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  1. swansongtoo

    Babylone - 25, 37 étages

    Not sure where to post this mais le lot RL sud coin Guy cote est en face du Maritime Hotel est a vendre par Cushman Wakefield.
  2. mtlurb

    M9, phase 2 - 10 étages (2011)

    Édifice: 80, rue Prince Construction: 2006 Dimension: 75 000 pieds carrés sur 7 étages Projet résidentiel: 47 unités d’habitation en copropriété (style loft) Stationnement: 2 étages de stationnement intérieur Valeur: 12 M$ http://www.habiter.com/m9/fr/index.html
  3. Atze

    Le Métropol - 15 étages (2014)

    Nom: Le Métropol Hauteur: 16 étages Promoteur: Samcon Architectes: Groupe IBI-DAA Architectes | Marco Manini Architecte Emplacement: René-Lévesque / Saint-Denis Début de construction: début 2012 Fin de construction: 2013 Autres informations: construction de 193 appartements en copropriété Site Internet: http://www.lemetropol.ca/
  4. Voici un texte de Maxime Bergeron qui est très intéressant pour ceux qui pensent investir dans les propriétés à Montréal... pourrait commencer un beau débat sur le sujet. Comment faites-vous vos calculs (et quels outils utilisez-vous)? Quels sont vos critères de sélection? Quels risques considérez vous dans vos calculs, etc? Condos locatifs: «cashflow» de -1% au centre-ville de Montréal Acheter un condo au centre-ville de Montréal pour le louer ensuite, un exercice payant ? Plus ou moins, si l’on se fie à une étude de cas inédite réalisée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Les économistes Tania Bourrassa-Ochoa et Geneviève Lapointe ont constitué un échantillon de 100 copropriétés offertes en location au centre-ville et à L’Île-de-Sœurs, toutes construites après 2010. Selon les hypothèses retenues, les condos étudiés ont produit un flux de trésorerie moyen (ou « cashflow ») négatif de - 1 % au terme d’une année d’exploitation. « Au final, il s’agit ici des revenus de location moins les coûts d’exploitation de la copropriété en location (paiements hypothécaires, frais de copropriété, taxes scolaires et foncières, assurances habitation et coût d’opportunité) dans l’espace-temps d’une année », explique Mme Bourassa-Ochoa. ENTRE - 10 % ET + 20 % L’analyse des deux jeunes économistes tombe à point, alors que la location de condos est en plein essor à Montréal. Selon les données les plus récentes de la SCHL, le quart des copropriétés du centre-ville et de L’Île-des-Sœurs sont possédées par des investisseurs, dans le but d’être ensuite louées. L’histoire d’Émilie, dont je vous parlais la semaine dernière sur ce blogue, illustre à quel point la question soulève les débats –et donne lieu à plusieurs interprétations. Sans trop se prononcer sur le bien-fondé d’investir – ou pas – dans un condo locatif à Montréal, Tania Bourrassa-Ochoa souligne que les rendements obtenus dans les 100 appartements étudiés varient énormément. Certains investisseurs ont ainsi obtenu des flux de trésorerie négatifs de - 10 %, tandis que d’autres ont récolté des rendements de plus de 20 %. La fourchette des loyers perçus démontre aussi la grande variété de condos qui se retrouvent sur le marché locatif montréalais. Dans le cas qui nous intéresse, ceux-ci oscillaient entre 1400 $ et 7500 $ par mois. GAIN HYPOTHÉTIQUE Quoi qu’il en soit, avec un « cashflow » moyen de - 1 %, la perspective d’un tel investissement peut sembler bien peu attrayante aux premiers abords. La rentabilité pourrait être atteinte en fin de parcours si le propriétaire réalise un gain à la revente du condo, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Une telle plus-value est toutefois loin d’être assurée dans l’état actuel du marché montréalais, plutôt stagnant. « À la fin du compte, c’est vraiment à chaque personne de regarder sa situation, ses choix en matière d’investissement », conclut sobrement l’économiste de la SCHL. L’ÉTUDE DE CAS Voici les hypothèses utilisées par les deux économistes de la SCHL dans leur étude de cas d’une centaine de condos, tous mis en location sur le réseau Centris : – La mise de fonds est de 20 %. La somme totale de l’hypothèque est de 80 %. – Le taux hypothécaire est fixe et fermé sur 5 ans, à 2,54 %. – Le montant du loyer signé est celui qui est affiché sur le réseau Centris. – L’unité offerte trouve un locataire pour les 12 mois de l’année, sans mauvaise créance. Les économistes ont aussi pris en compte le coût d’opportunité dans leurs calculs, soit le choix d’investissement fait par l’acheteur du condo. « Il s’agit du coût de placer l’actif dans la mise de fonds pour une copropriété en location plutôt que dans un autre véhicule financier, souligne Tania Bourrassa-Ochoa. Pour cette étude, le coût d’opportunité reflète l’investissement dans une obligation à prime du gouvernement canadien de 10 ans. » Une analyse qui fait réfléchir, en somme. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2015/12/07/condos-locatifs-«cashflow»-de-1-au-centre-ville-de-montreal/
  5. http://www.lapresse.ca/maison/immobilier/conseils/201511/12/01-4920081-achat-sur-plan-au-dela-des-apparences.php Publié le 12 novembre 2015 à 11h23 | Mis à jour le 12 novembre 2015 à 11h23 Achat sur plan: au-delà des apparences Les bureaux des ventes des promoteurs font rêver, avec leurs affiches léchées... Danielle Bonneau La Presse Les bureaux des ventes des promoteurs font rêver, avec leurs affiches léchées et leurs projets plus beaux les uns que les autres. Or, ceux qui achètent un condo sur plan devraient bien se renseigner et prendre certaines précautions. Huit conseils pour éviter les mauvaises surprises. CONNAÎTRE LE PROMOTEUR Mieux vaut vérifier si le promoteur est en règle avec la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). On peut consulter le Registre des détenteurs de licence sur le site internet de l'organisme ou téléphoner à la Direction des relations avec la clientèle (1-800-361-0761) pour vérifier si l'entrepreneur fait l'objet de plaintes. Le site de la Société québécoise d'information juridique (SOQUIJ) permet aussi de savoir s'il est un habitué des tribunaux. « Plus on achète d'un promoteur sérieux, plus on a de chances que l'ensemble du projet soit satisfaisant », estime Jan Towarnicki, président du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ). PROFITER D'UN PLAN DE GARANTIE Le plan de garantie administré par l'organisme Garantie de construction résidentielle (GCR) s'applique à tous les bâtiments résidentiels neufs d'un maximum de quatre logements superposés. L'acompte est garanti jusqu'à 50 000 $. Il en est autrement pour les tours d'habitation. Les plans de garantie pour les édifices de plus de quatre logements superposés sont facultatifs. « Lorsque les projets sont accrédités, des vérifications sont faites sur la solvabilité des constructeurs, souligne Me François Forget, président de ScriptaLegal et du regroupement de notaires Jurisconseil. Cela a une certaine valeur. » ÉVALUER LA SUPERFICIE RÉELLE La superficie vendue est approximative, préviennent les promoteurs. Elle est souvent brute, incluant les colonnes et les murs de gypse, précise Me Ludovic Le Draoullec, avocat spécialisé en copropriété. « Des gens qui pensent acheter un condo de 1000 pi2 se retrouvent avec 900 pi2, dit-il. Il y a beaucoup de recours devant les tribunaux pour obtenir une baisse de prix. Selon la jurisprudence, une réduction de superficie d'environ 10 % doit être absorbée par le consommateur. Si les acheteurs tiennent à un minimum de pieds carrés, ils doivent clairement l'indiquer dans le contrat préliminaire. » LIRE ATTENTIVEMENT LA NOTE D'INFORMATION Dès qu'un immeuble en copropriété comprend au moins 10 condos, le promoteur doit fournir une note d'information à la signature du contrat préliminaire, avec les noms de l'architecte, de l'ingénieur, du constructeur et du promoteur. La note d'information renferme aussi la description des parties communes ainsi qu'une copie ou un résumé de la déclaration de copropriété, même à l'état d'ébauche. « On peut y voir si les animaux sont interdits et si la location à court terme est permise, précise Me Le Draoullec. Il faut le savoir si on a un chien et