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  1. Couche-Tard is a great Québec success story. Its market capitalization grew 500% in 5 years. http://montreal.ctvnews.ca/mobile/couche-tard-harnois-group-buying-esso-stations-1.2809690 CALGARY -- Imperial Oil says it has reached deals to sell its remaining 497 Esso retail stations in Canada to five fuel distributors for a total of $2.8 billion. Alimentation Couche-Tard Inc. is set to buy 279 stations in Ontario and Quebec for nearly $1.69 billion.
  2. YUL-Barcelona increased to 4 weekly frequencies (from 3) YUL-Venezia increased to 3 weekly (from 2) YUL-Nice increased to 4 weekly (from 3) Total number of international daily departures in Summer 2016: 11
  3. 10 jan. 2014 - par Pierre Fortin Non, pas vraiment. Le taux de croissance pour le Québec est historiquement plutôt faible, mais le mal est canadien, pas seulement québécois. On rapporte généralement la performance économique d’une région dans une année en se basant sur le taux de croissance de son produit intérieur brut (PIB) par rapport à l’année précédente. Le PIB mesure la valeur des biens et des services que la région a produits dans l’année. (C’est identique à la valeur des revenus qu’elle a ainsi engendrés.) Pour estimer de combien le volume réel des biens et des services produits a augmenté depuis un an, il faut évidemment retrancher de la hausse du PIB la partie qui résulte purement de prix plus élevés (l’inflation). À l’heure actuelle (janvier 2014), on estime que, inflation ainsi déduite, la croissance du PIB a été de 1,2 % au Québec, de 1,4 % en Ontario et de 1,7 % dans l’ensemble du Canada en 2013 par rapport à 2012. Ces chiffres paraissent, en surface, donner une réponse affirmative à la question posée en titre. La croissance économique semble avoir été plus faible au Québec qu’ailleurs en 2013. Mais attendez. Le PIB résulte tout autant du nombre d’habitants dans la région que de ce que chacun d’eux produit et achète. Si la population double et qu’elle produit deux fois plus de biens, le PIB va doubler, mais il n’y en aura évidemment pas plus pour chacun. Le pouvoir d’achat (ou niveau de vie) moyen par habitant sera inchangé. Autrement dit, la mesure adéquate du bien-être véritable des gens n’est pas le PIB total, mais le PIB par habitant. Par exemple, selon le Fonds monétaire international, la Norvège a enregistré en 2012 un PIB total de 275 milliards de dollars; les États-Unis, eux, un PIB total de 16 250 milliards. Est-ce que cela veut dire que les Américains étaient plus riches que les Norvégiens? Pas du tout. Il y avait seulement 5 millions d’habitants en Norvège en 2012, contre 315 millions aux USA. Le PIB par habitant était donc de 55 000 dollars en Norvège et de 51 600 dollars aux États-Unis. Le revenu moyen des Norvégiens était supérieur de 6 % à celui des Américains. La conclusion qui s’impose, c’est que la performance économique d’une région doit s’évaluer en suivant l’évolution de son PIB par habitant, et non pas l’évolution de son PIB total. La croissance du PIB par habitant (inflation déduite, bien sûr) est celle qui compte vraiment lorsqu’on veut apprécier la progression du bien-être matériel des habitants de la région. On calcule le PIB par habitant en divisant le PIB par la population. Mais par quel concept de population ? Ici, il y a deux options. Selon la première option, on divise le PIB par la population totale du territoire — tous les habitants, enfants, adultes et aînés. Le PIB par habitant qui en résulte mesure le revenu (ou pouvoir d’achat) auquel un habitant de la région a accès en moyenne, quel que soit son âge. Selon la seconde option, on divise le PIB par la population d’âge actif seulement, habituellement celle de 15 à 64 ans. Cette grande catégorie d’âge est le principal bassin de recrutement des travailleurs potentiels. Dans ce cas, le PIB par habitant de 15 à 64 ans qui est obtenu mesure la capacité de la population d’âge actif de la région à créer la richesse pour l’ensemble de tous les citoyens. Si on veut juger de la performance économique véritable d’une société, c’est cette seconde option qu’il faut choisir. Pour le voir, on n’a qu’à considérer l’exemple de deux régions qui affichent la même population totale de 10 millions d’habitants et le même PIB total de 600 milliards de dollars. Le PIB par habitant est de 60 000 dollars, le même dans les deux cas. Mais supposons que la population de 15 à 64 ans est de 8 millions de personnes dans la première région et de seulement 7,5 millions de personnes dans la seconde. Il est évident que la performance économique de la région qui produit la même richesse avec moins d’habitants d’âge actif, soit celle qui compte 7,5 millions de 15-64, est la meilleure des deux. Car ses habitants d’âge actif produisent une richesse de 80 000 dollars chacun en moyenne, alors que, dans la région qui compte 8 millions de 15-64, les habitants d’âge actif ne créent 75 000 dollars de richesse chacun. Si on veut simplement comparer le bien-être matériel auquel l’ensemble des