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  1. Nom: Gallery sur le Canal Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Architecte: Michelange Panzini Architectes Entrepreneur général: Emplacement: Début de construction: 2014 Fin de construction: 2016 Site internet: Loft a Montreal - Condo Griffintown: Gallery Lofts sur le Canal Lien webcam: Live Not Found | Nest Autres informations: * 128 unités Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  2. Le prix du baril de pétrole brut dégringole de plus de 5,50 $ US en début de matinée alors que le Dow Jones perd 1,21% et le Nasdaq 1,65%. Pour en lire plus...
  3. Le Québec se débrouille mieux que le Canada 28 septembre 2008 - 15h30 La Presse Rudy Le Cours Malgré le ralentissement généralisé de l'économie occidentale, le Québec parvient jusqu'à maintenant à se garder à flot, un peu mieux même que l'ensemble du Canada. Au deuxième trimestre, son économie a connu une croissance réelle de 0,9% en chiffres annualisés, contre 0,3% en moyenne d'un océan à l'autre. Les données publiées hier par l'Institut de la statistique du Québec montrent aussi une importante révision des résultats du premier trimestre. D'un recul de 0,8%, comparable à celui du Canada, on se retrouve désormais avec une croissance zéro. Bref, on croyait s'être enfoncé un pied dans la récession durant l'hiver alors que seul le gros orteil l'aura effleurée. Depuis le début de l'année, l'économie du Québec avance comme un escargot, certes, mais progresse tout de même. Autre donnée encourageante, en juin, la production de biens et de services a avancé de 0,2%, alors qu'elle avait reculé de 0,5% en mai. Autrement dit, le Québec a entamé le troisième trimestre avec un modeste élan. L'avancée demeure si timide toutefois qu'il paraît plus adéquat de parler de quasi-stagnation que de croissance franche. «L'économie du Québec reste fragile et plusieurs indicateurs pointent dans cette direction, prévient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. La détérioration du marché du travail et la chute de confiance des ménages indiquent que le pire n'est peut-être pas derrière nous.» «Il n'y a pas beaucoup de perspectives de rebondissement tangible au cours des prochains trimestres», renchérit Marc Pinsonneault, économiste principal à la Financière Banque Nationale. En août, le Québec comptait quelque 25 000 emplois de moins qu'en début d'année. Le secteur manufacturier a reculé pour le quatrième trimestre d'affilée au printemps, tandis que l'économie américaine se détériore à vue d'oeil, depuis le début de l'été. Il faut noter cependant que la valeur des livraisons en usines a augmenté en juillet. Moins fringants que durant l'hiver, les consommateurs québécois ont néanmoins continué de dépenser d'avril à juin, malgré la flambée des prix à la pompe. En termes réels, leurs achats de biens et de services ont progressé de 2,8%, soit davantage que dans l'ensemble du pays. Aux États-Unis où un plan d'urgence de l'administration Bush a injecté 85 milliards dans les revenus sous forme de rabais fiscal, la consommation a progressé de 1,2% seulement. La grande différence entre les consommateurs québécois d'une part, les canadiens et les américains d'autre part, réside sans doute dans la vitalité du marché immobilier. Chez nous, aucune des six régions métropolitaines n'a encaissé de baisses du prix des propriétés. Bref, l'effet richesse associé à la valeur d'une maison continue. «C'est un atout pour l'économie du Québec et surtout un risque en moins pour les consommateurs», souligne Mme Bégin. Après l'hiver enneigé que nous avons connu, l'activité avait repris au printemps dans la construction résidentielle. Le nombre de mises en chantier a toutefois diminué durant juillet et août. Ce qui paraît constant cependant, ce sont les dépenses gouvernementales en infrastructures engagées par le gouvernement