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  1. 7. Place LaSalle >Quadrilatère formé des boulevards Champlain et Bishop Power, ainsi que des rues George et Gagné >Potentiel d'une centaine d'appartements en copropriété >Promoteur: Strathallen Capital Corporation Pitsas Architectes Le centre commercial, construit dans les années cinquante et agrandi dans les années quatre-vingt, sera entièrement transformé. La superficie commerciale sera réduite en éliminant les commerces situés d'un côté du corridor, qui deviendra la façade des nouveaux commerces. Ce faisant, les magasins jouiront d'une plus grande visibilité et seront accessibles de l'extérieur. D'autres établissements indépendants les uns des autres s'ajoutent le long du boulevard Champlain. Un Pharmaprix et un restaurant McDonald's sont actuellement en construction. Les besoins en stationnement n'étant plus les mêmes, des immeubles en copropriété pourraient être construits à l'arrière, le long des rues George et Gagné. Le promoteur est encore en pourparlers avec l'arrondissement. La construction résidentielle se fera une fois la métamorphose commerciale complétée.
  2. Le régime de retraite des enseignants ontariens a gagné son pari avec BCE en la rendant plus concurrentielle, dit l'analyste Amit Kaminer, du SeaBoard Group. Pour en lire plus...
  3. Après le plongeon de la veille, les marchés américains sont demeurés au vert toute la journée. Selon des chiffres provisoires, le Dow Jones a gagné 3,43% et le Nasdaq 3,74%. Pour en lire plus...
  4. Aucune idée si c'est une blague, mais une pancarte est apparue sur la clôture de l'ancienne station service, coin Mont-Royal et Mentana. Si ce projet s'avère réel, il gagne la palme du pire projet de la décennie. J'ai de la misère à comprendre.
  5. 2012 Global Cities Index and Emerging Cities Outlook New York, London, Paris, and Tokyo remain today's leading cities, but an analysis of key trends in emerging cities suggests that Beijing and Shanghai may rival them in 10 to 20 years. http://www.atkearney.com/index.php/Publications/2012-global-cities-index-and-emerging-cities-outlook.html
  6. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/les-pme-quebecoises-sont-les-plus-taxees-amerique.html On savait déjà que les contribuables québécois comptaient parmi les plus taxés en Amérique du Nord. Ce que l'on savait moins, c'est que les entreprises québécoises sont elles aussi beaucoup plus taxées que leurs rivales américaines et canadiennes-anglaises. Contrairement à d’autres travaux, l’étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l’impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Cette situation particulière au Québec est causée par des taxes sur la masse salariale qui sont sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs. C'est la conclusion étonnante à laquelle arrive une nouvelle étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal, obtenue en exclusivité par Argent. Les résultats de cette étude vont à l'encontre du « discours officiel » selon lequel les entreprises québécoises jouiraient d'une fiscalité très concurrentielle, a souligné Robert Gagné, directeur du CPP. Contrairement à d'autres travaux, l'étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l'impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Les taxes sur la masse salariale incluent les cotisations à l'assurance-emploi, au Régime des rentes du Québec, au Régime québécois d'assurance parentale, au Fonds des services de santé, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à la Commission des normes du travail et à la formation (« loi du 1 % »). À l'exception du programme d'assurance-emploi, qui est fédéral, toutes les autres cotisations sont typiquement québécoises. Il en ressort que les entreprises québécoises assument une facture fiscale environ 26 % plus élevée que la moyenne canadienne et 100 % supérieure à celle des entreprises américaines. Alors que l'impôt sur les bénéfices et les cotisations sociales des entreprises québécoises sont proches de la moyenne canadienne, les taxes sur la masse salariale représentent 22 % du fardeau fiscal d'une entreprise québécoise, contre seulement 10 % dans l'ensemble du Canada. Aux États-Unis, ce genre de ponction n'existe pas. C'est ce coût fiscal souvent caché qui expliquerait la position fiscale désavantageuse du Québec, selon M. Gagné. Subventions Soulignons que si on tient compte des subventions versées aux entreprises, la taxation québécoise reste la plus lourde au Canada, mais l'écart est sensiblement réduit. L'ajout de l'aide directe dans les calculs réduit l'écart à environ 2 % à 3 % par rapport à l'Ontario et au Canada, et à environ 33 % comparativement aux États-Unis. Cela s'explique par le fait que le Québec, tout en taxant plus lourdement ses entreprises, est aussi le champion de l'aide ciblée à certaines compagnies. En entrevue, M. Gagné a souligné que la fiscalité des entreprises québécoises était loin d'être optimale et entraînait des déséquilibres importants entre les entreprises «aidées» et les entreprises non subventionnées, surtout des PME. «On se tire dans le pied. On est obligés de taxer plus lourdement toutes les entreprises du Québec pour en soutenir une petite minorité», a-t-il déploré.
