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  1. Un an après avoir été réélu à la mairie de Montréal en promettant «d'incarner le changement», Gérald Tremblay n'a convaincu personne. Trois Montréalais sur cinq souhaitent maintenant le voir partir, révèle un sondage Léger Marketing. Le coup de sonde, réalisé un an, jour pour jour, après la troisième élection de Gérald Tremblay à l'Hôtel de Ville, montre que le maire traîne de la patte. À peine un électeur sur cinq (19 %) voterait pour lui si des élections avaient lieu ces jours-ci. On est loin des 38 % qu'il avait récoltés lors des élections du 1er novembre 2009. De fait, 59 % des Montréalais interrogés souhaiteraient un changement à la mairie. Moins d'un électeur sur quatre dit vouloir continuer avec l'équipe du maire Tremblay. Pas rassurant «Ce n'est rien de rassurant pour Gérald Tremblay. Alors qu'il devait amener du changement dans sa façon de faire les choses, les gens constatent que, finalement, rien n'a changé», analyse le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger. Toutefois, la rivale du maire, Louise Harel, ne profite pas réellement des déboires de Gérald Tremblay. La chef de Vision Montréal fait à peine mieux, avec 23 % des intentions de vote. Même Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, qui a été nommé, par Gérald Tremblay, au sein du comité exécutif de la Ville, ne réussit pas à s'imposer, avec un maigre 11 %. «C'est comme au provincial : les gens sont insatisfaits du gouvernement, mais le sont aussi de l'opposition. Il y a une fatigue dans l'électorat. Actuellement, c'est le parti du peut-être qui l'emporterait», constate M. Léger. Mieux dans les arrondissements Toutefois, les Montréalais semblent apprécier davantage les élus de leurs conseils d'arrondissement. Près de 40 % souhaitent conserver les équipes en place, contre 25 % qui préféreraient du changement. * Aux élections de l'an dernier, Gérald Tremblay avait récolté 38 % des voix, contre 33 % pour Louise Harel et 25 % pour Richard Bergeron. Seulement 39 % des électeurs inscrits avaient exercé leur droit de vote. * Les derniers sondages effectués la veille de l'élection donnaient les trois candidats pratiquement nez à nez. Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, pour qui voteriez-vous ? Gérald Tremblay 19% (38% aux élections) Richard Bergeron 11 % (25% aux élections) Louise Harel 23 % (33% aux élections) Autre : 11 % Aucun / Ne votera pas : 9 % Ne sait pas : 25 % Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, souhaiteriez-vous un changement à la mairie ou voudriez-vous continuer avec l'équipe en place ? 59 % : Un changement 23 % : Continuer Et si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui dans votre arrondissement, est-ce que vous voteriez pour le maire actuel ou pour un autre candidat ? 39 % Maire actuel 25 % Autre candidat La présente étude a été réalisée entre le premier et le 2 novembre 2010 auprès de 827 personnes âgées de plus de 18 ans et habitants au Québec. Les données finales du sondage ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer 9avec ou sans enfant), de façon à garantir un échantillon représentatif de la population des villes sondées. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/national/archives/2010/11/20101103-035309.html
  2. Focus Montreal guests include Marc Petit from Autodesk Media and Entertainment, Nicolas Darveau-Garneau from Google Quebec and Loris Krebs from Byond the Rack. Hosted by Richard Dagenais. http://www.globalmontreal.com/video/focus+montreal+jan+28/video.html?v=2192835776&p=1&s=dd#video
  3. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  4. Feb. 26 (Bloomberg) -- New York’s biggest banks and securities firms may relinquish 8 million square feet of office space this year, deepening the worst commercial property slump in more than a decade as they abandon a record amount of property. JPMorgan Chase & Co., Citigroup Inc., bankrupt Lehman Brothers Holdings Inc. and industry rivals have vacated 4.6 million feet, a figure that may climb by another 4 million as businesses leave or sublet space they no longer need, according CB Richard Ellis Group Inc., the largest commercial property broker. Banks, brokers and insurers have fired more than 177,000 employees in the Americas as the recession and credit crisis battered balance sheets. Financial services firms occupy about a quarter of Manhattan’s 362 million square feet of office space