadien d’ABB ainsi que l’ensemble des activités de recherche et développement, de fabrication et d’assemblage des produits liés à l’énergie de l’entreprise. D’ici mars 2017, il réunira plus de 700 employés présentement répartis dans six établissements de Montréal. Plus de détails à venir
  2. On entend et on lit que le taux d'inoccupation des logements locatifs est extrêmement bas, que de nombreux ménages sont contraints de consacrer une part excessive de leurs revenus au logement, que d'autres ne parviennent pas à se trouver un toit, etc. Tout cela est bien réel, et je n'ai nulle intention de le mettre en doute. Mon propos est autre, et porte sur un point qu'on prend pour acquis, soit le prix moyen observé (ou médian, c'est différent, mais ça ne va pas davantage au coeur de la question). Deux catégories d'information supplémentaire seraient très utiles: 1) Isoler (considérer séparément) les prix des logements qui sont disponibles sur le marché. Actuellement, on fait une agrégation (on rassemble des éléments) des loyers payés par des locataires qui occupent des logements depuis longtemps, avec les loyers demandés aux nouveaux-venus (sans égard à leur origine/provenance, ce n'est pas la question). Par exemple, des jeunes qui habitaient chez leurs parents et qui recherchent leur premier logement sont des "nouveaux-venus" sur le marché. Or, on sait que les loyers des logements occupés de longue date sont "contrôlés", et qu'ils sont (presque) toujours moins chers que les nouveaux logements (ou les anciens logements remis sur le marché suite au départ des précédents locataires). Nos nouveaux-venus n'ont pas accès, par définition, à ces logements dont le loyer est contrôlé. Les données qui sont pertinentes pour eux concernent exclusivement les logements présentement disponibles. Il est à peu près certain que leur prix moyen/médian est sensiblement supérieur: quel est-il? --C'est ce que j'aimerais savoir. 2) Ni la moyenne ni la médiane ne peuvent pleinement rendre compte de la gamme des prix demandés. Au minimum, j'aimerais voir voir la distribution en déciles. Dans une ville ou une région stagnante, il y a de fortes chances que le loyer moyen/médian observé soit assez proche du loyer demandé pour les logements disponibles. Le contraire est intuitivement vrai pour une ville ou une région dynamique. Dans ce cas, le problème des logements trop chers pour les nouveaux-venus serait plus grave qu'il n'y paraît. L'attention des autorités gouvernementales (et des médias) porte presque exclusivement sur les difficultés vécues par les personnes à faible revenu: d'accord que c'est la priorité. Mais il faut aussi s'intéresser au cas des personnes (surtout les nouveaux-venus) disposant d'un revenu moyen mais qui ne trouvent pas à se loger en fonction de leurs attentes "moyennes" -- un phénomène très visible dans Silicon Valley, et qu'on voit aussi à Vancouver et Toronto; à Montréal, la situation est comparativement bénigne --ce qui en fait un facteur attractif -- et il faut s'assurer que cet avantage demeure. Pour moi, ça ne veut pas dire contrôler les loyers; de préférence, il s'agirait plutôt d'éviter les erreurs qui ont conduit à une explosion des prix ailleurs --spécifiquement des freins (zonage, frais excessifs) à l'expansion de l'offre.
  3. Carte intéressante sur la répartition des types d'industries par arrondissement : Via Montreal Gazette : http://montrealgazette.com/news/local-news/maps-whos-putting-montrealers-to-work Maps show who's putting Montrealers to work ROBERTO ROCHA, MONTREAL GAZETTE Published on: October 23, 2014Last Updated: October 28, 2014 2:06 PM EDT If you want a job at a clothing store, you’ll have better chances finding work in St-Léonard. But if working at a private residence is your thing, Hampstead is a good place too look. Data released by Montreal’s statistics bureau breaks down the number of jobs in each industry, for every borough and demerged suburb. The data confirms obvious truths — that the main industry in Dorval is transportation, and that manufacturing is heavy in St-Laurent and the east end — but it also offer some surprises. The data details the number of jobs in each type of industry and workplace. These are jobs that exist inside a borough’s or city’s borders, not the jobs of residents who live in those places. There’s a large swath, stretching from Pierrefonds to Hochelaga-Maisonneuve, where the dominant industry is health care and social services. And though it’s no surprise that places like Ville-Marie and Westmount would be heavy in professional services, but Sud-Ouest is less obvious. We can assume the condo boom in Griffintown, as well as the gentrification of Pointe St-Charles created demand for skilled workers. However, only 13 per cent of jobs in Sud-Ouest are in that field, which suggests the borough has a rich diversity of jobs. However, this maps only gives us a big-picture view of general industries. The data also breaks down the number of jobs by more granular workplaces. Here’s another map, this time by type of employer. We see that the boroughs where health and social services are strong are split between hospitals and schools as main employers. Banking, not surprisingly, is the main employer downtown, while the top job in the Plateau is in restaurants. Surprisingly, it’s the same in Dollard-des-Ormeaux. And did you ever imagine so many people in Montreal-East worked in furniture stores? Or that the federal government employs lots of Westmounters? A curious outlier is Hampstead, which has, as the dominant employer, private households. These refer to domestic labour, like cleaners, maids and cooks. “Being a city with one of the highest incomes in the region, it’s plausible to find so many jobs in that sub-category,” said Yan Beaumont, researcher at Montréal en statistiques. Ste-Anne-de-Bellevue also stands out, with colleges and CEGEPs being the main employer. The tiny, partly rural city is home to John Abbott College and Gérand Godin College. Here is the summary of the data for the three levels of the Montreal area. [TABLE=class: grid, width: 600] [TR] [TD][/TD] [TD]Montreal metropolitan region[/TD] [TD]Montreal agglomeration[/TD] [TD]City of Montreal[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest industry[/TD] [TD]Retail[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second-largest industry[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Manufacturing[/TD] [TD]Professional, scientific, and technical services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest employer[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second largest employer[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [/TR] [/TABLE] Full data sheet at the end of the article
  4. So way back on June 9th 1980 HQ was planning a new headquarters.....I wonder if it's still in the works????? http://news.google.com/newspapers?nid=1946&dat=19800609&id=IokxAAAAIBAJ&sjid=caQFAAAAIBAJ&pg=1200,3642003