  7. L'hôtel Reine-Élizabeth, le lieu d'une âpre lutte entre chauffeurs de taxi. Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Le Reine-Elizabeth, eldorado du taxi Patrick Lagacé La Presse Le chic Reine-Elizabeth n'est pas seulement le plus gros hôtel de Montréal, c'est aussi un terrain de bataille autour duquel une vingtaine de chauffeurs de taxi sont prêts à toutes les ruses pour accrocher les clients qui sortent par la porte principale, valise à la main. Et la compétition est si féroce que la police doit fréquemment venir calmer les esprits. Pour cette poignée de chauffeurs, ces clients à valises sont les plus payants dont ils puissent rêver. Ces clients incarnent leur petit eldorado, leur idéal financier, leur obsession professionnelle. Ces clients s'en vont à l'aéroport Montréal-Trudeau. Et un client qui s'en va à l'aéroport, c'est payant. C'est 40 $, vite fait, bien fait. Grégory Laguerre, 34 ans, chauffeur, fait quatre voyages par jour à Montréal-Trudeau, en moyenne, «huit ou neuf» en ces jours bénis où l'hôtel héberge des congrès. «C'est payant de travailler ici car les clients vont à l'aéroport.» Le hic, c'est qu'il n'y a pas de poste de taxi public devant le «Queen E». S'il y avait un poste public, le problème serait réglé : le premier taxi en ligne hériterait du dernier client sorti de l'hôtel. Les chauffeurs déploient donc des trésors d'imagination pour attraper ces clients, contrevenant parfois aux règles. Ils se garent en double, prétextant attendre un client fictif. Ils tentent d'amadouer les portiers pour s'emparer des clients en partance vers l'aéroport. Ils simulent la panne mécanique. Quand ils ne refusent pas carrément les «petites» courses! Tout ce ballet donne régulièrement lieu à des engueulades entre chauffeurs, qui s'accusent mutuellement de se «voler des voyages», juste devant le distingué établissement. Ces engueulades dégénèrent parfois en bagarres, devant des clients médusés. Au grand dam de la direction de l'hôtel. Des appels au 9-1-1 ont été souvent nécessaires, récemment. «Il y a eu une recrudescence d'appels de type "610" depuis janvier, confirme Patrick Lalonde, commandant du poste de quartier 20 de la police de Montréal, c'est-à-dire pour des conflits entre personnes. Ce n'est pas une grosse problématique, mais il y a, disons, des problèmes de coexistence.» Un portier du Reine-Elizabeth, témoin amusé de ces tragicomédies, refuse de jeter la pierre aux chauffeurs. Même si ceux-ci lui causent des maux de tête avec leurs enfantillages. «Je respecte ces gars-là, dit-il, en demandant à ne pas être identifié. Ils sont pris dans un jeu du chat et de la souris, entre eux, et avec les agents de police et du Bureau du taxi. Ils tentent seulement de gagner leur vie.» Faire du taxi, ça coûte cher. Coût d'un permis de taxi : autour de 180 000 $. Sans la voiture! Et louer un taxi? «Moi, c'est 75 $ par jour, sans l'essence», nous dit un chauffeur, devant l'hôtel. Grégory Laguerre, lui, loue son taxi à la semaine. «C'est 480 $, 500 $ par semaine.» Certains chauffeurs développent donc une véritable obsession pour les voyages lucratifs. Et «un Dorval», c'est 33 $ du centre-ville. Les clients donnent généralement deux billets de 20 $ au chauffeur en lui disant de garder la monnaie. D'où les stratagèmes pour se positionner devant l'hôtel En entrevue, Grégory Laguerre vous explique tout cela, il vous explique que le Reine-Elizabeth est le seul gros hôtel à soumettre ses clients en besoin d'un taxi aux lois du marché. Car les autres gros hôtels du centre-ville ont un luxe que le «Queen E» ne peut pas acheter : un bout de terrain privé devant l'entrée. Un tel bout d'asphalte permettrait au Reine-Elizabeth de choisir une seule entreprise de taxi pour desservir sa clientèle. Debout sur le trottoir, calme, posé, il commence une phrase : «Si le Bureau du ta», puis il s'interrompt, comme foudroyé, il vous plante là, il se précipite vers sa Nissan Altima : le portier vient de lui faire signe. Grégory vous lance, en guise d'excuse, rayonnant, en montant dans son taxi : «C'est mon Dorval!» Quelques minutes plus tard, un chauffeur, polo rouge et oreillette Blue Tooth, gare sa voiture dans l'espace-débarcadère (c'est interdit), juste devant