Search the Community

Showing results for tags 'hausse'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. La hausse du prix du pétrole contribue à miner les résultats financiers de l'entreprise, qui enregistre une perte nette de 288millions de dollars au premier trimestre. Pour en lire plus...
  2. Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 27 décembre 2007 à 7:49 source: http://www.courrierlaval.com/article-170009-Chomage-sous-les-5-en-novembre.html Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 En baisse de 1,3% par rapport à la situation qui prévalait au mois de novembre 2006, Laval affichait, le mois dernier, le deuxième taux de chômage le plus bas des 16 régions du Québec, avec un score de 4,8%. Seule la région de la Capitale-Nationale a fait mieux que Laval en novembre, avec un taux de chômage de 4,4%. La seule autre région administrative dont le taux est inférieur à 5% est Chaudières-Appalaches, à 4,9%. Si l’île de Montréal a connu un autre mois difficile, comme l’illustre un taux de chômage de 8,2%, la région métropolitaine de recensement présente, elle, un taux de 6,7%, un dixième de point supérieur à la moyenne de 6,6% établie à l’échelle de la province. Même si le niveau de chômage des Lavallois enregistré en novembre est le plus élevé des sept derniers mois, la région poursuit sur son irrésistible lancée, qui pourrait lui permettre de boucler l’année 2007 avec un taux de chômage record inférieur à 5%. Bond de 9,1% Considérant que l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada ne tienne compte que de données non désaisonnalisées, la seule comparaison possible est celle avec la même période au fil des années antérieures. Quand on y regarde de près, la performance lavalloise tient pratiquement du prodige, et ce, à plusieurs égards. Selon la dernière enquête, il y avait le mois dernier 208 900 Lavallois en emploi, soit une hausse de 9,1% par rapport aux 191 400 au travail 12 mois plus tôt. D’après la même étude, les Lavallois représenteraient tout près de 60% des quelque 30 500 travailleurs additionnels recensés dans la grande région métropolitaine. Et près de 20% des 95 600 nouveaux travailleurs répertoriés à l’échelle du Québec! Encore plus spectaculaires sont les variations des personnes occupées le mois dernier en comparaison au mois de novembre 2006: Laval affiche une hausse de 9,1% contre 1,6% pour la région métropolitaine et 2,5% pour l’ensemble de la province. Population active en forte hausse Autre mesure qui en dit long sur le potentiel économique de la province et du pays: la population active. Le niveau de vie de ses habitants, tout comme la productivité de ses entreprises, progressent à la mesure qu’augmente le pourcentage de sa population active. Le mois dernier, on figurait à 219 400 le nombre de Lavallois de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d’un emploi, une hausse de 15 500 personnes pour une variation de 7,6%. Par contre, à l’échelle du grand Montréal, l’Enquête sur la population active (EPA) note une augmentation d’à peine 12 800 personnes dites actives pour une hausse marginale de 0,6%, ce qui implique que les Lavallois auraient largement amélioré leur situation par rapport aux citoyens des régions limitrophes. Dans tout le Québec, la population active serait passée de 4 100 400 à 4 166 200 personnes, une hausse de 1,6%. Mine de rien, les Lavallois représentent 24% de ces 65 800 Québécois venus grossir les rangs de la population active. Échantillonnage Rappelons que les données mensuelles de l'EPA tiennent compte de la moyenne mobile des trois derniers mois, a déjà souligné l'économiste à la direction régionale d'Emploi Québec, Jacques Chapdelaine. Une façon de compenser le faible échantillonnage des 278 ménages lavallois recensés chaque mois.