qu'on recherche un environnement stable et paisible. » AVOIR LES MOYENS D'ACHETER Le budget prévisionnel, détaillé dans la note d'information, prévoit les sommes requises pour la bonne marche de la copropriété. Le promoteur s'en sert pour évaluer les charges mensuelles de copropriété. Or, celles-ci sont souvent trop basses, constate Me Le Draoullec. « Une fois l'immeuble construit, le budget devra être indexé, dit-il. Aucune soumission, par ailleurs, n'a été effectuée. Il arrive souvent que le budget ait doublé lorsque le promoteur effectue le transfert de l'administration provisoire au nouveau conseil d'administration. Il faut être en mesure de payer plus que ce que le budget initial prévoit. » BIEN CHOISIR LE CONDO La vue n'est pas le seul critère à considérer pour choisir un condo. Il faut regarder ce qui se trouve au-dessus et en dessous, ainsi que sur le même étage, fait remarquer Jan Towarnicki, du RGCQ. « Si on achète au-dessus de la porte d'entrée, on risque d'être dérangé par les livreurs, dit-il. Si on est au-dessus de la porte de garage ou près d'équipement mécanique important, comme l'ascenseur, on risque d'entendre du bruit. En regardant la dernière version des plans d'architecture, on peut être fixé. » La proximité des espaces communs (piscine, salon, etc.) peut être un autre élément à garder à l'oeil. NE PAS SE GÊNER Quand ils s'engagent à acquérir un condo qui n'est pas encore construit, les acheteurs signent un contrat préliminaire. Ce dernier s'avère souvent un modèle, que les consommateurs n'osent pas amender, constate Ludovic Le Draoullec, avocat spécialisé en copropriété au sein du cabinet De Grandpré Joli-Coeur. Or, des modifications peuvent être apportées pour refléter la volonté des deux parties. « Si l'acheteur considère que certains éléments promis sont essentiels, comme l'acceptation des gros chiens, la présence d'un ascenseur ou d'une piscine sur le toit, ça devrait transparaître dans le contrat signé. Ça peut aller jusqu'à l'ajout d'une annexe pour préciser les incontournables, qui ont influencé la décision d'acheter. » PRÉVOIR UN RETARD Les imprévus sont fréquents. Plus l'immeuble est de grande envergure, plus le nombre minimum de ventes requis avant d'entamer la construction est important, et plus il y a de chances d'avoir un délai, indique Jason Lemire, de l'agence immobilière Majordome, qui se consacre aux acheteurs de constructions neuves. Mieux vaut ne pas s'empresser de vendre sa maison et d'entreposer ses effets, renchérit Me Le Draoullec. « Avant d'engager des frais de relocalisation, il faut toujours être en contact avec le promoteur pour voir si la date fixée est réaliste. » DE NOMBREUSES CHOSES À SAVOIR Il faut surtout éviter d'acheter un condo sur plan sous le coup de l'émotion. Afin de prendre une décision éclairée, de nombreux outils sont offerts. Comme le livre Achat et vente d'un condo, tout ce qu'il faut savoir, de Me Yves Joli-Coeur (éditions Wilson & Lafleur). Très facile à lire, il invite les lecteurs à la prudence. Le site ScriptaLegal a par ailleurs mis en ligne le mois dernier son Guide pour un achat immobilier. En répondant à des questions pertinentes, celui-ci veut aider les futurs acheteurs à se familiariser avec chacune des étapes de l'achat sur plan. Ils seront ainsi mieux préparés. 5000 Nombre estimé de condos vendus majoritairement sur plan en 2015 dans la grande région de Montréal. Ceux-ci auront été achetés à l'étape de la prévente (avant le début de la construction) ou quand les travaux viennent de débuter, indique Mathieu Collette, directeur des études de marché du condo au sein du Groupe Altus. Ce chiffre inclut aussi une certaine quantité d'appartements neufs dans des immeubles récemment construits. 50 à 65 % Proportion de condos qui doivent habituellement être vendus avant que le promoteur puisse obtenir son financement et entreprendre la construction. Les prix fluctuent. Ceux qui s'inscrivent sur une liste et réservent un appartement avant que le projet soit officiellement mis en marché bénéficient d'un rabais. Puis, les prix tendent à augmenter lorsque la construction commence. De bonnes occasions peuvent aussi se présenter à la fin, lorsque l'immeuble est terminé et que le promoteur détient des unités depuis un certain temps. Il veut passer à autre chose.
  6. Beau petit projet par Orbitat au coin de ma rue! http://www.orbitat.ca/Projet_en_cours/index.html [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/?ll=45.523574,-73.587456&spn=0.003131,0.004823&t=m&z=18&layer=c&cbll=45.523509,-73.587518&panoid=bYyryeZNqyCiOwF6LfCoEg&cbp=12,164.93,,0,-11.81[/sTREETVIEW]
  7. http://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/metro-copropriete-moins-chere/581959?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=28-09-2015&utm_campaign=metro-coproopriete Êtes-vous de ceux qui cherchent à acheter une copropriété abordable à moins de 15 minutes de marche d’une station? Les prix peuvent varier énormément d’un endroit à l’autre, d’où l’importance de bien se renseigner. De plus, certains quartiers ont changé d’aspect à la suite d’un boom de construction et l’offre de propriétés y est maintenant fort différente. La carte suivante vous permet de voir le prix médian des copropriétés, vendues en 2014, situées à moins de 1,5 km de route d'une station de métro. Le prix médian n’a pu être calculé pour l’ensemble des stations, puisque certaines comptaient trop peu de ventes de copropriétés. Les transactions colligées par JLR comprennent toutes les ventes enregistrées au Registre foncier (par l’entremise d’un courtier et entre particuliers). Les constructions neuves sont également incluses dans les prix présentés. (voir carte en plein écran) sent via Tapatalk
  8. Dans LaPresse : Publié le 25 juin 2014 à 09h54 | Mis à jour à 09h54 Le Westmount Square transformé en condos [ATTACH=CONFIG]16318[/ATTACH] La ville de Westmount est contre le projet de conversion du Westmount Square en condos. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE ANDRÉ DUBUC La Presse La frénésie entourant la copropriété résidentielle gagne les propriétaires de tours de bureaux du centre-ville. La société Elad Canada souhaite convertir en condos le prestigieux édifice de bureaux du 1, Westmount Square, oeuvre de l'architecte Mies van der Rohe. Lors d'une assemblée publique tenue le 4 juin, Amnon Safran, représentant du promoteur, a chiffré à 20 millions le coût de conversion pour aménager 120 unités de copropriété divises dans les 20 étages de la tour de 200 000 pieds carrés. La Ville est contre La Ville de Westmount reçoit négativement le projet. Le 17 mars 2014, elle a instauré un gel de 90 jours qui empêche la conversion d'immeubles de bureaux en condominiums dans le secteur sud-est de la ville. «Tant que la Ville n'a pas terminé son exercice de vision du quartier, on ne veut pas de conversions», explique Johanne Poirier, directrice de l'aménagement urbain. Parmi les exemples récents de conversion, Mme Poirier parle de l'ex-édifice du Reader's Digest, au 215, rue Redfern, et de l'ancienne école Vanguard, au sud de la rue Sainte-Catherine, rue Metcalfe, qui est en voie de démolition. Elle sera remplacée par des condos. «Le conseil réagit à l'accumulation de ce type de projets, poursuit Mme Poirier. Le conseil veut conserver une vocation commerciale à l'intérieur des limites de Westmount. La Ville ne veut pas devenir un secteur 100% résidentiel. Elle veut avoir un mélange d'usages.» Construit en 1966, le Westmount Square est composé de trois tours et d'un quatrième immeuble de deux étages. Deux des tours ont toujours été à vocation résidentielle. Dans les années 2000, elles sont néanmoins passées d'un statut locatif à celui de copropriétés indivises. L'architecte au dossier, Michel Lauzon, du cabinet Lemay, s'est récemment inscrit au registre des lobbyistes. «Le projet de conversion s'inscrit dans un plan de revitalisation globale du complexe de Westmount Square incluant la transformation du centre commercial, le remplacement de systèmes mécaniques et la rénovation complète de l'enveloppe du bâtiment», lit-on dans sa fiche déposée en mai dernier.
