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  1. Avantage Montréal et le Québec Le faible coût de la vie et des services publics compense amplement les impôts plus lourds 4 février 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Maridav / iStock Le coût de la vie est généralement beaucoup plus bas au Québec qu’en Ontario, en Alberta ou aux États-Unis, même lorsqu’on tient compte de sa fiscalité plus lourde, conclut une étude. Caractérisée notamment par des services publics à bas coût et une fiscalité plus lourde mais progressive, Montréal s’avère nettement plus abordable que Toronto pour les 19 types de ménages analysés, constatent deux économistes de l’UQAM dans une étude d’une trentaine de pages réalisé pour le compte de la CSN. La métropole québécoise fait mieux également que Calgary, à l’exception des familles à revenu plus élevé qui n’ont pas d’enfant à la garderie ou à l’université. Il en coûte aussi nettement moins cher de vivre dans la ville américaine de Philadelphie pour les ménages plus riches, en raison de la fiscalité, mais aussi en raison de l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis. Combinant le fardeau fiscal au coût d’un panier de biens et services, l’étude montre qu’un couple avec un seul enfant inscrit à l’université et un revenu annuel de 60 000 $ fait face, dans la région montréalaise, à un coût de la vie global de 55 700 $ par année, soit 4300 $ de moins que dans la région de Calgary, 9400 $ de moins que dans celle de Toronto et 12 000 $ de moins qu’à Philadelphie. L’avantage montréalais se révèle nettement plus marqué pour un couple avec un enfant inscrit à la garderie (CPE) qui gagne seulement 35 000 $ par année, à raison d’un coût de la vie de 33 800 $, soit 12 800 $ de moins qu’à Calgary, 16 000 $ de moins qu’à Toronto et 16 800 $ de moins qu’à Philadelphie. Le Québec se démarque moins à l’autre bout du spectre des tranches de revenus analysées, puisqu’un couple ayant deux enfants dont un inscrit à l’université et gagnant 160 000$ par année fait face à des coûts globaux de 166 500 $ dans la métropole québécoise, soit 3600 $ de plus qu’à Calgary, 24 700 $ de plus qu’à Philadelphie, mais encore et toujours 28 300 $ de moins que dans la région de Toronto. Logements, garderies, universités… Pour cette étude, les professeurs Jean-Denis Garon et Dalibor Stevanovic, du Département de sciences économiques de l’UQAM, se sont basés sur des chiffres produits par Runzheimer International, une firme de consultants habituée de comparer le coût de la vie dans les villes américaines pour aider les entreprises à fixer leur rémunération. Le panier de biens et services a été établi en fonction des habitudes de chaque type de ménage. Il comprend les coûts de logement — comme locataire pour les ménages au revenu égal ou inférieur à 60 000 $, ou comme propriétaire pour les autres — de transport et de consommation courante (alimentation, vêtements, ameublement, loisirs) ainsi que les frais de santé, de scolarité et de garderie. La charge fiscale comprend l’impôt sur le revenu, les taxes à la consommation et les taxes foncières. On estime ainsi que, pour se loger, il en coûte en moyenne 18 900 $ par année à un couple ayant un enfant et un revenu annuel de 88 000 $ dans la proche banlieue de Montréal, soit 5500 $ de moins que dans des quartiers équivalents à Calgary, 10 000 $ de moins qu’en banlieue de Toronto, mais 4700 $ de plus que dans celle de Philadelphie. Le même couple devra débourser 1540 $ à Montréal pour voir son enfant à la garderie et 2371 $ à l’université, soit beaucoup moins qu’à Calgary (+7800 $ et +3400 $), Toronto (+9000 $ et +3400 $) et Philadelphie (+10 700 $ et +9700 $). « Nous utilisons ces paniers de biens et services comme outils de comparaison, a expliqué mardi au Devoir Jean-Denis Garon. Dans certains cas, comme les frais de garderie ailleurs qu’au Québec ou l’assurance santé pour les moins nantis aux États-Unis, on sait bien que leurs coûts deviennent proportionnellement tellement prohibitifs que les gens doivent y renoncer. » Impôts plus élevés Les écarts sont si grands en matière de coûts de santé, entre le Canada et les États-Unis, et en matière de frais de garderie, entre le Québec et le reste de l’Amérique du Nord, observent les auteurs de l’étude, que la récente réforme de la santé adoptée sous l’égide du président américain Barack Obama et l’augmentation des tarifs de garderie par le gouvernement québécois de Philippe Couillard ne risquent pas de réduire vraiment l’avantage québécois. « Il faut noter aussi que nous ne tenons pas compte, dans notre comparaison, de la qualité des services offerts », ajoute Dalibor Stevanovic. La fiscalité plus lourde au Québec permet aux autres de le rattraper en matière de coût de la vie, mais pas complètement. Généralement plus progressive qu’ailleurs, la charge fiscale totale pour un couple ayant un seul enfant à la garderie et un revenu annuel de 35 000 $ s’élève à 4400 $ au Québec, soit 2800 $ de plus qu’en Alberta, 1300 $ de plus qu’en Ontario et 1500 $ de plus qu’en Pennsylvanie. L’écart se creuse au sommet de l’échelle des revenus, car un couple ayant deux enfants dont un à la garderie et gagnant 160 000 $ par année doit retourner aux gouvernements 76 100 $ à Montréal, soit un peu plus qu’à Toronto (-4000 $) et bien plus qu’à Calgary (-18 700 $) et Philadelphie (-26 800 $). Loin de l’enfer Ce portrait de la situation n’est pas tellement différent d’un autre que la CSN avait elle-même réalisé il y a une dizaine d’années, a d’abord remarqué mardi, en entretien avec Le Devoir, le trésorier de la centrale syndicale québécoise, Pierre Patry. Il arrive aussi à point nommé, ajouté le syndicaliste, qui venait de passer la journée en commission parlementaire, où on étudiait une fournée d’augmentations de tarifs et de réformes de l’État québécois proposées par le gouvernement Couillard. « Cette étude nous alerte sur l’importance de ne pas régresser. Dans le contexte actuel, où le gouvernement du Québec passe au peigne fin l’ensemble des programmes gouvernementaux et la fiscalité, nous pensons qu’il faut avancer avec prudence et surtout se poser la vraie question : quelle sorte de fiscalité voulons-nous pour financer quelle sorte de politiques publiques ? Si tout est toujours perfectible, il faut quand même constater que le Québec est loin d’être l’enfer que certains disent. » Voir aussi le tableau au lien http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430818/avantage-montreal-et-le-quebec
  2. http://www.aircanada.com/en/offers/air/newroutes_rouge/newroutes_rouge.html?icid=fl|achome|newroutes_rouge|caen|151208|txt#YUL-NA Always wanted to see Miami go year round! Mexico City now goes 5x weekly instead of 4.