la somptueuse entrée. Il a retiré son lumineux (également interdit), qu'il a placé sur son siège, pour ne pas attirer l'attention des policiers ou du Bureau du taxi. Puis, innocemment, il est allé flâner dans l'entrée, l'air de rien Un autre chauffeur, Pierre Gagné, bavardait avec La Presse, à ce moment précis. Il regardait, inquiet, vers l'angle Mansfield-René-Lévesque. Pierre Gagné craignait surtout le passage d'un policier en particulier, un policier mythique et redouté de toute la faune de chauffeurs du Reine-Elizabeth : un certain Saint-Hilaire. «Tu veux pas tomber sur Saint-Hilaire!» a résumé Pierre Gagné, l'air entendu Mais c'est plutôt l'auto blanc et jaune du Bureau du taxi qui est passée, très lentement. M. Gagné s'est raidi. Le chauffeur en polo rouge, lui, s'est discrètement déplacé sur sa gauche, se réfugiant derrière une colonne. À l'abri du regard des «donneux de tickets». Ce qui s'est déroulé après décrit bien le ballet loufoque qui se déroule chaque jour, devant l'entrée du Reine-Elizabeth. Un couple âgé est sorti, valises à la main. Le portier a pris les valises. Le chauffeur au polo rouge est sorti de l'ombre. Le coffre arrière du taxi s'est ouvert. Le portier y a déposé les valises, pendant que le couple s'installait sur la banquette arrière. La voiture de taxi a pris la direction de Dorval. Sur son toit, comme par magie, le lumineux était réapparu. Ce ballet des mercenaires du taxi, devant le «Queen E», tire à sa fin. La Ville de Montréal songe à installer un poste d'attente public devant l'hôtel. Bientôt, la ruse sera inutile. Ce sera premier arrivé, premier parti (vers Dorval ou ailleurs).
  8. Les prix du pétrole ont gagné plus d'un dollar mardi sur des craintes de perturbations de la production dans le golfe du Mexique. Pour en lire plus...
  9. Les principales Bourses dans le monde ont toutes gagné des points cette semaine, donnant enfin un répit aux investisseurs après deux mois de dévastation. Pour en lire plus...
  10. Le fondateur doit avoir un pincement au cœur en regardant le cours de l'action de Yahoo! ce matin, car le titre monte après l'annonce de son départ. Pour en lire plus...
  11. Le secteur privé gagne des emplois aux États-Unis 4 juin 2008 - 09h21 Agence France-Presse Le secteur privé américain a gagné 40 000 emplois en mai, après en avoir gagné 13 000 en avril, a annoncé mercredi le cabinet de gestion en ressources humaines ADP. Ces chiffres sont très nettement supérieurs aux attentes des analystes, qui tablaient sur 30.000 emplois perdus. Les chiffres d'avril ont été révisés à la hausse à 13 000 contre 10 000 estimés dans un premier temps. «Bien que l'estimation de mai, qui fait état d'une hausse modérée de l'emploi, soit supérieure aux attentes, elle n'en suggère pas moins un affaiblissement persistant de l'emploi», a indiqué le cabinet dans un communiqué. Tout comme le mois précédent, l'emploi a décliné dans le secteur industriel, qui a perdu 37 000 emplois. Le seul emploi manufacturier a chuté de 26 000 postes, accusant son 21e mois consécutif de repli. Ces baisses sont compensées par la hausse de 77 000 emplois dans le secteur des services. Ce rapport est publié deux jours avant les chiffres officiels du chômage américain pour mai. Les analystes tablent sur 60 000 pertes d'emplois, à la fois dans le privé et le public, contre 20 000 en avril. Le taux de chômage devrait, selon eux, atteindre 5,1% de la population active contre 5% le mois précédent. «Les deux secteurs les plus durement frappés par les problèmes récents du marché immobilier ont été la construction résidentielle et les activités financières liées à l'immobilier», a rappelé le cabinet. Ainsi, l'emploi a baissé de 13.000 dans la construction, reculant pour le 18ème mois consécutif, ce qui porte à 298.000 le nombre de suppressions d'emplois nettes dans ce secteur depuis le «pic» d'août 2006. Les services financiers ont gagné 5000 emplois. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080604/LAINFORMER/80604062/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  12. Le dollar canadien s'échangeait à 85,22 cents US lundi, à l'ouverture des marchés, en hausse de 1,04 cent par rapport à la clôture de vendredi dernier. Pour en lire plus...