  9. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201506/01/01-4874186-a-quand-de-meilleures-protections-pour-les-proprietaires-de-condos.php Publié le 01 juin 2015 à 08h37 | Mis à jour à 08h44 À quand de meilleures protections pour les propriétaires de condos? Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Isabelle Ducas La Presse Alors que l'Ontario s'apprête à resserrer les règles du secteur de la copropriété, les propriétaires de condos québécois attendent toujours de meilleures protections pour assurer le bon entretien de leurs immeubles et leur saine gestion financière. Des mesures recommandées par des experts il y a déjà quelques années. Balises nécessaires «Le projet de loi déposé par le gouvernement ontarien va exactement dans le sens de ce qu'on a proposé dans notre rapport déposé en 2012», souligne la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé le Comité consultatif sur la copropriété, créé par le ministère de la Justice. «Mais au Québec, nos recommandations n'ont toujours pas eu de suites.» Le groupe mettait en lumière d'importantes lacunes dans la gestion des appartements en copropriété, lesquelles peuvent provoquer de graves difficultés financières pour les propriétaires, et proposait des solutions pour y remédier. Les risques des condos Fonds de prévoyance insuffisant pour assurer le bon entretien de l'immeuble. Imposition de cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars quand des travaux majeurs sont nécessaires d'urgence. Charges de copropriété trop basses annoncées par les constructeurs, qui grimpent ensuite. Risque pour les acheteurs de perdre leur acompte après avoir acheté un condo sur plan, en cas de faillite du promoteur. Connaissances insuffisantes des administrateurs d'associations de copropriétaires. Les solutions proposées Quelques recommandations du Comité consultatif sur la copropriété: Instaurer une sorte de «Régie de la copropriété», avec un tribunal pour régler les conflits et un rôle d'information sur le droit de la copropriété. Protéger les acomptes versés par les acheteurs de condos sur plan. Instaurer une garantie obligatoire contre les défauts de construction (les plans de garantie obligatoire actuels ne couvrent pas les immeubles de plus de quatre étages). Réglementer les sommes à amasser dans le Fonds de prévoyance pour assurer l'entretien régulier. Imposer un carnet d'entretien pour planifier les travaux futurs. Améliorer la formation des administrateurs de condos. Obliger les syndicats de copropriété à transmettre de l'information plus complète aux acheteurs potentiels sur l'état de l'immeuble et de ses finances. Améliorer la surveillance sur les chantiers de construction résidentiels. Projet de loi en préparation Ces recommandations sont restées lettre morte jusqu'à maintenant, mais pourraient trouver bientôt leur utilité. «On travaille sur un projet de loi sur la copropriété, mais comme il y a énormément de chantiers au ministère de la Justice et dans l'ensemble du gouvernement, on ne sait pas quand il pourra être déposé», dit Jolianne Pronovost, attachée de presse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Les problèmes sont toujours aussi criants pour les propriétaires de condos, qui s'adressent souvent aux tribunaux à la suite de vices cachés, de mauvaise gestion financière ou de litiges entre voisins. «Les immeubles ne rajeunissent pas, alors ils nécessitent de plus en plus de travaux coûteux, souligne Me Christine Gagnon. Les gens ont un budget limité, ils empruntent à la limite de leur capacité. Comme la compétition est forte, les promoteurs annoncent des frais de condo très bas. Mais ils augmentent ensuite parce qu'ils sont insuffisants pour assurer l'entretien.» L'Ontario va de l'avant Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment: Des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Une nouvelle Autorité du secteur des condominiums, pour régler rapidement les litiges et les prévenir le plus possible. Des règles de gestion financière plus strictes. Une formation obligatoire pour les copropriétaires qui siègent aux conseils d'administration. Des exigences de formation et de permis pour les gestionnaires professionnels de condos. Le nombre de propriétaires de condos au Québec a grimpé de 42 % entre 2006 et 2011 147 900 en 2006 210 060 en 2011 13 % Proportion des ménages vivant dans un logement en copropriété dans la région de Montréal, soit 212 885. Parmi ceux-ci, 71 % sont propriétaires et 29 % sont locataires 60 % Les copropriétés représentent 60 % des mises en chantier résidentielles dans la région de Montréal.
  10. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201502/06/01-4841760-condos-sassurer-coute-une-fortune.php Publié le 06 février 2015 à 06h37 | Mis à jour à 09h36 Condos: s'assurer coûte une fortune André DubucANDRÉ DUBUC La Presse Les dégâts d'eau à répétition dans les immeubles de condos font grimper en flèche les primes d'assurance des syndicats de copropriété. Les compagnies d'assurances ne s'en cachent pas et jettent le blâme sur le manque d'entretien chronique des copropriétés. Mario Daquino est administrateur bénévole du 700-800, Lucille-Teasdale, à Terrebonne, une copropriété de 48 logements. La prime d'assurance du syndicat de copropriété a bondi de 6880$ en 2013 à 31 455$ en 2014. Les charges de condo de M. Daquino ont augmenté de quelque 600$ par année juste pour payer l'assurance. Pourquoi une telle hausse? Deux réclamations totalisant 120 000$ ont été placées auprès de son assureur Promutuel en 2013 à la suite de deux dommages causés par l'eau. Celui-ci n'a plus voulu poursuivre la relation d'affaires. Le nouvel assureur Totten a imposé son prix et ses conditions. La franchise, par exemple, est passée de 2500$ à 50 000$ dans les cas de dégâts d'eau. L'hyperinflation dans les primes d'assurance inquiète un regroupement d'administrateurs de copropriétés qui craignent bientôt d'être incapables d'assurer leur immeuble à un coût raisonnable. Ils appréhendent une baisse de valeur de leur copropriété, si jamais l'immeuble ne peut plus être assuré. Le regroupement a dévoilé hier les résultats d'un sondage donnant un aperçu des difficultés auxquelles font face les syndicats quand vient le temps d'assurer un immeuble de copropriétés. «Il y a effectivement des cas où les primes et le montant des franchises ont augmenté, convient Pierre Babinsky, directeur du Bureau d'assurance du Canada (BAC). Une des raisons est l'historique des sinistres d'une copropriété. On voit de plus en plus de réclamations et, pour un même édifice, plusieurs réclamations d'assurance.» Les administrateurs des syndicats blâmés Les assureurs jettent le blâme sur les administrateurs des syndicats de copropriété, souvent bénévoles, qui négligent leurs responsabilités. «Une des causes principales de la situation que vivent présentement les syndicats est due à un manque d'entretien, qui occasionne de plus en plus de réclamations», dit Alexandre Royer, porte-parole d'Intact. Dans le segment des copropriétés, environ 95% des réclamations résultent de dommages causés par l'eau, d'après le BAC. «On intervient souvent dans les copropriétés, dit Ronald Racicot, vice-président des services après-sinistre du Groupe SMR [pour Services Ménagers Roy]. Dans 9 cas sur 10, c'est pour nettoyer après un dégât d'eau.» SMR est franchisé Groupe Urgence Sinistre (GUS), avec 6 succursales traitant au total 2000 dossiers par année. L'assureur Intact conseille aux administrateurs de copropriétés de faire refaire le toit avant la fin de sa vie utile et de remplacer tous les chauffe-eau tous les 10 ans afin de prévenir les dégâts d'eau les plus courants. «L'assurance sert à se protéger contre des risques. Ce n'est pas un contrat d'entretien», insiste Alexandre Royer. Contrairement à d'autres qui ont délaissé le marché de la copropriété, le premier assureur de dommages en importance au Québec y persévère. «On est toujours dans le marché. On va de l'avant avec une souscription qui est disciplinée, une tarification qui est juste et qui reflète le niveau de risque auquel on est exposé.» Pour le BAC, la solution contre les hausses de primes passe par la constitution par le syndicat de copropriété d'un fonds de prévoyance adéquat et l'établissement d'un carnet d'entretien préventif rigoureux. «Il y a certaines provinces où l'encadrement au niveau de l'entretien et de la constitution du fonds de prévoyance est plus réglementé, indique Pierre Babinsky. On voit dans ces situations que les réclamations ne sont pas au même niveau qu'au Québec.» Un parc de condos qui prend de l'âge Le parc de condos vieillit mal. Quand l'entretien est négligé, les ennuis s'aggravent à mesure que les années passent. Des cas d'horreur (Jardins de l'Archipel, à l'Île-des-Soeurs, ou le Trafalgar, chemin de la Côte-des-Neiges) ont déjà fait les manchettes avec leurs cotisations spéciales astronomiques exigées aux copropriétaires. La Presse a obtenu de la firme JLR recherche immobilière la liste des quartiers de l'île de Montréal où se concentrent les copropriétés construites il y a plus de 25 ans. > Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce: 3304 > Plateau Mont-Royal: 6137 > Rosemont-Petite-Patrie: 2743 > Sud-Ouest: 2501 > Verdun-Île-des-Soeurs: 3435 > Ville-Marie: 7230 > TOTAL Ville de Montréal: 41 810 > TOTAL Île de Montréal: 46 982 Source: JLR Des dégâts d'eau qui font mal Assurances et condo ne font pas bon ménage. L'augmentation des réclamations, surtout en raison des dégâts d'eau, a fait bondir les primes d'assurance ainsi que les montants de franchise depuis cinq ans, selon un sondage réalisé par le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ) auprès de 700 syndicats de copropriétés. Voici les faits saillants. Vous a-t-on déjà refusé des couvertures d'assurance? > Oui: 10% > Non: 90% Couvertures refusées par les compagnies d'assurances > Inondations: 46% > Refoulements d'égouts: 36% > Responsabilité des administrateurs: 18% Motif pour refus de couverture > Trop de réclamations: 66% > Conjoncture du marché: 25% > Zone inondable: 6% > Refus de faire les correctifs appropriés: 3% Sinistres le plus souvent rencontrés (cinq dernières années) > Dégât d'eau: 58% > Refoulements d'égoûts: 11% > Vol/vandalisme: 7% > Autres: 24% Augmentation des primes d'assurance (cinq dernières années) > Moins de 20%: 37% > Entre 20 et 50%: 42% > Entre 50 et 100%: 10% > Plus de 100%: 3% Augmentation des franchises (cinq dernières années) > Moins de 20%: 38% > Entre 20 et 50%: 38% > Entre 50 et 100%: 8% > Plus de 100%: 3% Source: Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec
  11. Bois des Caryers Illustration fournie par Bois des Caryers 6. Bois des Caryers >Vaste terrain, en bordure du bois des Caryers, tout près du parc Angrignon >Plus de 600 cottages - jumelés et en rangée - et logements en copropriété, répartis sur un ou deux niveaux >Promoteurs: Allan Shackter et P. Navarro >Constructeur: Loulex Construction Dorel Friedman Architecte >Les travaux ont débuté en juillet. Les grues s'activent sur le terrain occupé de 1948 à 2003 par Arshinoff&Co. S'intégrant dans un secteur résidentiel, le nouveau quartier longera l'ancienne emprise de la voie ferrée du CP, qui devrait devenir un lien vert. Au cours des cinq premières phases, 130 cottages jumelés et en rangée, ainsi que 68 logements en copropriété superposés, répartis sur deux niveaux, seront construits. Ces derniers, qui s'apparenteront à deux cottages superposés, jumelés, seront aménagés à l'intérieur de 17 immeubles. Des appartements en copropriété, d'une superficie variant entre 850 et 1550 pieds carrés, devraient par ailleurs être mis en vente sous peu. Quatre édifices de six étages, dotés d'une structure de béton et comptant chacun 85 appartements, sont prévus. La construction du premier d'entre eux devrait débuter au printemps 2011. Un complexe sportif, qui comprendra une piscine intérieure, des terrains de tennis, une salle d'exercice et un golf virtuel, sera aménagé au centre des quatre immeubles, à l'usage exclusif des copropriétaires. Il y aura aussi une piscine extérieure. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  12. http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201406/02/01-4772070-coproprietes-a-lere-des-stationnements-superposes.php En copropriété, les stationnements souterrains se multiplient. Et pour garer davantage de voitures dans le même espace, de plus en plus de stationnements automatisés sont installés. Cette pratique est courante ailleurs dans le monde. Ici, on commence à avoir recours à ces plateformes métalliques superposées, qui descendent et montent, ce qui permet de doubler ou de tripler le nombre d'automobiles. Au St-Dominique, dans le Quartier des spectacles, les copropriétaires utilisent depuis peu un pareil système. Sous l'ancienne Brasserie Ekers, construite en 1894 sur le boulevard Saint-Laurent, il était en effet délicat de creuser à outrance. «Il n'y avait pas de place pour tourner et installer une rampe d'accès, explique Thomas Robert Reiner, président du Groupe TRRIA, associé avec DevMcGill pour transformer l'immeuble centenaire. Architecte et urbaniste, M. Reiner s'est intéressé aux stationnements automatisés, devenant le distributeur exclusif au Québec des produits de l'entreprise allemande Klaus, présente dans plus de 65 pays. Le premier système de l'entreprise en sol québécois a ainsi été installé au St-Dominique. Trente voitures peuvent y être garées, dont 24 sur des plateformes métalliques superposées. Douze voitures trouvent donc place sur chacun des deux niveaux. «Cela a sauvé le projet, estime M. Reiner. Quand des gens paient plus de 300 000 $ pour un condo, ils veulent une place de stationnement!» Sans compter les normes minimales imposées par les arrondissements et les municipalités, qui doivent être respectées. Sinon, une somme déterminée doit être versée à un fonds de compensation pour l'achat ou l'aménagement d'immeubles servant au stationnement, ailleurs sur le territoire. «On en verra de plus en plus, estime Sylvain Villeneuve, chef de la division de l'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie. Il faut des espaces de stationnement pour les résidants. Cela ne veut pas dire qu'ils utilisent leur voiture tous les jours. De tels systèmes occupent moins d'espace et fournissent une solution à un problème. Ils donnent une plus grande flexibilité, surtout aux promoteurs qui transforment des bâtiments existants.» Trente pieds sous terre Rue Sherbrooke Ouest, de biais avec le Musée des beaux-arts, la métamorphose d'un édifice de 11 étages datant des années 60 en un chic immeuble en copropriété soulève plusieurs défis, dont l'aménagement du stationnement souterrain. Comportant 39 luxueux condos, L'Oro se doit d'offrir le plus de places possible à sa clientèle fortunée, qui débourse en moyenne 780 $ le pied carré (taxes en sus), révèle John Palumbo, de l'Atelier d'architecture Saroli-Palumbo, qui réalise la transformation avec le Groupe MaxEra et Les Immeubles Zamora. Trois niveaux de stationnement ont été excavés à une trentaine de pieds de profondeur. Les deux niveaux supérieurs du stationnement souterrain seront classiques, tandis qu'en dessous, un autre système entièrement automatique de la firme Klaus permettra de doubler le nombre d'automobiles. Résultat: 64 voitures pourront être garées. «Dans le stationnement automatisé, les autos se déplaceront verticalement et horizontalement, l'une par-dessus l'autre, comme dans une machine distributrice, explique M. Palumbo. Chaque voiture aura son emplacement et sera déposée à son endroit à elle.» Ce type de stationnement est accueilli avec un peu d'hésitation, constate-t-il. Aussi coûte-t-il 10 000 $ de moins (75 000 $) que les places traditionnelles (85 000 $). Coût astronomique À Westmount, le promoteur Roland Hakim installera un système de la société Kawasaki Trading, afin d'offrir 110 places de stationnement aux copropriétaires du Selby. Il s'agit, pour l'immeuble presque centenaire, d'un second changement de vocation. «Le coût pour creuser dans le roc et faire les rampes afin de faciliter la circulation aurait atteint 100 000 $ par place, précise l'ingénieur. C'était impensable. Nous vendons les places 40 000 $ chacune et nous ne faisons pas d'argent. «Les copropriétaires aiment l'idée, poursuit-il. Les frais reliés au stationnement seront moindres, puisque moins d'énergie sera requise pour la ventilation, le chauffage et l'éclairage. Ce sera aussi moins polluant que plusieurs étages sous terre!» Des promoteurs qui construisent des immeubles en copropriété entièrement neufs envisagent aussi d'avoir recours au stationnement automatisé. C'est le cas de Développement MAP, pour la deuxième phase du complexe MÙV Condos, dans Rosemont. «Nous aurons deux étages de stationnement souterrain, mais nous craignons d'être un peu serré, explique Mario Roy, vice-président planification et construction. Un tel système nous permettrait d'ajouter une trentaine de places et de satisfaire tout le monde.» Il faut les caser quelque part, ces voitures!
  13. Situé au 1111 St-Urbain, il s'agit de la rénovation et reconversion en condos commerciaux du basilaire 2 de cet édifice (celui en vert) Les 2 bureaux modèles seront prêts le 1er Avril. Nous avons 17 bureaux en copropriété à vendre au centre-ville de Montréal à deux pas du quartier des spectacles. Vestibule en sortant de l'ascenseur donnant accès au corridor des bureaux en copropriété. Salle de conférence ouvert à chaque copropriétaire avec système audio-visuel complet. Les 2 condos modèles Bureau modèle de type traditionnel Bureau modèle de type "new trend" espace de collaboration en équipe. Plus d'information à venir sur la page officielle qui est en construction.
  14. Les temps sont durs à Montréal: centris.ca Ile de Montréal Ventes totales Janvier 2012: 778 Janvier 2013: 922 -16 % Unifamiliale Janvier 2012: 231 Janvier 2013: 267 -13 % Copropriété Janvier 2012: 403 Janvier 2013: 485 -17 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012: 144 Janvier 2013: 170 -15 % Volume Janvier 2012: 292 356 134 $ Janvier 2013: 331 054 859 $ -12 % Prix médian Unifamiliale Janvier 2012: 370 000 $ Janvier 2013: 332 000 $ +11 % Copropriété Janvier 2012: 252 000 $ Janvier 2013: 261 375 $ -4 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012:438 500 $ Janvier 2013: 420 000 $ +4 %
  15. 7. Place LaSalle >Quadrilatère formé des boulevards Champlain et Bishop Power, ainsi que des rues George et Gagné >Potentiel d'une centaine d'appartements en copropriété >Promoteur: Strathallen Capital Corporation Pitsas Architectes Le centre commercial, construit dans les années cinquante et agrandi dans les années quatre-vingt, sera entièrement transformé. La superficie commerciale sera réduite en éliminant les commerces situés d'un côté du corridor, qui deviendra la façade des nouveaux commerces. Ce faisant, les magasins jouiront d'une plus grande visibilité et seront accessibles de l'extérieur. D'autres établissements indépendants les uns des autres s'ajoutent le long du boulevard Champlain. Un Pharmaprix et un restaurant McDonald's sont actuellement en construction. Les besoins en stationnement n'étant plus les mêmes, des immeubles en copropriété pourraient être construits à l'arrière, le long des rues George et Gagné. Le promoteur est encore en pourparlers avec l'arrondissement. La construction résidentielle se fera une fois la métamorphose commerciale complétée.