  5. http://www.newswire.ca/fr/story/1120355/avec-l-appui-de-montreal-international-le-groupe-alten-s-implante-dans-le-grand-montreal-et-annonce-la-creation-de-200-emplois Avec l'appui de Montréal International - Le Groupe ALTEN s'implante dans le Grand Montréal et annonce la création de 200 emplois MONTRÉAL, le 26 févr. 2013 /CNW Telbec/ - Le Groupe ALTEN, leader européen de l'ingénierie et du conseil en technologies (ICT), implante son siège social canadien dans le Grand Montréal. Actuellement reconnu comme l'un des meilleurs employeurs de France et certifié « Top Employeurs France 2013 », le Groupe ALTEN prévoit de créer plus de 200 emplois spécialisés dans la métropole québécoise, et ce, d'ici les trois prochaines années. Le Groupe ALTEN, qui compte actuellement 16 000 employés présents dans 16 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, soutient les entreprises innovantes dans le développement de leurs activités en R&D et la mise en place de nouveaux systèmes d'information. La nouvelle filiale entend principalement offrir ses services aux entreprises québécoises, canadiennes et nord-américaines œuvrant dans les secteurs de l'aérospatiale et des technologies de l'information et de la communication (TIC). « Nous retrouvons à Montréal tout le savoir-faire du Groupe ALTEN. Il y a ici un bassin de talents pour notre industrie, avec des établissements universitaires et des écoles d'ingénierie de qualité. C'est là un élément clé pour développer et renforcer notre présence canadienne », a déclaré M. Maxime Leca, directeur d'ALTEN Canada. « De plus, la région excelle dans plusieurs domaines technologiques de pointe et offre un environnement d'affaires très compétitif », a-t-il ajouté. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer dans le Grand Montréal des investissements directs étrangers, a accompagné l'entreprise française dans son projet d'implantation dans la région. « L'arrivée d'un géant européen comme le Groupe ALTEN, qui se spécialise dans un domaine très porteur de l'économie du savoir, met de l'avant le dynamisme de toute la région comme centre d'innovation, de R-D et de haute technologie », a déclaré M. Jacques St-Laurent, président-directeur général de Montréal International. « Les filiales de sociétés étrangères représentent un puissant levier pour le développement économique et le rayonnement de la métropole », a-t-il ajouté. "Le Grand Montréal, qui était en compétition avec d'autres grandes villes canadiennes, s'est également démarqué par son environnement d'affaires nord-américain, sa population francophone et multilingue, et sa proximité des grands centres urbains du nord-est des États-Unis, comme New York, Boston et Washington », a ajouté Maxime Leca. « Montréal est assurément une métropole cosmopolite et ouverte sur le monde. Elle réunit tous les ingrédients propices au succès et au développement des entreprises », a-t-il conclu. Mentionnons que la création d'ALTEN Canada permet de solidifier la présence du Groupe ALTEN en Amérique du Nord, après l'acquisition en 2011 de Calsoft Labs aux États-Unis
  6. State Street rétrécit à Montréal Publié le 10 avril 2013 à 08h29 | Mis à jour à 08h29 Ajouter à Ma Presse Taille du texte Imprimer Envoyer À lire aussi Le prix des maisons en légère hausse au Canada Où s'en va l'immobilier? Petites capitalisations canadiennes attrayantes Le ralentissement de l'immobilier se confirme au pays Petite hausse pour l'indice des prix des logements neufs Sur le même thème Bloomberg Du même auteur State Street rétrécit à Montréal Gare aux risques économiques! 21 millions pour les patrons de la Nationale Finances: la réputation de Montréal grimpe encore Couche-Tard a encore faim Les raisons exactes derrière la décision de State... (Photo Philippe Orfali, collaboration spéciale) Agrandir Photo Philippe Orfali, collaboration spéciale Les raisons exactes derrière la décision de State Street de déplacer à son siège social de Boston (notre photo) une cinquantaine d'emplois demeurent nébuleuses. Martin Vallières Martin Vallières La Presse Déception dans les milieux financiers de Montréal: le groupe américain State Street déplacera à son siège social de Boston une cinquantaine d'emplois liés aux marchés boursiers qu'il avait depuis des années dans la métropole québécoise. Cette suppression de postes affectera surtout la division de gestion d'actifs «State Street Global Advisors» du groupe bostonien, selon l'information obtenue par La Presse Affaires. En tout, State Street regroupe quelque 130 employés à ses bureaux montréalais, qui gèrent aussi des services de garde de valeurs, de gestion de devises et de suivi de la clientèle d'investisseurs institutionnels. Le transfert de postes a été annoncé hier aux employés touchés à Montréal. Il doit s'échelonner sur plusieurs semaines, selon ce que nous avons appris. Les raisons exactes derrière la décision de State Street demeurent nébuleuses. Mais comme ses activités de services à sa clientèle de gros investisseurs à Montréal ne sont pas touchées, on présume dans le milieu financier que State Street veut regrouper ses activités transactionnelles à Boston, afin d'en réduire les coûts de fonctionnement. Les demandes d'information auprès de la direction de State Street à Montréal et à Boston sont restées sans réponse en fin de journée hier. Au regroupement Finance Montréal, aussi, on ignorait tout des motifs réels de State Street. Déception «Ils étaient très discrets parmi nos interlocuteurs, considérant la taille de leur entreprise. Mais en attendant d'en savoir davantage, cette réduction d'emplois à Montréal est décevante de notre point de vue», a commenté Jean Houde, PDG de Finance Montréal. De son siège social à Boston, le groupe dirige des activités financières qui ont généré 9,6 milliards de revenus et 2,0 milliards de bénéfice net l'an dernier. Il vient de passer le seuil des 2000 milliards en actifs sous gestion. Au Canada, State Street a ses bureaux principaux à Toronto, avec quelques centaines d'employés. Elle a même son nom apposé sur une tour à bureaux du quartier financier de Bay Street - why not Montreal? Ses autres bureaux canadiens à Vancouver et à Montréal ont surtout des responsabilités de suivi de leur clientèle régionale. ------------------ STATE STREET EN BREF Siège social: Boston Revenus en 2012: 9,6 milliards US (- 0,7%) Bénéfice net en 2012: 2,0 milliards US (+ 7,0%) Actifs sous gestion: 2089 milliards US (+ 13,0%) Valeur boursière: 26 milliards US Sources: State Street, Bloomberg
  7. The office for Metropolitan Architecture (OMA) has been commissioned to design a large-scale residential complex in Singapore. The project will be located on an expansive 8 hectare site bounded by the Ayer Rajah Expressway and Alexandra Road, in a central position between the National University and downtown Singapore. With 170,000 m2 of built floor area, the development will provide over 1,000 apartment units of varying sizes with extensive outdoor spaces and landscaping. Instead of creating a cluster of isolated, vertical towers – the default typology of residential developments in Singapore – the design explores a dramatically different approach to the issues and challenges of living and social space. 32 apartment blocks, each six-stories tall, are stacked in a hexagonal arrangement to form six large-scale permeable courtyards. The interlocking volumes form the topography of a “vertical village” with cascading sky gardens and private roof terraces vertically extending the landscape of the courtyards. Extensive communal facilities which are embedded in the lush vegetation offer multiple opportunities for social interaction in a natural environment. While maintaining the privacy of the individual apartment units through unobstructed views and generous spacing of the building blocks, the horizontal and interconnected volumes create an explicitly social network of outdoor spaces within the green terrain. The site completes a green belt that stretches between Kent Ridge, Telok Blangah and Mount Faber Parks, while the stacked volumetric relationship of the apartment blocks extends the landscape and forms a mount/hill that relates to the surrounding topography. Beyond the extensive presence of nature and collective space, the project will be designed to respond carefully to the tropical climate and address issues of sustainability through incorporating multiple features of energy-saving technologies. The project is lead by Ole Scheeren, Director of OMA Beijing, together with Eric Chang, Associate. http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=1943