  3. http://www.lesaffaires.com Le port de Montréal a enregistré des résultats records en 2007 Presse Canadienne 19 février 2008 L'Administration portuaire de Montréal (APM) a annoncé mardi que le volume de trafic du port de Montréal avait atteint un sommet de 26 millions de tonnes en 2007, grâce à une forte hausse du trafic conteneurisé. L'APM a précisé que le volume de trafic du port de la métropole québécoise avait augmenté de 912 091 tonnes, soit 3,6 pour cent, par rapport à 2006. Les marchandises diverses, conteneurisées ou non, ont représenté l'an dernier le principal secteur d'activité du port. Le volume de cette catégorie a atteint 12,7 millions de tonnes, en hausse de 7,6 pour cent, ou 892 095 tonnes. Les marchandises conteneurisées ont été au coeur des augmentations dans ce secteur puisque le trafic a atteint 12,4 millions de tonnes grâce à une hausse légèrement supérieure à un million de tonnes, ou 9,4 pour cent. Le président-directeur général de l'APM, Patrice Pelletier, a d'ailleurs dit croire que le transport par conteneurs serait au centre d'une stratégie qui aidera le port à demeurer la porte d'entrée privilégiée sur la côte Est de l'Amérique du Nord pour ses clients. En 2007, la catégorie des vracs liquides, constituée de pétrole, de bitume d'asphalte, d'éthanol, de vins et d'alcools divers, a continué de gagner en importance, ayant atteint son plus haut niveau depuis 1984, avec 7,9 millions de tonnes, une hausse de 1,7 pour cent par rapport à 2006. Le trafic de vracs solides s'est établi à quelque 5,5 millions de tonnes, en légère baisse de 2,1 pour cent. Le trafic maritime des céréales a reculé de 8,8 pour cent, soit un total de 1,3 million de tonnes. Quant aux autres vracs solides, en très légère hausse de 0,2 pour cent, ils avoisinaient 4,2 millions de tonnes.
  4. MONTREAL - La bonne tenue de l'emploi est trompeuse quant à la santé réelle de l'économie, a soutenu mardi la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Françoise Bertrand. Dans son indicateur 2007, l'organisme a accordé la note de C-à l'économie québécoise. Les raisons de ce constat peu reluisant, qui ne s'est pas amélioré depuis l'année dernière, selon la FCCQ: la faible croissance des investissements privés, une productivité toujours inférieure à la moyenne canadienne et, par conséquent, un niveau de vie à la traîne par rapport au reste du pays. «Souvent, on dit "l'emploi va bien, on est repus". Il ne faut pas l'être», a déclaré Mme Bertrand en conférence de presse à Montréal. L'économiste de la FCCQ, Jean Laneville, a souligné que plusieurs emplois du secteur de la fabrication avaient été remplacés, ces dernières années, par des postes mal rémunérés du secteur des services, plus particulièrement dans le commerce de détail. De plus, pendant les trois premiers trimestres de 2007, la moitié des emplois créés au Québec étaient à temps partiel, alors qu'en 2006, les deux-tiers étaient à temps plein. En outre, ce n'est que dans la tranche des 15-24 ans que le Québec connaît un meilleur taux d'emploi que l'Ontario, un résultat lié au fait que les jeunes Québécois quittent l'école plus tôt que les Ontariens, ce qui augure mal pour l'avenir, fait remarquer la FCCQ. En 2006, pour la septième année consécutive, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Québec a été inférieure à celle du reste du Canada (2,1 pour cent contre 2,7 pour cent). Les prévisions pour 2007 et 2008 vont dans le même sens. Quant au niveau de vie des Québécois, mesuré en divisant le PIB réel par le nombre d'habitants, il dégringole depuis 2002 lorsqu'on le compare à celui des autres Canadiens. Il est maintenant équivalent à celui des résidants des Maritimes, le PIB de ces provinces étant propulsé par les revenus pétroliers de Terre-Neuve-et-Labrador. «Est-ce qu'on va rejoindre la moyenne canadienne avec [une croissance surtout concentrée dans] les services? a demandé M. Laneville. Je ne crois pas.» Comme d'autres, l'économiste craint que le Québec ne fasse les frais d'un «mal hollandais», un ralentissement économique causé par la hausse de la valeur d'une devise découlant d'un boom pétrolier. Entrepreneurs Le faible taux de chômage a aussi eu un effet sur le nombre d'entrepreneurs, qui a reculé de 2,9 pour cent en 2006, après une hausse de 10,5 pour cent en trois ans. Il reste que plusieurs secteurs d'activité font face à une pénurie de main d'oeuvre, qui s'accentuera avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers. Cette situation nuira à la compétitivité des entreprises, rappellent les chambres de commerce. Quant aux investissements, ils ont crû de 3 pour cent en 2006, mais les deux-tiers de cette hausse provenaient du secteur public, le privé n'ayant augmenté les siens que de 1,2 pour cent. Il est encore trop tôt pour mesurer l'effet de la diminution graduelle de la taxe sur le capital, annoncée plus tôt cette année par Québec. Avec un bond de 1,8 pour cent, la productivité québécoise a dépassé en 2006 la croissance moyenne des 20 dernières années (1,2 pour cent) et s'est même rapprochée de celle du Canada en entier, qui a progressé de 1,1 pour cent l'an dernier. L'écart du Québec a tout de même continué à croître avec les Etats-Unis.