and account for almost 40 percent now available for sublease, CB Richard Ellis data show. “Entire segments of the industry are gone,” said Marisa Di Natale, a senior economist at Moody’s Economy.com in West Chester, Pennsylvania. “We’re talking about the end of 2012 before things actually start to turn up again for the New York office market.” The amount of available space may reach 15.6 percent by the end of the year, the most since 1996, according to Los Angeles- based CB Richard Ellis. Vacancies are already the highest since 2004 and rents are down 5 percent, the biggest drop in at least two decades. In 2003, the city had 14.8 million square feet available for sublease. If financial firms give up as much as CB Richard Ellis expects, that record will be broken. ‘Wild Card’ CB Richard Ellis’s figures don’t include any space Bank of America may relinquish at the World Financial Center in lower Manhattan, where Merrill Lynch & Co., the securities firm it acquired last month, occupies 2.8 million square feet. Brookfield Properties Inc., the second-biggest owner of U.S. office buildings by square footage, owns the Financial Center. Merrill “is a wild card right now,” said Robert Stella, principal at Boston-based real estate brokerage CresaPartners. Manhattan’s availability rate -- vacancies plus occupied space that is on the market -- was 12.3 percent at the end of January, up more than 50 percent compared with a year earlier and almost 9 percent from December, according to CB Richard Ellis. Commercial real estate prices dropped almost 15 percent last year, more than U.S. house prices, Moody’s Investors Service said in a Feb. 19 report. The decline returned values to 2005 levels, according to the Moody’s/REAL Commercial Property Price Indexes. SL Green The Bloomberg Office REIT Index fell 25 percent since the start of January, with SL Green Realty, the biggest owner of Manhattan skyscrapers, slumping 50 percent. Vornado Realty Trust, whose buildings include One and Two Penn Plaza in Midtown, has fallen 36 percent. SL Green of New York gets 41 percent of its revenue from financial firms, including 13 percent from Citigroup, according to its Web site. Bank of America plans to give up 530,000 square feet at 9 West 57th St. as it completes a move to 1 Bryant Park. New York- based Goldman Sachs Group Inc. is leaving 1.3 million square feet of offices at 1 New York Plaza and 77 Water St. as it prepares to move to new headquarters near the World Trade Center site. JPMorgan put 320,000 square feet of Park Avenue offices on the market after scooping up rival Bear Stearns Cos. last year along with the company’s 45-story headquarters tower at 383 Madison Ave. Citigroup has put 11 floors, or 326,000 square feet, on the market at the 59-story Citigroup Center at Lexington Avenue and 53rd Street, bank spokesman Jon Diat said in an e-mail. The tower is owned by Mortimer Zuckerman’s Boston Properties Inc. Moving Out “We’ve been having conversations for two and a half years with Citigroup, and it’s been very clear to us that for the right economic transaction, they would move out of virtually any space in midtown Manhattan that they have,” Boston Properties President Douglas Linde said on a conference call last month. Boston Properties is also expecting to receive about 490,000 square feet back from Lehman Brothers at 399 Park Ave. as part of the bank’s liquidation. That space “will be a monumental challenge” to fill, said Michael Knott, senior analyst at Newport Beach, California-based Green Street Advisors. “They’re going to have to really bend over backwards on rate, or make the strategic decision to sit on it for an extended period of time.” Zuckerman said in an interview he doesn’t expect the increase in sublets to be a long-term problem for landlords. “You’re not going to be able to get for the space what you were able to get a year ago,” he said. “But in a year or two, in my judgment, the space will be absorbed.” Future Forecast Landlords must be prepared for a slow recovery, said Di Natale of Moody’s Economy.com. Commercial vacancy rates climbed for almost a year and a half after the last recession ended in late 2001. Still, CB Richard Ellis Tri-State Chairman Robert Alexander said New York’s financial community will regenerate. “In the late ‘80s, we lost Drexel Burnham Lambert and we lost Salomon Brothers, and we lost Thomson McKinnon,” Alexander said. “New York City survived.”