Charest. Revues fortement à la hausse pour le premier trimestre, les dépenses publiques ont continué de progresser. Les automobilistes qui sillonnent les routes de la Belle Province ont vu les chantiers pousser comme des champignons: ici la réfection d'une chaussée, là le remplacement d'un viaduc. «Ça va vite quand c'est pour les routes, explique en entrevue Mme Bégin. Il y a peu de bureaucratie et on octroie les contrats.» Les entreprises n'ont pas maintenu la même cadence cependant même si leurs bénéfices ont progressé de 6,8% avant impôts. Il s'agit, selon l'Institut, de la hausse la plus forte en quatre ans. «Les investissements des entreprises en machines et en matériel ont un peu baissé, concède M. Pinsonneault, mais sont restés à un niveau historique élevé en proportion du PIB réel.» Depuis le début de l'année, c'est le commerce extérieur et non la demande intérieure qui mine la croissance. Tant dans ses échanges avec les autres pays qu'avec les autres provinces, le Québec achète davantage qu'il ne vend. L'an dernier, il a ainsi enregistré un déficit de 18,2 milliards en dollars constants. Sur une base annualisée, ce déficit s'était creusé jusqu'à 25,6 milliards ce printemps, retranchant du coup 5% à la croissance. Mince consolation, les exportations réelles internationales ont rebondi en juillet, nous apprenait l'ISQ plus tôt cette semaine. Toutefois, le Québec a creusé aussi sont déficit commercial avec les autres provinces au printemps. On ne saura pas avant le Temps des Fêtes si ce fossé s'est approfondi durant l'été. Exprimée en dollars constants, la taille de l'économie du Québec s'élevait à 268,6 milliards en juin et équivalait au cinquième de la canadienne.
  4. La banque britannique HBOS, dont le cours de Bourse s'est effondré depuis le début de la semaine, va être rachetée par sa compatriote et rivale Lloyds TSB, a rapporté mercredi soir la BBC. Pour en lire plus...
  5. Un pas en avant, un pas en arrière. Telle est la marche titubante de l'économie québécoise depuis le début de l'année. Au point où on ne sait trop si elle avance ou recule au bout du compte. Pour en lire plus...
  6. L'action de Cascades a constamment reculé depuis le début de 2007. Est-ce un tel repli qui poussé deux membres de la famille Lemaire à y investir massivement ? Pour en lire plus...
  7. Les prix du pétrole brut ont continué à baisser mercredi dans la matinée, touchant de nouveaux creux depuis début 2007, sans que les prévisionnistes n'osent vraiment désormais prédire jusqu'où la chute peut amener les prix. Pour en lire plus...
  8. Début de récession dès cette année, croissance quasi-nulle en 2009, hausse du chômage et dérapage des déficits: l'Europe doit s'attendre à une vraie crise économique après celle des marchés financiers. Pour en lire plus...
  9. Les cours du pétrole se sont envolés reprenant tout le terrain perdu lors de l'éphémère mouvement de correction du début de la semaine. Pour en lire plus...
  10. Le marché du travail s'essouffle 12 juillet 2008 - 11h10 La Presse Rudy Le Cours Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible. En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois. Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année. Click here to find out more! Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.) À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein. «Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.» Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé. «La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.» Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année. Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année. Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine. «À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois. En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux. Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.
