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  1. Comme certains d'entre vous le saviez, je reviens de la Floride (plus préciséement de Fort Lauderdale) oà j'ai passé une semaine à jouer au Golf et faire la baleine sur la beach!! Avant de partir, un memebre de ma famille m'a dit qu'il y avait des aubaines incroyables sur des condos. Je suis allé voir et j,ai trouvé un condo (un 3 1/2 qui était meublé) pour 20,000$ US. Le condo était situé dans un gated community à 10 minutes de la plage, sur un terrain de golf. Il offrait pleins de services (gym, piscine, nettoyeur etc...) Le seul problème c'est qu'il était dans un coin pour personnes semi-retraité. Il fallait avoir 55 ans pour pouvoir acheter...malheureusement je ne suis pas assez vieux encore et tu ne peux pas louer ton condo pendant les mois que tu n'y es pas! Donc pour ces deux raisons, je n'ai pas pu investir mais je garde les yeaux et les oreilles ouvertes pour d'autre aubaines! Je vous suggère de lire cet article, ça va vous donner une bonne idée de ce qu,il se passe dans le Sunshine State! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270197-la-floride-na-jamais-ete-si-abordable.php La Floride n'a jamais été si abordable Stéphanie Grammond La Presse (Montréal) C'est le monde à l'envers: au Québec, l'immobilier sent la surchauffe, tandis qu'en Floride, la chute du prix des maisons donne froid dans le dos. Le climat n'a jamais été aussi favorable pour les snowbirds qui rêvent d'acheter une maison en Floride. Le dollar est revenu à la parité. Les taux d'intérêt restent à un plancher historique. Et le prix des maisons en Floride a fondu de moitié depuis quatre ans. La Floride a été l'un des États les plus malmenés par la crise de l'immobilier. Le prix d'une maison unifamiliale a fondu à 131 300$ US, en février dernier, selon la Florida Association of Realtors. Il s'agit d'une baisse de 46% par rapport au sommet de 244 200$ US établi en 2006 au faîte de la bulle. «On le mesure très bien quand on fait évaluer des propriétés», confie Rosaline Cyr, présidente de NatBank, la filiale de la Banque Nationale en Floride, en entrevue téléphonique avec La Presse. «La semaine dernière, on a fait évaluer une très belle maison qui avait subi une dévaluation de 48%», dit-elle. Dans certaines régions, la dégringolade a été encore plus douloureuse. Sur la côte Ouest, les prix se sont écrasés de près de 70% à Fort Myers-Cape Coral. Les maisons unifamiliales n'y valent plus que 88 000$ US. Chute de plus de 50% Et la situation est encore pire du côté des copropriétés. Pour l'ensemble de la Floride, le prix médian d'un condo a flanché de 58% depuis quatre ans, passant de 218 700$ US en février 2006 à 92 200$ US en février dernier. Le prix est encore plus faible dans certaines régions comme Fort Lauderdale (71 500$ US), Fort Pierce-Port St. Lucie (74 000$ US) ou Orlando (50 100$ US). «Je vois des beaux condos en bas de 100 000$ US. Deux chambres. Pas de rénovations à faire. À 125 000$, on peut décrocher quelque chose d'extraordinaire... peut-être pas sur l'eau, mais certainement sur un terrain de golf», confirme Mme Cyr. Les acheteurs qui veulent s'établir directement au bord de la mer ou du canal intercostal, trouveront un condo très convenable entre 250 000$ US et 300 000$ US. En 2005, il fallait payer 600 000$ US! Mais les acheteurs ne doivent pas se mettre la tête dans le sable. Ces prix de vente dégonflés cachent des «frais de condo» (charges de copropriété) très salés. «Il ne faut pas oublier que les associations de propriétaires ne sont pas en bonne santé financière», dit Mme Cyr. Certains propriétaires ont été saisis. D'autres ont perdu leur emploi. Les propriétaires qui restent sont forcés de mettre les bouchées doubles pour renflouer les coffres de l'association. Ainsi, il n'est pas inhabituel de payer 25 000$ US de frais par année pour un condo haut de gamme d'environ 600 000$ US... qui valait bien au-delà d'un million, il y a quatre ans. Minuit moins une L'immobilier est retombé huit ans en arrière, en Floride. Pour trouver des prix aussi bas qu'aujourd'hui, il faut remonter jusqu'en 2002, alors que le prix médian d'une maison unifamiliale s'établissait à 131 800$ US. Mais à l'époque, le dollar canadien était à un creux historique de 62 cents US. Pour un acheteur canadien, cela gonflait le prix d'une maison en Floride à 211 500$, comme le démontre notre tableau. Pour un Canadien, le prix d'une maison en Floride est revenu au même point qu'il y a 13 ans, soit en 1997, en considérant le taux de change. Mais à cette époque, leurs revenus étaient inférieurs et les taux d'intérêt étaient plus élevés. Si l'on tient compte de ces deux facteurs, les maisons en Floride n'ont probablement jamais été aussi abordables pour les acheteurs