  5. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  6. Immobilier: Montréal suscite l'intérêt à Cannes Maxime Bergeron LA PRESSE (Montréal) Montréal recevra au cours des prochains mois «entre six et huit» investisseurs de trois pays intéressés à placer des billes dans son secteur immobilier. C'est ce qu'a affirmé Richard Deschamps, responsable du développement économique, des infrastructures et de la voirie à la Ville de Montréal, pendant un entretien avec La Presse Affaires. Il participait la semaine dernière au plus important congrès immobilier de la planète, à Cannes. «Ça ne veut pas dire qu'ils vont tous venir investir, mais ça veut dire qu'on a été capables de susciter leur intérêt et qu'il y a du potentiel pour eux», a-t-il dit. Richard Deschamps dirigeait pour la troisième année la délégation montréalaise au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), qui se déroulait du 16 au 19 mars. Des représentants du Quartier des spectacles, d'Aéroports de Montréal et du Quartier de la santé l'accompagnaient notamment, en plus d'entrepreneurs privés montréalais. Il affirme que l'intérêt pour la métropole québécoise et ses «grands projets» a été plus grand que jamais cette année. «C'est le MIPIM pour lequel j'ai été le plus occupé, j'avais des rencontres aux heures.» Parmi les principaux secteurs d'intérêt pour d'éventuels investisseurs étrangers, Richard Deschamps identifie les environs du Quartier des spectacles, en plein réaménagement, les abords de l'autoroute Bonaventure, dont un tronçon doit être transformé en boulevard, de même que le Quartier de la santé autour du futur CHUM. Le projet du mégahôpital, tout comme celui de la transformation de la rue Notre-Dame et de nombreux autres, est toutefois à l'arrêt. Une stagnation qui ne nuit pas à l'image de Montréal à l'étranger, croit Richard Deschamps. En fait, seuls quelques investisseurs canadiens lui ont fait des remarques quant à cette problématique pendant son passage à Cannes, affirme-t-il. Le responsable du développement économique se montre confiant. «Au cours des 12 à 18 prochains mois, il y a des projets qui vont partir à Montréal et la perception va changer.» Tours à bureaux Les investisseurs attendus à Montréal pour «approfondir la discussion» proviennent d'Israël, des États-Unis et du Canada, a indiqué Richard Deschamps sans les nommer. Certains sont spécialisés dans l'immobilier commercial, mais pas tous. Chose certaine, le besoin de nouveaux espaces à bureaux est loin d'être criant à l'heure actuelle selon les données de la firme immobilière CB Richard Ellis. Le taux de vacance atteint 10,7% dans la région métropolitaine et 9% au centre-ville, comparativement à 5,7% à la fin de 2008. La brève récession a fait mal. L'intérêt se trouve davantage dans les édifices existants, explique Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'Est du Canada. «Depuis plusieurs années, il y a un fort intérêt des investisseurs étrangers à Montréal, dont beaucoup de fonds allemands.» Il cite les exemples de la Cité du commerce électronique et de l'immeuble du Groupe Pages Jaunes, à L'Île-des-Soeurs, acquis par des capitaux allemands ces dernières années. De nombreux fonds de retraite anglo-canadiens et américains, de même que des Saoudiens, sont aussi actifs sur le marché local, précise-t-il. Il faudra que le taux de vacance - et surtout le prix des loyers - augmentent avant que de nouvelles tours à bureaux poussent au centre-ville, indique Brett Miller. «Pour le justifier, ça prendrait un revenu net supérieur à 25$ le pied carré, alors que le marché est environ à 20$ dans les meilleurs édifices.» Par ailleurs, des projets d'hôtels sont toujours sur la glace à Montréal. Le plus important, soit la conversion de l'ancienne gare Viger en complexe hôtelier et résidentiel de luxe par Homburg au coût de 400 millions, ne donne toujours aucun signe de vie. Richard Deschamps, de la Ville de Montréal, est malgré tout persuadé que plusieurs éléments militent en faveur de nouveaux investissements dans la métropole. Au premier chef, l'assouplissement du marché mondial du crédit. «Ce dont je parle aux gens, c'est du potentiel immense que Montréal recèle. Les gens qui sont dans le domaine de l'immobilier évaluent ça en terme de retour sur l'investissement, en terme de pieds carrés à développer, du genre de baux que nous pouvons offrir, etc. On a à les renseigner là-dessus.» Des études indépendantes pointent vers une reprise de l'immobilier commercial. Selon un rapport de la firme Chushan & Wakefield, relayé par l'AFP, les investissements devraient grimper de 30% cette année dans les 56 principaux pays du globe, à 479 milliards US. Ils avaient plongé de 23% sur un an au pire de la crise.