  8. je vous suggère fortement de lire cet article...C'est triste pour notre ville. Une autre preuve que tout nest pas rose ici!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200910/20/01-912912-adieu-sieges-sociaux.php Adieu, sièges sociaux Publié le 20 octobre 2009 à 06h27 | Mis à jour à 06h28 Claude Picher La Presse (Montréal) Alors que Montréal est plongé en pleine campagne électorale au milieu des parfums de scandales que l'on sait, la ville continue de se vider de ses sièges sociaux. C'est bien connu, il y a des décennies que Toronto a supplanté Montréal pour ce qui est du nombre de grands sièges sociaux. Jusqu'à tout récemment, Montréal pouvait cependant se consoler en se disant qu'il arrivait bon deuxième au Canada, derrière Toronto certes, mais loin devant Calgary et Vancouver. Triste nouvelle: ce n'est plus vrai. Depuis huit ans, presque imperceptiblement, Montréal a été victime d'une véritable érosion de ses sièges sociaux, essentiellement au profit de Calgary. Voici des chiffres qui font peur: > En 2000, Toronto comptait 190 grands sièges sociaux, contre 92 à Montréal, 50 à Calgary et 41 à Vancouver. > Huit ans plus tard, en 2008, Toronto domine toujours le classement avec 176, mais Calgary arrive maintenant en deuxième place avec 79, suivi de Montréal avec 76. Vancouver est resté exactement au même point avec 41. C'est la première fois que Montréal glisse en troisième position. Ces statistiques proviennent de l'étude annuelle de l'Institut Fraser sur les sièges sociaux, qui vient d'être publiée. Les auteurs du document basent leurs calculs sur le classement du Financial Post 500, qui énumère, comme son nom l'indique, les 500 plus grandes entreprises au Canada. Pour donner un ordre de grandeur, disons que le groupe de services financiers Optimum (500 employés, 400 millions de dollars de revenus, 2,3 milliards d'actifs sous gestion) arrive au 500e rang, juste derrière Van Houtte, le plus vaste réseau de services de café en Amérique du Nord. Ça, ce sont les deux plus petits. On ne parle pas ici de bineries. Les quatre villes que nous venons de nommer abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux au Canada. Aux fins de l'étude, les sièges sociaux sont attribués à la région métropolitaine de recensement. Par exemple, le siège social d'Alimentation Couche-Tard est situé à Laval, mais est comptabilisé comme un siège social montréalais. La présence de grands sièges sociaux représente un atout économique de taille pour n'importe quelle ville. En plus de fournir des milliers d'emplois directs, les grands sièges sociaux entraînent des retombées importantes. Ils font appel à un vaste éventail de fournisseurs locaux: informaticiens, avocats, comptables, publicitaires, ingénieurs. Ils constituent des centres de décision stratégiques. Ils ont tendance, dans leurs contrats internationaux, à favoriser les sous-traitants locaux parce qu'ils les connaissent bien. Il existe bien sûr quelques exceptions, un des cas les plus connus étant celui de la Banque de Montréal, dont le siège social, officiellement, est bel et bien situé à Montréal alors que l'institution, dans les faits, est dirigée de Toronto (c'est la même chose pour la Banque de Nouvelle-Écosse, dont le siège social est toujours officiellement à Halifax). Mais dans la vaste majorité des cas, il est clair que les grands sièges sociaux contribuent grandement à stimuler l'économie des villes qui les abritent. Ce n'est pas tout. Le nombre de sièges sociaux ne fournit qu'une partie du portrait. Pour avoir une idée plus juste de l'impact des sièges sociaux sur l'économie locale, il faut aussi tenir compte de la taille des villes qui les abritent. Prenons une ville de 500 000 habitants, et une autre d'un million, chacune abritant le même nombre de grands sièges sociaux. Il saute aux yeux que c'est la plus petite des deux villes qui profitera le plus de leur présence. Pour mesurer la concentration des sièges sociaux, les chercheurs de Fraser calculent le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants. Selon cette mesure, Montréal n'est tout simplement plus dans la course. Ainsi, Calgary domine le classement avec 6,7 sièges par tranche de 100 000 habitants, contre 3,2 pour Toronto et seulement deux pour Montréal. Autrement dit, toutes proportions gardées, Calgary abrite trois fois plus de sièges sociaux que Montréal. Vancouver ferme la marche avec 1,8 mais, contrairement à Montréal, Vancouver n'a jamais été reconnue pour son grand nombre de sièges sociaux. Surtout, ce que ces chiffres nous disent, c'est que depuis huit ans, la perte des sièges sociaux montréalais s'est faite avec une brutalité sans précédent. En effet, entre 1990 et 2000, le nombre de grands sièges sociaux montréalais est passé de 96 à 92. On est loin de l'hémorragie. Pendant ce temps, Toronto en gagnait quatre, Calgary six et Vancouver en perdait quatre. Or, comme on vient de le voir, Montréal n'en conservait plus que 76 l'an dernier. Cet effondrement peut s'expliquer de plusieurs façons: départs, fermetures, ou tout simplement baisse du chiffre d'affaires. C'est notamment le cas de VIA Rail, qui apparait parmi les 500 l'an dernier, mais qui a été éjecté de la liste en 2008 à cause de la baisse de ses revenus. Sur papier, c'est une perte pour Montréal, même si la ville conserve le siège social de VIA Rail. Le problème, c'est que cette société n'est plus considérée parmi les plus grandes. En revanche, Van Houtte, qui n'apparaissait pas au classement de 2007, figure sur la liste cette année (de justesse, au 499e rang) en raison de la hausse de son volume d'affaires. C'est normal: chaque année, des entreprises apparaissent au classement, d'autres en disparaissent. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'en considérant les sièges sociaux des plus grandes entreprises canadiennes, Montréal n'est plus que l'ombre de ce qu'il a été. LES DIX PLUS IMPORTANTS SIÈGES SOCIAUX À MONTRÉAL, 2008 Revenus 1 POWER CORP 37,1 milliards 2 BOMBARDIER 21,4 milliards 3 BANQUE DE MONTRÉAL 19,9 milliards 4 BCE 17,7 milliards 5 ALIMENTATION COUCHE-TARD 15,7 milliards 6 HYDRO-QUÉBEC 12,7 milliards 7 ULTRAMAR 11,1 milliards 8 ACE AVIATION (Air Canada) 11,1 milliards 9 MARCHÉS METRO 10,7 milliards 10 CANADIEN NATIONAL 8,5 milliards Source: Financial Post 500
  9. Middle-class communities disappearing Big increase in poor neighbourhoods in Toronto and more rich districts, according to U of T study February 08, 2009 Daniel Dale STAFF REPORTER "PRIMO PIZZA," the sign reads. "SINCE 1965." Like the store's walls, it is green and white and red, the colours of the Italian flag, and, on the left, there is a cartoonishly mustachioed man carrying a pepperoni pie above his head. This could be any Italian-owned pizza joint in the city. It was indeed Italian-owned until last year. Then a man named Rocky sold it to a man named Abdul. Abdul Malik, a 43-year-old Indian immigrant, kept its name and its oven and its sauce and its dough. He made just one addition to the top right corner of the sign, easy to miss if you're darting in from the cold, above the shop's phone number. "Halal 100%." "Some people, when they see the sign `halal,' they don't come," said Malik, who also drives a taxi. "We're losing some customers. But we're gaining other types of customers." The neighbourhood known to Statistics Canada as Census Tract 354 is changing. A community of 1950s red-brick bungalows, sturdy front-lawn maple trees and long, narrow driveways, it seems the very embodiment of white middle-class suburban Canadiana. But like the rest of Scarborough, it is decreasingly white. And by University of Toronto Professor David Hulchanski's definition, it is no longer middle-class. Later this year, Hulchanski – associate director for research at the U of T's Cities Centre – and a team of researchers will release an update of their 2007 report The Three Cities within Toronto. Their new analysis of data from the 2006 census confirms a trend they found in the first study: the income gap between Toronto's rich areas and poor areas is growing, while its middle-income neighbourhoods are disappearing. Hulchanski's findings, in aggregate, are dramatic. At the micro-level of this