habitants d’une région a accès en moyenne, sans plus, il est parfaitement légitime de le faire en divisant son PIB par sa population totale. Mais si c’est sa vraie performance économique, c’est-à-dire l’habileté de sa population d’âge actif à produire la richesse, qu’on veut mesurer, il faut plutôt diviser le PIB par la population qui est la grande responsable de sa création, soit celle de 15 à 64 ans. C’est sur cette base que le tableau ci-dessous compare la performance économique du Québec à celle de l’Ontario et de l’ensemble du Canada en 2013. Pour obtenir le taux de croissance du PIB par habitant d’âge actif de chaque région, il faut soustraire le taux de croissance de sa population de 15 à 64 ans du taux de croissance de son PIB total. Dans le cas du Québec, par exemple, comme on estime que le PIB total a augmenté de 1,2 % et la population de 15 à 64 ans de 0,2 %, on trouve que le PIB par habitant de 15 à 64 ans a augmenté de 1,0 % (1,2 moins 0,2). On voit bien, dans la colonne de droite du tableau, que le taux de croissance estimé du PIB par habitant de 15 à 64 en 2013 a été à peu près le même au Québec, en Ontario et dans l’ensemble du Canada. La performance économique du Québec (1,0 %) n’est pas moins bonne que celle des autres régions du pays, contrairement à ce que laisse croire la comparaison basée sur le taux de croissance du PIB total dans la colonne de gauche. C’est malheureusement cette dernière statistique, la croissance du PIB total, qui reçoit la publicité presque exclusive dans la presse financière. La réponse à la question posée en titre est donc négative. Bien évidemment, le taux de croissance par habitant autour de 1,0 % qui est estimé ici pour le Québec est historiquement plutôt faible. Mais on voit bien que le mal est canadien, pas seulement québécois. Une dernière question se pose tout de même au sujet de ce résultat. Dans la colonne du centre du tableau, on peut voir que la croissance de la population de 15 à 64 ans est plus faible au Québec que dans les autres parties du Canada. (En fait, la population de cette catégorie d’âge va bientôt commencer à diminuer en niveau absolu au Québec.) Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il est, par conséquent, plus facile pour une région comme le Québec d’enregistrer une croissance par habitant d’âge actif plus rapide que les autres parce que sa population de 15 à 64 ans, qui apparaît au dénominateur du PIB par habitant, augmente moins vite qu’ailleurs ? Si cela s’avérait, le fait même que le PIB par habitant du Québec n’a pas augmenté plus vite que la moyenne canadienne en 2013 constituerait en lui-même une preuve de sous-performance de l’économie québécoise. Il n’en va pas ainsi. Au strict plan de la logique, moins de gens dans la population veut dire, bien sûr, moins d’habitants au dénominateur du PIB par habitant. Mais moins de gens veut aussi dire moins de biens produits et achetés au numérateur. Le nombre d’habitants au dénominateur est plus faible, mais le PIB lui-même au numérateur est plus faible lui aussi. Ces deux effets s’annulent. Au plan des faits, l’exemple des 24 pays membres les plus avancés de l’OCDE dans le dernier quart de siècle en fournit une preuve sans équivoque : de 1987 à 2012, il n’y a aucune corrélation significative entre la croissance de leur PIB par habitant d’âge actif et la croissance de leur population. Lien: http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/en-2013-la-croissance-economique-a-t-elle-ete-plus-faible-au-quebec-quailleurs-au-canada/
  4. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201304/21/01-4643016-le-nouveau-montreal-inc.php
  5. Publié le 27 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Budget 2008 de la fête du Canada: 85% au Québec Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Tant sous les conservateurs que sous les libéraux, le Québec continue d'être inondé d'argent pour célébrer la fête du Canada. L'an dernier, c'est 3,2 millions de dollars qui ont été accordés à la Belle Province par Patrimoine Canada pour financer le comité Le Canada en fête, responsable des festivités, selon des documents obtenus grâce à la loi d'accès à l'information. Or, le budget total du Ministère pour tous les comités des 10 provinces et trois territoires s'élève à 3,77 millions. L'Ontario, en comparaison, a reçu 100 000$ de Patrimoine Canada pour son comité Le Canada en fête, l'Alberta, 50 000$, le Yukon, 20000$ et l'ensemble des régions de l'Atlantique, un total de 196 000$. Le Québec retire donc à lui seul 85% de l'enveloppe, soulevant la grogne, de nouveau, des souverainistes. «C'est 85% qui va au Québec, mais c'est pour 100% de propagande», estime Carole Lavallée, porte-parole du Bloc québécois sur les enjeux touchant le ministère du Patrimoine canadien. «Normalement le Québec a de la difficulté à avoir sa juste part dans les différents programmes, ajoute-t-elle. Encore récemment, on le voit concernant l'harmonisation des taxes, le Québec n'a pas sa part, on réclame des milliards au fédéral. Le seul moment où