  3. je vous suggère fortement de lire cet article...C'est triste pour notre ville. Une autre preuve que tout nest pas rose ici!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200910/20/01-912912-adieu-sieges-sociaux.php Adieu, sièges sociaux Publié le 20 octobre 2009 à 06h27 | Mis à jour à 06h28 Claude Picher La Presse (Montréal) Alors que Montréal est plongé en pleine campagne électorale au milieu des parfums de scandales que l'on sait, la ville continue de se vider de ses sièges sociaux. C'est bien connu, il y a des décennies que Toronto a supplanté Montréal pour ce qui est du nombre de grands sièges sociaux. Jusqu'à tout récemment, Montréal pouvait cependant se consoler en se disant qu'il arrivait bon deuxième au Canada, derrière Toronto certes, mais loin devant Calgary et Vancouver. Triste nouvelle: ce n'est plus vrai. Depuis huit ans, presque imperceptiblement, Montréal a été victime d'une véritable érosion de ses sièges sociaux, essentiellement au profit de Calgary. Voici des chiffres qui font peur: > En 2000, Toronto comptait 190 grands sièges sociaux, contre 92 à Montréal, 50 à Calgary et 41 à Vancouver. > Huit ans plus tard, en 2008, Toronto domine toujours le classement avec 176, mais Calgary arrive maintenant en deuxième place avec 79, suivi de Montréal avec 76. Vancouver est resté exactement au même point avec 41. C'est la première fois que Montréal glisse en troisième position. Ces statistiques proviennent de l'étude annuelle de l'Institut Fraser sur les sièges sociaux, qui vient d'être publiée. Les auteurs du document basent leurs calculs sur le classement du Financial Post 500, qui énumère, comme son nom l'indique, les 500 plus grandes entreprises au Canada. Pour donner un ordre de grandeur, disons que le groupe de services financiers Optimum (500 employés, 400 millions de dollars de revenus, 2,3 milliards d'actifs sous gestion) arrive au 500e rang, juste derrière Van Houtte, le plus vaste réseau de services de café en Amérique du Nord. Ça, ce sont les deux plus petits. On ne parle pas ici de bineries. Les quatre villes que nous venons de nommer abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux au Canada. Aux fins de l'étude, les sièges sociaux sont attribués à la région métropolitaine de recensement. Par exemple, le siège social d'Alimentation Couche-Tard est situé à Laval, mais est comptabilisé comme un siège social montréalais. La présence de grands sièges sociaux représente un atout économique de taille pour n'importe quelle ville. En plus de fournir des milliers d'emplois directs, les grands sièges sociaux entraînent des retombées importantes. Ils font appel à un vaste éventail de fournisseurs locaux: informaticiens, avocats, comptables, publicitaires, ingénieurs. Ils constituent des centres de décision stratégiques. Ils ont tendance, dans leurs contrats internationaux, à favoriser les sous-traitants locaux parce qu'ils les connaissent bien. Il existe bien sûr quelques exceptions, un des cas les plus connus étant celui de la Banque de Montréal, dont le siège social, officiellement, est bel et bien situé à Montréal alors que l'institution, dans les faits, est dirigée de Toronto (c'est la même chose pour la Banque de Nouvelle-Écosse, dont le siège social est toujours officiellement à Halifax). Mais dans la vaste majorité des cas, il est clair que les grands sièges sociaux contribuent grandement à stimuler l'économie des villes qui les abritent. Ce n'est pas tout. Le nombre de sièges sociaux ne fournit qu'une partie du portrait. Pour avoir une idée plus juste de l'impact des sièges sociaux sur l'économie locale, il faut aussi tenir compte de la taille des villes qui les abritent. Prenons une ville de 500 000 habitants, et une autre d'un million, chacune abritant le même nombre de grands sièges sociaux. Il saute aux yeux que c'est la plus petite des deux villes qui profitera le plus de leur présence. Pour mesurer la concentration des sièges sociaux, les chercheurs de Fraser calculent le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants. Selon cette mesure, Montréal n'est tout simplement plus dans la course. Ainsi, Calgary domine le classement avec 6,7 sièges par tranche de 100 000 habitants, contre 3,2 pour Toronto et seulement deux pour Montréal. Autrement dit, toutes proportions gardées, Calgary abrite trois fois plus de sièges sociaux que Montréal. Vancouver ferme la marche avec 1,8 mais, contrairement à Montréal, Vancouver n'a jamais été reconnue pour son grand nombre de sièges sociaux. Surtout, ce que ces chiffres nous disent, c'est que depuis huit ans, la perte des sièges sociaux montréalais s'est faite avec une brutalité sans précédent. En effet, entre 1990 et 2000, le nombre de grands sièges sociaux montréalais est passé de 96 à 92. On est loin de l'hémorragie. Pendant ce temps, Toronto en gagnait quatre, Calgary six et Vancouver en perdait quatre. Or, comme on vient de le voir, Montréal n'en conservait plus que 76 l'an dernier. Cet effondrement peut s'expliquer de plusieurs façons: départs, fermetures, ou tout simplement baisse du chiffre d'affaires. C'est notamment le cas de VIA Rail, qui apparait parmi les 500 l'an dernier, mais qui a été éjecté de la liste en 2008 à cause de la baisse de ses revenus. Sur papier, c'est une perte pour Montréal, même si la ville conserve le siège social de VIA Rail. Le problème, c'est que cette société n'est plus considérée parmi les plus grandes. En revanche, Van Houtte, qui n'apparaissait pas au classement de 2007, figure sur la liste cette année (de justesse, au 499e rang) en raison de la hausse de son volume d'affaires. C'est normal: chaque année, des entreprises apparaissent au classement, d'autres en disparaissent. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'en considérant les sièges sociaux des plus grandes entreprises canadiennes, Montréal n'est plus que l'ombre de ce qu'il a été. LES DIX PLUS IMPORTANTS SIÈGES SOCIAUX À MONTRÉAL, 2008 Revenus 1 POWER CORP 37,1 milliards 2 BOMBARDIER 21,4 milliards 3 BANQUE DE MONTRÉAL 19,9 milliards 4 BCE 17,7 milliards 5 ALIMENTATION COUCHE-TARD 15,7 milliards 6 HYDRO-QUÉBEC 12,7 milliards 7 ULTRAMAR 11,1 milliards 8 ACE AVIATION (Air Canada) 11,1 milliards 9 MARCHÉS METRO 10,7 milliards 10 CANADIEN NATIONAL 8,5 milliards Source: Financial Post 500
  4. Commerce de détail Sports Gilbert Rousseau à la conquête de l’Ouest canadien 17 mars 2009 - 09h11 http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/03/20090317-091129.html Carl Renaud Argent Le propriétaire de Sports Gilbert Rousseau va ouvrir quatre mégamagasins dans l’Ouest canadien d’ici la fin de l’été. Les succursales de la bannière Pro Hockey Life seront établies dans les régions de Calgary et d’Edmonton. L’entreprise de Gilbert Rousseau poursuit son expansion canadienne, amorcée il y a deux ans. La chaîne québécoise s’est lancée à l’asseau du marché canadien après avoir cédé le tiers de son capital action à un groupe d’investisseurs en 2007. Sports Gilbert Rousseau est ensuite devenu Les Équipements Sportifs Pro Hockey Life. Depuis sa création, la nouvelle entité a inaugurée dix nouveaux magasins. Six sont apparus en sol ontarien et le Québec en compte désormais neuf. L’empire de Gilbert Rousseau opère maintenant trois bannières différentes. Pro Hockey Life, Sports Gilbert Rousseau et Entrepôt du Hockey. Les mégacentres offrent toutes les nouveautés disponibles dans le domaine des équipements de hockey. L’une des nouvelles succursales du spécialiste du hockey va s’installer dans le nouveau centre commercial Cross Iron Mills à Calgary. Le magasin aura une superficie de 25 000 pieds carrés.
  5. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  6. GDS

    2009 Global 500

    Rank Company Global 500 rank Revenues ($ millions) City 1 Royal Bank of Canada 211 $36,616 Toronto 2 Power Corp. of Canada 226 $35,125 Montreal 3 George Weston 254 $32,361 Toronto 4 Manulife Financial 276 $30,948 Toronto 5 EnCana 284 $30,064 Calgary 6 Suncor Energy 325 $27,680 Calgary 7 Petro-Canada 340 $26,054 Calgary 8 Bank of Nova Scotia 343 $25,944 Toronto 9 Onex 353 $25,207 Toronto 10 Toronto-Dominion Bank 354 $25,070 Toronto 11 Magna International 384 $23,704 Aurora 12 Husky Energy 396 $23,162 Calgary 13 Bombardier 468 $19,721 Montreal 14 Bank of Montreal 479 $19,365 Toronto SunCor et Petro Canada fusionnent et deviendront premier l'année prochaine.
  7. Le fabricant de produits de plastique a obtenu un contrat de plus de 15 M$ avec la Ville de Calgary pour la fourniture et la distribution de bacs roulants. Pour en lire plus...
  8. L'entreprise de Calgary s'affairera maintenant à préparer la construction de ce projet, qui devrait générer 132 mégawatts d'électricité. Pour en lire plus...
  9. Calgary's homeless population balloons As thousands of migrants have poured into Calgary, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum.Dean Bicknell/Canwest News ServiceAs thousands of migrants have poured into Calgary, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum. Canwest News Service Published: Wednesday, July 16, 2008 CALGARY -- Calgary's homeless population has reached more than 4,000 - an increase of 18.2% since 2006, according to this year's homeless count. As of May 14, there were 4,060 homeless people in Calgary. Officials cannot explain it but the rate of homeless families jumped dramatically to 197 from 145 in 2006 -- an increase of 36%. Calgary in many ways has been a victim of its own success. As thousands of migrants poured into the city over the past number of years, housing costs spiralled out of the range for many of those at the lower end of the income spectrum. Alberta does not have any traditional rent controls. The average rent for a two-bedroom unit in Calgary is now $1,100. Many of Calgary's homeless are employed - as many as 60% staying at the downtown Mustard Seed Street Ministry, said operations manager Floyd Perras. Mike Nault, 40, who hails from Winnipeg, said he has been living on Calgary's streets with his girlfriend, Debbie Reid, for eight months. "The stress level of being on the street is just phenomenal," said Mr. Nault, who regularly works temporary construction jobs. Ms. Reid said she drinks up to two dozen beers a day because it is "depressing" being homeless. "You turn to self-medication." Civic and business leaders have come up with a 10-year plan to end homelessness. The province has followed up with tens of millions of dollars more for affordable housing and the creation of a Secretariat for Action on Homelessness. http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=659002
  10. Checkez ce lien, c'est assez intéressant. On eput voir à quel point Montréal perd de son importance dans le pays! http://www.fraserinstitute.ca/admin/books/chapterfiles/JulAug06ffQandA.pdf Nous sommes passé de 96 Sièges Sociaux (dans le Top 500) en 1990 à 75 sièges sociaux en 2006. C'est pathétique!