individual neighbourhood, however, the impact of relative economic decline is not unlike Malik's change to the pizza shop's sign. Significant, certainly, but subtle. Between 1995 and 2005, the 5,225-person census district, roughly bordered by Lawrence Ave. E. to the north, Knob Hill Park to the south, Brimley Rd. to the west and McCowan Park to the east, gained 1,020 members of visible minority groups. They now comprise more than 55 per cent of the population, up from about a third in the 1990s. Most of the newcomers came to Canada this decade or last from South Asian countries – predominantly India, Pakistan and Sri Lanka. Like recent immigrants of all types, many of them struggle to make an adequate living. The area's average individual income in 2006 – $29,929 – was 25 per cent lower than the average for Toronto census districts: $40,074. Hulchanski classifies areas 20 per cent or more below the city-wide average as low-income; according to him, this area has been low-income since at least 2000. Yet ask long-time white residents to classify their neighbourhood and they will inevitably call it middle-class. Ask them to describe recent demographic changes and they will think for a moment, then point down the street to a house an Indian family bought from a British couple, or around the corner to another now owned by Sri Lankans. "When we moved in almost 30 years ago – we moved in '79 – there were more Anglo-Saxon people," said Filomena Polidoro, 53. "Now there are more ethnic people. It's more mixed. And it's nice, still nice. We like it." The old-timers' shrugs about its low-income status reflect a key caveat to the discussion of the disappearance of the city's middle-class census tracts: to fall from "middle-income" to "low-income," in relative terms, a neighbourhood need not get significantly poorer. Since the city's high-income neighbourhoods are getting richer, a middle-class neighbourhood that maintains its income level will be relatively poorer. The influx of South Asians has not made this one destitute; it remains largely populated, said Polidoro, by people who work as teachers, nurses, and factory and construction workers, among other unpretentious jobs. But the new arrivals contributed to a decline of about $1,000 in the neighbourhood's inflation-adjusted average individual income between 2000 and 2005. Two local real estate agents said about 70 per cent of people now inquiring about houses in the neighbourhood are South Asian. Many recent buyers, said Coldwell Banker agent Raffi Boghossian, are large extended families who have pooled limited incomes, sometimes "not much more than minimum wage," to acquire property. Local businesses have adjusted accordingly. At Reliable Parts, an appliance parts shop beside Primo Pizza, employee Warren Lastewka has a polite "the price is the price" speech he delivers when cash-strapped customers reared in haggling-friendly countries ask for unadvertised discounts. The Paperback Exchange, a bookstore in the plaza since the 1970s, now stocks elementary educational books with titles like Basic Learning Skills and Parts of Speech near its sci-fi novels. "I'll get a family of Pakistanis in when the teacher says to them, `Your kid's not going to make it if they can't read English.' From now through to June, that's when they usually get the notice," said Joy Ritchie, 64, the mother of owner Troy Ritchie. "I keep those books on the wall there. And I do very good business on that from now to June." Low-income areas sometimes lack proximity to social services and other essential conveniences. This one is served by Scarborough General Hospital, a Royal Bank, a Shoppers Drug Mart, a library and a Price Chopper. "Everything is convenient for us in this area," said Kaushik Maisuria, 28, an India-born auto garage employee who lives with his two uncles and two young cousins. "We can get whatever we want." Including, increasingly, products and services targeted to them, like Malik's halal pizza or the plaza's JD's Market and Halal Meat, where large bags of basmati rice line the aisles and a butcher works out back. Once a Becker's Milk, the location was a standard convenience store until October, when Jaffer Derwish's Afghanistan-born family converted it into a small grocery. In a tough economy, business is slow, said Derwish, 23. So is demand for local real estate. "The market is sort of dead in the area," Boghossian said. Many prospective buyers, he said, "are people with income that is not certain." "Typical Scarborough," said Royal LePage Signature realtor Joan Manuel. "You're not getting multiple offers. And if you do, you're not getting them over (the listed price)." Those people still making offers, however, are drawn to the neighbourhood's increasing ability to meet distinct South Asian needs. About 800 metres from Brimley Rd. is the large new Jame Abu Bakr Siddique mosque, a gleaming white facility whose minarets loom over another halal pizzeria. Prospective buyers have cited the mosque as a key lure to the area, said Manuel. And other attractions abound. Down the street is the bustling Bombay Bazaar grocery store in a Lawrence Ave. plaza so busy people park their cars in the middle of the parking lot, preventing those lucky enough to find spots from backing out. Nearby are a Hindi video rental store-slash-hair salon and a fish market. It is, for some, a sight to behold. "Where there used to be an old mom-and-pop operation," said Joy Ritchie, a touch of wonderment in her voice, "now they're selling saris." http://www.thestar.com/News/GTA/article/584203 Poor neighbourhoods growing across Toronto RENÉ JOHNSTON/TORONTO STAR Newspapers in South Asian languages serve the city's many new immigrants. Toronto's middle class is disappearing. Since 2001, 15 of the city's middle-income neighbourhoods have vanished, according to a yet-to-be released University of Toronto report. The majority became low-income areas, where individual earnings are 20 to 40 per cent below the city average. Hardest hit are the suburbs. Declines in Scarborough and north Etobicoke have continued. Falling income is also affecting parts of Brampton, Mississauga and Durham. In 1970, 86 per cent of 905 neighbourhoods were middle class. In 2005, that number had tumbled to 61 per cent. From 2000 to 2005, the number of city neighbourhoods with very low earnings – more than 40 per cent below the Toronto-area average – grew by almost 50 per cent. Residents in these neighbourhoods live on welfare-level earnings, says U of T researcher David Hulchanski. The report, due out this year, is an update of the groundbreaking 2007 The Three Cities within Toronto report by Hulchanski and a team of university researchers. It analyzed and mapped Statistics Canada census data from 1971 to 2001, finding that not only were middle-class neighbourhoods disappearing, but Toronto was divided into three distinct geographic areas: City 1, which consistently gained income; City 2, which maintained its income but shrunk in size; and City 3, whose residents saw their earnings fall over the 30-year period. Hulchanski says municipal governments are not to blame. "The people of Toronto did not do this to themselves. This is a national trend. What we're showing on these maps is the way federal and provincial policies, as well as the economy, have played out in Toronto's neighbourhoods." He says policies such as universal health care and social assistance helped build the middle class. Cutbacks, including downloading of social services from the province to cities and a lack of affordable housing and job protection, are leading to its destruction. "You didn't talk about McJobs in the 1970s, or even part-time jobs without benefits. Whoever heard of a job that wasn't full-time without benefits?" he asks. "That would be shocking 25 years ago. Now it's normal." Hulchanski's updated study, with another five years of data from the 