on a plus que notre part, une part injuste, c'est quand ils veulent fêter le Canada.» À Patrimoine Canada, on explique que le Québec bénéficie de la contribution la plus élevée parce que le comité «organise des activités dans 29 villes importantes d'un bout à l'autre de la province, en plus d'accorder des subventions et des contributions pour des célébrations communautaires», indique le document obtenu par La Presse. D'autres événements Au bureau du ministre du Patrimoine, James Moore, on rappelle par ailleurs que le comité Le Canada en fête au Québec contribue aussi au financement des célébrations entourant d'autres événements, dont la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. «C'est la seule province où ça fonctionne de cette façon», souligne Deirdra McCraken, porte-parole du ministre. Pour le Bloc québécois, l'enjeu revient continuellement, peu importe le gouvernement en place. «Les conservateurs et les libéraux, sur le plan de la propagande fédéraliste, sont pas mal à égalité. Il n'y a pas de différence, soutient Carole Lavallée. Ils essaient de nous faire avaler le drapeau du Canada de force dans la gorge comme on gave des oies. Ils doivent bien s'apercevoir que ça ne fonctionne pas.» Le gouvernement libéral, en 2005, a réduit le budget total des comités des célébrations du Canada de 4,9 à 3,7 millions, et la contribution attribuée au Québec est passée de 4,5 millions à 3,2 millions, «afin que des fonds puissent être répartis à d'autres provinces et territoires», stipule le document. Mais dans les faits, le budget des autres provinces et territoires n'a été augmenté que de quelques milliers de dollars, selon les chiffres de Patrimoine Canada. Le budget pour les fêtes de cet été est actuellement en cours d'approbation, note-t-on au Ministère. Avec la collaboration de William Leclerc
  6. Read more: http://www.montrealgazette.com/Quebec+highest+acquittal+rate+Country/3338332/story.html#ixzz0v6w8XDYg Wow, this is not good.
  7. A new survey of Quebecers' attitudes on education shows that two out of three prefer to have the right to send their children to any school in the province they choose, public or private. The poll, conducted for The Gazette by Léger Marketing, asked whether students other than those now allowed, including franco-phones, should have access to English-language schools if they wish. A total of 66 per cent of a representative sample of Quebecers agreed that they should - including a 61-per-cent clear majority of francophones. Non-francophones were even more overwhelmingly in favour, at 87 per cent. Women, at 71 per cent, were significantly more so than the 66 per cent of men who agreed. Overall, 30 per cent disagreed - that is, 35 per cent of francophones and 11 per cent of non-francophones. Read more: http://www.montrealgazette.com/life/Most+back+allowing+choice+schooling/3011261/story.html#ixzz0newGaF9e
  8. Wanted to build a second downtown and wanted to have the metro line to go further west for this section. Proposed by Robert Campeau. Would have been known as New City Center 1.5 million sqft shopping center - total 2.2 million sqft retail space 75 floor office tower - total 5 million sqft office space 2 hotels (1750 rooms) 8000 unit condo tower
  9. Les titres provinciaux ont connu une semaine de grands mouvements sur le marché obligataire canadien. Du 30 octobre au 6 novembre, les obligations provinciales de 10 ans ont donné un rendement total de 224 points de base, contre seulement huit pour les titres comparables du gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  10. Le Vermont va accroître ses achats d'électricité du Québec 16 septembre 2008 - 15h49 La Presse Canadienne Les besoins d'énergie du Vermont vont sans cesse croissant et c'est le Québec qui va en profiter. Car le Vermont, État limitrophe du Québec, s'apprête à accroître ses achats d'électricité en provenance d'Hydro-Québec. Le premier ministre du Québec et le gouverneur du Vermont doivent se rencontrer le 6 octobre prochain, dans l'État de la Nouvelle-Angleterre, pour jeter les bases d'un nouveau contrat à long terme d'achat d'énergie d'Hydro-Québec. Le premier ministre Jean Charest et le gouverneur James Douglas ont annoncé leur projet mardi, lors d'un bref point de presse conjoint, dans le cadre de la 32e conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l'Est du Canada, qui se tenait à Bar Harbor, dans le Maine, sur la côte atlantique. Cependant, ils ont dit ne pas pouvoir préciser pour l'instant combien de mégawatts supplémentaires étaient en cause, ni divulguer l'importance des sommes à venir dans les coffres d'Hydro. Quoi qu'il en soit, «c'est beaucoup de profits pour Hydro-Québec, a calculé M. Charest. C'est très payant.» Les divers contrats d'achat d'électricité conclus entre Hydro-Québec et le Vermont viennent à échéance d'ici 2015. Au total, les États-Unis achètent environ 3000 mégawatts du Québec annuellement. Le Massachusetts vient au premier rang. Actuellement, le Vermont acquiert environ 10% du total, soit 325 mégawatts.