  11. Montréal sera l'hôte de deux tournages importants au début de 2009 Le 12 décembre 2008 - 11:16 | Par Jean-Nicolas Labrie Après une année 2008 éprouvante au niveau des tournages d'envergure, voilà que Montréal accueillera coup sur coup au début de 2009 deux plateaux cinématographiques importants. La métropole sera tout d'abord le siège d'une co-production Canada-France qui a pour titre «Black Box», un thriller bilingue dans l'air du temps, qui s'articule autour d'un important krach boursier. C'est le Français Fabrice Genestal («La Squale») qui en est le réalisateur, et le film mettra en vedette le comédien américain Michael Madsen («Thelma & Louise», «Reservoir Dogs», «Sin City»), et deux espoirs du cinéma français, Vahina Giocante («99 F») et Jérémie Rénier («Le silence de Lorna»). C'est la boîte québécoise Caramel Films, avec en tête le producteur André Rouleau (qui bossait jadis comme producteur cinéma chez Remstar) qui assure la production de ce long-métrage, dont le tournage devrait monopoliser les artisans pendant au moins six semaines. Le réalisateur québécois Dominic Laurence James entamera quant à lui le tournage de son premier long-métrage, «Dice», en février prochain. On parle d'un film sombre et angoissant, le réalisateur citant les classiques «Blade Runner» et «Seven» comme principales sources d'inspiration. La direction photo du film sera assurée par Nicolas Bolduc, qui a récemment fait les images mémorables des derniers films de Sébastien Rose («Le banquet»), Kim Nguyen («Truffe«), et de Denis Villeneuve (pour son court-métrage «Next Floor», primé à Cannes cette année). La distribution comptera John Pyper, la comédienne italienne Claudia Gerini («L'inconnue»), l'Ontarienne Katie Boland («Adoration») et Patricia McKenzie («Les soeurs Eliott»). Encore cette fois-ci, c'est André Rouleau qui agit comme producteur, et ce dernier semble très enthousiaste: «On s'adresse à un large public, c'est un film en anglais. La facture va vraiment être nord-américaine. On a l'ambition de faire un film top niveau». Le réalisateur James ajoute: «On tourne en hiver, mais je ne veux pas insister sur la neige, mais plus sur la boucane. La ville ne sera pas identifiée», précise celui qui a déjà employé sa célèbre mère, en l'occurrence notre Passe-Carreau nationale Claire Pimparé, dans l'un de ses courts-métrages. Le film, soutenu par Téléfilm Canada, est tourné en anglais avec un budget de 5 millions de dollars. (source: La Presse)
  12. Fragilisée depuis le début de la crise financière, RIM voit son action chuter lourdement mardi et son titre a chuté de 70% depuis juin. Pour en lire plus...
  13. Le prix de l'essence et l'état morose de l'économie font mal. L'industrie des motorisés pourrait même faire face à sa pire performance depuis le début des années 1990. Pour en lire plus...
  14. Les États-Unis et la zone euro sont entrés dans leur pire récession en près de trente ans. La décroissance de leurs économies qui a commencé durant l'été va se prolonger jusqu'à l'été prochain au moins. Pour en lire plus...
  15. Vidéotron va recruter 200 nouveaux employés 15 octobre 2007 - 14h20 LaPresseAffaires.com Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le câblodistributeur Vidéotron, filiale de Quebecor, lance une campagne de recrutement visant à combler 200 postes d’ici à la fin de l’année. Les embauches concernent les métiers du service à la clientèle pour des postes de conseiller et de gestionnaire, ainsi que des vendeurs. Des ingénieurs en télécommunications et des analystes de réseau sont également recherchés. Enfin, des emplois sont à pourvoir dans le domaine de l’installation technique, de l’informatique et de la gestion de projets. Les recrutements répondent à la croissance du nombre d’abonnés à ses services de câblodistribution et à l’ajout de nouveaux produits, explique l’entreprise. Vidéotron dit avoir déjà recruté près de 600 personnes depuis le début de l’année. «Avec cette campagne qui s’amorce, Vidéotron souhaite combler une série de postes nouvellement créés. La croissance que nous vivons présentement est digne des plus belles histoires à succès en affaires. C’est pourquoi nous invitons les personnes compétentes provenant de diverses sphères d’activités à entrer en contact avec nous pour, ultimement, faire partie de notre équipe et ainsi, contribuer à ce succès», explique le v-p Ressources humaines de Vidéotron, Normand Vachon.