  16. Wow ! Beau reportage de La Presse ! Il contient aussi des projets que l'on ne connaissait pas !!! ************************* Le 24 février 2010 Montréal en mutation : 25 grands immeubles en 2010 Les copropriétaires d'un appartement dans la phase III, du complexe M9, auront une vue sur l'autoroute Bonaventure, qui devrait être réaménagée à l'entrée du centre-ville. Tout ce secteur est appelé à changer au cours des prochaines années. Illustration fournie par développements mcgill * Danielle Bonneau La Presse L'île de Montréal change. Un à un, terrains vagues, stationnements et immeubles décrépits font place à de nouveaux édifices résidentiels qui contribuent au dynamisme de leur quartier. Nous en avons répertorié 25, qui sont présentement en construction ou qui le seront au cours des prochains mois. Leur point commun: ils comportent chacun plus de 80 logements. Illustrant la vitalité du marché immobilier, les voici, en ordre d'importance. 1- Cité l'Acadie Illustrations fournies par la SHDM. 1 Cité l'acadie Ahuntsic-Cartierville Cela fourmille d'activité à l'intersection des boulevards de L'Acadie et Henri-Bourassa, où prend forme Cité l'Acadie. Dans cet immense chantier, le plus important à Montréal, trois grands immeubles résidentiels sont en construction simultanément. À terme, Cité l'Acadie englobera environ 1300 logements, répartis dans sept immeubles de 7 à 16 étages. Accès Condos Phase 1: 231 appartements en copropriété Promoteur et constructeur: Résidences Tyron, avec le support du programme Accès Condos de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) Campanella & Associés Architecture + Design Superficie: de 639 à 1190 pieds carrés La mise en vente des premiers logements est prévue pour la fin de mars ou le début d'avril La construction vient de commencer L'immeuble de 12 étages, en béton, comptera trois ascenseurs. Une garderie et des commerces devraient s'établir au rez-de-chaussée Les copropriétaires devraient emménager à la fin de 2011. Suivra la construction d'un second édifice Accès Condos, de 16 étages. Maison CACI (Centre d'appui aux communautés immigrantes) Un immeuble de 89 logements communautaires RHO (Ressources Habitation de l'ouest) Un immeuble de 134 logements communautaires Promoteurs communautaires: Maison CACI et RHO Soutien au développement: Bâtir son quartier Constructeur: Groupe Tyron Campanella & Associés Architecture + Design La construction a débuté en novembre Les deux bâtiments communautaires de sept étages, dotés d'une structure de béton, sont les premiers à prendre forme dans Cité l'Acadie, Les premiers résidants devraient emménager en décembre. illustration fournie par campanella & Associés Architecture + Design Immeuble Accès Condos (phase I), dans Cité l'Acadie. 2- Louis Bohème Photo : Ivanoh Demers, La Presse 2 Louis Bohème Ville-Marie 333, boulevard de Maisonneuve Ouest (à l'intersection de la rue de Bleury) 293 appartements en copropriété Promoteur : Sacresa Canada Constructeur : EBC Inc. Architecte : Menkès Schooner Dagenais Létourneux Prix : de 230 000 $ à 800 000 $ (taxes en sus) Les premiers copropriétaires devraient emménager en juin. L'immeuble en forme de L est construit autour d'une cour intérieure. Il compte deux sections : une première de 28 étages et une seconde, de 14 étages. Les copropriétaires auront accès à une salle d'exercice, une piscine et un jardin privé. Ils pourront accéder directement à la station de métro Place-des-Arts. Il y aura des commerces au rez-de-chaussée de l'immeuble. 3- Accès condos sud-ouest Illustration fournie par la SHDM 3 Accès condos sud-ouest Sud-ouest Rue De Courcelle (intersection rue Saint-Jacques) En tout : 210 unités 143 appartements en copropriété offerts dans le cadre du programme Accès Condos 67 logements locatifs construits dans le cadre du programme Logement abordable Québec. Promoteur et constructeur : Construction Marton, avec le support du programme Accès Condos de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) Atelier Chaloub Beaulieu Architectes. La construction devrait débuter incessamment. L'immeuble de huit étages sera construit à la place de l'ancienne église Sainte-Élisabeth du Portugal, détruite par le feu. Toutes les unités seront aménagées dans le même édifice. Les deux types d'habitations auront des halls d'entrée et des ascenseurs distincts. Le bureau des ventes devrait ouvrir cet été. 4-Zuni Illustration fournie par la Corporation Proment. 4 Zuni (Zone urbaine du nord de l'île) Îles-des-soeurs Pointe-Nord 163 appartements en copropriété Promoteur : Corporation Proment. Constructeur : Construction Reliance Forme Studio Architectes Superficie : de 575 à 1230 pieds carrés. Prix : de 195 000 $ à 459 000 $ (taxes, une place dans le garage intérieur, électroménagers et hotte en inox inclus) Les travaux devraient débuter en mars La construction du complexe ZUNI marque le lancement de Pointe-Nord, un quartier vert qui prendra forme au cours des 10 prochaines années. L'immeuble, en forme de L, aura six et sept étages. Il visera une certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Il y aura une piscine sur le toit et des commerces au rez-de-chaussée. Les copropriétaires devraient emménager en juillet 2011. 5- Altitude Montréal Illustration fournie par le Groupe Daca 5 Altitude Montréal Ville-Marie 1195, rue University (intersection Cathcart) 150 appartements, desservis par cinq ascenseurs Promoteur, constructeur et architecte : Le Groupe Daca Superficies : de 600 à 1300 pieds carrés, étages 4 à 10 de 750 à 3000 pieds carrés, étages 11 à 29 Prix : de 450 $ le pied carré (aux étages inférieurs) à 1000 $ le pied carré (pour les appartements terrasses de type penthouse aménagés sur deux étages). Début de la construction : avril Le complexe résidentiel de luxe de 33 étages offrira des services hôteliers aux copropriétaires, sans être un hôtel. Ceux-ci auront notamment accès à une piscine, un centre sportif, une salle de billard, un golf virtuel avec un écran géant, une salle de cinéma pour 12 personnes et une salle de réception. Un restaurant et un centre de santé, ouverts au public, seront aménagés au rez-de-chaussée. 6- Cité nature Illustration fournie par le Groupe El-Ad 6 Cité nature Rosemont-la-petite-patrie 5150, boulevard de l'Assomption Phase I : 150 appartements en copropriété Promoteur : Groupe El-Ad (Canada) Constructeur : EBC Inc. Béïque Legault Thuot Architectes Superficie : de 500 à 2000 pieds carrés Prix : d'environ 160 000 $ à environ 500 000 $ La construction vient tout juste de commencer Le projet, qui prendra forme derrière les pyramides olympiques sur l'emplacement des stationnements, a été long à planifier et à mettre en branle. Le premier immeuble, qui comptera 11 étages, comprendra une piscine intérieure ouverte sur une terrasse et une salle d'exercice. La phase II, en préparation, est en prévente. Un grand soin sera accordé à l'aménagement paysager. 7- Condos POM Photo : Ivanoh Demers, La Presse 7 Condos POM Ville-Marie 555, boulevard René-Lévesque Est (intersection rue Saint-Hubert) 143 appartements en copropriété Promoteur et constructeur : Groupe Canvar Geiger + Huot Architectes Superficie : de 675 à 1226 pieds carrés Prix : à compter de 199 000 $ (taxes en sus) La construction de l'immeuble de 10 étages avance rondement. Il y aura une terrasse et une piscine sur le toit. Les stationnements seront souterrains pour faire place à une cour intérieure. Les copropriétaires devraient emménager l'automne prochain. 8- Loft Impérial Illustration fournie par le Groupe Prével Loft Impérial Sud-Ouest Phase V : 141 lofts urbains Phase VI : 78 condos urbains 3700, rue Saint-Antoine Ouest Promoteur et constructeur : Groupe Prével Architecte : Groupe Cardinal Hardy Superficie (phase VI) : de 550 à 950 pieds carrés Prix : de 159 000 $ à 350 000 $ (taxes en sus) Phase V. Occupation prévue : printemps 2010 Phase VI. La construction devrait débuter en mars La restauration du cinquième édifice de l'ancien complexe industriel d'Imperial Tobacco est presque terminée. Le sixième immeuble sera une construction neuve, bâtie sur un terrain vague. Un chalet urbain avec une table de billard, une petite cuisine et un salon est aménagé sur le toit de la phase V à l'intention des copropriétaires des phases V, VI, VII et VIII. 9- Quartier 54 Illustration fournie par le Groupe Cardinal-Hardy 9 Quartier 54 Rosemont-la-petite-patrie Rue de Chateaubriand Phase 1:106 appartements en copropriété Phase II : 134 appartements en copropriété Promoteur : Les Conceptions Rachel-Julien. Constructeur : Développements Dugua de Mons Architecte : Groupe Cardinal Hardy Superficie (phase II) : de 530 à 1772 pieds carrés. Prix : de 165 700 $ à 700 000 $ (taxes incluses) ; La construction de la phase II devrait débuter en avril Le complexe prend forme à côté de la station de métro Rosemont, sur le site des anciens ateliers municipaux Rosemont. Le deuxième immeuble aura huit étages. Plusieurs logements, au rez-de-chaussée et aux étages supérieurs, seront aménagés sur deux niveaux. Les immeubles seront certifiés Novoclimat. Les copropriétaires de la phase I devraient commencer à emménager en juin. 10 Lowney Sud-Ouest 950, rue Notre-Dame Ouest Phase V (101 condos urbains) : occupation printemps 2010 Phase VI (130 condos urbains) : occupation automne 2010 Phase VII (114 condos urbains) : occupation printemps 2011 Promoteur et constructeur : Groupe Prével Architecte : Groupe Cardinal Hardy Superficie (phase VII) : de 550 à 1000 pieds carrés Prix : de 159 000 $ à 375 000 $ (taxes en sus) Le Groupe Prével a commencé par convertir en copropriété deux anciens bâtiments industriels où étaient jadis confectionnés les Cherry Blossom. A suivi la construction de nouveaux immeubles. Les copropriétaires des phases V, VI et VII auront notamment accès à une terrasse, une piscine, un barbecue et un chalet urbain sur le toit de la phase V. Au rez-de-chaussée, il y aura une salle d'exercice, un bain sauna et une piscine à contre-courant. Un bain nordique sera installé sur le toit de la phase VII. OBNL Cité des bâtisseurs de Pointe-Saint-Charles Illustration fournie par Raouf Boutros Experts Conseils. 11 OBNL Cité des bâtisseurs de Pointe-Saint-Charles Sud-Ouest Intersection des rues Richmond, Richardson et Centre (sur le site du complexe Nordelec) En tout : 130 logements communautaires 115 logements dans l'OBNL Cité des bâtisseurs de Pointe-Saint-Charles 15 logements pour la Coopérative Le Chalutier Promoteur : El-Ad (Canada) Constructeur : à déterminer (appel d'offres au printemps) Architecte : Raouf Boutros Experts Conseils Soutien au développement : Bâtir son quartier La construction devrait débuter en mai Des logements communautaires abordables pour personnes âgées en légère perte d'autonomie seront aménagés dans l'immeuble de huit étages. Certains services leur seront offerts. L'édifice sera construit grâce à la Stratégie d'inclusion de la Ville de Montréal. Les futurs résidants devraient emménager en mai 2011. 