  11. Voici un excellent article sur la mentalitée Québecoise vis à vis l'Argent! http://www.cyberpresse.ca/article/20080915/CPACTUALITES/809150875/6730/CPACTUALITES Le lundi 15 septembre 2008 Le tabou de la richesse Émilie Côté La Presse Pas facile d'interviewer quelqu'un au sujet de sa réussite financière. Jonathan Brunet a accepté à la condition qu'on ne révèle pas son vrai nom. Il craignait que ses clients aient des pensées du genre: «Toi, t'as de l'argent, pas moi.» Quand il est arrivé à un tournoi de golf au volant de sa première voiture de luxe, Jonathan Brunet a compris: lorsqu'il est question d'argent, mieux vaut rester discret. C'était il y a 13 ans. Le jeune professionnel venait de remplacer sa vieille Honda Civic par une BMW flambant neuve. «Lors du cocktail, ma nouvelle auto est devenue un sujet de conversation, raconte-t-il. J'ai compris qu'il y a des choses qu'on est mieux de garder pour soi.» Ce fut aussi le conseil de son patron de l'époque. «Si t'es beige, les clients aiment ça.» Âgé de 42 ans, Jonathan Brunet travaille dans le domaine des finances. Il est père de deux enfants. Il habite dans un quartier cossu de Montréal. Il possède aussi un chalet pour s'évader de la ville avec sa femme et ses enfants. Le sujet de l'argent est tabou. Surtout au Québec, déplore le professionnel, qui vient d'un milieu modeste. «Dans la communauté francophone, et c'est peut-être un legs religieux, célébrer le succès et le succès financier est presque tabou, dit Isabelle Hudon, présidente de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. Mais je dirais que nous sommes passés du tabou à la timidité. Les gens ne se sentent pas coupables, mais ils sont gênés d'en parler et de le démontrer.» Parlez-en à Julie Bourque, mère de famille de 32 ans. Son mari a acheté une entreprise à la fin de sa vingtaine. Depuis, les revenus du couple ont beaucoup augmenté. «On a un petit complexe que ça aille trop bien, confie-t-elle. Nous sommes un peu mal à l'aise avec ça.» Quand elle reçoit à Noël, Mme Bourque marche sur des oeufs. Depuis que des membres de sa famille ont dit tout bas qu'elle en faisait «trop», elle ralentit ses ardeurs quand vient le temps de décorer sa maison et de cuisiner des plats. Cette attitude de sa famille l'attriste. «J'aimerais que tout le monde soit bien, chez nous», dit-elle. «Avec le temps, tu gagnes des connaissances et tu en perds, poursuit Jonathan Brunet. J'ai des amis d'enfance qui n'ont pas eu la même réussite financière que moi mais qui ont réussi dans leur domaine. Il n'y a aucune jalousie, car nous avons vécu des trips qui vont au-delà de tout ça.» Le matin de notre entrevue avec M. Brunet, l'ex-ministre de la Santé, Philippe Couillard, se faisait vilipender dans les médias parce qu'il venait de s'associer à un fonds d'investissement privé en santé. M. Brunet a déploré le traitement réservé à M. Couillard. Selon lui, ce n'est pas l'apparence de conflit d'intérêts qui a dérangé l'opinion publique, mais le fait que le médecin se lie au secteur privé. «Ça ne motive personne, dit-il. Les politiciens ont beau vouloir parler de la création d'une certaine richesse, dans le concret, la culture nivelle par le bas.» Un legs historique L'affaire du «palace» de Pauline Marois a aussi fait couler beaucoup d'encre. La chef du Parti québécois a dû justifier les transactions immobilières qui l'ont menée, avec son mari, Claude Blanchet, à acquérir des terres publiques. Mais dans les tribunes téléphoniques, les gens discutaient davantage de la valeur totale de leur domaine, évalué à 3 millions. L'économiste Pierre Fortin rappelle que la génération des 55-60 ans a été élevée alors que les francophones gagnaient en moyenne les deux tiers du salaire des anglophones. «Il y avait les bons Canadiens français syndiqués et les riches anglophones. Il y avait une habitude de rejeter la richesse.» «Au Québec, nous avons toujours eu une culture très égalitaire, explique-t-il. Nous avons voulu adopter une société où il n'y a pas d'inégalités.» Si beaucoup de leaders d'opinion plus âgés considèrent que «la richesse, c'est méchant», M. Fortin croit que c'est différent pour les générations plus jeunes. Isabelle Hudon comprend que le public sursaute quand un PDG change de poste et qu'on dévoile son salaire annuel. Elle entend souvent: «500 000$, quelle honte!» Mais la présidente de la chambre de commerce du Montréal métropolitain rappelle que le Québec évolue dans un monde compétitif et non «en vase clos». «Il y a un risque afférent aux grandes ambitions, souligne-t-elle. Autant le succès ne me rend pas timide, autant l'échec ne me fait pas peur.» Selon Mme Hudon, c'est une question de culture. «Chez les anglophones, on ne renie pas le succès financier. Mais à ceux qui réussissent, on dit: partagez avec la communauté.» Quand on compare les dons que reçoivent l'Université McGill