canadiens. «Aux États-Unis, l'indice d'accessibilité est au septième ciel! Les maisons n'ont jamais été si peu chères», indique Yanick Desnoyers, économiste en chef adjoint à la Financière Banque Nationale. À son avis, c'est le temps d'acheter en Floride. «Il n'y a pas vraiment de risque que le prix des maisons chute encore plus», assure-t-il. Les mises en chantier ont considérablement baissé, ce qui contribue à rétablir l'équilibre entre l'offre et la demande. De plus, le marché de l'emploi se redresse aux États-Unis, ce qui devrait limiter les reprises de finance (foreclosure). «Le marché est au pire. Présentement, on fait du surplace. Tout indique que ça va être terminé en 2010, et que ça va repartir en 2011. Mais la reprise va être très longue», prévoit Mme Cyr. Cependant, il ne faut pas attendre en 2011: «Si l'on veut profiter de la faiblesse des taux d'intérêt, il est minuit moins une», dit M. Desnoyers. À son avis, la Banque du Canada va relever bientôt son taux directeur. Les taux qui sont à un plancher de 0,25%, vont remonter graduellement à 2% d'ici 12 mois. Aux États-Unis, la Réserve fédérale haussera aussi les taux, mais avec un léger décalage. Les prix selon la région de Floride BRADENTON SARASOTA Prix médian 2010 - 154 500$ US Prix médian2006 - 342 300$ US Variation sur quatre ans -55% FORT MYERS CAPE CORAL Prix médian 2010 - 88 000$ US Prix médian2006 - 279 900$ US Variation sur quatre ans -69% ORLANDO Prix médian 2010 - 130 800$ US Prix médian2006 - 257 200$ US Variation sur quatre ans -49% FORT PIERCE PORT ST. LUCIE Prix médian 2010 - 96 800$ US Prix médian2006 - 248 400$ US Variation sur quatre ans -61% WEST PALM BEACH/BOCA RATON Prix médian 2010 - 219 100$ US Prix médian2006 - 391 000$ US Variation sur quatre ans -44% FORT LAUDERDALE Prix médian 2010 - 186 700$ US Prix médian2006 - 360 800$ US Variation sur quatre ans -48% MIAMI Prix médian 2010 - 191 100$ US Prix médian2006 - 368 700$ US Variation sur quatre ans -48% Source: Florida Association of Realtors
  2. Read more: http://www.montrealgazette.com/Quebec+highest+acquittal+rate+Country/3338332/story.html#ixzz0v6w8XDYg Wow, this is not good.
  3. November 14, 2008 by Deyanira Bautista Filed under Montreal Market Report According to the Greater Montréal Real Estate Board’s MLS® system, there were 36,955 transactions from last year until now. 4% less sales compared to last year. In terms of property prices in the Metropolitan Area of Montréal, the median prices of single-family homes and plexes increased by 6% compared to the same period last year, condominium prices increased by 3%. Compared to the first 10 months of 2007, condo sales grew by 5% in the Montréal Metropolitan Area. On the other hand, sales of single-family homes decreased by 7%, and plex sales decreased by 5%. “The median price of a single-family home grew last month by 4 per cent, increasing from $220,000 in October 2007 to $228,000 in October 2008. The plex market retained a stable median price at $329,250, while that of condominiums fell slightly by 1 per cent. This decrease can be explained by the minor decline in median prices of condominiums on the Island of Montréal, the largest condominium market. October’s resale market continues to favour sellers, despite a 9 per cent increase in the number of active listings in the MLS® system.” Source: Montreal Real Estate Board http://montrealrealestateblog.com/
  4. Le goût d’acheter aux USA?: voici les villes les plus abordables 20 février 2009 - 17h55 ARGENT L’effondrement du prix des maisons vient d’amener le marché américain à son niveau le plus abordable des cinq dernières années, selon l’indice Wells Fargo Housing Opportunity de la National Association of Home Builders. Plus de 60% de toutes les habitations américaines vendues au cours des trois derniers mois de 2008 étaient abordables, ce qui veut dire qu’une famille gagnant le revenu national médian de 61 500$ par année consacrerait 28% ou moins de sa rémunération totale aux dépenses liées à la maison. Avec 62,4% de logements jugés abordables, le chiffre est considérablement en hausse si l’on compare au 56,1% du trimestre précédent et au 46,6% à la fin de 2007. Quelles sont les villes où les logements sont le plus abordable? L’Association retient les villes de plus de 500 000 habitants. Voici le classement : Ville Indice d’abordabilité Prix médian résidences 1-Indianapolis 93,1% 103 000$ 2- Warren, MI 89,6% 125 000$ 3- Youngstown. OH 89,4% 73 000$ 4-Detroit, MI 89,3% 90 000$ 5-Grand Rapids, MI 88,6% 102 000$ 6- Syracuse, NY 87,8% 88 000$ 7- Dayton, OH 87,4% 90 000$ 8- Akron 86,3% 90 000$ 9- Cleveland 86% 100 000$ 10- Scranton, PA 85,2% 85 000$