  13. Pour la plupart des économistes, le Québec ne gagne rien en vendant son électricité pour faire des lingots d'aluminium à 4 cents le kilowattheure. Pour en lire plus...
  14. La surqualification, c'est-à-dire le fait d'occuper un emploi inférieur à son niveau de scolarité, s'est répandue au Québec au cours des 10 dernières années. Pour en lire plus...
  15. La compagnie québécoise fera la fabrication de pièces de remplacement pour le train d'atterrissage de l'appareil Fokker 100. Pour en lire plus...
  16. Ancien ambassadeur du Canada au Japon puis en Corée, il prendra la place du président et chef de l'exploitation de la société, Gilles Gagné. Pour en lire plus...
  17. La Bourse de New York a nettement rebondi jeudi, portée par la perspective d'une adoption rapide du plan de sauvetage américain des banques, alors que républicains et démocrates sont parvenus à un accord de principe: le Dow Jones a gagné 1,82% et le Nasdaq 1,43%. Pour en lire plus...
  18. L'action du groupe diversifié américain a gagné 6% à l'ouverture à New York après avoir dépassé les attentes avec ses résultats du deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  19. La Bourse de New York a terminé en nette hausse jeudi, dopée par la révision à la hausse de la croissance américaine et le déclin imprévu des prix du pétrole: le Dow Jones a gagné 1,85%. Pour en lire plus...
  20. L'élection ce soir d'un président socialiste qui va taxer à 75 pct les revenus au dessus de 1 million d'euros,devrait selon la presse et de nombreuses agences immobilières,déclencher un exil fiscal de nombreuses grandes fortunes qui rechercheront une solution de rechange pour leur patrimoine et leurs revenus. Les destinations les plus citées sont:Genève(mais peu d'offre),Bruxelles(prix encore raisonnables et proximité de Paris 1h20 en TGV,Luxembourg(banques) et Montréal.Ce pour des raisons linguistiques évidentes. Viennent ensuite Londres et NYC. Un marché à prospecter rapidement pour nos promoteurs avec les nombreux projets actuellement annoncés. http://www.express.be/business/fr/economy/elections-franaises-des-fortunes-franaises-envisagent-de-fuir-la-france-pour-venir-sinstaller-en-belgique/167163.htm http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2e08b72a-923b-11e1-8d7f-564daca47ace/Le_calme_avant_lexode François Hollande en tête dans les Dom Tom et les Amériques Nous avons déjà les premiers résultats pour le second tour de la présidentielle française en provenance des départements d'Outre-mer. A Saint-Pierre et Miquelon, François Hollande devancerait Nicolas Sarkozy, avec 65% des voix, contre 35% ; en Martinique, 68,5% contre 31,5% pour Nicolas Sarkozy. En Guadeloupe, François Hollande également en tête, avec près de 72% des voix exprimées ; en Guyane, avec 62% des votes. A Saint-Martin, le candidat socialiste l'emporterait avec 51,5 %, tandis que Nicolas Sarkozy ne serait en tête que dans la petite île de Saint-Barthélémy, avec près de 83% des voix exprimées. Dans les départements d'Outre-Mer, François Hollande réalise un meilleur score que Ségolène Royal, lors du précédent scrutin présidentiel. Voici un premier apercu des résultats partiels des Amériques. La participation augmente en moyenne de 3 a 4% par rapport au 1er tour. En règle générale, François Hollande fait le plein des voix de gauche et gagne environ le tiers des voix de François Bayrou. Il gagne à Montreal (près de 57,74%), à Toronto (51% - la gauche n'y avait jamais triomphe), au Pérou (55%), en Argentine (51,7%), en Colombie (58,82%) et au Honduras (56%). Il comble l'ecart avec la droite au Mexique (47,3%), au Bresil (47% - ou il gagne à Rio, Brasilia et Recife), au Costa Rica (44,1%) et au Chili (44%). rtbf.be afp
  21. L'Autorité lui reproche d'avoir exercé l'activité de conseiller en valeurs sur une période de plus de deux ans, sans avoir requis et obtenu l'autorisation de le faire. Pour en lire plus...
  22. L'artère 8 Mile de Detroit est entrée dans la légende depuis qu'un gars du coin, le rappeur Eminem, en a fait un film. Pour en lire plus...
  23. L'indice vedette de la Bourse de Toronto a gagné 300 points. Cela est survenu à la suite de la publication de données sur les stocks américains. Pour en lire plus...
  24. Le Conference Board indique que son indice a gagné 0,9 point à 51,9 en juin, alors que les analystes tablaient sur une baisse. Pour en lire plus...