  11. Montreal musicians dominate Polaris shortlist Jul 11, 2007 07:44 PM Ben Rayner Pop Music Critic The votes are in and, apparently, Toronto is no longer quite the centre of the Canadian musical universe. Only expat-Torontonian Leslie Feist - who actually hails originally from Calgary - muscled her way onto the shortlist for the second annual Polaris Music Prize, unveiled yesterday afternoon during a reception on the Drake Hotel's rooftop patio attended by such homegrown rockers as Joel Plaskett and Olga Goreas of the Besnard Lakes. The tres au courant indie scene in Montreal, represented by five acts including rising stars Arcade Fire and Patrick Watson, dominated the final voting. More than 170 music writers and broadcasters from across the country who were polled last month on their favourite Canadian albums released between June 1, 2006 and May 31, 2007. The rest came from points as varied as Hamilton, Halifax, Calgary and Sackville, N.B. "It was an arduous process," said Polaris founder Steve Jordan. "We saw some records move up and down in the balloting as time went on, and I think people really gave serious consideration to their choices. It's going to be a real challenge to pick a winner ... All of these records are 'epics' in some way." The Polaris shortlist, in alphabetical order, is as follows: Arcade Fire, Neon Bible. The Besnard Lakes, Are the Dark Horse. The Dears, Gang of Losers. Julie Doiron, Woke Myself Up. Feist, The Reminder. Junior Boys, So This is Goodbye. Miracle Fortress, Five Roses. Joel Plaskett Emergency, Ashtray Rock. Chad VanGaalen, Skelliconnection. Patrick Watson, Close to Paradise. The winner will be determined after a day of hard-fought argument between a small group of final jurors on Sept. 24 and announced that same night during a gala concert. The prize - taken last year by Toronto's Final Fantasy for his album He Poos Clouds - is $20,000 cash. A Polaris compilation album featuring tracks by each of the nominees will also be released on Aug. 28.
  12. Accommodements: la sauce western Mario Girard La Presse Calgary En Alberta, on ne parle ni de racisme ni de discrimination. Cette réserve, qui peut être perçue comme une forme de respect, a toutefois ses limites. En grattant un peu, on découvre que les immigrés qui choisissent de vivre dans les plaines de l'Ouest font face à différentes formes de xénophobie. Dans cette province, le pouvoir économique est un accommodement face à l'intolérance. Michael Nuul Mayen est entré chez Garth's et a dit qu'il voulait manger. La serveuse l'a accompagné et lui a laissé un menu. Michael est un Soudanais noir. Dans ce petit resto tranquille, quelques têtes se sont tournées vers lui. «Tout à coup, mon voisin de table, un Blanc qui était en compagnie d'une femme, s'est levé pour me demander de changer de place, raconte Michael. J'étais assommé. Je lui ai demandé pourquoi. Il m'a dit que je le dérangeais. J'ai pris quelques secondes et je lui ai répondu que je n'allais pas bouger et qu'il devait me respecter. Il a insisté. Finalement, après avoir maugréé, il s'est levé et a changé de section.» Cet incident ne s'est pas produit dans les années 50 aux États-Unis. Il est arrivé il y a quatre mois à Brooks, une petite ville de 13 000 habitants situé dans l'est de l'Alberta, où Michael est venu s'installer après des études en développement économique à Winnipeg. Lors de cet accrochage, la grande majorité des clients est restée silencieuse. Seule une dame a exprimé son indignation. «Mais c'était après l'altercation, dit Michael. Ça résume bien ce qui se passe ici: une majorité qui ferme les yeux et une minorité qui s'oppose timidement.» En Alberta, le racisme et l'intolérance sont des choses dont on ne parle pas. La légendaire réserve des gens de l'Ouest empêche certes des débordements, mais selon plusieurs le phénomène est très présent. «Faut pas se le cacher, il y a du racisme partout au Canada, y compris en Alberta, estime Daniel Béland, professeur de sociologie à l'Université de Calgary. Cessons de faire de l'angélisme là-dessus.» Des Noirs refusés dans les bars Les deux principales villes de l'Alberta, Calgary et Edmonton, ont connu une croissance phénoménale au cours des dernières années. À Calgary, un habitant sur cinq est né à l'étranger et le tiers vient d'une autre province. Daniel Béland reconnaît que ce boum démographique crée certaines tensions, surtout dans les petites villes. «Il y a encore un côté red neck très conservateur ici», dit-il. L'an dernier, un reportage télévisé a fait beaucoup de bruit à Calgary. Une équipe de Global Television a demandé à de jeunes Noirs de se rendre dans six bars de la ville. Le résultat fut consternant. Les portiers, obstinés et hautement imaginatifs, invoquaient toutes sortes de motifs pour refuser ces clients. «C'est une soirée pour les 25 ans et plus», disait l'un d'eux. «On n'accepte pas les gens avec les jeans larges», prétextait un autre. Le pire c'est que cette expérience était menée une seconde fois et démontrait que la situation s'était aggravée. «Ce n'est pas qu'on veut de nous, c'est qu'on a besoin de nous», affirme Pedro, un jeune Mexicain qui, après un court séjour à Montréal, a choisi de s'établir à Calgary. Explosion des plaintes Entre 2001 et 2005, la Commission des droits de la personne de l'Alberta a reçu un total de 498 plaintes pour discrimination fondée sur l'ascendance, le lieu d'origine, la race ou la couleur de peau. Au cours des deux dernières années, ce nombre a fait un bond spectaculaire, passant à 306 pour la seule année 2005-2006 et à 214 pour 2006-2007. Toutefois, l'Alberta continue d'afficher l'un des taux de plaintes pour discrimination raciale les plus bas au pays. En revanche, un sondage Ipsos-Reid réalisé en 2005, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, dévoilait que 