et l'Université de Montréal, par exemple, on constate que les Québécois francophones donnent moins aux organismes de bienfaisance que les anglophones. Selon l'Enquête canadienne sur le don, le bénévolat et la participation (ECDBP) de 2004, le donateur québécois figure même au dernier rang au pays pour la valeur des dons annuels qu'il verse à des organismes (176$, contre 488$ en Ontario). Quand on se compare... C'est aussi une question de comparaison et de milieu, ajoute Pierre Fortin. Qu'on soit à une réunion d'actionnaires ou à un souper de retrouvailles du secondaire, l'attitude des gens change. «Il y a des gens qui méprisent la richesse et qui sont riches, précise le professeur en économie. Ça dépend avec qui tu te tiens.» «J'ai des amis millionnaires et je ne jalouse pas leur maison, dit pour sa part Julie Bourque. En même temps, c'est peut-être parce que j'ai un certain niveau de vie.» Mais quand la femme de 32 ans lit dans la revue de Martha Stewart que la reine de la maison est «découragée» de devoir refaire la décoration de ses six chambres d'invités, elle se demande pourquoi elle a peur d'en «faire trop» quand elle reçoit sa famille à Noël. Sur ces mots, Pierre Fortin conclut: «La richesse est toujours relative.» Quelques statistiques > 2,7% des familles au Québec ont un revenu annuel total de 150 000$ et plus > 0,008 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 225 000$ et plus (environ 8 familles sur 1000) > 0,002 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 300 000$ et plus (entre 1,8 et 2,1 familles sur 1000) > 0,0008 des familles du Québec ont un revenu annuel total de 350 000$ et plus (entre 7 et 8 familles sur 10 000) > La proportion de familles canadiennes ayant un avoir net d'un million de dollars et plus est passée de 5% en 1999 à 9% en 2005. Selon Statistique Canada, le cercle des millionnaires canadiens comptait alors 1,1 million de ménages. > À Montréal, les ventes de propriétés de 900 000$ et plus ont grimpé de 14% l'an dernier, selon le rapport annuel des services immobiliers Royal LePage sur les maisons de prestige. > Selon un sondage Ipsos Reid mené auprès de Canadiens bien nantis, près de la moitié d'entre eux citent le travail assidu comme principale raison de leur accession à la richesse, alors que seulement 4% mentionnent le facteur familial. > Un sondage Harris/Décima réalisé auprès de 1000 Canadiens pour le compte de BMO Groupe financier révèle que 46% des répondants considèrent que l'argent est le sujet de conversation le plus délicat à aborder. Source: Institut de la statistique du Québec. Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, 2005.
  12. Statistique Canada constate la plus forte hausse depuis mars 2007, avec un total de 51,4 G$ de ventes en dollars courants en mai. Pour en lire plus...
  13. Une compagnie immobilière appartenant au gouvernement lance un projet de construction d'une nouvelle cité dans l'émirat pour un investissement total de quelque 95 G$ US sur 12 ans. Pour en lire plus...
  14. Le ministère des Finances à annoncé vendredi un excédent budgétaire de 1,7 G$ en juillet, et un surplus total de 2,9 G$ pour les quatre premiers mois de l'exercice 2008-2009. Pour en lire plus...
  15. Les États-Unis ont détruit un total de 2,6 millions d'emplois en 2008, ce qui en fait la pire année pour le marché du travail depuis 1945. Pour en lire plus...
  16. Québec: la tendance à la hausse des faillites se poursuit 7 janvier 2009 - 08h56 ARGENT Sur une base annuelle - Québec: la tendance à la hausse des faillites se poursuit Le nombre total de faillites au Québec a accusé une hausse de 9,5% en novembre sur une base annualisée, mais il a cependant diminué de 5,7% par rapport à octobre. Selon les chiffres publiés mercredi par le Bureau du surintendant des faillites du Canada, 29 772 consommateurs et entreprises ont déclaré faillite pendant la période de 12 mois terminée en novembre dernier, comparativement à 27 187 l’année précédente. En novembre, un nombre total de 2766 consommateurs et entreprises ont déclaré faillite, ce qui constitue une baisse par rapport aux 2934 faillites en octobre. Le nombre de faillites des consommateurs a crû de 9,8% sur un an, passant de 25 159 à 27 626 faillites. Pour le mois de novembre seulement, le nombre de consommateurs ayant fait faillite a toutefois chuté de 7,4%, pour totaliser 2561, par rapport à octobre. Un total de 2146 faillites d’entreprises a été recensé sur une période de 12 mois, ce qui représente une hausse de 5,8% par rapport aux 2028 de l’année précédente. Selon l’organisme fédéral, 205 entreprises québécoise ont déposé leur bilan en novembre, en hausse de 22% sur les 168 faillites déclarées en octobre. Canada Au pays, la tendance globale est semblable à celle du Québec, avec une progression de 9% sur une base annualisée, pour un total de 94 134 faillites.