  5. Les temps sont durs à Montréal: centris.ca Ile de Montréal Ventes totales Janvier 2012: 778 Janvier 2013: 922 -16 % Unifamiliale Janvier 2012: 231 Janvier 2013: 267 -13 % Copropriété Janvier 2012: 403 Janvier 2013: 485 -17 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012: 144 Janvier 2013: 170 -15 % Volume Janvier 2012: 292 356 134 $ Janvier 2013: 331 054 859 $ -12 % Prix médian Unifamiliale Janvier 2012: 370 000 $ Janvier 2013: 332 000 $ +11 % Copropriété Janvier 2012: 252 000 $ Janvier 2013: 261 375 $ -4 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012:438 500 $ Janvier 2013: 420 000 $ +4 %
  6. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Quebec+real+estate+prices+cent+from+2000+2010/4517279/story.html#ixzz1I5MEJCH1 Next stop, New York prices? At the way the prices are going, I will for sure have a hard time buying a home. True, I could always look into condos, but paying maintenance fees each month
  7. Portrait des cinq arrondissements [comparés par Mon Toit en fin de semaine] La Presse Le 21 septembre 2009 http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200909/21/01-903828-portrait-des-cinq-arrondissements.php 1- Rosemont- La Petite-Patrie Population 133 618 Hausse de la population de 2001 à 2006 +1,8% Ménages comptant une seule personne 47,7% des ménages Loyer brut mensuel moyen 601$ Parcs et espaces verts 55 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 230 000$ Copropriétés 52% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 345 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 2- Le Plateau-Mont-Royal Population 101 054 Baisse de la population de 2001 à 2006 -0,3% Ménages comptant une seule personne 52,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 709$ Parcs et espaces verts 63 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 78% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 395 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 3- Ville-Marie Population 78 876 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,4% Ménages comptant une seule personne 53,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 735$ Parcs et espaces verts 129 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 85% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 255 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 4- Le Sud-Ouest Population 69 860 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,1% Ménages comptant une seule personne 41,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 569$ Nombre de parcs 85 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 216 500$ Copropriétés 57% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 257 500$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 5- Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Population 129 110 Hausse de la population de 2001 à 2006 +0,5% Ménages comptant une seule personne 42,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 588$ Nombre de parcs 73 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 182 500$ Copropriétés 47% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 300 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre Immobilière du Grand Montréal
  8. http://www.lesaffaires.com/blogues/joanie-fontaine/metro-copropriete-moins-chere/581959?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=28-09-2015&utm_campaign=metro-coproopriete Êtes-vous de ceux qui cherchent à acheter une copropriété abordable à moins de 15 minutes de marche d’une station? Les prix peuvent varier énormément d’un endroit à l’autre, d’où l’importance de bien se renseigner. De plus, certains quartiers ont changé d’aspect à la suite d’un boom de construction et l’offre de propriétés y est maintenant fort différente. La carte suivante vous permet de voir le prix médian des copropriétés, vendues en 2014, situées à moins de 1,5 km de route d'une station de métro. Le prix médian n’a pu être calculé pour l’ensemble des stations, puisque certaines comptaient trop peu de ventes de copropriétés. Les transactions colligées par JLR comprennent toutes les ventes enregistrées au Registre foncier (par l’entremise d’un courtier et entre particuliers). Les constructions neuves sont également incluses dans les prix présentés. (voir carte en plein écran) sent via Tapatalk