19% des Albertains n'accepteraient pas d'épouser une personne d'une autre race que la leur. Il s'agissait du plus haut taux à l'échelle canadienne. Malgré cela, les demandes d'accommodements raisonnables semblent faire peu de vagues ici. «Il y a 25 ans, c'était le règne de la white-male-middle class, explique Jim Frideries, professeur au département de sociologie de l'Université d'Alberta. Quand les immigrants se sont mis à arriver, il y a eu un moment tumultueux. On s'est demandé si les sikhs pouvaient porter un turban et si les musulmanes pouvaient porter un voile. Maintenant ce n'est plus un problème.» Pas d'Halloween Mohibo, une jeune Calgarienne originaire de la Somalie qui a adopté le voile islamique il y a un an, n'est pas d'accord. «On me parle constamment de cela, dit-elle, le visage cerclé d'un voile Calvin Klein. On me pose des questions et parfois on m'insulte.» D'après le Recensement 2001, l'Alberta compterait 49 500 musulmans. Mais selon Atthar Mahmmoud, vice-président du Conseil suprême islamique du Canada, ce nombre serait plus important et atteindrait les 85 000, uniquement à Calgary. Ils proviennent du Pakistan, du Liban, de la Libye, de la Malaisie, de l'Algérie, du Maroc, du Soudan et de la Somalie. Plusieurs musulmanes portent le hijab. Quelques-unes arborent le niqab. «Je n'ai jamais entendu parler de problèmes dans ce sens», dit prudemment M. Mahmmoud. Ce dernier croit que les immigrants doivent faire davantage d'efforts pour s'adapter aux coutumes du pays dans lequel ils ont choisi de vivre. Les enfants de Mélanie Méthot, professeure d'histoire au campus de l'Université d'Alberta, à Camrose, fréquentent une école où on compte plusieurs immigrés. «Bien sûr que nous vivons certaines formes d'accommodements. Cette année, la direction de l'école a décidé de ne pas souligner l'Halloween sous prétexte que ce n'est pas une fête pour tout le monde.» «Il y a tellement d'écoles différentes maintenant que tout le monde y trouve son compte», ajoute de son côté Jim Frideries. Petits boulots pour les immigrés L'économie albertaine est en pleine santé. Il faut regarder à deux fois les coupons de caisse tellement les taxes de vente sont infimes. Le chômage est le plus bas au pays, avec une moyenne de 3,4%. Partout dans les vitrines des commerces on voit des affiches promettant des «great job opportunities». «Ici, les employeurs se battent pour avoir des immigrants», dit Daniel Béland. «Il y a des McDonald's, normalement ouverts 24h sur 24, qui doivent fermer le soir parce qu'ils manquent de main-d'oeuvre», ajoute Mélanie Méthot. Louis avait eu vent de ces besoins criants de main-d'oeuvre. Ce Sud-Africain a donc quitté Halifax où il vivait depuis quelques années pour se rendre à Calgary, afin d'y rencontrer des responsables du gouvernement fédéral. «Après une conversation téléphonique, on m'a promis une entrevue, explique-t-il. J'ai donc fait mes bagages et je m'y suis rendu par mes propres moyens.» Mais une fois sur place, il a reçu un accueil plutôt tiède d'une directrice. «Elle m'a reçu debout devant son bureau et m'a demandé de lui fournir une pièce justificative prouvant que j'habitais Calgary. Comment voulez-vous que j'aie un bail alors que je cherche un emploi?» Louis est persuadé que la couleur de sa peau pose problème. «J'ai un C.V. bien garni. J'ai fait des études en administration, en géologie et en médecine vétérinaire. Et on voudrait que je fasse des petits boulots.» Quelques personnes interviewées nous ont dit que les immigrants s'intégraient bien au reste de la population. D'autres ont prétendu le contraire. Des gens nous ont aussi dit que les immigrants étaient épanouis en Alberta. De nouveaux arrivants nous ont confié être victimes de discrimination. «Le racisme est très difficile à mesurer, croit Daniel Béland. Quand on demande aux gens s'ils le sont, ils répondent non, évidemment.» Chose certaine, les autorités municipales et gouvernementales multiplient les efforts pour que s'installe une forme d'harmonie. «Le multiculturalisme est très important au Canada anglais, estime Daniel Béland. C'est une façon de se distinguer des Américains. Au Québec, on se différencie autrement. Vous savez, les Canadiens anglais se demandent encore c'est quoi la culture canadienne.»
  13. Canada's housing market cools Home prices are still rising but much more slowly.Tyler Anderson/National PostHome prices are still rising but much more slowly. Resale price growth lowest in seven years Garry Marr, Financial Post Published: Friday, June 13, 2008 More On This Story TORONTO -- The Canadian real estate market is being flooded with homes, causing prices to start falling in some key markets, according to the Canadian Real Estate Association. The average price of a home sold last month in the country's top 25 markets was $337,071, an all-time record. But that record price was only up 1.1% from May, 2007 -- the smallest year-over-year increase in seven years. "The record number of new listings means more opportunities for buyers," said Gregory Klump. chief economist with CREA. "The resale housing market has evolved in just a few short months." CREA said there were 67,628 new units on the market in May, a 7% jump from last year. It was the second straight month that a record number of houses has gone on sale. The impact on prices is being felt most keenly in Alberta. The average price of a home sold in Calgary last month was $418,881, a 2.4% drop from a year ago. Edmonton sale prices averaged out at $340,499, down 4.8% from a year ago. Unit sales in both Alberta cities are also plummeting. Calgary homes sales were off 34.2% from a year ago while Edmonton sales were down 34.8% during the same period. The home sales are dropping across the country. CREA said on a national basis sales were off 16.9% in May from a year earlier.