  16. Le Girasole Architectes: ? Début de la construction:Printemps 2008 Utilisation: Résidentiel Emplacement: St-Léonard, Montréal ? mètres - 12 étages Descriptions: - Projet de 100 appartements
  17. MONTREAL, le 2 oct. /CNW Telbec/ - M. Gilbert Grimard, président de l'Association de la Construction du Québec (ACQ) invite les représentants des médias à une rencontre de presse, le jeudi 4 octobre prochain à 11 h 00, au cours de laquelle sera dévoilée une étude économique portant sur les prospectives de l'industrie de la construction du Québec 2007-2012. M. Daniel Denis, président du conseil et associé chez SECOR, présentera cette nouvelle étude qui apporte un regard sur les cinq prochaines années et s'avère déterminante pour la planification stratégique des projets de construction. Au début de l'année 2007, l'Association de la construction du Québec demandait au Groupe SECOR de mettre à jour l'étude prospective de l'industrie de la construction réalisée en l'an 2000. Cette étude a pour but de réévaluer les tendances lourdes identifiées lors de l'étude de 2000 et d'analyser les impacts de ces tendances et des nouvelles tendances identifiées auprès des différents acteurs de l'industrie.
  18. Si vos dollars parlent français, on va vous respecter Vendredi dernier, au Complexe Desjardins, à Montréal, il m'est arrivé une expérience désagréable : je suis tombé sur un vendeur qui ne parlait ni ne comprenait un seul mot de français. Il représentait une marque fétiche pour les joueurs de golf : Talylor Made. Je le souligne, ça se passait au Complexe Desjardins, un des haut-lieux de l'économie québécoise. Or, le type en question était manifestement ennnuyé quand je me suis adressé en lui en français. Il était là pour veiller sur des dizaines de bâtons Taylor Made -la marque avec laquelle jouait Tiger Woods au début de sa carrière. Les gens pouvaient utiliser les bâtons dans des cages d'exercice, encadrés par des filets, pour pratiquer leur élan. Il m'a tout simplement répondu : « I am not from here ». Je ne suis pas d'ici. Et c'est tout. Les insconscients à la direction de l'entreprise n'ont pas su, ou ont négligé, le fait qu'au Complexe Desjardins, comme dans l'ensemble du Québec des années 2000, les affaires se font en français. Là-dessus, trois choses essentielles. Un, je me demande comment les gestionnaires du Complexe Desjardins peuvent accepter pareille dérive. Deux, la marque Taylor Made fait preuve de mépris envers ses clients francophones, Heureusement, les options sont nombreuses, Callaway, Ping, Nike, King Cobra et bien d'autres. Et trois, la seule façon de les obliger à nous servir comme il faut, c'est de les snobber, comme ils nous snobbent. Au début des années 60, il a fallu sortir dans les rues pour changer le cours de l'Histoire. C'était du temps où on ne pouvait se faire servir en français chez Eaton. Eaton a disparu pour manque de vision globale. Il serait dommage de revenir à cette période de soumission. Votez avec votre portefeuille ! Et chaque fois que vous aurez affaire à un magasin, ou une marque, qui ne vous respecte pas, faites-lui payer le prix : allez ailleurs. Posté le 18 mai 2007 à 20:49 PM
  19. Le Journal de Montréal 24/04/2007 La Ville de Montréal a lancé hier la phase finale des travaux de restauration du monument de Sir George-Étienne-Cartier, dont la facture est évaluée à 3 M$, soit près de 300 000 $ de plus que prévu. Cet imposant monument situé au pied du mont Royal, sur l'avenue du Parc, est le plus imposant et le plus fréquenté de Montréal. Il rend hommage à la mémoire d'un grand homme politique qui a joué un rôle important sur les scènes fédérale et provinciale et qui a participé à la rébellion de 1837. Depuis sa création, au début du siècle dernier, le monument n'a jamais reçu une telle cure de rajeunissement. Pour cette dernière portion des travaux, le comité exécutif a octroyé un contrat de 560 870 $ à la firme Maçonnerie Rainville et Frères, et un autre contrat de 689 400 $ pour la restauration des personnages de bronze aux restaurateurs Dolléans Art