  17. Il y a un projet en construction sur le chemin du Tremblay à Longueuil, juste à côté du Jazz phase 1. Il n'y a pas de panneau indiquant le titre du projet.. seulement une affiche de Intecomsi et Paquette construction. J'ai fouillé sur internet, j'ai rien trouvé. Tout ce que je sais c'est que le projet a présentement 5-6 étages avec un autre visiblement en construction pour un total de 6 ou 7. Je ne sais pas de quoi il s'agit. Quelqu'un le sait? Voici quelques photos:
  18. Bonnes prévisions pour les ventes résidentielles 13:14 | Presse Canadienne, L'Association canadienne de l'immeuble prévoit une augmentation de 8% des ventes de résidences cette année, avec de nouveaux records annuels dans la plupart des provinces, mais s'attend à un recul de 2% en 2008. Pour en savoir plus Immobilier Article connexe L'association prévoit que 523 100 logements changeront de mains en 2007 au Canada et 512 705 l'an prochain. Les prévisions de l'association sont basées sur des données issues du réseau de vente S.I.A./MLS. Parmi les provinces, c'est en Saskatchewan que la plus importante progression est attendue en 2007, soit 33,7 pour cent, pour 12 220 ventes. La plus faible augmentation, soit 4,6 pour cent, devrait être observée en Colombie-Britannique, avec un total de 101 080 logements vendus. Au Québec, la progression attendue en 2007 est de 11,3 pour cent, pour un total de 80 700 ventes. En 2008, le nombre de ventes au Québec devrait descendre à 79 445, en baisse de 1,6 pour cent. Par ailleurs, le prix moyen résidentiel devrait croître de 10,4 pour cent cette année au Canada, à 305 900 $ et de 5,5 pour cent en 2008, à 322 700 $.
  19. La pétrolière française Total prédit que la situation géopolitique va limiter la production plus tôt que prévu. Pour en lire plus...
  20. lundi 23 avril 2007 Une longue banderole a été installée en permanence dans l'est de la métropole. Elle est composée de grandes reproductions des oeuvres d'une vingtaine d'artistes de la relève. L'oeuvre d'art publique a été accrochée au mur de l'usine La Paysanne, rue Ontario Est, à proximité du bain Mathieu et du complexe de silos à grain. Des donateurs privés ont payé les deux tiers des coûts de l'oeuvre. Au total, elle a coûté quelque 33 000 $. L'an prochain, les silos à grain seront peints de motifs aux couleurs vives. Des projets d'exposition et d'animation culturelle seront aussi dévoilés bientôt pour le parc Émilie-Gamelin, ainsi que pour le parc de l'Espoir, rue Sainte-Catherine, dans le Village gai.
  21. Here some pictures of Aleppo before the war and now. A total lack of willingness. Photo Comparison: Aleppo City - Before and After 'Arab Spring'
  22. Publié le 22 avril 2013 à 07h00 | Mis à jour à 07h00 Hélène Baril La Presse L'économie de Montréal a changé, mais pas tant que ça. Ce qui fait la force de la ville, c'est la diversité de ses activités et sa capacité d'adaptation. Non, tout ne va pas mal à Montréal. Sceptiques? Levez les yeux vers le ciel. Le nombre de grues en activité ne trompe pas. Ou alors, jetez un coup d'oeil sur les statistiques. La population continue d'augmenter, lentement mais sûrement. Le taux de chômage y est plus bas qu'à Toronto. Les résidants choisissent aussi de rester en plus grand nombre. La ville perd de moins en moins de citoyens au profit des autres provinces canadiennes et elle affiche actuellement le meilleur solde migratoire interprovincial des 15 dernières années. Ces nouveaux résidants viennent pour étudier, attirés par les quatre universités de la ville, et pour gagner leur vie dans des secteurs d'activité dynamiques et diversifiés. L'an dernier, 8 millions de touristes ont visité Montréal, dont la moitié sont venus de l'étranger. Malgré tous ses travers, Montréal reste une ville attrayante, dit Claude Montmarquette. Le président-directeur général du CIRANO, un centre de recherche sur les organisations, est plus habitué à travailler sur ce qui va mal. Il reconnaît pourtant que la métropole parvient à tenir son bout. Montréal, métropole financière et industrielle du Canada au tournant du XXe siècle, ne rivalise plus avec Toronto et Calgary pour le nombre de grandes entreprises et de sièges sociaux. Son taux de chômage reste plus élevé que la moyenne québécoise. Mais son économie montre des capacités d'adaptation et de résilience qui étonnent les spécialistes. «Montréal est peut-être la ville canadienne dont l'économie a le plus changé au cours des 25 dernières années», estime Mario Lefebvre, directeur du Centre d'études urbaines du Conference Board. Selon les statistiques, Montréal carbure aujourd'hui aux mêmes activités qu'hier: la fabrication, la finance et le commerce. Mais le poids respectif de ces catégories a changé. Ce qu'on appelle aujourd'hui la fabrication ou la finance regroupe des activités différentes. Les usines