  5. L'économie canadienne plus robuste que prévu 13 juin 2008 - 06h30 La Presse Denis Arcand L'économie canadienne va un peu moins bien que prévu mais, malgré tout, elle est plus robuste que ce que les statistiques usuelles montrent, et bien malin celui qui peut dire si nous sommes ou pas en récession. Voilà ce que dit Avery Shenfeld, économiste à la Banque CIBC, dans son pronostic des économies provinciales, sur le semestre courant, publié hier. Durant le premier trimestre de 2008, le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé au Canada. Comme la définition d'une récession est deux trimestres de décroissance consécutifs au niveau du PIB réel, tout le monde se demande si le trimestre actuel sera négatif. Bref, sommes-nous en récession ou pas? Personne ne pourra accuser M. Shenfeld de s'avancer trop hardiment après l'avoir lu son pronostic d'hier: «Notre prévision pour le deuxième trimestre est que la croissance sera légèrement positive, mais une autre petite baisse ne serait pas une grosse surprise», décrète-t-il. Click here to find out more! En fait, son argument est que même si le PIB réel (la mesure, en volume, des biens et services produits) décroît encore ce trimestre, cela ne dit pas vraiment grand-chose sur l'état de l'économie dans le contexte actuel. Entre autres, dit-il, parce que l'économie canadienne est très disparate d'une région à l'autre: l'Ouest exporte des ressources partout au monde dans les marchés en croissance; mais au Québec et en Ontario, on exporte des produits manufacturés vers les États-Unis, qui eux, sont probablement en récession jusqu'en 2009. Comment peut-on qualifier les trois premiers mois de 2008 au Canada de «premier trimestre d'une récession, quand le revenu disponible réel annualisé a grimpé de 7,3% et que le taux d'emploi annualisé a augmenté de 2%» par rapport au dernier trimestre de 2007? se demande-t-il. Il préfère se fier au PIB nominal (qui inclut les gains liés aux prix -en forte hausse pour ce qui est des ressources naturelles- même si la production a baissé). «Des volumes de marchandises en baisse ont été exportés à des prix en hausse rapide, et les gains qui en découlent se répercutent sur les revenus qui permettent au Canada d'acheter à son tour davantage du reste du monde.» Alors, qui s'inquiète que le volume de pétrole, de charbon, de potasse et de minéraux industriels exporté baisse un peu si leur prix en croissance annule le fléchissement de la demande? L'Ontario et probablement le Québec, répond l'économiste, sans grande surprise. «Une année de croissance minime attend l'économie ontarienne, dont la croissance a été nulle durant le dernier trimestre de 2007 et qui devrait être en légère récession durant la première moitié de 2008». L'économiste de la CIBC n'a pas grand-chose à dire du Québec -à part qu'il s'y trouve un secteur aéronautique qui va mieux-, mais il note que notre secteur manufacturier subit les mêmes pressions que celui de l'Ontario. «Les prix des biens manufacturés ne montent pas aussi vite que ceux des ressources naturelles», dit-il. Il note que les licenciements dans le secteur automobile ontarien n'ont pas encore frappé les statistiques de l'emploi de cette province. Par ailleurs, ces deux provinces manufacturières souffrent de ce qui aide l'Ouest: la hausse du prix du pétrole. Et le Canada central ne peut compter sur un coup de pouce de la Banque du Canada: la robuste économie de l'Ouest empêche tout abaissement majeur des taux. Et la quasi-parité du huard avec le dollar américain n'aidera pas les exportateurs. Mais M. Shenfeld voit au moins un avantage dans la hausse du pétrole: à un moment donné, cette hausse pourrait aider à abriter ce qui reste de la base manufacturière des concurrents les plus éloignés et qui devront payer plus cher pour expédier leurs biens vers l'Amérique du Nord.