  9. J'ai hâte que l'effet PQ se fasse ressentir sur les prix de l'immobilier ... *** Montréal «sévèrement inabordable» Publié le 22 janvier 2013 à 06h26 | Mis à jour le 22 janvier 2013 à 10h25 Maxime Bergeron La Presse L'époque où le marché immobilier montréalais était considéré comme une aubaine est loin, très loin derrière. La métropole est aujourd'hui jugée «sévèrement inabordable», aux côtés de Vancouver et de Toronto. Aussi: Nouvelles règles hypothécaires: impact énorme sur les Montréalais Dans son neuvième classement annuel publié hier, la firme américaine Demographia dresse le palmarès de 337 villes de la planète. Le Canada - et surtout ses grandes villes - y fait encore une fois mauvaise figure. «L'accessibilité des maisons a peu changé dans les principaux marchés métropolitains du Canada, qui sont dans l'ensemble considérés comme sérieusement inabordables», écrivent les chercheurs de la firme, établie en Illinois. Selon les barèmes utilisés par Demographia - et par bon nombre d'analystes -, un marché immobilier est abordable lorsque le prix médian d'une propriété équivaut à moins de trois fois le revenu brut médian des ménages. Quand ce facteur est de 3,1 à 4, le marché est considéré comme «modérément inabordable»; de 4,1 à 5, «sérieusement inabordable»; et à plus de 5,1, «sévèrement inabordable». Le facteur global des grandes villes canadiennes est passé de 4,5 à 4,7 depuis un an, indique l'étude. Avec un multiple de 9,5, Vancouver demeure de loin la ville la plus inaccessible du pays et la deuxième du monde après Hong Kong. Toronto et Montréal, pour leur part, sont «à surveiller», a observé hier l'économiste Hélène Bégin, du Mouvement Desjardins. Le ratio s'est établi à 5,9 dans la Ville reine, et à 5,2 dans la métropole québécoise, toutes deux considérées comme «sévèrement inabordables» par Demographia. Le prix médian des propriétés s'élevait à 287 300$ à Montréal au troisième trimestre de 2012, tandis que le revenu médian des ménages était de 56 700$, souligne l'étude. À Toronto, c'était 430 200$ pour 73 300$, et à Vancouver, 621 300$ pour 65 200$. Les trois marchés les plus abordables du pays sont Moncton, Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) et Windsor (Ontario), avec des ratios de moins de 2,5. Surévaluation extrême Le Canada dans son ensemble est perçu comme l'un des pays les plus surévalués de la planète en matière d'immobilier. Selon un classement publié à la mi-janvier par The Economist, les prix sont surévalués de 34% par rapport aux revenus moyens des ménages, devancés seulement par ceux de la France (35%). Lorsqu'on évalue la valeur des maisons par rapport au loyer moyen, le Canada obtient la pire cote de tous les pays industrialisés, d'après The Economist. La surévaluation atteint alors 78%, comparativement à 69% à Hong Kong, 57% à Singapour et 50% en France. À l'autre bout du spectre, les prix sont largement sous-évalués au Japon, aux États-Unis et en Allemagne, indique le magazine. Ces chiffres extrêmes donnent des arguments aux observateurs qui estiment que le Canada flirte avec une bulle immobilière, d'autant plus que l'endettement des ménages atteint des records. Plusieurs analystes s'attendent à une certaine correction des prix à court et à moyen terme. Sans surprise, le classement publié hier par la firme Demographia reflète bien la déflation des prix aux États-Unis. Parmi les 337 marchés mondiaux étudiés, les 20 plus abordables sont dans ce pays. Le ratio prix/revenu des 51 plus grandes villes américaines s'établit à 3,1. Detroit est la ville la moins chère. Le prix médian des maisons y atteint 75 700$, tandis que le revenu des ménages s'établit à 49 800$, ce qui donne un multiple de 1,5. «Ce ratio extraordinairement bas est le résultat du déclin économique extrême de cette ville», indiquent les chercheurs de Demographia. Hong Kong conserve la palme des prix les plus stratosphériques de la planète, avec un ratio de 13,5. Vancouver demeure deuxième, bien que la baisse des prix des derniers mois ait fait reculer son ratio de 10,6 à 9,5. Honolulu, à Hawaii, est troisième (9,3). ------------------- Acheter une maison au Canada ABORDABLE Indice médian: 3 ou moins Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) Fredericton (Nouveau-Brunswick) Moncton (Nouveau-Brunswick) Saguenay (Québec) Saint John (Nouveau-Brunswick) Thunder Bay (Ontario) Trois-Rivières (Québec) Windsor (Ontario) TRÈS INABORDABLE Indice médian: 5,1 et plus Abbotsford (Colombie-Britannique) Kelowna (Colombie-Britannique) Montréal Toronto (Ontario) Vancouver (Colombie-Britannique) Victoria (Colombie-Britannique)
  10. You’ll probably be surprised if you live in Brookside to know that the median home price went up 17 percent in the past year — to more than $3 million. Actually, that’s Brookside, N.J., No. 10 on Forbes’ list of most expensive ZIP codes. Here they are, with median home price and percentage change from last year. The two New York City areas are listed by ZIP. 1. Alpine, N.J., $4,139,041, -23% 2. Atherton, Calif., $3,849,133, -26% 3. New York 10014, $3,521,514, -24% 4. Duarte, Calif., $3,444,773, +18% 5. Beverly Hills, Calif., $3,367,167, -5% 6. Rancho Santa Fe, Calif., $3,362,493, -12% 7. Santa Barbara, Calif., $3,284,652, -9% 8. Los Altos Hills, Calif., $3,277,500, +4% 9. New York 10065, $3,176,534, -10% 10. Brookside, N.J., $3,121,115, +17% Interesting footnote: “Stop Acting Rich,” Thomas J. Stanley (John A. Wiley & Sons) The author who brought us “The Millionaire Next Door” and “The Millionaire Mind” is back with a volume on the value of thrift, subtitled “And Start Living Like a Real Millionaire.” Stanley’s research finds that those who want to be rich spend a lot more than people who actually are rich — and that the real millionaires’ frugality often had a lot to do with their accumulating real wealth. "About 90% of millionaires lives in homes valued at under $1 million." Meanwhile only about 27% of homes valued at more than $1 million are owned by millionaires. http://www.kansascity.com/business/story/1504749.html