2006 census, confirms the decline of the middle class and the continued polarization of rich and poor neighbourhoods. From 2001 to 2006, individual incomes in wealthy areas grew 14 per cent, while residents of low-income neighbourhoods made only modest gains. During the 1970s, Toronto was a predominantly middle-class city, with 341 of its 520 census tracts – neighbourhood areas determined by Statistics Canada so that they have roughly 4,000 residents each – in the middle-income category. Poverty was contained in the city's urban core. Thirty years later, it's a city divided. Richer residents live along the Yonge St. corridor, close to services and transit. Individual incomes average almost $90,000 a year. The proliferating poorer communities are located in Toronto's pre-amalgamation suburbs, the middle-class bastion of the 1950s. In 2006 that area included 40 per cent of the city's census tracts. Sixty-one per cent are immigrants. There is little rapid transit and an average income of $26,900. Sandwiched between the two areas is a shrinking City 2, neighbourhoods with static income where the average income is about $35,700. Hulchanski began his research in 2005 with a $1 million grant (spread over five years) from the Social Science Humanities Research Council of Canada. He teamed with St. Christopher House, an omnibus social service agency in the city's west end, to examine how gentrification was changing the neighbourhood. The data was difficult to analyze. Within the 30-year period, census boundaries had changed and some of the information wasn't available electronically. A U of T data analyst took more than a year to get it into shape. By the time Hulchanski began his work, Toronto and the United Way had completed research showing the city's poverty was highest in 13 priority neighbourhoods. "The trend line was clearly there. Researchers saw it and the city's work with the United Way was going on," says Fiona Chapman, manager of social research and analysis for Toronto. "What David's work has done is absolutely confirmed the concerns. And I think why everybody doffs their cap to David is (that) he's been very good at helping the public understand these concerns." BY THE NUMBERS How the income decline affects the outer suburbs $40,074 Average 2005 individual income, all Toronto census districts 61 Percentage of population comprising immigrants in districts where incomes have declined more than 20 per cent since 1970 34 Percentage of population comprising whites in such districts 19 Number of subway stations within 300 metres of such districts, versus 40 for biggest-gaining districts 54 Percentage of 2005-07 homicides in such districts, versus 12 per cent for biggest-gaining districts Source: University of Toronto Cities Centre U of T analysis of census data shows middle class shrinking, especially in Scarborough, Etobicoke February 08, 2009 Patty Winsa STAFF REPORTER http://www.thestar.com/Article/584204 interactive map: http://www3.thestar.com/static/Flash/map_middleclass.html PDF:http://multimedia.thestar.com/acrobat/51/c7/2cc835a5403d8d76478fae97bba0.pdf
  10. Les syndiqués en lock-out du quotidien montréalais manifestent devant le siège social des propriétaires de leur journal. Pour en lire plus...
  11. Go to the website http://www.ccc.umontreal.ca/fiche_projet.php?lang=en&pId=1670&etape=1 which features all contest entries...spend a while looking at all kinds of proposals!! Repenser et redéfinir le logement social au centre-ville de Montréal / Rethinking and Redefining Social Housing in Montreal’s City Centre Competitions : 2007 Project : (Rami Abou khalil, Lia Ruccolo, Lawrence Siu, Luciano Stella) Competitions : 2007 Project : Scott Waugh, Kelly Doran, Christian Joakim Competitions : 2007 Project : (Khuyen Khuong, Ji-Young Soulliere, Roy Kuo, Gabriel Garcia) Competitions : 2007 Project : (Elisa-Jane Boucher, Renée Mailhot, Yannick Laurin, Caroline Noël ) Competitions : 2007 Project : (Dominique Côté, Simon Sauvé, Martin Belzile)
  12. New housing plan unveiled The Gazette Published: 9 hours ago A plan by the Metropolitan Montreal Community that would cost $500 million over the next five years to build, renovate and repair 10,000 low-income and social housing units in the greater Montreal area was unveiled yesterday. The agency co-ordinates urban and regional planning for 82 municipalities in and around the island of Montreal. Paul Larocque, who heads the CMM's housing commission, announced the five-year plan that would see 20,000 units built across Quebec. The greatest need, however, is on the island of Montreal, where the occupancy rate of existing social and low-cost housing units is 100 per cent. "The challenge is enormous," said Michael Prescott, Montreal city council executive committee member. "We need the co-operation of all levels of government to assure stable financing if we are to realize our objectives by 2013." Most of the funding is already secure. The Quebec government has set aside $26 million a year under the five-year Accès Logis program to build new housing units and has earmarked another $96 million a year until 2013 to renovate and repair existing housing units under another infrastructure program, Habitations à loyer modique. It appears the federal government is on board. On Sept. 4, the Harper government allocated $1.9 billion to extend programs to combat homelessness in Canada, including in Montreal, but in the middle of an election campaign, it hasn't bothered to tell anyone. "We are well on our way to meeting our needs," said James McGregor, a vice-president with the Société d'habitation du Québec, the principal government agency responsible for affordable housing in Quebec. "But we only found out about the federal government's participation through the CMHC website. It's a very curious thing." No one from the department of Human Resources and Social Development was available to comment yesterday.
  13. Miranda Technologies investit pour agrandir ses bureaux montréalais 26 septembre 2008 - 16h50 Presse Canadienne Technologies Miranda a annoncé vendredi son intention d'investir 8 millions $ pour effectuer des travaux d'agrandissement à son siège social, à Montréal. L'entreprise, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de matériel et de logiciels pour l'industrie de la télédiffusion, prévoit ainsi accroître la capacité de ses infrastructures de recherche et développement et de fabrication. La superficie de ses bureaux sera accrue de 55 pour cent, pour atteindre 8500 mètres carrés. Selon le président et chef de la direction Strath Goodship, le volume des ventes de Miranda a plus que triplé depuis que la société s'est établie dans ses installations actuelles, en 2001. «Notre succès a engendré des besoins d'espaces additionnels et nous réalisons cet investissement pour soutenir notre croissance et demeurer concurrentiels à long terme», a-t-il précisé dans un communiqué. La plupart des activités de l'entreprise de 450 employés seront ainsi centralisées dans cet emplacement unique, a-t-il ajouté. Selon Ben Jekic, un analyste chez Desjardins Sécurité financière, cette décision démontre toute la confiance qui habite les dirigeants de l'entreprise et permet d'envisager «une croissance de qualité et de l'amélioration dans les opérations quotidiennes». M. Jekic a noté que des améliorations au niveau de la gestion avaient eu des répercussions positives sur les opérations et «devraient produire de plus grands bénéfices bruts et réduire le temps requis pour commercialiser ses nouveaux produits». Miranda a cessé ses opérations en Grande-Bretagne et décidé de rapatrier à son siège social la fabrication de produits autrefois confiée en impartition. M. Jekic a attribué aux actions de la compagnie un prix-cible de 13,75$. L'action de Miranda a cédé vendredi 28 cents, soit 4,2 pour cent, pour clôturer à 6,36 $ à la Bourse de Toronto. Pour en lire plus...