Conservation, pour une facture de 1 250 270 $. Terrasse dangereuse La firme Fournier Gersovitz Moss et Associés, qui a préparé les plans de la restauration et qui assure la surveillance des travaux, recevra 240 000 $. D'autres travaux ont été réalisés en 2005 et 2006 pour consolider la structure de béton et la terrasse entourant le monument. La terrasse avait été jugée en très mauvais état il y a quelques années et le site avait été fermé aux joueurs de tam-tam et au public en général pour des raisons de sécurité peu avant le début des travaux. Benoit Labonté, maire de Ville-Marie et responsable politique des dossiers culturels à Montréal, a assisté hier à la «dépose» des 17 personnages de bronze du monument, c'est-à-dire au déplacement des statues pour leur restauration. Il s'est dit enchanté «de la reprise de ces travaux à l'un des endroits les plus fréquentés du Mont Royal», travaux qui devraient être terminés au printemps 2008. Difficultés budgétaires Ce dossier a connu beaucoup de soubresauts depuis l'automne 2004 et, à l'hôtel de ville, on indique que des raisons d'ordre budgétaire expliquent l'étirement de l'échéancier. La restauration du piédestal en granit sera réalisée sur place mais la restauration des personnages, en bronze, sera effectuée en atelier. L'expertise en profondeur en vue des travaux a été réalisée en 2000 par la Ville alors que l'ouvrage présentait déjà des faiblesses. Cette restauration sera financée en parts égales par la Ville et le ministère québécois de la Culture et des Communications.
  20. Ce projet est situé sur la rue St-Jean-Baptiste, au Sud de la rue Notre-Dame. L'inauguration prévue en 2014. Rendus de l'arrondissement : Voici le site avant le début des travaux : Photographie de Google StreetView
  21. Tiens tiens ..ça ne vous dit rien? http://medias.lenodal.com/video.php?id=14294 Capsule quotidienne à 20h35 sur France 2 tv retravaillé au début.. http://www.youtube.com/watch?v=2jOO0C4LlYM
  22. Nom: Luz Condos Hauteur en étages: 10 étages Coût du projet: 25 M$ Promoteur: Société en commandite D.P.L.S. Architecte: Barin Architectes Emplacement: Le Triangle - Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce Début de construction : 2012 Site internet: LuzCondos
  23. Montréal) Rien ne semble plus aller sur le plan économique au Québec. La société distincte paraît incapable de tirer profit du regain d'activité de l'économie américaine observé au deuxième semestre, comme le fait le reste du Canada. Sa production, au mieux, stagne depuis l'été. En novembre, son produit intérieur brut a fait du surplace pour le deuxième mois d'affilée, malgré une révision à la baisse des données des mois précédents, révèlent les données de l'Institut de la statistique du Québec publiées hier. Et contrairement à la canadienne dans son ensemble, l'économie québécoise n'avait pas rebondi au troisième trimestre. «Avec la légère révision à la baisse des données du PIB réel du Québec depuis le début de l'année, on peut dire que l'économie n'a fait pratiquement aucun progrès depuis juin dernier», note Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale. Après 11 mois, l'économie a avancé de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2010, essentiellement au premier trimestre. Sa production de biens a avancé de 0,6% seulement contre 3,8% pour la canadienne. Depuis le début de l'année, le Québec doit avant tout sa croissance anémique au secteur des services et à ses segments publics comme la santé et l'éducation. Sa production industrielle, qui regroupe les activités d'extraction minière, de fabrication et de services publics (électricité et pipelines), recule depuis le printemps. «Le Québec a de la misère à tirer son épingle du jeu malgré la croissance américaine, note Sébastien Lavoie, économiste principal chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Notre structure de coûts est trop élevée.» Ce qui attire l'attention dans cette grisaille, c'est le deuxième repli d'affilée de la construction: 0,6% après 1,0% en octobre. «En rythme annualisé, la construction résidentielle