  11. Valeurs Quebecois > Economie PHOTO CHRISTINE MUSCHI, REUTERS Le revenu familial médian au Québec n'est que de 68 000$ alors qu'il est de 76 000$ en moyenne au Canada en 2010. Stéphanie Marin La Presse Canadienne L'argent ne pousse pas dans les arbres québécois: en termes de revenus, le Québec traîne de la patte par rapport aux autres provinces. Son revenu familial médian n'est que de 68 000$ alors qu'il est de 76 000$ en moyenne au Canada en 2010, révèlent les derniers chiffres de l'Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada. Et pendant ce temps, les ménages dépensaient plus qu'ils ne le devraient pour devenir propriétaires ou simplement se trouver un appartement, indique l'étude dont les résultats ont été rendus publics mercredi. Le revenu des Québécois augmente aussi plus lentement que la moyenne canadienne: depuis le dernier recensement en 2006, il n'a augmenté que de 5% alors que la progression ailleurs au pays a été en moyenne de 6%. Les recettes familiales québécoises ne sont ainsi supérieures qu'à deux provinces, soit le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador, où elles se situent à environ 65 000$. Les ménages québécois sont toutefois à peu près à égalité avec ceux de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard. Sans surprise, c'est dans la riche province de l'Alberta où le revenu médian est le plus élevé avec 93 000$ dollars bien sonnants. On parle ici des revenus avant impôts, calculés en fonction d'une famille d'au moins deux personnes, avec ou sans enfants. Car le revenu médian d'une personne seule au Canada n'est que de 30 000$. Et il est moindre aussi au Québec, souligne Sylvie Michaud, directrice générale des statistiques en éducation, travail et revenu à Statistique Canada. «C'est vrai aussi au niveau du revenu médian des individus, où le Québec est légèrement inférieur à la moyenne nationale», indique-t-elle, précisant qu'il est de 28 000$. Le revenu médian signifie que la moitié des ménages gagnent au-dessus de ce chiffre, et l'autre moitié, en dessous. Ces statistiques proviennent de la controversée Enquête nationale auprès des ménages (ENM), qui a remplacé le long formulaire de recensement, aboli par le gouvernement conservateur en 2010. Le changement effectué rend très difficiles les comparaisons avec les chiffres du passé, le formulaire ayant changé et n'est de surcroît plus obligatoire. Pas moyen donc de savoir avec certitude combien l'écart entre les pauvres et les riches s'est accru au cours des dernières années, entre autres choses. Les Québécois sont aussi parmi ceux qui ont le plus bénéficié des prestations d'assurance-emploi: 2,4% de leurs revenus globaux proviennent de cette source gouvernementale, par rapport à 1,8 en moyenne pour le Canada. L'enquête révèle aussi que 13% des Canadiens vivent uniquement de prestations gouvernementales diverses. L'enquête révèle de plus qu'à Montréal, les moins nantis vivent dans des quartiers pauvres, et cela, bien plus que n'importe où au pays. Près de 40% des Montréalais à faibles revenus vivent dans des quartiers considérés à très faibles revenus (c'est-à-dire où 40% des habitants ont aussi de faibles revenus). Quant au 1% des plus riches au pays, ils devaient gagner plus de 191 000$ par année pour se qualifier en haut de ce palmarès. Ils étaient 272 600 sur cette liste en 2011 et leur revenu moyen de 381 300$ chacun signifie qu'ils gagnent 10 fois plus que le Canadien moyen, qui a un revenu annuel de 38 700$. Retour dans le temps? Ces riches Canadiens étaient pour la plupart des hommes d'âge mûr vivant en couple, mariés ou non. On les retrouve surtout dans les grandes métropoles, en Ontario - Toronto étant le centre financier du pays - et en Alberta où le pétrole coule et se transforme en dollars. Et l'éducation demeure payante: plus des deux tiers de ces mieux nantis ont un diplôme universitaire, comparativement à 21% du total de la population. Et près d'un quart des diplômés universitaires ont réussi d'ailleurs à se frayer un chemin dans le top 10% des hauts