  14. Un ordinateur portable de la Banque nationale contenant des données sur des prêts hypothécaires a été volé au siège social de l'entreprise à Montréal. Pour en lire plus...
  15. Le siège social de McDonald's se trouve à une demi-heure de route à l'ouest de Chicago, dans une banlieue cossue nommée Oak Brook. Pour en lire plus...
  16. L'institution abolira 400 postes d'ici juin 2009 principalement à son siège social montréalais. Pour en lire plus...
  17. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  18. Take the test here Your political compass Economic Left/Right: 0.75 Social Libertarian/Authoritarian: -1.03 Graph
  19. Des femmes exclues d’un chantier à proximité d’une mosquée TVA Nouvelles | Publié le 12 décembre 2017 à 12:59 - Mis à jour le 12 décembre 2017 à 19:57 Le propriétaire de deux mosquées a fait des pressions sur un entrepreneur pour qu’il n’y ait aucune femme sur des chantiers de construction à proximité de ses lieux de culte, le jour de la prière du vendredi. Celui qui possède notamment la mosquée Ahl-Ill Bait, située dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, à Montréal, a d’abord demandé à l’entrepreneur de ne pas faire de travaux le vendredi pour ne pas nuire au jour de la prière. Cette requête lui a été refusée en raison des retards qui en auraient résulté. Il a ensuite réclamé que les femmes ne soient pas visibles les vendredis sur les chantiers à proximité des deux mosquées. Cette clause est d’ailleurs écrite noir sur blanc dans le contrat signé par l'entrepreneur. La mesure vise cinq femmes, quatre signaleuses et une ingénieure, qui ont dû être réaffectées ailleurs, selon une information obtenue via le compte Facebook de TVA Nouvelles. «En retrait, juste un peu plus loin» «Aujourd’hui, dans la construction, on a beaucoup de femmes, parce qu’on a réussi à les faire rentrer [dans le milieu]», a indiqué Jean-Sébastien Samson, contremaître pour l'entreprise G-Tech, à TVA Nouvelles. M. Samson a mentionné qu’une travailleuse visée par la demande a «travaillé pareil», mais que sa présence a nécessité quelques accommodements. «Elle n’a pas manqué de travail parce qu’elle ne pouvait pas être là, sauf qu’on l’a mise juste en retrait, un peu plus loin», a-t-il expliqué. Pour sa part, le PDG de Map Signalisation n'a pris connaissance de cette exigence que lundi, car il était absent depuis deux semaines. «Je trouvais ça complètement inacceptable», a déclaré Marc-Alexandre Perreault à TVA Nouvelles. Malgré tout, il s'est senti obligé de donner son aval à cette demande. «On m'a dit qu'elle serait en danger si elle travaillait le vendredi. Une fois, elle a été obligée de travailler et elle devait être accompagnée d'un travailleur», a ajouté M. Perreault qui a évoqué des menaces et de l'intimidation. Il maintient que les femmes ont leur place sur les chantiers de construction. «Peu importe, le chantier, peu importe l'endroit, les femmes ont autant le droit de travailler sur n'importe quel chantier», a-t-il insisté. «Inacceptable» La porte-parole de l'opposition officielle en matière de condition féminine, Catherine Fournier, estime qu'il s'agit d'un cas de discrimination. «Ça va à l'encontre de la Charte des droits et libertés du Québec. Moi, je trouve ça totalement inacceptable que la religion serve de prétexte pour violer l'égalité entre les hommes et les femmes», a affirmé la députée Catherine Fournier. Les responsables des mosquées se défendent d'avoir demandé aux entreprises d'empêcher les femmes de travailler sur les chantiers le vendredi et parlent d'un coup monté. «Il y a quelqu'un qui est derrière ça, qui veut du mal à la mosquée. Je ne sais pas, moi», a affirmé l'un d'eux. Le chantier est actif depuis un peu plus d’un mois dans ce secteur de la ville. Les femmes qui y oeuvraient ont été déplacées du site il y a trois semaines. Les collègues des femmes visées songent à perturber la prière de vendredi en organisant une manifestation devant ces mosquées. ********************************************************************************************************************************************************************************* The response of the protagonists when challenged by the female reporter @01:18 is epic. The fact of the matter is for sake of political correctness: women did accept being withdrawn working contracts for fear of not offending those pure believers employers did sign up for dire conditions imposed by way of threats and intimidation this is a harsh reality check depicting the kind of immigrants securing the Certificate de Sélection... though dunno how much of a "selection" was done to come up with such "Quebecois" who contemptibly reply in gibberish English in response to a question clearly formulated in French. So much for Montreal's cowardliness and hypocrisy for not taking a bold stance against obscurantism and legislating accordingly. For several reasons, it's starting to turn into a cocky city that's standing off from the rest of Quebec.