  7. MARTY

    Lookalikes!!!!

    Richard Burton Russell Crowe RUSSELL CROWE AND BENJAMIN MCKENZIE
  8. Le PDG Richard Fuld souhaiterait ainsi protéger Lehman Brothers contre d'éventuels prédateurs, attirés par la chute de la valeur de l'établissement. Pour en lire plus...
  9. L'Autorité des marchés financiers (AMF) accuse le président de la Consolidated Thompson Iron Mines, Richard Quesnel, de délit d'initié et dépose quatre chefs d'accusation devant la Cour du Québec. Pour en lire plus...
  10. Le président actuel, Richard J. Currie, a indiqué qu'il ne se représenterait pas au poste d'administrateur. Le Conseil annonce également son intention d'élire Thomas C. O'Neill, au poste de président du Conseil. Pour en lire plus...
  11. Mis au repos par son médecin jusqu'au 10 décembre, le PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec voit son congé de maladie prolongé jusqu'au 5 janvier prochain. Pour en lire plus...
  12. Montréal est 20ieme dans la liste de 20 villes. Challengers to Silicon Valley include New York, L.A., Boston, Tel Aviv, and London. RICHARD FLORIDA @Richard_Florida http://www.citylab.com/tech/2015/07/the-worlds-leading-startup-cities/399623/?utm_source=SFFB sent via Tapatalk
  13. http://journalmetro.com/actualites/montreal/490051/le-square-viger-pourrait-etre-revitalise-dici-2017/ Le Square Viger pourrait être revitalisé d’ici 2017 Par Laurence Houde-Roy Métro Partager cet article Archives Métro Le Square Viger Richard Bergeron imagine un complément au recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Le conseiller du district Saint-Jacques se dit confiant que le Square Viger sera également revitalisé d’ici la fin des travaux de recouvrement en 2017, entre les rues Sanguinet et Hôtel-de-Ville. Le maire de Montréal, Denis Coderre, avait lui aussi laissé entendre en mars que la revitalisation du Square Viger était la «prochaine étape» dans la foulée du recouvrement. «Je ne suis pas en mesure de dire que ça va être fait, mais sachez que je vais travailler à ce que ça se fasse», a affirmé dimanche le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, lors de sa visite guidée du secteur dans le cadre des Promenades de Jane organisées par le Centre d’écologie urbaine de Montréal. M. Bergeron propose que la partie ouest, celle la plus près de la rue St-Denis et qui comporte plusieurs structures de béton sous-utilisées, devienne plus invitante, plus conviviale». L’inauguration du CHUM en 2016 presse la situation, selon lui. «Des centaines de personnes sortiront le midi. Où vont-ils prendre l’air ? [Le Square Viger], c’est génial comme espace de détente. Sauf qu’actuellement, ça ne peut guère être utilisé, alors il faut avoir fait quelque chose en 2017», s’est exclamé dimanche M. Bergeron. À l’image de ce qui avait été fait en 2006 pour les Outgames à l’autre extrémité du Square, le chef de Projet Montréal souhaite qu’une partie du béton soit enlevée, qu’une douce pente de terre soit créée et que plusieurs espaces ouverts soient aménagés. Il ajoute que la majorité des structures de béton resteraient toutefois sur place, par respect pour l’architecture d’origine. «Le maire [Denis Coderre] m'a dit: “Go mon Richard, et s’il y a des coups de pieds à donner dans l’administration, tu les donnes en mon nom”.» -Richard Bergeron, au sujet d'une conversation qu'il a eu avec le maire vendredi qui lui donnait l'autorisation officielle d’amorcer les démarches. En attente du MTQ Richard Bergeron attend actuellement la fin des négociations avec le ministère des Transports du Québec (MTQ) avant de développer en détail son projet de place publique qui trônera au-dessus de l’autoroute Ville-Marie à la suite de son recouvrement. M. Bergeron, le maire Coderre et son administration souhaitent que la sortie d’autoroute sur la rue St-Antoine soit condamnée, et qu’un projet d’1M$ permette le réaménagement «plus fonctionnel» de