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu VerdunBoulevard Gaétan-Laberge 126 logements communautaires Promoteurs : OBNL Entre deux âges et Coopérative Rêve Bleu Constructeur : à déterminer (appel d'offres vers juin) Architecte : Saïa Barbarese Topouzanov Soutien au développement : Bâtir son quartier Début de la construction : automne 2010 L'immeuble de 10 étages sera habité surtout par des personnes âgées en légère perte d'autonomie et des femmes seules de plus de 55 ans. À cause de la présence de biogaz, un design sur pilotis a été favorisé. Le projet a été reconnu comme « novateur » par la Société d'habitation du Québec. Les futurs résidants devraient emménager à la fin de 2011. 13 Le Triomphe Illustration fournie par Béïque Legault Thuot Architectes 13 Le triomphe Ville-Marie 2061, rue Stanley 120 appartements en copropriété Promoteur : Les Immeubles Domaine Inc. Béïque Legault Thuot Architectes Superficie : de 590 à 2450 pieds carrés Prix : de 295 000 $ à 1,5 million (taxes en sus) La construction devrait débuter en juillet L'immeuble de 21 étages, construit au coeur du Golden Square Mile, sera doté de grandes fenêtres pour faire entrer le plus de lumière possible. L'utilisation du zinc, du verre clair et du bois, à l'extérieur, lui donneront un cachet particulier. Le bureau des ventes devrait ouvrir le 31 mars. 14- Le Salto Illustration fournie par l'Atelier d'architecture Saroli-Palumbo 14. Le salto Saint-Léonard 7700, rue du Mans 119 appartements en copropriété Promoteurs et constructeurs: Atelier d'architecture Saroli-Palumbo, groupe MaxEra et Immeubles Zamora Atelier d'architecture Saroli-Palumbo Superficie: de 790 à 1275 pieds carrés Prix: de 139 900$ à 329 000$. Dix appartements-terrasses, sur deux niveaux: de 299 000$ à 329 000$. La construction a débuté en octobre, Le complexe comprend deux immeubles en copropriété pratiquement identiques de 12 et 14 étages, joints au centre par deux ascenseurs. Les deux sont construits en même temps. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre. 15 Sax Ville de Mont-Royal Illustration fournie par Groupe Kevlar 15. Sax Ville de Mont-Royal Ville de Mont-Royal 905, avenue Plymouth (à l'ouest du chemin Lucerne) 118 appartements en copropriété Promoteur: Groupe Kevlar Constructeur: Constrobourg Architecte: Lemay + Youkel Superficie: de 704 à 2008 pieds carrés Prix: à partir de 187 700$ (une place dans le stationnement intérieur incluse, taxes en sus) La construction a débuté l'automne dernier Le complexe Sax, qui comptera sept étages, s'inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs, à Québec et à l'Île-des-Soeurs. Il comprendra une piscine extérieure chauffée et une salle d'exercice. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre prochain. 16 Le Clermont Saint-Denis Illustration fournie par Louis-Paul Lemieux architecte 16. Le Clermont Saint-Denis Plateau Mont-Royal Rue Saint-Denis (intersection Saint-Grégoire) 112 appartements en copropriété Promoteur : Mondev Construction Constructeur : Divco Louis-Paul Lemieux architecte Superficie : de 550 à 900 pieds carrés Prix : d'environ 150 000 $ à environ 300 000 $ La construction devrait débuter en mai L'immeuble de quatre étages rectangulaire sera construit sur l'emplacement de l'ancien concessionnaire Clermont Chevrolet Cadillac. Étant situé entre les stations de métro Rosemont et Laurier, à proximité de nombreux commerces et restaurants, aucune place de stationnement n'est offerte. Le bureau des ventes a ouvert à la fin de janvier. 17. Rouge Côte-des-Neiges 7311, avenue Victoria Phase I: 102 appartements en copropriété Promoteur et constructeur : Devmont Immobilier Campanella & Associés Architecture + Design Superficie: de 673 à 1500 pieds carrés Prix: de 170 000$ à 450 000$ (taxes incluses) La construction devrait débuter en août. Après avoir construit le complexe Côté Ouest, non loin, le promoteur s'apprête à lancer ce projet, plus haut de gamme. Le premier édifice, de huit étages, comprendra une salle de réception pour 20 personnes. Les appartements de deux et trois chambres seront tous dotés de deux salles de bains. Le bureau des ventes ouvrira le 13 mars. Trois autres édifices devraient graduellement être construits. 18 M9 Illustration fournie par Développements McGill 18. M9 Ville-Marie Rue Duke (intersection rue Wellington) Phase 3: environ 100 appartements en copropriété Promoteur et constructeur: Développements McGill Architecte: Sid Lee Architecture Superficie: d'environ 400 à 1700 pieds carrés Prix: à partir de 125 000$ (taxes incluses, pour les pieds à terre). Les prix des autres types d'appartements ne sont pas encore déterminés La construction devrait débuter en octobre Livraison: été 2012 Le troisième édifice du complexe comptera 14 étages. Avant de finaliser les plans, le promoteur a sondé l'opinion de clients potentiels pour connaître leurs préférences. Les résultats seront dévoilés en avril. La deuxième phase, en construction, devrait être complétée à la fin de l'automne. Une quatrième phase est prévue. 19 Le Wilson Illustration fournie par Wilson 19. Le Wilson Ville Marie 1061, rue Saint-Alexandre (intersection rue de La Gauchetière) Environ 100 lofts Promoteur et constructeur: groupe d'investisseurs, majoritairement israéliens Karl Fischer Architecte Superficie: entre 560 et 1560 pieds carrés Prix: de 225 000$ jusqu'à 525 000$ (taxes et électroménagers inclus) La construction devrait débuter en mars L'ancien immeuble industriel de sept étages, construit en 1911, gagnera quatre étages, qui seront en retrait. L'ancienne brique, les colonnes et les poutres de béton seront préservées dans l'édifice existant. L'esprit industriel sera reproduit aux étages supérieurs. Il y aura une salle d'exercice et un grand salon, avec une table de billard et un écran géant. 20 Le Solano Illustration fournie par le Groupe Marchand 20. Le Solano Ville-Marie Intersection des rues Saint-André et Notre-Dame Phase IV: 98 unités Promoteur et constructeur: St-Luc Habitation Groupe Marchand Architecture & Design Superficie: de 650 à 5000 pieds carrés Prix: de 249 900$ à près de 5 millions$ (taxes incluses) La construction a débuté en novembre Le promoteur a entamé en 2007 la construction de huit édifices à l'intérieur du quadrilatère formé des rues de la Commune, Saint-Hubert, Notre-Dame et Amherst. Le quatrième immeuble, de 15 étages, devrait être complété en novembre 2011. Les copropriétaires auront accès à deux piscines (intérieure et extérieure). Il y aura un salon privé, avec foyer, et une salle d'exercice vitrée, sur le toit. 21. Condos Vue Côte-des-Neiges 5075, rue Jean-Talon Ouest Phase I: 97 appartements en copropriété Promoteur: Développement Vue Constructeur: Groupe Canvar Geiger + Huot Architectes Superficie: de 560 à environ 1200 pieds carrés Prix: de 156 000$ à 350 000$ (taxes incluses) La construction devrait débuter ce printemps Le premier immeuble du complexe comptera 10 étages et comprendra une salle d'exercice. Cinq autres immeubles de 10 et 12 étages, comptant en tout environ 800 appartements en copropriété, devraient s'ajouter au cours des prochaines années. Le stationnement sera souterrain pour laisser le plus de place possible à la verdure. 22. Place de la gare Bois-Franc Illustration fournie par Samcon 22. Place de la gare Bois-Franc Saint-Laurent 4800, boulevard Henri-Bourassa Ouest Phase I : 68 appartements en copropriété (construction en cours) Phase II : 96 appartements en copropriété Promoteur et constructeur : Samcon Marco Manini Architecte Superficie : de 562 à 1000 pieds carrés Prix : à partir de 166 900 $ (taxes et stationnement souterrain inclus) Le complexe est à proximité de la gare Bois-Franc. Le stationnement étant souterrain, une vaste cour intérieure sera aménagée entre les deux immeubles. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en septembre. La construction du second édifice devrait débuter à la fin de 2010. 23 Espace MV Illustration fournie par le Groupe Cardinal Hardy 23. Espace MV Dorval 205, boulevard Bouchard Environ 90 appartements de style loft Promoteur : Société en commandite Espace MV1 Constructeur : Giffels Architecte : Groupe Cardinal Hardy Superficie des appartements : de 537 à 866 pieds carrés Prix : de 125 760 $ à 215 359 $ (taxes en sus) Le recyclage du bâtiment a débuté en janvier. L'édifice à l'architecture moderne des années 60 sera entièrement rénové. Il sera relié à un pavillon circulaire, suspendu au-dessus d'un plan d'eau, qui deviendra l'Espace Club. Ce dernier abritera un vaste salon avec une table de billard, un foyer et une salle d'exercice. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en septembre. 24 Les grands palais sur le lac Illustration fournie par Rodimax 24. Les grands palais sur le lac Saint-Laurent 6850 et 6800, boulevard Henri-Bourassa Ouest Promoteur : Rodimax, par l'entremise d'une compagnie enregistrée Constructeur : Château St-Marc Architecte : Gina Di Zazzo Phases I et II : 90 appartements en copropriété Superficie : de 666 à 1561 pieds carrés Prix : de 142 000 $ à 398 500 $ La construction a commencé à la fin de l'été dernier Le complexe est construit dans le quartier Challenger Ouest, dans le Nouveau Saint-Laurent. Quatre paires d'immeubles de 45 logements seront éventuellement contruites. Chaque paire est reliée par le stationnement intérieur et comporte une terrasse sur le toit. Les premiers copropriétaires devraient commencer à emménager l'été prochain. Les phases III et IV seront mises en vente sous peu. 25 Condos Lumen Illustration fournie par Diamond Trust 25. Condos Lumen Ville-Marie Rue Laforce, dans le quadrilatère formé du boulevard De Maisonneuve et des rues Parthenais, Sainte-Catherine et De Lorimier Phase I : 81 appartements en copropriété Promoteur : Diamond Trust Architecte : Groupe Marchand Architecture & Design Superficie : de 693 à 1349 pieds carrés Prix : de 189 000 $ à 372 000 $ (taxes incluses) Début de la construction : avril 2010 Un immeuble de huit étages sera d'abord construit sur le vaste terrain abandonné. Doté d'une structure de béton, il comprendra une terrasse sur le toit et un stationnement souterrain. Deux autres phases sont prévues, de 75 et 74 unités.