  20. OVH.com annonce l’expansion de son siège social nord-américain et la création de 140 nouveaux emplois dans le Grand Montréal. – Afin de répondre à la demande grandissante des entreprises nord-américaines, OVH.com, chef de file mondial de l’infonuagique et des services Internet, annonce l’expansion de ses activités dans le Grand Montréal, et ce, trois ans après son implantation en 2012. Cet investissement se traduit par l’aménagement d’un nouveau siège social de 17 800 pieds carrés au centre-ville de Montréal et par la création de quelque 140 emplois, permettant ainsi à la compagnie de doubler son effectif actuel dans la région. La croissance d’OVH.com témoigne notamment des besoins urgents auxquels les entreprises actuelles font face pour héberger un volume accru de contenus numériques. On estime d’ailleurs que seules 15 % des données mondiales pourront être hébergées en 2020, comparativement à 30 % en 2013. « L’explosion des besoins numériques a modifié toutes les cartes de l’industrie, et OVH l’a bien compris. Notre implantation dans le Grand Montréal, avec l’ouverture du plus grand centre de données au monde en termes de capacité d’hébergement -360 000 serveurs-, nous a ouvert avec succès les portes du marché nord-américain », a déclaré M. Laurent Allard, directeur général d’OVH.com. « Notre offre de services satisfait les plus hauts standards de l’industrie et s’adapte à tous les types de clients, du développeur à la start-up, en passant par les PME, les fournisseurs d’applications ou les plus grandes entreprises. Transversalité, compétitivité et sécurité constituent la recette de notre croissance », a-t-il ajouté. Accompagnée dans son implantation et son développement par Investissement Québec et Montréal International, OVH.com possède un siège social dédié à la R-D et au service commercial en plein cœur du centre-ville de Montréal, ainsi qu’un centre de données à Beauharnois, sur la rive-sud de Montréal. « Le Grand Montréal possède des atouts distinctifs, comme sa position géographique stratégique et ses coûts d’opération très compétitifs, qui lui permettent de se positionner favorablement sur la scène internationale et ainsi tirer profit du vaste potentiel que représente l’exploitation des données massives », a déclaré M. Élie Farah, vice-président, Investissement Grand Montréal, Montréal International. « À l’ère du big data, la présence d’un acteur majeur comme OVH.com contribue assurément à renforcer l’expertise de la région comme centre d’excellence dans l’industrie de l’hébergement numérique et des services informatiques », a-t-il ajouté. L’expansion d’OVH.com dans la métropole québécoise permettra également d’offrir un espace et des services d’accompagnement aux talents et startups de demain, pour nouer de futurs partenariats. « Notre objectif est de jouer un rôle majeur dans l’écosystème montréalais, en accompagnant l’éclosion des startups les plus prometteuses », a précisé M. Allard. Bientôt un label « French Tech » pour Montréal? Signe marquant de l’attractivité de la métropole québécoise, OVH.com appuie auprès du gouvernement français la candidature du Grand Montréal au label « French Tech », qui vise à reconnaitre le statut de pôle d’excellence technologique aux métropoles les plus innovantes. Après New York et Tokyo, Montréal serait la 3e ville au monde à obtenir cette appellation. Le nom de cette opération de promotion, soutenue par le maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, M. Denis Coderre, et intitulée Bleu-Blanc-Tech, consiste à dynamiser les initiatives des entreprises françaises et montréalaises afin d’accélérer leur internationalisation. À propos d’OVH.com OVH.com garantit à ses 930 000 clients un Cloud stable, fiable et sécurisé. Avec plus de 220 000 serveurs hébergés dans 17 centres de données à travers le monde, OVH.com déploie un réseau privé de fibre optique offrant 4000 Gbps de bande passante. En 2013, la compagnie a ouvert son premier centre de données nord-américain à Montréal, avec une capacité de 360 000 serveurs. Son succès, OVH.com le doit à une compétitivité hors-norme, rendue possible par une approche industrielle des hautes technologies, une maîtrise totale de la chaîne de production à travers une intégration verticale complète (de la construction des centres de données à la conception des serveurs). OVH.com s’engage chaque jour à proposer des solutions innovantes pour repousser les limites du Cloud sécurisé. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/ovh-expansion-siege-social-nord-americain-grand-montreal/
  21. Il est difficile à ce stade ci de mesurer l'ampleur de cette nouvelle mais chose certaine, ca ne peut pas être négatif. Au contraire, c'est une bonne nouvelle et possiblement une excellente nouvelle. Par contre je suis curieux de savoir ou seront situés les bureaux de l'agence et combien d'employés y œuvreront. Je verrais bien les bureaux situés dans le même édifice que ceux du comité olympique canadien ou encore dans le quartier international.
  22. I don't really foresee the volume of foreign capital required coming in to Mtl. and thus upsetting its affordability. There are too many vacant locations as is, and not enough population and economic growth to massively reverse the situation. The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? | Cities | The Guardian The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? A controversial law limiting new restaurant openings in Montreal’s Saint-Henri area has pitted business owners against those who believe they are fighting for the very survival of Canada’s ‘culture capital’. Who is right? In downtown Montreal, traditionally low rental rates are coming under severe pressure amid a deluge of new restaurants and cafes. Matthew Hays in Montreal Wednesday 16 November 2016 12.30 GMT Last modified on Wednesday 16 November 2016 12.31 GMT In Montreal’s Saint-Henri neighbourhood, the hallmarks of gentrification shout loud and clear. Beautiful old brick buildings have been refurbished as funky shops, niche food markets and hipster cafes. Most notably, there are plenty of high-end restaurants. More than plenty, say some local residents – many of whom can’t afford to eat in any of them. Earlier this month, the city council agreed enough was enough: the councillors of Montreal’s Southwest borough voted unanimously to restrict the opening of new restaurants. The bylaw roughly follows the “one-in-six” rule, with new eateries forbidden from opening up within 25 metres of an existing one. “Our idea was very simple,” says Craig Sauvé, a city councillor with the Projet Montreal party. “Residents need to be able to have access to a range of goods and services within walking distance of their homes. Lots of restaurants are fine and dandy, but we also needs grocery stores, bakeries and retail spaces.” It’s not as though Saint-Henri is saturated with business: a number of commercial and retail properties remain empty. In that environment, some residents have questioned whether it’s right to limit any business. Others felt that something had to be done. Tensions boiled over in May this year, when several restaurants were vandalised by a group of people wearing masks. At the grocery store Parreira Traiteur, which is attached to the restaurant 3734, vandals stole food, announcing they were taking from the rich and giving to the poor. “I was really quite shocked,” says co-owner Maxime Tremblay. “I’m very aware of what’s going on in Saint-Henri: it’s getting hip, and the rents are going up. I understand that it’s problematic. They were under the impression that my store targets people from outside the area, which isn’t really the case. I’ve been very careful to work with local producers and artisans. Why would you attack a locally owned business? Why not a franchise or chain?” Not everyone is sure the change in regulation will work. “The bylaw seems very abstract to me,” says Peter Morden, professor of applied human sciences at Concordia University who has written extensively on gentrification. “I wonder about the logic of singling out restaurants. I think the most important thing for that neighbourhood would be bylaws that protect low-income and social housing.” Alongside restaurants, chic coffee shops have become emblematic of Montreal’s pace of change. As the debate rages, Montrealers are looking anxiously at what has happened to Canada’s two other major metropolises, Toronto and Vancouver. Both cities have experienced huge spikes in real-estate prices and rents, to the point where even upper-middle-class earners now feel shut out of the market. Much of Vancouver’s problem has been attributed to foreign property ownership and speculative buying, something the British Columbia government is now attempting to address. This has led to concern that many of the foreign buyers – mainly Chinese investors – could shift their focus to Montreal. For now, the city’s real estate is markedly cheaper than that of Vancouver or Toronto: the average residential property value is $364,699, compared with Toronto’s $755,755 and Vancouver’s $864,566, according to the Canadian Real Estate Association. And rent is cheaper, too: the average for a two-bedroom apartment in central Montreal is $760, compared with Toronto’s $1,288 and Vancouver’s $1,368. Montrealers have little desire for their city to emulate Vancouver’s glass-and-steel skyline. The reasons for this are debatable – the never-entirely-dormant threat of Quebec separatism, the city’s high number of rental units and older buildings, its strict rent-control laws and a small-court system seen to generally favour the rights of tenants. But regardless of why it’s so affordable, many Montrealers want it to stay that way. There is widespread hostility towards the seemingly endless array of glass-and-steel condos that have come to dominate the Vancouver and Toronto skylines. If Montreal does look a bit grittier than other Canadian cities, it owns a unique cultural cachet. The inexpensive cost of living makes it much more inviting to artists, which in turn makes the city a better place to live for everyone; its vibrant musical scene is the envy of the country, and its film, dance and theatre scenes bolster the city’s status as a tourist attraction. In this context, Montreal’s restaurant bylaw is designed to protect the city’s greatest asset: its cheap rents. “I would argue this is a moderate bylaw,” says Sauvé. “We’re just saying one out of every six businesses can be a restaurant. There’s still room for restaurant development.” He says the restaurant restriction is only part of Projet Montreal’s plans, which also include increased funding for social housing. “Right now, the city sets aside a million dollars a year to buy land for social housing. Projet Montreal is proposing we spend $100m a year. The Quebec government hasn’t helped with its austerity cuts: in the last two budgets, they have cut funding for social housing in half. There are 25,000 people on a waiting list.” Perhaps surprisingly, the provincial restaurant lobby group, the Association des Restaurateurs du Quebec, doesn’t have an issue with the bylaw. “We understand the impact gentrification can have,” says spokesperson Dominique Tremblay. “We understand the need for a diversity of businesses. Frankly, if there are too many restaurants on one street, it’ll be that much harder for them to stay open. There won’t be enough customers to go around.” Even despite having been robbed, Tremblay says he recognises the anxiety that swirls around the subject of gentrification. “People feel a neighbourhood loses its soul,” he says. “I get that. I’d rather we find a dialogue, not a fight.”