la sortie un kilomètre plus loin, entre les rues Amherst et Panet. «Ce qu’on souhaite c’est que le gouvernement du Québec, grâce à la volonté de M. Couillard, renonce définitivement à cette sortie d’autoroute et consente à la sortie suivante», a précisé dimanche M. Bergeron, devenu responsable du dossier du recouvrement de l’autoroute Ville-Marie en février dernier. Il a indiqué à Métro que cette décision devrait être prise «bientôt». «Donc assez prochainement, on pourrait annoncer le périmètre exact de réaménagement et le niveau des considérations techniques [en fonction des indications du MTQ)», a-t-il ajouté. Quelques projets sont toutefois déjà en réflexion, comme la construction d’un «miroir d’eau», de manière à ce que les vitraux de la station de métro Champs-de-mars se reflètent sur cet étang. M. Bergeron se réjouit des près de 20 000 à 25 000 personnes qui circuleront quotidiennement sur cet espace public enserré par le quartier de la santé et le quartier administratif autour de l’Hôtel de Ville. «Tout ça justifie la présence d’un espace de qualité. Ici, il va y avoir une foule tout le temps», a affirmé l’urbaniste de formation aux quelques 25 citoyens venus l’écouter dimanche lors de sa visite guidée.
  14. Richard Bergeron se joint à l’Équipe Denis Coderre Après avoir siégé deux ans comme indépendant, l’ex-chef de Projet Montréal, Richard Bergeron a rejoint dimanche l’équipe de Denis Coderre. «Vous savez que j’ai été son concurrent aux dernières élections, mais j’ai appris à travailler avec lui depuis trois ans», a rappelé dimanche Richard Bergeron à propos de sa collaboration avec Denis Coderre en 2014, lors de la création du bureau de l’inspecteur général. Le maire de Montréal a profité du colloque de son parti, dimanche, pour annoncer que M. Bergeron, ancien chef de Projet Montréal qui siégeait comme indépendant depuis deux ans au Comité exécutif, rejoignait ses rangs. Il s’agit du troisième élu à passer de Projet Montréal à l’Équipe Coderre, après Marc-André Gadoury en août 2015 et Érika Duchesne en mars dernier. Russel Copeman, maire de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a lui aussi rejoint les rangs de l’Équipe Coderre vendredi dernier. «À un an de l’élection presque jour pour jour, il était important de prendre cette décision», estime M. Coderre. « Triste » «Ce n’est pas une surprise, mais il faut dire que depuis que Richard Bergeron n’est plus à Projet Montréal, nous n’avons jamais eu autant de membres et notre situation financière n’a jamais été aussi bonne. Je vous laisse tirer vos conclusions», a réagi Alex Norris, porte-parole de Projet Montréal. Toutefois, il «trouve que c’est triste» que M. Bergeron ne défende plus les positions qu’il avait lorsqu’il était à la tête de Projet Montréal, y voyant là une perte de sa crédibilité. Richard Bergeron se joint a l’Equipe Denis Coderre | JDM
  15. (Le samedi 07 avril 2007)La Ville de Montréal et le chef cuisinier Antoine Richard se sont associés pour réaliser à Verdun « L'Espace Françoise-Kayler «, un projet de librairie-bibliothèque gastronomique couplée à un restaurant, à une salle de réception de 200 places sur un toit panoramique et à un gîte touristique. Cet aménagement de 1 million de dollars vise à faire la promotion des produits du terroir québécois, a appris La Presse. Le projet, en gestation depuis un an, sera aménagé au-dessus d'un stationnement municipal étagé qui donne sur les rues Ethel et Wellington. Il sera composé de deux bâtiments. Le premier comprendra la librairie-bibliothèque, baptisée L'Espace Françoise-Kayler, où la réputée critique gastronomique participera à des rencontres sur la cuisine et les produits régionaux. « La librairie-bibliothèque ne sera pas seulement un endroit destiné à la vente et à la consultation sur place de livres de cuisine du monde entier, ce sera aussi un lieu de rencontres», a dit Mme Kayler, journaliste