  6. Pierre Karl Péladeau a touché 3,3 millions de dollars pour son travail en 2007, année qui s'est pourtant soldée par la déconfiture de la filiale Quebecor World. Pour en lire plus...
  7. La reprise en mai de l'activité industrielle aux États-Unis a dissipé quelque peu l'hypothèse d'une baisse de la demande de brut. Pour en lire plus...
  8. La valeur totale des dépenses d'investissement en construction résidentielle au Canada a atteint 19,8 G$ au premier trimestre, en hausse de 7,5%.. Pour en lire plus...
  9. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a révisé mardi ses prévisions de hausse de la demande de pétrole brut dans le monde à 1,2% en 2008. Pour en lire plus...
  10. Alors que la croissance de son réseau se poursuit, le restaurateur empoche un gain de 2,35 M$ au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  11. La Commission de la construction du Québec indique que le nombre d'heures travaillées dans la construction commerciale, institutionnelle et résidentielle est en hausse par rapport à la même période l'an dernier. Pour en lire plus...
  12. Astral Media enregistre une hausse importante de ses profits au dernier trimestre, reflétant ainsi le fait que les téléspectateurs et les annonceurs délaissent de plus en plus les télévisions généralistes pour se tourner vers les chaînes spécialisées. Pour en lire plus...
  13. La forte hausse du prix de l'essence mine sérieusement le moral des consommateurs canadiens, même si le reste de l'économie tient le coup. Pour en lire plus...
  14. La valeur des permis de bâtir délivrés au Canada a augmenté pour un second mois consécutif en mai, grâce essentiellement à une hausse de 12,8% observée dans le secteur non résidentiel. Pour en lire plus...
  15. Le président en exercice de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Chakib Khelil, prédit une poursuite de l'envolée des cours du brut en raison notamment de la faiblesse du dollar américain. Pour en lire plus...
  16. Les actions du fabricant de pièces automobiles ont chuté sous le coup de prix en hausse de l'essence et de piètres chiffres de ventes de voitures. Pour en lire plus...
  17. Les derniers chiffres sur la croissance américaine, encore révisés à la hausse pour le premier trimestre, permettent aux observateurs, malgré la crise de l'immobilier, de caresser l'espoir de voir le spectre d'une récession s'éloigner... un peu. Pour en lire plus...
  18. Le département du Commerce indique que la croissance s'élève à 1%, comparativement au chiffre de 0,9% annoncé précédemment. Pour en lire plus...
  19. Les exportations nettes d'électricité contribuent à des profits de 1,45 G$ au premier trimestre, une hausse de 1,3%. Pour en lire plus...
  20. Bénéficiant d'une croissance généralisée, surtout forte dans les activités en ligne, les Pages Jaunes déclarent des profits en hausse de 6,4% au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  21. Le premier distributeur mondial enregistre une hausse de 3% en juillet au sein de ses magasins comparables, si l'on exclut l'essence. Pour en lire plus...
  22. L'éditeur torontois fait état jeudi d'un bénéfice du deuxième trimestre de 37 M$, une hausse de 24% par rapport à celui rapporté un an plus tôt. Pour en lire plus...
  23. Le premier groupe pétrolier américain empoche des profits en hausse de 14%, mais les analystes s'attendaient à mieux. Pour en lire plus...
  24. Weston a expliqué avoir dû faire face à la hausse des prix de la farine et de l'essence, ajoutant que la restructuration de Loblaw accusait du retard. Pour en lire plus...
  25. Confrontées à la hausse fulgurante du coût du kérosène, British Airways et Iberia annoncent qu'ils discutent d'une fusion. Pour en lire plus...