  17. Quartiers huppés de Montréal - Des promoteurs contourneraient le moratoire sur les condominiums Le Devoir Bahador Zabihiyan Édition du mardi 19 mai 2009 Mots clés : Moratoire, Condominums, Comité Logement Centre-Sud, Montréal Certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions, ce qui permet de chasser plus facilement les locataires Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile, contestent leur éviction. Des failles existeraient dans le moratoire sur les condominiums permettant aux propriétaires de se débarrasser des locataires et de mettre leurs logements rénovés sur le marché à des prix beaucoup plus élevés, notamment dans les secteurs huppés du centre-ville, d'après Éric Michaud, du Comité Logement Centre-Sud. Les règles pour construire des condominiums étant trop sévères, certains promoteurs optent pour des copropriétés par actions. Or, les locataires sont moins bien protégés lorsque leur immeuble devient une copropriété de ce type. «Quand on convertit un immeuble en condos, on ne peut plus faire d'agrandissements, on ne peut plus faire de travaux majeurs, il y a des garde-fous. Or, comme ce type de conversion-là [copropriété par actions] n'est pas encadré, les propriétaires peuvent faire tout ce qu'ils veulent», affirme M. Michaud. Ce dernier décrit le procédé comme une conversion en condominium «déguisée». «C'est un danger pour la protection du parc locatif», rajoute-t-il. Selon lui, environ 500 logements, principalement situés au centre-ville, seraient aujourd'hui concernés par des conversions en copropriété par actions. Une trentaine de locataires du complexe du Club Sommet, un immeuble d'environ 300 logements, situé dans le Golden Square Mile au 3475, rue de la Montagne, ont même engagé un avocat afin de porter l'affaire devant la Régie du logement, après avoir contacté sans succès la Ville de Montréal et le ministère des Affaires municipales et du Logement. Les locataires étaient au tribunal de la Régie du logement la semaine dernière. Ils demandaient notamment au propriétaire de mieux les dédommager pour leur éviction. Ils souhaitent aussi que ce dernier leur verse des dommages et intérêts pour les nuisances engendrées par les travaux importants entrepris dans l'immeuble depuis deux ans. En effet, le propriétaire, Casperdiny IFB Realty Inc., a décidé d'y effectuer des travaux majeurs notamment en combinant des petits appartements afin d'en faire des plus grands logements, qui sont par la suite vendus entre 137 000 $ et 575 000 $ environ, ou loués pour des loyers situés entre 1100 $ et 2000 $ par mois, d'après le site Web de la compagnie et les publicités publiées dans plusieurs quotidiens montréalais. Or, le propriétaire n'aurait pas pu entreprendre des travaux, ni se débarrasser des locataires aussi facilement si le projet était un condominium et non une copropriété par actions. Joanne Dolan habite au Club Sommet depuis une vingtaine d'années et refuse de quitter son logement. Elle estime qu'il devrait y avoir un moratoire sur les copropriétés par actions. «Si on avait une conversion en condominium, les locataires et leurs baux seraient protégés par la Régie du logement contre les évictions et les travaux dans l'immeuble, jusqu'à ce qu'ils décident de partir. On devrait avoir le même type de moratoire pour les copropriétés», constate Mme Dolan, avant de retourner dans la salle devant le juge pour défendre sa cause et répondre aux questions de l'avocat du propriétaire. Un procédé bien connu La copropriété par actions est un procédé bien connu de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ) qui le présente, sur leur site Internet, comme un bon moyen de contourner le moratoire sur la construction des condominiums mis en place en 2001. «Ce mode d'acquisition immobilière, surtout présent dans les grandes villes, a notamment été développé pour contourner les difficultés liées aux restrictions à la conversion d'immeubles locatifs en propriété divise [condominium]. La détention d'action avec droit d'usage d'un appartement peut, en pratique, présenter des similarités avec la copropriété divise d'un immeuble», peut-on lire sur le site de l'ACAIQ. Les investisseurs n'achètent pas un appartement, mais des actions dans la société qui possèdent l'immeuble. Ces actions leur donnent ensuite droit à un logement. Lors de la conversion d'un immeuble en condominium, les locataires déjà présents peuvent continuer à occuper leur logement et renouveler leurs baux autant de fois qu'ils le veulent. De plus, le propriétaire ne peut y effectuer des travaux majeurs jusqu'à ce que les locataires quittent les lieux. Thomas Robert Reiner, dont la compagnie Asta Corporation Inc. gère le projet au nom de Casperdiny, ne cache pas qu'il aurait «sauté sur l'occasion» si la Ville l'avait laissé construire des condominiums au Club Sommet. Il estime que l'immeuble, «composé aux trois quarts de petites unités de types, logements étudiants», n'est pas financièrement viable. «Dans ce riche quartier du Golden Square Mile, il faut faire des unités de 800, 900, 1000, 1100 pieds carrés pas 400», remarque-t-il. De plus, il affirme qu'il n'a «aucun retour sur investissement» à l'heure actuelle, car les loyers du Club Sommet sont trop faibles. Enfin, d'après M. Reiner, il est plus facile de financer un projet de condominium qu'un projet de copropriété par actions. C'est donc par défaut qu'il a opté pour un projet de copropriété par actions. Mais il estime avoir tout fait pour aider les locataires à trouver un nouveau logement, notamment en leur payant des mois de loyer gratuit et des frais de déménagement. «D'ailleurs, la grande majorité ont accepté de partir», constate-t-il. La Régie devrait rendre sa décision vers la fin de l'année. Mais d'autres projets de conversion en copropriété par actions sont en cours. Ted Pearson était présent à l'audience à la Régie du logement, jeudi dernier. Lui n'habite pas au Club Sommet, mais dans les appartements d'Embassy Row, avenue du Docteur-Penfield. Mais M. Pearson estime qu'il risque fort de se faire chasser de son logement. «Il y a une conversion en copropriété [par actions] là-bas aussi», dit-il, avant que l'audience ne reprenne. http://www.ledevoir.com/2009/05/19/251067.html (19/5/2009 18H14)
  18. Plusieurs Canadiens rêvant de posséder leur propre maison font face à un important obstacle financier, plus particulièrement depuis que le prix des maisons continue d'augmenter. Pour en lire plus...