retraitée de La Presse. Françoise Kayler fournira à la bibliothèque des livres d'art culinaire qu'elle a acquis durant sa carrière. On pourra aussi y louer des ustensiles de cuisine rares que l'on n'a pas toujours les moyens de s'offrir, comme un appareil à fondue ou un moule à kouglof. Un restaurant de type bistrot de 40 places sera aménagé dans le bâtiment. On y servira une cuisine faite à partir de produits du terroir. Près du restaurant, une salle de réception de 550 m2, d'une capacité de 200 personnes, offrira une vue exceptionnelle sur le centre-ville de Montréal et le fleuve Saint-Laurent. Dans cette salle, des professionnels participeront à des activités de promotion des produits alimentaires québécois. Un jardin de 350 m2 sera aussi aménagé sur le toit. Le second bâtiment abritera un gîte touristique de type « couette et café». Ancien propriétaire du restaurant La P'tite Table, à Verdun, et ex-directeur général de la Société de développement commercial Wellington, Antoine Richard a eu l'idée de ce projet le jour où il est monté sur le toit de 2500 m2 du stationnement étagé. « Je me suis rendu compte du potentiel de l'endroit, dit-il. On a une vue de l'Oratoire Saint-Joseph jusqu'au mont Saint-Bruno. Je me suis dis qu'on pourrait y aménager une salle de réception, surtout qu'une salle de 200 places avec une telle vue, il n'y en a pas à Verdun.» Le stationnement continuera d'exister (il sera rafraîchi). Les visiteurs pourront y mettre leur véhicule, à moins qu'ils ne viennent en métro, puisque la station de L'Église est à deux pas. « L'arrondissement est enchanté par ce projet très original et novateur de la part de deux professionnels réputés, a dit le maire de Verdun, Claude Trudel. On va les accompagner dans cette démarche, d'autant que cela va apporter beaucoup de fraîcheur à ce quartier de Verdun.» Le projet est en effet une collaboration entre la Ville de Montréal et l'entreprise de M. Richard, Barka Inc. Un bail emphytéotique donnera au promoteur la propriété des lieux pendant 40 ans, à la suite de quoi la Ville pourra récupérer tous les droits sur les améliorations apportées à l'immeuble. « Nos cinq premières années seront gratuites, a dit le chef Richard. Les cinq années suivantes, on paiera 10 000 $ de loyer et, les 30 ans suivants, on paiera au minimum 2% du chiffre d'affaires. C'est donc une situation gagnante pour la Ville. Plus ça marche, plus on gagne de l'argent et plus elle en gagne aussi.» Verdun tirera donc profit d'un lieu qui, autrement, demeurerait inoccupé. De plus, l'aménagement bonifie la valeur de l'immeuble à des coûts minimes pour la Ville. On a déjà trouvé quelque 500 000 $ pour ce projet évalué à 1 million.» Nous avons un dossier au ministère québécois du Tourisme, dit Antoine Richard. Nous travaillons aussi avec la Banque de développement du Canada.»
  16. mardi 21 aou MONTRÉAL (RC) - Le chef du parti Projet Montréal, Richard Bergeron, croit qu'on peut faire du secteur situé tout juste à l'est du pont Jacques-Cartier une entrée maritime prestigieuse pour la métropole .Le conseiller municipal a présenté mardi un projet ambitieux, qui engloberait à la fois la rive montréalaise du Saint-Laurent près du pont, la pointe est de l'île Sainte-Hélène et l'entrée de la Voie maritime à Longueuil. Citant les villes de Sydney, Barcelone et Lyon, le conseiller municipal estime qu'au lieu de transformer la rue Notre-Dame en autoroute, on pourrait en faire un boulevard qui ferait face à un projet phare qui serait développé sur la pointe est de l'île Sainte-Hélène. Actuellement, ce terrain sert de stationnement au parc d'amusement La Ronde. Pour s'y rendre, Richard Bergeron songe à un téléphérique. Afin de financer ce projet ambitieux, M. Bergeron suggère à la ville de dépenser moins pour les projets de reconstruction de l'échangeur Turcot et de rénovation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame.