salariés. Le logement au Canada Plus des deux tiers des Canadiens sont propriétaires de leur résidence, démontrent les chiffres de l'agence fédérale. Et le condominium est prisé: parmi ceux qui ont choisi d'acheter une propriété entre 2006 et 2011, un ménage sur cinq avait choisi cette forme d'habitation. Mais l'endettement plane au-dessus des têtes des familles, locataires comme propriétaires. Un quart d'entre elles consacraient plus de 30% de leur revenu pour se loger, c'est-à-dire au-delà du seuil d'abordabilité défini par la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL). Ceux qui avaient franchi ce seuil déboursaient en moyenne 1259$ par mois pour se loger, soit 510$ de plus qu'ils ne le devraient, selon la SCHL. Les ménages propriétaires dépassaient ce seuil de 617$ par mois, soit plus que les locataires, qui enregistraient un extra de 403$. C'est à Vancouver que la proportion de citoyens qui dépensent plus de 30% de leur revenu pour se loger était la plus élevée, avec 33,5% d'entre eux. Mais ce sont les habitants de Saguenay qui tiennent le plus serré les cordons de leur bourse: seulement 19% des habitants de cette ville paient plus que le seuil prescrit. Et les propriétaires avec une hypothèque étaient particulièrement pris à la gorge: ils composent 82% du groupe des propriétaires qui dépassent le seuil d'abordabilité. Finalement, en 2011, un demi-million de locataires vivaient dans un logement subventionné.
  12. 10. Port Richey, Florida: $59,900 9. Holiday, Florida: $59,900 8. Youngstown, Ohio: $57,550 7. Dearborn Heights, Michigan: $55,000 6. Whiting, New Jersey: $52,450 5. Warren, Michigan: $49,900 4. Redford, Michigan: $40,000 3. Gary, Indiana: $39,900 2. Flint, Michigan: $31,950 1. Detroit, Michigan: $21,000 Cities Where Homes Cost Less Than a Car July 20, 2012 by 247wallst Source: Flickr - Marshall Astor For many Americans, homeownership is the epitome of living the American dream. Yet, in towns with high tumbling home prices and double-digit vacancy rates, median-priced homes now cost the equivalent of new American cars — except, as investments go, they’re slightly more risky. Read: Cities Where Homes Cost Less Than a Car Call it the dark side of the American dream – but if you can only afford to buy just one, which would you choose? In hard-hit cities, why own a home when you can rent one without the risk of foreclosure if your job falls through? Or, for about the same money, you can sport new wheels, facing only the risk of repossession — a lesser credit report complication than a foreclosure. While a car is unlikely to increase in value, its depreciation is both more manageable and predictable than a home. “Buying a home in most places is risky,” says Jed Kolko, chief economist and head of analytics at real estate site Trulia. These high risks in towns such as Detroit, Michigan or Youngstown, Ohio have helped depress housing prices. And until the labor market improves there’s no real chance of a strong recovery in housing. “Towns with a history of job losses probably won’t see big price gains, especially if they have high vacancy rates, because it means buyers have a lot of homes to choose from,” says Kolko. This quandary is especially meaningful to residents of Motor City, who have experienced deepening levels of housing hell in recent years. Much has been written about Detroit’s high misery index, and the challenges of thriving in a city with high unemployment, high crime rates, and city services under severe budgetary constraints. And yet, for those willing to take a long view of the city, Detroit also offers amazing bargains to residents dedicated to living in that community. Despite its problems, even in Detroit, it’s not unusual for multiple buyers to vie for an appealing home in a nice neighborhood. The city has one of the highest rental vacancy rates in America and boasts a four-month supply of homes on the market, according to a recent report in the Detroit Free Press. A buyer’s market is typically six or more months’ supply. Many residents of depressed cities in Michigan, Florida, Indiana and Ohio have been slammed by job losses and tumbling housing prices, too, and recovery is coming slowly if at all. Yet, on the positive side, these towns also offer a low cost of living by American standards that make for attractive buy-side opportunities for those willing to take a long view of homeownership. 