ne fabriquent presque plus de vêtements, de chaussures ou de meubles pour consommation locale. On a appris à faire des avions et des médicaments qui sont vendus dans le monde entier. Les secteurs aéronautique et pharmaceutique, l'industrie des jeux vidéo et le secteur culturel sont florissants. Ce sont actuellement les moteurs économiques de Montréal, selon Claude Montmarquette. «La finance, on l'oublie souvent, reste aussi un secteur important, qui regorge d'expertise», souligne le professeur. C'est d'ailleurs le secteur financier qui contribue le plus au produit intérieur brut (PIB), qui mesure la valeur de tout ce qui se produit à Montréal, selon les chiffres du Conference Board. C'est grâce surtout au formidable essor immobilier qu'a connu la ville au cours des dernières années. Dany Fougères, chercheur à l'INRS et professeur à l'UQAM, examine, lui, la ville d'un angle historique. Montréal change, mais pas tant que ça, estime-t-il. «Ses points forts d'hier sont les mêmes que ceux d'aujourd'hui.» La métropole a toujours été une ville internationale, axée sur le commerce et les services, dit-il. La différence, c'est que ses échanges commerciaux, avec l'Europe d'abord, avec les États-Unis et le reste du monde ensuite, se faisaient à un rythme moins rapide, celui des bateaux à vapeur. Montréal a traversé plusieurs mondes avec l'arrivée du chemin de fer, de l'industrialisation, des guerres, dit-il. «On parle aujourd'hui de nouvelle économie, mais chaque époque a eu sa nouvelle économie.» Les entrepôts et les silos à grains témoignent du passé commerçant de Montréal, du temps où tous les biens nécessaires au développement de l'Ouest transitaient par son port et ses chemins de fer. La plupart de ces structures sont maintenant désaffectées, mais le commerce de gros et de détail est encore bien vivant à Montréal. Le port lui-même s'est adapté à la mondialisation du commerce en développant la manutention de conteneurs. Plus de 1,5 million de conteneurs transitent par Montréal chaque année, ce qui en fait un des 100 ports à conteneurs en importance au monde. Montréal a aussi conservé avec les années ses attributs de ville de culture et de divertissement, comme le prouvent les investissements massifs qui font revivre le Quartier des spectacles. Comme partout ailleurs, les services ont surpassé la fabrication dans le PIB de Montréal, note Mario Lefebvre. Mais l'économie montréalaise est encore bien diversifiée. «On dit souvent que le secteur manufacturier s'est effondré, mais pas tant que ça. À Montréal, il est encore bien vivant.» La finance, l'enseignement et la recherche de même que la culture restent des secteurs porteurs pour l'économie de Montréal, souligne aussi Joëlle Noreau, économiste chez Desjardins. L'industrie aéronautique a repris une trajectoire ascendante, malgré la hausse du dollar, note-t-elle. «La diversité, c'est ce qui fait la force de la ville.» *** MONTRÉAL EN CHIFFRES 1,8 million: La population de Montréal compte pour 25 % de la population du Québec. 7,8 millions: Le nombre de touristes qui visitent la ville chaque année. 942 000: Nombre total d'emplois 800 700: Nombre d'emplois dans le secteur des services 141 300: Nombre d'emplois dans le secteur manufacturier 36 162 $ : Le revenu par habitant est plus élevé à Montréal que dans l'ensemble du Québec (35 942 $). 7,8 % : Le taux de chômage à Montréal est plus élevé qu'au Québec (7,7 %). *** LES ATOUTS DE MONTRÉAL Des jeunes Le nombre de jeunes de 15 à 24 ans est en augmentation à Montréal, ce qui est un plus pour les entreprises en quête de main-d'oeuvre. Des diplômés Montréal a une plus grande part d'étudiants universitaires en regard de sa population que New York ou Boston. Des investissements Les entreprises publiques et privées ont investi près de 10 milliards à Montréal en 2011, un record. *** OÙ SONT LES EMPLOIS? 1931 380 000 emplois au total (1) Transformation, fabrication et services publics: 116 463 emplois (31 % du total) (2) Ventes et services: 84 839 emplois (22,3 %) (3) Affaires, finances et administration: 65 359 emplois (17 %) 2012 942 000 emplois au total (1) Commerce de gros et de détail: 141 300 emplois (15,0 % du total) (2) Soins de santé: 113 040 emplois (12,2 %) (3) Services professionnels, scientifiques et techniques : 106 446 emplois (11,3 %) (4) Fabrication: 101 736 emplois (10,8 %) (5) Information, culture et loisir: 68 766 emplois (7,3 %) (6) Hébergement et restauration: 62 172 emplois (6,6 %)