  23. Après Porto Alegre, Montréal. La métropole québécoise sera le rendez-vous de dizaines de milliers d'altermondialistes en août 2016, pour le Forum social mondial. Ainsi en a décidé le Conseil international de cette instance, qui s'est tenu à la mi-décembre à Casablanca, au Maroc. Selon le communiqué publié ce matin, Montréal a été choisi pour «son ouverture au monde, sa richesse interculturelle, le dynamisme de sa jeunesse, son caractère bilingue, son accessibilité aux personnes à mobilité réduite et ses infrastructures de communication et d'accueil». C'est la première fois, précise-t-on, que ce forum se tiendra dans l'hémisphère nord. Depuis 2001, le Forum social s'est tenu à Porto Alegre à quatre occasions, à Mumbai, à Nairobi, à Belem, à Dakar et à Tunis. La première édition avait attiré quelque 20 000 militants. Au fil des ans, la participation a atteint quelque 150 000 personnes. Certains observateurs rapportent cependant un certain essoufflement du mouvement. L'objectif de cette messe annuelle du mouvement altermondialiste, née en réaction au Forum économique mondial qui se tient à Davos, est «de créer des espaces qui renforcent la participation citoyenne, la démocratie et vise la construction d'un monde plus juste, durable et solidaire». Les participants y jouent un rôle plus actif que dans des congrès plus classiques : on y préfère la tenue d'ateliers à la présentation de conférences. «Qualité» et «originalité» D'autres événements altermondialistes sont prévus en août 2014, notamment le Forum social des peuples qui se tiendra du 21 au 24 août à Ottawa. La décision de confier à Montréal l'accueil de l'édition 2016 du Forum social mondial est attribuée au «Collectif Vers un Forum Social Mondial (FSM) au Québec, constitué de personnes oeuvrant au sein de différentes organisations québécoises, de professionnels de l'organisation d'évènements, d'artistes, d'universitaires et de citoyens engagés», qui en a fait la promotion depuis mai dernier. «La qualité et l'originalité de la candidature défendue par une délégation composée de trois membres auront permis de convaincre le Conseil international de sa pertinence», indique-t-on dans le communiqué. Aucun porte-parole de l'organisme n'était disponible aujourd'hui pour commenter la nouvelle. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201312/19/01-4722517-montreal-sur-les-traces-de-porto-alegre.php
  24. Bâtiment dans Angus, sur la rue Molson. http://binged.it/VZFcWS Des images de plus grandes tailles sont disponibles sur le site. SIÈGE SOCIAL DE L’ORDRE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DU QUÉBEC (OIIQ) Montréal, Canada
  25. To stay sexy, must the German capital remain poor? Sep 17th 2011 | BERLIN | from the print edition Still on the edge CLOUD clamps on to the rooftops in October and stays until April. The language seems equally forbidding to many. Berlin’s streetscapes and restaurants dazzle less than those of Paris or London. Apart from that, it is hard to find fault with the city. Berlin has music, art and nightlife to rival Europe’s more established capitals, but not their high costs and hellish commutes. It is a metropolis with the lazy charm of the countryside. It took a while for people to notice. After the brief euphoria of unification in 1990, the West’s subsidised industry and the East’s socialist enterprise collapsed alongside each other. On measures like employment, public debt and school performance, Berlin ranks at or near the bottom among Germany’s 16 states (it is one of three city-states). Klaus Wowereit, who hopes to be re-elected to a third term as mayor on September 18th, memorably branded the city “poor but sexy”. That is its magnetism. The federal government’s move to Berlin from Bonn in 1999 was a political decision. “Creative” folk are drawn from across Europe and America by cheap studios and frontier-like freedoms. Berlin’s centre still has voids to be built on and argued about. “Easyjetsetters” infest clubs and bars at weekends. More than 1m newcomers have replaced Berliners who have died or left the city since the 1990s. Effervescence pulls in investors. Google plans an “institute for the internet and society”. Industrial clusters have formed in health, transport and green technology. Parts of the media have relocated from Hamburg. Germany will never be as centralised as Britain or France, but if people have something to say to a national audience they tend increasingly to say it in Berlin. Since 2004 Berlin has created jobs at a faster pace than the German average. It leads the country in business start-ups. But the city is defined as much by its inertia as by its energy. A fifth of Berliners live off social transfers. Unemployment is still close to double the national rate because the workforce has recently expanded almost as quickly as the number of jobs. In Berlin “aspiration can be a negative word,” says Philipp Rode of the London School of Economics. Much of its energy comes from outsiders. Even the aspiring are often thwarted: 29% of social scientists and 40% of artists are jobless, according to DIW, a Berlin think-tank. Mr Wowereit, a Social Democrat, strives to channel the city’s edginess while reassuring Berliners weary of change. That is one reason why he is likely to win re-election. (The main suspense involves the Greens, which could replace the ex-communist Left Party as Mr Wowereit’s coalition partner, and the open-source-inspired Pirate Party, which might enter a German state legislature for the first time.) But the straddle is becoming harder. Rents, although still low, have jumped by 30% since 1999. The Swabian yuppie, with multiple offspring and a fondness for coffee bars, is a widely despised figure. “Berlin’s drama”, wrote Berliner Zeitung, a local newspaper, is that its “creative richness is inseparable from its economic poverty.” That will be Mr Wowereit’s puzzle, if he wins