24/7 Wall St. asked Trulia, a leading provider of real estate listings and market data, to identify and rank cities by the median prices of homes sold last year. Trulia limited the list to markets with an adequate supply of non-foreclosure, single-family homes, which ruled out markets that may have unusual spikes in median sales prices. To provide further context of how economic data can impact local housing market conditions we also gathered median-income data as well as Q1 2012 vacancy rates from the U.S. Census Bureau, unemployment numbers from the U.S. Bureau of Labor Statistics, and June 2012 foreclosure figures from RealtyTrac. With home prices at 30-year lows and mortgages available at record low rates, some residents in troubled cities will be tempted to take the plunge and buy a home. Yet, amid this fledgling recovery there’s still the allure of plunking down a small deposit and buying a car that can take you to a city that offers a healthier housing market and stronger long-term job prospects. These are the cities where homes cost less than a car. 10. Port Richey, Fla. >Median listing price: $59,900 >Comparably priced car: Cadillac CTS-V ($71,000) >Housing price change (year over year): -0.1% >Median household income: $31,016 >Unemployment rate: 8.6% Port Richey was clearly devastated by foreclosures, job losses and builders who overestimated demand for new homes. That’s evident in its whopping 24.7% vacant housing rate, which is more than twice the national average. Housing prices in the area have fallen 48% from their peak, according to Federal Housing Finance Agency (FHFA) data. Also Read: The Fastest Growing Cities in America 9. Holiday, Fla. >Median listing price: $59,900 >Comparably priced car: Tesla Model S ($69,900 with 85 kwh battery) >Housing price change (year over year): -0.1% >Median household income: $37,240 >Unemployment: 8.6% Holiday’s 22.2% vacant housing rate, nearly twice the national average, is a hole so big that it will take years for housing demand to match supply. The 8.6% unemployment rate, though unexceptional for America, may further stunt a local recovery. Like neighboring Port Richey, housing prices have also plummeted 48% from their peak, according to the FHFA. 8. Youngstown, Ohio >Median listing price: $57,550 >Comparably priced car: Chevy Suburban ($68,900) >Housing price change (year over year): n/a >Median household income: $25,002 >Unemployment: 7.4% Just as the age of a tree is revealed by rings in its trunk, the age of a town’s housing stock, coupled by new construction rates, speaks volumes about the sturdiness of a city. In the U.S., only 14.4% of homes were built before 1940; in Youngstown, it’s more than 40%. New home construction is at a standstill. Nearly 19% of homes stand vacant, which places further downward pressure on a local recovery. 7. Dearborn Heights, Mich. >Median listing price: $55,000 >Comparably priced car: Cadillac Escalade ($64,800) >Housing price change (year over year): 5.2% >Median household income: $48,905 >Unemployment: 9.9% The city of Dearborn Heights is home to many workers in the auto industry, so it is far from immune to housing and other economic issues plaguing many Michigan cities. Home prices in the city have fallen by a fairly drastic 55.2% since their peak, according to FHFA data. Yet Dearborn Heights would appear to have a little more upside than some of its neighboring cities if only because Ford is preserving it, and because the number of residents earning more than $100,000 annually remains in line with national averages, unlike any of the other cities on this list. 6. Whiting, N.J. >Median listing price: $52,450 >Comparably priced car: Chevy Corvette Grand Sport ($64,650) >Housing price change (year over year): n/a >Median household income: $37,397 >Unemployment: 11.9% Whiting, an unincorporated area in Ocean County, is home to many retirement communities. The aging of the Baby Boomer population may help lead Whiting out of its funk. Unemployment isn’t especially high. In fact, unlike many other towns on this list, the vacant housing unit rate of 7.8% is below the national average of 11.8%. 5. Warren, Mich. > Median listing price: $49,900 >Comparably priced car: Lincoln Navigator ($59,900) >Housing price change (year over year): 6.5% >Median household income: $46,247 >Unemployment: 9.9% Chief among several promising housing trends for Warren is a surprisingly low homeowner vacancy rate, which suggests that the town has seen fewer foreclosures than many other cities in Michigan. Still, sales prices have dropped 35% over the past five years in Warren, says Trulia, which suggests that quite a few homeowners are underwater and perhaps holding onto their properties until things turn around. Also Read: Countries Where People Work Least 4. Redford, Mich. > Median listing price: $40,000 >Comparably priced car: Ford F-450 ($55,000) >Housing price change (year over year): 5.2% >Median household income: $52,573 >Unemployment: 9.9% Redford is not a large city, but it suffers from problems such as 1-in-159 homes in foreclosure, the worst rate among cities on this