  14. List of the busiest airports in Canada Passenger traffic 1. Toronto Pearson International Airport Toronto, Ontario 31,507,349 ▲1.7% 2. Vancouver International Airport Vancouver, British Columbia 17,495,049 ▲3.4% 3 Montréal-Pierre Elliott Trudeau International Airport Montreal, Quebec 12,407,934 ▲8.3% 4. Calgary International Airport Calgary, Alberta 12,240,786 ▲8.5% 5. Edmonton International Airport Edmonton, Alberta 6,065,117 ▲16.3% 6. Ottawa Macdonald-Cartier International Airport Ottawa, Ontario 4,090,000 ▲7.4% 7. Winnipeg James Armstrong Richardson International Airport Winnipeg, Manitoba 3,565,501 ▲8.7% 8. Halifax Stanfield International Airport Halifax, Nova Scotia 3,469,062 ▲2.7% 9. Victoria International Airport Victoria, British Columbia 1,481,606 ▲6.6% 10. Kelowna International Airport Kelowna, British Columbia 1,363,239 ▲11.1% . . . Québec - Jean Lesage International Airport Quebec, Quebec 877,000 ▲12.5% Plus d'info sur Montréal ici: Fr: http://admtl.com/a_propos/salle_de_presse/statistiques.aspx More stats on Montreal here: En: http://admtl.com/a_propos/salle_de_presse/statistics.aspx
  15. 17 avril 2007 Le prix de plus en plus élevés des maisons au pays incite un nombre record de jeunes Canadiens à rester chez leurs parents, selon un sondage commandé par la Banque de Montréal. 29 % des jeunes âgés citadins de 21 à 34 ans habiteraient toujours le domicile parental en vue d'amasser la mise de fonds nécessaire à l'achat d'une première propriété. Le sondage a été effectué dans six grandes villes: Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver. Toujours d'après l'étude, les Canadiens de ce groupe d'âge économisent depuis 1,6 an seulement. Toutefois, ils estiment en moyenne qu'il leur faudra 3,8 ans avant de réaliser une acquisition. Les 172 sondés montréalais, par exemple, estiment ce délai à 4 ans. Un marché immobilier en pleine ébullition et les prix des maisons qui ne cessent d'augmenter ont probablement contribué au développement d'une telle tendance. — Cid Palacio, BMO Banque de Montréal Surtout à Toronto, Calgary et Halifax « Ce qui surprend, c'est le nombre de Canadiens âgés de 31 à 34 ans qui habitent encore chez leurs parents », indique un communiqué. Trois villes possèdent les taux les plus élevés: Grand Toronto: 22 % Calgary: 17 % Halifax: 17 % En moyenne, les jeunes âgés de 21 à 34 ans mettent de côté 12,5 % de leur revenu brut, c'est-à-dire avant impôts, en prévision de l'achat d'une propriété. Le pourcentage le plus élevé se trouve à Toronto (14,3 %) et le moins élevé, à Halifax et à Winnipeg (8,8 %).
  16. Zoom Airlines pique du nez Le transporteur aérien à bas prix Zoom Airlines fait face à d'importants problèmes financiers. Au moins huit vols de la compagnie canadienne ont été cloués au sol depuis mercredi au Canada et à l'étranger. L'entreprise a des arriérés auprès d'autorités aéroportuaires et de propriétaires d'appareils loués. Un avion de la compagnie a même été saisi mercredi soir, à l'aéroport de Calgary, où 69 passagers devaient se rendre en Grande-Bretagne. C'est finalement la compagnie WestJet qui a pris ces voyageurs en charge en les transportant jusqu'à Vancouver. Un porte-parole de Zoom Airlines a expliqué, jeudi, que le Boeing 767 loué à une autre compagnie a été cloué au sol et saisi en raison d'une dette impayée de 400 000 $ aux autorités aéroportuaires de Calgary. Un autre vol de la compagnie Zoom Airlines a été retenu à l'aéroport de Glasgow, en Écosse, pour des motifs similaires. Les coûts élevés du carburant et le ralentissement économique sont invoqués par la direction de Zoom Airlines pour expliquer ses déboires financiers. La direction a par ailleurs annoncé jeudi qu'elle s'était placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers en attendant de négocier une entente qui lui permettrait de poursuivre ses opérations. Les patrons de Zoom Airlines, qui ont offert des excuses à leurs clients floués, ont ajouté qu'ils ne ménageaient aucun effort pour assurer le maintien des vols au Canada, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Zoom Airlines est un transporteur aérien canadien fondé en 2002 et dont le siège social se trouve à Ottawa. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/08/28/003-zoom-airlines-probleme.shtml 28/08/2008 14H11)
  17. Shows you where the money is going these days. Great looking skyscraper! Article on FP: http://business.financialpost.com/2013/07/04/telus-to-build-400-million-tower-in-calgarys-downtown/?__lsa=e9e9-144b
  18. Maxime Bergeron La Presse (Montréal) Moins de deux étages de la Place Ville-Marie. C'est l'équivalent de tous les bureaux en construction au centre-ville de Montréal, une quantité 26 fois plus faible qu'à Calgary et 13 fois moins élevée qu'à Toronto. Selon un rapport publié hier par la firme CB Richard Ellis, les chantiers d'immeubles commerciaux ont totalisé à peine 65 500 pieds carrés au premier trimestre de 2011 dans le coeur de la métropole. Pendant la même période, 1,7 million de pieds carrés étaient en construction au centre-ville de Calgary, presque 2 fois la superficie du 1000, De la Gauchetière! Le marché locatif s'est pourtant amélioré à Montréal depuis un an. Le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux a reculé de 1% au centre-ville, à 8%, indiquent les données de CBRE. Mais l'ingrédient essentiel à l'érection de nouveaux gratte-ciels - une hausse substantielle des loyers - fait toujours défaut. «Il faut deux choses pour démarrer un projet: assez de locaux préloués, pour atténuer les risques, et des loyers qui offrent un rendement sur la construction, souligne John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Or, les loyers à Montréal demeurent plus bas que la moyenne au pays.» Le loyer net moyen des immeubles de catégorie A a atteint 20,85$ le pied carré au centre-ville de Montréal au premier trimestre, en hausse de 21 cents sur 1 an. Cela se compare à 31,17$ au centre-ville de Vancouver, 29,61$ à Calgary, 24,08$ à Toronto et 23,83$ en moyenne dans le coeur des grandes villes du pays. De nombreux projets d'immeubles de bureaux sont sur les planches à dessin à Montréal, parfois depuis plusieurs années. C'est le cas du 900, boulevard De Maisonneuve Ouest, une tour de 27 étages mise de l'avant par la SITQ, bras immobilier de la Caisse de dépôt. Même si rien ne se passe sur le terrain du futur gratte-ciel, en plein coeur du quartier des affaires, le projet est loin d'être abandonné, assure Guy Brault, vice-président, location, à la SITQ. «On attend les conditions gagnantes avant de lancer la construction. C'est une question d'arrimer nos attentes de rendement avec le marché.» Sans spéculer sur l'avenir du 900, De Maisonneuve Ouest, M. Brault dit avoir bon espoir qu'une nouvelle construction sera annoncée au centre-ville de Montréal cette année. Le marché est dans l'ensemble «très positif», selon lui, comme en témoigne le taux d'inoccupation de 7% du parc immobilier de la SITQ, qui possède 7 immeubles au centre-ville, dont le 1000, de la Gauchetière et la Place Ville-Marie. Parmi les projets potentiels, Canderel souhaite