  23. Les compressions budgétaires à Radio-Canada/CBC forcent la suppression d’ici trois ans de quelque 800 emplois, dont 150 de cadres. Plus de la moitié des postes (475) disparaîtront dès cette année. La réduction des crédits parlementaires décrétés la semaine dernière aura aussi des effets concrets sur la programmation. La première chaîne annulera ses émissions de nuit et Espace Musique réduira les budgets de ses productions musicales. À la Télévision, certaines émissions ou séries produiront moins d’épisodes et les devis de production seront corrigés à la baisse. En plus, pour accroître les revenus autonomes, les chaînes Radio 2 et Espace musique diffuseront bientôt de la publicité. Cette commercialisation épargne la Première chaîne et Radio One, afin de «préserver leur distinction». Radio-Canada International cessera la transmission par ondes courtes et par satellite pour se concentrer sur le web. La chaîne multilingue va aussi arrêter la diffusion de bulletins d’information en portugais et en russe pour favoriser le français, l’anglais, l’espagnol, l’arabe et le mandarin. Ces répercussions des compressions ont été dévoilées aux employés du service public réunis à Toronto, à Montréal et partout au pays. Hubert T. Lacroix, président-directeur général de la société d’État, menait la présentation en Ontario. Louis Lalande, vice-président principal des services français était aux commandes dans al tour montréalaise. La direction a dévoilé plusieurs autres mesures restrictives, par exemple la fermeture de certains bureaux régionaux et des musicothèques régionales, mais aussi l’accélération de la mise hors service des émetteurs analogiques qui desservent moins 2% de la population. Il faudra par contre attendre pour comprendre les effets précis sur les grilles des réseaux français et anglais en général et sur les services d’information en particulier. De même, il faudra encore du temps pour identifier les emplois condamnés. Des réunions avec des représentants syndicaux ont eu lieu juste avant la grande assemblée générale tenue entre 13h30 et 15h. Le pénible exercice découle des compressions budgétaires imposées par Ottawa lors du budget déposé la semaine dernière. Le gouvernement fédéral réduira de 115 millions $ d’ici 2014-2015 l’enveloppe annuelle du diffuseur public, ce qui correspond à une ponction d’un peu plus de 10% de son budget total. Dans les faits, la compression s’avère bien supérieure. Ainsi, l’élimination de poste nécessite d‘importantes sommes pour payer les primes de départ. Le président Lacroix évalue qu’au total, RC/CBC doit s’arracher 300 millions $ sur trois ans. De ce total, 64 millions seront retranchés au budget de RC, 150 millions à la CBC, le reste provenant de RCI et d’autres services. La direction affirme que 81% des compressions proviendront des services centraux et 19% des régions. . L’élimination des postes se fera à parts égales entre les services français et anglais. Environ 243 postes francophones disparaîtront dès cette année. Il s’agit de postes réguliers, à temps plein. Les deux entités, RC et CBC, emploient environ 9000 personnes, dont une forte proportion de contractuels. Un employé a demandé si cet équilibre dans le malheur n’était pas injuste pour RC, moins financé que la CBC, qui dessert une plus grande population. La direction a répondu que les deux parties devaient subir les mêmes éliminations de postes parce qu’elles emploient à peu près le même nombre d’effectifs. «Notre position c’est que la peine est également partagée», a dit M. Lacroix. Les départs et le manque de fonds auront aussi des impacts immobiliers «Nous avons des plans pour réduire de 400 000 pieds carrés la taille de la Maison de Radio-Canada à Montréal lorsque nous lancerons un appel d’offres cet été», explique un document diffusé aux employés. http://www.ledevoir.com/societe/medias/346690/compressions-a-radio-canada Combien de jobs à Montréal,pas encore très clair?Par contre arrivée soudaine de 400.000 p2 de bureaux sur le marché...
  24. Indicateurs les plus récents Population totale - 2010 Agglomération 1 934 082 Ville 1 692 082 Emplois - Agglomération de Montréal Août 2011 944 200 Juillet 2011 959 400 Taux de chômage - Agglomération de Montréal Août 2011 9,7 % Juillet 2011 9,1 % Naissances - Agglomération de Montréal 2010 23 268 2009 22 982 Immigrants - Agglomération de Montréal Accueillis en 2009 33 084 Nombre total dans la population en 2006 558 250 http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,67633583&_dad=portal&_schema=PORTAL
  25. Condos Rue McGill (Longueuil) http://www.leshabitationsexcellence.com/?page_id=322 + I contributed this so I reserve the right to delete it. - Voilà le site (pas une grosse perte): http://maps.google.ca/maps?f=q&source=embed&hl=fr&geocode=&q=2080+McGill ,+Longueuil&sll=49.891235,-97.15369&sspn=27.839907,101.25&ie=UTF8&hq=&hnear=2 080+Rue+Mcgill,+Longueuil,+Champlain,+Qu%C3%A9bec+ J4J+3M1&ll=45.524149,-73.480253&spn=0.047686,0.077162&t=h&z=14&layer=c&c bll=45.524126,-73.480149&panoid=631gLTwlTgpRyx6aR2VwMA&cbp=12,230 .6,,0,9.65 + Signed, - Cataclaw, can you confirm if this is under construction? (is that fugly house gone??)