list. It also has aging homes, most of which were built just after World War II and may be expensive to maintain. Like Warren, prices have dropped by 38.5% from their peak according to FHFA data. On the bright side, at $52,573 the average annual income in Redford is higher than in many of its neighboring cities on this list. 3. Gary, Ind. > Median listing price: $39,900 >Comparably priced car: Ford Expedition ($39,900) >Housing price change (year over year): – 7.5% >Median household income: $27,367 >Unemployment: 8.5% In Gary, as in most other troubled housing markets, employment or rather the lack of opportunities holds the key to its housing recovery. The current high unemployment rate is not a blip unfortunately — Gary has 3% fewer jobs than it did a decade ago, according to Trulia. Much of the local population lives at some of the nation’s lowest income levels as 46.5% earn under $25,000 annually according to Census economic data. Such data suggest that local businesses may have trouble leading the city of recession. 2. Flint, Mich. > Median listing price: $31,950 >Comparably priced car: Chrysler 300 ($31,950) >Housing price change (year over year): n/a >Median household income: $28,835 >Unemployment: 8.9% According to Trulia’s Kolko, both Flint and Detroit experienced significant housing-price declines, not because of overbuilding as in Florida but because of “long-term job decline coupled with declining populations.” Worse, Flint suffers from a significant amount of poverty with about 44% of the population earning under $25,000 a year according to Census economic data. Also Read: The Most Dangerous Cities in America 1. Detroit, Mich. >Median listing price: $21,000 >Comparably priced car: Chevy Malibu ($21,000) >Housing price change (year over year): 5.2% >Median household income: $29,447 >Unemployment: 9.9% Detroit’s leaders are committed to reducing spending and creating a more livable and prosperous city for families and businesses of all sizes. The local automotive economy is improving, especially as Chrysler stages a comeback from its near-death experience. Some may interpret a year-over-year housing price increase as a positive sign for Detroit’s future. But unkind economists might call it a dead-cat bounce. Unemployment is not merely high, population is decreasing, and in 2010, one-in-five homes were vacant. Long term, that’s a lot of downward pressure on housing prices. Rusty Weston http://247wallst.com/2012/07/20/cities-where-homes-cost-less-than-a-car/3/
  13. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Montreal+severely+unaffordable/4167729/story.html#ixzz1CBr3AL86
  14. Population Population Région Montréalaise: 3,859,318 (2010-07) Ville Montréal: 1 692 082 (2010) Ile de Montréal: 1 934 082 (2010) Nombre ménages Montréal: 743 204 (2006) Ménages avec enfants Montréal: 254 630 (2006) Personne par ménage: 2.18 (2006) Naissances Île de Montréal: 23 268 (2010) PIB: 127 390 000 000$ (2011) PIB/Habitant: 32 601$ (2011) PIB Montréal / PIB Québec: 49.58% (2011) Revenus disponibles (2009) Région de Montréal: 27 537$ Montréal (île): 27 462$ Laval: 26 442$ Longueuil: 28 834$ Joliette: 30 986$ Assomption: 26 840$ Les Moulins (Terrebonne, La Plaine): 34 891$ Emploi Taux d'activité Grand Montréal: 66.2% (2012-08) Taux d'activité Laval: 66.5% (2010-09) Emplois Ile de Montréal: 944 200 (2011-08) Emplois Laval: 195 000 (2010-09) Emplois Montérégie: 741 500 (2010-09) Emplois Laurentides: 284 600 (2010-09) Emplois Lanaudière: 244 600 (2010-09) Chômage Grand Montréal: 8.2% (2012-10) Chômage Île de Montréal:9,6 % (2012-10) Chômage Laval: 8.6% (2012-10) Traffic maritime: 24 524 139 tonnes métriques (2009) Prix médian propriété divise Région Métropolitaine: 218 000$ (2010-10) Prix médian maison unifamiliale Région Métropolitaine: 260 000$ (2010-10) Prix médian propriété "Plex" Région Métropolitaine: 340 000$ (2010-10) Prix médian propriété divise Montréal: 250 000$ (2010-10) Prix médian maison unifamiliale Montréal: 257 000$ (2010-10) Prix médian propriété "Plex" Montréal: 397 000$ (2010-10) Prix médian propriété divise Laval: 205 000$ (2010-Q4) +21% Prix médian maison unifamiliale Laval: 266 500$ (2010-Q4) +11% Immigration Immigrants accueillis Île de Montréal: 33 084 (2009) Sources: http://www.tableaudebordmontreal.com http://ville.montreal.qc.ca/montrealenstatistiques http://www.stat.gouv.qc.ca/princ_indic/publications/se12-40.pdf http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201011/09/01-4340855-immobilier-fort-recul-des-ventes-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4 http://en.wikipedia.org/wiki/Les_Moulins_Regional_County_Municipality,_Quebec http://www.statcan.gc.ca/pub/91-214-x/2009000/t021-eng.htm http://www.stat.gouv.qc.ca/princ_indic/indicrm.htm