  17. Le pont Champlain et l'échangeur Turcot à remplacer, les pannes qui semblent à répétition dans le métro, le réseau d'eau en piètre état, mais surtout les pertes d'emplois qui se comptent par milliers depuis un an. À première vue, on pourrait croire que Montréal est sur le point de s'effondrer. Or, ce n'est pas le cas, soutient Richard Deschamps, vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique à la Ville de Montréal. «Comme la majorité des grandes villes en Occident, le secteur manufacturier se métamorphose à Montréal. Plusieurs emplois migrent entre autres vers les pays émergents. Sur les 47 000 emplois perdus au Québec entre février 2011 et février 2012, il s'en est perdu 12 500 à Montréal. Ce qui est désolant, c'est que les gens ne retiennent que les mauvaises nouvelles. Ils ont tendance à oublier qu'il y a plusieurs autres secteurs où ça va bien», explique M. Deschamps. Selon lui, les secteurs des technologies de l'information (TI) et du divertissement se portent très bien avec plus de 120 000 emplois. Bien sûr, ces secteurs sont en concurrence avec Toronto, Vancouver, de même que le reste de la planète. Mais il n'en demeure pas moins que la conception de jeux vidéo, de logiciels informatiques, voire d'applications pour les téléphones intelligents, mais aussi la production et la postproduction télévisuelle et cinématographique sont sur une lancée depuis plusieurs années à Montréal. L'arrivée récente dans la métropole québécoise d'entreprises comme Square Enix, Sava Transmedia, Playfish et autres Warner Brothers en sont des exemples probants, indique Richard Deschamps. Outre les TI, qui totalisent quelque 5000 entreprises, Montréal peut également compter sur une flopée de grappes technologiques hautement compétitives, dont l'aérospatiale (40 000 emplois), les sciences de la vie et les technologies de la santé (43 000 emplois), de même que les technologies propres (400 entreprises). Boom immobilier Au chapitre de l'immobilier, la ville de Montréal vit actuellement un boom comme elle n'en a pas connu depuis Expo 67, affirme le vice-président du comité exécutif. Près de 60 grues s'activent actuellement dans le ciel de l'île. Montréal compte 197 chantiers de plus de plus de cinq millions, pour un total d'environ 17 milliards d'investissements publics et privés. «Le taux d'inoccupation dans le secteur commercial était de 8,4% l'an dernier; il est maintenant de 6,3%. Il est en train de se passer quelque chose, dit M. Deschamps. Je ne peux pas nommer de noms, ni dévoiler de projets, mais je peux vous affirmer que d'ici 12 à 24 mois, il va y avoir une nouvelle émergence de tours mixtes condos-bureaux.» Record historique Le Port de Montréal est lui aussi en pleine effervescence. En 2011, 28,5 millions de tonnes métriques de marchandises y ont été manutentionnées. Un record historique. Le port annonçait il y a quelques semaines un investissement de 16 millions afin d'améliorer la logistique et augmenter sa capacité de manutention. «Les gens l'oublient, mais le Port de Montréal est l'un des plus importants en Amérique du Nord. Il supplante celui de New York», affirme Richard Deschamps. Aussi, ajoute-t-il, les secteurs de la restauration, de l'hôtellerie et du tourisme dans son ensemble fracassent des records ces dernières années. En 2011, Montréal a en effet connu sa meilleure année au chapitre du tourisme avec plus de 7,8 millions de visiteurs. L'aéroport Montréal-Trudeau a reçu 13,7 millions de passagers, un record de tous les temps. Idem pour le Palais des congrès où il s'est tenu (un autre record) quelque 340 événements. Selon Marie-Claire Dumas, directrice générale de la conférence régionale des élus (CRE) de Montréal, la métropole traverse certes une période de morosité dans le secteur manufacturier. «On est en train de migrer vers une économie de la création et de l'innovation. Montréal est d'ailleurs perçu comme un endroit hot dans le monde en ce moment», dit-elle. Dans la foulée, un plan quinquennal (2010-2015) baptisé Montréal Métropole du 21e siècle a été mis de l'avant par la CRE et ses partenaires. Objectif: miser sur le potentiel