  19. QUEBECOIS

    situation de l'immobilier a Montreal

    Le marché de la revente demeure vigoureux en juillet Île-des-Sœurs, le 6 août 2008 – En affichant une faible baisse de 1 % dans les transactions conclues sur le système MLS ® en juillet, le marché de la revente dans la région métropolitaine de Montréal continue d'aller à l'encontre de la tendance à la baisse observée dans les autres grandes villes canadiennes. La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a en effet enregistré 2 892 ventes le mois dernier, soit presque le même nombre qu'en juillet 2007, qui avait été le meilleur mois de tous les temps. « Contrairement à la tendance ailleurs au Canada, le marché de la revente de la région métropolitaine de Montréal se porte bien », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. « Le ralentissement est en effet beaucoup plus marqué dans les autres grandes villes canadiennes, comme à Toronto où les ventes depuis le début de l’année sont en baisse de 14 %, à Calgary, en baisse de 32 %, et à Vancouver, en baisse de 20 %. » Dans la région métropolitaine de Montréal, 2 641 maisons unifamiliales ont été vendues en mai, une baisse de 15 % comparativement à mai 2007. Les ventes de plex de 2 à 5 logements ont pour leur part diminué de 10 %. Seule la copropriété tire son épingle du jeu, avec une croissance des ventes de 5 %. Pour la région métropolitaine de Montréal, 25 519 transactions ont été conclues par l’entremise du système MLS® au cours des six premiers mois de 2008, en baisse de 3 % comparativement aux 26 430 ventes pour la même période l’année dernière. « La copropriété fait mentir la tendance enregistrée depuis le début de l’année 2008 avec un gain cumulatif des ventes de 7 %, comparativement aux six premiers mois de l’année 2007, alors que la maison unifamiliale enregistrait une baisse équivalente de 7 % », ajoute Michel Beauséjour. Dans le secteur Vaudreuil-Soulanges, les ventes sont demeurées stables, alors qu’on enregistre sur la Rive-Sud et à Laval une légère baisse de 2 % et sur l’Île de Montréal, 3 %. La Rive-Nord enregistre depuis le début de l’année la plus forte baisse avec un recul des ventes de 7 %. Les hausses de prix sont demeurées soutenues, en particulier pour la maison unifamiliale (+6 %) et les petits immeubles à revenu (+7 %). La croissance plus modérée du prix des copropriétés (+3 %) dans la région métropolitaine de Montréal depuis le début de l’année s’explique surtout par l’évolution de la composition géographique des ventes. En effet, les ventes de copropriétés sont de plus en plus nombreuses à l’extérieur de l’île de Montréal où leur prix est généralement plus abordable. Hausse des ventes en juin Le nombre de transactions conclues en juin est en hausse de 2 % comparativement à la même période en 2007, s’établissant à 3 757 ventes. Cette hausse est attribuable à une augmentation de l’activité en banlieue où les ventes enregistraient une hausse de 4 % sur la Rive-Sud, de 3 % sur la Rive-Nord et de 7 % dans le secteur Vaudreuil-Soulanges. La copropriété s’est encore une fois avérée la seule catégorie de propriété à gagner en popularité par rapport à 2007, avec une progression de 9 % des ventes, alors que la maison unifamiliale a vu ses ventes diminuer de façon très minime (-1 %). De leur côté, les plex (2 à 5 logements) se sont transigés au même rythme que l’an dernier. Au 30 juin 2008, le nombre d’inscriptions en vigueur sur le réseau MLS® était en hausse de 9 % comparativement à la même date l’année dernière, donnant ainsi un peu plus de choix à l’acheteur, dans un marché qui demeure toujours à la faveur des vendeurs.
  20. La maison Sotheby's s'installe à Québec 20 décembre 2007 - 06h47 Le Soleil Gilles Angers La maison Sotheby's à New York... La division immobilière de Sotheby's, la plus ancienne société de vente aux enchères de la planète, débarque à Québec au début janvier. Elle servira d'intermédiaire dans la vente et l'achat de propriétés résidentielles de grand luxe, mais dans des environnements s'y accordant. Dans son portefolio numérique, elle les montrera au monde entier. «Les logements en copropriété sur le marché de courtage vaudront au bas mot 500 000 $; les maisons, 650 000 $. Les propriétés haut de gamme, soit de 1 million $ à 1,75 M$, puis celles de très haut rang, jusqu'à 3,5 M$ en fait, sont également dans la mire», déclare Cyril Girard, agent immobillier affilié, porte-parole de Sotheby's et responsable du développement des affaires dans la région de la Capitale-Nationale. Une propriété, suppose-t-il, peut avoir une valeur marchande objective de 2,5 M$. «Mais il se peut qu'elle soit intolérable à un acheteur s'il y a, à proximité, une industrie, un centre commercial ou des résidences de niveau moyen», détaille M. Girard. Dans ce cas, il pourrait se sentir plus à l'aise avec une propriété plus petite, mais dans une rue ou un quartier de prestige. Clientèle mondiale En fait, les aspirants acquéreurs seront de Québec, d'ailleurs au pays et de l'étranger. Ceux d'Amérique ou d'outre-mer, selon le porte-parole, seront particulièrement sensibles aux charmes de la capitale et à sa culture française, rassurés, d'un autre côté, par sa nouvelle vitalité économique et ses «promesses» de pérennité. Ils voudront cependant comparer Québec et Montréal. Ce, à tous égards. Le bien-être et la «profitabilité» l'emporteront toutefois sur le prix. Cela, quand bien même que, entre deux logements en copropriété de même nature, le premier vaudrait 600 000 $ ici et 1,3 M$ à l'autre bout de l'autoroute 20. Dans Charlevoix À Québec s'ajoute la région de Charlevoix dans le marché de Sotheby's. Spécialement La Malbaie, Baie-Saint-Paul et le Massif de la Petite-Rivière-Saint-François et leur potentiel de bord de mer. «L'amélioration de la desserte aérienne à Québec constitue, en cela, un levier de croissance», se félicite M. Girard. D'un autre côté, constate-t-il, avec la parité du dollar, les Américains sont prudents eu égard à l'acquisition d'une propriété de choix chez nous. «En revanche, en raison de la force de l'Euro, les Européens sont plus libres. Rien ne leur paraît cher.» Le 400e Enfin, dans sa campagne publicitaire d'établissement dans la capitale, Sotheby's sera subtilement présente dans les Fêtes du 400e de Québec tandis que sa signature s'accompagne toujours du logo de Leucan, organisme qu'il appuie. Sotheby's, rappelle-t-on, exploite des bureaux à Vancouver, à Whistler et à Victoria depuis 2005, à Toronto depuis 2006, à Mont-réal et à Westmount depuis dernièrement. M. Girard révèle, enfin, que la propriété la plus coûteuse (8,5 M$) au Québec, en vente par l'intermédiaire de Sothebys, est située à Saint-Adolphe-d'Howard dans les Laurentides. Au pays, c'est à Victoria qu'elle se trouve. Son prix est de 28,5 M$. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071220/LAINFORMER/712200498/5891/LAINFORMER01
  21. Vigueur étonnante de l'immobilier à Montréal Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir Photo archives La Presse Maxime Bergeron La Presse Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec. Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo. «J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!» raconte-t-elle. Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle. Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos. «La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL. Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008. «Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard. Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006! «La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste. L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007. Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007. Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant». Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%. Mises en chantier Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain. Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL. «Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié hier. Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL. Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale. Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages. Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris hier. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans. La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière. L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.
  22. (10 avril 2007 - LaPresse)S'ils sont plus enclins que les autres Canadiens à envisager la vie familiale dans un condo, les Montréalais ne sont généralement pas prêts à payer plus de 200 000 $ pour en acheter un. C'est du moins ce que révèle un sondage Ipsos Reid réalisé pour le compte de la Banque TD. L'enquête a été menée en ligne du 1er au 5 mars auprès de 725 adultes à Montréal, Halifax, Toronto, Calgary et Vancouver. Ainsi, près des deux tiers (65%) des Montréalais estiment que 200 000 $ est le prix limite à payer pour un appartement en copropriété. Dans l'ensemble des villes sondées, le nombre de répondants à fixer le plafond à ce niveau est de seulement 35%. Aussi, les frais de condo deviennent facilement trop chers. Environ 65% des Montréalais ne sont pas prêts à débourser plus que 200 $ par mois, alors que la moyenne des cinq villes est de 42%. Le condo n'est pas encore populaire à titre de résidence principale à Montréal, 73% des habitants de la ville estimant «peu probable» d'en acheter un à cette fin. Il y a un an, 75% des Montréalais donnaient la même réponse. Quand on évoque la possibilité d'élever une famille dans ce type de propriété, les chiffres diffèrent peu, mais se démarquent de la moyenne. Ainsi, 37% des Montréalais seraient enclins à installer leur famille dans un condo, contre une moyenne de 29% dans les cinq plus grandes villes canadiennes. La maison est donc toujours l'habitation de choix des Montréalais. «S'il est vrai que les prix des habitations ont augmenté à Montréal, cette hausse est inférieure à la moyenne nationale et de loin inférieure à celle enregistrée dans des villes telles que Calgary», souligne Dominic Escobar, directeur régional des ventes chez TD Canada Trust. Selon la banque, le prix moyen d'une copropriété se situait à 169 899 $ en 2006 à Montréal, contre 240 378 $ dans les plus grandes villes du pays. Du côté de l'habitation en général, elle coûtait 219 149 $ à Montréal et 311 101 $ à l'échelle nationale. «Par conséquent, ajoute Dominic Escobar, les maisons unifamiliales sont encore abordables dans la région de Montréal et demeurent le choix préféré de la plupart des acheteurs.» Mais pourquoi les Montréalais sont-ils plus enclins à vivre en famille dans un condo ? «Cela est probablement dû à la disponibilité depuis de nombreuses années d'un grand nombre d'appartements à louer et au fait que de nombreux Montréalais y ont vécu durant leur enfance», répond M. Escobar.