ériger un immeuble de bureaux au square Phillips, tandis que la Magil Laurentienne planifie un vaste complexe mixte comprenant 2 tours de 15 à 20 étages à l'angle des rues University et Saint-Jacques. Les grands immeubles les plus susceptibles de voir le jour à court terme au centre-ville comprendront toutefois peu ou pas de bureaux. Il s'agit de la tour Altoria, au square Victoria (qui inclura 25 étages de condos et 10 étages commerciaux), de l'hôtel Marriott Courtyard, qui s'élèvera sur 40 étages à l'angle De Bleury et René-Lévesque, ainsi que de l'Altitude, un complexe résidentiel de luxe de 33 étages. Dans l'ensemble de la région métropolitaine, le taux d'inoccupation des immeubles de bureaux s'est élevé à 9,6% au premier trimestre, en baisse de 1%. En incluant les banlieues, les chantiers ont totalisé 588 000 pieds carrés pendant les 3 premiers mois de 2011. John O'Bryan, de CBRE, se dit très enthousiaste par rapport à l'ensemble du marché commercial canadien, y compris Montréal. «Nous sommes habitués de voir une partie du pays s'améliorer pendant qu'une autre s'enfonce. Cette fois, la reprise s'observe d'un océan à l'autre.» La vigueur fulgurante de Calgary constitue une exception dans ce contexte de reprise graduelle, selon M. O'Bryan. Il qualifie la ville de «Cendrillon», qui s'est vite relevée de la récession grâce au rebond marqué des ressources naturelles. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/29/01-4384119-immeubles-de-bureaux-26-fois-plus-de-projets-a-calgary-qua-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1
  19. Toronto baisse encore plus que nous. C'est vrai qu'ils partent drôlement en avance! Par contre, j'aimerais bien que l'on tienne compte dans ces statistiques des sièges sociaux d'organisations internationales (ONG, etc.) non financières ou commerciales. À ce chapitre, si je ne m'abuse, Montréal, avec ses quelques 70 HQ (et il s'en ajoute de nouveaux occasionellement), surpasse toute autre ville canadienne (bien je je ne connaisse pas les chiffres exacts des autres). Il n'y a pas que la finance qui participe du rayonnement d'une ville! Quand les décisions nationales et internationales se prennent ici, peu importe que ce soit une cie de jeux vidéos, de finance ou l'OACI, ça imprime une marque partout, et celle-ci vient de chez nous! Alors, mettons tous ensembles les Sièges sociaux: 81 (financiers/commerciaux) + 70 (approx. ONG et +) = 151. C'est pas mal mieux pour nous non? Ce calcul ne fera pas l'unanimité, mais je maintiens qu'on devrait trouver un moyen d'entrer ces éléments dans le l'équation. Le débat est lancé. Amusez-vous. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201110/12/01-4456307-sieges-sociaux-un-gagnant-quatre-perdants.php
  20. http://journalmetro.com/actualites/montreal/169134/trois-idees-que-montreal-devrait-importer/ Montréal accueillera du 11 au 13 octobre un important sommet sur le patrimoine canadien. Si Montréal tire plutôt bien son épingle du jeu en termes de sauvegarde du patrimoine, elle pourrait quand même s’inspirer d’autres villes. Décryptage. Gérer le parc Jean-Drapeau à la vancouvéroise À Vancouver, l’équivalent du parc du Mont-Royal s’appelle le parc Stanley. Cette ancienne zone militaire de 400 hectares est le troisième plus grand parc urbain en Amérique du Nord, devant Central Park. Sa particularité? Comme les autres parcs de Vancouver, il est géré par sept administrateurs qui sont élus par les citoyens pour un mandat de trois ans. «Les candidats doivent notamment présenter leur vision de développement avant d’être élus et doivent ensuite rendre des comptes aux citoyens de façon mensuelle, dans le cadre d’assemblées publiques», explique Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Selon lui, ce mode de gestion devrait être importé, notamment à la Société du parc Jean-Drapeau, qu’il qualifie de «baronnie». La Société du parc Jean-Drapeau a souvent fait les manchettes à cause des salaires mirobolants de ses dirigeants et de sa gestion opaque (l’ancien directeur général, qui fut un temps directeur d’Union Mont*réal, s’est fait mettre à la porte récemment). «Le parc Jean-Drapeau est un lieu d’histoire où s’est tenue l’Expo. Il mériterait qu’on lui donne une structure démocratique», clame M. Bumbaru. Malgré son mode de fonctionnement plus ouvert, le parc Stanley n’a pas été épargné par les politicailleries. En 2009, l’opposition dénonça ainsi les tentatives d’ingérence du maire Gregor Robertson dans les affaires du Board of Parks and Recreation. Promouvoir l’art public comme Calgary «L’art public, à Montréal, on en parle; à Calgary, on agit», lance Dinu Bumbaru qui cite en exemple la nouvelle promenade décorée d’œuvres récemment aménagée le long de la rivière Bow. Dans la métropole albertaine, pour chaque projet municipal qui dépasse le million de dollars, 1 % du projet va à la réalisation d’une œuvre d’art destinée à être exposée sur le site. De 2004 à 2011, 31 œuvres totalisant 10,2 M$ ont ainsi été créées et 17 pro*jets étaient en cours d’élaboration. Si la valeur artistique est inégale, M. Bumbaru pense que Montréal devrait quand même s’inspirer de ce programme. «J’ai d’ailleurs proposé aux membres d’Héritage Montréal qu’on aille voir ce qui se fait à Calgary pour y puiser des idées», rigole M. Bumbaru. Si la Ville de Montréal a adopté en 2010 un nouveau cadre d’intervention en art public qui contient plusieurs engagements, elle n’a toutefois fixé aucun échéancier pour l’intégration des œuvres aux futurs projets d’architecture. Calgary travaille, comme Montréal, à trouver une nouvelle vocation à son ancien Planétarium, mais a déjà réhabilité son square Viger, deux dossiers qui traînent à Montréal. Sauver les vieilles publicités murales comme à Lyon Montréal compterait encore plus d’une centaine de vieilles publicités peintes sur les murs à la gloire notamment des phonographes Lindsay, des fourrures John Henderson et des cigarettes Turrets. L’écrivaine Réjane Bougé a publié un livre sur le sujet qui sort en librairie cette semaine : Sur les murs d’un Montréal qui s’efface. Selon elle, il faudrait étudier la possibilité de sauvegarder certaines de ces réclames qui jouent encore un rôle, même si les marques qu’elles vantent ont aujourd’hui disparu. «Le passé et le présent se chevauchent dans un dialogue éloquent qui fait prendre conscience de l’usure du temps», écrit-elle à leur sujet. Pour les sauver, on pourrait, par exemple, faire parrainer la restauration d’une publicité murale par une entreprise appartenant au même secteur d’activité, suggère-t-elle. Du même souffle, elle se questionne. «L’émotion que suscitent ces vieilles publicités tient au fait qu’on voit l’usure du temps et qu’on se dit qu’elles vont finir par disparaître. Je me demande si elles dégageraient la même chose, une fois restaurées», a-t-elle déclaré. Montréal pourrait s’inspirer de Lyon, qui a reconnu les murs peints comme des œuvres d’art lorsqu’elle a établi sa politique municipale d’aménagement et de mise en lumière des espaces publics, favorisant ainsi par la bande la restauration de ses vieilles réclames.