recule de 13,4% jusqu'ici au quatrième trimestre, s'inquiète Robert Hogue, économiste principal chez RBC. Depuis le début de la reprise, la construction avait été un gros morceau de la croissance.» Les données de décembre ne seront connues que dans un mois, mais les premiers indicateurs publiés semblent positifs, à l'exclusion criante des données de l'emploi. Ces regains doivent être interprétés avec prudence. Ainsi, les ventes au détail, qui ont progressé tant en novembre qu'en décembre, ne sont peut-être pas tant le reflet d'une poussée de confiance des ménages que de sages devancements d'achat pour économiser l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe provinciale de vente. Comment expliquer autrement le bond exceptionnel de 0,9% des ventes de véhicules neufs en décembre au Québec? La poussée de 2,3% des ventes des fabricants québécois est encourageante, mais, pour la première fois en 15 mois, les entreprises canadiennes ont réduit leurs stocks, tandis que les commandes en carnet et les nouvelles commandes de l'industrie aéronautique ont diminué. «La cible d'un gain annualisé de 0,2% pour le quatrième trimestre de 2011 pourra difficilement être atteinte, de sorte que la croissance attendue se chiffrera entre 0 et 0,125%», estime Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. L'institution lévisienne a d'ailleurs ramené de 1,7% à 1,4% sa prévision de croissance pour l'année en cours, plus tôt cette semaine. Janvier a mal commencé avec une chute brutale des mises en chantier et la diminution de production d'aluminium à cause du conflit de travail à l'usine Rio Tinto Alcan, à Saguenay. Autre indice que le Québec traverse un passage à vide, le déficit budgétaire de novembre était de 200 millions plus élevé qu'un an plus tôt, selon les données du ministère des Finances. Heureusement que les rentrées fiscales avaient été plus fortes que prévu, au cours des sept mois précédents... hausse du PIB au Canada pendant les 11 premiers mois de 2011 hausse du PIB au Québec en 201
  24. Jean Coutu déménage à Varennes Publié le 29 mai 2013 à 07h47 Le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) consolidera toutes ses activités corporatives sur un terrain de 3 millions de pieds carrés localisé en bordure de l'autoroute 30 à Varennes, en Montérégie. La construction du nouveau siège social débutera l'an prochain. L'investissement de 190 millions de dollars offrira une superficie totale de 800 000 pieds carrés. François J. Coutu, président et chef de la direction, soutient que les actuelles installations de Longueuil sont désormais trop petites. Il s'attend à ce que celles de Varennes soient à la fine pointe de la technologie et garantissent des standards élevés de productivité et une performance accrue. Le transfert des opérations est prévu pour le début de 2016 pour les plus de 1000 employés du Groupe Jean Coutu et de sa filiale Centre d'information Rx. François J. Coutu en dira davantage ce mercredi matin lors d'une conférence de presse qui aura lieu à l'hôtel de ville de Varennes. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201305/29/01-4655415-jean-coutu-demenage-a-varennes.php
  25. Ici, il ne s'agit pas de repartir un sempiternel débat entre ville et banlieue car cela se fait sur de nombreux autres fils. On connait les pour et contre de chaque. Ce que je tente de savoir c'est s'il y a effectivement un renversement de tendance des mouvements de populations. Nous savons tous que depuis 20 ans il y a plusieurs familles qui ont quitté la ville pour la banlieue mais depuis 2 ans il me semble qu'il y a un début de renversement de tendances. http://www.radio-canada.ca/audio-video/index.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-01-02_17_00_00_tj17h_1136_04_1200.asx&pos=0 Dans ce reportage il n'y a qu'une famille mais la journaliste rapporte des chiffres assez impressionnants (selon l'institut de la statistique du Québec). 30 000 personnes !!! Je dois avouer etre probablement dans ces statistiques ayant moi-meme quitté la banlieue pour la ville il y a 18 mois !