humain, la créativité, l'éducation et le savoir, l'entrepreneuriat et les secteurs émergents, de même que l'environnement. «On a tous les atouts pour réussir. Montréal a reçu 22 prix en 2011. Les médias de partout dans le monde parlent de nous. Nous sommes la capitale canadienne en matière de recherche universitaire. Dans le top 20 en Amérique du Nord, nous sommes en septième place pour ce qui est de la concentration d'emplois en haute technologie. La ville compte 25 000 étudiants internationaux. Ce n'est pas rien», dit-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php'>http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/
  18. Pour une fois que c'est le cas, soulignons-le....... http://24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/02/20110203-153638.html
  19. Gabriel Béland La Presse Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a été mis à la porte du comité exécutif par le maire, Gérald Tremblay. Il annoncera la nouvelle demain matin lors d'une conférence de presse. M. Bergeron menaçait depuis plusieurs jours de démissionner si le maire donnait son aval à un «mauvais» projet de reconstruction de l'échangeur Turcot. Il semble que Gérald Tremblay l'ait pris de court. « Le maire a eu une rencontre avec M. Bergeron jeudi et il lui a demandé s'il serait solidaire avec le comité exécutif pour le projet de l'échangeur Turcot, a indiqué Darren Becker, porte-parole du comité exécutif. Comme M. Bergeron n'a pas été capable de garantir sa solidarité, le maire lui a demandé de quitter le comité exécutif.» Richard Bergeron fera le bilan de son passage au sein du comité exécutif demain et «invitera la Ville de Montréal à mieux défendre les Montréalaises et les Montréalais contre le MTQ dans le dossier Turcot». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/04/01-4339458-richard-bergeron-renvoye-du-comite-executif.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1
  20. Plus de quatre employés de Montréal sur dix vivent à l'extérieur de la métropole, a révélé Projet Montréal, jeudi. Et selon son chef Richard Bergeron, ce sont les services aux citoyens qui en souffrent. Le deuxième parti d'opposition à l'hôtel de ville a recueilli des données sur les lieux de résidence des 29 000 employés de Montréal. Résultat : près de 80% des policiers et des pompiers vivent hors de Montréal. La moitié des travailleurs des services centraux habitent en banlieue. Même chose pour 45% des cols bleus. Le recensement révèle que 12 employés vivent à St-Hyacinthe, 30 résident à St-Jérôme. Repentigny est une destination populaire: 205 travailleurs y habitent. D'autres voyagent bien davantage: des employés de Montréal viennent d'aussi loin que Saint-Paul-de-l'Île-aux-Noix, près de la frontière américaine, de Sherbrooke et même de Québec. Richard Bergeron se défend de vouloir lancer la pierre aux travailleurs. Selon lui, c'est la Ville de Montréal qui est à l'origine du phénomène parce qu'elle fournit des stationnements gratuits et des voitures de service à plusieurs travailleurs. Il estime qu'un employé municipal qui habite loin des citoyens qu'il dessert connaîtra beaucoup moins les problèmes locaux qu'un travailleur qui habite sur place. Et par conséquence, ce sont les Montréalais qui font les frais de l'exode des travailleurs. «Le résultat de cette politique de la Ville réduit, abaisse la qualité des services aux citoyens», a dénoncé Richard Bergeron lors d'une conférence de presse. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201003/18/01-4261976-40-des-employes-municipaux-vivent-en-banlieue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
  21. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  22. Le sénateur influent Richard Shelby affirme même que ce plan pour aider les banques à se débarrasser de leurs actifs invendables pourrait atteindre 1000 milliards de dollars. Pour en lire plus...
  23. Le gouvernement Charest doit entériner la semaine prochaine la recommandation du comité chargé de dénicher le successeur d’Henri-Paul Rousseau, qui a démissionné en mai dernier de la présidence de la Caisse de dépôt. Pour en lire plus...