  21. The tallest hotel in the country was finished last year. No it's not in Toronto, Vancouver, Calgary or even Edmonton. It is in Niagara Falls! It is 58 floors, 177 meters!
  22. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/25/01-895773-george-w-bush-donnera-une-conference-a-montreal.php http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20090825/mtl_bush_090825/20090825/?hub=MontrealHome Damn! I hope I can get in some how. I wonder who does the inviting? I just hope that a bunch of leftists don't try and storm the place or something. It will make the city look terrible.
  23. Un Bâton Rouge... à Calgary 15 juillet 2009 | 15h19 Mise à jour: 15 juillet 2009 | 20h13 ARGENT Olivier Bourque Argent Le groupe Imvescor fait une percée avec sa bannière Bâton Rouge dans l’Ouest canadien. L’entreprise souhaite implanter un premier restaurant à Calgary dans la capitale du Stampede d’ici quelques mois. Il s’agit de la première incursion de Bâton Rouge hors du Québec et de l’Ontario pour le groupe. Le restaurant devrait ouvrir dans un horizon entre six et neuf mois. Bâton Rouge est une chaîne de restaurants qui s’est spécialisée au fil des années en mettant à l’avant plan des plats de grillades de steaks et de côtes levées. Pour l’entreprise, il s’agit d’un investissement de plus de 1,4 millions $. À l’heure actuelle, le groupe possède 17 restaurants Bâton Rouge au Québec et 11 en Ontario. Le marché de Calgary était alléchant pour l’entreprise. «C’est le temps d’investir là-bas. Nous avons donc profité de l’opportunité», a indiqué le chef de l’exploitation du groupe Imvescor, Terry Faulconbridge, en entrevue avec Argent. Imvescor pense également ouvrir des restaurants dans les Maritimes. La bannière Bâton Rouge est primordiale pour le groupe qui possède également deux autres chaînes bien connues : Mike’s, Scores et Pizza Delight. «Bâton Rouge représente pour 22 à 23 % des revenues de notre compagnies», a indiqué M. Faulconbridge. Un restaurant Bâton Rouge rapporte 4,4 millions $ annuellement alors qu’un restaurant Mike’s permet d’amasser 1,3 million $. M. Faulconbridge a également avoué que les derniers mois ont été plus difficiles en raison de la crise mais aussi à cause de la hausse du salaire minimum. «Les marges sont moins importantes qu’auparavant, c’est vrai. Et il faut s’ajuster comme entreprise», a-t-il admis. M. Faulconbridge a effectué une annonce en vue d'aider l’industrie du homard, dont les ventes ont chuté. Bâton Rouge va lancer un menu estival qui mettra en vedette les produits issus de la pêche au Québec et dans les Maritimes. La chaîne prévoit acheter plus de 53 000 livres de chair de homard d’ici le 30 août. Le groupe Imvescor est situé à Moncton au Nouveau-Brunswick.
  24. I had to do some research on manufacturers in Canada and I thought some of you might find this interesting. Companies are ranked by combination of sales and assets. If a Canadian company bought out another, I kept the head office, but if it was bought out internationally it is marked as NONE or if it went bankrupt it is NONE Name 1971 Head Office Head Office Now Distillers Corp Seagrams Montreal NONE Alcan Aluminum Ltd. Montreal London-Montreal International Untilities Edmonton Calgary Massey-Ferguson Ltd. Toronto NONE George Weston Ltd. Toronto Toronto Bell Canada Montreal Montreal MacMillan Bloedel Ltd. Vancouver NONE Canada Packers Ltd. Toronto Toronto (MapleLeaf) International Nickel Toronto NONE Steel Company of Canada Hamilton NONE Hiram Walker Windsor NONE Canadian Pacific Ltd. Montreal Calgary Rothmans of Pall Mall Canada Toronto NONE Imasco Ltd. Montreal NONE Noranda Mines Montreal NONE Domtar Ltd. Montreal Montreal Brascan Limited Toronto NONE Moore Corp. Ltd. Toronto NONE John Labatt Ltd. Toronto NONE Dominion Foundries and Steel Hamilton NONE Burns Foods Ltd. Calgary Toronto (MapleLeaf) TransCanada Pipelines Toronto-Montreal Calgary Molson Industries Ltd. Montreal Montreal-Denver Genstar Ltd Winnepeg NONE Consolidated Bathurst Montreal Montreal (AbitibiBowater) Algoma Steel Corp Sault Ste. Marie NONE Abitibi Paper Co Montreal Montreal Cominco Ltd Vancouver Vancouver Anglo Canadian Telephone Montreal Vancouver Falconbridge Nickel Mines Ltd.Toronto NONE Westfair Foods Calgary Toronto (Loblaws) Canadian Breweries Limited Toronto Montreal (Molson) Dominion Bridge Co Montreal NONE Dominion Textile Co. Ltd. Montreal NONE British Columbia Telephone Co Vancouver Vancouver Northern & Central Gas Corp Toronto NONE Irving Oil Co St.John St.John